Archives Mensuelles: juin 2013

L’amour est comme un compte en banque…

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MP900449070[1]…sauf qu’au lieu d’argent, il est fait d’émotions.

Pour séduire un(e) éventuel(le) bien-aimé(e), il faut donc  lui procurer des sensations agréables… « Pour être aimé, soyez aimable », dit un dicton…

A chaque fois que vous faites des “dépôts” sur ce compte d’amour (= la relation entre vous 2), c-à-d des raisons de vous faire confiance, de l’amour, de l’engagement, des attentions délicates, des efforts (en faveur de l’autre ou du couple), ce compte s’élève – ceci déclenche alors l’amour chez votre partenaire, ou l’augmente s’il existait déjà.

Par contre, à chaque fois que si vous y faites des retraits, c-à-d des tromperies, des violences, de la colère, de l’égoïsme, des actes insensibles ou irresponsables, …  le compte descend et se met en négatif.

Cela a pour effet de diminuer l’amour que vous porte votre partenaire ou, si votre compte n’est plus assez approvisionné, s’il est « dans le rouge », ce partenaire cesse alors de vous aimer.

Souvenez-vous de ceci : « Les gens oublieront ce que vous avez dit ou fait, mais il n’oublieront jamais comment vous les avez fait se sentir ».

Quand ils se marient ou se mettent en ménage, les gens croient au mythe voulant que le couple est une belle boîte pleine de ce qu’ils ont toujours désiré ; l’intimité, la complicité, … mais en fait, la boîte est vide ; il faut y mettre toutes ces bonnes choses avant de pouvoir en retirer quelque chose.

Il n’y a pas d’amour dans ce couple ; il faut l’y mettre. Les partenaires doivent apprendre l’art d’aimer, de donner, de servir, de louanger, pour garder la boîte pleine.

Et non, il n’est pas question de « laisser faire les choses » ; non, ce n’est pas « naturel » : RIEN n’est naturel, chez nous, humains. Nous ne sommes PLUS des êtres de Nature, mais des êtres de Culture ; et notre « nature » est de créer de la culture !

Par conséquent, si, par ignorance ou indifférence, on ôte plus de « points d’amour » que ce que l’on n’y met chaque jour, eh bien, c’est comme avec un compte bancaire : le compte (ou la boîte) se vide très rapidement…

Bien sûr, les choses à y mettre dépendent de la personne (de ses goûts et valeurs) mais aussi de la phase de la relation : au début, quand il n’y a encore rien ou presque, on se présente sous son meilleur jour, pour impressionner l’autre et lui donner envie de sortir avec nous, tout en marchant sur des œufs pour ne pas le froisser en touchant un tabou ou un point sensible.

Il faut également montrer que l’on est intéressé(e) en gardant un contact assez serré (téléphoner ou écrire tous les 1 ou 2 jours et se voir une fois/semaine).

Puis, dans la phase de consolidation, on se révèle un peu plus, et on commence à passer plus de temps avec notre partenaire et à l’introduire auprès de nos proches (amis et famille).

Enfin, quand le couple fonctionne et est installé ensemble, il faut le faire durer à la fois en prenant ses responsabilités et en veillant à garder la passion en vie.

 

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Sachez vous contrôler !

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poing serréOn entend souvent parler de « gestion des émotions », mais …qu’est-ce que ça veut dire ? Et comment faire ?

Eh bien, «  gérer ses émotions » comprend 2 choses ; d’abord, le fait d’avoir plus le choix sur les sujets qui vous « émeuvent », et ensuite, si quelque chose vous émeut, pouvoir contrôler votre réaction…

Le don de gérer ses émotions ne nous est pas donné par la nature ; donc, parvenir à le faire sera un dur boulot, et en plus, il faudra pratiquer chaque jour, sinon ça disparaît….mais les avantages qu’on en retire sont immenses !

N’oublions pas : «  1 minute de colère, en cause 100 de honte » !

Notre 1er souci, c’est qu’il arrive souvent qu’on soit bouleversé dans une situation où l’on ne pensait pas qu’on le serait.

Ce qu’il faut faire ici, c’est tenir un journal, durant 1 mois, de ces « épisodes de perte de contrôle ».

Il faut bien écrire chacun d’eux, en détail, et puis tâcher de voir les thèmes qui nous émeuvent (crise de colère ou de larmes, ..). Si vous n’arrivez pas à les distinguer, faites-vous aider par un(e) ami(e).

Mais normalement, vous devriez parvenir à trouver 3 ou 4 choses qui reviennent plusieurs fois, c-à-d 3 ou 4 sujets qui vous font perdre la boule ou « péter un câble », comme on dit.

Les sujets qui vous émeuvent ainsi, et dont vous jugez qu’il n’y a pourtant pas de raison de s’énerver, entourez-les d’un cercle rouge.

Là vous avez un pouvoir, en ce sens que vous savez quels sont les éléments déclencheurs. Alors, lorsque vous êtes sur le point d’entrer dans l’une des situations déclenchantes, demandez-vous : « est-ce que ceci risque de me faire exploser ou fondre en larmes (ou autre) ? Si oui, prenez les mesures nécessaires pour éviter cela : faites une séance de méditation, ou postposez un rendez-vous car vous n’avez pas bien dormi la nuit précédente, etc…

Voici la 1ère étape – avoir plus le choix des sujets qui vous émeuvent – réalisée !

Passons maintenant à la 2ème – vous contrôle dans une situation « perturbante » ! Attention, cette étape-ci est un peu plus dure !

Il s’agit ici d’augmenter le « fossé » entre l’impulsion et l’action…

L’expression d’une émotion débute quand quelque chose en nous juge qu’il existe un facteur devant déclencher notre émotion, d’après les expériences vécues précédemment dans notre vie.  C’est comme un dossier qui s’ouvre dans un ordinateur, après qu’on ait poussé sur un certain bouton.

Et voilà justement l’utilité du « journal » qu’on a tenu durant 1 mois : il sert à détecter ce qui se trouve dans notre « base de données » personnelle.

Mais l’ennui, c’est que notre mécanisme d’ »estimation » des choses est continuellement en train de scanner les choses pour détecter des « événements déclencheurs d’émotions », et qu’il fonctionne à une vitesse incroyable ! (car n’oublions pas qu’à la base, les émotions sont un mécanisme de survie, destiné à nous pousser à agir pour sauver notre peau ou préserver notre espèce)

Dès que ce mécanisme « touche » le moindre élément déclencheur, une impulsion apparaît et si cette impulsion atteint les zones d’émotions de notre cerveau, on exprime cette émotion (par notre expression, notre posture, notre voix, nos paroles, ..).

Il y a, heureusement, un minuscule laps de temps entre l’impulsion et l’instant où elle se traduit en actes…

Notre but est donc d’agrandir ce laps de temps précédant l’action en sorte de pouvoir détecter l’impulsion qui est en train de naître, avant d’agir…

Pour les gens qui ont un long temps de « fermentation », ceci sera évidemment plus facile que pour les personnes qui « prennent feu » tout de suite.

Mais c’est faisable ; une pratique – et une seule ! – permet d’allonger le temps entre l’impulsion et l’action : la pleine conscience.

Je dis bien « la pratique » ! En effet, pour être efficace, il faut pratiquer minimum 4-5 fois/semaine, durant 20 minutes chaque fois… et surtout, ne vous découragez pas si vous ne remarquez pas d’amélioration : cela prend 6 mois pour commencer à constater des effets positifs (c-à-d pouvoir détecter l’impulsion avant de vous mettre à agir) !

Et comme dit plus haut, si vous arrêtez de pratiquer la pleine conscience, c’est comme la « muscu’ « ;  ces effets disparaissent…

Parfois, vous serez heureux de pouvoir vous dire : je suis sur le point de me mettre en colère… Je pense que je ne vais pas le faire… Je vais juste laisser passer l’émotion sans réagir…

Pour arriver à prendre conscience que vous vous énervez lorsque ça arrive, il y a 2 choses : d’abord, observez attentivement l’expression du visage de votre interlocuteur… En effet, vous ne pouvez voir votre visage ; c’est votre interlocuteur qui le voit.

Et si vous voyez qu’il(elle) semble déçu, demandez-vous ce que vous avez fait pour provoquer chez lui(ou elle) ce sentiment.

La 2ème astuce pour détecter que vous « pétez un câble » est de remarquer les changements qui se produisent dans votre corps (dans vos muscles, votre respiration, votre transpiration, …).

On voit qu’on est là dans la « conscience » des choses (le « aware » de Jean-Claude Van Damme !), dans l’ »ici-et-maintenant »…

Je vous conseille de faire plusieurs fois l’exercice suivant : évoquez diverses situations négatives passées, revivez-les en pensée – avec les émotions et sensations qu’elles ont provoquées en vous, et tâchez de reconnaître celles-ci ; vous commencerez alors à bien les sentir et à pouvoir les reconnaître quand elles surgissent en vous.

En conclusion, je dirai que devenir maître de ses émotions n’est pas facile car il faut beaucoup pratiquer, mais si vous le faites et réussissez, vous vous aimerez mieux, et les autres aussi … d’où : une meilleure santé physique et mentale, plus de succès dans tous les domaines de la vie, et donc, une vie bien plus satisfaisante !

Le pêcheur et le financier

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????????????????????????????Encore un petit conte ; cette fois, sur un dialogue entre un pêcheur mexicain et un financier américain… Il y a – bien entendu ! – une moralité …que je vous laisse trouver vous-même …

Dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs poissons.

Un riche Américain demande au patron du bateau combien de temps il lui a fallu pour les capturer :  » Pas très longtemps « , répond le Mexicain.
 » Mais alors, pourquoi n’êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus?  » demande l’Américain.

Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à nourrir sa famille.

L’Américain demande alors :  » Mais que faites-vous le reste du temps?  »
 » Je fais la grasse matinée, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare ».

L’Américain l’interrompt :  » J’ai un MBA et je peux vous aider. Vous devriez pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un 2ème et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers.

..Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d’où vous dirigeriez toutes vos affaires »
– Le Mexicain demande alors :  » Combien de temps cela prendrait-il?  »   » 15 à 20 ans « , répond le banquier.
–  » Et après?  »   » Après, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions « .

–  » Des millions? Mais après?  »
– » Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis.  »

Cette histoire est à rapprocher de celle-ci :

https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/

ou de celle-ci : https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/05/16/vivez-vous-en-somnambule/

Pensez-y !…

La chanson personnelle

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mes statues africainesVoici une histoire jolie qui, je l’espère, vous fera sourire, et réfléchir.

Il y a en Afrique une tribu, où la date de naissance d’un bébé est, non celle de sa naissance ni même celle de sa conception, mais celle où, pour la 1ère fois, sa mère a songé à concevoir un enfant.

Lorsqu’une femme pense à avoir un enfant, elle s’éloigne, va s’asseoir seule(ou avec une autre) sous un arbre … et là, elle écoute attentivement, jusqu’à ce qu’elle entende le chant de l’enfant à naître.

Ensuite, elle va trouver le futur père, et lui apprend la chanson. Puis, tandis qu’ils font l’amour pour concevoir le bébé, ils la chantent de temps à autre, pour inviter l’enfant à venir.

Quand elle est enceinte, la future mère apprend le chant de son bébé aux vieilles femmes et sage-femmes du village, en sorte que, lorsqu’il vient au monde, toutes celles présentes à l’accouchement entonnent son chant pour l’accueillir.

Tandis que cet enfant grandit, tous les gens de son village apprennent sa chanson et, si l’enfant tombe ou se fait mal, quelqu’un le ramasse en lui chantant sa chanson.  Ceci doit sans aucun doute bâtir chez chaque enfant une bonne estime de soi ; car il se voit ainsi à la fois unique, et protégé (car membre d’un groupe).

Et s’il fait quelque chose de bien, ou subit les rites de la puberté, les villageois la lui chantent pour l’honorer.  L’être en vient ainsi à saisir, de l’intérieur, son identité – mieux qu’un nom, qui, au fond, n’a que peu de signification.

Il se passe la même chose dans le film « Danse avec les loups », où le héros dit que quand la tribu lui a donné ce nom, il a su (= compris intérieurement) qui il était, pour la 1ère fois de sa vie. Ce nom indien qui le décrivait était un peu semblable au chant personnel dont il est question ici.

Quelle bêtise, à nous autres Occidentaux, d’accentuer l’individualisme chez les gens ; les humains sont des êtres sociaux, et cette pratique, le chant personnel, intègre un être dans sa culture, dans une communauté précise ; ceci le « centre » et le renforce, et lui fait comprendre de penser aux autres, et non juste à lui-même !

Par la suite, si l’ex-enfant devenu adulte commet une faute, un crime ou un acte anti-social, on l’invite à se placer au centre du village où toute sa communauté lui rechante son chant, pour lui rappeler qui il est… car quand on sait cela, on n’a nul désir de nuire à qui que ce soit. Plus sage que nous (qui recourons à des punitions – prison – inefficaces dans 95% des cas), cette tribu a compris que, pour corriger un comportement inapproprié, la seule chose efficace est l’amour et le rappel de notre vraie identité.

Ce qu’il y a de bien, c’est qu’on ne s’en prend pas à l’individu fautif, on reconnaît qu’il n’EST pas son acte, que malgré cet acte, il reste lui-même.

Et on ne met pas non plus l’accent sur cet acte (= on ne tente pas de le corriger en en discutant), mais sur le « recentrage » de cet être qui s’est égaré.

Cette pratique reconnaît également que ce n’est pas juste le fautif ou sa famille qui sont concernés par son acte, mais, comme il fait partie (et il en fait toujours partie, malgré son erreur) de la communauté, c’est celle-ci toute entière qui s’implique dans sa « guérison ».

Le fautif est mis non au milieu de juges sévères, mais d’amis, dévoués à lui rappeler qui il est, de gens qui se rappellent de qui il est, de sa beauté, de son unité, de son innocence, lorsque lui-même les a oubliées – de gens dont la vision reste nette alors que lui-même est dans la confusion…

La chanson d’un être lui est aussi chantée à son mariage, et enfin, à son lit de mort

Bien entendu, nous n’avons en général pas grandi dans cette culture… pourtant, la vie nous informe toujours si l’on est en phase avec ce que l’on est, ou pas – vu qu’on se sent bien quand on l’est, et mal dans le cas contraire.

Peu à peu, on en vient à reconnaître notre chanson, celle qui décrit précisément ce que l’on est, et à la chanter parfaitement bien… Ne vous inquiétez pas si, au début, vous vous sentez maladroit.  Continuez à « chanter » et  tout ira bien…vous finirez par trouver la voie qui vous ramènera chez vous…

Bienfaits de l’huile essentielle de citron

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Le citron lui-même, étant riche en vitamines,  est un fruit aux grandes vertus (anti-cancer, par exemple).

Son huile est donc réputée comme revigorante, antioxydante, antivirale, anti-cancer, anti-inflammatoire, anti-dépression, astringente, antiseptique, détoxifiante, calmante, rafraîchissante, à la fois tonique et dormitive, carminative, antifongique (champignons).

Elle stimule en outre le système immunitaire et peut traiter les troubles dus au  stress, ainsi que ceux de la peau et des cheveux, la fièvre, les infections, l’asthme, l’obésité, l’insomnie, les problèmes d’estomac et la fatigue.

Elle s’avère utile contre les problèmes suivants :

– le stress, la fatigue, la confusion, l’anxiété :

L’huile de citron fait disparaître la fatigue mentale, l’épuisement, les vertiges, l’anxiété et la nervosité.

Elle rafraîchit l’esprit en éliminant les émotions négatives. Inhalée, elle accroît la concentration et la vigilance – en sorte qu’on peut l’utiliser dans les bureaux pour augmenter l’efficience des employés.

En massage (diluée dans une huile neutre), elle stimule la circulation sanguine.

Elle traite aussi :

– l’insomnie : Son usage (en diffuseur) calme et assure un bon sommeil.

– l’anémie : en diffusion.

– le système immunitaire :

Comme elle possède un haut niveau de vitamines, elle augmente l’immunité et stimule les globules blancs. En outre, elle augmente la circulation dans le corps.

– la fièvre, le rhume, la grippe, les maladies infectieuses (malaria, typhoïde, fièvres) :

Employer en inhalations.

– les maux d’estomac :

Etant carminative, elle combat l’indigestion, les crampes, l’acidité, …

– les douleurs articulaires :

Quelques gouttes (diluées) sur les parties atteintes.

– les ulcères de la bouche et les infections de la gorge :

Utiliser diluée, en gargarismes.

– l’asthme :

– le soin de la peau, des ongles et des cheveux :

Diluée, elle renforce les ongles, elle rend les cheveux plus forts et brillants et en ôte les pellicules. Elle balaie la peau terne et, de par ses propriétés antiseptiques, remédie aux  boutons et autres problèmes de peau (surtout la peau grasse).

– le surpoids et la tension élevée : en diffusion.

Mais l’huile essentielle de citron a encore de nombreux autres usages :

– parfumer :

L’huile de citron possède un arôme distinctif et est donc utilisée autant dans les parfums que dans les pot-pourris ou les bougies.

– nettoyer :

Elle peut laver aussi bien le corps que les surfaces métalliques – elle désinfecte les outils (couteaux, planches à découper, …).

– consommer :

L’industrie en ajoute dans certaines boissons pour leur donner le goût citronné.

– laver :

Le jus et l’huile de citron sont utilisés dans les savons et les produits cosmétiques et de soin, pour leur action antiseptique et dégraissante. On l’utilise en diffusion, pour neutraliser les odeurs ou faire fuir les insectes.

Enfin, elle peut s’employer de concert avec d’autres huiles essentielles : de rose, de néroli, de lavande, de santal, de géranium, d’ylang ylang, de tea tree, …mais pas avec celles de : anis, cèdre, camphre, camomille, clou de girofle, menthe, patchouli, …

Comment l’utiliser ?  on peut l’inhaler, la placer dans un diffuseur, ou l’appliquer sur la peau, en la mélangeant (50/50) à une huile neutre (argan, amandes, olive, riz).

Attention : comme cette huile est photo-sensible, n’exposez pas la partie de peau où vous l’avez appliquée au soleil durant 1 à 3 jours.

La vérité sur les sexes & l’amour

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autoportraitJ’ai vu cette émission télé (flandrienne) montrant comment les femmes se font harceler (siffler, insulter, toucher) et une autre (américaine) où une fille avait ouvert un « chat » invitant les jeunes filles et les femmes à raconter les harcèlements qu’elles subissaient dès qu’elles osaient sortir de chez elles, et où on voyait les temoignages arriver si vite qu’on ne pouvait pas suivre…

C’est si lamentable et triste !  Je veux en parler aujourd’hui.

Attention : âmes sensibles (= ceux qui refusent de voir ce qui se passe parce que ça ne les arrange pas de croire cela) et » oreilles chastes » s’abstenir : « peinture » exacte de la réalité et langage franc en vue !

De toute façon, « On n’a le droit d’avoir raison qu’avec les faits dont on dispose ! » et « Les gens qui se fâchent sur vous parce que vous dites la vérité, sont ceux qui vivent dans le mensonge ».

Accrochez-vous à vos chaussettes ; je commence !

« Je pense donc je suis… seule  » !

Ce proverbe peut signifier 2 choses : 1) « comme je réfléchis, sachant ce que je sais, j’ai  choisi de ne pas avoir d’homme dans ma vie », 2) « comme je suis une femme qui sait penser, les hommes, remarquant qu’ils ne peuvent m’exploiter, me rejettent. »

De toute façon, une femme ne peut PAS gagner avec un homme : il va toujours tenter de profiter (= prendre sans donner), de se ficher de vous ou de vous tromper et soit vous avalez ses bobards et il vous méprise d’être si facile à berner, soit vous regardez son comportement, en tirez les conclusions et exigez un deal honnête, et il vous rejette !  Dans les 2 cas, vous perdez ! (bien que perdre de telles « taches » soit plutôt un soulagement qu’une catastrophe) !

Les hommes ne réalisent pas (hum : ne VEULENT souvent pas comprendre – car ils sont ingrats) ce qu’ils doivent aux femmes…

En effet, l’être réel d’une femme n’intéresse pas les hommes – ce genre d’être est incapable de voir sa richesse, son courage et son bon sens, et quant à ses aptitudes à donner la vie, elles l’effraient ou le rendent jaloux.

Qu’elle se taise, qu’elle reste « à sa place » (c-à-d la servante gratuite qui fait tout et se laisse tout faire avec le sourire) – partout et toujours, c’est leur revendication principale (ouvrez les yeux , les opposants – lisez, écoutez les nouvelles !).

Jadis (et même encore aujourd’hui, dans certains pays) les femmes devaient se taire en public, et on ne les poussait vraiment pas aux études (il est même encore parfois interdit de leur apprendre à lire !) ; « ils » savent trop bien que savoir = pouvoir ! Or, tout pouvoir chez la femme se doit d’être détruit pour que « Monsieur le Faiblard » se sente mieux !

Du reste, RIEN d’une femme n’intéresse les hommes, à part ce qu’elle peut lui apporter…

Vous ne me croyez pas ? Que dites-vous de ceci : lorsque, en ’85 et ’86, des bombes ont explosé dans le métro de Paris, tous les hommes qui en sont sortis handicapés, ont été bien aidés par leur épouse ou compagne…Mais toutes les femmes en couple qui en sont sorties handicapées… ont en plus perdu leur mari ou compagnon !   C’est logique : quand un outil ne peut plus servir, on le jette ! Voilà leur soi-disant « amour », leur « loyauté », le dévouement auquel on peut s’attendre avec un homme !

Aussi, lorsque j’ai parlé à mon médecin de mes soupçons quant à l’homosexualité de mon mari, il m’a dit que c’était très courant : que beaucoup d’hommes homosexuels, sachant très bien qu’on ne peut compter sur un homme pour être dévoué, épousent une femme… Elle vivra un enfer, bien entendu, mais ils s’en fichent !

Ou cette boutade : « qu’est-ce qu’un homme veut d’une femme ? Tout dépend s’il est midi ou minuit ! » – Bref, ne les intéressent que notre c.. et notre force de travail –nos possibilités de « bonheur » en ce monde fait par et pour les hommes, ne dépend que du fait de piger ceci ou pas !

Les hommes seront heurtés par mes dires – normal ! – mais je sais que bien des femmes (fermant les yeux sur une réalité qui ne convient pas à leur nature) le seront aussi… Comme dit le proverbe :  « Dieu a fait la femme belle, pour que l’homme puisse l’aimer, et Il l’a faite stupide, pour qu’elle puisse aimer l’homme ! »

Quelqu’un a dit « Il ne faut pas faire attention aux paroles d’un homme, il faut regarder ses actions »… Alors, examinons l’Histoire : y a-t-il eu, dans toutes les civilisations comme à toutes les époques, autre chose que des putains (quel que soit leur nom ; favorites, vraies courtisanes ou épouses légitimes) qui ont réussi ?  Non – sauf de très rares exceptions.

Il incombe à chaque femme de voir si elle va assassiner son intégrité pour réussir (= seule façon pour une femme de réussir et/ou d’être en couple) ou si elle la gardera comme trésor, se condamnant du même coup au célibat (ou à une union à disputes) et/ou à la pauvreté…

Je ne nie pas qu’il n’y ait des exceptions, mais, comme toutes les exceptions, elles sont si rares qu’elles confirment la règle !

De toute façon, ces 2 options rendent malheureuse… d’un autre genre de malheur, c’est tout ! C’est à chacune de distinguer quelle est sa nature et de décider laquelle des 2 situations malheureuses elle préfère ! *

Il faut que l’on sache à quoi s’attendre, au lieu de continuer à croire à leurs fables, à leur déguisement de gentil, d’ami, d’amoureux – et tous leurs autres déguisements, tous destinés à profiter de nous !

J’ai suivi, jadis, TOUTES les émissions de Judge Judy (une femme juge intelligente, bourrée bon sens et pleine de cran) ; dans ces centaines d’émissions relatant de vrais procès opposant toujours un homme et une femme, il n’y eut que 2 cas où c’était la femme qui tentait de profiter de l’homme – dans TOUS les autres cas, c’était l’inverse !

 « L’homme aime la femme comme le loup aime l’agneau » ; voilà la vérité !

Certaines me rétorqueront qu’elles ont un mari parfait et sont très heureuses en ménage – ou qu’elles connaissent des femmes qui le sont… Je dis que ce sont encore des exceptions – Avez-vous déjà écouté ces « maris parfaits » causer entre potes ? C’est très éclairant, croyez-moi ! … et cela détruit toutes vos belles assertons !  Eh oui ; comme tous les faibles, l’homme passe sa vie à mentir et son hypocrisie ne connaît pas de bornes !

Ne criez pas : ce fait (que  les hommes mentent plus que les femmes) est scientifiquement prouvé !

Personnellement, comme j’adore rire et m’amuser, j’apprécie chez les gens (hommes ou femmes) le côté « déconneur », mais – alors qu’il y a beaucoup d’hommes « marrants », ils ne le sont qu’entre eux, pas avec moi… Et je ne peux l’être avec eux, car les hommes n’apprécient – oh mais pas du tout ! – les femmes d’esprit !

Même les meilleurs (ou les moins mauvais !) se font de nous une construction fantasmée (et fantaisiste) à laquelle ils s’accrochent et après, il « n’y a plus qu’à » y correspondre… Vous devez jouer la comédie de » la nunuche  princesse innocente dans sa tour »… Pour peu que vous soyez intelligente, cultivée, et terre-à-terre, avec un franc-parler, c’est la porte !

-> Le genre « Hein, quoi ? Je te fais l’honneur de te faire le porte-manteau de mes fantasmes, et tu oses interrompre ma masturbation mentale en te comportant comme un vrai être humain ?!  Quelle déception ! Je suis désorienté et furieux !  Fous le camp, espèce de cinglée ! » – J’ai vécu cette « gifle » très souvent…

Et soit ils vous le disent (toujours brutalement et de façon blessante) ou, pis, ils ne vous le disent pas et vous LE FONT SENTIR (mimiques !) – ce qui est encore plus blessant !  Et le pis est qu’ils n’ont même pas conscience de fonctionner ainsi !

Et si on continue en détaillant leur comportement au lit, c’est encore plus lamentable – ou rigolo, c’est selon… la boutade suivante est très juste : Qu’est-ce que faire l’amour ? C’est ce qu’une femme fait pendant qu’un homme la baise !

Quant à nos idées sur la chose, je laisse la parole à Montherlant :  « Cette conception féminine du bonheur, souffre le sort de toutes les conceptions féminines : elle n’intéresse pas l’homme !»

Eeeh oui ; à part quand ils ne nous ont pas, et qu’ils veulent paraître s’intéresser à nous pour pouvoir nous baiser, ils ne nous écoutent pas, ils se fichent de nos idées et de nos sentiments ; leur but est de se satisfaire – « se vider les couilles » – et ils ne peuvent faire ceci qu’en nous blessant et nous salissant, en froissant et tuant notre pudeur, en souillant notre beauté, en piétinant notre innocence – c’est CA qui les amuse ! Bref, « ce n’est pas le chien qui remue la queue, c’est la queue qui remue le chien » !

J’ai découvert que les hommes sont littéralement INCAPABLES de bander s’ils nous prennent pour un être humain : pour y arriver, il FAUT absolument (condition sine qua non) qu’ils fassent de nous – en pensée – un objet !

Vous n’en êtes pas un ? Tant pis pour vous ; ils ne s’en soucient nullement et sont de toute façon les plus forts !

Qu’ils bandent sur nous est assez douloureux – moi par ex, on m’a prise et tripotée abondamment contre mon gré depuis toute enfant et jusqu’à maintenant, que je suis ménopausée – mes larmes, le choc d’horreur incrédule (quand on s’imagine que l’autre est un ami) qu’ils m’infligeaient, ont toujours laissé de marbre ces robots dénués de sentiments !

Et le fait qu’ils soient faibles de façon innée et déprimés par l »éducation à la virilité » qu’ils ont subie, ne les excuse pas totalement …

Dieu, dont je n’oserais critiquer les décrets, l’a voulu ainsi – Je sais qu’il doit y avoir une bonne raison, mais je n’ai jamais vraiment compris pourquoi – bien que j’aie plusieurs hypothèses…  Les femmes sont-elles bénies ou maudites ?  Là est toute la question…

*Attention : chacune peut s’appuyer sur ce malheur pour trouver le bonheur – bonheur qui sera matériel dans la 1ère option, et spirituel dans la 2ème.

Merveilleuse sève de bouleau !

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Ce bel arbre, le bouleau blanc, est non seulement beau ; il est aussi un bienfaiteur de l’humanité : son écorce combat la fièvre, ses bourgeons sont antibiotiques et ses feuilles sont anti-rhumatismales et détoxifiantes (entre autres).

Quant à l’eau – ou sève – de bouleau, elle est utilisée depuis des milliers d’années par les anciens peuples (amérindiens, par ex), conscients de ses vertus régénérantes, toniques et nutritives.

En effet, elle opère un drainage en profondeur de tout notre corps : sa composition est très semblable au sang ou à l’eau de mer – ce qui la rend apte à réguler les liquides de notre corps (intra- ou extra-cellulaires) et en fait une cure de jouvence pour nos cellules et une arme efficace contre le vieillissement (grâce à son précieux silicium organique) !

Cette eau miraculeuse nous reminéralise et élimine les déchets (urée), car elle est riche en minéraux (fer, cuivre, soufre, calcium, magnésium, phosphore, manganèse, zinc) et en acides organiques (malique, citrique) et contient des sucres et des acides aminés (surtout glutamine, citruline et acide glutamique).

Tous ces minéraux renforcent notre immunité et nous permettent de mieux résister, tant aux agressions microbes, ou virus qu’au stress.

En outre, la sève de bouleau nettoie les reins, décongestionne le foie, le pancréas et la vessie et soigne tout le système articulaire. Elle élimine le mauvais cholestérol et l’acide urique. Favorisant la diurèse, elle détoxifie le corps et son efficacité contre la rétention d’eau – donc contre la cellulite et l’obésité- est prouvée.

Le jus de bouleau élimine le cholestérol de notre sang et désinfecte notre corps. Il agit aussi efficacement contre les maladies de foie et de l’intestin (diarrhée, constipation, vers), les ascites,

Il lutte contre les oedèmes cardiaques provenant d’une insuffisance circulatoire, contre l’hypertension artérielle, et on l’utilise pour traiter le rhume, la fièvre, la grippe et la sinusite chronique.

La sève est aussi efficace contre les infections et inflammations du tractus urinaire, les calculs rénaux, les maladies de peau (dermatoses, eczémas, couperose, acné, pellicules, psoriasis), la chute de cheveux et les rhumatismes.  Enfin, elle prévient la maladie d’Alzheimer.

Je vous rassure : la sève de bouleau a un goût très doux et agréable. Vous la trouverez en briks d’un litre (conservée avec juste un peu d’acide citrique et de sucre), en magasins bio à 30-40€/litre, ou en magasins russes, à … 1,5-2€/litre !  Elle se conserve au frigo (sinon, elle fermente).

Buvez-en un verre (+- 15 cl) chaque matin (de préférence à jeun) durant 3 semaines… En plus, cette cure merveilleuse ne vous coûtera que 6 € !

Trucs :

– pour une action ultra-détoxifiante, vous pouvez verser votre verre de sève de bouleau dans un mixer, avec une petite poignée de feuilles de coriandre, et consommer ce mélange,

– contre les douleurs articulaires : prendre chaque matin un petit verrre (10 cl) de jus de bouleau avec 1 gélule (naturelle) d’harpagophytum (“griffe du diable”).

Enfants, nudité et éducation sexuelle

Par défaut

Vous  « devez » à vos rejetons ce genre d’informations ! Vraiment,  le fait de passer ce sujet sous silence est une sorte de mauvais traitement.  Il ne faut pas en parler abruptement et sans raison, mais s’ils posent des questions, y répondre avec le plus de naturel possible.  Il va de soi que vous cesserez d’en causer si vous percevez une réaction de dégoût chez l’enfant et que vous adapterez  votre discours à l’âge et au niveau de compréhension du petit.

Certains croient qu’informer les enfants sur le sexe heurte leur sensibilité et leur naïveté. Ce n’est pourtant qu’une fonction naturelle et essentielle à la continuation de la vie, donc sacrée.  Ne pas en parler, c’est en faire un secret. Or, les enfants assimilent « secret » à « mal », à « bêtises », bref, quelque chose dont on doit avoir honte ou se sentir coupable. Comment cette activité – le moyen privilégié de communication du couple – pourrait-il être mal ?

Ce genre d’attitude excessivement pudibonde conduit aux névroses, à une vision pervertie de cette merveilleuse fonction qu’est la sexualité (d’où plus tard, un risque de don juanisme, de pédophilie, de prostitution ou visite aux prostituées, …), sans compter le risque de grossesses non-désirées ou de maladies sexuellement transmissibles.

Protégez vos chers enfants de ces malheurs : parlez-en !

Mais rappelez-vous l’enfant vit (et veut vivre) dans un monde enchanté; donc, pas de détails scabreux !  Et mentionnez toujours que c’est l’expression de l’amour entre 2 êtres.

Si les questions deviennent techniques ou trop précises, avouez franchement que le sujet vous met mal à l’aise, que vous le considérez comme privé et que vous refusez d’entrer dans ce genre de détails.  C’est ainsi, du moins, que je m’y suis prise avec mes enfants, considérant qu’ils les apprendront par eux-mêmes, quand le temps en sera venu. Informez-les néanmoins, sur la notion de « bulle personnelle » (voir ci-dessous) et, vers 13-14 ans, sur le danger des rapports non-protégés.

Espace personnel

Apprenez très tôt à un bambin le concept de « bulle » – ou espace personnel – et que ces limites-là sont à respecter.  Enseignez-lui qu’il ne doit accepter les caresses que quand il en a envie et de qui il en a envie et que, sinon, il a parfaitement le droit de refuser.

Si je prends l’exemple de ma famille ; moi, j’aime cajoler mes enfants. Avec mon fils, ça allait car il est très câlin, mais ma fille ne l’était pas du tout, et quand je voulais l’embrasser, elle me repoussait de la main.  Eh bien, je ravalais ma douleur et la laissais.  J’avais parfois très envie de l’embrasser, mais je respectais ses limites – son droit à refuser les caresses dont elle n’en avait pas envie.

S’il hésite, dites-lui de se poser – mentalement – la question suivante :  ça me fait « oui » ou ça me fait »non » ?  Ainsi, il saura s’il doit se laisser cajoler ou refuser.

Et prêchez d’exemple : si lui, ou quelqu’un d’autre, vous demande un câlin et que vous ne vous sentez pas d’humeur, refusez en disant : « non, je n’en ai pas envie pour l’instant ».  Vous lui montrez ainsi, mieux qu’avec des discours, que chacun a droit à ses limites et au respect de ses frontières personnelles.

Ne le forcez pas à être affectueux avec autrui (grands-parents, oncles et tantes, amis, collègues, ..) ; il le fera si et quand il sera prêt.  Une fois de plus, respectez la ‘bulle’ de vos rejetons et apprenez-leur à la faire respecter :  par les temps qui courent, c’est plus sûr !

Problème de la nudité

Certains parents sont pour, d’autres, contre, et la plupart se demandent comment agir en ce domaine.

Les parents actuels ne veulent pas se montrer trop prudes; ils veulent transmettre à leurs enfants une image naturelle du corps, pour leur éviter des inhibitions plus tard.

Mais ils ne veulent pas non plus être trop « libres », au risque de heurter la sensibilité des enfants.  Leur problème est de connaître ce juste milieu; ce que l’on s’autorise – et leur autorise – ou pas.

Arguments « pour »

Des études ont montré que, dans une famille, une attitude dénuée de tabous envers le corps augmente l’estime de soi des enfants, car ceux-ci acceptent mieux leur corps.  Par contre, grandir dans une famille pudibonde génère chez eux, une fois adultes, de l’anxiété envers le corps et la sexualité, ce qui nuit à leur épanouissement.

Arguments « contre »

Imposer sa nudité à l’enfant, l’agresse.  Beaucoup d’enfants, interrogés à ce sujet, ont exprimé une gêne en face de parents qui s’exposent sans retenue.

D’après moi, la nudité n’a pas d’importance tant qu’il s’agit d’un nouveau-né, mais dès qu’il atteint environ 1 à 2 ans, il faut cesser de s’exposer devant lui dans les pièces communes et de prendre des bains avec lui. Je vous conseillerais aussi de cesser de l’embrasser sur la bouche à cet âge.

A partir de cet âge, je conseille une attitude naturelle, mais pudique (après tout, la pudeur est l’une des choses qui nous distingue des animaux), c’est-à-dire que vous réserverez la nudité à votre chambre ou à la salle de bains.  Vous pouvez demander à vos enfants de faire de même, excepté à la plage, où je pense qu’un enfant peut courir nu (mais couvert d’un chapeau et enduit de crème solaire) jusque 3-4 ans.

Donc, si votre petit vous surprend nu pendant que vous vous lavez ou vous habillez, pas de souci.  Ne vous mettez pas à crier ou à vite tenter de vous cacher, sinon, il tendra à s’y intéresser de façon malsaine.

Normalement, il devrait comprendre assez vite que la nudité est réservée à l’intimité, pour lui comme pour les autres membres de la famille – et de toute la société, du reste.

Vous avez, bien sûr, le droit de décider autrement, si par exemple, vous êtes adepte du naturisme, ou si, à l’inverse; des raisons de goût, de culture ou de religion s’opposent à toute exposition du corps, …

Adoptez le comportement dans lequel vous vous sentez à l’aise – et une fois un mode de vie adopté chez vous, tenez-vous-y.  Je le répète; les enfants sont en général, désorientés par des changements soudains ; ils aiment la routine et le train-train.

Forgez votre destin

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Marie-Claire-03.2011Il n’y a que trop de gens qui passent leur temps à se plaindre que leur vie est pourrie… Jeter la faute de notre malheur ou de notre ratage sur des personnes ou facteurs extérieurs, est plus facile que de se bouger pour se faire la vie qui nous convient..

Mais, en admettant que vous soyez prêt(e) à cesser de blâmer autrui et les circonstances, et à relever vos manches, comment changer de vie ?

– planifiez un avenir meilleur

Ce plan d’un “avenir que vous préférez”, devra impérativement être détaillé, précis et mesurable.  Examinez en profondeur chaque domaine de votre vie (sport-santé, amitié, amour, carrière, spiritualité) – ce n’est certes pas du temps perdu !- notez (en points sur 10) votre position actuelle pour chacun d’eux, et à quelle note (toujours sur 10) vous voudriez arriver.

– soyez très concret et réaliste

Cet “avenir” doit être possible, c-à-d tenir compte de vos ressources et limites (physiques ou mentales). Joignez-y vos atouts (talents), ressources et opportunités, autant que les freins (manques, points faibles) à votre succès.

Eliminez sans état d’âme l’inatteignable – ça vous évitera de perdre du temps et de l’énergie dans des voies de garage !

Il est inutile, par ex, de vous lancer dans quelque chose qui ne vous passionne pas, même si c’est supposé rapporter des ponts d’or ; finalement, il n’y a QUE la passion qui nous fait avancer – alors, soyez réaliste, et rejetez toute autre voie !

– définissez le “qui”, non le “quoi”

Il s’agit de définir qui vous serez à 60 ans, et non ce que vous voulez faire ; le “qui” se base en effet sur la passion (toujours elle !), vos aptitudes innées, et ce qui vous satisfait (et qui varie d’un individu à l’autre) – dont l’argent…

Si vous avez une idée claire de celui ou celle que vous voulez être, vous pouvez en tirer ce que vous ferez, possèderez, vos besoins (matériels et autres), ainsi que ce que vous ne ferez sûrement pas, ni ne possèderez, ou dont vous n’avez pas besoin, …

Ceci aussi vous permet d’épargner du temps etde l’ énergie, vu que vous ne poursuivrez que les buts qui vous servent et non les autres.

– soyez honnête

Et n’oubliez pas non plus la courtoisie ; la politesse est l’huile qui rend possible l’harmonie dans les relations humaines – et on a beau penser “affaires”, même ce domaine dépend presque à 100% des relations… alors, respectez vos clients et fournisseurs, choisissez bien vos associés, et soyez toujours courtois – sans toutefois vous laisser traiter comme une carpette.

La malhonnêteté, ainsi que l’usage de la force, ou de l’intimidation, n’ont qu’un temps, et se révèlent finalement, bêtes, car contre-productives !

– faites la liste des outils dont vous disposez

Chaque ressource compte : les anciennes (comme la visualisation) ou les nouvelles (comme la Loi d’Attraction). Apprenez-les et tirez-en parti.

– ignorez les oiseaux de malheur

La critique constructive est une bonne chose, car elle permet de nous améliorer, donc, de mieux satisfaire nos clients, ce qui profite à notre affaire.

Mais la critique négative, stérile, qui provient de la jalousie, ou d’un besoin de se mettre en avant, est à ignorer, à jeter aux oubliettes ; elle n’a en effet aucun effet positif.  Quant à ceux qui vous la “servent”, éliminez-les de votre vie ; ils ne vous veulent pas du bien !

Les “ oiseaux de mauvais augure” qui vous prédisent le pire, vous sucent votre énergie, et découragent vos ambitions (souvent parce qu’eux-mêmes sont des ratés manquant de cran pour se réaliser).

Trouvez plutôt des gens qui sont comme vous, liez-vous à eux, faites-en des membres de votre “avenir meilleur” et aidez-les à se réaliser, tout comme eux vous aident à vous réaliser !

– ne vous résignez pas à une vie médiocre

Une vie heureuse, en est une où l’on poursuit ses rêves et où l’on utilise à fond son potentiel ! Même, où l’on repousse ses limites ; où l’on va un peu plus loin que ce qu’on pensait pouvoir faire !

Cette voie – suivre notre destinée originale – est moins facile à adopter que la voie conventionnelle du “métro-boulot-dodo”, mais il n’y a que ceci qui nous permet de mener une vie créative et qui ait un sens, nous faire nous sentir utile et nous épanouir.

“La fortune sourit aux audacieux”, donc, plutôt que de marcher dans l’ornière voulue par la société et de  suivre comme un mouton (et se faire exploiter !), il vaut mieux poursuivre l”Expérience Géniale”, le développement (personnel d’abord, puis professionnel) continu. Le destin favorise cette voie-ci, en donnant aux audacieux succès et bonheur, et non aux “moutons” !

10 astuces pour diminuer les calories

Par défaut

17janv.2013– Supprimez ou diminuez fortement le sucre, les édulcorants de synthèse et les produits contenant du blé,

– Comme dessert, mangez un ou 2 carrés de chocolat noir (min.72% de cacao) ou prenez un fruit,

– Remplacez la mayonnaise ou la sauce pour salade, par du jus de citron,

– Remplacez le lait entier ou la crème par du lait de soja ou de l’écrémé,

– Remplacez les fruits en boîte (marinant dans le sirop) par des fruits frais ou surgelés,

– Remplacez les “nectars” ou boissons aux fruits, par des jus de fruits,

– « Coupez » vos jus de fruits avec la même quantité d’eau,

– Diminuez le sel et remplacez-le par des épices,

– Rapetissez vos portions pour ingérer moins de calories. Même votre estomac s’y habitue et rétrécit après quelque temps.

– Amusez-vous, dansez la vie, explorez ; car chaque fois que vous vous bougez, vous perdez des calories !