Archives Mensuelles: avril 2017

Société perverse

Par défaut

J’ai déjà dit ailleurs (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/10/13/victime-avez-vous-choisi-la-violence/ ou http://www.bonheuretamour.com/la-soi-disant-co-dependance/), que les victimes sont rendues responsables des violences que le pervers leur inflige (incroyable, mais vrai !), et qu’elles doivent subir, en plus des abus du PN, ceux d’individus bêtes & méchants qui s’allient à lui ; les flying monkeys (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ ).

Aussi, j’ai expliqué comment les victimes de PN sont punies d’oser dire ce qu’elles subissent, combien la société est complice de ces êtres maléfiques – car TOUS les acteurs sociaux (psys, assistantes sociales, juges, …) tiennent pour eux, contre les victimes ; voir :

– PN : la société accable les victimes ; http://www.bonheuretamour.com/2015/06/14/pn-la-societe-accable-les-victimes/

– Victime & acteurs sociaux : http://www.bonheuretamour.com/2015/06/07/victimes-acteurs-sociaux/

– Violence perverse, effets & sociétéhttps://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/13/violence-perverse-effets-societe

Pourquoi on délaisse les victimes : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/

– Comment la société protège les PN : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/05/17/comment-la-societe-protege-les-pn/

Oui, on peut dire que la société est elle-même perverse ; de tous côtés, elle nous envoie des informations pour nous faire trouver tout normaux les abus pervers.

Dans le film Matrix, Morpheus informe Neo que ceux qui sont encore branchés à la matrice, sont dangereux, car ils lutteront (& iront jusqu’à tuer) pour pouvoir continuer leur vie truquée.

C’est un fait ; hélas, la plupart des gens ne veulent pas savoir ce qui se passe vraiment ; ce n’est que si, un jour, ils ont besoin de l’information juste, qu’ils la chercheront – D’ici là, on ne peut rien changer à leur mentalité.

Tous les humains ont pourtant subi, dans leur vie, l’impact d’actes narcissiques

Nos gouvernants savent que « les chiens les plus fidèles sont ceux qu’on ne tient pas en laisse », alors, ils insistent sur nos « droits » & nos « libertés » & les gens croient être libres. Le conditionnement & la désinformation sont pourtant massifs – là dedans, la marge de liberté est bien mince !

Par ex, on est conditionnés à croire que le Mal n’existe pas, qu’il n’y a pas d’êtres mauvais

En sorte que, quand ils entendent une victime, ils se disent « Ce n’est pas possible », « Je ne crois pas que ce soit arrivé comme il (elle) le dit », « Tu est sûr(e) ? Mais non, tu te fais des idées », « Personne ne ferait une chose pareille », & ils continuent à dormir tout éveillés…

Il est bien opaque, l’écran érigé par la société pour nous empêcher de voir ce qui se passe !

Mais « si on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème » ; cette programmation perverse permet aux PN d’agir en plein jour sans être inquiétés.

Et pendant ce temps, on reproche aux victimes de se taire ; « il faut briser le silence ! » clament des panneaux un peu partout.

Mais voici ce qui arrive quand on en parle ; j’ai partagé mon histoire ici : http://www.bonheuretamour.com/2017/04/17/lutte-pour-la-garde-des-enfants-avec-un-pn/ !

Ayn Rand l’a bien exprimé ; « La chose la plus difficile à expliquer est le clairement évident que tout le monde a décidé de ne pas voir ».

Il y a des signes grands comme un mammouth, mais les gens préfèrent se fier aux apparences, & croire qu’un monsieur (ou une dame) si calme & si gentil ne pourrait pas faire de mal à une mouche.

Ils ne veulent pas croire qu’un humain puisse démolir même ses enfants, alors qu’il est si poli avec ses voisins !

Certains savent, au plus profond d’eux-mêmes, mais ils refusent de voir – Il est plus facile de rester endormi dans son petit monde, où tout se passe normalement.

Voilà pourquoi, quand la victime raconte ce que le PN lui fait, beaucoup réagissent avec colère – L’idée de base est : « Comment oses-tu prétendre que quelqu’un te traite ainsi ? »

C’est leur façon de dire à cette victime ; « cesse de me jeter cette négativité à la tête, cesse d’essayer de briser ma confortable vision du monde. Je ne veux pas savoir, ou connaître les actes d’êtres mauvais. Je veux être positif ! »

J’ai décrit ici http://www.bonheuretamour.com/2016/10/04/victime-de-pn-a-qui-le-dire/ combien rares sont ceux à qui l’on peut se confier à ce sujet.

Cette ignorance volontaire est un grave péché, car le pis dans cette vie, n’est pas tant les actes des mauvais que l’indifférence des autres – sans leur indifférence, jamais le mal n’existerait pas.

Les harceleurs & autres individus violents prospèrent sur cette ignorance volontaire et cesseraient immédiatement leurs vilaines actions s’ils se faisaient fortement punir à chaque fois – si la société les arrêtait.

« La peur du gendarme est le commencement de la sagesse » !

Car « le contraire de l’amour n’est pas la haine, c’est l’indifférence. Le contraire de l’art n’est pas la laideur, c’est l’indifférence. Le contraire de la foi n’est pas une hérésie, c’est l’indifférence. Et à l’opposé de la vie n’est pas la mort, c’est l’indifférence » a dit Elie Wiesel, qui savait de quoi il parlait !

J’ai moi-même écrit sur le devoir qu’a tout être humain de s’indigner quand il le faut, c-à-d en présence du mal (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/06/16/colere-indignation/ ).

En tout cas, ces gens ont fait le choix inverse – celui de laisser tomber les victimes, de laisser le PN continuer à les torturer …

Voilà ce que vivent les victimes.  Cet abandon de la part de leurs « frères humains » si peu humains, est ce qui fait encore le plus mal… L’adage « Il n’y a pas d’autre mort que le manque d’amour » a bien souvent résonné douloureusement en moi, comme en toutes les victimes…

La victime, prête à n’importe quoi pour se sortir des tortures qu’elle subit chaque jour, est tentée de se tourner vers des communautés de victimes (sur Facebook, par ex)… mais même là, elle ne rencontre qu’indifférence & agressivité. Je peux en parler ; beaucoup de ces soi-disant groupes de victimes de PN, sont gérés par des PN, et la majorité de leurs membres en sont.

C’est ainsi que mes écrits & mes commentaires n’ont rencontré quasiment que rejet & dogpiling…

En outre, là aussi, il y a beaucoup de « mouches du coche » ; des no-life qui, bêtes & n’ayant rien à faire de leur vie (& comme tels, se croyant géniaux, effet Dunning-Kruger oblige), se proclament « aidants »…

Comme « Tout âne aime s’entendre braire », ces Diafoirus ignorants saisissent toutes les occasions de donner leurs « géniales opinions » sur le sujet ! (pour voir l’ampleur du problème, vous pouvez lire : http://www.bonheuretamour.com/2016/07/22/faux-apitoyes-vrais-cretins/).

Conclusion : protégez-vous ; sachez qu’il est dangereux de dire ses malheurs à ceux qui ne sont pas « éveillés » ; ils risquent de ne pas vous croire, de rire de vous, de vous injurier, de vous rejeter, d’utiliser vos confidences contre vous, …

Il faut se méfier même des psys, dont la plupart ignorent tout du problème, et même souvent, ne croient pas qu’il y ait des pervers.

Comme on ne peut connaître un sujet (quel qu’il soit) si on ne l’a pas vécu dans sa chair, il n’y a que ceux qui ont vécu avec un ou des PN, qui savent … Et encore ! Beaucoup se disent victimes d’un PN juste parce que leur petit ami les a trompées, beaucoup de victimes croient encore la propagande sociale, & d’autres, à force de se pencher sur le Mal, sont elles-mêmes devenues mauvaises (voir comment ici : http://www.bonheuretamour.com/2016/07/10/lhorrible-mutation-des-victimes/ ).

C’est pourquoi les victimes créent des sites & écrivent des articles ou font des vidéos pour raconter leur histoire & offrir des solutions. Mais là encore, que d’ignorance, de préjugés tenaces & de désinformation !

Bref, faites le tri – en rejetant les théories à la mode & ceux (celles) qui les propagent

(voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/ et http://www.bonheuretamour.com/2015/01/11/pn-communication-non-violente/ ), sinon, vous resterez victime.

Réveillez-vous ! Cessez de croire le bourrage de crâne qui vous maintient misérable & dépendant (au profit de qui ?!)

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Comment découvrir notre vocation ?

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Plusieurs signes nous révèlent quelle elle est :

1) On a la vision persistante (qui revient encore & encore) de ce qui pourrait être différent concernant un besoin ou problème du monde.

2) on ressent une frustration ou même une douleur en considérant l’état actuel de ce problème & comment ça n’évolue pas, & on a la pensée que ce travail est une chose qu’on est appelé(e) à faire.

3) On ressent au fond de soi que ce travail est ce que l’on est censé faire.

4) Quand on exécute ce travail, on a une sensation d’adéquation, & tout va comme sur des roulettes (état de flow) ; on « est à son affaire » & les heures passent sans que l’on s’en rende compte.

5) Bizarrement, cette vocation, on y résiste ; on veut l’éviter parce que c’est dérangeant, ça n’entre pas dans nos plans, ou que c’est un objectif trop grand, trop intimidant, …

6) Il manque toujours quelque chose ; on n’a jamais tout ce dont on aurait besoin pour pouvoir le faire – en termes de compétences, de ressources, de relations, …

C’est d’ailleurs ce qui nous fait croire que ce n’est pas notre vocation. Pourtant, si l’on s’engage sur la voie de cette vocation, des portes se mettront à s’ouvrir, & on acquerra ces choses manquantes.

« Quand tu veux quelque chose, tout l’Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir » a écrit Paulo Coelho, et c’est vrai ! Sans compter que notre motivation, notre énergie & notre passion croissent quand on se met activement à la poursuite de ce qui est fait pour nous.

7) On n’est pas encore qui on a besoin d’être pour accomplir cette vocation – et donc, on croit aussi qu’on n’est pas appelé à faire ce qu’on sent pourtant être notre voie.

Sous prétexte d’être logique, on fait taire la petite voix en nous (celle de la sagesse) qui nous pousse vers ce chemin-là, et on ne voit souvent que les obstacles & on pense n’avoir pas ce qu’il faut pour atteindre ce but.

Mais, comme dit l’adage ; « Si tu ne vois que les obstacles, c’est que tu as perdu ton but de vue » !

Oui, il est vrai qu’il vous manque certaines qualités ou ressources pour incarner cette vocation, mais c’est parce qu’une vocation est là justement pour nous faire grandir & finir par incarner l’être capable de remplir cette mission.

Car la vocation sert autant à nous élever à la hauteur de notre destin, à rendre notre être plus beau, qu’à amener plus de lumière en ce monde.

Alors, il ne vous reste qu’à écouter votre voix intérieure, pour découvrir quelle est votre vocation ; la plus belle & épanouissante chose que vous puissiez faire ici-bas !

Santé mentale, ou maladie

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Devant les massacres dans les écoles, ou les actes de terrorisme, on se pose la question : Qu’est-ce qui peut bien amener certains individus à des formes extrêmes de pathologie (souffrance & inaptitude à fonctionner, ou désir d’exterminer les autres) ?

J’ai déjà écrit sur l’importance d’être parfaitement intègre pour être heureux (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/04/22/bonheur-verite/ ).

En effet, bien que certains prônent la cécité de conscience pour vivre en paix, la vérité est que le sens qui se révèle sans cesse est nourrissant & revitalisant, même s’il est dangereux (il est si puissant qu’il peut nous bouleverser).

Pour gérer cette conscience, il faut minimiser ce qu’on peut traiter et pour ça, se bâtir une structure mentale correcte.

Le sens qui se révèle est alors modelé par notre esprit en un monde pratique permettant au sens restant de briller au-travers, en sorte qu’il nous revitalise assez que pour nous éviter de nous corrompre & de verser dans le nihilisme.

Voilà pourquoi il est essentiel de bien observer ce qui se révèle à nous, de ne pas nous berner en employant la langue comme un instrument.

En effet, si vous distordez la structure que vous utilisez pour comprendre le monde, tout ce qu’il révélera, c’est son horreur. Et alors, la pression aura raison de vous & vous ne resterez pas un être bon ; vous deviendrez amer & en colère.

Et comme le sens positif de la vie ne peut passer ainsi, votre vie se délitera… d’où encore plus d’amertume & de ressentiment. Là, on a un cercle vicieux.

Et c’est là que, pour tenir le coup, vous aurez besoin de passer votre douleur, & de faire souffrir quelqu’un d’autre – et vous aurez, bien entendu, un tas de justifications pour le faire.

Ceci découle de milliers de micro-décisions, qu’on ne remarque pas, sur si on est intègre vis-à-vis de quelque chose, ou pas – et ce, d’une façon minuscule, qui n’a quasiment aucune importance…

Mais comme ça se passe des milliers de fois, ça s’accumule et, sans en avoir conscience, on se transforme en un monstre. D’ailleurs, si vous n’avez pas surveillé ceci toute votre vie, il est quasiment certain que vous en êtes un.

Il faut vraiment être toujours attentif aux sens qui se révèlent à chaque instant, ainsi qu’à la stance de vérité que l’on adopte tandis qu’on interagit avec eux.

Il faut savoir que ceci est l’axe sur lequel tourne notre propre santé, ainsi que celle de notre famille & de la société tout entière ; en effet, le monde fonctionne sur ces milliards de micro-décisions prises par chacun d’entre nous à chaque instant, qui s’étendent autour de nous comme des vagues dans un étang.

Alors, à chaque fois qu’on fait quelque chose de tordu, qu’on fait une chose qu’on sait ne pas devoir faire, on distord toute la structure du réel. On a vu, au XXème siècle, les conséquences de ces mauvaises décisions, de ce laisser-aller de l’esprit & de ce manque d’attention au réel ; ça débouche sur des enfers, des régimes totalitaires, des guerres, …

Il est temps d’en prendre conscience & de remettre notre vie sur de bons rails, sous peine d’augmenter le malheur du monde.

Être intègre, être attentif & se surveiller pour parler, sentir & agir « juste » ; voilà la clé non seulement de la santé mentale, mais aussi d’un monde meilleur !

Modeler notre vie selon nos désirs

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L’image dit ceci : « La vie ne vous « arrive » pas, la vie réagit à vous » – ceci explique qu’on ne peut pas croire que l’univers nous bénit ou nous maudit ; il ne fait que réagir à l’attitude vibrationnelle que l’on émet.

La réalité n’est que de l’éprouve vital – elle est créée par nos perceptions !  Les neurosciences ont du reste montré que notre cerveau contrôle notre biochimie.

La grande découverte de ces dernières années est que l’on peut modifier la réalité en modifiant notre mentalité.

Par conséquent, si l’on a créé nos problèmes, on peut dans la majorité des cas, les défaire en changeant notre mentalité. Même les circonstances les plus contraires peuvent être surmontées !

Les êtres humains ont une mentalité générale, d’une certaine « tonalité », qui change difficilement, et il vaut mieux qu’elle soit positive, car les pensées & émotions négatives (critique, se plaindre, blâme, jugement, …) affaiblissent notre système immunitaire (or, on a environ 70.000 par jour – c’est dire leur force & leur pouvoir sur notre vie !).

Les mêmes pensées créent les mêmes émotions, qui créent les mêmes actes, qui génèrent les mêmes résultats… Positif ou négatif, ça se nourrit de soi-même, formant un cercle vicieux (en cas de pensées négatives) ou vertueux (en cas de pensées positives).

La plupart des gens espèrent que des circonstances extérieures les tireront de leurs problèmes, mais ça ne risque guère d’arriver, parce que c’est pas ainsi que le monde fonctionne !

Le changement ne peut venir que de l’intérieur ; il doit commencer en nous, pour se traduire ensuite extérieurement, & modifier les circonstances de notre vie.

On ne peut atteindre ce qu’on veut, ni le bonheur, sans une bonne hygiène mentale. Pourtant, alors que les gens protègent leur corps, ou même leur ordinateur, des virus, ils acceptent que des virus affaiblissants (les pensées négatives) envahissent leur esprit, en regardant des programmes violents ou négatifs, en lisant les nouvelles ou en se mêlant à des commérages !

Ces écrits, programmes ou conversations modifient notre humeur, nos croyances & nos attentes ; ils entraînent notre esprit dans une spirale noire & descendante – voilà pourquoi il faut les fuir à tout prix si on veut arriver à quoi que ce soit de bon dans la vie !

Notre esprit est un atout précieux, mais les gens le négligent & le tiennent pour acquis, jusqu’à ce qu’ils rencontrent quelqu’un qui a perdu l’esprit (par la maladie d’Alzheimer, par ex).

Cet esprit va maintenant nous servir à modifier notre vie selon nos désirs…

Comment ? En 3 étapes simples :

  1. Sachant que l’attention est créatrice, il faut se focaliser sur notre rêve, notre but, notre vision, et y attacher notre pensée, sans tenir compte de facteurs logiques. Puis, il faut noter ce rêve, dans tous les détails. Lâchez-vous !
  2. il faut chérir nos idées ; elles sont précieuses & puissantes. N’oubliez pas que tous les objets que vous voyez, furent un jour une idée dans la tête de quelqu’un.

Oprah Winfrey a dit, très justement, que « La vie ne nous donne pas ce qu’on veut, mais ce qu’on croit qu’on mérite ».

En fait, on est conçus pour gagner, mais programmés pour perdre !

Alors, il faut ici arriver à une maîtrise de soi-même – de nos pensées & de nos émotions ; c-à-d une aptitude à prendre le contrôle de notre vie, sans se laisser dérouter par des sentiments, impulsions ou par les circonstances, …

Cette maîtrise nous permettra d’adopter les croyances qui nous renforcent & d’éliminer celles qui nous nuisent.

Il faut aligner nos croyances avec ce que nous voulons !

  1. Agir – imaginons-nous dans 10 ans, ayant réussi notre vie & dans la vie… En ce cas, est-ce qu’on agirait, vivrait & ressentirait de façon différente, par rapport à ce qu’on vit maintenant ? Sans doute que oui – mais pourquoi attendre ? On peut, dès à présent, agir, vivre & ressentir ce qu’on vivrait si nos désirs étaient assouvis – surtout que nous sentir ainsi nous aide grandement à agir vers notre but.

Il faut, ici, imaginer qu’on a déjà obtenu ce qu’on voulait, et agir à partir de cette conscience-là.

L’avenir, de toute façon, sera fait de qui vous êtes & de ce que vous croyez – alors, portez votre attention à ce que vous voulez, au plus profond de vous, croyez en vous & en la beauté de vos rêves, & avancez sans cesse vers eux…

Soyez celui (celle) que vous voulez être & croyez que vous le méritez !

Bonheur & vérité

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« Au commencement était le Verbe » ou, dit autrement, « La réalité est l’ombre des mots », en tout cas, pour nous, les êtres humains.

Mais quels mots ? Quelque chose peut-il se construire sur du mensonge ? Eh non … Des mots véridiques, donc.

Ce Verbe (ou logos), associé au fait de créer, est lié au fait de prononcer la vérité, car elle seule peut construire.

Pour nous, elle est la voie du salut ; elle rebâtit, guérit, libère & nous mène au paradis – puisque ce dernier est plus un état d’esprit qu’autre chose.

Toutes les religions nous le répètent : chacun d’entre nous rencontrera la souffrance sur cette route de la vie, c’est inévitable.

Quelle défense a-t-on, pauvres fourmis humaines, contre ceci ? Une arme (faible & transitoire) est l’idéologie et l’indignation vertueuse… Ceci est le (faible) bouclier des faiblards, pour leur éviter de devoir s’informer sur la vie, et d’avoir le courage de devenir réellement quelqu’un de bien.

Mais il n’y a qu’un seul bouclier efficace contre les malheurs de la vie ; la vérité. Elle seule élève notre âme & enrichit notre vie.

Pour trouver cette chose précieuse entre toutes, la vérité, il faut partir de l’hypothèse que la plupart des choses que l’on pense & que l’on dit, ne sont pas à nous, et donc, cesser de les croire.

Ce ne sont que des choses qu’on a « ramassées » ici & là en avançant dans la vie. On les brandit comme des marques de notre statut, alors qu’en fait, elles ne sont pas vraiment nous – parce que ce qui est vraiment nous est dur à découvrir.

Puis, il faut commencer à écouter ce que l’on dit, et le ressentir…. Le but est de remarquer si ce que l’on dit nous fait nous sentir plus fort ou plus faible.

Dans le 1er cas, on peut continuer à le dire. Dans le 2d cas, il faut cesser ; il faut alors reformuler autrement ces paroles, en sorte que quand on les réexprime, la sensation d’intégrité & de force réapparaisse au centre de notre corps.

Quand on dit quelque chose d’insincère, il y a, en quelque sorte, scission de notre psyché, dissonance cognitive ; on se dissocie, puisqu’une partie de nous est d’accord avec cela, tandis qu’une autre partie ne l’est pas.

Mais si on s’observe attentivement, on sent quand on arrive à s’aligner sur notre vérité.

Là, on est centré dans notre être, ce qui nous permet de résister à la souffrance sans se corrompre, on peut supporter les attaques de la vie (avec ses morts, ses tragédies).

Ce qu’il y a de mieux ici-bas, c’est de parler à partir du fond de notre âme – & on peut apprendre à parler ainsi.

Beaucoup de gens voudraient bien le faire, mais ils en sont empêchés parce que le monde fait payer cher le fait de dire la vérité (je peux en témoigner !!!).

Sans compter que, comme toute chose précieuse, la vérité se paie cher – et c’est pour cela qu’elle est rare ; parce que presque personne ne veut payer un tel prix. En effet, on ne peut acquérir la vérité qu’au prix d’un désillusionnement radical & d’une confrontation avec le Mal…

Pourtant, les conséquences sont moins graves que de ne PAS dire la vérité – ça pourrit notre âme, pervertit notre famille & détruit notre communauté !

Ayant vécu avec des pervers narcissiques & écouté les plaintes de centaines de gens, j’ai constaté que la pire chose qu’on puisse faire à quelqu’un, c’est de lui mentir ! C’est de là que proviennent tous les malheurs affectant notre monde.

Mentir à autrui est un acte incroyablement malveillant, hostile & destructeur ! Mais mentir à soi-même ne vaut pas mieux.

Le conte d’un déluge fait partie de toutes les cultures du monde. Il raconte que, de temps à autre, les sociétés deviennent corrompues, parce que les gens trompent & mentent, et que seule une extermination de masse (qui d’ailleurs en est la conséquence naturelle) peut nettoyer cette crasse.

Leur aveuglement volontaire & leurs vices sapent les fondations mêmes de leur culture, en sorte qu’à la fin, l’ordre des choses succombe ; le chaos submerge le tout, & tue quasiment tout le monde…

Ceci arrive aussi à chaque être n’ayant pas vécu dans sa vérité ; ses astuces pour se tirer d’affaire ne marchent plus, les choses se retournent contre lui et il se retrouve à crever de mal, dans les enfers… voilà où mène le mensonge …

Notre salut réside dans la vérité exprimée ! Par ex, on peut dire qu’on croit en Dieu, sans que ça corresponde à une vérité – le truc est de voir comment on AGIT !

Une bonne idée pour éviter d’arriver là est de décider de ne plus jamais utiliser le langage pour essayer d’obtenir ce qu’on veut (parce qu’en fait, on ignore ce qu’on veut) & de dire toujours la vérité, à la place – de la façon la plus claire possible.

Il s’agit d’abandonner tout ce qui n’est pas vérité, de formuler nos paroles de la manière la plus précise possible pour exprimer notre vérité fondamentale… & là, laisser le monde y réagir, en ayant foi que ce sera le meilleur résultat pour nous-même, même si ça n’en a pas l’air (même si ça semble négatif).

Lorsque l’on s’exprime, on peut le faire faussement ou véridiquement ; c-à-d soit pour manipuler la réalité en vue d’obtenir quelque chose, ou pour communiquer précisément ce que l’on pense & perçoit.

Par ex, là, je n’essaie pas de convaincre qui que ce soit – je ne fais que dire ma vérité – une vérité qui, je le pense, peut soigner le monde – & c’est à vous de la recevoir ou pas.

Je ne fais qu’exprimer ce que toute une (longue) vie d’expériences diverses, de lectures & de contacts m’a appris, dont la vie m’a enseigné que c’est l’outil majeur pour se forger une bonne vie – c’est véritablement l’antidote à la souffrance dans notre vie !

Pourquoi on est coincé & on n’arrive pas à obtenir ce qu’on désire

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Malgré vos efforts, vous n’arrivez à rien ?  Vous vous sentez coincé(e) dans une situation pénible ?  Vous êtes totalement découragé parce que vous ne voyez pas comment vous pourriez vous en sortir ?  Comment cela se fait-il ? Etes-vous poursuivi par la poisse ? Et y a-t-il quelque chose que vous puissiez faire pour vous sortir de votre situation misérable ?

Laissez-moi vous aider :

D’abord, aimeriez-vous gagner le gros lot de la Loterie Nationale ? Oui, hein ? Quasiment 100% des gens répondent oui à cette question… Et pourtant, seule une minorité de gens ont acheté un billet ce mois-ci !

Pourquoi ? Parce que la plupart des gens savent qu’on n’a qu’une chance sur 10 millions de gagner, et, ne s’attendant pas à gagner, se disent que ce n’est pas la peine d’acheter un billet.

Bref, on agit selon ce à quoi on s’attend, & non selon ce que l’on veut !

Or, les 2 sont très différents l’un de l’autre.

Une attente est une croyance de si oui ou non on obtiendra ce que l’on veut (si on peut faire en sorte de l’obtenir ou si, à l’inverse, on n’en est pas capable, ou les autres nous bloqueront).

Alors, la raison pour laquelle on n’arrive pas à obtenir ce qu’on désire, c’est parce que l’on a des attentes qui diffèrent de ce qu’on veut – comme par ex, poursuivre la carrière dont on rêve, ou trouver le bon partenaire, ou perdre nos kilos superflus, …

Voilà pourquoi même quand on fait de gros efforts pour changer, on reste sur place & rien ne bouge.

Une équation traduit bien ceci : attentes + action = création de nos expériences de vie.

La plupart des gens croient qu’ils agissent selon ce qu’ils désirent & ne perçoivent pas qu’ils le font selon ce à quoi ils s’attendent – ce qu’ils croient obtenir comme résultat, d’après leurs expériences précoces.

Par ex, une femme, Julie, avait quitté un partenaire abusif et depuis, elle cherchait un autre compagnon. Hélas, elle ne tombait que sur des losers… jusqu’à ce qu’un jour, elle ait un rencard avec un gars « bien ».

Mais sûre d’avance que ce serait un autre fiasco, elle se conduisit de façon stupide, riant comme une sotte, ne le regardant pas en face et finissant par fuir sous prétexte d’aller aux toilettes.

Elle a agi selon ses attentes (un rencard raté de plus) & non selon son souhait (rencontrer un gars gentil).

Beaucoup de gens agissent comme elle …On veut changer sa vie… mais on ne croit pas vraiment qu’on le peut !

Et on laisse tomber nos désirs en tous domaines (santé, amour, carrière, …) – on se résigne & l’on renonce à notre vie, en fait ! – parce qu’on ne croit pas qu’on en est capable alors, on n’essaie même pas.

Vous voulez sûrement quelque chose, actuellement, mais vous n’êtes pas sûr que vous pouvez l’atteindre, alors, vous vous abstenez.

Quand on n’agit pas selon nos souhaits, on se retire du jeu. Acheter un ticket de loterie ne garantit pas qu’on gagnera, mais ne pas en acheter garantit qu’on ne gagnera pas !

Pourquoi agissons-nous ainsi ? Parce que le cerveau humain tente sans cesse de prédire ce qui arrivera probablement.

Dès que l’on anticipe un événement quelconque, on commence à se sentir et à agir de façon à être prêt à réagir adéquatement à ce qu’on croit qui va arriver.

Mais ce faisant, on participe à la création du résultat final – c’est un genre de prophétie auto-réalisatrice (sauf qu’elle n’est pas exprimée tout haut, & qu’on n’en a généralement pas conscience).

Si nos attentes diffèrent de nos désirs, c’est parce qu’on utilise le passé pour projeter l’avenir ; si on a échoué dans le passé, ou qu’on a été rabaissé étant enfant & traité de bon à rien, on tend à projeter cela sur nos désirs & projets futurs.

Dans notre cerveau, c’est la même zone qui est activée quand on pense au passé ou à l’avenir, mais ce n’est pas parce qu’on utilise ce passé pour faire des prévisions, que c’est ce passé qui nous freine sur la voie du succès.

Ce qui le fait, c’est que tout au fond de nous, on ne croit pas que l’avenir pourrait être mieux que le passé, & sans cette croyance, il est impossible de créer l’avenir que l’on veut !

Même si on a de la chance & que les circonstances idéales apparaissent, on ratera l’occasion.

Ce qu’il faut savoir, c’est que si ces résultats attendus peuvent manipuler nos comportements, c’est parce qu’ils restent inconscients. Amenons-les à la lumière de la conscience, & on pourra annuler leur mauvaise influence !

Si l’on connaît nos attentes dans une situation donnée, on peut utiliser notre esprit conscient pour neutraliser la pensée automatique & planifier comment créer un résultat différent.

Nos attentes concernant notre capacité à atteindre les choses que l’on désire, ont un énorme impact sur notre bien-être émotionnel.

Une grande partie du cerveau est dédiée à anticiper les récompenses (=les choses qu’on veut & qui rendent la vie digne d’être vécue).

« Un seul rêve est plus puissant que 1000 réalités », a dit J.R. Tolkien.

Quand on s’attend à recevoir une récompense, on ressent des émotions positives (joie, bonheur), tandis que quand on s’attend à ne pas pouvoir obtenir une récompense, on est envahi d’émotions négatives (tristesse, déception, dépression).

Plus l’écart entre ce que l’on veut & nos attentes à ce sujet est grand, plus notre détresse intérieure est importante.

Alors, que faire s’il y a effectivement un écart entre ce qu’on désire & ce qu’on s’estime capable d’obtenir ?

Il y a 2 façons de rétablir les émotions positives : abandonner notre désir, en se disant qu’au fond, on ne veut pas vraiment cela, ou que ça n’en vaut pas la peine, … ou modifier nos attentes ; les faire correspondre avec nos souhaits, en sorte qu’on puisse agir en ce sens.

Mais comment faire ceci ? Comment faire passer nos attentes de négatives (on n’aura pas la récompense) à positives (on l’obtiendra) ?

Voici un bon moyen : imaginez un événement qui arrivera dans un avenir assez proche ; une présentation devant un public, une réunion familiale, ou un but que vous essayez d’atteindre, …

Représentez-vous bien cet événement, puis demandez-vous comment ce à quoi vous vous attendez, vous fait vous sentir.

Si vous vous attendez à ce que ça se passe bien, vous vous sentirez bien. En ce cas, vous n’avez plus rien à faire.

Dans le cas contraire (si vous vous attendez à ce que ça se passe mal), c’est quelque chose dont vous ne voulez pas, et vous ressentirez des émotions négatives à ce sujet (peur, angoisse, anxiété, …).

Cela montre bien que vous nourrissez des attentes négatives à propos de cet événement.

La 2ème étape consiste à vous demander ce que vous préféreriez qui arrive, à la place des choses négatives auxquelles vous vous attendez. Cette question vous aide à démêler ce que vous voulez vraiment obtenir dans cette situation.

Ce que vous voulez, c’est justement la chose à laquelle vous ne vous attendez pas.

Souvenez-vous ; vous voulez gagner à la Loterie, mais vous ne vous attendez pas à gagner.

Enfin, demandez-vous ce que vous devez faire pour faire arriver ce que vous voulez.

Si on s’attend à un mauvais résultat à l’un de nos désirs, c’est souvent parce qu’on y a jadis été entraîné, et qu’on se focalise sur tout ce qui peut aller de travers, sur pourquoi ça ne marchera pas, … On ne génère pas des idées ou des pensées sur comment on pourrait faire que ça marche.

Quand on a un plan bien clair pour nous faire obtenir ce que l’on veut, notre vision des choses, le bilan qu’on fait de la situation, commence à changer ; on commence à entrevoir les possibilités …

Là, une modification de conscience survient et par la suite, chaque acte réussi que l’on fait vers ce but, améliore nos attentes quant au résultat final.

Certains pensent sûrement : « Je ne m’attends pas à ce que ceci marche pour moi ».

Ceux qui pensent cela n’osent pas rêver de comment leur vie pourrait être différente, parce qu’ils ne croient pas cela possible…

La solution pour qu’ils osent rêver & changer leur vie en mieux est de modifier leurs attentes, pour qu’ils puissent voir la lumière au bout du tunnel – et enfin marcher vers la sortie !

Les études faites sur ce sujet ont prouvé que changer nos attentes peut améliorer énormément notre vie.

Quand on est motivé par ce que l’on désire, le changement devient possible !

Vous connaissez sûrement la citation d’H. Ford ; « Que vous pensiez que vous pouvez, ou (que vous) pensiez que vous ne pouvez pas, (dans les 2 cas) vous avez raison ».

Votre passé n’est pas ce que vous êtes, ni vers où vous vous dirigez ; ce sont vos attentes à propos de votre avenir qui vous limitent le plus !

Heureusement, vous pouvez choisir : vous pouvez choisir de commencer à agir selon ce que vous voulez, et ce faisant, vous vous permettez de sortir du passé et de créer enfin la vie que vous voulez vraiment vivre !

Consumérisme & bonheur

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A quoi ressemble notre vie ?

Pour la plupart d’entre nous, elle ressemble à une course sans fin, très stressante & insatisfaisante ; se lever tôt, passer des heures dans les embouteillages ou les transports en commun pour se rendre à un boulot dénué de sens (qu’on déteste même parfois), se débattre dans les factures, les taxes, les problèmes administratifs, … tout en se débrouillant pour faire marcher la maison & éduquer les enfants du mieux qu’on peut… Et tout ça en dansant sur un volcan (on ne sait pas si on ne se fera pas licencier du jour au lendemain (s’il y a rachat ou restructuration, par ex) & pour le profit de quelqu’un d’autre (car, comme on n’engrange pas les bénéfices de ce qu’on produit, à part quelques rares exceptions, on ne fait pas fortune dans ce genre de vie).

Le XXème siècle a vu défiler diverses idéologies ; fascisme, communisme, religion, … mais l’une a toujours dominé et continue de dominer : le consumérisme.

Bien entendu, tout le monde doit acheter certaines choses, et notre économie ne peut fonctionner sans que les gens achètent, mais on est poussé à acheter toujours plus.

Le consumérisme n’est donc pas le fait d’acheter, mais le fait d’acheter encore & encore, dans une course effrénée au bonheur – car le message que nous envoie la société est que plus on achète, plus on est heureux. Or, rien n’est plus faux !

Diverses études scientifiques ont prouvé que les individus matérialistes sont aussi les plus malheureux et que l’altruisme est bon pour la santé physique & mentale (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/11/16/la-bonte-est-bonne-pour-la-sante/ ).

Cette course à la consommation sans fin est néfaste ; les biens proviennent de pays lointains – d’où des transports qui polluent la Terre.

Il faut voir l’image globale, et comprendre que tout est lié & que donc, tout petit acte d’achat se rattache à un tableau d’ensemble, causant la hausse de la température, la fonte des pôles, le trou dans notre couche d’ozone protectrice, …

Jadis, seule une petite minorité avait assez de biens & les populations ne possédaient que le strict minimum (& même moins) et étaient souvent confrontées à des famines – & la religion (quelle qu’elle soit) les maintenait à leur place.

Pour pousser les peuples à se résigner à leur sort misérable, elle véhiculait l’idée que les biens de ce monde sont dérisoires, que seuls ceux de l’au-delà importent et qu’en outre, les gouvernants ont été placés où ils sont par Dieu (ou les dieux).

Donc, la tendance à prendre le plus qu’on peut quand il y a à manger (ou d’autres bien) était un mécanisme de survie. L’ennui, c’est qu’il l’est resté !

On voit maintenant un tas de gens qui ne peuvent plus faire un pas dans leur maison, car chaque pièce est bourrée (presque jusqu’au plafond) de biens de consommation – en sorte qu’ils risquent un tas de maladies (de la nourriture reste là pendant des années, à pourrir, attirants rats & moisissures) ou … de mourir ensevelis sous ceux-ci !

Le livre « Living at Home in the Twenty-First Century » (E. Ochs, J.E. Arnold, E. Ragazzini & A.P. Graesch) en parle :

Ce « brol » entassé cause du stress surtout à la mère de famille – alors que les hommes ne le remarquent même pas, les femmes, qui sont en charge de l’ordre dans la maison, le ressentent comme un vrai fardeau, dur à gérer…

S’il y a beaucoup de mécanismes qui nous poussent à acquérir tous ces objets (achats, cadeaux, …), il n’y en a quasiment aucun qui nous pousse à nous en débarrasser.

Les photos révèlent le mode de vie dominant des Occidentaux, & leur mentalité… Voir (pour ceux qui parlent anglais) leur video ; https://www.youtube.com/watch?v=3AhSNsBs2Y0  … Quelle leçon !

Avec l’avènement de l’ère industrielle & le fantastique bond en avant du commerce & des techniques de production, le monde put enfin proposer une offre abondante aux populations.

De plus, dans le même temps, l’importance de l’individu (& de l’individualisme) croissait, tandis que celle de la religion diminuait (je veux dire : de la vraie religion, au détriment de cette religion du consumérisme, justement).

Avec la création des grands magasins, les gens purent s’acheter enfin plus que le strict minimum & le shopping devint une activité à part entière.

La psychologie se mit au service des capitalistes pour marteler la mentalité du toujours plus dans l’esprit des gens & leur donner envie de toujours plus de biens de consommation.

Les hommes d’affaires recrutèrent des psys experts en manipulation mentale, lesquels imaginèrent & appliquèrent toutes les ressources de leur art pour influencer les gens, les motiver, les hypnotiser, pour leur faire croire ce que veulent les hommes d’affaires & les pousser à acheter des tas de choses dont ils n’ont pas besoin, & qui, loin de les rendre heureux, les ligotent à une vie médiocre, entièrement au bénéfice desdits financiers !

Les publicitaires ont appris comment actionner les manettes de notre inconscient, en vantant non pas ce que le produit fait, mais le genre de personne qu’il promet de nous faire nous sentir.

J’ai traité ici de la tragique absurdité de ce genre de vie ; http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/, où on perd sa vie à la gagner…

Depuis les années ’80, les gens mesurent leur succès dans la vie par combien ils gagnent & combien ils dépensent.

Ayant ainsi été entraînés à désirer, on est contrôlés par une minorité de gens qui, ayant déchiffré les processus mentaux des masses, tirent les ficelles dans l’ombre.

Et pendant ce temps, la Terre, notre substrat vital, continue à se dégrader – sans compter les terribles conditions de travail des populations produisant les biens pour les pays riches.

Mais même en Occident, ces conditions ne sont pas bonnes non plus pour la plupart des travailleurs.

La plupart des gens voudraient avoir une qualité de vie, la sécurité, de bonnes relations, un boulot épanouissant, faire partie d’une communauté & se sentir bien dans leur peau … pouvoir être & exprimer ce qu’ils sont vraiment  – et cela, aucun bien de consommation ne peut le procurer !

Comme dit plus haut, les gens qui ne visent que l’argent, les biens matériels & le confort égoïste, sont en fait moins heureux que les autres.

Poursuivre des choses matérielles est une course à l’abîme d’insatisfaction constante, que rien ne peut remplir, car la seule chose qui puisse faire ceci, est une vie ayant du sens !

Au lieu de s’endetter pour pouvoir acheter le dernier gadget (voiture, télé 3D, etc) et devoir trouver ou rester dans un boulot minable pour se procurer l’argent pour le payer (c-à-d perdre sa vie à la gagner), on doit viser à se libérer de cette « rat race » en simplifiant & « minimalisant » notre vie … Ce sera bon pour nous, pour notre humeur & pour la planète !

En réalité, moins on a, plus on a – & vice versa 😉 Il suffit de le comprendre…

Des solutions existent… Si on a le courage de les appliquer !

Dans l’idéal, il faut repenser totalement notre mode de vie – mais des mesures simples sont déjà bien ; équilibrer travail & vie de famille, ou consommer de façon plus responsable – c-à-d « local », isoler nos habitations, employer des machines économes, voyager moins loin & utiliser les transports en commun ou le vélo au lieu de la voiture, utiliser des énergies vertes, …

Ces changements sont aussi devenus plus nécessaires qu’avant parce que les prix de l’énergie ont beaucoup augmenté (car les ressources diminuent).

Hélas, seuls les riches peuvent se permettre les nouvelles habitations à basse énergie !

En outre, ces projets sont sabotés par les Etats (eux-mêmes dirigés en sous-main par les financiers), qui prétendent qu’il faut pousser les gens à dépenser plus pour booster l’économie, se fichant de notre bien être & de notre épanouissement.

Nous devons en faire nos priorités & tourner le dos au consumérisme pour créer un monde nouveau, pour nous-mêmes, nos enfants, & la Terre … Il faut comprendre que l’argent ne fait pas le bonheur !

Lutte pour la garde des enfants avec un PN

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Pourquoi la soi-disant « justice », succombant aux apparences, au charme pervers et aux théories à la con, condamne-t-elle les victimes & enlève leurs enfants aux victimes (mettant, ce faisant, un comble à la joie du cinglé narcissique) ?

Les PN, on le sait, ne pardonnent jamais à leur proie de s’être échappée de leurs griffes. Une femme qui demande le divorce d’avec un de ces démons, doit alors affronter des années de combats haineux, où tous les coups sont permis (& souvenons-nous qu’un PN ne pardonne JAMAIS !).

Mais les PN aiment la bataille ; ils n’en souffrent nullement – au contraire, ils en tirent leur nourriture.

Si la proie a fait l’erreur de faire des enfants avec eux, ils ont un levier pour continuer à la manipuler ; les enfants serviront de pions dans ce jeu de massacre (ils s’en foutent ; ces monstres sont toujours prêts à brûler une ville entière pour satisfaire un de leurs caprices).

Alors, la victime doit affronter des accusations de fantaisie (j’en sais quelque chose) & des procédures judiciaires, d’où elle sortira encore plus faible et surtout, y perdra ce qui lui importe plus que sa vie : ses enfants.

Les PN ont l’avantage car la société est totalement de leur côté & de plus, ils ont souvent l’argent de se payer les meilleurs avocats alors que leur victime est pauvre (par leur faute).

Ils savent, du reste, qu’ils sont des maîtres des apparences & peuvent faire percevoir exactement ce qu’ils veulent aux autres.

En outre, leur plus grande joie est de réussir à en pousser d’autres à torturer leur victime à leur place.

Bref, comment jugent les juges, & pourquoi favorisent-ils les agresseurs aux dépens des mères & des enfants victimes ?

-D’abord, on est une femme – & partout où il y a des acteurs sociaux, il y a des images et cours sur les mauvaises mères, alors qu’il n’y a RIEN (sisi ; rien !) sur les mauvais pères – Oui, vous lisez bien ; pour les acteurs sociaux, un mauvais père, ça N’EXISTE TOUT SIMPLEMENT PAS ! Incroyable, mais vrai !!!

-L’autre a refait sa vie (forcément, il n’a pas souffert & est plein de charme – & en plus, il a tout l’argent), & nous pas – forcément ; les femmes violentées visent avant tout à se protéger, & refusent donc de se remettre en couple.

Alors la cour en déduit que c’est NOUS qui sommes amères, nous qui attaquons sans raison l’autre & nous qui essayons d’aliéner les enfants en inventant un tas de mensonge sur ce « pauvre partenaire innocent » ( !)

-On n’a pas de boulot (mais lui en a un) – normal ; après des années de violences perverses, on est totalement épuisée, démolie physiquement & émotionnellement …

– Et, vu ces dommages causés par les violences (physiques, morales, sexuelles, financières) inouïes & de longue durée qu’on a subies, on a pas l’air au mieux de notre forme (c’est le moins qu’on puisse dire)… contrairement au PN, qui lui, est posé, charmant & a l’air TELLEMENT normal …

Bref, ces ordures d’acteurs sociaux – qui avaient déjà un fort préjugé défavorable à la base envers les mères – « constatent » qu’on est instable & « imprévisible » ( ?).

C’est ainsi qu’une assistante sociale – sans aucune qualification en psychiatrie ! – m’a taxée de « labile » (autant dire borderline) parce que, lors de sa visite, je TREMBLAIS * … & a noté ceci dans son rapport à la Juge de la Jeunesse (oui ; c’était une femme !) – qui l’a crue (& ceci est très étrange, quand on y pense).

Tout ces facteurs sont clairement des signes qu’on n’est pas un parent convenable pour nos enfants & qu’il faut les protéger d’une mère aussi dangereuse ( ?!).

… Dans ces conditions, la condamnation est automatique ! (surtout quand on sait que le placement d’un enfant rapporte 72.000€/an à « l’Etat monstre »).

J’en suis venue à croire que les « pions », au bas de l’échelle, croient vraiment aux théories débiles sur l’Aliénation Parentale, …  mais que les « gros » savent ce qu’il en est – c-à-d que ce kidnapping légal d’enfants est en réalité une prédation sur les faibles de la société, que c’est juste une question de fric & de pouvoir, et aussi de destruction de l’enfance & de la famille – ces êtres démoniaques travaillent, à mon avis, consciemment pour le Mal).

 

*Il ne me restait que mon fils, un enfant fort sensible & j’étais terrifiée à l’idée de perdre aussi celui-là – n’est-il pas compréhensible qu’on tremble dans ces conditions ? O que oui ! Mais hélas, ces ordures d’assistantes sociales ont un cœur de pierre !

J’avais pourtant dit à cette femme que le placer démolirait son avenir (je lui ai même cité les chiffres) – mais elle l’a nié & a pondu un rapport qui me chargeait à fond… Bonne pour une condamnation, donc ! (je signale que ce genre de jugement se fait en notre absence – on nous notifie la sentence par après – encore qu’on pourrait aussi bien la notifier avant le jugement, puisque, comme pour les procès en sorcellerie de jadis, tout est déjà décidé d’avance).

Et ce que j’avais prédit est arrivé ; mon fils -en qui j’avais placé tous mes espoirs, puisqu’il ne me restait que lui (ma 1ère fille est fort malade, tandis que la 2ème est morte) – depuis qu’on me l’a arraché il y a 5 ans (& bien que j’aie pu le récupérer après 3 mois), en est sorti à l’état de loque humaine – son avenir est par terre, puisqu’il ne fiche, depuis lors, plus rien à l’école, et est suicidaire …

Assister ainsi, jour après jour, à la lente destruction (la mort de l’âme) d’un être auquel on tient plus qu’à sa propre vie est une torture dont rien n’approche l’horreur… Et il faut vivre avec ça, maintenant (& vivre avec un être émotionnellement mort & dépressif est pénible & douloureux).

Quand je pense qu’ici, on râle contre le scandale des lapidations ailleurs… mais la torture, là, ne dure qu’une heure, tandis que nous (vu que le circuit de la douleur, dans le cerveau, est le même pour les douleurs physiques ou morales), on subit cela à chaque seconde pendant des années.

Vraiment, merci l’Egalité de la Femme ! Et merci la Démocratie !

Blâmer la victime la re-traumatise !

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J’ai grandi dans une famille de pervers narcissiques et par la suite & n’ai rencontré, quand je tentais de parler des tortures subies, qu’incompréhension, fuite effrayée ou blâme… sauf quand j’ai rencontré mon « cher & tendre » (en fait, un PN au carré, qui m’en a fait baver durant presque 40 ans).

Quant aux « professionnels » (psys ou docteurs) chez qui j’ai cherché de l’aide, ce n’étaient que des Diafoirus, ignorants, indifférents à mon sort, inaptes à faire quoi que ce soit, à part me prendre mon argent.

Pour ces êtres arrogants & méprisants, c’était moi qui avait un problème mental… Loin de m’aider, ils ont tenté de m’en convaincre, ont violé mon âme, m’ont arnaquée, blessée, et ont toujours tenu pour mon bourreau, contre moi !

Et la Loi, censée protéger les victimes, à fait pis, en changeant finalement ma vie en état policier & en assassinant l’âme de mon garçon (le seul enfant qui me restait) !

En effet, la société veut des preuves (mais il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre !) & la loi ne voit pas le problème ; démolir l’âme de quelqu’un, son estime de soi, son goût de la vie, et le rendre faible & dépressif, n’apparaît pas comme un crime.

En outre, la plupart des gens ne peuvent croire (aveuglement volontaire pour garder leur confort mental & rehausser leur estime de soi) que quelqu’un puisse vouloir du mal à sa propre famille…

On dirait – malgré toutes les preuves du contraire – qu’il a été scientifiquement prouvé que les parents & les partenaires aiment toujours leurs proches – or, il n’y a qu’à ouvrir un journal pour voir que cette croyance est idiote !

Les victimes sont blâmées pour leur naïveté, quand elles expliquent à des « spécialistes » qui ignorent comment la psychologie fonctionne ! Quand on est gentil(le) à la base et qu’on a subi un gaslighting » durant des années, il est normal qu’on croie ce que nous dit le PN – & alors, les gens (amis ou professionnels) vous méprisent d’y avoir cru et déduisent (curieux raisonnement !) que c’est de notre faute, car on est trop naïf(ve) !

La société aime ceux qui gagnent… & refuse de croire qu’il y a des choses qui échappent à notre contrôle – ils ne veulent pas piger que quelqu’un qui est constamment rabaissé & violenté, sans possibilité de s’évader, devient impuissant et finit par négliger sa santé & sa sécurité (& bien d’autres choses).

Jusqu’à ce que la société réalise ce qui se passe & que la science « suive », le problème demeurera…

Les PN & leurs complices ont donc les mains libres, et jeter la responsabilité sur autrui est un truc psychologique commun qu’utilisent ces êtres toxiques, émotionnellement immatures, pour maltraiter des victimes.

Dans une relation assez intime, le blâme est en effet indispensable pour appliquer & dissimuler le pouvoir et le contrôle sur l’autre.

Ce processus cruel consiste à placer la responsabilité des actes méchants du PN, de leurs conséquences & de ses sentiments, sur sa cible … & en plus, ces êtres malfaisants exigent que la victime soit d’accord avec leur vision tordue des choses !

Blâmer une victime implique non seulement qu’elle n’a aucun droit en tant que victime, mais en plus, qu’elle a mérité ou est coupable des violences qu’elle a subies, responsable du manque de conscience de son agresseur & de son choix immoral de la maltraiter.

Les PN & leurs complices, les flying monkeys diront toujours à une victime d’abus – qui a subi des menaces, des insultes, des tromperies, d’horribles mensonges, des attaques à sa réputation, … – qu’« Il y a toujours 2 sons de cloche » ; voilà comment ils déplacent la faute sur l’individu qui ne devrait jamais la porter !

Le PN adore en recruter d’autres (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ ) pour l’aider à blesser & traumatiser sa cible &, pour cela, il faut se faire passer pour le bon gars (ou même pour une victime) et faire passer sa vraie victime pour le mauvais. Si celle-ci va se plaindre, comme le PN aura bien pris soin de saper sa crédibilité, elle ne rencontrera que doute & mépris.

Mais une victime a BESOIN, pour guérir, d’une reconnaissance, par la société, de ce qui se passe, et ce blâme que tout le monde lui jette, après tout ce qu’elle a subi, la traumatise encore davantage.

Et c’est encore pis si ça vient de quelqu’un à qui on avait cru pouvoir se confier – quelqu’un (ami, membre de la famille… ou acteurs sociaux) qui s’est fait passer pour un ami compatissant, pour quelqu’un qui est de notre côté !

Ces gens, comme le PN, mentent aux victimes, invalident leur être & leur souffrance, tuent leurs espoirs, sapent leur confiance en l’humanité & leur infligent de terribles blessures émotionnelles… tout ça pour se sentir mieux elles-mêmes ! (oui, c’est un ego trip pour les flying monkeys).

La responsabilité des abus doit être re-placée là où elle doit l’être : sur la tête des PN, qui ont choisi de se permettre de violenter des victimes.

Il est complètement fou de jeter la faute sur la victime ! Pour cet être déjà blessé, ce genre de phrases est comme des pierres tombant sur son coeur ; une véritable lapidation !

Il faut savoir, en effet, que le système, dans le cerveau, gérant la douleur physique & la douleur émotionnelle, est le même, en sorte que des insultes ou l’indifférence à la réalité de la victime, a sur elle le même effet qu’un coup de poing dans le ventre !

Des actions peuvent être attribués à une gamme presque infinie de choses allant de la plus proche à la plus lointaine ; par ex, pourquoi ne pas attribuer 15% de la cause des violences à la prédisposition biologique, 20% à la tante Marie pour avoir présenté les 2 membres du couple, 5% aux événements ayant entraîné la disparition des dinosaures, etc. ?

Tous ces événements sont aussi des causes, finalement…  (si les dinosaures vivaient encore, les mammifères n’auraient pas évolué autant, il n’y aurait pas d’humains et donc, pas d’actes de violence)

Mais il est clair que, tant pour les causes proches que pour les lointaines, tout ça n’a rien à voir avec la responsabilité de l’agresseur, qui demeure entière !

La société tend à jeter la faute sur la victime de violence perverse, d’abord parce que le PN apparaît doux, normal & blanc comme neige, mais aussi parce que la victime (vivant un stress intense & prolongé) semble, elle, agitée, agressive & déséquilibrée (j’en parle ici :  https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/04/30/pn-la-colere-des-victimes/ ).

Et bien sûr, surtout, à cause de la croyance générale à des théories farfelues et mensongères ( voir : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/ , http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/ ,

http://www.bonheuretamour.com/2016/05/17/comment-la-societe-protege-les-pn/ )

Si vous recherchez des infos sur les PN, vous tomberez sûrement sur le terme codépendance – j’ai dit comment juger cette criminelle stupidité ici (Voir http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/ ).

Que vous soyez actuellement englué(e) dans une relation abusive ou en train d’en sortir, ce terme vous est sans doute familier et vous vous constatez que vous l’êtes, puisque vous avez atterri dans cette relation malsaine.

Mais si vous êtes ou avez été victime d’un PN, abstenez-vous de vous qualifier de codépendant(e) – ou de permettre à quelqu’un d’autre de vous étiqueter ainsi !

Les psychopathes fabriquent le désespoir, le désir, la jalousie, la frustration, la dépendance, la toxicomanie et l’anxiété.

C’est ce que tous visent à faire et donc, si vous vous sentez ces choses après une relation avec un psychopathe, c’est normal ; c’était le résultat escompté.

C’est un peu comme diagnostiquer quelqu’un de dépression clinique après la mort d’un être cher. Oui, votre déprime est réelle & présente sans doute tous les symptômes de la dépression clinique, mais c’est aussi une part universelle du processus de deuil – & en tant que tel, c’est totalement sain – et non pas pathologique, comme voudraient nous le faire croire ceux qui se soucient plus de leur portefeuille que de notre bien-être.

Par conséquent, même si c’était vrai que vous êtes codépendant(e), inquiet, naïf, ou vulnérable, la violence & l’exploitation sont toujours à blâmer. Personne ne mérite d’être maltraité.  Les agresseurs ou les Social Justice Warriors (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/04/10/les-peu-reluisants-indignes-chroniques-pleurnichards-decerebres-fascistes/ ) usent & abusent de ce terme de « codépendance », car il les décharge de tout blâme, pour faire peser la responsabilité sur les épaules de leur victime, & les fait se sentir bien dans leur peau.

Même si vous étiez codépendant (et la grande majorité des victimes de PN ne sont pas!), ça ne rend pas les violences acceptables, tout comme laisser votre voiture déverrouillée ne signifie pas que vous méritez d’avoir votre voiture volée.

Ceux qui blâment les victimes aiment proclamer que jamais elles ne guériront si elles  » n’acceptent pas leur part de responsabilité  » pour leur rôle dans la dynamique des abus (parce que la relation, ça se danse à 2″, etc), mais c’est faux ! Ce qui guérit, c’est que la société nous reconnaisse comme victime, & reconnaisse notre bourreau comme agresseur, & qu’il soit puni de ses crimes ! Il n’y a aucune raison d’accepter le blâme pour le comportement horrible de quelqu’un d’autre ; on n’est responsable que de notre propre comportement !

Voilà comment on bâtit le respect de soi et des limites. Voilà comment on apprend à cesser d’absorber les abus d’un autre ; la projection, les  excuses et le rabaissement systématique.

Cessons, par conséquent, de croire à ces idioties & disons le vrai : la violence est toujours un mal, et l’agresseur, toujours coupable ! Et il n’est jamais trop tôt ou trop tard pour se libérer.

Les obligeants « flying monkeys »

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Voici un autre angle sur les relations à avoir avec des flying monkeys (complices des PN), après

http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ et

http://www.bonheuretamour.com/2016/10/19/plus-sur-les-flying-monkeys/ .

Lorsqu’elles réussissent à échapper à leur PN, les ex-victimes cherchent à retrouver le calme & la sécurité physique et mentale.

Mais hélas, les PN, enragés de voir leur proie leur échapper, feront tout pour que ça n’arrive pas !

Or, comme ce sont des êtres charismatiques, ils sont appréciés & soutenus par toute une « cour » (famille & amis) de gens vaniteux, égoïstes, & dénués d’empathie.

Le PN détecte cette toxicité et, ne pouvant se nourrir de tels êtres (quasiment aussi nuls & vides que lui), peut quand même les utiliser pour harceler sa proie.

Bref, si vous leur échappez & coupez le contact avec eux, les PN trouveront toujours des « bonnes âmes » pour vous porter leurs messages, qui sont que vous blessez le « pauvre » PN, vous dire que vous vous faites des idées ( qu’ils ne sont pas méchants) & vous demander de faire la paix avec eux.

Et n’oubliez pas que, durant ce temps-là, tout en pleurnichant, les PN vous « chargent » à fond & vous salissent partout où ils passent, racontant des détails scabreux (tous inventés !) sur vous…

Ils se rendent sympathiques & se font passer pour la victime, recrutant ainsi des marionnettes utiles pour leur plan – qui est de vous détruire, même si (surtout si !) vous n’avez plus de contact avec lui.

Alors, comment se protéger de ces émissaires du mal que sont les flying monkeys ? Couper le contact avec eux aussi.

Attention : même sur les réseaux sociaux ! Car ils pourraient y trouver des informations qu’ils relayeraient ensuite au PN (or, pour un PN plus que pour n’importe qui d’autre, savoir = pouvoir !).

Pour ceux qui ne peuvent couper le contact avec des flying monkeys, soyez très prudents ! Il vaut mieux réduire les contacts au minimum, et ne rien révéler de vous.

Les victimes des narcissiques doivent savoir qu’elles ne sont pas responsables des sévices qu’elles subissent.

Non, vous ne l’avez pas « cherché » en parlant et en disant que vous méritez un peu d’attention & de respect, il ne s’est pas fâché parce que « le dîner était en retard », ou elle n’a pas explosé parce que vous êtes « trop ​​cela » ou « trop ​​cela ; il vous a attaqué juste parce que vous êtes là, point !

Les PN jugent qu’ils ont le droit de vous punir juste pour être comme vous êtes… Parce que vous êtes TROP bien, en fait, & il le sait parfaitement !

Je vous rappelle l’idée de base de ces monstres : « Je te HAIS d’être 1000 fois mieux que moi ! Je voudrais te rabaisser à mon niveau, te faire vivre dans mon enfer, et que le monde entier te rejette & te fasse du mal ! »

Bref, ce n’est pas la proie qui est coupable ; elle se fait mordre parce que l’autre est un prédateur, c’est tout.

Pourtant, les sympathisants des PN croient qu’elle l’est… parce que ça les arrange de le croire (on voit que les flying monkeys sont également jaloux des êtres qui leur sont supérieurs, & également cruels, donc mauvais).

Pour eux, il faut clairement blâmer l’agneau de s’être fait mordre par le loup… Belle logique que celle-là !

L’ennui, c’est que la victime – souvent un être plein de scrupules – sait qu’il (elle) n’est pas un(e) saint(e), qu’il a dit ou fait des trucs négatifs – alors, il se sent coupable.

Mais imaginons le cas d’un caissier qui se fait abattre lors d’un hold-up. Il aura beau avoir été brusque, ou avoir détourné des fonds, ou boire trop, ça ne justifie pas qu’on l’assassine !

Cessez de croire ceux qui projettent leur méchanceté sur vous, ou d’avoir réagi à leurs provocations ; craquer sous la pression est normal, c’est humain !

Souvenez-vous que la définition du salaud est celle-ci : c’est quelqu’un qui vous reproche les conséquences de choses qu’il vous a faites.

Sachez donc que le PN, qui est un salaud au cube, ne manquera jamais d’excuses tordues pour justifier ses attaques contre vous, alors rejettez cette culpabilité ; elle ne fait que vous garder prisonnier de cette relation qui vous détruit.

Et ne croyez pas les idiots qui vous sortent ce stupide « argument » disant qu’« il faut être 2 pour se disputer » ou que « les torts sont toujours partagés 50/50 dans une rupture ».

Vous devez savoir qu’avec des PN, il ne s’agit PAS de disputes, mais d’agressions unilatérales – or, une victime d’agression n’est pas coupable de l’agression qu’elle subit, point !

Bien sûr, il y a des choses que vous devriez arrêter de faire – comme cesser de croire ces nuisibles, de vous culpabiliser & de vous faire manipuler, justement !

Mais vous ne saviez pas & c’est normal ; partout, la vérité est muselée & le mensonge, répandu largement…

Heureusement, vous avez cherché, & vous êtes tombé sur cet article 😉 !

Maintenant que vous savez, vous ne tomberez plus dans leurs pièges – car quand on sait mieux, on agit mieux.

Hélas, la majorité des gens n’ont pas vos raisons de se renseigner – alors, ils croient les mensonges que leur martèle partout la société, & les théories mauvaises (par ex, la communication non-violente, la co-dépendance ou la victimologie – voir liens ci-dessous*) qui prétendent que la victime n’en est en fait pas une, & que ce qui lui arrive est bien de sa faute – remarquez que, comme par hasard, l’agresseur, lui, est gommé du tableau !

Le PN a fait de vous une victime ; c’est un FAIT, qu’on l’aime ou pas !  Et « victime » n’est pas un gros mot ! Et l’avoir été n’est pas un péché ! Il n’y a rien de quoi avoir honte là dedans – au contraire, les plus innocents sont les plus désintéressés et les plus facilement victimisés … jusqu’à ce qu’ils aient appris – à la manière forte – à cesser de supposer que les autres sont aussi gentils qu’eux.

Oui, on peut cesser d’être victime en s’informant, en examinant les faits & tirant les conclusions logiques, pour ne plus se faire berner à l’avenir.

Et les idiots qui accusent la victime devraient pouvoir le voir… c-à-d, s’ils cessaient de penser en termes de slogans ou comme des robots !

Fuyez ces gens ignorants et secrètement agressifs ! Souvenez-vous toujours que « si on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème ».

*

Victimologie : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/

Co-dépendance http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/

Communication non violente : http://www.bonheuretamour.com/2015/01/11/pn-communication-non-violente/

Chat sauvage : http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/