Archives Mensuelles: octobre 2013

10 lois du cerveau

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-durée d’attention de 10 minutes

L’attention chute après 10 minutes d’écoute. Donc, si l’on veut garder l’intérêt d’un public, par ex, il faut faire quelque chose d’ « émotionnellement pertinent » toutes les 10 minutes pour regagner leur attention.

-30 secondes de mémoire

La mémoire initiale n’étant que de 30 secondes, il faut répéter les choses à retenir pour s’en souvenir (sinon, l’information disparaît).  Et il faut des années pour consolider un souvenir. Rappeler un souvenir lui rend son état « volatil », donc, il faut continuellement le consolider, vu qu’aucun souvenir n’est permanent.

-Importance du sommeil

Le sommeil fixe nos apprentissage ; c’est pourquoi il doit être bon. Un sommeil trop court ou de mauvaise qualité, fait chuter drastiquement nos performances. Par contre, une sieste en milieu de journée les augmente.

-Importance de l’exercice physique :

Le sport est bon pour le corps, mais aussi pour l’esprit ; il elimine les hormones de stress néfastes à la santé, améliore l’aptitude à résoudre des problèmes, la planification et l’attention et diminue de moitié les risques de démence.

-stimuler plus de sens

Nos sens sont censés fonctionner ensemble ; donc, pour apprendre mieux, il faut en introduire plus (joindre aux leçons de belles images, des sons, ET SURTOUT des odeurs).

-chaque cerveau est connecté différemment

Donc, les choses qu’on apprend sont stockées à divers endroits selon les individus. Aussi selon le sexe :  les cerveaux féminins et masculins présentent des différences anatomiques, génétiques et psychiatriques.

-on ne prête pas attention aux choses ennuyeuses

ddil remarque les schémas (choses déjà vues) ou les émotions; pas le reste. En plus, il n’est pas fait pour le multi-tâches ; elles provoquent plus d’erreurs tout en prenant plus de temps.

-éviter le stress

De courts stress peuvent être utiles, mais un stress prolongé nuit au corps comme à l’esprit : un cerveau sous stress est quasiment incapable de fonctionner et de se rappeler.

-Nos connexions neurales sont modelées par nos expériences de vie 

Par ex, si j’ai entendu parler de Jennifer Aniston et vous pas, j’aurai un neurone Jennifer Aniston dans le cerveau et vous pas.

-faculté d’explorer et d’apprendre à tout âge

Pour comprendre l’inconnu, nous émettons des hypothèses ; il a été constaté que les bébés faisaient d’abord une observation, formaient une hypothèse, créaient une expérience puis en tiraient les conclusions. Notre espèce a développé cette aptitude parce que notre survie a jadis dépendu de rassembler ainsi (par réaction) les infos vitales.

 

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Comment se motiver

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???????????Tout ici bas ne se fait que suite à un vouloir, c-à-d à une motivation… Mais quand on en manque ? Quand on sait qu’il faudrait que l’on fasse quelque chose, mais qu’on n’a pas l’élan pour « s’y mettre » ? Lorsque l’on se sent bloqué(e), il faut réactiver notre rêve (donc, nos ressources) pour pour aller dans ce sens-là et atteindre nos buts.

On vante partout la technique de la « pensée positive » – avec laquelle on est censé s’emplir d’une abstraite « énergie positive ».., mais cela revient à ignorer les problèmes, faire comme s’ils n’existaient pas, à nier les croyances négatives que votre corps et votre esprit ont formées depuis votre naissance … bref, à se mentir à soi-même.

Une affirmation est la répétition de quelque chose dont vous désirez qu’elle arrive dans votre vie : par ex, « je suis riche ! » – l’ennui, c’est qu’on ne les croit pas, l’inconscient les rejette devant l’évidence du contraire, et donc, ça ne marche pas ; on ne peut tout simplement pas se motiver en se mentant !

La pensée positive est cependant efficace en ceci : si l’on pense pouvoir faire une chose,  on osera se lancer, donc, on a plus de chance d’y réussir.

Heureusement, une meilleure alternative à la pensée positive existe ; comme notre cerveau fonctionne en posant des questions et en cherchant les réponses, il faut le faire via des questions que l’on pose à notre esprit, ce que l’on nomme des « afformations », grâce auxquelles on donne une forme à la positivité.

Donc, au lieu d’affirmer qu’on est riche (ce que notre esprit rejettera), si on demande : « pourquoi suis-je si riche ? » , notre cerveau commence à chercher une réponse. Ce faisant, on sème des graines pour une vie qui y correspond. (pour plus d’infos sur cette technique, voir l’article « obtenez ce que vous voulez » ;https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/10/25/obtenez-ce-que-vous-voulez/ )

Une autre qualité est un énorme motivateur ; l’ambition. Grâce à elle, chaque battant est arrivé au sommet et a vaincu tous les obstacles.

Une ambition brûlante les a poussés vers le succès, la soif de la récompense leur fait réaliser des exploits, leur besoin d’un monde meilleur les motive à défier l’opinion commune et faire des découvertes utiles à l’humanité.
Contrairement à ce qu’on pense,  c’est plus le doute que l’assurance qui pousse les battants à en faire toujours plus. Si vous manquez de confiance en vie, pratiquez la méthode que je conseille dans ;http://bonheuretamour.com/lobservation-creatrice-pour-changer-de-vie/

Formez en esprit une image de ce que vous voulez dans la vie et de où vous voulez aller (ou vivre) ; pensez « grand » et visez haut !   Puis, désirez-le passionnément, emplissez-vous du désir de la récompense finale, et de faire ce qu’il faut pour l’obtenir ; voici comment grandit l’ambition.

Mais mes 2 techniques préférées sont les suivantes :

La pleine conscience (voir « les incroyables bénéfices de la pleine conscience » :http://bonheuretamour.com/incroyables-benefices-de-la-pleine-conscience/ )

Aussi : la méthode « 3 x 3″ (voir « Changez votre façon de penser et votre vie avec la méthode « 3×3″ :http://bonheuretamour.com/changez-votre-facon-de-penser-et-votre-vie-avec-la-methode-3×3/ )

Citations motivantes :

 

Le prix du succès est bien moins élevé que celui de l’échec  !

Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayez la routine ; c’est mortel (P. Coelho).

Le succès est ce que vous attirez en étant la personne que vous voulez devenir (J Rohn)

Personne ne peut vous faire sentir inférieur, sans votre permission (E. Roosevelt)

Les jeunes n’en savent pas assez que pour être prudents, et c’est pour ça qu’ils réussissent …(P. Buck)

L’enseignement classique vous fera gagner votre vie, l’auto-enseignement vous fera gagner des fortunes (J. Rohn)

Pour gagner plus, il faut apprendre plus (B. Tracy)

Passez tellement de temps à vous améliorer que vous n’en avez plus pour critiquer autrui (C.D. Larson)

Votre vie ne s’améliore que lorsque vous vous améliorez (B. Tracy)

Les pauvres et les petits bourgeois travaillent pour l’argent, les riches font travailler l’argent pour eux (R. Kiyosaki)

On ne peut découvrir de nouveaux rivages que si l’on ose d’abord perdre la côte de vue (Christophe Colomb)

L’expérience est ce que vous obtenez lorsque vous ne recevez pas ce que vous voulez ( )

La plus grande erreur qu’on puisse faire est de penser qu’on travaille pour quelqu’un d’autre que soi (B. Tracy)

Le plus sûr moyen de ne pas échouer, est d’être déterminé à réussir (R.B. Sheridan)

Tentez de devenir, non un homme à succès, mais un homme de valeur (A. Einstein)

Ce n’est pas ce que vous avez qui compte ; c’est ce que vous faites avec ce que vous avez ()

La plupart des misères résultent d’un mauvais usage de son temps (N. Hill)

Ceux qui vivent en suivant le flux de la vie savent qu’ils n’ont besoin d’aucune autre force (Lao Tseu)

Le sens de la vie est de découvrir son don. Le but de la vie est de l’offrir aux autres (P. Picasso)

Nous ne voyons pas les choses comme elles sont, mais comme nous sommes (Talmud)

Emploie ton temps à t’améliorer grâce aux écrits ; ainsi, tu trouveras aisément ce que d’autres ont travaillé dur pour découvrir (Socrate)

Un être qui abandonne ne gagne jamais, et un gagnant n’abandonne jamais (N. Hill)

Des poches vides n’ont jamais freiné personne ; seuls une tête vide et un cœur vide peuvent faire ça (N.V. Peale)

Nous avons une énorme responsabilité d’apporter à l’attention des autres, une information qu’ils n’ont pas, ce qui a le potentiel de les faire repenser à des idées qu’ils avaient depuis longtemps (H. Zinn)

Une arme-minceur : l’agar-agar

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agar-agarL’agar-agar est tiré d’une algue rouge (trouvée notamment au Japon) et qui, réduite en poudre et incorporée à une préparation, se gélifie. C’est un polymère de galactose (galactane) contenu dans la paroi cellulaire de certaines espèces d’algues rouges (rhodophycées). Contrairement à la gélatine – constituée de protéines, l’agar-agar est un mélange de 2 classes de polysacharrides (chaînes de sucres) : l’agaropectine et l’agarose.

L’agar-agar est donc un gélifiant 100% végétal et naturel et l’on peut le trouver pour un prix raisonnable. Assez puissant, il ne faut en mettre qu’1 gramme par ½ litre de liquide. Il se présente généralement sous la forme de poudre blanche – ou en flocons ou filaments. Inodore et sans saveur, il est pourtant bourré d’oligo-éléments : calcium, potassium, magnésium, fer et phosphore.

Non digéré dans l’estomac & l’intestin, et peu fermentescible, il est la principale alternative à la gélatine, c-à-d que vous pouvez remplacer la gélatine par de l’agar-agar dans toutes les recettes classiques demandant de la gelée (salées ou sucrées).

Il est aussi parfois utilisé pour ses propriétés laxatives pour les troubles intestinaux.

Constitué à 80% de fibres, il gonfle dans l’estomac (allant jusqu’à tripler de volume), ce qui a pour effet de nous « bourrer » et par conséquent, de diminuer notre appétit. Comme on est plus vite rassasié(e), et qu’il ne contient quasiment pas de calories, cela diminue le nombre de calories qu’on avale : des nutritionnistes ont estimé cette économie à 325 calories par jour, soit 36 grammes de gras (ou 81 grammes de sucre) !
Ses fibres (comme toutes les autres fibres solubles) captent une partie des graisses et des sucres du repas, réduisant là encore l’assimilation des calories par notre organisme – une diminution venant s’ajouter à celle des 325 calories mentionnées ci-dessus.
Pour que son effet gélifiant puisse se manifester, il faut que le liquide dans lequel l’agar-agar sera plongé soit à minimum 85°C.

Je sais que l’on hésite souvent à utiliser un produit inconnu, mais avec l’agar-agar, c’est archi-simple ; on peut s’en servir de 2 façons ; soit le dissoudre dans un liquide froid ou tiède que l’on porte à ébullition (en mélangeant) pendant 2 minutes, soit jeter la poudre d’agar-agar directement dans le liquide chaud et mélanger. C’est tout !  C’est en redescendant aux environs de 40°C qu’il va épaissir.

Et voici comment l’utiliser pour maigrir : faire une tasse de thé ou de soupe (ou juste de l’eau chaude), y verser une cuiller à café rase d’agar-agar (ou ½ sachet, soit 1 gr) et boire 10 à 20 min. avant chaque repas (max 3 x/jour –  car si l’on en consomme plus de 4 gr./jour, il cause de la diarrhée).  Pas d’angoisse : il ne modifie ni la couleur ni le goût des aliments.

Encore plus simple : vous pouvez ajouter ½ ou 1 sachet (ou 1 c. à c. rase) dans vos plats chauds, une minute avant la fin de la cuisson, et bien mélanger ; vous serez plus vite « calé » (d’où diminution des calories avalées).

Comment l’excision change l’esprit

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Blooming Red RoseL’excision laisse une trace, une cicatrice profonde (physique et mentale), qui ne s’efface jamais. Mais pas seulement…

La libido est la force de vie en général, non seulement la pulsion sexuelle. Or, l’excision coupe celle-ci en même temps que le clitoris. En outre, comme la fillette qui la subit, doit souffrir cet énorme traumatisme (la terreur, la douleur, le choc) sans pouvoir y échapper, elle développe un syndrome d’impuissance acquise, c-à-d la croyance ferme que, en situation de faiblesse ou de malheur, elle est impuissante à s’en libérer – en sorte qu’elle n’a même plus l’idée de tenter de s’en sortir – elle s’en accommode du mieux qu’elle peut en tentant d’y survivre, et c’est tout.

Cette mutilation lui a fait perdre sa naïve confiance en la vie et en les autres humains En effet, non seulement les femmes de sa communauté, mais – horreur suprême – sa propre mère l’a trahie… Et trahie au point de non seulement lui infliger des souffrances atroces, mais de mettre sa vie en danger  ! Certaines fillettes en meurent, d’ailleurs… et chez celles qui survivent, il n’y a que le corps ; l’élan de survie a disparu…

L’ambition est morte avec la Vie ; il ne reste qu’une chose, un outil dont on peut se servir…

Si par la suite, quelqu’un ouvre à cette femme une porte vers la liberté, elle reste sur place comme une plante, au lieu de saisir sa chance vers une vie meilleure.  En fait, elle ne voit pas la porte, n’entend pas l’appel du sauveteur, ne sent pas le vent de la liberté…

En outre, l' »opération » et tout ce qui l’entoure ont généralement causé un syndrome de stress post-traumatique, qui la poussera à passer du côté de ses agresseurs (ou de ceux qui ont le pouvoir), à les défendre contre ceux qui voudraient la délivrer, elle ou d’autres (même ses propres filles) … Ce qui est justement ce qu’espèrent les agresseurs. La victime consentante, qui « en redemande » et y entraîne d’autres victimes, c’est le paradis pour eux !

Après ce qu’elles ont subi, elles ne veulent plus jamais (réflexe de survie normal) se retrouver en position de victime et donc, se placent du côté de leurs agresseurs et s’opposent violemment à tout changement.

Un autre réflexe de survie est que ce souvenir s’efface, disparaît dans une sorte de brouillard, en sorte que, ayant oublié comment c’était, elles ne comprennent pas pourquoi il faudrait éviter cela aux autres !  Malheureusement, leur faculté de sentir et l’aptitude à la compassion ont disparu ou du moins, ont fortement diminué – et c’est dommage, parce que sinon, cette pratique barbare aurait disparu depuis longtemps !

Il y a parfois aussi une jalousie latente ; la femme excisée se dit (inconsciemment) qu’elle a subi cela et qu’il n’est pas juste que d’autres s’en tirent… Tout ceci sous l’excuse des bonnes mœurs, de la santé ou de la religion, bien entendu !  ‘ »C’est pour ton bien », disent-elles aux futures sacrifiées !

Mais le pis est que beaucoup y croient ; elles acceptent passivement les préjugés culturels sur cette pratique multimillénaire (présente déjà dans l’Egypte antique) et nocive pour tout le monde (hommes compris).  L’idée que tout cela ne sert à rien et qu’on a subi toutes ces souffrances en vain, leur est insupportable !  Et c’est ainsi que cette tragédie se perpétue…

Quelque chose est mort en ces femmes ; elles sont, malgré leur dureté apparente, très passives et ne comprennent pas du tout pourquoi il faudrait se bouger puisque pour elles, « là-bas » sera comme « ici ».

Et en effet, ayant perdu la faculté de jouir (jouir de la vie comme sexuellement – puisque la sexualité traduit l’âme), elles seraient dans une autre situation, comme elles sont dans leur situation actuelle ; l’une vaut l’autre, tout les indiffère, puisqu’on leur a arraché leur âme et leur envie de vivre !

Je veux aussi dénoncer ceci : que notre culture mutile aussi les femmes, mais autrement ; l’Occident ayant la prétention d’être supérieur à d’autres cultures, ici, on ne fait rien au corps ; la castration est psychique… C’est tout aussi douloureux, si pas pis, et là aussi, beaucoup en meurent ou restent abruties à jamais, mais (ô hypocrite Occident !) cela a l’avantage de ne pas laisser de traces… Il n’y a ensuite plus qu’à crier « haro » sur le baudet, c-à-d sur d’autres cultures moins « subtiles » dans les maltraitances …

Conte : « le lapin visite le palais du dragon »

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scan0005Ce conte ancien, tiré du folklore coréen (et issu d’un conte indien illustrant les propos de prédicateurs bouddhistes), montre comment l’esprit vif peut nous tirer du danger. On pourrait le rebaptiser  » à malin, malin et demi  » !

Il était une fois, il y a bien longtemps, dans les profondeurs de la mer, un roi dragon qui – ça va de soi – vivait dans un palais.

Un jour, il attrapa une maladie étrange et dut s’aliter.  Il fut visité par les docteurs les plus renommés, qui essayèrent sur lui leurs meilleurs remèdes, mais en vain ; il restait malade…

Un vieux médecin, le plus réputé de tous, ausculta le roi et jugea qu’une seule chose pouvait le guérir : du foie de lapin.

Il fallut donc, comme il n’y a pas de lapins dans la mer, envoyer à terre un messager, chargé de ramener ce rongeur.

Le roi dragon choisit pour émissaire la tortue, et celle-ci partit, munie d’un dessin représentant un lapin pour pouvoir le reconnaître, car elle n’en avais jamais vu.  Une fois arrivée à pied sec, la tortue aperçut divers animaux, mais aucun ne correspondait au dessin.

Soudain, un petit animal s’approcha d’elle en sautant ; il avait, comme sur le dessin, de longues oreilles, une petite queue en touffe et de longues pattes arrière.

La tortue se présenta à lui et lui dit qu’elle venait de l’Océan. Et, comme le lapin lui demandait comment c’était, elle lui décrivit un pays de cocagne, jamais trop chaud ni trop froid, pourvu de sources d’eau fraîche, de fruits et plantes délicieux, et sans aucun loup, renard ou faucon.

Très intéressé, le lapin voulut y aller. Bien sûr, elle accepta de le guider jusque là.

Le lapin monta sur le dos de la tortue et, plein d’espoir, se laissa conduire jusqu’au palais du roi dragon. Mais là, il fallut déchanter : le roi lui dit qu’il n’était là que pour qu’on lui prenne son foie pour guérir, lui.

Comprenant qu’il avait été roulé, qu’il ne devait pas espérer de pitié chez un « grand » et qu’il devait penser vite pour sauver sa peau, le lapin imagina une échappatoire ; il se fit obséquieux : « Majesté – dit-il – si j’avais su que vous étiez malade, je serais venu vous voir moi-même… Hélas, ignorant votre état, j’ai laissé mon foie à terre ; je l’avais lavé et mis a sécher sur une grosse pierre plate, et quand Mr Tortue est venu me chercher, j’étais si pressé de découvrir votre beau palais, que j’ai oublié de le reprendre.  Cela m’indiffère que vous me tuiez maintenant, mais sans mon foie, je ne puis garantir que vous guérirez… Je vous propose que nous allions le chercher, et puis je vous l’apporte, d’accord ? »

« Oh je vois – dit le roi dragon – puisque c’est ainsi, retourne à terre, et ramène-moi ton foie au plus vite ! »

C’est justement là où le lapin voulait le conduire ! Tout le monde l’avait cru, en sorte que la tortue le ramena à terre pour chercher son foie.

Bien entendu, à peine eut-il touché le sol, qu’il détala de toute la vitesse de ses pattes, non sans se moquer de la tortue : « Stupide bête !

Comment quelqu’un pourrait-il aller où que ce soit sans son foie ? »… et il disparut.

La morale de ce conte est que, même soumis à des gens puissants, on peut les rouler si on a l’esprit fertile en astuces !

Se libérer de la peur qui nous ronge

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Teenage girl praying outdoors at twilight. Shallow DOF.Vivre dans le monde tel qu’il est actuellement, est stressant… On entre en conflit avec nos proches ou des étrangers, il faut se débattre avec nos finances ou l’on perd son travail, sans compter les craintes dues aux menaces de guerre ou de maladie, à la pollution ou au réchauffement climatique … Tout ceci nous frappe et nous plonge dans la détresse plus souvent qu’à notre tour … Ce mal-être émotionnel se traduit finalement par des maladies physiques. Subir la peur n’arrange rien, et aggrave même la situation… Bref, ce sentiment négatif est à éradiquer !

Si l’on « creuse » un peu, il n’y a que 2 grandes émotions : l’amour et la peur.  C’est en résistant à la peur qu’on se sent mal, et cette émotion fixe cette peur en nous.  Elle se manifestera ensuite sous forme d’anxiété ; gorge et estomac noués, battements de cœur, ..

Le schéma « fuir ou combattre », qui était efficace au temps des cavernes, s’est retourné contre nous ; en l’absence de prédateurs réels, il cause aujourd’hui des pensées anxieuses récurrentes et donc, un état d’alerte qui épuise nos surrénales et notre esprit.

Un docteur préconise la méthode suivante pour éliminer les peurs mentales ; selon lui, dès que l’on prend conscience d’une peur (mentale, irraisonnée) en soi, il suffit de fermer les yeux durant 20 à 150 secondes (2 minutes et demie) et la tension aura disparu (bien sûr, en cas de réel danger physique, il faut garder les yeux bien ouverts et laisser les rênes au corps, pour nous sauver).  J’ai essayé cette méthode et je dois dire que pour moi en tout cas, elle s’est révélée inefficace. …

Il existe heureusement d’autres méthodes plus performantes – par exemple, ces 3-ci :

1. « accueillir la peur » : nous avons tendance à résister à toute émotion pénible, mais ceci ne fait que renforcer la peur – qui au fond, est utile, puisqu’elle est un message. Simplement l’accepter – au lieu de chercher à la combattre – et même, lui ordonner de s’intensifier, la désarme et la détruit – au moins partiellement, et durant un certain temps.

2. « observer l’anxiété » : comme toute autre émotion, la peur est une énergie – ce qui fait que l’on peut se visualiser en train de la manipuler et de la contrôler… nos pensées n’ont qu’un niveau et pour cesser les pensées négatives, il ne faut surtout plus s’interdire de penser ce genre de choses – car quand on se dit de ne pas penser à une chose, on y pense. Il faut donc plutôt remplacer les pensées négatives par de nouvelles pensées positives.

On s’appuiera, pour y arriver, sur le fait que notre cerveau ne fait pas la différence entre ce qui est réel et ce qui est imaginé.

Si par ex, on s’angoisse lorsque l’on rencontre quelqu’un ou à l’idée d’un événement futur (examen, grosse dépense prévue sans qu’on ait l’argent, proche gravement malade, …), il faut voir le présent, imaginer le moment redouté, puis, s’imaginer soi-même flottant au-dessus de cet événement (comme un observateur de la situation) ; de quoi à l’air votre peur, exactement ? Tout en le faisant, tournez-la en noir et blanc puis poussez-la loin de vous.  Ainsi, vous vous sortez de la situation et observez votre crainte, qui semble irréelle, lointaine, petite.

Créez alors la scène que vous voulez voir ; au lieu de voir la scène redoutée comme une scène future, avancez dans le temps et regardez-la comme passée de 15 minutes. Comment voulez-vous être ? (car il vaut mieux être que faire) – voyez-vous dire et faire les choses qui feront la différence (être ce genre de personne). Là, allez encore plus loin ; imaginez l’autre partie réagissant favorablement (dans le sens que vous désirez). A présent, l’anxiété doit avoir disparu, mais si elle est encore là, refaites le processus, plusieurs fois, de plus en plus vite.

L’esprit est comme un bol, et si vous souffrez d’anxiété, c’est un bol plein de crasses…mais si vous versez continuellement de l’eau pure (des pensées positives de louange, pouvoir, espoir, intégrité), à la fin, toute la crasse sera partie et il ne restera que de l’eau pure.

3. « se draper dans l’amour » : pour éliminer la peur qui nous envahit, nous devons décider de quitter ce lieu de peur et d’aller nous réfugier au lieu d’amour en nous ; en effet, l’amour et la peur ne peuvent exister ensemble au même endroit !

Pour parvenir à ce lieu d’amour en soi, il faut se concentrer sur la région du coeur et là, évoquer le visage de ceux que l’on aime (leur sourire, les moments de tendresse, …),  les moments heureux de notre enfance (avec un ami, ou un nounours bien aimé, …) et ensuite, évoquer la reconnaissance qu’on a envers l’univers, pour tout les bonnes émotions qu’il nous procure.

En exécutant ces exercices, l’on peut sentir en soi qu’une énergie se crée un peu au-dessus du coeur ; il faut alors visualiser cette énergie d’amour se répandre, monter à notre tête et descendre jusqu’à nos pieds, nous enveloppant entièrement d’amour…

Lorsque cette énergie positive atteint l’estomac ou le ventre (centre où niche la peur), celle-ci disparaît et est remplacée par le bien-être et le calme de l’amour.

Attention : comme toute chose, souvenez-vous qu’on ne devient pas expert du 1er coup ! Il faut pratiquer souvent, et, plus on pratique cet exercice, plus on y devient compétent ; plus on parvient à passer de la peur à l’amour.

L’idéal est de pratiquer dès le moment où l’on prend conscience du sentiment d’angoisse ; en réagissant immédiatement, dès que l’on ressent la peur, on évite ses effets pénibles.

Et si l’on arrive à augmenter la période durant laquelle on vit dans l’amour, l’on peut se pardonner (et aux autres, et à la vie) de ne pas être parfaits et s’accommoder d’un monde imparfait… De toute façon, il nous paraîtra bien plus beau qu’avant – et le sera, puisque notre matière vibrera sur une fréquence plus élevée, nous procurant automatiquement plus de joie, d’abondance et d’harmonie dans notre vie…

Autres conseils utiles :

Surtout, réalisez bien ce que vous pouvez maîtriser – en ce cas, faites ce qu’il faut – et ce sur quoi vous n’avez aucun pouvoir – en ce cas, résignez-vous-y. Faites en sorte que ce sur quoi vous n’avez pas de pouvoir, n’ait pas de pouvoir sur vous.

Pour éviter que ce voleur de vie ne fasse de vous sa proie, voici quelques conseils :

– menez une vie occupée: comme le voleur de vie profite d’un esprit vide et d’une vie terne, ayez toujours des pensées productives et des actions ciblées.

– ne faites pas une tempête dans un verre d’eau : ne faites pas des montagnes de vos petits soucis. Pour ceci, il faut élever votre esprit, en sorte que ce qui vous semblait une montagne ressemblera bientôt à une taupinière. Ne permettez pas à de petits détails de tuer vos rêves et de détruire votre joie de vivre.

contre le souci, faites jouer la règle des moyennes : demandez-vous quelles chances a ce que vous craignez d’arriver.

– acceptez l’inévitable : si vous vivez des circonstances que vous ne pouvez fuir ou modifier, dites-vous que le passé est passé, que vous ne pouvez rien y changer, et que donc, ça ne sert à rien de s’angoisser dessus ou ruminer sur ce que vous auriez dû faire. Dites-vous que vous avez autre chose à faire de votre vie que de vous lamenter sur le lait répandu, comme Perrette.

fixez une valeur (en €) à vos soucis, pour prendre du recul : décidez combien vaut telle ou telle anxiété, et refusez de payer cela. Par ex, si un collègue vous critique, demandez-vous si l’angoisse et la douleur que cela vous cause vaut de les payer 50€ et de les ôter de votre feuille de paie. Si vous jugez que oui, donnez 50 € à votre collègue ! Si vous le faites, soit, vous perdrez tous vos sous et finirez à la rue, ou vous surmonterez rapidement vos ruminations anxieuses.

cessez de réveiller les tigres du passé en train de dormir : si vous les dérangez, ils se réveillent et vous mordent. Comprenez une fois pour toute que jamais vous ne pourrez défaire ce qui a été fait – cf le dicton : « hier est de l’Histoire, demain est un mystère, on n’a que le cadeau du maintenant, et c’est pour cela qu’on l’appelle « le présent » !

Les 4 règles du bonheur en couple

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MP900382690[1]Beaucoup de gens se mettent en couple alors qu’ils ignorent totalement les lois pour avoir une union solide et heureuse. J’avais déjà détaillé ces règles dans cet article (http://bonheuretamour.com/choix-du-conjoint-les-regles-de-lunion/ ), mais il était un peu longuet, et traitait d’autres points, alors, j’aimerais ici me concentrer seulement sur ces lois de l’union. Les voici :

– la loi du soin (combler les besoins émotionnels principaux de l’autre),

– la loi de protection (évitez d’être une cause de souffrance pour l’autre),

– la loi du temps (planifiez du temps pour être ensemble et vous accorder votre attention exclusive)

– la loi d’honnêteté (soyez totalement honnêtes l’un avec l’autre).

Revoyons ces 4 règles en détail ;

1. Protection (éviter d’être pour l’autre une source de peine) :

Pour vous aimer l’un l’autre, vous devez remplir vos « comptes d’amour » respectifs de beaucoup de points d’amour. Mais avant cela, vous devez vous assurer qu’il n’y a pas de « retraits » sur ce compte d’amour. En effet, ce n’est pas la peine de déposer des « points » d’un côté s’ils s’écoulent d’un autre !

Vous éviterez ces “fuites” en vous efforçant de ne jamais gêner ou blesser votre partenaire, et éviter les tue-l’amour à tout prix ; c-à-d les scènes, exigences, jugements irrespectueux, comportements agaçants et la malhonnêteté.

Ensuite, vous pouvez passer à la loi d’accord conjoint (c-à-d que toute décision sera prise à 2, et seulement si elle enthousiasme les 2 partenaires), qui vous protège contre toute décision blessante ou égoïste de la part de l’autre – comme une liaison extraconjugale, par exemple.

Cette loi est donc bien adaptée pour solidifier le couple ; elle nous fait comprendre que tout ce que nous faisons de mal envers l’autre, n’est pas permis, même si ça nous procure du plaisir.

2. Soin (combler les principaux besoins émotionnels de l’autre) :

Combler les besoins de l’autre est un excellent moyen de déposer des points d’amour sur le compte de l’autre (à propos de ce compte d’amour, voir http://bonheuretamour.com/lamour-est-comme-un-compte-en-banque/  ).

Si notre conjoint ne le fait pas pour nous, on devient frustré et on tente de se satisfaire ailleurs – ce qui cause pas mal de liaisons !

Parfois, un époux doit apprendre à combler un besoin où il n’est pas très fort : par ex, pour un homme, apprendre à montrer son affection, ou pour une femme, devenir une bonne amante (sexe).  Il lui suffit de faire un plan et d’accepter de le suivre jusqu’à ce que l’on devienne un expert.

Du moment que votre époux accepte de suivre cette règle de soin et s’occupe en priorité à remplir désormais vos besoins, il ne doit plus craindre une infidélité de votre part – car il engrangera plein de points d’amour et vous l’aimerez à nouveau.

Personnellement, je trouve qu’après avoir été trompée, une femme a son estime de soi détruite, elle est très déprimée et ne croit plus en rien (confiance en miettes)- de plus, elle a une rage envers son époux infidèle : dans ces conditions, elle ne peut avoir envie de lui – et l’obliger à coucher avec lui pour qu’il n’aille pas se satisfaire ailleurs, est une prostitution.

Donc, zut ! Il a choisi de tromper, il choisit (s’il veut garder son couple) de ne plus pouvoir « le » faire avec sa femme durant des semaines ou même des mois – sinon, il aura une fois de plus le beurre et l’argent du beurre !

3: Temps (donner à son partenaire une attention exclusive)

Sans minimum 15 h par semaine d’attention exclusive (= rien qu’à 2, et chacun ne s’occupant que de l’autre), on ne peut pas remplir les besoins de son conjoint et lui les vôtres – même si chacun connaît les besoins de l’autre et accepte de les remplir.

Planifiez à 2 – et minimum 15 jours à l’avance – votre horaire d’attention exclusive ; c-à-d les 15 h/semaine où vous vous donnerez affection, conversation, compagnie divertissante, et satisfaction sexuelle. Si vous ne vous réservez pas cette période de temps, vos bonnes intentions ne pourront devenir réalité.

Et comme quasiment tout ce que l’on fait doit être planifié, sous peine de ne pas être fait, il faut prendre ½ h chaque semaine (disons, le dimanche de 15 h  à 15 h 30) pour planifier du temps ensemble pour la semaine qui vient – tâchez que le temps passé à 2 (rien qu’à 2) se monte à au moins 1 h/jour ; en effet, si vous gardez toutes les heures ensemble pour le week-end, ça durera trop d’heures à la suite que pour pouvoir vous accorder une attention exclusive.

Ensuite, chaque partenaire doit noter ce programme dans son agenda, avant toute autre activité ; c-à-d que ce temps d’attention exclusive à 2, a la priorité sur tout le reste, et que tout ce reste (dodo, télé, sport, bricolage, sortie entre amis, …), sauf le travail et le soin aux enfants, doit être inscrit ENSUITE dans l’agenda.

Je suggère – une fois un horaire trouvé – de le garder semaine après semaine ; c’est plus facile à retenir.

Essayez – s’il se peut – de vous voir quand vous êtes plein d’énergie – et pas super-fatigués.

4. Honnêteté (être totalement honnête avec l’autre)

La loi d’honnêteté radicale dit bien ce qu’elle veut dire : il faut TOUT dire à son conjoint. Sans cela, ce qui fonde vraiment le couple, c-à-d une vraie et chaude intimité, ne peut se bâtir, car sans cela, il n’y a pas moyen de se découvrir et de combler les besoins de chacun… (à ce propos, voir : https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/14/couple-faut-il-tout-se-dire/ .

L’honnêteté vous aidera à solutionner vos soucis et vous rapprochera de votre partenaire, en sorte que vous deviendrez vraiment des âmes-sœurs.  Cette vertu fait partie des précautions extraordinaires au début, puis devient un standard de vie : vous et votre partenaire communiquerez toujours franchement et ouvertement. Ainsi, pas moyen d’avoir une liaison.

Vous avouez à l’autre vos sentiments, vos envies, vos intentions, et vos problèmes avec lui (elle), ce qui le protège, lui et le couple.

Faites attention à ne pas laisser les tue-l’amour (voir point 1) ruiner votre relation : dès que vous en détectez un, signalez-le et faites effort pour ne pas y tomber vous-même ; dites-le sans critique, colère ou exigences.

Ces règles peuvent mener une relation au mariage, mais, avant cet événement, vous n’êtes pas obligés de les suivre – puisque vous ne vous êtes encore rien promis.

Bien sûr, votre souci, c’est que votre bien-aimé(e) suive ces règles après le mariage; sinon, vous aurez fait une erreur en l’épousant.  S’il n’en respecte aucune avant le mariage, c’est mal parti ; ce sera pire après ! Ou alors, cela indique qu’il n’a aucune intention sérieuse à votre égard. Dans les 2 cas, c’est mauvais : soit il ne fait que profiter de vous sans intention de s’engager, soit, vous serez uni(e) à quelqu’un qui vous maltraitera.

C’est à vous de montrer (et de prouver !) que vous exigez plus d’une relation et donnez aux êtres que vous fréquentez des infos sur comment ils peuvent combler vos besoins. Et, s’il s’y refuse, rompez : « mieux vaut être seul que mal accompagné » !  Je vous rappelle que le stress est cause de 90% des maladies et accidents ; et qu’une mauvaise relation nuit plus à la santé et à la survie que l’abus d’alcool, de tabac, l’obésité et le manque d’exercice REUNIS !

Couple : faut-il tout se dire ?

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Young couple kissing in an old european town square.L’honnêteté est essentielle pour bâtir et maintenir l’amour romantique ; c’est un besoin émotionnel important et, lorsqu’on y recourt, il peut provoquer ce genre d’amour. L’inverse, la malhonnêteté, est un tue-l’amour.

En plus, l’honnêteté est le seul moyen de vous découvrir et de vous connaître l’un l’autre ; sans lui, les ajustements nécessaires pour satisfaire l’autre, ne pourront se faire. Et s’avouer ses tares crée un espace où se pardonner, et plus d’intimité et de confiance (qui sont quand même les BASES d’un couple).

Je ne conseille pas de confier ses secrets honteux à un presqu’inconnu – mais une fois que le couple est soudé, il faut le faire. Et bien sûr, si l’on a un secret qui soit d’une nature opposée au couple (par ex, homosexualité), il faut l’avouer AVANT que le couple ne soit uni – c’est le devoir étroit de quiconque a un peu de sens moral !

Il n’est pas facile d’être honnête, surtout que notre société favorise le mensonge et l’hypocrisie ; même les prêtres et les conseillers conjugaux conseillent de taire les détails passés qui pourraient choquer ou  bouleverser le(a) partenaire. Ce faisant, ils « oublient » que si l’on est honnête, ce n’est évidemment jamais pour soi, mais pour l’autre ; pour protéger l’autre de notre mauvaise conduite.  Et d’ailleurs, la plupart des gens mentent pour se préserver des conséquences désagréables (pour eux) de leur mauvaise conduite… Donc, par égoïsme ; pour s’en tirer aux dépens de celui ou celle à qui ils mentent !

S’il est bon de mentir sur les péchés passés, qu’est-ce qui nous empêche alors de mentir sur ceux d’aujourd’hui, ou du futur ? Donc, soit l’honnêteté est toujours bonne, soit, vous aurez toujours une excuse pour être malhonnête.

D’abord, si l’autre nous dit tout, notre corps sent la vérité et ça induit un sentiment de sécurité, un calme en nous. Dans le cas contraire (si l’autre nous ment), on se sent agité, mal à l’aise, angoissé… ce qui est l’inverse du bonheur, et nuit à notre santé physique et mentale.

Si un ou des mensonges vous ont déjà causé des traumatismes( la découverte que votre partenaire vous trompe, par ex), eh bien, par la suite, TOUT autre mensonge – même petit, et même si votre esprit ne le perçoit pas – est immédiatement détecté par votre corps (une question d’ondes, je suppose) et vous replonge dans le trauma !

Je place ici un extrait du merveilleux livre de Marcel Pagnol ; « la Prière aux étoiles », où il explique cette nécessité de tout dire et surtout, de ne pas mentir : sur un grand amour, on peut bâtir un grand bonheur. Mais quand on bâtit, il faut creuser jusqu’au rocher. (…) il fallait d’abord niveler le sol – et pour combler les trous, le manœuvre apportait des brouettes de décombres qui venaient d’une maison démolie. Mais ces décombres, avant de les enfouir dans le sol, il les regardait l’un après l’autre. Il les triait (…). Il y avait des morceaux de brique, des pierres, des petits blocs de ciment, et il y avait de petites mottes de plâtre. Le plâtre, il le jetait, il ne s’en servait pas. Et il me dit : « le plâtre, c’est pas bon, parce que ça prend l’humidité avec une force terrible. Tu vois, tu fais une belle terrasse, avec le ciment le plus rapide et le plus dur. Si dans le remplissage du dessous, tu as laissé passer un seul morceau de plâtre, même qu’il ne soit pas plus gros qu’une amande, ce petit bastard va travailler, et il te mangera la santé du ciment. Oh, il faudra des jours, et des mois, et même parfois des années ; mais ce plâtre est là, sous le ciment dur. Il prend l’humidité qui est autour, et il s’en imbibe, et il se gonfle. Et un matin, sur la belle terrasse, tu verras une grande raie creuse, qui sera pleine d’herbe au printemps. Voilà ce que c’est que le plâtre ; ça a l’air mou, mais c’est méchant. » Florence, ce n’est pas plus méchant que les mensonges d’amour. Je t’aime, tu m’aimes. Un grand amour, ça se bâtit sur un terrain solide, comme une terrasse. Mais au départ, il faut bien trier les décombres. Il faut tout de suite jeter les morceaux de plâtre, c’est-à-dire les mensonges. Si dans un grand amour, il reste un mensonge, une seule chose inavouée, eh bien, ce plâtre va travailler méchamment. Longuement, lentement, sournoisement, il va se gonfler. Et la belle terrasse, d’où l’on voyait le ciel et les arbres, d’où l’on voyait la mer et les petites voiles, la belle terrasse se fend et s’effondre – et le grand amour, comme toutes choses, nourrira de l’herbe et des ronces, parce qu’il sera mort. Tu me comprends ?

La « Florence » du livre était une sotte qui n’a pas compris (mais qui eut quand même beaucoup de chance, « happy end » oblige) mais j’espère que VOUS avez compris !

La grande spécialiste des relations qu’est Barbara de Angelis raconte (dans « Are you the One for Me ») comment toutes ses amies admirent son calme,  lequel est dû au fait qu’elle est sûre de son mari pour être totalement ouvert et honnête avec elle !

–  les choses se découvrent un jour ou l’autre et alors, la fondation même de l’union – la confiance – est morte – et ensuite, bonjour pour la reconstruire ; il y faudra des années – et encore !

–  une femme peut tout  vous pardonner (même d’avoir tué), mais pas de lui mentir !

–  en plus , un mensonge est non seulement un tue-l’amour, mais le mensonge creuse un fossé entre les 2 partenaires, un mur, là où les 2 ne devraient faire qu’un.  Celui qui ment ne peut plus jamais se laisser aller, parler à bâtons rompus avec son(sa) partenaire ; il doit toujours être sur ses gardes pour ne pas laisser échapper son secret ; donc, il évite les conversations et la communication, si essentielle pour la bonne marche du couple, en pâtit !

–  celui qui sait quelque chose et ne le dit pas, a un pouvoir : gardant une carapace, il peut ou veut prendre le contrôle – il ne  fait pas confiance à l’autre et en plus, l’égalité est morte – or, toute relation a  – c’est indispensable – besoin d’égalité.

Dès le moment où les paroles ne concordent pas avec les actes ou les faits, il faut considérer qu’il y a mensonge … mais attention, ce mensonge peut être inconscient – ce qui le rend d’autant plus dangereux – car moins détectable ! En effet, certains mentent exprès, pour s’assurer un avantage, alors que d’autres mentent en toute innocence, simplement parce qu’ils ont toujours négligé d’être honnêtes avec eux-mêmes, et de s’examiner… Mais, exprès ou pas, le résultat est le même – c-à-d insuffisant et inacceptable.

Donc, adoptons la solution de l’honnêteté radicale : elle consiste à révéler à l’autre autant d’information sur vous que vous le pouvez ;  vos pensées, sentiments, craintes, désirs, ambitions, habitudes, goûts et dégoûts, histoire personnelle, activités quotidiennes, histoire personnelle, …  Cette honnêteté auto-imposée envers votre partenaire est essentielle au succès et à la sécurité de votre union.

Donc, oui, il faut tout dire : cette honnêteté radicale vous rapproche de l’autre et empêche que des habitudes tue-l’amour secrètes ne naissent, mettant votre couple en péril…

Péché mignon

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MC900431563[2]Pour créer un petit « coussin » de douceur en cas de moments difficiles … et en toute bonne conscience, puisque tous les ingrédients sont, pour une fois, bons pour la santé !

Ingrédients :

– 2 c. à s. bombées de cacao pur en poudre (de préférence bio),

– 2 c. à s. de crème de coco (bio aussi),

– 1 c. à s. de sucre de coco,

– ½ c. à s. de cannelle en poudre,

– qq gouttes d’huile de chanvre (bio),

– 1 c. à c. de graines mélangées (lin, sésame, millet, …),

– (facultatif) 1 pincée de curcuma en poudre, &/ou gingembre, &/ou vanille naturelle.

=> tout mélanger et déguster à la toute petite cuillère ! (Attention : cette dose est faite pour durer plusieurs jours – il ne s’agit pas d’attraper une crise de foie !)

 

Pourquoi le monde va-t-il mal, & nous aussi ?

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Ladybower Reservoir In Derbyshire,Eh bien, parce que les gens se conduisent sottement – c-à-d posent des actes destructeurs ou auto-destructeurs. On me dira qu’il n’y a pas que cela ici-bas ; qu’il y a aussi des actes bénéfiques… Oui, mais beaucoup moins que les premiers…

Le monde étant ce qu’il est, chacun n’est pas « rempli » par l’Amour, et, pour survivre, choisit un mode – destructeur ou auto-destructeur – de satisfaction, un ersatz – une compulsion quelconque, qui lui tient lieu d’Amour, de béquille (alcool, drogue, shopping, sexe, travail, critique ou altruisme), de bouée de sauvetage.

Mais comme la réalité rattrape toujours ceux qui veulent la fuir, ils finissent pas souffrir du manque du vrai Amour et par subir les conséquences de leur compulsion…. C’est là qu’ils sont malheureux et, s’ils sont malins, cherchent de l’aide !

Et pourquoi les gens font-ils bien plus souvent le mal que l’inverse (c-à-d des actes sensés et bénéfiques) ?

Simplement, parce qu’une double contrainte les y pousse – et même pis ; cette contrainte double, est aussi un cercle vicieux !

En vous conduisant sottement (poussé par vos fantômes – voir : https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/09/13/des-spectres-hantent-votre-esprit/ ) d’un côté vous essayez de conjurer le sort et de faire que ce soit plus jamais comme avant (= les souffrances que vous avez endurées étant enfant) mais en même temps, vous vous débrouillez (ou plutôt les fantômes – les fixations psychiques – en vous) se débrouillent, par cette conduite sotte (dont pensez à tort que c’est justement celle qui vous sauve) pour vous plonger dans ces mêmes ennuis que vous tentez d’éviter…

Bref, tout en ne voulant à aucun prix revivre les souffrances d’antan, vous faites exactement ce qu’il faut pour les ressentir encore et encore : oui, vous êtes psychologiquement attaché(e) à ce que vous haïssez le plus !

J’en vois des exemples tous les jours ; par exemple, mon ex-mari venant chaque quinzaine chercher notre enfant en se dépêchant, terrorisé par sa 2de femme, qui l’enguirlande s’il reste trop de temps (à partir de 10 minutes) chez moi.  C’est tout à fait pareil d’il y a 35 ans, quand il me voyait « entre 2 portes » parce que sa mère était jalouse ! Il s’est inconsciemment débrouillé pour choisir quelqu’un qui lui fait ressentir exactement la même chose que jadis !

Eckhart Tolle, dans « Oneness With All Life », a dit : A chaque fois que vous vous trouvez dans un état négatif, il y a quelque chose en vous qui veut la négativité, qui la perçoit comme agréable, ou qui croit qu’elle vous donnera ce que vous voulez. Sinon, qui voudrait se raccrocher à la négativité, se rendre soi et les autres malheureux, et créer des maladies dans son corps ?

Mais bizarrement, ceci est aussi une auto-médication, une tentative de se guérir ; c’est même (on le sait inconsciemment) la SEULE voie possible pour guérir !  Nos conduites folles ne sont en fait pas si idiotes qu’elles en ont l’air ; en effet, un être ne peut guérir qu’en ouvrant justement ce centre de souffrances anciennes pour pouvoir, via ce contact avec lui, le purifier.

Hélas, la purification n’a pas lieu parce que l’on s’adresse aux mêmes genres de gens ou institutions auxquelles on a eu affaire quand on était petit – c-à-d un genre de personnes ou de groupe fermé, mauvais, rigide, inflexible… en sorte qu’il arrive la même chose qu’avant : on se comporte comme un enfant faible, déraisonnable et dépendant, et l’autre partie campe sur ses positions … et la douleur continue.

Et c’est là que vos actes sots se changent en un cercle vicieux : tant qu’il est sous la coupe de ses émotions, l’être humain est incapable de raisonner logiquement… Donc, il suit (ou plutôt est mené par) vos tendances naturelles. Or, nous sommes ainsi faits que, en période de stress, la tendance naturelle de l’humain est de faire PLUS de la même chose.

Par conséquent, au lieu de faire autre chose, ce qui vous sortirait de vos ennuis, vous faites plus de la même chose ; vous insistez dans la voie et la conduite stupide qui vous a mené dans les ennuis où vous êtes !

Tout le monde a un côté sombre, et vous aussi … Il est tapi sous votre niveau conscient – donc, hors de votre contrôle. Ce boulet ne vous aide pas à atteindre vos buts dans la vie, ou à donner une bonne image de vous, bien au contraire !

C’est « un ami qui ne vous veut pas du bien », qui, hélas, est puissant et très affamé … Et il a une faim insatiable de malheur et d’auto-destruction … Il veut, le plus et le plus souvent possible, ce qui est mauvais pour vous !

Par conséquent, si vous n’arrivez pas à vous réconcilier avec vos besoins ténébreux, votre côté sombre continuera à contrôler votre vie et vous continuerez à faire ce qui vous nuit, et à avoir une vie chaotique, frustrante et malheureuse !

Bref, ces fixations psychiques sont la cause majeure de nos souffrances, notre partie ténébreuse, et à cause d’elles, on se sabote et s’auto-détruit continuellement ! Il faut nous l’approprier et le « dresser » sinon, c’est lui qui s’empare de nous et nous manipule comme une marionnette folle !

Voilà pourquoi tout va mal, et même de plus en plus mal, car ça fait boule de neige ; le mal qu’on subit nous démolit, en sorte qu’on est de plus en plus souffrant et qu’on prend des décisions de plus en plus sottes… Et ensuite, on passe notre douleur à d’autres, plus faibles – souvent les enfants – qu’on agresse et/ou auxquels on montre de mauvais exemples de comportements.

Mais il y a de l’espoir : Pour faire cesser un cercle vicieux il « suffit » (je sais que c’est dur)  de briser 1 maillon du cercle… Or, on sait maintenant que l’information modifie la structure du cerveau. Par conséquent, en prenant conscience de ce mécanisme, en vous ménageant des plages de calme pour pouvoir le distinguer, et voir comment il « joue » en vous, vous pouvez en sortir, prendre de meilleures décisions à l’avenir, et changer ce cercle vicieux en cercle vertueux !