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Bonheur & vérité

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« Au commencement était le Verbe » ou, dit autrement, « La réalité est l’ombre des mots », en tout cas, pour nous, les êtres humains.

Mais quels mots ? Quelque chose peut-il se construire sur du mensonge ? Eh non … Des mots véridiques, donc.

Ce Verbe (ou logos), associé au fait de créer, est lié au fait de prononcer la vérité, car elle seule peut construire.

Pour nous, elle est la voie du salut ; elle rebâtit, guérit, libère & nous mène au paradis – puisque ce dernier est plus un état d’esprit qu’autre chose.

Toutes les religions nous le répètent : chacun d’entre nous rencontrera la souffrance sur cette route de la vie, c’est inévitable.

Quelle défense a-t-on, pauvres fourmis humaines, contre ceci ? Une arme (faible & transitoire) est l’idéologie et l’indignation vertueuse… Ceci est le (faible) bouclier des faiblards, pour leur éviter de devoir s’informer sur la vie, et d’avoir le courage de devenir réellement quelqu’un de bien.

Mais il n’y a qu’un seul bouclier efficace contre les malheurs de la vie ; la vérité. Elle seule élève notre âme & enrichit notre vie.

Pour trouver cette chose précieuse entre toutes, la vérité, il faut partir de l’hypothèse que la plupart des choses que l’on pense & que l’on dit, ne sont pas à nous, et donc, cesser de les croire.

Ce ne sont que des choses qu’on a « ramassées » ici & là en avançant dans la vie. On les brandit comme des marques de notre statut, alors qu’en fait, elles ne sont pas vraiment nous – parce que ce qui est vraiment nous est dur à découvrir.

Puis, il faut commencer à écouter ce que l’on dit, et le ressentir…. Le but est de remarquer si ce que l’on dit nous fait nous sentir plus fort ou plus faible.

Dans le 1er cas, on peut continuer à le dire. Dans le 2d cas, il faut cesser ; il faut alors reformuler autrement ces paroles, en sorte que quand on les réexprime, la sensation d’intégrité & de force réapparaisse au centre de notre corps.

Quand on dit quelque chose d’insincère, il y a, en quelque sorte, scission de notre psyché, dissonance cognitive ; on se dissocie, puisqu’une partie de nous est d’accord avec cela, tandis qu’une autre partie ne l’est pas.

Mais si on s’observe attentivement, on sent quand on arrive à s’aligner sur notre vérité.

Là, on est centré dans notre être, ce qui nous permet de résister à la souffrance sans se corrompre, on peut supporter les attaques de la vie (avec ses morts, ses tragédies).

Ce qu’il y a de mieux ici-bas, c’est de parler à partir du fond de notre âme – & on peut apprendre à parler ainsi.

Beaucoup de gens voudraient bien le faire, mais ils en sont empêchés parce que le monde fait payer cher le fait de dire la vérité (je peux en témoigner !!!).

Sans compter que, comme toute chose précieuse, la vérité se paie cher – et c’est pour cela qu’elle est rare ; parce que presque personne ne veut payer un tel prix. En effet, on ne peut acquérir la vérité qu’au prix d’un désillusionnement radical & d’une confrontation avec le Mal…

Pourtant, les conséquences sont moins graves que de ne PAS dire la vérité – ça pourrit notre âme, pervertit notre famille & détruit notre communauté !

Ayant vécu avec des pervers narcissiques & écouté les plaintes de centaines de gens, j’ai constaté que la pire chose qu’on puisse faire à quelqu’un, c’est de lui mentir ! C’est de là que proviennent tous les malheurs affectant notre monde.

Mentir à autrui est un acte incroyablement malveillant, hostile & destructeur ! Mais mentir à soi-même ne vaut pas mieux.

Le conte d’un déluge fait partie de toutes les cultures du monde. Il raconte que, de temps à autre, les sociétés deviennent corrompues, parce que les gens trompent & mentent, et que seule une extermination de masse (qui d’ailleurs en est la conséquence naturelle) peut nettoyer cette crasse.

Leur aveuglement volontaire & leurs vices sapent les fondations mêmes de leur culture, en sorte qu’à la fin, l’ordre des choses succombe ; le chaos submerge le tout, & tue quasiment tout le monde…

Ceci arrive aussi à chaque être n’ayant pas vécu dans sa vérité ; ses astuces pour se tirer d’affaire ne marchent plus, les choses se retournent contre lui et il se retrouve à crever de mal, dans les enfers… voilà où mène le mensonge …

Notre salut réside dans la vérité exprimée ! Par ex, on peut dire qu’on croit en Dieu, sans que ça corresponde à une vérité – le truc est de voir comment on AGIT !

Une bonne idée pour éviter d’arriver là est de décider de ne plus jamais utiliser le langage pour essayer d’obtenir ce qu’on veut (parce qu’en fait, on ignore ce qu’on veut) & de dire toujours la vérité, à la place – de la façon la plus claire possible.

Il s’agit d’abandonner tout ce qui n’est pas vérité, de formuler nos paroles de la manière la plus précise possible pour exprimer notre vérité fondamentale… & là, laisser le monde y réagir, en ayant foi que ce sera le meilleur résultat pour nous-même, même si ça n’en a pas l’air (même si ça semble négatif).

Lorsque l’on s’exprime, on peut le faire faussement ou véridiquement ; c-à-d soit pour manipuler la réalité en vue d’obtenir quelque chose, ou pour communiquer précisément ce que l’on pense & perçoit.

Par ex, là, je n’essaie pas de convaincre qui que ce soit – je ne fais que dire ma vérité – une vérité qui, je le pense, peut soigner le monde – & c’est à vous de la recevoir ou pas.

Je ne fais qu’exprimer ce que toute une (longue) vie d’expériences diverses, de lectures & de contacts m’a appris, dont la vie m’a enseigné que c’est l’outil majeur pour se forger une bonne vie – c’est véritablement l’antidote à la souffrance dans notre vie !

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Sortir de la prison d’une vie médiocre

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Vous aimeriez sortir d’une situation mais vous ne voyez pas comment… Vous ne faites pas, ou n’êtes pas qui (ou ce que) vous êtes censé être.

Cela cache généralement une peur (intérieure ou extérieure).

  1. Extérieure :

Est-ce que quelque chose vous tient bloqué par obligation, légalement ou financièrement ?

Pourquoi avez-vous peur de le changer ?

Que se passerait-t-il si vous partiez & commenciez une nouvelle vie ?

Existe-t-il un moyen de le faire et de minimiser les dégâts ?

Qui peut vous aider ?

De quoi avez-vous besoin comme levier ?

  1. Intérieure : Valeurs / morale / croyance / « il faut »

Qu’est-ce que vous imaginez ?

De quoi avez-vous peur ?

Quel fantôme est sur votre chemin ?

Y a-t-il des slogans familiaux ? (du genre « les Dubois ne renoncent jamais »)

Quelqu’un vous fait-il vous culpabiliser ? (ex : « tu dois toujours être là pour maman »).

Existe-t-il une injonction de honte ? (ex : « si tu ne réussis pas, tu ne vaux rien »).

Si quelque chose vous bloque & vous empêche de passer au prochain niveau de votre vie, il faut trouver ce que c’est.

Souvent, quand on tente d’avancer avec notre vie, et on croit qu’on le fait, alors qu’en fait, on reste dans le même problème – on est trompé par la nouveauté et l’intensité.

Aussi, beaucoup croient – bien à tort ! – qu’ils seraient heureux s’ils devenaient exceptionnels dans un domaine.

Mais s’ils le deviennent, ils se sentent comme un imposteur, doivent courir encore plus vite, ne peuvent jamais ralentir, doivent faire gagner toujours plus & subissent une myriade d’autres peurs.

Certaines thérapies conseillent de repousser nos limites des risques, mais cela prend du temps, est risqué, génère généralement des cicatrices inutiles et le plus souvent, ne rend même pas heureux.

Pour devenir plus heureux, il vaut mieux trouver quelqu’un de qualifié pour aider à identifier le blocage, puis explorer les façons d’exprimer notre véritable moi. Alors, on ressent ce qu’on est et ce que l’on fait devient juste une façon d’exprimer qui on est.

Oser trouver & affronter ce qui nous effraie, a un effet libérateur & énergisant, car alors, la joie vient d’être aligné sur notre moi émotionnel, rationnel et spirituel.

Si vous devenez ce que vous êtes vraiment, vous serez automatiquement exceptionnel, peu importe ce que vous faites.

Ce n’est pas gagner 1 million d’euros, ni la renommée, ni une nouvelle voiture qui nous apportera ce sentiment de signification.

Ceux qui possèdent de l’argent, ou la gloire le savent ; sans la croissance, c’est destructeur ! Quand on gagne aisément des choses (surtout des biens matériels), on n’est pas satisfait ni épanoui – en tout cas, pas longtemps.

Seules la progression & la croissance peuvent fournir du sens à notre vie & nous donner de la vitalité & l’envie de vivre !

Votre point de vue est pointé vers l’obscurité et vous devez le tourner vers la lumière. Vos circonstances ne changeront pas, elles sont hors de votre contrôle, mais le sens que vous donnez à votre vie est VOTRE & COMPLETEMENT sous votre contrôle.

Alors, si vous choisissez de vous priver de la vie des possibles, ce sera uniquement votre faute. Il n’y a pas d’excuse … mais vous pouvez vous vouloir vous limiter au petit espace de votre esprit comme des millions d’autres personnes dans ce monde, et vous plaindre.

Les autres vous donneront la pitié que vous voulez, et vous aurez la satisfaction de sentir que d’autres aussi sont bloqués.

Vous pensez ne pas pouvoir supporter de genre de vérités, mais sans modification totale de votre mentalité, vous resterez où vous en êtes – voilà pourquoi la « méthode douce » sera toujours inefficace !

Si vous restez dans votre cocon, vous vous privez de l’aptitude à vivre, & il n’y a que vous qui en souffrirez.

Par conséquent, ayez le courage de chercher où votre vie est médiocre & insatisfaisante, de découvrir où ça fait mal ; vos « points douloureux ».

Ces points-là sont des difficultés d’un niveau suffisant pour nous motiver à chercher une solution ou une alternative – tout comme la grenouille placée dans de l’eau qu’on chauffe et que cet inconfort croissant pousse à vouloir sortir de là.

Voici comment faire pour commencer à vivre mieux :

– Faites appel à votre mage intérieur

Tout le monde a des traumatismes. Vous pouvez les utiliser en votre faveur ; vos traumatismes ont le pouvoir de vous pousser à vouloir devenir plus fort & vous en sortir.

Alors, demandez-vous quel est votre point douloureux…  Et quand vous l’avez trouvé, demandez-vous ce que vous devez faire ou éviter de faire pour ne plus jamais vivre cela.

Dites-vous, comme George Sand ; « Je ne donnerai plus ma chair et mon sang en pâture à l’ingratitude et à la perversité » !

De nos jours, avec la mode du « tout positif » & autres théories New Age à la manque, beaucoup nous conseillent d’ignorer le négatif… L’ennui, c’est que le fait de le nier ne le fait pas disparaître !

Cette positivité à tout prix est comme le communisme ; une idée qui a l’air très bien en théorie, mais qui, mise en pratique, ne fonctionne pas du tout ; comme dit l’adage « Les choses finissent toujours par s’arranger, mais mal » !

Donc, ainsi laissé à lui-même, le mal empire de plus en plus & finit par contaminer tous les domaines de notre vie.

Essayez de trouver (et de noter) 3 choses que vous devez commencer à faire et 3 choses que vous devez arrêter de faire dès aujourd’hui pour réaliser vos rêves.

– Planifiez votre temps

Vous êtes défini par ce que vous faites tous les jours. Si vous voulez être danseur, vous devez au minimum danser quelques heures par jour. Remettre une séance ici et là n’est pas trop grave, mais si procrastiner devient une habitude, cela finira mal.

Même si un de vos buts demande beaucoup de temps & de travail, il faut s’obliger à y travailler chaque jour, ne fût-ce qu’un peu… Mieux vaut avancer lentement que de rester sur place.

Il faut aussi se fixer des étapes & des dates-butoir, & agir comme si votre calendrier était votre patron ; s’il vous dit de faire quelque chose, il faut le faire, ou vous êtes licencié.

– Etudiez-vous & trouvez votre force et votre faiblesse

Chacun possède son propre mélange unique de forces & de faiblesses. Les livres peuvent vous dire de travailler dur, mais si ça ne vous correspond pas, il faudra surmonter ce problème ou trouver une alternative.

Il faut trouver une méthode en accord avec vos forces & faiblesses. Ne vous blâmez pas de ne pas pouvoir tout de suite faire ce que dit un livre – apprenez plutôt pourquoi vous ne pouvez pas le faire et trouvez des moyens de le résoudre.

La chose la plus dure, c’est que vous devez devenir conscient même de vos faiblesses inconscientes. Comment allez-vous faire ceci ?

En tenant un journal quotidien, où vous notez ce qui vous rend heureux et ce que vous avez réussi à réaliser (même si c’est minuscule) ; cela vous apprendra ce que vous aimez et ce qui vous motive.

Écrivez aussi sur vos échecs ; quand, par exemple, vous avez été paresseux & avez remis à plus tard. Notez quelques raisons pour lesquelles vous vous sentiez ainsi. Creusez à fond chaque problème.

Pour moi, par ex, mon perfectionnisme est sans doute dû à une peur de l’échec.

– Les self-made-men & l’illusion du succès

Quand on songe à la réussite, on ne pense qu’à des gens comme Bill Gates, Mark Zuckerberg ou Michael Jordan – bref, on la confond avec la popularité. En réalité, la popularité peut faire partie du succès, mais n’en est nullement un ingrédient nécessaire.

Les chercheurs du M.I.T. ont inventé une machine qui convertit l’eau de mer en eau potable à faible coût. Nous n’en voyons pas l’intérêt, mais pour des gens des pays en développement, ces chercheurs sont vus comme des sauveurs.

Alors, la vraie définition du succès devrait être : « réussir, c’est réaliser notre plein potentiel en servant les autres. »

Bref, faites le boulot, acceptez les sacrifices nécessaires, & relevez-vous à chaque fois que vous tombez.

Vous pourrez alors devenir populaire, ou non – cela importe peu si vous faites ce que vous aimez.

De quoi dépend la qualité de notre vie ?

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Il est clair qu’elle dépend de la qualité de nos décisions ; si elles sont bien informées, elles nous servent, et dans le cas inverse, nous desservent. Voilà pourquoi il faut s’informer le plus possible sur soi-même, les autres & le monde dans lequel on vit.

Mais quelles que soient les sottises que vous avez commises dans le passé, il ne faut pas vous en vouloir, car « quand on sait mieux, on agit mieux » – vous ne saviez pas, alors, ce que vous savez à présent, et c’est pourquoi vous avez agi bêtement. Vous ne referiez sans doute plus ces mêmes erreurs maintenant.

Ce point m’ayant semblé à la fois très important, & trop peu traité, j’ai décidé de « creuser » le sujet & de le développer ici. Si on veut améliorer la qualité de notre vie, on est amené à y réfléchir &, ce faisant, on arrive à des conclusions étonnantes …

Repartons du début – qui est : à tout moment, nous agissons selon ce que nous savons. De là, découlent plusieurs choses, mises sous forme des 3 phrases ci-dessous, liées l’une à l’autre. Chaque idée mène à la suivante, et toutes ensemble, à un grand secret de la vie :

-Avant de pouvoir obtenir quelque chose de différent de cette vie, vous devez d’abord FAIRE quelque chose de différent,

-Avant de pouvoir faire quelque chose de différent de votre vie, vous devez d’abord SAVOIR quelque chose de différent,

-Avant de pouvoir savoir quelque chose de différent, vous devez d’abord SOUPCONNER, puis CONFIRMER que c’est votre niveau actuel de compréhension qui a amené dans votre vie ce que vous voulez maintenant changer !

Maintenant, inversons l’ordre de ces idées & tirons-en les conclusions :

-Jusqu’à ce que vous SACHIEZ quelque chose de différent, vous ne pouvez rien FAIRE de différent,

-Jusqu’à ce que vous FASSIEZ quelque chose de différent, vous n’OBTIENDREZ rien de différent.

Et jusqu’à ce que vous OBTENIEZ quelque chose de différent de votre vie, vous ne pouvez pas savoir ce que vous avez MANQUE et combien PLUS il y a à comprendre.

A quoi nous mènent ces réflexions ? A ceci :

Essayer de changer ce que vous obtenez de la vie, sans D’ABORD changer ce que vous SAVEZ au sujet de la vie est voué à l’échec ; c’est comme d’enfiler des vêtements secs sur des vêtements mouillés, & ensuite, se demander pourquoi vous continuez à frissonner.

Il faut donc cesser d’essayer de changer ce que vous obtenez de la vie, et, au lieu de ça, travailler à changer ce que vous vous donnez à vous-même.

La chose qu’il est essentiel de comprendre, c’est que la vie ne vous prive pas exprès de ses richesses, mais que vous vous êtes privé de la vie réelle par une croyance qu’on doit subir sa vie, & que la seule chose qui puisse nous protéger d’un monde dur est ce qu’on peut gagner et posséder pour soi-même.

Bien que notre monde devienne effectivement de plus en plus dur, on en fait partie ; nous sommes le monde. Ni notre monde individuel ni le global ne peuvent changer jusqu’à ce que nous cessions de nier qu’il y a un lien entre ce que nous vivons & ce que nous sommes.

C’est pourquoi nous devons avoir une nouvelle connaissance ; le changement passe par une compréhension spirituelle, laquelle n’est pas quelque chose de mystérieux ou hors de ce monde ; c’est juste ce que nous savons de nous-mêmes, de ce que nous sommes réellement.

Et ce savoir est en fait le plus important & pratique que l’on puisse posséder, puisque c’est lui qui détermine la qualité de notre vie !

Nous ne pouvons pas séparer nos croyances de nos actes et nos actes, de leurs résultats. Ils peuvent sembler individuels dans leur fonctionnement parce que, souvent, ils se produisent à des moments différents, mais en réalité, ils forment une seule & même chose.

Cf le vieil adage : « On récolte ce qu’on sème » ; avec de bonnes graines, on aura une bonne récolte, et une mauvaise avec de mauvaises graines. Ici, nous semons notre savoir, & ce que l’on récolte dans notre vie, ce sont les résultats de ce savoir.

Cette connaissance spirituelle nous montre l’importance extrême de remettre en question ce que l’on croit savoir.

La vie essaie de nous atteindre et de nous enseigner, par ce qu’elle nous fait vivre, qu’on a besoin de réponses nouvelles et véridiques. Ce sont ces réponses « supérieures » qui constituent l’abri protecteur qui éloigne sans effort ce qui est nocif et garde ce qui est sain et vivifiant.

Voici 5 réponses élevées & comment elles peuvent fonctionner pour vous – car chacune suggère une nouvelle action & promet un nouveau résultat.

Chaque section (de 1 à 5) représente une action complète, qui amènera un résultat différent. Car comme la chaleur suit la lumière du soleil, ainsi une vie plus épanouie suit des actions plus éclairées (puisqu’on ne peut séparer nos réponses de nos actions et nos actions de leurs résultats).

  1. Votre nouvelle réponse : la vraie force est le refus d’agir à partir d’une position de faiblesse.

Votre nouvelle action : examinez où vous avez appelé une faiblesse intérieure de la force ; comme de nommer l’anxiété, du souci d’autrui, ou de la colère, une juste indignation. Osez vivre sans ces fausses forces.

Votre nouveau résultat : la fin de votre confusion & de la douleur de vous demander pourquoi vos forces vous font si souvent échouer. En même temps, vous remarquerez la naissance d’une force nouvelle et vraie qui ne se transforme jamais en son opposé faible.

  1. Votre nouvelle réponse : ayez le courage de persévérer même en sachant que vous avez peur.

Votre nouvelle action : osez faire un pas tremblant après l’autre.

Votre Nouveau résultat : la libération d’une vie de peur parce que la peur ne peut exister si on valorise plus la compréhension, que la sensation de peur.

  1. Votre nouvelle réponse : le pardon est la compréhension que, mises à part les circonstances, il n’y a pas de réelle différence entre vous et votre agresseur.

Votre nouvelle action : malgré vos voix intérieures qui vous hurlent le contraire, osez traiter votre agresseur comme vous voudriez être traité.

Votre nouveau résultat : lorsque vous arrêtez de punir les autres pour leur faiblesse, vous cesserez de vous punir pour la vôtre.

  1. Votre nouvelle réponse : la compassion est le refus conscient d’ajouter à la souffrance d’une autre personne, même si cela augmente la vôtre.

Votre nouvelle action : osez soulever 100 fois le poids mental & émotionnel que vous croyez pouvoir porter.

Votre nouveau résultat : contenue au plus profond de la souffrance, est l’intuition qu’il n’y a pas d’être souffrant.

  1. Votre nouvelle réponse : le vrai espoir est le fait qu’il y a toujours une solution plus élevée.

Votre nouvelle action : comprenez que, chaque fois que vous vous sentez vaincu ou souffrant, c’est seulement parce que vous insistez pour vous accrocher à ce qui ne fonctionne pas. Osez laisser aller cela et vous ne perdrez rien sauf une croyance punitive.

Votre nouveau résultat : une nouvelle vie qui ne craint aucun défi intérieur ou extérieur, puisque la défaite ne peut exister qu’en l’absence d’une volonté d’apprendre.

Après ces 5 réponses nouvelles, vous voudrez peut-être écrire les vôtres. Ceci est très profitable pour accélérer votre croissance interne. Ne vous découragez pas si au début vous ne pouvez pas trouver de nouvelles idées ; même la plus petite tentative de trouver de nouvelles réponses est une nouvelle réponse !

Plus vous employez des principes véridiques, plus ils travailleront en votre faveur.

Rappelez-vous que quand on travaille avec de ce genre d’idées supérieures, des parties encore inconnues de vous-même essayeront de vous induire en erreur, car elles « savent » que votre vision spirituelle croissante vous éloignera de leur influence néfaste et vous donnera une sécurité véritable. Peu importe ce que ces voix nuisibles vous soufflent, celui qui met la vérité à la 1ère place ne perdra jamais rien, sauf ce qui n’a jamais été réel.

Réussir dans la carrière choisie

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Dans un article récent, j’écrivais qu’il faut trouver l’équilibre dans tous les domaines de notre vie – et j’en suis persuadée (https://bonheuretamour.wordpress.com/2017/02/10/la-dure-quete-dequilibre/ ).

Mais trouver tous ces équilibres internes ne suffit pas ; il faut aussi trouver un équilibre – sans doute le plus dur de tous – externe.

Il s’agit, en effet, de trouver la juste dose entre 2 ingrédients opposés ; entre poursuivre ou exprimer ce qu’on est vraiment ou ce qu’on veut exprimer, ou se résigner à ne pas l’exprimer et, au lieu de ça, se conformer à ce que les autres attendent de nous.

Car il y a généralement un abîme entre ce que l’on est vraiment ou ce qu l’on veut vraiment, et ce que la société ou la famille veut qu’on soit.

Et ce délicat dosage dépendra énormément de nos forces physiques & mentales (il peut donc varier suivant les moments de notre vie).

Vous voulez certainement une vie équilibrée, mais souvenez-vous qu’« équilibre » ne signifie pas « moyen terme » ou « juste milieu » –  et sûrement pas dans le domaine professionnel.

La poursuite de notre but de carrière exigera une grosse portion de notre vie ; là, il faut se baser sur le conte des cailloux (voir http://www.bonheuretamour.com/2014/03/16/pour-une-vie-meilleure-optimisez-votre-temps/ ) ; c-à-d que ce domaine demande qu’on lui donne la priorité – entendez « la plus grosse part de notre temps & énergie » …

Je ne vous founirai pas une définition « standard » du succès – puisque ce mot a un sens différent pour chacun – ou ne vous enjoindrai pas de devenir un champion dans une discipline, mais si vous voulez vraiment réussir dans une branche, il vous faudra découvrir quelle est LA chose unique que vous voulez faire, et ensuite vous focaliser sur cela & sur rien d’autre – en tout cas, rien d’aussi important.

Car si vous vous attaquez à un tas de choses en même temps, vous n’arriverez à rien. Tout le monde ne dispose que de 24 heures par jour et d’une quantité limitée de volonté – alors, si on vise le succès, il n’y a pas de place pour 10, ni même 5, ni même 2 choses différentes !

« Qui court 2 lièvres à la fois, n’en attrape aucun », dit très justement un proverbe.
Ou alors, même si vous arrivez à obtenir un résultat en diverses branches, vous serez médiocre en tout – or, des médiocres, il y en a a la pelle, et donc, vous ne réussirez pas à percer si vous restez à ce niveau-là… ce qui vous conduira à une vie mediocre.

Les gens qui ont réussi dans leur carrière se sont concentrés sur le seul domaine qu’ils ont choisi, qu’ils aimaient & pour lequel ils étaient doués – Et c’est déjà bien assez dur ainsi !

Bien sûr, le terme « réussir » est un concept tout à fait personnel – rappelons-nous de Diogène, qui ne voulait rien de plus que son tonneau & la lumière du soleil – mais pour connaître ce qu’on nomme « succès », il faut se focaliser sur notre seul domaine d’excellence.

Il faut d’abord pouvoir répondre à la question : « qu’est ce que je veux exactement ? » – Quelle est votre « talent unique » ?

Ceci est la question-clé ; votre « gros caillou ».

Etes-vous un Monet, qui veut peindre des tableaux fantastiques ? Ou un Gordon Ramsay, qui veut régaler les gens avec ses plats créatifs ? Ou un Bjorn Borg, qui veut être un as en tennis ? Ou un Mozart, qui veut composer des symphonies géniales ?

Alors, vous savez que vous devez laisser tomber les autres disciplines et vous concentrer sur celle-la.

Mozart n’a pas réussi dans la musique parce qu’il avait équilibré tous les domaines de sa vie. Il ne s’est pas levé à 5 heures (comme on nous le conseille partout) pour méditer durant une heure au lever, puis été faire 1 heure de footing au parc, puis pris encore une heure pour préparer un petit déjeuner équilibré, etc. avant de se mettre à son travail musical. Non ; il travaillait sa musique de son lever jusqu’à son coucher, et tout le reste (soins du corps, sport, relations, …) passait au second plan.

Et en plus, Mozart n’a pas dû chercher son talent ; il a eu la chance que sa famille en était une de musiciens – il a eu plus facile que, par ex, Molière, dont la famille en était une de tapissiers du Roi – mais même ainsi, il a dû trimer pour connaître le succès.

 

Alors, si vous voulez atteindre le succès dans votre carrière, faites comme lui !

Devenir résilient, pour résister aux chocs de la vie

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Pour poursuivre & atteindre vos buts dans la vie, vous aurez besoin de force morale. Mais qu’est-ce qui caractérise un mental fort & sain ? Est-ce que ça consiste à jouer les matamores ou à être un robot sans émotions ? Quels en sont les avantages ? Comment l’acquérir  ou l’augmenter ?

Bien sûr, la génétique & les expériences précoces ( = le genre de vie qu’on a vécue avec ceux qui nous ont élevé) jouent un grand rôle dans la force mentale dont chacun est doté et bien sûr, chacun définit autrement la force morale. Mais en gros, on peut dire qu la force mentale, c’est la résilience.

Les êtres résilients, tels le roseau de la fable, plient au lieu de rompre & rebondissent au lieu de rester par terre. Ils ne s’enfuient pas devant un obstacle ou une épreuve, ils ne paniquent pas ; ils affrontent la situation.

Tous, nous sommes tous confrontés à des obstacles, des épreuves & des pertes – ou simplement des changements – pouvant être écrasants à un moment de notre vie (mort d’un être cher, rupture douloureuse, maladie, …). Les gens réagissent à ce genre de stress de diverses manières ; certains retrouvent vite leur allant alors que d’autres mettent beaucoup de temps à récupérer ou restent par terre.

C’est dû au fait que la résilience dépend des gènes et de l’environnement. Ceux que le stress affecte n’ont peut-être jamais été résilients ou l’étaient, mais les épreuves de la vie ont usé leur résilience.

La force mentale, c’est le courage de remettre en question nos croyances, préjugés & habitudes ; il s’agit de se vaincre soi-même, de se surpasser, de travailler continuellement à se sentir bien – ce qui apporte du courage, de la force, de la confiance en soi et donc, pour à la fois atteindre les buts que l’on se fixe & surmonter les obstacles de la vie.

Il s’agit de garder la foi (un mot bien démodé aujourd’hui !) qu’un bienfait se cache dans l’épreuve & qu’on parviendra à la surmonter & même, à en tirer avantage. De toute façon, la roue tourne ; le mal, comme le bien, ne dure pas toujours.

L’individu doté de force intérieure peut choisir ce qui occupe ses pensées & ses émotions ; il choisit ses luttes, ses valeurs, ce qui importe ou pas.

Les êtres résilients sont empathiques ; ils sont toujours avides d’aider ou de rendre service sans rien attendre en retour. Surtout, ils ont une vision, & ils s’y accrochent, accrochant leur char à une étoile & poursuivant inlassablement leur objectif ; c’est ceci qui aide le plus à avancer en dépassant les épreuves.

Jadis, il y avait sans doute plus de force morale, parce que les gens savaient qu’ils ne pouvaient compter sur les intittutions ou sur la médecine pour les écouter ou les aider. Maintenant, les gens ont trop souvent une mentalité d’assistés.

Voici les choses à cesser de faire si vous ne voulez pas miner votre santé mentale :
-se préoccuper de comment plaire aux autres & craindre de leur déplaire,

-gaspiller votre temps à vous plaindre & votre énergie à des choses sur lesquelles vous n’avez aucun contrôle,

-donner votre pouvoir à quelqu’un ou quelque chose d’autre,

-refaire sans cesse les mêmes erreurs,

-fuir le changement et les risques (calculés),

-être jaloux du succès d’autrui,

-croire que le monde vous doit quelque chose,

-s’accrocher au passé ou ne pas tirer les leçons des expériences passées,

-s’attendre à des résultats immédiats & abandonner après un échec,

-craindre la solitude.

Heureusement, il est possible d’apprendre ou de renforcer notre force mentale ;

Entraînez-vous à voir le positif & le négatif

Notre cerveau est fait en sorte qu’on remarque toujours plus les choses négatives (5 fois plus, dit la recherche) que les positives, & quand on a perdu sa résilience, c’est encore plus le cas. Il faut s’entraîner à remarquer les éléments positifs des situations. C’est ce que font les personnes résilientes, pour empêcher que le négatif ne les impacte trop.

Par ex, au lieu de penser : « je me suis rendu ridicule devant toute l’équipe », ils se disent :  «L’équipe a compris que je suis humain, ce qui va approfondir notre relation ».

Voilà ce qui diminue le stress.

Si vous voulez augmenter votre résilience, ne vous exercez pas en période de crise ; commencez dans un moment calme. Repensez à des épreuves du passé qui, à l’époque, semblaient entièrement négatives mais qui, rétrospectivement, comportaient quand même des avantages ou des éléments positifs.

Focalisez-vous sur apprendre

Quand une chose négative & pouvant être votre faute, arrive, essayez d’apprendre comment vous pourriez faire mieux, plutôt que d’en déduire que vous êtes nul. Dans les moments difficiles, on peut choisir de réagir avec nos vieux modèles (par ex, se défendre, se protéger, attaquer, se cacher) ou s’ouvrir à l’apprentissage. Choisir de voir les épreuves comme une occasion d’apprendre plutôt que comme un temps pour se protéger, fait une grande différence.

Par exemple, si vous avez lancé une nouvelle idée au travail qui s’est avérée être un grand flop, voyez cela comme un moyen de faire mieux (et d’apprendre ce qui a mal tourné), plutôt que comme la confirmation que vous ou vos collègues êtes nuls.

Au lieu d’entrer en mode protection (par ex, « Ils ne savent pas ce qu’ils ratent, ces idiots »), apprenez (par ex,« Qu’est-ce que je peux apprendre qui m’aidera à faire mieux ? »). Vous serez plus résilient si, au lieu de de blâmer & de vous fâcher, vous apprenez à accepter l’échec et à l’utiliser comme un moyen de vous améliorer.

Endurcissez-vous

Retrouver la forme (physique) améliorera votre bien-être mental, résilience incluse. Une part de la résilience est que vous sentez, au moins dans une certaine mesure, que, même si vous ne contrôlez pas une situation, vous contrôlez au moins votre réaction à celle-ci, et que vous pouvez résoudre les problèmes quels que soient les défis à venir.

Si vous êtes en mauvaise forme, vous avez perdu le contrôle sur votre corps – alors, que dire des facteurs de stress ?! Donc, retrouver la forme physique renforcera votre mental. Acquérir de l’endurance, par ex, est très utile (course à pied, vélo, natation).  Certains recommandent aussi la pratique des douches froides pour s’endurcir le corps & l’esprit.

Gardez des réserves

Nos diverses tâches & responsabilités semblent prendre tout notre temps, et il est facile de les faire passer avant des choses qui semblent moins urgentes & importantes, telles que prendre soin de soi (surtout si on est en situation pénible & stressante).

Mais il est très dur de résister aux défis personnels et professionnels si vous êtes déjà vidé & donc, prendre chaque jour soin de vous (alimentation, sommeil, sport, …) remplit vos réserves d’énergie mentale pour pouvoir affronter les moments stressants.

Comme il est inévitable que des épreuves nous arrivent, il faut se constituer des réserves d’énergie pour de tels moments ou périodes, s’y préparer émotionnellement & physiquement.

Étirez vos muscles mentaux

Face aux événements stressants de la vie, les gens ont souvent une solution automatique, pouvant être efficace ou non.

Les gens résilients peuvent s’adapter à tout ce qui leur tombe dessus, car ils savent que différents problèmes exigent différentes stratégies ; donc apprendre à choisir votre réaction dans une situation donnée est la clé.

Parfois, il faut affronter directement la situation, d’autres fois, il faut prendre du recul & laisser les choses se tasser, ou encore s’appuyer sur les autres pour du soutien, …

Observez comment vous faites face puis, prenez du recul ; cela vous met en meilleure position pour choisir comment vous avancerez, avec un plan d’action conscient. Donnez-vous suffisamment de temps pour réfléchir, pour trouver la meilleure méthode, plutôt que d’utiliser la 1ère qui vous vient à l’esprit.

Restez sociable

Ces dernières années, les recherches ont montré l’énorme importance des interactions sociales pour notre santé mentale et physique ; les liens sociaux sont la clé pour nous garder mentalement forts.

Dons, ouvrez-vous et dépendez plus (émotionnellement) des autres, osez dévoiler votre côté vulnérable, comme la tristesse, la peur ou la solitude, et savoir que ceux à qui vous vous confiez seront là pour vous. Les gens qui font ceci ont une vision plus positive d’eux-mêmes & du monde, ce qui les rend plus forts.

Quand ça va mal, on tend à se renfermer dans sa coquille & à vouloir régler ça tout seul. Mais cela ne fonctionne pas. Il vaut mieux rester en contact étroit avec les amis et la famille, pour nous aider à résoudre les problèmes plus efficacement. En outre, parler de nos soucis, aide à trouver des solutions. Et le contact social en lui-même nous fait réaliser qu’on n’est pas seul.

Écrivez

Ca peut sembler bizarre d’écrire sur soi, mais les études montrent que cette stimulation de notre ego est excellente pour la santé mentale ; elle augmente nos sentiments de bien-être et donc, nous rend plus résilient.

Conclusion :

La force mentale est indispensable ; elle sert à ne pas s’écrouler quand la vie nous tape dessus ! – car soyez sûrs qu’elle le fera ! Augmenter ou renforcer notre résilience peut être difficile, mais il vaut la peine d’essayer ces stratégies, car la résilience est un trait essentiel à posséder dans la vie.

PN : faire profil bas pour l’apaiser

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Quand je me suis mariée – avec un pervers narcissique – ma belle-mère m’a dit qu’il fallait mettre beaucoup d’eau dans son vin pour préserver l’harmonie dans son ménage.

Et ensuite, lors de crises avec lui, lorsque, en plein désarroi, je demandais conseil à ma famille – hélas aussi PN – ou à des amies ou à des centres d’aide, j’avais droit au refrain que « dans une dispute, chacun des partenaires est responsable à 50% ».

Pour les disputes, je ne sais pas, mais ce que je sais, par contre, c’est que lors d’agressions (car avec un PN, ce sont toujours des agressions), c’est 100% la faute de l’agresseur & 0% celle de la victime !

Et quant à « mettre de l’eau dans mon vin », il n’y a RIEN, même qu’on aurait fait tant de compromis qu’il y aurait 99% d’eau & 1% de vin, qui puisse stopper une attaque perverse !

Je l’ai dit ; le vampire a soif de sang et il vous en tirera coûte que coûte, quoi que vous puissiez faire pour tenter de l’apaiser ou de vous mettre à l’abri !

En couple, en famille ou avec un ami, on est parfois d’avis différent lorsqu’on doit décider si on regardera un film d’action ou un film romantique, si on veut des carottes ou des brocolis, … Là, il est facile de faire des compromis ; on alterne : aujourd’hui, le film d’action & demain, le film romantique, ou aujourd’hui, les carottes & demain, les brocolis.

Mais avec un PN, il n’y a aucun compromis possible, parce que les différences d’opinion ne portent pas sur des broutilles, mais sur nos valeurs les plus profondes & sacrées et sur ce qu’on perçoit comme étant vrai ou faux.

Le PN distord le réel & veut vous forcer à accepter ce mensonge… et on est censé « faire des compromis » ? Pas question !

N’avalez pas l’opinion commune, le fait que tout le monde conseille ceci. Une vérité est une vérité, même si vous êtes tout seul à la croire et un mensonge reste un mensonge, même si tout le monde le croit !

D’ailleurs, tout individu malin sait que pour commencer à VRAIMENT penser – la 1ère chose à faire est de rejeter l’opinion commune !

Voici ce qu’en dit Yahoo Answers : « C’est la façon de penser du plus grand nombre sur des sujets variés et qui manque d’analyse profonde et personnelle.
Les médias, les politiques, les commerciaux, les religions… utilisent divers moyens pour faire passer une information sans fondement comme véridique afin de manipuler le plus grand nombre dans un intérêt égoïste et déloyal. Ils savent bien que l’humain est influençable et aime penser comme la masse afin d’être accepté ». 

Et « C’est la pensée unique, le prêt-à-penser, une caricature ou parodie de la pensée. En gros, c’est ce qu’il est acceptable de penser, ce que la plupart des gens pensent ou plutôt… ce qu’on pense que la plupart des gens pensent 😉 Une sorte de formatage qui entraînerait un effet « boule de neige », une censure intérieure calquée sur une loi de la majorité qui nous empêche de penser librement, en s’affranchissant des préjugés. Des idées déjà toutes faites, que l’on a admises alors qu’on n’y a jamais réfléchi sérieusement ». 

Bref, si on veut saisir la vérité, il faut se distancer le plus possible de l’opinion communément admise !

En fait de compromis, confrontée à des crises de rage permanentes ou des remarques acides constantes, la victime de PN apprend vite à « marcher sur des œufs » et à accepter un tas de choses inacceptables dans le but de s’éviter de futures violences… ce qui est justement le moyen de prouver au PN qu’il peut continuer à l’agresser ! Et comme il est un genre de « drogué », il est inévitable qu’il lui en faille toujours plus, et que la violence s’intensifie au fil du temps.

Alors, ceux qui vous conseillent de « mettre de l’eau dans votre vin » sont bêtes & dangereux ; ce sont des représentants de « l’innocence au sourire sanglant » de Kundera, ceux qui, « ne faisant pas partie de la solution, font partie du problème ! » – car n’oublions pas que, dès qu’il y a harcèlement où que ce soit, c’est TOUJOURS que l’Autorité & la Communauté ne font pas leur boulot ! (car les PN ou les harceleurs sont des lâches, qui cèdent toujours devant la Force).

Et ensuite (phénomène du Bouc Emissaire), la société jette la faute des agressions sur la victime ! (sur les théories victimaires insensées qui infestent notre société malade, voyez

http://www.bonheuretamour.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/ ).

J’ai été 24 ans en couple avec mon démon et ai été amenée à devoir souvent appeler les secours. J’ai parlé à des psys, des assistantes sociales, des flics & des écoutants de télé-secours.

Je me rappelle surtout d’une vieille dame que j’avais appelée dans un moment de détresse, et qui me disait – en toute gentillesse, et visiblement, pour m’aider : « Ne le provoquez pas, taisez-vous, ne répondez pas »…

Ca m’a choquée ! J’ai pensé : «  Mais comment pourrais-je aller plus loin dans la soumission ? Quand il arrive, je me tais… Alors, le cinglé cherche à me provoquer et, comme je ne mords pas à l’hameçon et continue à me taire, il se met à dire d’un ton haineux : « salope ! Tu es une salope ! Tu penses des saloperies sur moi, je le sais ! » et il lui est arrivé de me frapper quand je faisais non de la tête.  Que pourrais-je faire de plus ? »

C’est cette nuit-là, après cette réponse-là, que la coupe fut pleine pour moi, et que j’ai décidé de ne plus jamais appeler des gens qui, censés aider, ne font qu’enfoncer les victimes !

Ils sont souvent de bonne volonté (malgré un mépris inconscient), mais en fait, ignorent TOUT de cette problématique… et répondre « à côté » à une victime INTENSIFIE ses souffrances. Seule la VERITE (venant d’une connaissance de ce problème) et une VRAIE compassion peuvent soigner nos blessures !

Je sais maintenant que les bonnes intentions ne suffisent pas, qu’après leur avoir parlé, la victime ne peut que conclure que les tortures qu’elle subit sont, d’une ou d’autre façon, de sa faute, que c’est « normal » et que nous sommes les dingues qui devons le comprendre & faire des compromis !

Eh bien, merde ! C’est faux & c’est malsain, et oser dire ceci à une victime est le comble de la cruauté & une complicité avec le bourreau (car « si on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème ») !

Ces gens ne sont pas des PN, mais des Flying Monkeys… leur ignorance du sujet les rend fortement toxiques !

Quant à la nécessité de faire des compromis, voici quoi en penser :

Votre PN fut sûrement le Golden Child dans sa famille d’origine. Il sentait que son parent était mauvais, dérangé & dangereux, mais sa faiblesse innée de caractère (& c’est en ceci qu’il ressemble à son parent PN) a fait que, contrairement à l’enfant Bouc Emissaire (plus pur & plus courageux), il s’est plié aux règles démentes de cette famille dysfonctionnelle… et est devenu le chouchou.

Il s’est plié à tout pour avoir ce faux amour, se protéger des agressions & jouir des avantages – & s’il fallait, pour cela, démolir l’autre enfant, il l’a fait sans hésitation.

Bref, « mettre de l’eau dans son vin » est sûrement efficace avec la plupart des gens, MAIS PAS AVEC UN PN ! En plus, vous voyez qu’à force de compromissions avec le Mal, de pactiser avec un démon, on devient son complice, on perd son âme & on en devient un soi-même !

Idem avec ces gens qui ont l’estomac trop sensible que pour voir la vérité quand on la leur met sous les yeux !

Je ré-insiste sur ceci : si vous subissez l’attaque d’un PN, n’en parlez pas, car la plupart des gens ne peuvent pas (ne VEULENT pas, en fait !) réaliser que ça existe (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/10/04/victime-de-pn-a-qui-le-dire/ ).

Avec un ami, partenaire ou membre de famille normal, on peut être soi-même. Il n’y a jamais ce genre de drames ; les différends se discutent honnêtement, on peut exprimer nos désirs et sentiments sans craindre une scène, des insultes & des humiliations, on ne doit pas renoncer à nos valeurs ou à la réalité, ni faire des compromis qui nous abîment l’esprit & l’âme !

Voilà les gens que vous devez tenter d’avoir dans votre vie – tous les autres, avec qui vous devez « mettre de l’eau dans votre vin » n’ont rien à faire dans votre vie !

Réussite & ambition

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Vous le savez ; l’essentiel, ce ne sont pas tant les réponses, que les questions –> Pour réussir votre vie, il faut se poser la bonne question, qui est : Comment puis-je travailler plus dur & être plus motivé pour devenir un as de la vie & obtenir ce que je veux ?

Si vous avez un rêve d’accomplir ou d’atteindre quelque chose, c’est votre responsabilité de l’accomplir. Il faut libérer votre ambition, sinon, vous resterez dans la vie médiocre, de désespoir silencieux, dont j’ai déjà parlé.

Il y a, bien entendu, beaucoup de boulot & beaucoup de compétences à avoir, et cela doit former un tout efficace, c-à-d qui rapporte.

Mais comment y parvenir, alors que l’école ne nous prépare pas au monde réel, qu’elle ne fait que nous pousser à travailler pour réaliser les rêves de quelqu’un d’autre (en nous présentant la carotte de l’avancement ou des augmentations de salaire). « On » fait tout pour que ce modèle, qui mène à une vie médiocre, nous paraisse être notre seule option dans la vie.

Mais avec une vision, on ne peut plus accepter cela, se couler dans l’ornière prônée par le système, où il s’agit de survivre, de s’adapter, de « rester à sa place », et non de s’épanouir & se réaliser.

Hélas, beaucoup, bien qu’ils aient un but & une vision, sont coincés dans le système – ils ne peuvent quitter leur job car ils ont besoin du salaire pour vivre.

Quitter le système pour se frayer sa propre voie, lâcher nos béquilles & systèmes de sécurité, est risqué, mais il n’y a qu’ainsi qu’on peut faire une différence dans ce monde, qu’on peut gagner sa grandeur.

Cf cette citation de Christophe Colomb ; « Pour atteindre de nouveaux rivages, il faut oser quitter la côte de vue ! »

D’abord, voici les choses que vous devez éviter de faire :

  • Passer vos journées à lire des blogs (ou à visionner des vidéos) de motivation,
  • Essayer de découvrir votre mission de vie durant une séance de 10 minutes, d’1 heure, d’1 semaine ou même d’1 mois,
  • Se couper d’un coup de tous les conforts, luxes ou simples joies de la vie,
  • Quitter votre job pour démarrer une entreprise ou vous mettre à voyager.

Si vous avez plus d’ambition et une vision plus large que votre entourage, ça signifie que vous devez être le meneur ; ce n’est pas tout le monde qui possède cette impulsion qui nous pousse vers l’avant, mais seulement quelques « élus » – alors, c’est votre responsabilité de l’exprimer & d’essayer d’atteindre ce but – surtout qu’il n’y a que ceci qui pourra vous donner le bonheur !

Ce n’est pas une question d’argent ou de pouvoir, mais de celui qui, avec sa vision, rallie les autres & les entraîne vers un avenir meilleur (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/02/08/comment-atteindre-une-vie-pleine-heureuse/).

Si vous avez cette vision, même vague, osez viser grand (car on obtient généralement moins que ce qu’on visait) & cessez d’attendre la permission de la société

Rester dans le système – qui ne vise que le status quo & l’exploitation de vos dons – n’est qu’une perte de votre temps & de votre énergie… de votre vie, en fait

Ce qui est rare est cher – donc, bonheur & liberté vous coûteront un bon prix ; ce sera dur, il faudra lutter… Mais au final, le prix du succès est toujours moins élevé que celui de l’échec !

Si Dieu (ou la Nature) vous a gratifié d’un don, d’une vision, d’un idéal, vous devez décider de vous réaliser.

Jésus lui-même l’a dit : « Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une hauteur ne peut être cachée. Quand on allume une lampe ce n’est pas pour la mettre sous le boisseau, mais sur son support et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. »

Alors, foin de la modestie et du confort douillet ; visez les étoiles !

Votre activité principale, pour y arriver, est de réfléchir au plus haut niveau d’action que vous pouvez faire, c-à-d comment vous placer dans une position où vous pourrez exprimer & partager vos dons.

Votre vie (les « gros cailloux » cités dans ce conte http://www.bonheuretamour.com/2014/03/16/pour-une-vie-meilleure-optimisez-votre-temps/ ) doit se composer d’une alternance de lectures & de moments de réflexion sur ce sujet précis – car c’est ainsi que surgissent les bonnes idées. Tout le reste n’est que distraction…

Votre progression peut comporter des étapes, où l’une ne fera que servir de tremplin à la suivante. Et le beau de la chose, c’est qu’au fur & à mesure que vous avancez, de nouvelles idées & opportunités se présentent, votre horizon s’élargit & votre projet final se précise.

Imaginez un peu les récompenses que vous pourriez avoir si vous réalisez votre mission ? Il faut que vous en ayiez une vision très claire & que vous l’évoquiez souvent…

Et songez aussi à ce que vous pourriez atteindre & accomplir si vous vous donnez à fond dans vos projets.

Ne préféreriez-vous pas cette vie épanouie à celle, terne & stressante, que la société vous destine ?

« Pour celui qui ne fait que la subir, la vie est une très mauvaise plaisanterie », comme a dit un auteur…

Pour une bonne vie, vous devrez créer votre propre voie & vous motiver seul.

Si vous avez une graine de ceci en vous, je serai heureuse de vous guider sur cette voie d’épanouissement, en renforçant votre mental & augmentant votre savoir. Vous aider à identifier vos dons, à trouver cette chose pour laquelle vous êtes prêt à lutter, & à révéler votre lumière, à aligner votre vision avec vos valeurs & talents profonds.

La base de tout l’édifice est bien sûr, d’avoir une vision très nette de notre mission ; c’est la cible qu’on vise, ce qui nous indique vers où diriger nos efforts.

Comment faire pour nourrir votre ambition & avancer vers la réussite ?

  1. Réfléchissez à ce à quoi vous voulez que votre vie ressemble. Quelles sont les expériences que vous voulez vivre ? Où voulez-vous habiter ?
  2. Faites un plan, à l’envers, de comment vous y êtes arrivé. Est-ce que votre futur Moi connaît l’italien ? Comment peut-on travailler à perfectionner son italien (ou son japonais, ou son électronique, …) ?
  3. Votre « super-succès » sera différent de celui d’un autre. Tout dépend d’où se trouvent vos valeurs.
  4. Faites de petits pas. Rome ne s’est pas construite en un jour.
  5. Bâtissez-vous un mental fort. Il suffit, pour cela, d’élargir votre zone de confort. La phrase « C’est juste un petit inconfort » vous mènera loin. Vous pouvez commencer à prendre des douches froides, vous réveiller plus tôt, marcher ou courir plus loin, engager des conversations avec des étrangers & toutes les choses où vous voulez vous améliorer, en reconnaissant que la seule chose qui vous a arrêté jusqu’ici, est la sensation d’inconfort. Quand vous vous rendez compte que vous ressentez cela, allez-vous laisser tomber ? Voulez-vous devoir dire à vos enfants ou -pis que ça – à vous-même à votre lit de mort, que jamais vous n’avez obtenu la chose que vous vouliez, juste parce que vous ne pouviez supporter l’inconfort ?

J’aime cette citation d’Eleanor Roosevelt ; « Vous gagnez de la force, du courage & de l’assurance à chaque expérience de vie où vous vous arrêtez pour regarder la peur en face ».

  1. Règle des 110%. Ecoutons David Douillet ; il a réussi à devenir champion du monde et nous dit que tous, on peut devenir des champions de la vie – mais pour ça, qu’il faut se donner à 110%…

Vous trimez, vous donnez tout ce que vous avez, et quand vous pensez que vous allez vous écrouler, que vous ne pouvez pas faire un pas ou un effort de plus, forcez-vous à continuer. Vous êtes capable de faire plus que vous ne pensez. Ceci élève notre aptitude à la difficulté.

Mais sachez quand ralentir ; un travail dur soit être entrecoupé de périodes de repos, pour rebâtir ses forces & ne pas s’épuiser avant d’avoir atteint notre but.

  1. Pour exceller au travail & atteindre nos buts, la volonté d’assumer tout, d’être responsable à 100% est primordiale.

Si un collègue ou un subordonné est « perdu » & a besoin d’un cours, il faut l’aider. Si on a un souci avec un collègue, il faut le régler soi-même, sans se plaindre au chef. Si quelqu’un a jeté un papier par terre, il faut le ramasser & le jeter dans une poubelle. Si une équipe n’a pas rendu son rapport, il faut le faire et le rendre soi-même. Si un ordi est en panne, il faut le réparer ou le faire réparer.

Oui, le fait de régler vos propres problèmes, ainsi que ceux qui ne sont pas à vous, est la base de la réussite.

Si vous agissez ainsi, il est forcé que vous soyez remarqué, et que votre chef vous confie plus de tâches, et plus importantes. En outre, vous serez trop précieux que pour être remplacé…& alors, à vous la réussite !

Faire durer un changement d’habitudes & modifier votre vie

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Le monde étant ce qu’il est (pas besoin de préciser), un grand nombre de gens sont insatisfaits de leur vie & tentent de l’améliorer.

Déjà qu’il faut trouver nos objectifs & se forcer à se mettre au boulot pour les atteindre, mais en plus, comme l’être humain a une volonté très éphémère, on est vite repris par nos vieilles routines & on abandonne nos bonnes résolutions.

Bien sûr qu’il faut agir pour atteindre nos buts, mais se focalise sur les comportements (tactiques, techniques, méthodes, …) ne suffit pas.

Chacun a une activité qu’il fait volontiers, avec plaisir … Mais ce sont généralement des activités qui ne mènent qu’au chaos (regarder la télé, jouer, traîner sur les médias sociaux, grignotter, parler au téléphone, …).

Les « bonnes » activités – c-à-d celles qui nous énergisent & nous mènent au but (manger sainement, travailler, étudier, faire du sport, …) – sont hélas bien moins agréables.

Soucieux de profits, les petits malins se sont donc jetés sur ce créneau & nous promettent des succès rapides – comme par ex, la ceinture qui fait transpirer & fait fondre le ventre sans qu’on n’ait d’efforts à faire ( !) … et il en va de même dans le développement personnel, où les « formules magiques » & autres « raccourcis » pour devenir riche ou atteindre l’illumination pullulent !

Ces produits ou services ont généralement ce thème-ci : si vous agissez comme ceci ou cela, vous serez heureux ou prospère. Par ex : levez-vous tôt, travaillez dur, soyez passionné & vous réussirez…

Ils se focalisent sur des résultats rapides & faciles à obtenir (ex : «sans vous fatiguer, sans vous priver ou faire de régime contraignant ») ou sur certains traits de caractère battants (ex : « comme Steve Jobs, soyez passionné & soyez un patron sévère »)… Quelle arnaque !

Les industries du fitness & du développement personnel exploitent honteusement une faiblesse humaine typique ; la loi du moindre effort ! Il est certain qu’ils connaîtraient bien moins de succès s’ils vendaient & promouvaient la vérité, qui est : « retrouvez la forme en 5 ans par des efforts quotidiens » ou « devenez riche dans 10 ans en trimant dur & intelligemment » !

Certains procurent effectivement un état de « forme physique » rapide & sans efforts, mais c’est en gavant leurs clients de stéroïdes dangereux !

La vérité est que mincir, ou être en forme, ou réussir, demande qu’on y dévoue toute sa vie !

Retrouver la forme exige au moins 2 ans de vie saine (sommeil, alimentation, calme) & de sport dur & régulier, et il en va de même avec le développement personnel.

Car pour améliorer sa vie, il ne suffit pas de changer nos habitudes ; il faut aller plus profond ! Les actes ne sont que la surface des choses, & ne viser qu’à changer ce niveau n’est jamais durable ou productif !

Chacun d’entre nous est doué pour quelque chose ; c’est l’activité qu’on ne peut s’empêcher de faire, même si l’on n’est pas payé pour ça. Et comme il est plus simple de « suivre sa pente » que de nager à contre-courant (la vie contient déjà bien assez d’obstacles comme ça, sans qu’il soit besoin d’en rajouter !), c’est en ce domaine-là qu’il faut viser à réussir.

Il faut donc rester conscient – malgré les arnaqueurs qui prétendent qu’on peut atteindre n’importe quoi – qu’on ne peut pas réussir dans n’importe quoi (ou alors, au prix d’efforts surhumains, à la portée d’un humain sur un milliard). Il vaut mieux s’analyser, connaître ses points forts & ses points faibles, & tabler sur les 1ers.

Mais il faut d’abord aller voir du côté des pensées, croyances, émotions, … voir http://www.bonheuretamour.com/2016/11/09/pour-changer-de-vie-creusez-profond/ ) et examiner si notre vie ne contient pas un schéma d’auto-sabotage (https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ ) – si oui, il faut y remédier.

Ensuite, il faut que le changement forme un tout cohérent – et pour cela, il faut engager dans le changement les 6 niveaux & répondre aux 6 questions …

On croit à tort que pour changer, il suffit de changer de comportement – &, en un sens, c’est vrai – mais il n’y a pas que ça ! Et de plus, les actes ne sont que le dernier niveau, qu’on n’atteindra que si on a d’abord travaillé les 5 autres.

Toute tâche ou activité passe par 6 niveaux interconnectés (spirituel, identité, croyances, aptitudes, comportement & environnement) et donc, toute modification doit, pour durer, se baser sur divers niveaux, & dans le bon ordre.

C’est parce qu’on ignore ceci & qu’on brise cette loi inconsciente qu’on n’arrive pas à garder nos bonnes résolutions.

En effet, chacun des niveaux a pour but d’organiser & de diriger le niveau qui lui est inférieur.

­-Le niveau spirituel est celui de la vision & de notre mission de vie, & se découvre par la question pour qui, pour quoi ? Ce niveau concerne notre sens d’être une partie de quelque chose de plus grand que nous.

-Le niveau de l’identité (qui l’on est) est celui de la permission & de la motivation, & se découvre par la question qui ?

-Le niveau des croyances (sens & valeurs) est celui de la mission, & se découvre par la question pourquoi ? Ce niveau est lié à nos jugements sur nous-même & le monde qui nous entoure. C’est ce qu’on se dit à chaque fois qu’on doit faire quelque chose.

-Le niveau des aptitudes (états & stratégies) est celui des plans & cartes, & se découvre par la question comment ? Ce sont les plans & stratégies mentales qu’on bâtit pour modeler notre attitude.

-Le niveau du comportement (que faire) est celui des actes & réactions, & se découvre par la question quoi ? Ce sont les actes qu’on fait pour interagir avec les autres & l’environnement.

-Le niveau de l’environnement (contexte extérieur) est celui des opportunités & contraintes, & se découvre par la question où ? quand ? Il se compose d’éléments tels que les ressources (nourriture, ..), le climat, …

Pour atteindre nos objectifs, il ne suffit donc pas d’agir ; il faut bien plus que ça ; il faut avoir une vision d’ensemble (les 6 niveaux) et pouvoir répondre aux questions de ces niveaux.

Ce n’est pas facile et exige pas mal de réflexion, mais la bonne nouvelle est qu’à partir de là, ça devient bien plus facile !

Une bonne planification coûte un peu de temps & d’efforts, mais peut nous faire gagner des années – qu’on aurait, sinon, gaspillées à errer sans but ou à se tromper de voie ou à vivre des cycles « bonnes résolutions – action – abandon & retour aux habitudes anciennes » !

En pratique :

Après avoir généré votre « vision » & votre mission de vie (je traiterai ces sujets indispensables plus tard – donc, si vous ignorez de quoi il s’agit, googlez-le)(& si vous n’avez pas de passion, j’écrirai aussi un article sur comment la retrouver), notez dans un carnet quel grand but vous voulez atteindre – en une phrase simple & positive.

Puis, répondez aux 6 questions des 6 niveaux. Cela confère un sens & une profondeur à votre quête & surtout, cela nourrit votre passion qui, comme dit ailleurs, est « le vent qui gonfle les voiles de votre navire & le fait avancer ».

Voilà pourquoi créer un tableau de vision & l’afficher chez vous, bien en vue, est essentiel !

Grâce à la vision, vous suivrez toujours la bonne direction & grâce à la passion, vous persévérerez malgré les obstacles, jusqu’à ce que votre objectif soit atteint.

A chaque échec ou arrêt, à chaque fois que vous n’arrivez pas à exécuter l’acte juste qui vous mène là, arrêtez-vous & ré-examinez vos 6 questions.

Astuce : LA chose qui peut changer votre monde est de prendre l’habitude de faire des pauses & d’essayer de relier consciemment des idées semblant non-reliées, mais qui peuvent l’être.

Rejeter un(e) PN = s’exposer à un harcèlement sans fin

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espion

Comme les psychopathes sont, malgré leur air normal & débonnaire, des êtres gravement mentalement dérangés, ils poursuivent surtout ceux qui ne veulent pas d’eux – de façon directe (& ils y emploieront tous les moyens) ou indirecte (en manipulant d’autres personnes sous leur contrôle pour harceler celui qui les a rejeté).

Assoiffés de pouvoir, les PN ne peuvent tout simplement pas supporter que leur « petit jouet » se mette à l’abri & leur échappe, et celui qui se rend coupable de ce crime de lèse-majesté, mérite une punition exemplaire.

Les PN adoptent les comportements typiques des prédateurs, c-à-d observer, suivre & traquer leur proie. Comme tout prédateur (voyez les chats, les lions, …), ils sont très patients, rusés & planifient leurs actions méthodiquement à l’avance, de sang froid – que ce soit pour un crime violent, ou pour vous voler vos biens & votre vie (votre corps, votre âme, vos émotions, votre argent, votre corps, vos biens, votre réputation, & plus encore que votre vie ; vos enfants !).

Au début, pour vous capturer, il donne à la relation un tour très romantique, se présentant comme doux, gentil & surtout, fou de vous au point de ne pouvoir rester 10 minutes sans vous parler. Il joue de tout son charme … & Dieu sait qu’il en a ! C’est la période du « bombardement d’amour », où il vous appelle ou vous texte 200 fois par jour et vous submerge de compliments, de promesses & de déclarations enflammées.

Cette tactique fonctionne : bientôt, vous devenez fou(folle) de lui (ou d’elle) et entrez dans la « bulle dorée de l’amour », où lui seul importe & où vous vous coupez de vos proches…. Justement ce qu’il voulait : ainsi isolé(e), vous êtes plus facile à contrôler !

C’est alors – mais vous savez cela aussi – que les violences commencent ; subtiles au début (remarques rabaissantes, mine de rien), puis de moins en moins subtiles (insultes, coups, ..).

La victime passe par une longue période où son estime de soi s’étiole de plus en plus et où elle s’adapte à des doses croissantes de violence, où elle croit son bourreau qui la charge de toutes les fautes, où elle se sent coupable & tente d’arranger les choses. Mais pour beaucoup, le moment vient où elles commencent à s’informer & à comprendre ce qui est en train de se jouer, ce qui résulte en une rupture avec leur agresseur.

Ce départ de son Bouc Emissaire met les PN en rage ; voici ce que j’en écrivais ; la punition pour ce « crime de lèse-majesté » sera exemplaire ; une rancune inflexible, implacable, à laquelle il applique toutes ses forces & capacités de raisonnement !  (http://www.bonheuretamour.com/2016/02/28/reaction-dun-pn-quand-vous-le-plaquez/) … Or, un PN est très rusé, très inventif lorsqu’il s’agit de nuire… et en plus, ça n’a pas de fin ! (car ces psychopathes restent fixés dans leur haine & ne « pardonnent » jamais).

A leurs yeux, leur victime, en osant avoir une volonté propre, en refusant de continuer à obéir, a commis un « crime de lèse-majesté », une trahison impardonnable, méritant une vengeance implacable !

En effet, le contôle absolu des autres est un BESOIN chez ces êtres faibles !

Pour intimider leurs victimes & leur pourrir la vie, ils vont donc les traquer, à la fois pour les punir et pour reprendre le contrôle.

Le lien avec un pervers semble hélas plus fort que tout ! Jamais un PN avec qui vous avez rompu (ou qui a rompu avec vous) ne vous laisse partir & couper totalement les ponts.

Il essaiera toujours de vous contacter – même si vous lui avez avez signifié clairement votre intention de rompre tout contact avec lui, il continue à appeler, utilisant s’il le faut (car ils n’ont aucun scrupule) vos enfants comme intermédiaires, rendant la situation encore plus douloureuse et compliquée.

Mais pourquoi ne peuvent-ils pas faire une croix sur d’anciennes relations ?

D’abord, parce qu’ils adorent tromper & mentir, et sont toujours à jongler avec plusieurs relations à la fois ; certaines en phase d’idéalisation, d’autres, de dévaluation ou de rejet.

Comme un PN ne s’engage dans une relation que parce qu’il a besoin de jouer avec des marionnettes & de dominer – ainsi que de se nourrir de leur sang (leurs émotions) pour survivre – ce besoin insatiable de contrôle est la raison majeure pour laquelle il ne peut laisser partir ses victimes. Les laisser aller signifierait qu’il a perdu la propriété sur sa proie, qu’il ne peut plus jouer avec elle, la terroriser & l’obliger à faire ce qu’il veut.

Aussi : que sa proie (qu’il hait & jalouse, ne l’oublions pas) pourrait dès lors mener une vie libre, heureuse & épanouissante, avec des amis, un bon job & un nouvel amour – & ça, il ne le supporte pas ! Justement parce qu’il l’envie & la déteste parce qu’elle vaut 1000 fois mieux que lui, il est obsédé par l’idée de l’écraser, de détruire sa vie complètement…

Bref, malgré sa « grande scène du III » (car il semble désespéré si on le quitte), ne vous laissez pas prendre à ses larmes de crocodile ; le « no contact » est la seule option ! – sauf si, hélas, vous avez des enfants avec lui. En ce cas : le moins de contacts possibles & tout par écrit.

Etant rusés, ils savent parfaitement comment – comme toujours – effacer leurs traces & se rendre « invisibles », et comment apparaître pour l’être équilibré ou même victime de sa victime !

Les victimes doivent donc garder tous les courriers (lettres, e-mails) & autre preuves (enregistrements) contre leur bourreau et, à l’inverse, se retenir de réagir à ses provocations – ce qui les pousse à se nuire à elles-mêmes et à leurs enfants (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/10/12/comment-le-pn-vous-pousse-a-vous-compromettre/).

Coincé(e) dans un problème ? Quoi faire ?

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Lorsqu’ils ont un problème qu’ils n’arrivent pas à surmonter tout seuls, les gens songent à consulter…

Ces 30 dernières années, vu l’avancement des neurosciences, la psychologie a fait un bond en avant.

Les gens qui restent coincés dans un problème voient les choses en se focalisant sur le problème & se posent des questions de ce type – comme « qu’est-ce qui ne va pas avec moi ? » ou « avec l’autre ? », « qu’est-ce qui arrivera si les choses tournent mal ? », …

Et l’ennui, c’est que ce genre de questions appelle des réponses qui sont aussi focalisées sur le problème.

Il peut être intéressant d’aller rechercher dans l’enfance de ces gens ce qui fait qu’ils ont contribué à avoir ce problème, mais ainsi, on ne fait que trouver la raison pour laquelle ils sont coincés actuellement…

Ceci les fait s’identifier à leur problème (alors que, peut-être, des millions de gens ont le même) & ne dit rien sur comment le surmonter.

En outre, de nombreuses études scientifiques ont montré que trop discuter de ses problèmes les renforce !

Bien sûr, il est essentiel de commencer par énoncer son problème, et de se sentir validé, écouté et compris, mais on atteint vite un point où l’on ne fait qu’ancrer le problème dans notre cerveau ( =  que générer des peptides négatifs & en devenir accro – voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/11/traumatises-drogues/ ), et où, donc, il faut cesser d’en parler !

Sinon, on nuit à soi-même & à nos proches.

Les chercheurs ont fait des études sur de très nombreux sujets ayant des problèmes pour déterminer qui souffrira – ou pas – de dysfonctionnements à long terme dus à ce problème, et ont découvert que ceci ne dépend pas du problème en lui-même, mais du genre de gens ; il y a ceux qui restent coincés & ceux qui vont de l’avant.

Surmonter un problème n’a pas pour résultat qu’on oublie qu’il ait existé, mais qu’on en ressorte plus fort, plus entier & ressemblant plus à celui (ou celle) qu’on est destiné à être.

Il n’y a aucun événement, si tragique soit-il, qui puisse prédire à coup sûr que la personne ne s’en relèvera pas ; regardez Elisabeth Smart, ou Nick Vujicic – voilà des gens qui ont vécu des épreuves terribles & qui non seulement s’en sont sortis, mais en sont devenus plus forts !

Si on examine comment ils s’y sont pris pour surmonter leurs problèmes, on constate qu’ils ont fait 3 choses : faire demi-tour, apprendre & aller de l’avant. Et chacun peut faire pareil.

Donc, si vous êtes coincé dans un problème – & on peut voir ceci au fait qu’on devient quelqu’un dont on n’est pas fier ; plus effrayé, amer, en colère, désespéré, faible – on doit faire demi-tour ; c-à-d se démarquer du problème & décider de suivre une autre voie ; celle qui est à l’opposé de notre problème.

D’abord, il faut commencer à se renseigner avidement sur les tactiques pour s’en sortir – car il en existe actuellement des centaines ; il suffit de les apprendre.

Il faut cesser de penser « je déteste ma situation » ou « je n’en veux plus », mais commencer à affirmer ce que l’on VEUT vivre, comme situation.

Par ex, une mère avait 3 enfants turbulents & désobéissants, en sorte qu’elle s’énervait chaque jour sur eux. Elle se sentait coincée, ne voyant pas comment s’en sortir. En fait, elle pouvait apprendre à rediriger ses enfants d’une façon calme & efficace, et à leur enseigner à devenir plus coopératifs.

Il faut éliminer la vision manichéenne du tout ou rien ; comme de se dire « mes enfants sont méchants » ou « ils me détestent » ou « je suis une mauvaise mère », …

Cette façon de voir nous garde dans le problème & est donc à éviter. A la place, il faut se dire que personne n’est parfait, qu’on est tous en train d’apprendre, et décider de s’informer pour devenir plus efficace demain.

De même, surveillons notre façon de nommer les choses ; devant un obstacle (car il y en aura !), même s’il est énorme ou horrible, nommons-le « cahot » et non pas « désastre » ou « horreur » ou « catastrophe » ! C’est un choix à faire – un choix qui exigera parfois des tonnes de courage, mais qui est absolument nécessaire si vous ne voulez pas passer le reste de votre vie dans le désespoir … Une fois de plus, songez à Nick Vujicic…

Par conséquent, au lieu de voir cette épreuve comme un mur infranchissable, voyons-la toujours comme une occasion après laquelle non seulement on s’en sortira, mais on en sortira plus fort & meilleur.

Bien des gens se récrieront à ceci, disant par ex : « oui, mais vous n’avez pas vu ma situation », ou « vous ne pouvez pas vous imaginer comment sont mes enfants », ou « mon diagnostic de cancer »,  etc..

En fait, ce qui s’exprime ici, c’est l’orgueil, la peur ou l’ego.

La peur nous souffle « ça ne marchera pas », « mon problème est fatal ; je suis au fond du puit & jamais je ne pourrai en sortir ».

L’ego nous souffle ceci : je sais que les spécialistes ont démontré ceci, mais mon problème est si unique & spécial (créé spécialement par l’Univers pour me torturer) que je ne pourrai pas le surmonter. Donc, je resterai au fond du puit, désespéré par mon problème.

L’orgueil nous souffle : « je n’ai pas besoin d’apprendre – je suis intelligent & je sais déjà tout moi-même, et mieux que les autres » – « j’ai fait tout ce qu’il fallait, correctement, et je suis arrivé à un mur… Je vais attendre qu’il tombe tout seul », ou  « mes enfants devraient me respecter »  ou « mon patron devrait m’apprécier », …

L’ennui, c’est qu’écouter ces voix-là ne nous mènent qu’à plus de malheur – alors qu’être assez humble & courageux que pour faire demi-tour & s’engager sur une autre voie, nous en sortira !

A part le courage & l’humilité, il faut une 3ème qualité : la persévérance – car rien ne s’accomplit sans elle. Il faut continuer jusqu’à ce que le résultat voulu soit atteint !

« Rien en ce monde ne peut prendre la place de la persévérance. Le talent ne peut le faire ; rien n’est plus commun que les ratés talentueux. Le génie ne peut le faire ; le génie non-récompensé est presque un proverbe. L’éducation ne peut le faire ; le monde est plein de ratés diplômés. Seules la persévérance et la détermination sont omnipotentes »

(Calvin Coolidge)

Ce n’est qu’avec la persévérance que vous vaincrez ce problème qui, au départ, menaçait votre survie ou votre santé mentale.

Sachant ceci, vous pourrez parcourir la vie sans peur, sans craindre tout ce que la vie peut vous envoyer de pénible ; quoi que la vie nous jette, on arrivera à le surmonter.

Si, confronté à un problème, vous pouvez faire demi-tour, apprendre et surtout, vous engager à continuer d’avancer, vous vous retrouverez, une fois de l’autre côté, plus fort(e), plus conscient(e) et meilleur(e) qu’avant !