Archives Mensuelles: novembre 2012

Omelette au fromage et champignons

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Ingrédients :
– 6 œufs,
– 2 x 1 c. à c. d’huile,
– 250 gr de champignons (peu importe lesquels),
– 100 gr de gruyère (ou emmenthal) râpé,
– 1 gousse d’ail (pelée & émincée finement),
– 1 c. à c. de romarin frais émincé (ou ½ c. à c. de romarin séché, en poudre),
– 1 grosse pincée de sel marin,
– 1 c. à s. de vinaigre balsamique,
– 1 pincée de poivre moulu.
Préparation :
Laver les champignons, ôter le bout, et couper en tranches, puis faire sauter à la poêle, avec l’huile, le romarin, l’ail, le sel et poivre. Laisser cuire à découvert durant 6-8 minutes.
Ajouter le vinaigre balsamique, mélanger et laisser cuire encore 2-3 minutes.
Laisser reposer à part.
Pendant ce temps, battre les œufs, y mettre le fromage, ainsi qu’un peu de sel et de poivre.
Faire chauffer un peu d’huile dans une autre poêle, et cuire l’omelette.
En fin de cuisson, jeter les champignons sur l’omelette, fermer un côté sur l’autre (l’omelette forme alors un demi-cercle) et faire glisser le tout sur un plat de service.
Servir avec du pain ou du riz.

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Carottes râpées à ma façon

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Une recette santé et beauté (bourrée de vitamines), et en plus, délicieuse !

Ingrédients :
– 10 carottes,
– jus d’1 citron vert,
– 3 pincées de sucre fin,
– 1 pincée de sel marin (ou sel rose de l’Himalaya),
– 1-2 pincées de cumin en poudre,
– 1 c. à c. d’huile de chanvre.

Laver les carottes, ôter les bouts, les râper, et les mélanger au reste. C’est prêt !

Le monde est stone : Post-Scriptum

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J’apprends que le Prozac, comme le gaz sarin (employé lors de l’attaque du métro de Tokyo) ou la mort-aux-rats, a pour ingrédient principal le fluoride – lequel abîme le cerveau, l’ADN, les os, et cause cancers et stérilité.
Il fut en outre utilisé par Hitler et Staline pour rendre les prisonniers des camps plus dociles – et est, d’ailleurs, toujours largement utilisé dans les prisons dans ce but …
Voici les liens vers des articles (en anglais) dévoilant toute la gravité et l’horreur de cet empoisonnement :
Fluoride: A Chronological History
http://www.infiniteunknown.net/2010/10/31/fluoride-a-chronological-history/
Flúor!! Vamos, Beba!
http://otimist4.blogspot.be/2011/10/fluor-vamos-beba.html
Why is Fluoride Bad for You?
http://mistyhorizon2003.hubpages.com/hub/Why-is-Fluoride-Bad-for-You
fluorated Water – the ultimate evil
http://www.bibliotecapleyades.net/salud/salud_fluor26.htm
Antidepressant Drugs Cause Miscarriages, Birth Defects And Complications
http://www.infiniteunknown.net/tag/antidepressants/
http://naturalsociety.com/breaking-fluoride-linked-to-1-cause-of-death-in-new-research/

Allez-vous laisser ainsi détériorer votre vigueur physique et mentale au bénéfice de quelques-uns ? A vous d’y réfléchir….

Stone, le monde est stone …

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Je ne veux pas parler des jeunes sous shit, poppers, acide, crack ou héroïne – Non, ceux-là n’ont rien à voir avec ma préoccupation d’aujourd’hui.
Les alcooliques ou les « battants » sous cocaïne peuvent se rattacher à ce sujet, mais il y a plus grave…
Je veux parler des millions de travailleurs qui vivent et travaillent sous calmants ou anti-dépresseurs ; la consommation a tellement augmenté ces dernières années, qu’on peut parler d’une véritable épidémie !
Ha, les firmes pharmaceutiques peuvent se frotter les mains ! Eux ne sont pas menacés de déprime !
Le monde – surtout le monde du travail – est dur, froid, inhumain… Il faut être ponctuel, jeune, mince, bien habillé, performant – ô combien ! – supporter un travail souvent pénible, des collègues agressifs, des patrons exigeants et tyranniques, ou d’autres contraintes pénibles, pour gagner juste de quoi payer les factures et garder plus ou moins la tête hors de l’eau … quel horrible esclavage !
On entend les patrons se plaindre de ne pas trouver le personnel qualifié nécessaire, alors que c’est dû au fait qu’ils offrent un salaire de misère pour des tâches hautement qualifiées et/ou des horaires démentiels !
Alors, pour pouvoir continuer sans craquer, beaucoup de gens tentent d’endormir leur douleur avec ces drogues… Il y a actuellement plus de gens qui sont esclaves de ces « drogues légales » et qui en meurent, dans le monde, que de toutes les autres drogues ensemble !
La nature nous a pourtant munis d’un système – la douleur – qui nous prévient qu’on est en situation dangereuse pour notre survie – c-à-d que, dans ces cas-là, on a mal pour nous prévenir d’arrêter. C’est comme si quelqu’un décidait de scier une planche ; un moment, il regarde ailleurs, et fait aller la scie dans son bras. Hop ! Tout de suite, la douleur est là pour lui dire de stopper. Eh bien, si au lieu de cesser de se scier le bras, il prenait un anti-douleur, il pourrait continuer à se faire du mal…
C’est pareil avec ceux qui s’ »anesthésient » avec des calmants ou des anti-dépresseurs : la douleur les avertit qu’ils sont en danger, et, au lieu de fuir, ils « suppriment » la douleur et restent là.. Pas bien malin, non ?
Et en plus, ce n’est même pas efficace : les anti-dépresseurs AUGMENTENT le mal-être, souvent jusqu’au geste fatal (le suicide), que la victime n’aurait jamais fait si elle n’avait rien pris !
Quant aux calmants, ce sont des benzo-diazépines, créant une accoutumance – c-à-d qu’il faut sans cesse augmenter la dose pour avoir l’effet. Ceux qui en prennent en deviennent esclaves et se suicident lentement, se fichant de vivre ou de mourir…
Un suicide lent, en quelque sorte…
Mais réveillez-vous ! Une fois de plus, vous faites le rat qui tourne dans sa roue et qui a beau s’activer et courir, courir, courir, il n’avance pas d’un millimètre !
« Le courage est ce que la vie exige de nous en échange de la paix » ! Vous ne voulez pas avoir ce courage, et la conséquence, c’est que vous n’êtes pas en paix, mais stressé et malheureux…
Alors, vous tentez de vous procurer une paix articficielle … mais à quel prix !
Voici les risques : démence, manque de concentration, maladie d’Alzheimer, accidents, suicide ou overdose fatale !
Il y a des moyens plus inoffensifs – et plus efficaces – de se calmer : les gouttes à base de plantes, et surtout, la méditation.
Mais ces moyens restent peu efficients si l’on ne change pas notre mode de vie – si l’on reste dans notre situation pénible, c’est comme de soigner le taureau, puis l’envoyer chaque jour se re-faire massacrer dans l’arène…
La vie, c’est fait pour VIVRE, pas pour survivre …Laisser nos peurs nous la pourrir, nous la rétrécir, n’est pas la bonne façon de faire ; souvenez-vous toujours de ceci : »Il faut pousser ses peurs dans un coin, sinon, ce sont elles qui nous poussent dans un coin » !
Vivre, c’est sentir, brûler – faire autrement, c’est s’exposer, plus tard, à d’amers et douloureux regrets !
Quelle pauvre vie, en effet, que celle d’un lièvre apeuré dans son trou ! La mort vaut mieux qu’une vie aussi misérable, ne trouvez-vous pas ? « Les prudents ont duré, les passionnés ont vécu »…
Moi, je me suis donnée à un être abject – mais j’ai vécu intensément et je ne regrette rien… C’est LUI qui me regrette , alors que moi, j’ai léché mes plaies, tiré la leçon, et suis repartie de l’avant !
Chaque décision que vous prenez – chaque décision – n’en est pas une sur quoi faire ; c’est une décision concernant QUI vous êtes. Lorsque vous comprenez ceci, tout change. Vous voyez les choses autrement ; tous les événements, incidents ou situations deviennent des occasions de faire ce pour quoi vous êtes venu ici-bas.
Mais une bonne estime de soi est indispensable pour s’affirmer. Ort, vu l’enfance que la plupart d’entre nous avons eue – nos parents étant aussi englués dans un « système » oppresseur et inhumain – c’est justement ce qui nous manque ; une saine et forte estime de soi.
Pour l’acquérir ou la retrouver, il faut cesser de se juger et de se critiquer, en tous domaines ; physique ou mental, et s’accepter totalement tel(le) que l’on est. Il faut rejeter les critiques, blâmes, culpabilité ou honte, qu’elles viennent de nous ou d’un autre, et commencer à s’apprécier et à s’aimer, sans avoir besoin de l’approbation d’autrui.

Naissance de l’amour

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D’abord, cette citation de Khalil Gibran : Il est faux de penser que l’amour vient d’un long compagnonnage et d’une cour persévérante. L’amour est le rejeton de l’affinité spirituelle et à moins que cette affinité ne se crée en un moment, elle ne sera pas créée même en plusieurs années ou même générations.
Lorsque l’on rencontre un partenaire potentiel, d’abord, on est au stade du simple respect de l’être humain… Puis vient le stade de l’admiration, puis, si elle croît, on atteint le niveau où cela se tourne en amour.
Mais ceci n’advient qu’à condition que le ou la partenaire potentiel(le) montre d’abord certaines qualités ; pour faire monter la température, en quelquel sorte, il faut de la chaleur, ou l’on peut comparer la naissance de l’amour à une « banque d’amour » :
Quand l’autre (au début d’une relation, mais aussi tout au long d’une relation) fait montre des qualités nécessaires, c’est comme s’il ajoutait de l’argent sur le « compte » d’amour et lorsqu’il(ou elle) montre ses défauts, il retire de l’argent de ce compte, en sorte que l’amour ne peut naître ou meurt s’il existait…
Mais quelles sont ces qualités génératrices d’amour ? En 1er lieu, un niveau de conscience semblable au nôtre, puis d’autres qualités générales ; élévation, noblesse, sensibilité, magnanimité (grandeur d’âme), courage, générosité – don (car l’amour est don, et d’abord, don de soi), lucidité, foi, talent, honnêteté, bonté, tolérance, fiabilité, humilité, intérêt sincère à nous, à notre vie, notre monde, notre façon de voir et de sentir les choses, etc…
Par contre, si l’autre montre des signes indiquant qu’il est d’un niveau de conscience différent du nôtre : aie !
Et surtout, s’il fait montre de défauts méprisables ; lâcheté, mesquinerie, médiocrité, intérêt malsain (par ex, approuver sans raison, juste parce qu’il veut sortir avec nous), avarice, bêtise, manque de lucidité sur lui-même, insensibilité, arrogance, égoïsme, rigidité, manque d’humour, manque de respect (ne nous écoute pas, ne tient pas compte de nos signaux ou paroles, ..nous touche ou ne peut tenir son envie sexuelle en bride), pessimisme, méchanceté, mensonge, addiction (alcool, drogue, pornographie, travail, shopping, …) – alors, non seulement n’atteint-il pas l’admiration (donc sûrement pas l’amour), mais en outre, il perd même le respect, et tombe au mépris…
Et le goût ou dégoût, ou l’attraction et la répulsion, me direz-vous ? (si l’autre nous plaît ou nous semble laid, …) Eh bien, cela ne joue AUCUN rôle ; en effet, le goût qu’on avait de quelqu’un peut se tourner en dégoût s’il se conduit de manière à se faire mépriser, ou, à l’inverse, le dégoût initial qu’on ressent pour un partenaire potentiel, peut tourner en admiration et en amour s’il est (ou réussit à paraître) au même niveau de conscience que le nôtre et nanti de qualités respectables.
Voici pourquoi tant de couples capotent ou mènent une vie de disputes : parce que leur union est basée sur la seule attirance physique, qui ne veut rien dire, car elle ne dure pas et dépend de qualités plus solides.
Les conversations au début d’une relation ne servent qu’à ceci : s’évaluer l’un l’autre, déterminer si l’on est ou non, faits l’un pour l’autre… Par la suite, point n’est besoin de tant causer, car soit ça va tout seul, soit – si les 2 membres du couple ont l’âme dissemblable ou égoïste – toutes les discussions du monde n’y changeront rien.
Bien sûr, il y a le train-train quotidien – on ne sait pas parler de philosophie tout le temps ; il faut assurer l’intendance – mais les sacrifices vont de soi avec un être qu’on respecte et admire, alors que ça tourne à l’amertume avec un être que l’on méprise !
Avec l’être qui nous correspond, les différences – et les différends – ne portent que sur des points de détail, qu’il est facile d’ignorer puisque la base, le nécessaire, est là, tandis qu’avec un être dissemblable, les différends portent sur les facteurs essentiels au couple et, comme ces facteurs tiennent à la nature même de chacun, ils sont irréconciliables !
Par ex, à un cobaye, il faut de l’herbe et à un chat, de la viande… Ceci n’est pas négociable : c’est un BESOIN. Il en va de même avec les personnes ; selon leur nature, ils ont besoin de trouver telle ou telle qualité chez leur partenaire – et ce n’est pas négociable puisque ça dépend de la NATURE profonde de chacun. Souvenons-nous que « l’eau et l’huile ne se mélangent pas, et on aura beau les brasser, elles se sépareront toujours à la fin » !

Se détoxifier et mincir naturellement

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Le surpoids ou l’obésité affectent la longévité, causant de nombreux décès prématurés ; il cause les maux suivants : cancers, tension sanguine trop élevée, diabète, problèmes aux articulations et sexuels, ostéoporose, démence sénile, apnées du sommeil, prise de médicaments, maladie cardiaque.
Si l’on devient trop gros(se), c’est à cause d’une vie sédentaire (pas d’exercice), du sirop de glucose-fructose (contenu dans beaucoup d’aliments), de prendre des portions trop grosses et surtout pour des raisons émotionnelles.
En effet, bien des gens sont « accros » à la nourriture, qu’ils considèrent comme un « tampon » entre eux et les soucis de la vie ; ils se rassurent et se réconfortent avec elle – il faut alors changer ce rapport à la nourriture.
Perdre ne fût-ce que quelques kilos peut déjà beaucoup améliorer la qualité et quantité (durée) de vie.
Si vous consommez journellement le jus des légumes ou plantes suivantes, je vous garantis que vous perdrez du poids :
– Le jus de carotte (min. 1 l/jour durant 2-3 semaines) nettoie tout le tube digestif des déchets morbides, détoxifie le foie et équilibre le système endocrinien, ce qui contribue à guérir et de prévenir l’obésité.
– Un symptôme majeur de l’obésité est une acidose du sang et des tissus, mais un mélange de jus de carotte, de betterave et de concombre (1/2 l/jour) le ré-alcalinise, ainsi que les reins, ce qui favorise l’excrétion des déchets.
– Pour contrer la stagnation des aliments dans l’intestin, si fréquente en cas d’obésité, il faut consommer de l’épinard cru en salade, ou en jus (20 cl, mélangés à 10 cl de jus de carotte). En outre, le jus d’épinards crus est meilleur remède contre la constipation chronique et l’inflammation du côlon.
-Le jus de chou (1/2 l/jour, mélangé à ½ l de jus de carotte), riche en soufre et en chlore, détoxifie l’estomac et les intestins des déchets en état de putréfaction, ce qui améliore l’efficacité digestive.
– Les concombres (en vrac ou jus ; 1/3 l/jour), étant riches en potassium, sodium et phosphore, alcalinisent aussi le sang et facilitent l’excrétion des déchets par les reins.
– L’ail cru purifie le sang et le purge des déchets toxiques, en détruisant les bactéries.
– Les figues: fraîches ou séchées stimulent aussi les intestins paresseux, et les nettoient.
– La mélasse constitue, elle, un laxatif doux, et fournit les sels minéraux nécessaires pour rétablir et maintenir la santé du côlon ; 2 c. à soupe. dans de l’eau chaude, 2x/jour.
Effet des fibres sur la graisse abdominale :
Tous les fruits et légumes en contiennent, mais plus particulièrement l’avoine, les pommes, les artichauts et les amandes.
Manger plus de ces fibres solubles (= le type de fibres qui ralentissent l’absorption du glucose de notre intestin dans le flux sanguin), peut diminuer la graisse abdominale ; celle-ci est dangereuse pour la santé, car elle augmente fortement le risque de diabète de type 2, de résistance à l’insuline et de tension sanguine élevée.

Potage au panais

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Ingrédients :
– 1 gros panais (250 à 300 gr),
– 2 tomates,
– 1 grosse p. de terre (+- 300 gr),
– 1 botte de radis – juste les feuilles,
– 1,2 l d’eau,
– 1 bonne c.à c. de sel de mer,
– 1 c. à c. d’huile d’olive (ou de riz),
– 1 c. à c. d’aneth en poudre,
– ½ c. de curry et ½ d’épices à couscous.
Préparation :
Peler le panais et la p. de terre, équeuter les tomates, laver les fanes de radis, et couper le tout en morceaux.
Mettre dans la casserole avec l’eau, l’huile, le sel et les épices, et faire cuire ½ h à feu doux.
Mixer, rajouter du sel si nécessaire et servir.

ma crème au chocolat

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Ingrédients (pour 5-6 coupes ou ramequins) :
– 1 pincée de sel,
– 4 feuilles de gélatine (mises à tremper dans 1 bol d’eau froide),
– cannelle en poudre,
– 3 bonnes c. à s. de sucre fin,
– 2 sachets de sucre vanillé,
– 200 gr de chocolat noir,
– 2 briks (2 x 25 cl) de lait (ou crème) de coco,
– 1 sachet (= 30 gr) de lait de coco en poudre (coconut cream powder de Chao Thai),
Préparation :
Secouez vigoureusement les briks de lait de coco, puis, versez-en un dans un poêlon avec le sel, le sucre et le sucre vanillé, et laissez chauffer à feu doux pendant 2 minutes. Otez du feu et versez dans un bol.
Dans le poêlon, versez l’autre brik de lait de coco, le sachet de poudre de lait de coco, le chocolat (coupé en morceaux) et la gélatine (sortie de son eau), et faites aussi chauffer à feu doux, en remuant sans cesse avec un fouet.
Quand tout est fondu, rajoutez le 1er mélange et mélangez bien.
Laissez bouillir une minute, toujours en mélangeant au fouet, puis coupez le feu et continuez à mélanger encore une minute de plus.
Verser dans des coupes (ou des ramequins) et laisser refroidir (à l’air libre ou au frigo).
Saupoudrez chaque coupe d’une bonne pincée de cannelle et servir.

La relation est le 1er enfant d’un couple !

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Family giving dog a bath.Oui, il faut voir n’importe quelle relation (amour ou amitié) comme une créature vivante créée entre et par les 2 personnes – cet « être » immatériel se construit quand 2 êtres sont amenés à se côtoyer ou se parler – dans la rue, au bureau ou au foyer. Bien sûr, entre 2 personnes partageant le même lieu de vie, la relation sera étroite et importante.

Cet « enfant » se crée donc de toute façon, étant très petit et frêle au début, mais croissant en force et en taille avec le temps. Mais cette créature peut être plus ou moins grande, belle et forte. Pour qu’il ne ressemble pas à un malade, il faut le nourrir bien et régulièrement.

Mais de quoi se nourrit-il ? Eh bien, de l’amour provenant des 2 personnes impliquées – comme un vrai enfant.

Mais par quel acte- cet amour se manifeste-t-il et nourrit-il la relation ? Par de la bienveillance, c-à-d des attentions, de la sollicitude – s’il n’y a pas ceci, chaque jour, c’est l’enfer ; l’ »enfant » (= la relation) n’est qu’un avorton malingre – la relation est malsaine.

Si l’un des partenaires ne donne rien, il ne nourrit pas » l’enfant » et n’est un parasite qui se laisse vivre dans l’organisme de la famille et y profite, comme un virus – prenant ce qu’il lui faut aux dépens des autres, en refusant de payer sa part.

Or, une relations se vit soit sur un mode d’amour, soit pour l’argent; il faut qu’il y ait égalité, ou réciprocité, sinon, ça ne peut pas durer. Lorsque l’on paie pour un service, on peut se dispenser de l’amour – mais si on ne paie pas en argent, il faut nécessairement payer en amour !

Toute autre alternative peut à juste titre s’appeler du vol – car c’est voler que de prendre quelque chose sans rien offrir en échange. Le profiteur du couple traite la relation avec désinvolture et ne nourrit pas l’ »enfant » – laissant la relation « crever de faim », pour ainsi dire.
Paul Ricoeur nomme la sollicitude ; la « bientraitance » et la base de la moralité – c’est être gentil et aimant.

Corollaire : son absence est une maltraitance, et un manque de moralité ! Qu’on le fasse exprès (qu’on ne VEUILLE pas faire mieux) ou non (qu’on ne PUISSE pas faire mieux) n’y change rien pour les malheureux qui doivent vivre avec une telle sangsue !

« Il n’y a pas d’amour ; il n’y a que des preuves d’amour » – c-à-d de la gentillesse envers notre partenaire. Et un foyer sans amour (c-à-d sans actes d’attention, de don, de gentillesse, de bienveillance, de sollicitude) est un enfer, où l’on s’épuise parce qu’on donne.
Le profitage éhonté du partenaire égoïste et indifférent, l’indignation et la souffrance causées par le fait qu’il se fiche de votre relation, finissent par vous rendre malade – bref, cette position n’est pas tenable longtemps ; un « enfant immatériel » qui n’est nourri que d’un côté (par une seule personne) ne peut pas vivre longtemps.

Si vous constatez que vous êtes seul(e) à nourrir l’être (la relation), vous cessez aussi de l’alimenter … et c’est la fin pour la relation ; les sentiments positifs (de dévouement) envers l’autre meurent, remplacés par la rancœur d’avoir été exploité(e).

On retombe ici sur la nécessité d’éviter les sots ; car une relation d’amour et de dévouement, c’est précieux. La plupart des gens se fichent de vous et de ce qui peut vous arriver – alors que quelqu’un qui vous aime se coupera en 4 pour vous soutenir et vous tirer de vos problèmes.

Celui qui ne comprend pas ceci et ne donne pas son maximum pour nourrir et préserver une chose aussi utile n’est qu’un sot, trop bête que pour comprendre qu’une relation est un vrai trésor !
Il n’a pas compris tous les avantages qu’il avait à la maintenir – en sorte qu’il l’a laissée s’étioler et mourir.

Ce profiteur vous a fait perdre votre temps et votre énergie (= un morceau de votre vie) – il faut donc éliminer ce parasite au plus tôt !

Sur la gentillesse : chacun doit reconnaître que nos actes affectent les autres et qu’il doit s’en sentir responsable, et leur faire activement du bien.
Pour cela, il faut faire des actes gratuits de bonté. En plus, c’est intelligent ; ça augmente en même temps nos chances de réussir dans la vie, puisque ça élève notre estime de nous !

Et on peut avoir besoin d’aide plus tard ; or, un acte de bonté a un impact durable sur celui qui le reçoit (à moins que ce ne soit un sot, justement) et ce dernier sera porté à vous secourir à son tour, même des années plus tard. Mais bien sûr, au moment où l’on donne, il faut le faire sans arrière-pensées, sans espoir de retour.

Secrets de réussite de personnes qui ont fait fortune tout seuls

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Voici ce qui a guidé des gens, même de milieux défavorisés, vers la réussite, et les a menés au sommet :
• Servir autrui ; trouver un besoin, et le remplir
• Travailler dur et toujours honnêtement
• Avoir une vision et la suivre obstinément, avec persévérance
• N’offrir que la meilleure qualité
• Se faire connaître
• Rêver grand, puis croire en soi, en ses rêves et son destin
• Ecouter sa voix intérieure
• Aimer ce que l’on fait
• S’organiser et mettre de l’argent de côté
• Se concentrer non sur la réussite mais sur le sens
• Oser demander ce dont on a besoin
• Prendre la pleine responsabilité de ce qui nous arrive
• Rester centré, sur la bonne voie
• Trouver son domaine d’excellence, puis, chercher la réponse à ces 3 questions : – qu’est-ce que je fais facilement, et pas les autres ? Qu’est-ce que je pourrais faire pendant des lustres et continuer à faire même sans être payé ? Comment puis-je servir autrui ?