Plus on sait, meilleure est notre vie

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Quand on sait mieux, on agit mieux – c-à-d plus efficacement pour ce qui est bon pour nous.

Mais pour ça, il faut accepter d’accueillir de nouvelles informations ; l’humilité donc est un élément indispensable.

Il faut toujours se souvenir (car c’est vrai) qu’on n’en sait pas assez et donc, chaque fois que quelqu’un nous donne une information qu’on ignore, il ne faut jamais la rejeter d’office, mais se dire que c’est peut-être vrai, qu’il se peut qu’on ait été dans l’erreur jusque-là.

L’ignorance est le poison qui tue l’amour, l’amitié & tous les bons sentiments !

Décidez d’écouter les gens ; ils vous apprendront des choses très intéressantes – des infos qui seront des outils pour agir de façon plus efficace.

Il ne faut pas vouloir avoir raison à tout prix, être comme un tyran, celui qui sait déjà tout – & qui mourra idiot !

Alors, dans une discussion, mieux vaut adopter l’attitude de vouloir apprendre– pour être celui qui s’adapte aux circonstances & évolue sans cesse.

Beaucoup voient la vie comme une lutte ; sans cesse tendus, ils vivent en suivant leurs réflexes primaires – ceux qui visent à se défendre, à se protéger & pour ça, à battre l’ennemi.

L’éclaireur, par contre, ne vise pas à gagner sur qui que ce soit ; il ne veut que piger exactement dans quelle situation il est, pour en tirer parti au mieux ; il cartographie le terrain, identifie les obstacles potentiels, … Il peut voir, par ex, qu’il y a un pont pour traverser la rivière & que ça lui épargnera 2 heures de marche.

Bref, il veut voir très précisément le monde qui l’entoure, car pouvoir juger des choses avec exactitude permet de prendre de bonnes décisions & d’agir plus efficacement.

Décider avec justesse dépend totalement de laquelle de ces 2 mentalités on a adoptée !

Le guerrier a un raisonnement « motivé » ; il n’écoute que lui-même et rejette les faits – ou les distord dans le sens d’une conclusion qu’il a déjà tirée d’avance, selon ses besoins & mobiles inconscients (peurs, désirs, …).

Considérant certaines idées comme des alliés, il les défend, et d’autres idées comme des ennemis, il les combat – bref, il tente de faire gagner certaines idées, et pour ça, néglige les faits qui ne l’arrangent pas, et interprète les autres dans le sens qui lui convient !

Quand on a cette mentalité, si on entend quelqu’un défendre une de nos opinions, on trouve plein de raisons justifiant le fait que cette personne a raison, que l’étude sur le sujet a été bien menée, et par contre, quand on entend quelqu’un énumérer des arguments ou des preuves qui contredisent une de nos opinions, on est motivé à trouver plein de raisons montrant que l’autre se trompe, que les études sur le sujet ne sont pas valables, …

Notre jugement est influencé par notre inconscient – il juge selon quel côté on veut qui gagne ! Le pis, dans cette façon très biaisée de voir la réalité, c’est que, comme c’est inconscient, on croit être logique & impartial … Comme l’a dit quelqu’un, l’être humain a une capacité illimitée à ignorer qu’il ignore !

L’éclaireur, lui, raisonne en tenant compte des faits ; il tente d’avoir une image précise de la réalité, même si ce qu’il trouve lui déplaît ou ne lui convient pas.

Être capable de s’élever au-dessus de nos préjugés & besoins inconscients, est non-seulement louable, mais aussi très profitable pour nous => Comment acquérir cette aptitude, celle où on peut rejeter nos biais et nos préjugés, pour, à la place, voir les faits & preuves aussi objectivement que possible ?

En fait, tout comme pour le guerrier, la solution émane des émotions – seulement, alors que pour le guerrier, les émotions en jeu sont le tribalisme & l’attitude défensive, celles de l’éclaireur sont bien différentes ; il est curieux, ouvert & très sensé :
– Curieux – c-à-d heureux de découvrir une nouvelle information ou énigme, et intrigué quand il tombe sur quelque chose qui contredit ses prédictions,

– Ouvert – c-à-d qu’il a d’autres valeurs ; pour lui, quelqu’un qui change d’opinion n’est pas vu comme quelqu’un de faible, & remettre en question nos croyances est un acte vertueux,

– Sensé & équilibré – c-à-d qu’il n’attache pas son estime de soi au fait d’avoir raison. Un éclaireur admet aisément s’être trompé sur sujet, sachant que ceci ne fait pas de lui un nul ou un idiot.

Les chercheurs ont découvert que ce n’est pas le savoir ou l’intelligence d’un individu qui prédisent s’il aura un bon jugement, mais bien ses émotions ; c-à-d ces 3 traits de caractère !

Donc, pour améliorer son jugement, il faut acquérir la mentalité d’éclaireur & bannir celle de guerrier. Il faut changer nos émotions, en sorte de se sentir fier – pas honteux – quand on remarque qu’on s’est trompé sur un sujet, et intrigué – pas menacé – quand on rencontre une info qui contredit nos croyances !

Pour avoir une bonne vie, mieux vaut vraiment avoir la vision la plus claire possible du réel, que de s’accrocher bec & ongles à nos croyances !

Problème de résistance

On entend ou on lit partout qu’il faut bosser dur pour obtenir ce qu’on veut dans la vie.

Mais en fait, il suffit d’avoir un désir intense ; si on le suit, c’est comme si on nageait avec le courant – on est naturellement entraîné vers notre but, ça vient tout seul.

Le vrai problème qui fait qu’on n’atteint pas nos buts, c’est la résistance ; c’est des croyances qui nous freinent – c’est comme de nager à contre-courant, ou jeter au fond de l’eau une ancre qui nous empêche de suivre notre pente naturelle.

Beaucoup de méthodes de développement personnel préconisent de lutter contre l’ancre, alors qu’il suffit de la remonter, ou de la lâcher ou de couper la corde qui nous relie à elle -> là, plus rien ne nous retient & on va naturellement vers notre but. Si on lâche l’ancre, on n’a plus qu’à se laisser aller à suivre nos désirs.

« Il n’y a pas de chemin vers le bonheur, c’est le bonheur qui est le chemin » – c-à-d qu’en suivant ce qui nous apporte de la joie, on est sûr de suivre la bonne voie !

Beaucoup ignorent la direction qu’ils devraient prendre dans la vie. Ils se demandent : quel genre de boulot devrais-je faire, quelle est la carrière qui me convient ou ma mission sur terre ? c’est simple ; il suffit de suivre votre inclinaison – tout vs pousse vers la carrière qui vous convient.

Pour atteindre nos buts, donc, il ne faut pas décider de bosser dur, mais juste de se rendre maître de notre résistance.

Si on n’arrive pas à obtenir ce qu’on veut, demandons-nous quelle force d’opposition nous retient ou nous pousse dans la direction inverse.

Il faut se demander : est-ce que je suis en train d’avancer – même lentement – vers mes objectifs, ou pas ? Et si pas, qu’est-ce qui m’empêche ?

Travaillez là-dessus, & vous ne devrez jamais penser à comment obtenir ce que vous voulez ; vous serez naturellement attiré vers cela, car notre désir est comme le courant de la rivière, qui nous attire vers ce qu’on veut & qui nous convient – il ne faut même pas y penser.

Bref, si vous maîtrisez la résistance, vous êtes le maitre de votre réalité !

Problème de rancœur

Si on a une rage, une rancœur au fond de nous, ça peut vouloir dire 2 choses ; soit qu’il faut grandir, cesser de pleurnicher & aller de l’avant ou soit que quelqu’un (parfois, c’est nous-même !) nous tyrannise, et qu’il faut dire et/ou faire le nécessaire pour mettre fin à cette situation !

Quand on abrite de la rancœur en soi, nos mobiles sont ténébreux ; on veut que quelqu’un d’autre, ou les autres changent – mais blâmer quelqu’un pour le mal qu’il nous a fait, est vain. Mieux vaut réfléchir sur soi-même & chercher à retrouver le moment où on a dévié de la bonne voie – car on SAIT cela ; on sait qu’on a pris la mauvaise voie par bêtise, par dépit, ou une autre raison.

Il faut se demander (à notre propre avis) : où est-ce que j’ai merdé ? Quand ai-je pris le chemin que je savais qu’il ne fallait pas prendre ?

Et si non seulement on acceptait pleinement notre situation actuelle, mais qu’on en assumait la responsabilité ?

Lorsque les choses ne vont pas comme on veut, il est facile de blâmer les autres ou le monde, mais alors, la situation est désespérée, vu qu’on n’a aucun pouvoir sur le monde ou les autres ; on ne peut pas les changer !

Par contre, on peut SE changer, soi ! Alors, si on examinait toutes les choses qu’on sait qu’on a fait de travers et qui ont augmenté nos chances de nous retrouver là où on est actuellement ? Et si on essayait de redresser ces choses maintenant ?

On croit qu’on souffre trop pour nos forces, mais on peut quand même tenter d’arranger les choses – juste en s’efforçant de ne plus faire les choses qu’on sait qu’on ne devrait pas faire, de ne plus dire des choses qu’on sait fausses.

On peut, par ex, décider d’agir ainsi durant un an, puis de faire un bilan pour voir ce que cette nouvelle attitude a généré comme résultats.

On peut ne pas aimer sa vie parce qu’elle est injuste et pervertie par le mal mais on ne peut juger sa vie – ou la vie en général – sans avoir fait tout ce qu’on pouvait pour redresser notre vie.

Si on suit une mauvaise voie, il faut en prendre conscience (en écoutant notre voix intérieure) & se donner un coup de pied au cul. En ce cas, on peut choisir le moment & l’intensité – tandis que si on attend que la vie nous le donne (& elle le fera immanquablement si on « marche à l’envers de soi-même »), cela arrivera de façon inattendue, au PIRE moment possible, et comme on aura laissé pourrir les choses, elle frappera très fort. Mieux vaut donc s’observer pour voir si on s’égare & avoir le courage de redresser tout seul la barre.

« On acquiert rarement les qualités dont on peut se passer » ; on se fiche d’apprendre des choses nécessaires tant que tout va bien, mais quand ça va mal, on est forcé de les apprendre …ou de mourir !

Mais comment se motiver à changer ? L’on nous parle partout d’une sensation, d’un élan, qui nous pousserait à agir… alors qu’en fait, c’est l’inverse ; ça part du mental : du fait que l’on SAIT qu’il faut faire quelque chose, pour notre propre bien, et il faut en fait se forcer à agir… la sensation, l’envie de continuer, vient ensuite !

Le voilà, le secret ; la motivation est la conséquence de l’action, et non sa cause !

(9/5/12)  https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/05/15/se-resigner-et-tolerer-sa-vie-2/(20/5/12)  https://bonheuretamour.wordpress.com/?s=se+renforcer+pour+atteindre+nos+butshttps://bonheuretamour.wordpress.com/2012/05/15/comment-surnager-en-cas-de-gros-probleme/

Proverbes & Citations LXXVI

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Le silence en présence du mal est lui-même un mal. Ne pas parler est parler, ne pas agir est agir (Dietrich Bonhoeffer)

Un moment de patience dans un moment de colère empêche mille moments de regret (Ali Ibn Abu Talib)

Si quelqu’un te demande de le guérir, commence par lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie : alors seulement tu pourras l’aider (Hippocrate)

Lorsque les mots ne franchissent pas les lèvres, ils s’en vont hurler au fond de l’âme (Christian Bobin)

Ne permettez pas aux expériences négatives de vous rendre amer. Elles devraient vous rendre plus sage, et avec cette sagesse, vous trouverez la joie (Abdu’l-Baha)

Le bonheur est inséparable de la vertu et exige du courage – ici, celui de la lucidité – laquelle consiste à oser se voir comme on est, ce qu’on fait exactement, & pourquoi on le fait (B. de Laat)

Je suis allé dans les bois parce que je souhaitais vivre consciemment, n’affronter que les faits essentiels de la vie, et voir si je ne pouvais pas apprendre ce qu’elle avait à m’enseigner, et pour ne pas, au moment de mourir, découvrir que je n’avais pas vécu (Henry David Thoreau).

Les 3 C de la vie : choix, chances, changements. Vous devez faire le choix de tenter la chance si vous voulez des changements dans votre vie (Zig Ziglar)

Si les religions nous séparent, les arts nous rassemblent, nous rapprochent. Les arts cultivent L’Amour et soignent le vivre ensemble ! Sans les arts, le monde serait aride, pauvre et ensauvagé (Amine Zaoui)

On a tous des problèmes, et du « bagage en excès » venant de l’enfance, et au fond, on est tous bizarres – mais ce qui différencie les gens fréquentables des autres, c’est la bonne volonté de s’examiner & de s’améliorer, de s’ouvrir aux informations nouvelles, d’aller vers les autres & de les respecter (B. de Laat)

Socrate en a dit ceci : « les gens intelligents apprennent de tout & de tout le monde. Les gens moyens apprennent de leur expérience. Les gens stupides ont déjà toutes les réponses

Cesser de vouloir être meilleur, c’est cesser d’être bon (L. de Vinci)

La chose ESSENTIELLE à la vie spirituelle, c’est pouvoir être l’observateur de notre esprit, en sorte que ce ne soit pas lui qui nous contrôle ; voilà comment on élimine le stress & la souffrance ! (E. Tölle)

Un rejet net est toujours préférable à une fausse promesse ()

La vraie vie n’est pas la vie de la chair, mais la vie de l’esprit (Baha’u’llah)

On n’est pas vieux tant qu’on cherche (Jean Rostand)

Il n’y a que 2 sortes d’hommes : les uns justes, qui se croient pécheurs ; les autres pécheurs, qui se croient justes (B. Pascal)

Si tu veux quelque chose, paies-en le prix (Steve Harvey)

L’enfer est pavé de bonnes intentions proverbe)

Quand tu auras désappris à espérer, je t’apprendrai à vouloir (Sénèque)

Commencer à agir autrement que ce qu’on avait fait jusque-là est très dur, mais si on s’y force, ça deviendra de moins en moins dur. Au début, la vie nous enverra des obstacles dans les jambes, comme pour tester notre motivation, et si on les vainc, si on persévère, les choses se mettront à bouger, & même, des portes s’ouvriront toutes seules ! ()

La preuve du pire, c’est la foule (Sénèque)

Apprenez les bonnes manières avant de rechercher la connaissance (Imam Malik)

Les gens qui sont, par habitude, des penseurs critiques, sont enclins : 1) dès l’abord, à être moins susceptibles d’être trompés ET 2) à réévaluer plus facilement leurs conclusions et à changer de cap sans que leur ego ne bloque leur DÉCISION de changer (John Buchman)

Notre seule nationalité est l’humanité ()

Pour qu’on nous fasse confiance, on doit être digne de confiance, et pour être digne de confiance, on doit pouvoir s’avouer la vérité (Phil McGraw).

La vraie mesure d’un homme réside dans la façon dont il traite quelqu’un qui ne lui est d’aucune utilité (Samuel Johnson)

Une fois qu’on atteint un certain âge, il est de notre responsabilité de désapprendre des comportements qui entravent notre croissance ()

Le pauvre n’est pas celui qui a peu, mais celui qui en veut toujours plus (Sénèque)

Les obéissants se considèrent toujours comme des vertueux, plutôt que comme des lâches (Robert Anton Wilson)

Une foi qui ne se traduit pas par une activité quelconque est une foi morte ; elle est vide, sans valeur, insincère (Derek Prince)

Ton esprit croit ce que tu lui dis – alors, dis-lui des choses positives ! ()

La société demande à une mère d’élever ses enfants comme si elle n’avait pas de travail, de travailler comme si elle n’avait pas d’enfants & d’avoir l’apparence d’une femme qui n’a ni enfants, ni travail ()

C’est la poursuite de nos rêves qui nous guérit ()

Les épreuves qui assaillent chacun de nos pas, tous nos chagrins, nos douleurs, notre honte & notre peine, naissent dans le monde de la matière ; alors que le royaume spirituel ne cause jamais de tristesse (Abdu’l-Baha)

En me référant à la Secte du « Gentil », j’ai commenté la façon dont ce culte considère comme un « péché » ou un « tort » le fait de blesser les sentiments de quelqu’un. Tant les chrétiens que les laïcs qui ont avalé la psychologie populaire souscrivent souvent à cette croyance. Cette anti-logique offre une belle échappatoire aux narcissiques malins, car on peut vous traiter de « pécheur » pour les avoir dénoncés ou pour juste dire le vrai. Ils brandissent le drapeau de leurs sentiments « blessés » et vous êtes censé arrêter et faire marche arrière, sous peine d’être étiqueté comme une personne haineuse et méchante. On vous accuse d’être méchant… ce qui est comme un gros mot pour les sectaires de pays « Gentil ».  Les rôles s’inversent si vite que la victime devient l’agresseur en un clin d’œil dans cet univers alternatif de l’anti-logique (Anne Valerious)

Ne méprisez jamais votre instinct. Vous n’êtes pas parano. Votre corps peut saisir les mauvaises vibrations. Si quelque chose, tout au fond de vous, dit que quelque chose ne va pas, à propos d’une personne ou situation, fiez-vous-y ()

La douleur vous brise en mille morceaux et vous réassemble à sa guise, faisant de vous une personne totalement différente de ce que vous étiez (Amy Winehouse)

Les commérages sont une mauvaise chose. Au début, cela peut sembler agréable et amusant, mais à la fin, cela remplit nos cœurs d’amertume et nous empoisonne, nous aussi ! (Pape François)

Si tu veux pleurer, pleure ; si tu veux espérer, prie, mais de grâce, ne cherche pas de coupable là où tu ne trouves pas de sens à ta douleur (Yasmina Khadra)

L’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde (Nelson Mandela)

Je crois en une contamination de l’amour, de la bienveillance, de la douceur et de l’intelligence. Chaque fois qu’on pose un acte de tendresse, d’affection, d’amour, chaque fois qu’on éclaire quelqu’un en lui donnant un conseil, on modifie un tout petit peu l’avenir de l’humanité dans le bon sens. Et chaque fois qu’on dit une vacherie, qu’on commet une méchanceté, et qu’on les répète, on fait perdre du temps aux progrès humains.

La patience, c’est avaler l’amertume sans froncer les sourcils (Junaid Baghdadi)

Que chacun cultive le plus grand nombre possible de ressenties et d’actes positifs est donc vital pour tout le monde (Christophe André)

Ce n’est pas sa beauté, sa force & son esprit que j’aime chez une personne, mais l’intelligence du lien qu’elle a su nouer avec la vie (Christian Bobin)

Les révolutions tendent à dévorer leurs enfants ( ?)

Tout le problème du monde est que les idiots et les fanatiques sont toujours si sûrs d’eux, et les gens plus sages si pleins de doutes (Bertrand Russell)

Les optimistes comme les pessimistes contribuent à la société. L’optimiste invente l’avion, le pessimiste, le parachute (G.B. Shaw)

Quel est le bon âge pour se marier ? Dès que l’on trouve la bonne personne, & le plus tôt est le mieux (Dennis Prager)

La chance d’avoir du talent ne suffit pas ; il faut encore le talent d’avoir de la chance (Hector Berlioz)

Vouloir que la réalité soit différente de ce qu’elle est, est sans espoir (Byron Katie)

L’objet de l’éducation est de nous apprendre à aimer ce qui est beau (Platon)

Un sujet normal est essentiellement quelqu’un qui se met dans la position de ne pas prendre au sérieux la plus grande part de son discours intérieur (J.Lacan)

Il est presque impossible de changer la nature humaine, quand elle a une fois pris sa pente (D. de Cosnac)

Le monde appartient aux sensibles, à celles & ceux dont le cœur vibre avec l’humain, la nature, et l’invisible (Régis Carlo)

Ceux qui ne bougent pas ne remarquent pas leurs chaînes (Rosa Luxemburg)

La meilleure leçon de la vie est d’écouter tout le monde & d’apprendre de chacun, parce que personne ne sait tout, & tout le monde sait quelque chose ()

Proverbes & Citations LXXV

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(Annie Glass ; oeuvre en fil de fer)

La sagesse vaut mieux que l’argent & l’or (Bob Marley)

Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie (Jacques Prévert)

La tâche de l’esprit éduqué est, en bref : lis pour diriger (Cicéron)

Nous n’avons pas été créés pour être parfaits ; nous avons été créés pour être vrais. Les gens vrais font des erreurs, prennent de mauvais virages et déçoivent eux-mêmes & les autres, même lorsqu’ils font du mieux qu’ils peuvent (Paul S. Boynton)

L’attention est la 1ère forme d’amour, c’est la manifestation la plus pure de la générosité (Simone Weil)

Un enfant qui lit, c’est un adulte qui pense ! ()

Ma mère me disait : » si tu deviens soldat, tu seras général ; si tu te fais moine, tu seras pape. » Au lieu de cela, je voulais être peintre, et je suis devenu Picasso (Pablo Picasso)

Un beau cœur vaut mieux que 1000 beaux visages (Shakespeare)

Les peines que tu ressens sont des messagers. Ecoute-les (Rûmi)

Si un humain n’est pas capable de percevoir la douleur d’un autre, il serait justifié de lui retirer sa qualité d’homme (Bernard Werber)

Toute espèce qui réussit a 2 besoins de base (que tel ou tel individu décide de les actualiser ou pas) ; celui de protéger les petits & celui de créer plus de cette même espèce (Andrew Huberman)

Ceux qui ont souffert, l’éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même (Sénèque)

Quand comprend enfin que le comportement de quelqu’un a plus à voir avec ses luttes intérieures qu’avec nous, on se détache de leur folie & on récupère sa paix intérieure (B. de Laat)

(relations) Il y a une grande différence entre laisser tomber & savoir quand assez est assez ! ()

La vie est bien trop courte pour perdre son temps à se faire une place là où l’on n’en a pas, pour démontrer qu’on a ses chances quand on porte tout en soi, pour s’encombrer de doutes quand la confiance est là, pour prouver un amour à qui n’ouvre pas les bras, pour performer aux jeux de pouvoir quand on n’a pas le goût à ça, pour s’adapter à ce qui n’épanouit pas. La vie est bien trop courte pour la perdre à paraître, s’effacer, se plier, dépasser, trop forcer. Quand il nous suffit d’être, et de lâcher tout combat que l’on ne mène bien souvent qu’avec soi, pour enfin faire la paix, être en paix. Et vivre. En faisant ce qu’on aime, auprès de qui nous aime, dans un endroit qu’on aime, en étant qui nous sommes. Vraiment (Alexandre Jollien)

Quand je suis avec des gens avec qui je peux me reposer & dire n’importe quoi, je suis chez moi (Marguerite Duras)

Le langage de la vérité est simple (Sénèque)

Tu as beau mettre un ruban sur une merde de chien, tu n’en feras jamais un Mon Chéri (Karine Dubernet)

Répondez à chaque appel qui enflamme votre esprit (Rûmi)

La pensée ne peut jamais être intelligente (Krishnamurti)

L’herbe est toujours verte chez les autres jusqu’à ce qu’on découvre que c’est du gazon artificiel (J. Salomé)

S’il y a des miséreux dans la société, des gens sans asile, sans vêtements & sans pain, c’est que la société … est mal organisée. On ne peut pas admettre qu’il y ait encore des gens qui crèvent la faim quand d’autres ont des millions à dépenser en turpitudes (Louise Michel)

Les paroles ne coûtent pas cher, mais les actes, eux, sont bien plus éloquents que les mots ! ()

Seulement deux personnes te comprendront ; l’un a traversé ta situation et l’autre t’aime beaucoup ()

Le changement est facile, sauf pour la partie changée (Alan Kay)

Mettez le feu à votre vie. Cherchez ceux qui attisent vos flammes (Rûmi)

Dans toutes les choses de la nature, il y a quelque chose de merveilleux (Aristote)

Midwit (personne d’intelligence moyenne) refuse de croire que quelque chose est vrai à moins d’en avoir des preuves tangibles – en d’autres termes, il méprise la logique déductive. Parce qu’il ne peut pas le faire. Pouvoir prendre une série de points de données & déduire de quel modèle hypothétique ils ont émergé, est réservé aux génies. Le midwit ne possède pas la capacité intellectuelle d’assembler lui-même toutes les pièces du puzzle. Il évalue un morceau à la fois, et ne relie jamais les points. Il ne déduit jamais quelle structure plus large a dû donner naissance à tant d’éléments d’information et de politique disparates. Il n’essaie même pas d’assembler les pièces du puzzle. Au lieu de cela, il prend les pièces du puzzle et les inspecte une par une avec une loupe jusqu’à ce qu’il soit satisfait qu’il n’y ait plus rien à voir. Puis il conclut qu’il sait tout ce qu’il y a à savoir sur le puzzle … L’ego du midwit gonfle à chaque pièce de puzzle qu’il inspecte, et ne se dégonfle jamais lorsqu’il apprend qu’il était en fait censé assembler les pièces du puzzle. Pourquoi ? Parce que pour lui, assembler les pièces du puzzle relève de la théorie du complot. Pour le midwit, les 2 sont indiscernables ; le génie est un idiot parce qu’il a des opinions que les idiots ont. Il ne lui vient jamais à l’esprit que les idiots et les génies peuvent arriver à la même réponse par 2 processus très différents (C. Charchuk)

Nos désirs sont souvent non-nécessaires, étranges & égoïstes (Epicure)

Tant que tu pries en ayant conscience que tu pries, tu ne pries pas vraiment (Jean Cassien)

L’entrée dans la vie adulte, c’est la capacité à ne plus croire au Père Noël (c-à-d à ce que nous chantent l’Etat & les grandes institutions) ; qu’ils peuvent tricher, mentir, sans aucun problème (Idriss Aberkane)

La vie, c’est ce qui vous arrive alors que vous aviez planifié autre chose (J. Lennon)

Si vous n’échouez pas 90% du temps, c’est que vous ne travaillez probablement pas sur des problèmes suffisamment difficiles (Alan Kay)

Lorsque vous êtes présent dans ce moment, vous brisez la continuité de votre histoire, du passé et du futur. C’est alors que surgit la véritable intelligence, ainsi que l’amour (Eckart Tölle)

Certaines personnes disent que la « nature humaine » est la source ultime de la moralité. Mais la vérité est que la nature humaine est la raison pour laquelle nous avons besoin de moralité ()

Hier est de l’histoire, demain est un mystère, aujourd’hui est un cadeau, et c’est pourquoi on l’appelle le présent ()

La vérité n’offense que les menteurs, les hypocrites & les sots (Benjamin Delessert)

A ton frère, offre ton sang & ta richesse, à ton ennemi, justice & équité, et aux gens en général, ta joie & ta faveur (Imam Ali)

Le problème n’est pas que les gens ne soient pas éduqués. Le problème est que les gens sont éduqués juste assez pour croire ce qu’on leur a appris, et pas assez pour remettre en question quoi que ce soit de ce qu’on leur a appris (Daniel J. Radcliffe)

Quand on dit aux gens ou (qu’on tente de) les rendre conscients de leur ignorance, ils sont fâchés, blessés. L’ego n’accepte jamais la lumière. L’obscurité déteste la lumière, et c’est logique, c’est sa mort ! (Khalid Ait Mansour)

Votre ancienne vie était une fuite effrénée du silence. Sortez de l’enchevêtrement de la pensée de la peur. Vivez en silence (Rûmi)

Le vrai soldat ne se bat pas parce qu’il hait ce qu’il a devant lui (l’ennemi), mais parce qu’il aime ce qu’il a derrière lui (sa famille) (G.K. Chesterton)

Avoir un enfant, c’est comme avoir un meilleur ami pauvre, & qui pense qu’on est riche ()

toujours le faux qui nous fait souffrir, les faux désirs & craintes, les fausses valeurs & idées, les fausses relations entre les gens. Abandonnez le faux & vous êtes libre de douleur ; la vérité rend heureux, la vérité libère (Sri Nisargadatta Maharaj)

Lorsqu’un groupe de personnes connues corrompues s’unit contre un seul homme & ne ménage aucun effort pour le ridiculiser, le faire chanter et tenter de détruire sa réputation, suivez cet homme ! (Marc-Aurèle)

Pour réussir, la 1ère (primordiale, essentielle, …) loi est ; à aucun moment, ne te laisse aller à  te mentir à toi-même ()

Ce n’est pas les gens qui votent qui compte, (ce qui compte), c’est les gens qui comptent les votes (J. Staline)

Q.I. & criminalité

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Les humains sont, malgré ce qu’ils croient, des êtres irrationnels, agissant souvent de manière déraisonnable, sans tenir compte des conséquences de leurs actes (ou de leur inaction), et même contre leur intérêt, poussés qu’ils sont par des stimuli internes ou externes dont ils n’ont même pas conscience !

Dans notre espèce, les individus ne peuvent survivre qu’en groupe (être banni de son groupe était une condamnation à mort) et donc, cherchent à plaire & à se conformer, craignent de déplaire & sont influençables.

Mais avoir un caractère faible est indissociable du mal ; les gens faibles sont lâches, car craintifs, et pour entrer ou rester dans les bonnes grâces des autres, rejettent les principes et les valeurs morales.

La principale préoccupation de ces individus est de tenter d’échapper à leurs obligations & responsabilités en tant qu’humains, & ils ne sont que trop heureux d’abandonner leur libre arbitre aux institutions.

On le voit, la faiblesse implique la corruption, le compromis, la tromperie et la dépendance, ainsi que la capacité de se déguiser ou de se métamorphoser pour s’intégrer.

Le film Zelig, de Woody Allen traite de cette tendance de façon amusante (en l’ayant exagérée), mais en vrai, ça n’a rien de drôle ; les faibles sont flous, amorphes et on ne peut pas leur faire confiance car ils n’ont pas de noyau ou d’identité. Ils se laissent facilement influencer et finissent par commettre les choses les plus effroyables contre eux-mêmes & les autres, même ceux qu’ils aiment.

Or, pour la 1ère fois dans notre Histoire, le niveau d’intelligence est en train de baisser (à cause de la baisse du niveau de l’enseignement, de la perte de la lecture & des spectacles débiles qu’on sert aux gens à la télé) – et notre technologie ne nous a pas rendus plus intelligents !

Dans son livre « La fabrique du crétin », Jean-Paul Brighelli dit que les élèves actuels ne reçoivent plus, à l’école, que 15% de la matière qu’on leur fournissait il y a 30 ans.

Avec un bon niveau de langage et de culture, on pouvait penser par soi-même, mais avec l’image, tout nous est prémâché (on nous dit, de chaque sujet, ce qu’on doit en penser & ressentir) et en plus, les divers poisons qu’on absorbe quotidiennement, tant dans notre environnement que dans nos aliments, nuisent aussi au raisonnement & au bon jugement.

Les traits de caractère ne sont pas désirables ou indésirables en soi. Ils sont avantageux (adaptatifs) ou néfastes, en fonction de l’environnement. Or, dans notre monde actuel, le stupide, le trivial et le frivole sont partout ; ils sont célébrés – tandis que la force de caractère & l’intelligence sont moqués & persécutés.

La bêtise est donc une adaptation qui confère des avantages évolutifs à ses détenteurs – ainsi qu’à leurs conjoints et à leur progéniture. Les imbéciles tiennent le haut du pavé, mais constituent, à terme, une menace pour la survie de notre civilisation, et même de notre espèce.

Et si la stupidité vient s’y ajouter … on aboutit au narcissisme ; faiblesse & stupidité sont des éléments du narcissisme et très souvent, ils y mènent !

Voilà qui n’augure rien de bon pour l’avenir (d’ailleurs, on le voit déjà ; le niveau de sécurité baisse), vu que plus on est bête, plus on se trouve de raisons d’agresser ou tuer autrui … & plus on évalue haut ses chances d’échapper à la punition (voir mon article « Meurtres » (https://bonheuretamour.wordpress.com/2022/06/03/meurtres/) & pour les anglophones, l’excellent documentaire de Stefan Molyneux ; « The truth about crime », où il parle du « gène guerrier » A (MAO-A) 2R !

Pas étonnant que les personnes instruites, érudites et intelligentes choisissent de se retirer de cette société malade …

Je vous joins un texte de G. Anders sur le pourquoi de tout ceci :

Citations de Sénèque

Par défaut

Quand tu auras désappris à espérer, je t’apprendrai à vouloir.

Nous nous plaignons tous avec douleur de la brièveté du temps, & pourtant, nous en avons bien plus que pour savoir quoi en faire. Nos vies se passent soit à ne rien faire, … soit à ne rien faire de ce qu’on devrait faire. Nous nous plaignons sans cesse que nos jours sont comptés, & agissons comme s’ils étaient sans fin.

Accroche-toi à tes enthousiasmes juvéniles. Tu pourras mieux les employer quand tu seras plus âgé.

La chance est ce qui survient quand la préparation rencontre l’opportunité.

Commence immédiatement à vivre & compte chaque jour distinct comme une vie distincte.

Une pierre précieuse ne peut être polie sans friction, ni un homme devenir parfait sans épreuves.

Nous souffrons plus souvent en imagination qu’en réalité.

Vous voulez vivre, mais savez-vous comment vivre ? Vous avez peur de mourir, mais dites-moi, est-ce que le genre de vie que vous menez est vraiment différent d’être mort ?

Les plus grands bienfaits de l’humanité sont en nous & à notre portée. Un homme sage se satisfait de son sort, quel qu’il puisse être.

Parfois, juste vivre est un acte de courage.

L’homme est affecté, non par les événements, mais par la vision qu’il en a.

Jusqu’à ce qu’on ait commencé à s’en passer, on ne comprend pas l’inutilité de beaucoup de choses. On les employait, non parce qu’on en avait besoin, mais parce qu’on les possédait.

Si tu veux vraiment échapper aux choses qui te harcèlent, ce dont tu as besoin n’est pas d’être dans un lieu différent, mais d’être une personne différente.

Il n’est pas de vent favorable à celui qui ne sait où il va.

Chaque fois que tu veux connaître le fond d’une chose, confie-la au temps.

La conscience d’avoir bien agi est une récompense en soi.

Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles.

On a des mots pour dire une peine légère, mais les grandes douleurs ne savent que se taire.

La vie est pièce de théâtre : ce qui compte, ce n’est pas qu’elle dure longtemps, mais qu’elle soit bien jouée.

Travailler contre le vœu de la nature est peine perdue.

Méditer la mort, c’est méditer la liberté ; celui qui sait mourir, ne sait plus être esclave.

Celui qui cherche la sagesse est un sage, celui qui croit l’avoir trouvée est un fou.

O hypocrisie du visage de l’homme ! la pensée demeure invisible au fond du cœur ; les vices de l’âme se cachent sous la beauté du corps ; l’impudique se revêt de pudeur, l’audacieux prend un extérieur tranquille, la vertu devient le masque du crime, la vérité celui du mensonge, et la débauche affecte les dehors d’une vie sombre et austère.

Tu trouveras, dans n’importe quelle situation des divertissements, des délassements et des plaisirs, si tu t’appliques à juger tes maux légers plutôt que de te les rendre intolérables.

Un bien n’est agréable que si on le partage.

La déception est bien moins pénible quand on ne s’est point d’avance promis le succès.

Si tu veux être aimé, aime.

Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse.

Ayez surtout le souci de séparer les choses du bruit qu’elles font.

La parole reflète l’âme.

Être heureux, c’est apprendre à choisir. Non seulement les plaisirs appropriés, mais aussi sa voie, son métier, sa manière de vivre et d’aimer. Choisir ses loisirs, ses amis, les valeurs sur lesquelles fonder sa vie. Bien vivre, c’est apprendre à ne pas répondre à toutes les sollicitations, à hiérarchiser ses priorités.

Pour surmonter les obstacles, fais appel à la raison.

La raison veut décider ce qui est juste ; la colère veut qu’on trouve juste ce qu’elle a décidé.

Je suis d’accord en cela avec les stoïciens, concernant la nature des choses : ne pas s’en écarter, se former sur sa loi, voilà la sagesse. La vie heureuse est donc celle qui est en accord avec sa nature.

Ne dis pas toi-même ce que tu ne veux pas entendre d’un autre.

Le plus grand obstacle à la vie est l’attente, qui espère demain et néglige aujourd’hui.

Commence déjà à être l’ami de toi-même. Tu ne seras jamais seul.

Vouloir tard, ce n’est pas vouloir.

Personne ne se soucie de bien vivre, mais de vivre longtemps, alors que tous peuvent se donner le bonheur de bien vivre, aucun de vivre longtemps.

Il n’y a plus guère de remède au mal quand les vices d’hier sont devenus les mœurs d’aujourd’hui.

Les hommes sont nés pour une mutuelle assistance ; la colère est née pour la destruction commune.

Seul l’arbre qui a subi les assauts du vent est vigoureux, car c’est dans cette lutte que ses racines, mises à l’épreuve, se fortifient.

Vous vivez comme si vous alliez toujours vivre, jamais votre vulnérabilité ne vous effleure l’esprit, vous ne remarquez pas tout le temps qui est déjà écoulé ; vous le perdez comme si vous pouviez en disposer à volonté alors que ce jour même dont vous faites cadeau à une personne ou à une activité, est peut-être votre dernier jour à vivre. Toutes vos craintes sont des craintes de mortels, mais tous vos désirs sont des désirs d’immortels.

Si vous voulez que l’on garde votre secret, le plus sûr est de le garder vous-même.

C’est la vie qui nous apprend et non l’école.

On ne trouve guère un grand esprit qui n’ait un grain de folie.

La vie ressemble à un conte ; ce qui importe, ce n’est pas sa longueur, mais sa valeur.

On ne peut être heureux quand on ne vit que pour soi, quand on rapporte tout à son propre intérêt. On ne vit vraiment pour soi qu’en vivant pour un autre.

Tout art est une imitation de la nature.

Ce n’est jamais le temps qui manque aux scélérats Pour nuire, et machiner de nouveaux attentats.

Par l’union, les petits établissements s’accroissent ; par la discorde, les plus grands se renversent.

Le langage de la vérité est simple et n’est le monopole de personne.

Il n’y a dans la vertu, nul sujet de craindre aucun excès, parce qu’elle porte en elle-même la juste mesure.

La vie n’est courte que par le mauvais usage que l’on en fait.

A quoi sert de voyager si tu t’emmènes avec toi ? C’est d’âme qu’il faut changer, non de climat

Il faut toute la vie pour apprendre à vivre.

L’homme doit se libérer d’un excès de travail que le zèle ou l’urgence ont poussé à un tel point que l’individu n’a plus le temps de réfléchir sur lui-même et sur le sens de sa vie.

Nous avons sous les yeux les défauts d’autrui ; les nôtres sont derrière notre dos.

Ayez surtout le souci de séparer les choses du bruit qu’elles font.

Le travail est l’aliment des âmes nobles.

Nous devrions donner comme nous recevons, avec enthousiasme et promptitude, sans hésiter ; car il n’y a aucune grâce dans un don qui vous colle aux doigts.

C’est une erreur de vivre selon le mode d’autrui et de faire une chose uniquement parce que d’autres la font. C’est un inestimable bien de s’appartenir à soi-même.

Personne ne se soucie de bien vivre, mais de vivre longtemps, alors que la seule chose sur laquelle nous pouvons agir est de se donner la possibilité de bien vivre.

Nécessairement, le hasard a beaucoup de pouvoir sur nous, puisque c’est par hasard que nous vivons.

Le véritable bien se trouve dans le repos de la conscience.

Qu’y a-t-il de pénible à retourner d’où l’on vient ? Il vivra mal celui qui ne saura pas mourir.

C’est quand on n’a plus d’espoir qu’il ne faut désespérer de rien.

Que l’homme est chose méprisable, s’il ne s’élève au-dessus des affaires humaines !

L’homme qui connait le prix du temps sait lui seul estimer la valeur d’une journée, et comprendre qu’il meurt un peu chaque jour.

Nous n’avons pas trop peu de temps, mais nous en perdons beaucoup.

Hier, l’homme était un simple germe ; demain, ce sera une momie ou de la cendre. Il faut donc passer cet instant de vie conformément à notre nature, et nous soumettre à notre dissolution avec douceur, comme une olive mûre qui en tombant semble bénir la terre qui l’a portée, et rendre grâces à l’arbre qui l’avait produite.

L’espoir est la plus grande entrave à la vie. En prévoyant demain, aujourd’hui se perd.

Vivre heureux, qui ne le désire ! mais lorsqu’il s’agit de définir ce qui rend la vie heureuse, tout le monde tâtonne ; et il est si difficile de parvenir à une vie heureuse que, pour peu qu’on prenne la mauvaise voie, on s’en éloigne d’autant plus qu’on la poursuit avec plus de fougue.

L’homme véritable se doit d’admirer, même lorsqu’ils chutent, ceux qui entreprennent de grands efforts. La noblesse, c’est de se mesurer non aux forces qu’on sent en soi, mais à celles que comporte sa nature, d’essayer de monter au plus haut et de viser à des accomplissements impossibles même aux âmes les plus grandes.

Il vaut mieux ne pas commencer que de devoir cesser.

Mais il faut apprendre à vivre tout au long de sa vie, et, … sa vie durant, apprendre à mourir.

Le plus grand gaspillage de la vie, c’est l’ajournement : car il nous fait refuser les jours qui s’offrent maintenant et nous dérobe le présent en nous promettant l’avenir.

Tu veux savoir quel est ton principal défaut ? Tu ne sais pas compter : tu mets trop haut ce que tu donnes et trop bas ce que tu reçois.

Le pauvre n’est pas celui qui a peu, mais celui qui en veut toujours plus.

Ce qui importe, c’est l’opinion que tu as de toi-même et non l’opinion que les autres ont de toi. C’est par des moyens vils qu’on se fait aimer des êtres vils.

Le vrai bonheur ne cherche pas à l’extérieur ses éléments : c’est en nous que nous le cultivons ; c’est de lui-même qu’il sort tout entier. On tombe à la merci du destin dès qu’on cherche au dehors une quelconque partie de soi.

Gardons-nous bien de suivre, à la manière des moutons, le troupeau de ceux qui précèdent en allant non pas vers où il faut aller, mais simplement où vont les autres. Car rien n’entraîne à de plus grands malheurs que de se conformer à la rumeur publique, en estimant que les meilleurs choix sont ceux du plus grand nombre, de se laisser conduire par la multiplicité des exemples – cela parce que nous vivons non d’après la raison mais dans un esprit d’imitation.

Le vrai bonheur est de jouir du présent, sans dépendance anxieuse vis-à-vis de l’avenir, ni nous distraire avec des espoirs ou des craintes, mais nous satisfaire de ce que nous avons, ce qui est suffisant, car quiconque est ainsi, ne désire rien.

Pour se faire riche, le mépris des richesses est la plus courte voie.

Ce qui nous empêche de changer, ce ne sont pas seulement nos doutes mais bien plus souvent nos certitudes…

La crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même.

Ne rends pas tes souffrances plus fortes encore, ne te charges pas de plaintes, légère est la douleur si l’imagination ne la grossit.

Telle est la folie des humains qu’ils se sentent redevables du moindre cadeau peu coûteux qu’on leur fait, cadeau remplaçable en tout cas, mais que personne ne s’estime redevable du temps qu’il a reçu en partage, alors que le plus reconnaissant des hommes ne pourrait le rendre.

Celui qui ne sait pas se taire, il ne sait pas non plus parler.

La preuve du pire, c’est la foule.

Ce n’est point la valeur du cadeau qu’il faut considérer, mais la valeur de celui qui donne.

Il est préférable de guérir l’offense plutôt que de la venger. La vengeance prend beaucoup de temps, elle expose à bien des offenses.

Tous les hommes ne sont pas vulnérables de la même façon ; aussi faut-il connaître son point faible pour le protéger davantage.

C’est pendant l’orage qu’on connaît le pilote.

La dispute alimente la dispute et engloutit ceux qui s’y plongent.

Qui se repent est bien prêt d’être innocent.

L’important n’est pas ce qu’on supporte, mais la façon de le supporter.

Que de fois nous mourons de notre peur de mourir.

Nous sommes souvent plus effrayés que blessés ; et nous souffrons de l’imagination plus que de la réalité.

Le jour viendra que, par une étude suivie de plusieurs siècles, les choses cachées paraîtront avec évidence, et la postérité s’étonnera que des vérités si claires nous aient échappé.

Nous avons les défauts d’autrui dans l’œil et les nôtres dans le dos.

Tu cesseras de craindre en cessant d’espérer. La crainte et l’espoir qui paraissent inconciliables sont pourtant étroitement unies.

Toute vertu est fondée sur la mesure.

On dépend de l’avenir quand on ne tire aucun parti du présent.

Le tort commun des malheureux est de ne jamais vouloir croire à ce qui leur est favorable.

C’est une grande grâce de pouvoir s’accepter soi-même, mais c’est une grâce suprême de pouvoir s’oublier.

Le langage de la vérité est simple.

Ne fais rien que ton ennemi ne puisse savoir.

L’erreur est aussi grande de se fier à tous que de se défier de tous.

Rien n’est si pénible qu’un esprit posé ne puisse y trouver un quelconque réconfort.

Les misères de la vie enseignent l’art du silence.

Il doit nécessairement craindre beaucoup, celui qui est craint de beaucoup.

S’ils sont souvent présents à notre esprit, les bons préceptes vous seront aussi profitables que les bons exemples.

En enseignant, les hommes apprennent.

Un vice conduit à un autre.

Longue est la route par le précepte, courte et facile par l’exemple.

Il faut des crimes pour soutenir des crimes.

Dans la lutte, on descend au niveau de l’adversaire.

Le vice a mille formes, un seul résultat : l’homme se déplaît à lui-même.

Il n’est pas de vice qui ne trouve de défenseur.

Tu veux savoir quelle est, pour une vie, la plus vaste étendue ? Vivre jusqu’à la sagesse. Celui qui l’a atteinte touche non pas le terme le plus reculé mais le terme suprême.

Le coq est roi sur son fumier.

Travaillez dur à vous accomplir en développant vos capacités.

Celui qui exécute de bonne grâce les ordres échappe au côté pénible de la soumission : faire ce qui nous rebute.

Si tu veux être heureux, laisse les autres te mépriser.

A force de remettre à plus tard, la vie nous dépasse.

Ceux qui ont souffert, l’éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même.

Considérons l’opinion, la renommée, avec l’idée qu’elle doit non pas guider, mais nous suivre.

Les destins conduisent celui qui veut, ils traînent celui qui ne veut pas.

La vertu est difficile à découvrir ; elle demande quelqu’un qui la dirige et la guide, les vices s’apprennent même sans maître.

Aussi sûr, aussi dévoué qu’il puisse être, un compagnon d’humeur inquiète et qui geint à tout propos est l’ennemi de notre tranquillité.

Sachons éviter les offenses, puisque nous ne savons pas les supporter.

La colère n’a rien de grand ni de noble. Il n’y a de vraiment grand que ce qui, en même temps, est calme.

Tirons notre courage de notre désespoir même.

De n’importe où on peut s’élancer vers le ciel.

Nous sommes nés dans un royaume : obéir à la divinité, voilà la liberté.

Il n’est plus temps, quand le danger est présent, de nous fortifier contre lui.

Proverbes & Citations LXXIV

Par défaut

Celui qui veut faire quelque chose trouve un moyen, celui qui ne le veut pas trouve une excuse !

Le gros mensonge et les absurdités répétées de façon monotone ont plus d’attrait émotionnel que la logique et la raison, dans une guerre froide (Joost Meerloo)

On ne peut pas faire des choix positifs pour le reste de sa vie sans un environnement qui rend ces choix faciles, naturels et agréables (Deepak Chopra)

Certaines choses attirent ton œil, mais ne poursuis que les choses qui capturent ton cœur (proverbe indien)

Le pouvoir tend à corrompre. Le pouvoir absolu corrompt absolument (Lord Acton)

Dès qu’un génie apparaît dans le monde, on le reconnaît au fait qu’immédiatement, les imbéciles se liguent contre lui  (Swift)

C’est vraiment la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante (Paulo Coelho)

Soyez assurés que dans la religion de l’Amour, il n’y a ni croyants, ni incroyants. L’amour embrasse tout (Rûmi)

La sagesse est la seule chose qui peut bannir la peine de la poitrine (Cicéron)

(Pouvoir changer de) perspective, ça vaut 80 points de Q.I. (Alan Kay)

(relations) Il y a une grande différence entre laisser tomber & savoir quand assez est assez ! ()

Les atomes s’attirent, les molécules, les planètes, les bêtes, les humains … J’en déduis que le désir est la base sacrée de la vie, qu’êtres et choses de même nature s’attirent naturellement…donc, s’il vous plaît, surveillez vos pensées ! Songez toujours que positives ou négatives, elles s’accumulent & finissent par avoir un effet concret ! (B. de Laat)

Poser la bonne question est déjà la moitié de la solution d’un problème (C.G. Jung)

C’est une grande misère que de n’avoir pas assez d’esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire (La Bruyère)

La banque est un endroit où ils vous prêtent un parapluie par beau temps & vous le redemandent quand il commence à pleuvoir (Robert Frost)

Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations matérielles, médiocres, moins il peut se révolter (G. Anders)

Gardons-nous bien de suivre, à la manière des moutons, le troupeau de ceux qui précèdent en allant non pas vers où il faut aller, mais simplement où vont les autres. Car rien n’entraîne à de plus grands malheurs que de se conformer à la rumeur publique, en estimant que les meilleurs choix sont ceux du plus grand nombre, de se laisser conduire par la multiplicité des exemples – cela parce que nous vivons non d’après la raison, mais dans un esprit d’imitation (Sénèque)

Etes-vous fatigué de la vie ?  Alors, jetez-vous dans un travail auquel vous croyez de tout votre cœur, vivez pour lui, mourez pour lui, & vous trouverez un bonheur que vous pensiez ne jamais obtenir (Dale Carnegie)

Le savoir qui est séparé de la justice peut être appelé ruse plutôt que sagesse (Cicéron)

Ne nous permettons pas d’être bouleversé par de petites choses que l’on devrait mépriser & oublier. Rappelez-vous que la vie est trop courte que pour être « petite » (Dale Carnegie)

Tout homme peut faire des erreurs, mais seul un idiot persiste dans son erreur (Cicéron)

L’impunité est le plus grand encouragement au crime (Cicéron)

Dans le monde, il n’y a rien de meilleur & de plus agréable que l’amitié, exclure l’amitié de la vie est comme priver le monde de la lumière du soleil (Cicéron)

Vérité + transparence = confiance. Si vous n’êtes pas sincère & transparent, il n’y a aucune raison de faire confiance ()

La sagesse est la seule chose qui peut bannir la peine de la poitrine (Cicéron)

Etre satisfait de ce que l’on possède est la plus grande & la plus sûre des richesses (Cicéron)

J’ai la chance de savoir que oui, les Etats sont les pires tortionnaires de l’Histoire humaine & que chaque fois qu’une saloperie immense a été commise dans l’Histoire de l’humanité, elle a été commise avec l’aval d’un Etat, avec l’aval d’une autorité, avec les moyens d’une infrastructure avancée. Et le citoyen moyen, dont nous avons besoin pour faire tourner l’Etat quand il est sain (…), devient le pire défenseur des abus de pouvoir et des atrocités de l’Etat quand l’Etat est devenu malsain (Idriss Aberkane)

La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures (Noam Chomsky)

Soyez des chercheurs de lumière, quelle que soit la lanterne dont elle émane (Abdu’l-Baha)

C’est la façon qu’on a de dire les choses qui fait que l’autre peut les entendre ()

Une critique injuste est un bienfait ; ça confirme qu’on suit la voie du Bien, puisque nos ennemis doivent mentir pour nous critiquer (Ibn Hazm)

Les gens qui se fâchent sur vous parce que vous dites la vérité, sont ceux qui vivent dans le mensonge – Or, qui est le Père du Mensonge ? Satan ! (B. de Laat)

Allah est généreux et aime la générosité, comme il aime l’attitude noble et répugne les vils comportements (Muhammad)

Je vous résume la psychanalyse ; pourquoi ? parce queue (Louis Pauwels)

Chose vraiment surprenante — et pourtant si commune qu’il faut plutôt en gémir que s’en ébahir -, de voir un million d’hommes misérablement asservis, et soumis tête baissée, à un joug déplorable, non qu’ils soient contraints par une force majeure, mais parce qu’ils sont fascinés et, pour ainsi dire, ensorcelés par le seul nom d’un, qu’ils ne devraient redouter, puisqu’il est seul, ni chérir, puisqu’il est, envers eux tous, inhumain et cruel (La Boétie)

L’eau et l’huile ne se mélangent pas, et on aura beau les brasser, elles se sépareront toujours à la fin (proverbe)

Il y a quelque chose de pis que de rester 1 an dans une relation malsaine, c’est rester 1 an & un jour dans une relation malsaine (Phil McGraw)

Ce que l’on est maintenant est le résultat de nos actions passées. Ce que l’on sera, sera le résultat de nos actions présentes (G. Harrison)

Le rire est une poussière de joie qui fait éternuer le cœur ()

Dieu est un état de conscience au sein duquel les idéaux spirituels comme la vérité, la justice, la bonté, l’amour et la beauté sont évidents. Dieu est la réalité (R. James)

Ne perdez pas de temps avec des explications. Les gens entendent ce qu’ils veulent bien entendre (P. Coelho)

Tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins qui mènent à la servitude (A. Camus)

Les familles se brisent lorsqu’ils « comprennent » des insinuations que vous ne faites pas & manquent des insinuations que vous faites (Robert Frost)

Quand on dit aux gens ou (qu’on tente de) les rendre conscients de leur ignorance, ils sont fâchés, blessés. L’ego n’accepte jamais la lumière. L’obscurité déteste la lumière, et c’est logique, c’est sa mort ! (Khalid Ait Mansour)

(gauchistes) Ils vous vendent toujours de l’esclavage, en souriant (Andrew Klavan)

Chaque décision que l’on prend (même la plus petite ou banale) en est une, non sur ce qu’il faut faire, mais sur qui on est. Quand on comprend ceci, on commence à voir la vie autrement ; chaque événement ou situation devient une occasion de faire ce qui nous sert & ce pour quoi on est né ()

Reconnaître ses torts, c’est ça être un bonhomme (Kery James)

Tout ce que l’homme ignore n’existe pas pour lui. Donc, l’univers de chacun se résume à la taille de ses connaissances (Einstein

L’imbécile, c’est celui qui raisonne là où il doit sentir ()

Si tu mets un diamant dans une boîte, elle devient une boîte à bijoux. Si tu y mets des déchets, elle devient une poubelle. C’est pareil dans ta tête ; tu deviens les pensées & les croyances que tu gardes en toi ()

En ce monde étrange où nous sommes, dire que le blanc est blanc et le noir noir, est une audace qui se paie parfois d’une balle dans la nuque, et presque toujours d’un silence hostile de l’opinion publique et des intellectuels qui la gouvernent (Marcel de Corte)

Cherchez la sagesse qui dénouera votre nœud. Cherchez le chemin qui exige tout votre être (Rûmi)

Proverbes & Citations LXXIII

Par défaut

Si tu veux comprendre le mot bonheur, il faut l’entendre comme récompense et non comme but (Saint-Exupéry)

La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l’on pense, mais à penser tout ce que l’on dit ()

On croit qu’on donne à ceux qu’on aime, mais en fait, on aime ceux à qui on donne (Abraham Twerski)

Les paroles ne coûtent pas cher, mais les actes, eux, sont bien plus éloquents que les mots ! ()

Etre « woke » donne aux gens un bouclier pour pouvoir être mauvais & cruels, sous l’armure d’une fausse vertu (Elon Musk)

Dis à celui qui veut goûter à la liberté : garde pur ton moi le plus intime (Bishr al-Hafi)

Le prix que les hommes bons paient pour leur indifférence aux affaires publiques est d’être gouvernés par des hommes mauvais (Platon)

Hermès t’aidera à débloquer ton chariot, mais seulement si tu le pousses (ancien proverbe grec)

On n’efface pas une cicatrice. Une cicatrice, aussi profonde soit-elle, fait partie de soi et nous définit. La renier, tenter de la gommer, de la faire disparaître n’est qu’une illusion mentale. Il faut l’accepter et reconstruire par-dessus. C’est la façon la plus transparente et la plus honnête de s’ouvrir à de nouveaux souvenirs (Pierre Raufast)

L’amour est le pont entre toi & tout le reste (Rûmi)

Si tu as un jardin & une bibliothèque, tu as tout ce dont tu as besoin (Cicéron)

Le bonheur est la plus grande des conquêtes, celle qu’on fait contre le destin qui nous est imposé (A. Camus)

Dans la solitude, il y a la guérison. Parle à ton âme. Écoute ton cœur. Parfois, dans l’absence de bruit, on trouve les réponses (Dodinsky)

On vieillit quand on abandonne sa vie entre les mains des autres, quand on n’a plus envie d’apprendre, quand on croit qu’on ne tombe amoureux qu’à vingt ans. On vieillit quand on est trop rationnel, parce que la rationalité ferme les portes de l’imagination, coupe les ailes et ternit les rêves. On vieillit quand on perd l’envie de s’émerveiller (Gina Carditta)

Celui qui ne risque rien, enchaîné par sa certitude, abandonne sa liberté (Soeur Emmanuelle)

Qu’est-ce qui fait que quelqu’un a des tendances « Woke » ? Le fait d’être une femme, d’avoir un niveau élevé d’agréabilité (test Big Five), mais surtout un QI verbal bas ; les gens qui sont verbalement moins sophistiqués sont attirés par les théories simples & qui englobent tout (Jordan Peterson)

De nos jours, plus que jamais, être con est une condamnation à mort (B. de Laat)

Croître, c’est s’éloigner de ce qui nous est habituel, pour obtenir ce qu’on mérite ()

Prends tout ce que tu veux, dit Dieu, mais après, paie-le ! (dicton)

Une partie de votre travail en tant qu’épouse est d’empêcher votre mari de faire des choses impulsives, autodestructrices et stupides (Matt Walsh)

Je ne puis changer ni ma sensibilité, ni mon intelligence ni mes expériences passées… donc, pas non plus mes conclusions et croyances (B. de Laat)

Dans la peur & le danger, nous sommes plus enclins à croire aux miracles (Cicéron)

On parle de « briser les lois de Dieu », mais en fait, jamais on ne les brise ; ce sont elles qui nous brisent – & qui brisent toutes nos entreprises ! (B. de Laat)

Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse (Sénèque)

Les sages sont instruits par la raison, les esprits moyens, par l’expérience, les stupides, par la nécessité et les brutes, par l’instinct (Cicéron)

Si la douleur n’était pas la plus grande bénédiction, pourquoi Allah la donnerait-il à ses sujets les plus aimés : les prophètes ? (Ibn Arabi)

Ne pas être avide est déjà de la richesse, ne pas gaspiller est un revenu (Cicéron)

Un grand principe : s’ils le font avec toi, ils le feront à toi ! ()

La base de toute maladie mentale est le refus d’éprouver une souffrance légitime (C.G. Jung)

On devient toujours la chose que l’on combat le plus (C.G. Jung)

L’enfer est vide, et tous les démons sont ici (Shakespeare)

Quand on comprend enfin que les actes des autres ont plus à voir avec leurs luttes intérieures qu’avec nous, on se détache de leur folie & on récupère sa paix intérieure (B. de Laat)

Tu dois avoir le respect de toi-même avant de pouvoir obtenir celui des autres (Phil McGraw)

(couple) Dites-vous toujours l’un à l’autre ce que vous ressentez. Rester avec des non-dits bloqués dans la poitrine, étouffe toute vie en vous ()

L’amour est le seul moyen de saisir un autre être humain au plus profond de sa personnalité. Personne ne peut prendre pleinement conscience de l’essence même d’un autre être humain s’il ne l’aime pas ()

Quand on choisit un comportement, on choisit (aussi) toutes ses conséquences (Phil McGraw)

Le facteur qui empêche le plus les gens de poursuivre leurs rêves, est le besoin de sécurité. Si on vit dans un environnement pauvre, hostile ou froid, on aspire à la sécurité mais plus on cherche la sécurité, moins on en a, & plus on cherche les opportunités, plus on obtient de sécurité ! « Pour découvrir de nouveaux rivages, il faut oser quitter la côte de vue » (Chr. Colomb) ; pour pouvoir saisir les opportunités menant à une (toujours relative) sécurité, on doit d’abord oser lâcher nos sécurités actuelles. Et certaines occasions ne se présentent qu’une fois qu’on est en chemin ; comme des portes s’ouvrant au fur et à mesure qu’on les croise en marchant dans un couloir…  Si on s’accroche à notre chambre, qu’on n’ose aller dans le couloir, on rate ces occasions. « Le courage est ce que la vie exige de nous en échange de la paix » &, si on veut vivre sereinement, il est la 1ère chose qu’il nous faudra (B. de Laat)

Dans une conversation, il y a toujours des phrases ou parties de phrases pouvant s’appliquer à un(e) autre, mais quand la majorité de la conversation est faite de phrases pouvant s’appliquer à quelqu’un d’autre, c’est que c’est insincère (Stéphane Edouard)

On ne peut connaître que ce qu’on est capable d’aimer. Il n’y a pas de sagesse sans amour (Shams Tabrizi)

Le voyage du pèlerin est de 2 pas et pas plus : l’un est la sortie du moi, & l’autre vers l’union mystique avec l’ami (Mahmud Shabistari)

Toute personne qui réussit aime le jeu. La chance de prouver sa valeur, d’exceller, de gagner (Dale Carnegie)

La stupidité tend à voir les vices des autres & à oublier les siens (Cicéron)

Le phénomène totalitaire fonctionne à l’idéologie. L’idéologie est une croyance qui n’est ni logique ni ne correspond à la réalité de l’expérience. C’est un discours dogmatique, sectaire auquel on va faire en sorte que les gens adhèrent par la propagande de masse (…) Le totalitarisme consiste à faire en sorte que les masses croient un certain discours et règlent leurs comportements par rapport à ce discours. On va veiller à ce que les individus, par l’intermédiaire des médias notamment, n’aient plus accès à leur esprit critique et soient conduits, au nom du bien commun, à commettre des actes qu’ils n’auraient jamais commis en d’autres circonstances (…) Il faut continuer à exciter les foules et à entretenir la peur pour pouvoir obtenir la soumission. Si on fige un seul discours, au bout d’un moment le cerveau humain est fait de telle façon qu’il va commencer à interroger ce discours figé. Il va sortir de la peur, de la sidération et commencer à interroger ce discours qui va lui paraître totalement irrationnel et paradoxal (…) Aujourd’hui, nous voyons apparaître des discours dont la structure et la forme semblent similaires à propos de l’écologie, de l’énergie, de la guerre, etc. Cette structure est la suivante : il y a un danger terrible qui nous menace gravement et qui justifie la mise en place de mesures d’exception qui aliènent nos droits et autorisent le sacrifice d’une partie de la population. Si les discours évoluent, la culpabilisation des foules auxquelles ils sont destinés en constitue toujours un élément majeur. Nous devenons tous des coupables en puissance, des coupables de consommer de l’énergie, des coupables d’émettre du carbone, des coupables de vivre. Tout ceci fait partie de la logique totalitaire (…) L’irruption du phénomène totalitaire peut aussi être vu comme le symptôme d’une société malade, qui a depuis longtemps perdu ses valeurs et ses repères. Tout ceci est l’indication d’une décadence morale majeure, mais qui vient signer quelque chose qui était déjà là (Ariane Bilheran)

L’amour a tellement besoin d’aimer qu’il supportera presque tout, même les abus, pour vibrer un instant (Rûmi)

Il n’y a plus guère de remède au mal quand les vices d’hier sont devenus les mœurs d’aujourd’hui (Sénèque)

Proverbes & Citations LXXII

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Celui qui sait qu’il ne sait pas, éduque-le. Celui qui sait qu’il sait, écoute-le. Celui qui ne sait pas qu’il sait, éveille-le. Celui qui ne sait pas qu’il ne sait pas, fuis-le (proverbe chinois)

Le courage est ce que la vie exige de nous en échange de la paix (Amelia Earheart)

Parler à un con, c’est un peu comme se masturber avec une râpe à fromage : beaucoup de souffrance pour peu de résultat (P. Desproges)

Quand on vit avec quelqu’un, tout ce qu’il fait ou ne fait pas, tout ce qu’il dit ou ne dit pas, a un impact direct sur notre bonheur. Voilà pourquoi ceux avec qui on vit doivent montrer une bienveillance active – même l’indifférence rend la vie infernale & n’est donc pas acceptable (B. de Laat)

La fonction de la sagesse est de distinguer entre le bon & le mauvais (Cicéron)

On n’a qu’une vie :  ce qu’on vit n’est pas une répétition générale ; c’est notre vraie vie. Donc, après, il n’y en aura plus. Alors, il faut s’efforcer de la vivre le mieux possible (Elijah Cummings)

Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayez la routine ; c’est mortel (P. Coelho)

Ne demandez pas ce dont le monde a besoin. Demandez ce qui vous fait sentir vivant, et allez le faire. Car ce dont le monde a besoin, ce sont de personnes pleinement vivantes (H. Thurman)

La femme est l’arène où l’homme torée ses problèmes ()

Toute nation a le gouvernement qu’elle mérite (J. de Maistre)

Les personnes toxiques ne racontent jamais toute l’histoire. Ils racontent toujours la partie où ils sont la victime et où tous les autres paraissent mauvais ()

On n’est jamais heureux que dans le bonheur qu’on donne. Donner, c’est recevoir (Abbé Pierre)

Il faut que tu commences à croire en toi-même pour avoir une vie (discours de Stallone, dans Rocky)

Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire (A. Einstein)

J’ai découvert, quand elle est venue à me manquer, que l’affection m’était nécessaire & que, comme l’air, on la respire sans la sentir (Fernando Pessoa)

On peut toujours donner quelque chose, même si ce n’est que de la gentillesse (Anne Frank)

Les gens ordinaires songent à passer leur temps. Les battants pensent à l’utiliser ()

Ma vie a changé lorsque j’ai compris que je pouvais être humble & calme, & pourtant, refuser d’accepter la merde & créer des limites solides pour protéger mon énergie ()

Le courage ne crie pas toujours. Parfois, il est la petite voix qui te chuchote à la fin de la journée : j’essaierai encore demain (Emily Dickinson)

Nous ne sommes pas tout « dans le même bateau ». Nous sommes tous dans la même tempête. Certains ont des yachts. Certains ont des canots. Et certains sont en train de se noyer. Soyez bon, & aidez quand vous pouvez (Damien Barr)

La 1ère heure du matin est le gouvernail de la journée (Henry Ward Beecher)

Soigner un cœur brisé équivaut à une adoration de plusieurs années (Hazrat Sultan Bahu)

Il n’y a jamais eu de cœur vraiment grand et généreux qui n’ait été aussi tendre et compatissant (Robert Frost)

On a tous une vérité personnelle & on génère dans notre vie les résultats qu’on pense mériter. Donc, si on se retrouve dans un chaos, ça indique que c’est ce que (au fond de nous) on croit que l’on mérite (Dr Phil)

Le mariage est une union des âmes & comme tel, exige les ingrédients suivants : partenariat spirituel, un but plus large que les 2 individus, une source de soutien promouvant la croissance, une vision commune ou partagée faisant progresser l’union, un engagement envers Dieu, la famille & la communauté, & que chacun soit ancré en Dieu ou la divinité (Iyanla Vanzant)

La sécurité est une superstition. Elle n’existe pas dans la nature, et les enfants des hommes ne peuvent la sentir. Eviter le danger n’est pas plus « safe » à long terme que de s’y exposer. La vie est soit une aventure trépidante, soit rien du tout (Helen Keller)

Il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu’ils ont été trompés (Mark Twain)

Je ne pense pas du tout que les problèmes soient simples ; ils sont souvent très complexes, ont plusieurs niveaux & sont composés d’une multitude d’éléments. Je pense que les solutions sont souvent simples (Phil McGraw)

La vie étant 1) précieuse, 2) faite de temps & d’énergie, nous devons tout faire pour protéger notre temps & notre énergie de ce – & ceux – qui visent à nous les voler (B. de Laat)

Quand le cerveau & le cœur ne sont pas d’accord, il faut écouter le ventre (Stéphane Edouard)

Le plus grand héritage qu’un parent puisse laisser à sa descendance est le souvenir de son amour, le reste n’a aucune valeur ! ()

Ne te fatigue pas à discuter pas avec quelqu’un qui te dit des choses n’ayant aucun lien avec les FAITS ; on ne peut tout simplement PAS donner du sens à du non-sens – ni du bon sens à qui n’en a pas ! (B. de Laat)

Un homme « grand » est dur avec lui-même, un homme « petit » est dur avec les autres (Confucius)

Celui qui se demande s’il devrait s’engager ou non, ne convient pas comme partenaire ; l’amour n’est pas assez grand ()

Ce qui forme le monde est la Justice, car elle repose sur 2 piliers : la récompense et la punition. Ces 2 piliers sont les sources de vie du monde (Baha’u’llah)

Si tu t’attaques au taureau, tu auras les cornes ! (proverbe américain)

La différence entre la passion et la dépendance est celle qui existe entre une étincelle divine et une flamme qui incinère (Gabor Mate)

Restez occupé. C’est la forme de médecine la moins chère, & une des meilleures (Dale Carnegie)

N’importe quel idiot peut critiquer, condamner & se plaindre – & c’est ce que font la plupart d’entre eux (Dale Carnegie)

Demandez-vous : quel est le pire qui puisse arriver ? Puis préparez-vous à l’accepter. Puis agissez pour améliorer le pire (Dale Carnegie)

Ce que tu crains, tu le crées (Phil McGraw)

Si un rêve tombe & se brise en mille morceaux, ne craignez jamais de prendre un de ces morceaux & de recommencer (Flavia Weedn)

Le socialisme est la philosophie de l’échec, le credo de l’ignorance et l’évangile de l’envie ; sa vertu inhérente est le partage égal de la misère (W. Churchill)

Un enthousiasme brûlant soutenu par du bon sens & de la persévérance est la qualité qui amène le plus souvent la réussite (Dale Carnegie)

Si vous voulez vraiment changer, vous devez passer par des situations inconfortables. Arrêtez d’essayer d’esquiver le processus. C’est le seul moyen de grandir ()

Ta zone de confort détruira ton âme (Jordan Peterson)

L’inaction engendre le doute & la peur. L’action engendre la confiance en soi & le courage (Dale Carnegie)

Tentez votre chance ! Toute vie est faite de hasards. L’homme qui va le plus loin est généralement celui qui est prêt à faire & à oser (Dale Carnegie)

Le but de la vie, c’est d’être un garçon gentil, & de ne surtout pas être un gentil garçon (Stéphane Edouard)

S’apitoyer sur soi-même & sur sa condition actuelle, n’est pas seulement un gaspillage d’énergie, c’est la pire habitude qu’on puisse avoir (Dale Carnegie)

La forme la plus profonde de la pensée est l’écriture (Jordan Peterson)

Tout homme est un fichu idiot durant au moins 5 minutes par jour. La sagesse consiste à ne pas dépasser cette limite agis comme si tu étais déjà heureux, & ça tendra à te rendre heureux (Dale Carnegie)

La gratitude n’est pas seulement la plus grande des vertus, c’est le parent de toutes les autres (Cicéron)

Vous ne pouvez pas laisser vos échecs vous définir. Laissez vos échecs vous apprendre comment faire les choses différemment la prochaine fois (Barack Obama)

Les films d’amour, ça concerne l’avenir de l’humanité ; c’est si un homme est assez fort & courageux, et si une femme est assez aimante & tendre, pour créer la prochaine génération (Andrew Klavan)

Besoins des femmes

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La femme (en tant que compagne de vie) a besoin de sécurité, d’affection, de communication ouverte & de leadership – la sécurité (matérielle & morale) étant le besoin le plus important de tous !

Cette sécurité ne se limite en effet pas aux finances ; une femme a besoin de se savoir en sécurité et bien pourvue dans tous les domaines. Ce besoin fondamental est satisfait par la protection et la provision adéquates fournies par son mari. Ce dernier doit communiquer à sa femme qu’il se soucie d’elle plus que de n’importe qui ou n’importe quoi (sauf Dieu).

Lorsqu’une femme sent que son mari est préoccupé ou détaché d’elle d’une manière ou d’une autre, elle se sent en insécurité. Elle a besoin de SAVOIR (= être sûre) que son mari est à l’écoute de ses besoins et de ses préoccupations, car une femme sent instinctivement si son mari se soucie réellement d’elle comme il faut.

La meilleure façon pour un mari de déterminer s’il s’occupe bien de sa femme est de lui demander : « Chérie, as-tu l’impression que je m’occupe bien de toi ? Te sens-tu protégée et choyée ? »

Si elle répond oui, il sait qu’il répond à ses besoins, mais si elle répond non, il doit l’écouter attentivement lui expliquer pourquoi. Ceci ennuie beaucoup d’hommes, qui ne veulent pas que leur femme les embête ou leur en demande trop.

Mais vu que leur bien-être, leur statut & même parfois leur survie dépendent de leur femme, il est dans leur intérêt de s’engager à répondre à ses besoins, quel qu’en soit le prix.

Une femme apprend à reconnaître quand un homme ne s’engage pas vraiment à prendre soin d’elle. Sa situation est similaire à celle de l’homme qui a un patron égoïste et cupide. Tous les hommes veulent s’épanouir au travail, ce qui dépend de leur employeur ; si ce dernier est altruiste et généreux, ils se sentent en sécurité et optimistes, mais s’il est brouillon, trop exigeant ou égoïste, ils perdent leur sentiment de sécurité et de joie.

De même, le bien-être et la prospérité de votre femme dépendent largement de vous ; elle est très sensible à vos actes et à vos attitudes – & pour de bonnes raisons. Songez à ce que cela ferait si votre patron venait vous trouver en disant : « Tu sais, j’ai vraiment pensé à toi ces derniers temps. Pourrais-je t’offrir quelque chose pour rendre ton travail plus agréable ? Et est-ce que je te paie suffisamment ? »

Ce serait un rêve, non ? Eh bien, le rêve des femmes est d’avoir un mari qui manifeste cette attitude. Communiquez régulièrement à votre femme que vous êtes disponible et souhaitez répondre à ses besoins, puis faites-le. Vous serez agréablement surpris de voir comment elle réagit à sa nouvelle atmosphère de sécurité.

Hélas, la plupart des hommes craignent que, s’ils se rendent totalement disponibles pour répondre aux besoins de leur femme, elle en profitera pour prendre le pouvoir & les mener à la baguette, alors que c’est l’inverse qui est vrai !

Si son homme l’enveloppe dans une atmosphère de sécurité totale en abandonnant ses habitudes égoïstes pour répondre à ses besoins, la femme deviendra un ange.

Encore une fois, pensez à votre boss ; s’il se soucie du bien-être de ses employés, dont vous, est-ce que vous n’aurez pas envie d’en faire plus pour lui & pour l’entreprise ? Bien sûr que oui ! C’est s’il vous traite mal que vous ne le respecterez pas & aurez envie d’en faire le moins possible !

Idem avec votre femme ; en étant humble & en vous engageant à répondre à ses besoins, vous ne perdez pas une miette de votre autorité ou votre virilité ! Cette espèce de « servitude sacrificielle » est en fait ce qui fonde la vraie autorité ! C’est un leadership par l’exemple,

Retenez aussi qu’une femme dépérit en face d’un silence ou de critiques perpétuelles & s’épanouit dans une atmosphère de louanges & d’amour – donc dites-lui souvent combien elle est jolie & combien vous l’aimez.

Bien qu’un homme doive parfois adresser quelques mots de correction ou de mécontentement à sa femme, ils doivent provenir d’une source que la femme sait aimante & bienveillante. Si vous félicitez votre femme & la convainquez concrètement de votre amour, vous avez alors gagné le droit d’aussi la corriger, mais si vous ne faites que souligner ses défauts, elle deviendra peu sûre d’elle et amère.

Les femmes reflètent dans leur visage, leurs attitudes et leur apparence ce qu’elles ressentent envers leur mari & leur environnement. Lorsqu’un homme crée une atmosphère d’éloge et de respect pour sa femme, elle rayonne et reflète l’amour et le respect dans tous les domaines de sa vie.

Lorsqu’un homme critique constamment sa femme ou la prive d’affection & de compliments, la femme ira les rechercher ailleurs.  Une femme qui agit ainsi est une mise en accusation de son mari, & ce qui s’ensuit est souvent encore plus grave ; des liaisons adultérines !

Tout homme doit comprendre que ce n’est pas le sexe qui pousse une femme à avoir une liaison ; si la femme trompe, c’est généralement parce qu’elle rencontre un homme qui lui parle, l’écoute & la fait se sentir spéciale.

Les femmes sont excitées par les hommes qui les complimentent et les font se sentir bien dans leur peau. Si un homme veut s’assurer que jamais sa femme n’ira voir ailleurs, il doit créer une atmosphère de louanges et d’encouragements qui « nourrit » sa femme – donc, un lieu où elle pourra vivre « rassasiée » (& non affamée) de louanges ! S’il fait cela, sa femme sera attirée par lui, et elle ne sera pas affamée d’amour, & prête à tomber dans les bras du premier qui viendra lui offrir des compliments et de l’affection.

Si son mari l’affame d’affection, elle aura des fantasmes & des tentations, même si elle ne passe pas à l’acte, & n’aura pas envie de lui !

Voici quelques règles simples pour féliciter votre femme :

Soyez sincère : dites des choses positives que vous pensez vraiment, et ce, chaque jour ; envoyez petits mots d’amour ou des cartes, des fleurs, des tout ce qui peut communiquer votre amour et votre respect.

Evoquez tous les aspects de sa vie : ne vous concentrez pas que sur l’aspect physique ; complimentez son esprit, son cœur, son caractère, sa maternité, sa cuisine, … Faites-lui savoir que vous êtes totalement fier d’elle.

Jamais de sarcasme : évitez les compliments détournés ; ils nuisent à son moral. Par exemple, ne dites pas : « Hé, tu as un beau corps – sous toute cette graisse ! ».

Méritez vos mots de correction : pour chaque chose que vous corrigez chez elle, faites minimum 5 compliments.

Une femme doit être sûre de la fidélité de son homme ;

Siffler les jolies filles dans la rue va encore pour un ado, mais est inexcusable pour un homme adulte & en couple. L’adultère n’est pas qu’un acte physique, c’est une attitude.

Certains hommes n’ont jamais trompé leur femme, mais ont un esprit d’infidélité. Les femmes le remarquent & ça les affole. Un homme doit rester aussi fidèle quand sa femme est absente que quand elle est présente, il doit exprimer régulièrement à sa femme qu’elle est la seule qu’il désire, & la convaincre qu’elle est la plus belle femme du monde à ses yeux.

L’infidélité se communique aussi en comparant votre femme à d’autres femmes. Comparer l’anatomie, le comportement, l’intelligence ou la cuisine de votre femme à ceux d’une autre femme est une grave erreur. La seule circonstance où vous pouvez comparer votre femme à une autre est lorsque vous la complimentez.

Evitez aussi de regarder d’autres femmes, tant dans la vie réelle que dans les magazines, les films & les émissions de télé, car ce n’est pas inoffensif – songez à ce que vous ressentiriez si votre femme regardait ou parlait d’autres hommes tout le temps ! Et dans une relation où l’un des partenaires se lâche dans un domaine, l’autre va compenser …

Et que dire du porno ? Les hommes veulent que leurs femmes soient sexuellement réactives, mais visionner du porno n’est pas une bonne idée pour tenter d’exciter une femme, car si elle voit que vous vous excitez sur d’autres femmes, elle se retire instinctivement du sexe pour compenser votre problème.

Ce n’est que si vous êtes pur & réservé en dehors de la chambre, que votre femme peut être libre et réceptive dans la chambre ! Votre pureté lui apportera la sécurité dont elle a besoin pour s’épanouir réellement.

N’évoquez jamais le divorce

Ne menacez jamais de divorcer ou de rompre ! Evitez même de prononcer le mot. Le fameux Dr Phil McGraw, qui est heureusement marié depuis 45 ans, donne ce conseil que cela ne doit jamais être une possibilité, ni dans votre esprit, ni à exprimer à votre conjointe. Beaucoup de personnes en couple menacent de divorcer pour attirer l’attention de leur conjoint, mais ça ne fait que donner corps à la possibilité que ça arrive !

De plus, si vous évoquez le divorce, votre femme perdra son sentiment de sécurité & cessera de vous respecter !

– Un mari doit communiquer sa volonté de subvenir aux besoins financiers de sa femme.

Les finances sont l’un des domaines de sécurité les plus importants pour une femme. Une femme a besoin de l’assurance que son mari s’engage à subvenir à ses besoins financiers.

Un homme exprime cet engagement en recherchant toutes les opportunités de trouver un emploi, &, s’il en a un, en étant sérieux au travail. Aussi, en gérant l’argent du ménage de manière avisée.

Colère, rage & rancœur

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On peut dire qu’il y a 3 genres – ou plutôt 3 phases – de colère :

Si quelqu’un me provoque, je me sens en colère – là, ce sentiment surgit en moi spontanément, je n’ai aucun contrôle sur ce phénomène – je n’ai pas le choix de me sentir ou non en colère quand j’ai été provoqué.

Il y a ensuite la phase où je vais réagir ; vais-je partir, insulter le provocateur, ou le frapper ? Enfin, il y a la phase d’après la colère ; combien de temps vais-je garder cette colère ? une heure ? un jour ? 30 ans ?

Donnons à ces 3 phases 3 noms différents ; le sentiment de colère s’appellera colère, la réaction à la colère s’appellera la rage, et la fixation sur la colère s’appellera rancœur ou ressentiment.

En résumé, on ne peut pas contrôler ce que l’on ressent, mais qu’on peut contrôler notre réaction et combien de temps on s’accrochera au ressentiment ; si on ne peut empêcher le sentiment de colère de survenir, on peut – on doit ! – être capable de prendre de la distance, de ne pas réagir « à chaud » – sinon, on s’en repentira (une minute de colère, dit-on, en coûte 100 de honte) et laisser partir la colère en gardant la chose en perspective – ce qui se fait en voyant la provocation pour ce qu’elle est ;

Pour se maîtriser en face d’un provocateur & ne pas céder à la rage, rappelons-nous ceci : « ce qu’il a fait est si bête, que s’il comprenait combien c’est idiot, il ne l’aurait pas fait. Alors, je suis désolé pour lui d’être un imbécile » – et ceci est toujours vrai. En ayant pitié de quelqu’un, on reprend son pouvoir.

Quant à la rancune, souvenons-nous qu’elle consiste à permettre à quelqu’un que vous n’aimez pas, de vivre dans votre tête sans payer de loyer – perspective peu ragoûtante, vous en conviendrez !

Si vous implantez ces 2 tactiques de sagesse en vous, elles vous aideront à vous débarrasser autant de la rage que de la rancœur

La colère est un simple mécanisme de survie, elle fait partie des outils que la Nature nous a fournis & est une réaction animale automatique devant une provocation (quand un autre envahit votre territoire physique ou émotionnel), mais en tant qu’être humain, vous êtes censé être au-dessus de cela !

Si vous avez besoin d’un coup de pouce supplémentaire pour contrôler vos réactions, commencez un journal de colère.

Notez-y ce qui vous est arrivé aujourd’hui, ce que quelqu’un vous a fait c’est ça, ce que vous avez ressenti & comment vous avez réagi.

Au moment où on est provoqué, on est incapable de voir la situation clairement, parce que notre instinct nous pousse à réagir – et au début, il sera difficile de ne pas le faire.

Mais si, par la suite, on met les choses noir sur blanc & que l’on examine ce qui s’est passé, les choses se décantent, & on commence à voir clair. Le génial Jordan Peterson l’a d’ailleurs dit : La façon la plus claire de penser, c’est d’écrire !

Il faut réfléchir à l’incident, se demander si on a géré les choses du mieux qu’on pouvait, & si on n’aurait pas pu faire mieux – ainsi, cela devient une leçon pour la prochaine fois où la même situation se représentera.

Ce genre de journal est une excellente façon de s’améliorer, vu que les réactions de rage font moins de mal à l’autre qu’à nous-même.

Réagir sous le coup de la colère n’est, on la vu, jamais une bonne idée, mais en plus, si vous le faites, vous vous mettez au niveau de l’agresseur. Or, comme l’a bien dit Bohdi Sanders ; Ne répondez jamais à une personne en colère par une réplique enflammée, même si elle le mérite. Ne laissez pas sa colère devenir votre colère … Pas la peine de vous rendre malade pour un imbécile (car la colère est nocive) !

Et si l’autre est un psychopathe, vous lui donnez alors justement ce qu’il espère ; c-à-d vous faire exprimer sa rage, vous faire passer pour quelqu’un d’agressif, & lui donner une « bonne » raison de vous agresser plus avant ! (souvenez-vous ; les trolls mentent exprès pour énerver leur victime).

Donc, n’entrez pas dans son jeu – voyez ses minables tentatives pour ce qu’elles sont, & quel minable individu il faut être pour agir comme il fait. Voyez-le plutôt pour le pitoyable déchet humain qu’il est. Laissez-le dans sa merde mentale & vous, restez dans les hauteurs, & n’allez pas traîner votre esprit dans le lieu malpropre où il marine !

Mais il arrive aussi souvent qu’on se fâche pour des broutilles ou pour des « oppositions » qui n’en sont pas. Les gens peu éduqués, par ex, réagissent au quart de tour & passent à l’attaque dès que quelqu’un dit une chose qui contredit leurs croyances, ou leur déplaît (parce que, par ex, il leur rappelle inconsciemment leur méchante belle-mère).

C’est ainsi qu’un détail sans importance cause une altercation, & les fait s’engager dans un conflit qui n’a pas lieu d’être – à la limite, les 2 avaient la même opinion !

Agir ainsi est un manque de respect envers l’autre personne ; au lieu de d’écouter leur interlocuteur, ils ont tout de suite sauté aux conclusions sans le laisser terminer sa phrase et exprimer le fond de sa pensée !

Ils auraient pu lui demander de préciser sa pensée pour lever leurs doutes, mais au lieu de ça, dans leur rage interne – qui inconsciemment, cherche des sujets de dispute pour pouvoir, justement se fâcher pour se soulager de cette rage enfouie en eux (& qui date souvent de l’enfance), ils attaquent les autres – sans se soucier du fait que, ce faisant, ils font souffrir un autre être – l’important, c’est que ça les soulage !

En plus d’être cruel, ceci est bête, car ça éloigne les gens de nous ; on perd des relations qui auraient pu être intéressantes et nous aider ou nous tirer d’ennui plus tard, ou on se fait licencier, ou, si on tombe sur quelqu’un de « dérangé », on peut s’attirer de gros ennuis !

En outre, comme notre temps & notre énergie sont précieux (c’est le tissu de la vie), il faut choisir ses batailles et ne « tenir bon » que sur des sujets importants. Quant aux autres sujets, ils ne valent pas la peine qu’on gaspille du temps & de l’énergie pour eux.

Ce qu’il faut, c’est décider d’écouter désormais ; se dire « je vais écouter pendant 30 secondes, & poser plusieurs questions, avant de réagir » ! Ces 30 secondes changent tout !