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Partenaire dérangé & profiteur

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Parmi les gens que l’on rencontre (collègues, amis, partenaires amoureux) certains semblent gentils au début, mais se révèlent ensuite tout autres. On peut avoir des différends avec tout le monde, même avec des êtres bons, mais ceux-ci tentent de réparer au plus vite leurs bêtises.

Les êtres profiteurs & mauvais (5 à 6 % des gens) par contre, sèment la douleur, le chaos et la confusion autour d’eux ; ils sont violents envers vous ou les enfants, vous plaquent soudain alors que vous êtes en état de faiblesse, vous salissent auprès de vos amis ou collègues, couchent à droite et à gauche sans protection & vous transmettent une MST, …

Ceux-là sont des sangsues, des êtres toxiques, des vampires émotionnels ; à quoi il faut rajouter ceux qui sont mal informés, hostiles, accros à diverses drogues, manipulateurs, destructeurs, violents.

J’en ai d’ailleurs parlé déjà ici http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ et ici : http://www.bonheuretamour.com/2015/11/06/choix-du-partenaire-evitez-les-vampires/.

Heureusement, leur attitude les trahit, en sorte que vous pouvez les repérer  et vous en protéger en les gardant à l’écart de votre vie.

Mais comment les repérer avant d’être entraîné(e) dans leur toile d’araignée mortelle ?

Ils apparaissent toujours comme des êtres hyper sympathiques ; attirants, charmeurs, charismatiques. Mais ils le sont TROP ; « la mariée est trop belle » ! => Si c’est trop beau pour être vrai… eh bien, c’est que ce n’est PAS vrai !

Et comme ils sont morts à l’intérieur, ils choisissent pour cibles les êtres les plus vivants et vibrants car c’est de ceux-là dont ils peuvent se nourrir – d’autant plus que, comme les humains jugent les autres d’après eux-mêmes, les êtres bons ne sont pas capables de détecter (ni même d’imaginer) le mal.

Il est inimaginable qu’en fait, les vampires existent, que quelqu’un puisse se nourrir de la souffrance d’autrui… et en plus, quand on est intelligent (oui, même notre intelligence nous trompe), on se dit que c’est bête, contre-productif…

Il est donc essentiel de repérer les gens ayant de graves problèmes mentaux comme le narcissisme (se fichant des besoins d’autrui), la sociopathie (désirant nuire aux autres) ou le trouble borderline (êtres qui me mettent sans arrêt dans les problèmes) et de citer les comportements qui les trahissent – ne cherchez pas les mobiles ou l’étiquette correcte ; c’est une perte de temps & d’énergie : il ne faut considérer que les actes.

Oui ; vous pouvez évaluer quelqu’un seulement en le regardant agir et en déduire le mal qu’il vous causerait si vous le laissiez entrer dans votre vie – il ne faut que vous focaliser sur les comportements, et non sur les mots (les « étiquettes »), ou sur la question de savoir ce qui est normal ou pas !

Bien sûr, il ne faut pas juger d’après une seule phrase ou acte, mais voir le schéma global de comportement de la personne. Les abuseurs savent bien du reste, qu’une injure ne compte pas, et c’est pour ça qu’ils commencent en douceur, avec leurs victimes, sachant que celles-ci ignoreront une insulte…mais là, c’est l’histoire de la grenouille dans l’eau, qui sort tout de suite si l’eau est trop chaude, mais reste dedans si l’on augmente progressivement la température, qui nie son mal-être, pense qu’elle pourra bien toujours supporter, et qui finit … brûlée !

Donc, il est sage de distinguer le schéma dans les actes apparemment insignifiants de l’autre personne.

Mais les sangsues sont futées ; elles ne sont pas mauvaises à chaque fois ; elles sèment la confusion, sachant créer un écran de fumée pour avancer vers leurs buts. Avec certains, le vampire peut même se montrer normal – en sorte si la victime se plaint de lui, on ne la croit pas !

Quant à la question de la normalité, considérez comme anormal tout comportement qui vous dérange et perturbe votre vie et votre bon fonctionnement – même si ce comportement ne dérange pas du tout quelqu’un d’autre. Les relations sont personnelles ; elles doivent donc vous convenir. Et peu importe l’avis des autres !

Peut-être ces « bons conseilleurs » ne seraient pas blessés par la sangsue, peut-être oui – ce n’est pas votre problème ; vous êtes vous, & ça ne vous convient pas, point !

Si vous êtes en quête d’un partenaire, apprenez à le connaître avant de vous engager plus avant ; observez, basez-vous sur les actes, non sur les paroles ou promesses de l’autre. Le meilleur moment pour briser une relation, c’est avant qu’elle ne devienne sérieuse.

Si vous épousez une sangsue et en avez des enfants, vous êtes dans la bouse ; il (ou elle) ne vous lâchera plus et vous êtes sûr de mener une vie misérable, marquée d’exploitation et de violence, et d’y laisser des plumes (si pas la vie).

Au lieu de juger ou d’étiqueter votre partenaire, demandez-vous combien de soucis cette personne peut vous causer, et combien de temps.

S’il présente des signaux d’alerte, demandez-vous si le problème qu’il pose actuellement est grave, s’il n’agit ainsi qu’avec vous, ou aussi avec d’autres, s’il s’agit d’un schéma de comportement (= non modifiable) et ce qui pourrait en résulter si le problème persiste ou s’agrave.

Les autres nous blessent souvent sans le faire exprès, à cause de traumas passés, de mauvaises stratégies ou d’irréflexion, en fait, ils ne se doutent pas du mal qu’ils causent (ou se causent), en général.

Mais les « gens à problèmes » le font exprès et voici comment les reconnaître :

– Comme les petits comportements découlent de grandes mentalités, si votre copain insulte une vendeuse ou un serveur sans raison (surtout si ça arrive plusieurs fois), il le fera bientôt avec vous.

– regardez plus les actes et résultats d’une personne que ses paroles ; les vampires mentent, et sont souvent d’autant plus crédibles qu’ils croient à leurs propres inventions. Par ex, ils nient avoir dit ou fait les choses mauvaises que vous avez constatées & prétendent que vous les avez mal interprétées, ils justifient leurs actes en tentant de vous convaincre que ce n’est pas grave, ils vous accusent de surréagir, ils vous mettent sur la défensive pour vous distraire du vrai problème, puis vous accusent d’avoir commis ce qu’eux-mêmes ont fait (par ex, rompre une promesse).

Donc, restez bien concentré(e) sur les FAITS (les actes) et les suites qui en découlent.

Si votre partenaire prétend par ex être respectueux, mais vous traite sans respect, croyez vos sensations, & non ses paroles !

– ces êtres vous testent subtilement pour voir si vous faites une bonne victime (gentille, naïve, tolérante & ne voyant pas le mal) ; ils observent vos réactions et ce que vous laissez passer comme méfaits de leur part. Si par ex, les choses tournent autrement que ne le voulait votre copain, et qu’il se met en rage, si vous ne réagissez pas ou tentez de le calmer, il sait qu’il peut désormais se le permettre ou qu’il peut utiliser la colère pour vous manipuler.

Ce point étant très important, vous trouverez le détail ici https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/04/comment-le-pn-sait-que-sa-proie-est-ferree/

– Un petit comportement tend à se répéter et à s’accentuer avec le temps ; donc, si votre copain vous manque de respect au 1er ou 2ème rendez-vous, vous pouvez être sûr(e) que ça empirera.

– remarquez les attitudes et actions qui se répètent ; sans doute lui sont-elles habituelles. Si l’acte qui se répète est bon, tant mieux. Dans le cas contraire (actes méchants, destructeurs ou inconsidérés), fuyez-le.

– le comportement passé est un bon indice de comportements futurs ; si votre copain a déjà trompé sa compagne précédente, il le fera aussi avec vous.

Chacun de nous présente parfois des comportements à problèmes, donc, il ne faut pas tirer des conclusions d’un ou 2 événements isolés ; il faut tenir compte de la fréquence, de la gravité et du contexte.

Ce qui doit attirer votre attention, c’est si l’autre a diverses façons de blâmer, d’embêter, de brusquer ou de saper la confiance d’autrui, et surtout si ce schéma s’est exprimé avec les divers copains ou partenaires de cette personne. Demandez-vous si vous toléreriez qu’il vous traite ainsi – comme ça, s’il le fait, vous savez que vous devez réagir et que c’est une violence.

Surtout, remarquez les comportements attaquant vos valeurs profondes ; si, par ex, vous estimez beaucoup l’intégrité & que votre ami ment, cela vous heurtera (alors que ça peut ne pas heurter quelqu’un n’ayant pas cette valeur).

Quelqu’un qui est sans travail, vit chez ses parents, est accro aux jeux videos, peut être amusant à fréquenter, mais ne fera pas un bon conjoint.

Les autres grands comportements à problèmes : c’est si votre partenaire est écervelé, destructeur, irresponsable, incompétent, immature, accro à une substance ou un comportement (sexe, shopping, porno, travail), impuissant,  … cela vous créera des soucis.

– un vampire destructeur vous fera du mal exprès. Donc, peu importent ses raisons et justifications, ni ses soi-disant bonnes intentions ; l’important est qu’il vous pourrit la vie.

En plus, ce genre d’être commence toujours par des infractions mineures, puis, tel un requin se rapprochant en cercles de sa proie, ils attaquent de plus en plus férocement. A ce moment, vous êtes trop paumé & épuisé que pour réagir et vous sauver.

Donc, évitez les gens qui vous jugent, vous dénigrent, vous font sentir nul(le) ; celui qui vous traite de nul(le) ou de mauvais, et reste quand même avec vous est un vampire qui tente de vous rabaisser pour vous garder à sa merci. Quelqu’un de bien ne garderait pas un partenaire mauvais ou nul.

– évitez ceux qui vous insultent ou se moquent méchamment de vous, surtout en public – et qui, si vous réagissez, disent que vous n’avez pas le sens de l’humour ou que vous faites une montagne d’un rien, ou que vous êtes trop sensible.

– gardez-vous des gens qui recadrent négativement ce que vous venez de dire ou de faire, prétendant, par ex, que vous les avez blessés.

– évitez ceux qui vous accusent d’une faute qu’en fait eux-même commettent ; il s’agit d’une projection : ils font de vous leur bouc émissaire, d’abord, pour avoir une raison de vous agresser (ils aiment faire ceci) et ensuite, pour jeter leur culpabilité sur vous.

Tandis que vous êtes en train de vous dire que vous lui avez mal expliqué, et tentez de vous disculper, la violence continue de plus belle & même, s’intensifie …

-évitez ceux qui font quelque chose de dangereux ou effrayant, puis vous accusent d’avoir un problème si vous réagissez,

– souvent, ils vous soutirent des infos, puis les utilisent contre vous. Et si la fois d’après vous hésitez à les renseigner, ils vous accusent de ne pas leur faire confiance.

– les sangsues critiquent et salissent tout et tout le monde – remarquez si, par ex, ils disent du mal d’autrui ou se vantent d’avoir maltraité des gens, des animaux, …

La cruauté surtout doit vous alerter, surtout si le dérangé s’en vante en disant que l’autre l’avait bien mérité.

– cherchez, chez quelqu’un que vous tentez de connaître, les signes de bonté et de désir d’aider. Si vous n’en trouvez pas, méfiance !

– en cas de colère, regardez combien elle dure ; si elle ne dure que 2 minutes, puis que la personne se calme et s’excuse, pas de souci. Mais si ça dure plus longtemps (des jours, des mois, des années) et qu’il n’y a pas d’excuses, ce n’est pas bon signe.

-méfiez-vous des gens méfiants (!) : les tyrans et les sociopathes interprètent toujours les paroles et les actes des autres de façon négative et voient partout des choses louches.

Les êtres ayant grandi dans des foyers chaotiques ont du mal à faire confiance surtout que l’être humain tend toujours à chercher des preuves de ce qu’il croit et à nier ce qui contredit ses croyances.

– les vampires, au lieu de vous voir avec vos qualités et vos défauts, vous voient d’abord parfait, puis totalement nul(le).

L’ennui des êtres méfiants, c’est qu’ils n’osent s’ouvrir et montrer leur vulnérabilité, ce qui est la base de l’intimité, et qu’en plus, ils trompent et quittent les 1ers de peur de se faire tromper ou quitter.

– la sangsue prétend toujours savoir la seule bonne manière de faire les choses ou de les comprendre. Si on ne fait pas comme ils disent, on a droit à une scène…

– ils tentent aussi de vous isoler de votre famille, de vos amis ou de vous faire quitter votre job. Parfois, en pourrissant l’ambiance, parfois, en semant la zizanie, parfois en jouant les victimes, …

– ils ne prennent jamais leurs responsabilités, et rien n’est jamais de leur faute – ils peuvent nier toute faute même s’ils sont pris la main dans le sac. Ou ils prétendent que vous les avez poussés à vous maltraiter – en cas de bêtise, ils accusent aussi quelqu’un d’autre (qui les aurait poussés à le faire). Les êtres sains reconnaissent leurs fautes, s’excusent, offrent réparation, et essaient de faire mieux à l’avenir – pas les vampires.

– si votre partenaire ne semble pas capable de contrôler ses émotions et que vous devez faire attention à ce que vous faites, dites ou portez pour ne pas le fâcher, quittez-le ! Ou si vous devez l’amuser ou le réconforter,… Chacun est seul responsable de maîtriser ses émotions.

– attention aux addictions ou problèmes alimentaires, ainsi qu’à l’immaturité ; vivre chez ses parents après 30 ans, ou ne pas savoir s’affirmer vis-à-vis d’eux, … Ceci est toujours l’indice d’une irresponsabilité gênante.

– attention si la relation évolue trop vite ; une sangsue aime l’excitation des rencontres, et, sans songer du tout à ce que ses paroles impliquent, il tente de vous attirer dans une relation sérieuse avant que vous n’ayiez le temps de faire connaissance.

-méfiez-vous si l’autre ne communique pas directement et clairement ; le flou dans la communication peut être dû à un trouble social ou à des abus passés, mais c’es aussi une arme pour les vampires.

– les sangsues sont les champions de l’apparence ; on leur donnerait le bon Dieu sans confession, tant ils paraissent ouverts et sympathiques. Et comme ils mentent comme ils respirent, pour vous attirer dans leurs filets, ils prétendent avoir les mêmes goûts et dégoûts que vous.

Les sociopathes et narcissistes sont des charmeurs, qui, au début, vous submergent d’amour et d’attentions … mais gare au retour de bâton !

Tout le monde peut être inconséquent, mais l’être constamment est un signe des sangsues : par ex :

– il est chaleureux, puis soudain, froid,

– il ne cesse de changer d’avis sur le fait de vouloir sortir avec vous ou non,

– dit une chose, puis, juste après, l’inverse, …

– méfiez-vous de celui qui prétend avoir des droits sur vous (vos affaires, votre corps, votre amour, votre temps, …)

– un être sain a des règles pour lui-même, et vous laisse obéir aux vôtres ; toute autre combinaison est malsaine.

– les sangsues adorent jouer de l’outil culpabilisation.

– “la part du lion” : ils vous rendent un petit service ou vous font un minuscule cadeau, et demandent un immense remerciement, cadeau, service ou concession en échange.

Souvent, d’ailleurs, ils vous piègent avec des cadeaux, pour que vous leur ayiez un sentiment d’obligation et vous sentiez obligée d’accepter une de leurs demandes (déraisonnables).

– attention à ceux qui ne tiennent pas compte du feedback – c-à-d qui n’apprennent pas de leurs erreurs, qui n’apprennent pas vos particularités ou préférences, ou ne répondent pas (ou s’opposent) à des requêtes raisonnables.

Bref, soyez confiant et digne de confiance, mais pas trop confiant ou aveugle ; le monde est dangereux, il faut se protéger.

Vous fréquneterez seulement les gens responsables et conséquents, ceux ayant de bonnes limites personnelles, bons et compétents.

Comme il vaut mieux prévenir que guérir, il vaut mieux ne pas attirer les sangsues que de devoir traiter leurs mauvaises actions par la suite. Voici comment les garder loin de vous :

– ayez de claires et solides limites, et faites-les appliquer ; si, étant quelqu’un de constructif, vous vous entourez d’êtres positifs, les sangsues se tiendront à l’écart (si vous êtes isolée, vous êtes plus facile à contrôler et à maltraiter).

Souvenez- vous que ce ne sont pas les actes pris individuellement qui comptent pour les dépister, mais les attitudes fixées, les schémas de comportement qui importent. Et aussi que votre estime de soi vous protège : si elle est forte, vous ne vous laisserez pas traiter n’importe comment.

Attention aussi au syndrome du chic type (ou fille) ; certains ont dû faire de gros efforts pour plaire à ceux qui s’occupaient d’eux, petits, alors, une fois grands, au lieu de se dire qu’ils sont suffisants tels qu’ils sont, ils pensent devoir travailler dur pour mériter l’attention ou l’affection, et se comportent toujours gentiment. Hélas, cette attitude les rend aisément victimes des prédateurs dérangés mentalement ! Ou tombent dans le défaut de commencer eux-mêmes à manipuler, parce qu’ils n’osent pas demander directement ce qu’ils veulent.

Les gens à problèmes, en général, nient qu’ils aient le moindre problème ; ils pensent qu’ils sont ainsi et refusent de changer, même si les autres leur disent que leurs actions les dérangent ou les blessent.

Vous devez reconnaître qu’il existe des êtres toxiques, avec qui il est impossible d’avoir des relations harmonieuses et égalitaires – et ce, même si cette personne se prétend fantastique. Il y a des gens aussi avec qui l’on ne peut s’entendre (même si d’autres s’entendent avec eux) parce qu’ils sont trop différents de nous.

Donc, comme une relation doit être agréable – sinon, quelle est sa raison d’être ? – n’hésitez pas à expulser de votre vie (sans vous sentir coupable !) ceux avec qui vous ne vous sentez pas bien (fiez-vous à vos tripes).

Les êtres « impossibles » sont à traiter comme des enfants, vu qu’ils ne sont pas raisonnables ; pas la peine de tenter de discuter avec eux ; prenez le contrôle, protégez-vous ou donnez des ordres, c’est tout.

Surtout, ne vous énervez pas avec eux ; c’est cela qu’ils cherchent et dont ils se nourrissent. Ne tombez pas non plus dans le piège de chercher à vous justifier ; ce serait leur donner raison de vous attaquer ; or, ils vous attaquent sans raison, par jalousie ou parce qu’ils ont besoin de sang (ce sont des vampires, rappelez-vous-en), ou encore, pour projeter sur autrui leurs propres péchés.

Si vous gardez de telles gens dans votre vie, vous vous épuiserez et finirez par devenir comme eux …alors, ils ont gagné !

Ne tentez pas de les sauver ou de les changer ; ceci n’est possible que s’ils le veulent, et ils ne le veulent jamais !

Et surtout, protégez votre vie intime ; ne livrez rien de vous-même à ces gens-là, car ils l’exploiteront contre vous et vous blesseront avec ce savoir.

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S’épanouir au travail

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Ï ìïõóéêïóõíèÝôçò ÐáíôåëÞò Ðáõëßäçò, ìå ôçí áñ÷áßá ëýñá ôïõ, ðïõ Ý÷åé öôéá÷ôåß êáôÜ ôéò "åðéôáãÝò" ôïõ áñ÷áßïõ ìýèïõ. Ï áõôïäßäáêôïò ìïõóéêïóõíèÝôçò "ôáîéäåýåé" ôï öéëüìïõóï êïéíü óå ìïíïðÜôéá áñ÷Ýãïíùí Þ÷ùí, ÐÝìðôç 25 Öåâñïõáñßïõ 2010.

« Toujours couri pour gagner vie – Quand bien couru, vie l’est foutu » (proverbe martiniquais)

Le fait est que bien 3/4 des gens n’aiment pas vraiment leur job, ne font pas quelque chose qui les inspire, un job qu’ils ne pourraient pas ne pas faire… & vivent dans un désespoir silencieux.

Actuellement, nous considérons un métier comme un moyen de gagner de l’argent, mais nous voulons aussi qu’il soit agréable, et nous nous attendons à y trouver du sens et une certaine satisfaction. Ceci est assez nouveau.

Vu que le mot « travail » descend du latin « tripalium » – un instrument de torture, l’idée qu’il puisse nous épanouir était étrangère aux humains de jadis… Surtout que ce mot (épanouissement) n’existait pas !

Mais que faut-il faire pour s’épanouir au travail ?

– Il ne faut pas décider rapidement de ce que l’on fera. Il est tout à fait normal d’hésiter dans le choix d’une carrière, car jadis, il y avait quelques centaines de jobs différents, alors qu’actuellement, il y en a des centaines de milliers. Il y a tant d’options que certains en sont paralysés & ne choisissent pas du tout. Il faut savoir que la peur & la confusion sont normales, mais aussi, ne pas laisser ces sentiments nous bloquer à jamais.

–  Il faut se connaître pour savoir à quoi on est bon & le job qui nous plaira le plus. Nos goûts ne sont pourtant pas évidents ; on n’en a que de faibles indices, qu’il faut apprendre à entendre.

Pour ce faire, il faut faire taire la « panique financière » (la petite voix qui nous souffle qu’on doit gagner sa vie, sous peine de crever de faim), car elle nous empêche d’entendre la voix, plus authentique, de notre vraie nature.

On a, il est vrai, des goûts, des inclinations, mais peu d’entre nous ont une claire vocation. Il faut chercher à quoi on est destiné, parce que ça ne vient pas tout seul … Ceci est une situation dangereuse, car ne pas avoir de plan, nous met vite à la merci de ceux qui en ont un !

Pour trouver notre voie, il suffit de prendre une feuille & d’y noter, sans réfléchir, tout ce que, depuis notre enfance, on a aimé faire – par ex, cuisiner, trier les vêtements, bâtir des cabanes, … La liste doit être la plus longue possible. Ainsi, l’idée d’un job qui nous conviendrait finit par émerger.

-Il faut ensuite analyser cette option en profondeur ; il faut éclaircir la chose, chercher à tirer des arguments logiques de ce 1er jet.

– Il faut réfléchir longtemps. Si, pour choisir une voiture, ça nous met au moins une semaine, il est naturel que le choix d’une carrière qui nous convienne prendra au moins plusieurs mois, si pas plusieurs années.

Il sera sans doute nécessaire de réserver tous nos week-ends pendant 1 an pour y penser & faire des recherches.

Loin d’être une perte de temps, ceci nous en fera gagner – car si l’on se trompe, il faudra tout recommencer à zéro, ou si on continue dans un job insatisfaisant (qu’on a choisi en toute inconscience à 16 ans), on ira vraiment à notre perte.

–  Il faut agir. J’ai dit ailleurs que penser sert à agir (juste) & agir sert à penser (juste), & voilà pourquoi il faut agir ; pour tester, collecter des infos & mieux connaître le monde & notre nature. On peut le faire même si on a déjà un travail.

– Il faut réfléchir à ce qui pose problème à autrui. Tout commerce est une tentative pour résoudre le problème des autres – & plus ce problème est grand & urgent, plus l’occasion est belle !

Songez à la vie quotidienne des gens, & à tout ce qui les freine, les agace ou les attriste. Comme, par ex, ne pas trouver leurs clés, ou trouver la nourriture trop grasse, ou se disputer avec leur partenaire. Chacun de ces problèmes représente une opportunité de faire des affaires, une chance de servir (ce qui est la nature même du travail).

– Il faut avoir confiance en soi. La différence entre le succès & l’échec ne dépend souvent que du fait d’oser essayer.  Le fait de pouvoir s’imaginer dans un certain rôle, d’être assuré qu’on a raison, d’oser se passer de la permission d’autrui & renverser les obstacles & les oppositions.

Manquer de confiance en soi, c’est ne pas comprendre comment le monde fonctionne. On suppose alors que seuls quelques « élus » – les chouchous de l’Univers – ont droit au bon de la vie, mais c’est faux ; on peut atteindre bien plus de choses qu’on ne croit. Si vous en manquez, cet article pourra vous aider ; http://www.bonheuretamour.com/2013/06/15/estime-de-soi-reussite/ .

La confiance en soi marque le début de la voie qui ne nous causera pas de regrets à notre lit de mort – car c’est cela le critère ultime … Pensez à ceci ; rien n’est plus tragique qu’un être non-réalisé, racrapoté, ayant toujours vécu en deçà de ses possibilités… qu’une vie non-vécue, mais seulement « vivotée » !

PN : faire profil bas pour l’apaiser

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Quand je me suis mariée – avec un pervers narcissique – ma belle-mère m’a dit qu’il fallait mettre beaucoup d’eau dans son vin pour préserver l’harmonie dans son ménage.

Et ensuite, lors de crises avec lui, lorsque, en plein désarroi, je demandais conseil à ma famille – hélas aussi PN – ou à des amies ou à des centres d’aide, j’avais droit au refrain que « dans une dispute, chacun des partenaires est responsable à 50% ».

Pour les disputes, je ne sais pas, mais ce que je sais, par contre, c’est que lors d’agressions (car avec un PN, ce sont toujours des agressions), c’est 100% la faute de l’agresseur & 0% celle de la victime !

Et quant à « mettre de l’eau dans mon vin », il n’y a RIEN, même qu’on aurait fait tant de compromis qu’il y aurait 99% d’eau & 1% de vin, qui puisse stopper une attaque perverse !

Je l’ai dit ; le vampire a soif de sang et il vous en tirera coûte que coûte, quoi que vous puissiez faire pour tenter de l’apaiser ou de vous mettre à l’abri !

En couple, en famille ou avec un ami, on est parfois d’avis différent lorsqu’on doit décider si on regardera un film d’action ou un film romantique, si on veut des carottes ou des brocolis, … Là, il est facile de faire des compromis ; on alterne : aujourd’hui, le film d’action & demain, le film romantique, ou aujourd’hui, les carottes & demain, les brocolis.

Mais avec un PN, il n’y a aucun compromis possible, parce que les différences d’opinion ne portent pas sur des broutilles, mais sur nos valeurs les plus profondes & sacrées et sur ce qu’on perçoit comme étant vrai ou faux.

Le PN distord le réel & veut vous forcer à accepter ce mensonge… et on est censé « faire des compromis » ? Pas question !

N’avalez pas l’opinion commune, le fait que tout le monde conseille ceci. Une vérité est une vérité, même si vous êtes tout seul à la croire et un mensonge reste un mensonge, même si tout le monde le croit !

D’ailleurs, tout individu malin sait que pour commencer à VRAIMENT penser – la 1ère chose à faire est de rejeter l’opinion commune !

Voici ce qu’en dit Yahoo Answers : « C’est la façon de penser du plus grand nombre sur des sujets variés et qui manque d’analyse profonde et personnelle.
Les médias, les politiques, les commerciaux, les religions… utilisent divers moyens pour faire passer une information sans fondement comme véridique afin de manipuler le plus grand nombre dans un intérêt égoïste et déloyal. Ils savent bien que l’humain est influençable et aime penser comme la masse afin d’être accepté ». 

Et « C’est la pensée unique, le prêt-à-penser, une caricature ou parodie de la pensée. En gros, c’est ce qu’il est acceptable de penser, ce que la plupart des gens pensent ou plutôt… ce qu’on pense que la plupart des gens pensent 😉 Une sorte de formatage qui entraînerait un effet « boule de neige », une censure intérieure calquée sur une loi de la majorité qui nous empêche de penser librement, en s’affranchissant des préjugés. Des idées déjà toutes faites, que l’on a admises alors qu’on n’y a jamais réfléchi sérieusement ». 

Bref, si on veut saisir la vérité, il faut se distancer le plus possible de l’opinion communément admise !

En fait de compromis, confrontée à des crises de rage permanentes ou des remarques acides constantes, la victime de PN apprend vite à « marcher sur des œufs » et à accepter un tas de choses inacceptables dans le but de s’éviter de futures violences… ce qui est justement le moyen de prouver au PN qu’il peut continuer à l’agresser ! Et comme il est un genre de « drogué », il est inévitable qu’il lui en faille toujours plus, et que la violence s’intensifie au fil du temps.

Alors, ceux qui vous conseillent de « mettre de l’eau dans votre vin » sont bêtes & dangereux ; ce sont des représentants de « l’innocence au sourire sanglant » de Kundera, ceux qui, « ne faisant pas partie de la solution, font partie du problème ! » – car n’oublions pas que, dès qu’il y a harcèlement où que ce soit, c’est TOUJOURS que l’Autorité & la Communauté ne font pas leur boulot ! (car les PN ou les harceleurs sont des lâches, qui cèdent toujours devant la Force).

Et ensuite (phénomène du Bouc Emissaire), la société jette la faute des agressions sur la victime ! (sur les théories victimaires insensées qui infestent notre société malade, voyez

http://www.bonheuretamour.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/ ).

J’ai été 24 ans en couple avec mon démon et ai été amenée à devoir souvent appeler les secours. J’ai parlé à des psys, des assistantes sociales, des flics & des écoutants de télé-secours.

Je me rappelle surtout d’une vieille dame que j’avais appelée dans un moment de détresse, et qui me disait – en toute gentillesse, et visiblement, pour m’aider : « Ne le provoquez pas, taisez-vous, ne répondez pas »…

Ca m’a choquée ! J’ai pensé : «  Mais comment pourrais-je aller plus loin dans la soumission ? Quand il arrive, je me tais… Alors, le cinglé cherche à me provoquer et, comme je ne mords pas à l’hameçon et continue à me taire, il se met à dire d’un ton haineux : « salope ! Tu es une salope ! Tu penses des saloperies sur moi, je le sais ! » et il lui est arrivé de me frapper quand je faisais non de la tête.  Que pourrais-je faire de plus ? »

C’est cette nuit-là, après cette réponse-là, que la coupe fut pleine pour moi, et que j’ai décidé de ne plus jamais appeler des gens qui, censés aider, ne font qu’enfoncer les victimes !

Ils sont souvent de bonne volonté (malgré un mépris inconscient), mais en fait, ignorent TOUT de cette problématique… et répondre « à côté » à une victime INTENSIFIE ses souffrances. Seule la VERITE (venant d’une connaissance de ce problème) et une VRAIE compassion peuvent soigner nos blessures !

Je sais maintenant que les bonnes intentions ne suffisent pas, qu’après leur avoir parlé, la victime ne peut que conclure que les tortures qu’elle subit sont, d’une ou d’autre façon, de sa faute, que c’est « normal » et que nous sommes les dingues qui devons le comprendre & faire des compromis !

Eh bien, merde ! C’est faux & c’est malsain, et oser dire ceci à une victime est le comble de la cruauté & une complicité avec le bourreau (car « si on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème ») !

Ces gens ne sont pas des PN, mais des Flying Monkeys… leur ignorance du sujet les rend fortement toxiques !

Quant à la nécessité de faire des compromis, voici quoi en penser :

Votre PN fut sûrement le Golden Child dans sa famille d’origine. Il sentait que son parent était mauvais, dérangé & dangereux, mais sa faiblesse innée de caractère (& c’est en ceci qu’il ressemble à son parent PN) a fait que, contrairement à l’enfant Bouc Emissaire (plus pur & plus courageux), il s’est plié aux règles démentes de cette famille dysfonctionnelle… et est devenu le chouchou.

Il s’est plié à tout pour avoir ce faux amour, se protéger des agressions & jouir des avantages – & s’il fallait, pour cela, démolir l’autre enfant, il l’a fait sans hésitation.

Bref, « mettre de l’eau dans son vin » est sûrement efficace avec la plupart des gens, MAIS PAS AVEC UN PN ! En plus, vous voyez qu’à force de compromissions avec le Mal, de pactiser avec un démon, on devient son complice, on perd son âme & on en devient un soi-même !

Idem avec ces gens qui ont l’estomac trop sensible que pour voir la vérité quand on la leur met sous les yeux !

Je ré-insiste sur ceci : si vous subissez l’attaque d’un PN, n’en parlez pas, car la plupart des gens ne peuvent pas (ne VEULENT pas, en fait !) réaliser que ça existe (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/10/04/victime-de-pn-a-qui-le-dire/ ).

Avec un ami, partenaire ou membre de famille normal, on peut être soi-même. Il n’y a jamais ce genre de drames ; les différends se discutent honnêtement, on peut exprimer nos désirs et sentiments sans craindre une scène, des insultes & des humiliations, on ne doit pas renoncer à nos valeurs ou à la réalité, ni faire des compromis qui nous abîment l’esprit & l’âme !

Voilà les gens que vous devez tenter d’avoir dans votre vie – tous les autres, avec qui vous devez « mettre de l’eau dans votre vin » n’ont rien à faire dans votre vie !

Ego & quête du bonheur

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Les problèmes graves (perte, deuil, rupture, maladie) perdent de leur importance lorsque l’on élargit le tableau ; dans l’histoire du monde ou à l’échelle de l’Univers, nos soucis semblent tout petits – et nous aussi !

Au fond, nous ne sommes que des microbes par rapport au temps et à l’espace ; dans cette optique, nous-mêmes et tout ce qui nous importe, paraît minuscule. 

On a pourtant de l’importance, mais centrer sa vie autour de choses que notre ego trouve importantes, mais qui sont insignifiantes du point de vue du cosmos, est un problème. 

L’ego vise à garder sa perspective à son niveau – c-à-d petite et étroite – parce c’est de là qu’il tire son identité & se définit (ainsi que l’individu) : par son job, son standing, ses relations, … même ses problèmes !

C’est pourquoi les s’y raccrochent : oui, même nos problèmes nous définissent !
Pour exister, l’ego a besoin de limites, et le fait de l’élargir pour se fondre dans le grand Tout, menace sa survie ; l’être perçoit alors une menace contre son identité et sa vie même, ce qui l’angoisse.

La société nous programme à avoir un ego & à garder notre vision au ras du sol, à ne penser qu’à soi & à ses proches, à croire que le bonheur est dans toujours plus de biens matériels et à avoir l’esprit de clocher (ça fait marcher les affaires des « malins » qui règnent).

Conditionnés dès l’enfance, beaucoup pensent que ceci est la seule façon de vivre – car c’est ainsi qu’ils se sentent en sécurité ; en achetant toujours plus & en gardant leurs petites certitudes bien en place.

Un être ayant une conscience cosmique n’a pas besoin de tant de biens matériels car il sait que ce n’est pas eux qui apportent le bonheur, que ce sont de faux besoins fabriqués pour profiter à d’autres & dont on n’a pas besoin.

Pour maintenir les gens dans l’obéissance, il faut les maintenir dans une conscience très basse et pour ça, utiliser le liant de la peur ; la peur érode l’âme et empêche de penser. Voici pourquoi les Etats cultivent la peur (il n’y a qu’à voir les journaux !), pour donner aux gens la sensation que leur survie est perpétuellement menacée.

Beaucoup se sont habitués à cet état de peur, en sorte qu’ils ne la sentent même plus…mais ce sentiment refoulé crie en eux & s’exprime par des comportements destructeurs ou autodestructeurs (addictions, …).

Au lieu de se percevoir comme des cellules d’une même corps ; l’humanité, on se perçoit comme des entités séparées. Dans une perspective large, l’égoïsme ou le chauvinisme n’ont aucun sens & on s’intéresse aux solutions à long-terme et non aux solutions rapides (= mauvaises).

Mais notre culture est en déclin, notre civilisation est une machine folle, en sorte qu’elle se fissure ; une prise de conscience apparaît & de plus en plus de gens remettent ce modèle en question. Il est hélas dur de sortir des mensonges du dressage social, effrayant de détruire nos certitudes et en plus, on s’isole ainsi des autres (les « sheeple »).

Souvent, c’est une crise (matérielle ou mentale) qui nous fait voir que ce mode de vie est fou et du coup, on perd sa motivation à faire ce qu’on faisait jusque là ; projets, relations, biens matériels, … Ce à quoi l’on tenait tant avant, perd soudain son importance – et cela nous perturbe.

Pourtant, l’opportunité est là ; lorsqu’une porte se ferme, une autre s’ouvre… Si l’on ose se diriger vers de nouveaux buts, des choses importantes, on retrouve un sens à sa vie.

On est mieux, parce que l’on a abandonné le dérisoire, et qu’on s’occupe à présent de l’important ; on a abandonné l’éphémère pour se soucier enfin de l’éternel !

Et souvenons-nous que «  Ceux qui n’apprennent rien des faits désagréables de leur vie, forcent la conscience cosmique à les reproduire autant de fois que nécessaire, pour apprendre ce qu’enseigne le drame de ce qui est arrivé. Ce que tu nies te soumet, ce que tu acceptes te transforme » (C.G. Jung)

Pensez-y !

Ne diffusez pas la diffamation des PN

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Tous les PN mèneront contre vous des « campagnes de diffamation » puisqu’ils sont mus par un seul sentiment ; une énorme jalousie haineuse. En effet, lorsqu’un être bon rencontre un individu meilleur que lui, il l’admire & songe à l’imiter. Mais ce n’est pas ce qui se passe chez les mauvais ; ceux-là en voudront à l’être supérieur, ils le craindront, l’envieront & le haïront de sa supériorité.

Leur idée de base se résume à ceci : « Je te HAIS d’être 1000 fois mieux que moi ! Je voudrais te rabaisser à mon niveau, te faire vivre dans mon enfer, et que le monde entier te haïsse aussi & te fasse du mal ! « 

Comme dit ici http://www.bonheuretamour.com/2016/06/23/comment-les-pn-vous-diffament/, ils attaqueront sans cesse votre bien-être, votre réputation, & votre carrière – & ça marche, même si c’est totalement inventé.

Et si ces attaques sont lancées par quelqu’un dans une position de pouvoir, la pauvre victime n’a aucune chance de pouvoir se défendre !

Si vous avez tenté de révéler la vérité sur un PN, il vous prendra pour cible et emploiera cette tactique lâche pour vous forcer à vous taire ou vous décrédibiliser (j’ai déjà décrit comment il vous provoque & vous pousse à vous compromettre ; http://www.bonheuretamour.com/2016/10/12/comment-le-pn-vous-pousse-a-vous-compromettre/).

Remarquez que, pour fonctionner, une campagne de diffamation exige la participation de 2 joueurs : le menteur qui lance la campagne … et les « idiots » qui le croiront & la répandront partout.

Ces « idiots utiles » sont les imbéciles propageant en toute inconscience ou méchanceté une cause dont ils ignorent la base (mensongère) et les atroces conséquences.

Si ces crétins-là n’existaient pas, le PN serait bien embêté ; ses tentatives de diffamer sa victime tomberaient à plat ! Mais – heureusement pour lui & pour ses manoeuvres assassines, il trouvera toujours des idiots pour soutenir sa (mauvaise) cause – par bêtise, par loyauté, par agressivité lâche ou par crainte d’être la prochaine victime.

La plupart ne réalisent absolument pas le préjudice irréparable qu’ils causent. On retrouve ici « l’innocence au sourire sanglant » dont parlait Kundera …

Scott Peck, lui, voyait en ceci le moyen de distinguer les êtres bons des mauvais : les bons, en présence de stress, cherchent une solution non-blessante (ou se blessent eux-mêmes en se sacrifiant), alors que les mauvais se jetent sur un mode de soulagement destructeur (c-à-d qui blesse quelqu’un d’autre) ; c’est l’image du gars engueulé par son boss, qui, une fois rentré, crie sur sa femme, laquelle crie sur son enfant, lequel donne un coup de pied au chien…

Si vous voulez plus d’infos sur ces « flying monkeys », lisez http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ & http://www.bonheuretamour.com/2016/10/19/plus-sur-les-flying-monkeys/ .

Pour éviter de devenir un des complices de ce tueur, suivez ces conseils :

-Si on vous « confie » des ragots, ne les croyez pas tout de suite ; remettez-les en question pour vous assurer qu’ils sont véridiques – surtout, ne les répandez pas avant d’en être absolument sûr(e) !

-Exprimez votre réprobation si vous êtes témoin de violence, d’agression, d’abus ou d’intimidation. Sinon, vous devenez un pion manipulé dans la tentative d’un agresseur d’intimider ou de salir son (sa) partenaire.

Les témoins d’actes blessants & malveillants ont la responsabilité morale, le devoir absolu de défendre les victimes, de lutter contre l’injustice, la violence et l’intimidation.

Le silence n’est jamais neutre ; on choisit toujours son camps, d’une façon ou d’une autre… Jésus l’a bien dit ; « Qui n’est pas POUR moi est CONTRE moi » ! Alors, ne faites pas semblant de n’avoir rien vu ou entendu, car si vous ne faites pas partie de la solution, vous faites nécessairement partie du problème !

Les pervers sont lâches et ne font que ce qu’ils savent n’avoir pas de conséquence ; s’ils devaient payer pour leurs crimes, ils cesseraient immédiatement ! Voilà pourquoi il est essentiel de réagir ; car sinon, ils savent qu’ils peuvent tranquillement continuer leur oeuvre de mort envers leur Bouc Emissaire !

Il faut les stopper – alors, réagissez ! Quand quelqu’un est victime de violence ou d’abus, intervenez ; protestez – comme vous aimeriez que la victime le fasse pour vous si les rôles étaient inversés !

– Et au lieu de répandre les ragots, songez à d’où ils viennent & aux mobiles du lanceur de rumeurs.

– Songez au rôle que vous joueriez en diffusant ce dénigrement, & comprenez que ceci est le fait de personnes lâches et peu sûres d’elles. Sinon, un dialogue ouvert et une saine confrontation remplacerait ces tactiques violentes et ténébreuses.

Ne participez pas à la mise à mort d’une belle âme ; on a toujours le choix entre le courage & la peur, ou entre être humain ou être, comme le PN, lâche ou froidement cruel & insensible…

Liberté & égalité en Occident

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dictateur J’ai visionné dernièrement une video « what north koreans believe ».

Dans cette dictature, les medias font croire aux habitants – & ceci est typique des dictatures – que les Américains crèvent de faim, qu’ils se nourrissent de neige, qu’ils vivent dans des tentes (offertes par la Corée du Nord !) et que c’est pour ne pas les accabler que l’Internet est interdit en Corée du Nord (!).

Ils diffusent aussi l’idée que les Coréens du Sud haïssent ceux du Nord et les attendent à la frontière avec des fusils, prêts à tuer tous ceux qui voudraient y aller (bien sûr, en réalité, les Coréens du Sud sont prêts à accueillir leurs frères du Nord et ce sont les soldats Nord-Coréens qui tirent sur ceux qui veulent fuir la tyrannie & la misère du Nord !).

Je me suis aussi rappelée Pearl Buck (une écrivaine Américaine née & ayant vécu en Chine) qui a écrit que, quand la révolution a éclaté, le gouvernement avait persuadé les Chinois de la même chose ; que les Américains vivaient dans une misère noire – sans aucun doute parce que eux vivaient une terrible famine, et que, comme on n’est jamais heureux ou malheureux que par comparaison, ça aiderait les Chinois à relativiser…

Et bien sûr, ces Américains sont méchants ; ils ont trahi la Chine & lui veulent du mal … classique !

Bref, c’est une tactique commune, que tous les gouvernements dictatoriaux utilisent.

Mais assez parlé des autres ; regardons plutôt « la poutre qui est dans notre oeil » !

J’en avais déjà parlé ici ; http://www.bonheuretamour.com/2013/07/03/des-faits-inquietants/

J’y citais Marylin Manson ; « Quand vous regardez la télévision, vous regardez les nouvelles, et on vous fait le plein de peur. Il y a les inondations. Il y a le sida. Il y a les meurtres. Coupés par des publicités. Achetez l’Acura. Achetez Colgate. Si vous avez mauvaise haleine, on ne vous parlera pas. Si vous avez des boutons sur la figure, cette fille ne vous baisera pas. C’est juste une campagne de peur et de consommation. Voilà sur quoi je crois que ça se base. En gros, l’idée est de faire peur aux gens pour qu’ils consomment ».

Et j’y parlais d’un certain club qui décide dans l’ombre & dont, curieusement, & bien que l’élite mondiale s’y rencontre, n’est mentionnée dans aucun média…

Ailleurs – voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/07/25/pn-pouvoir/ – j’évoquais le fait qu’on est dirigés par des pervers narcissiques ;

=> extrait : Je trouve, par ex, sur http://libertesconquises.blogspot.be/, un article disant : « Il nous a fallu attendre la fin du siècle dernier pour comprendre, grâce à des Chercheurs en Psychologie Humaine, que la plupart de nos « élites » dirigeantes SONT POSSIBLEMENT, soit, très CERTAINEMENT psychopathes »

Sylvia Bréger a bien résumé la situation dans http://www.cadre-dirigeant-magazine.com/ ; « Dans la finance, dans le business, ou en politique, les psychopathes atteignent les postes à responsabilité grâce à  leur observation, leur intelligence, leur capacité de simulation et  leur charisme », et :  » Il y a quelques années …, ce type de personnalité avait du mal à s’intégrer professionnellement, sa  froideur et son égocentrisme ne correspondaient pas aux valeurs de l’époque. Aujourd’hui, estime de soi et manipulation sont souvent des atouts au sein d’une grande structure ».

Et le psychologue Paul Babiak, qui a sondé la question en profondeur, en dit (dans son livre « Snakes in Suits ») que les sociétés cherchant un cadre, cherchent quelqu’un ayant le profil suivant ; charmeur, futé, charismatique, sachant répondre à tout – des caractéristiques que les PN ont au plus haut point….

Il conclut : «Plus le psychopathe est atteint, meilleure est son apparence, son charisme et ses talents d’orateur » (!).
Par conséquent, plus l’un de ces démons est dangereux & taré, plus il voudra vous faire de mal, mais surtout, plus il POURRA vous en faire, avec l’absolution de la société !

Etant donné que les Etats ont une majorité de PN à leur tête, pensez-vous que ces gens-là sont pour la démocratie ? Bien sûr que non ! Si l’on cesse d’avaler la propagande « vous êtes libres » des mass medias & qu’on s’informe un peu, on ne peut qu’en déduire qu’il n’y a pas qu’en Corée qu’il y a de la tyrannie …

On est censés être libres & avoir des droits, alors qu’en réalité, on n’a que de beaux morceaux de papier … (« Ah, le beau billet qu’a La Châtre » !).

En fait de droits, il suffit de vouloir les exercer pour voir qu’on n’en a quasiment aucun – sauf celui de se taire – et que ce qu’on a, par contre, ce sont des gouvernements qui nous volent comme dans un bois (je peux en témoigner) et contre lesquels on n’a aucun recours.

Et que tous ceux qui « sont du côté du manche » (flics, juges, avocats, agents de l’Etat, …) se gobergent en pressant le peuple comme des citrons, et peuvent absolument tout se permettre – voir les tabassages & meurtres incessants commis par les flics dans tout l’Occident ; aux USA, en Europe (« bavures »), … sans aucune conséquence pour leur auteur – même, quand ils ont vraiment trop déconné, ils sont « punis » en étant PROMUS (!) – je le sais ; ma soeur travaille à l’Etat !

Exemplatif est par ex, l’acquittement, ce jour, de Bernard Westphael – ce député (6900€ net/mois, avec un QI de 83) dont la culpabilité est criante !

Et que dire de la condition de la femme ? (d’ailleurs, voir la ligne ci-dessus : quand on est député, on peut tuer sa femme sans craindre une quelconque punition).

Tous les médias occidentaux serinent aux femmes qu’elles ont des droits, et même l’égalité, et qu’ailleurs (en Afrique), les femmes sont dans une condition horrible, et les bonnes bêtes d’ici avalent ça, exactement comme les Nord-Coréens bêtes avalent aussi la propagande mensongère…

Les medias leur bourrent le crâne toute l’année, avec une apothéose chaque 8 mars, où l’on invite une femme « de là-bas » (genre Taslima Nasreen) pour qu’elle enfonce bien le clou en racontant « son martyre » – pour faire frémir dans les chaumières, et que nos bonnes idiotes occidentales se disent que « c’est beaucoup mieux ici » (!) & que finalement, elles ne sont pas si malheureuses que ça …

Cette image humoristique (mais très profonde), baptisée Orient & Occident, donne une plus juste image des choses :

orient-occident

La blonde pense : « Tout est couvert, sauf ses yeux. Quelle culture cruelle & dominée par les mâles ! » et l’autre femme pense ; « Rien n’est couvert, sauf ses yeux. Quelle culture cruelle & dominée par les mâles ! »

Le même pouvoir dictatorial est à l’oeuvre partout, sauf que là-bas, il s’exprime franchement et ici, de façon subtile & détournée (hypocrite).

Bref, ici, c’est pire, car en plus du reste, on baigne dans une atmosphère perverse, on est laissés dans l’ignorance de notre situation réelle (ce qui du reste n’en est que plus efficace) – car pourquoi se révolterait-on contre les injustices & les égalités quand « elles n’existent pas » ? ! On nous cache nos liens, car « Ce sont les chiens qu’on ne tient pas en laisse qui sont les plus fidèles  » !

On ajoute l’insulte à l’injure ici ! Tant qu’à se conduire comme un porc, j’aime autant qu’on l’avoue franchement ; c’est plus propre !

Et chaque fois, un « autre » – « ennemi », « Bouc Emissaire » – est nécessaire ; en effet, le moyen pour les tyrans de se hisser au pouvoir & de s’y maintenir, est de créer puis nourrir continuellement un antagonisme avec un autre peuple ou nation, un « nous » et de « eux », générateur de crainte & de mépris – donc, de haine, créé de toutes pièces.

En 1994, dans son livre « la dictature libérale », Jean-Christophe Rufin montrait comme les USA avaient continuellement soutenu leur soi-disant « pire ennemi » ; la Russie & le régime communiste, et il prophétisait que si le bloc de l’est disparaissait, l’Occident n’aurait rien de plus pressé que de se créer un autre ennemi (bien sûr ; c’est là-dessus que repose leur pouvoir !) et que ce serait sans doute ensuite une lutte Nord-Sud … L’avenir lui a donné raison !

Provocations du PN ; cessez de réagir !

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Tout pervers aime manipuler les gens comme des marionnettes qu’il fait agir à son gré ; ça lui procure une sensation de puissance & lui confirme sa supériorité intellectuelle sur le reste du monde.

J’ai déjà évoqué ici ; http://www.bonheuretamour.com/2016/07/01/pn-provocation/, comment il nous a « interviewé(e) » à fond au début & qu’on s’est raconté(e) à lui pour le « rassurer », & que donc, il nous connaît & sait exactement ce qui va nous faire bondir…

Alors, on en vient à de plus en plus à se comporter comme un fou (une folle) ; on dit ce qu’on sait bien qu’on ne devrait pas (par ex, en public). Pourtant, on n’est pas fou (au contraire, il nous a justement choisi(e) pour la solidité de notre esprit), mais le PN a besoin de nous faire « jouer » & exprimer sa folie à lui.

Le plus dingue, c’est qu’en général, on en est conscient(e) & qu’on s’était bien promis de ne pas réagir comme ça, mais qu’on n’a pas pu s’en empêcher ! On a beau tenter de faire autrement, on échoue car on nous a « téléchargé » une mentalité nocive, et ce n’est sûrement pas quand on est sous pression qu’on pourra développer de nouvelles formes de pensée.

Tout ce qu’on a « avalé », dans quoi on a baigné durant notre enfance, sont les données formant notre « normalité » ; cela devient nos croyances (d’autant plus dangereuses qu’elles sont « invisibles », car inconscientes), notre vérité, notre façon de voir le monde & d’y agir, et c’est aussi cette « ambiance », cette énergie-là qu’on recherchera inconsciemment – même si consciemment, on veut l’éviter à tout prix !

Vous pourrez sans doute constater que le (la) partenaire que vous choisissez est une parfaite « copie émotionnelle » d’un de vos parents (ou éducateurs), & que comment ces gens vous considéraient, est devenu la façon dont vous vous traitez (& laissez traiter) …

Du moment qu’on en prend conscience, on peut travailler à s’en libérer et, une fois qu’on voit que le PN ne nous frustre & ne nous provoque que pour se nourrir de nos émotions (http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ et http://www.bonheuretamour.com/2012/06/11/les-faux-amis-et-vrais-vampires/ ) ou pour nous faire honte ou pour briser notre réputation, on peut le voir venir quand il commence, garder notre raison en éveil en observant froidement la situation, et cesser de réagir.

Alors, quand l’autre dit quelque chose de provocant, il faut rester silencieux & immobile – non plus pour réprimer nos émotions douloureuses (ce qui mène à des crises explosives) ou pour tenter de se justifier (ce qui ne sert qu’à justifier l’autre de nous attaquer) – mais pour réfléchir, se demander ce qu’on en ressent, dans notre corps.

Là, quelle que soit l’émotion que ça provoque en nous (colère, tristesse, peur, honte), on l’accepte (sinon, ça ressortira un jour ou l’autre sous forme d’une explosion de rage qui nous nuira) & on décide ce qu’on va en faire.

Une fois qu’on fouille notre passé à la recherche de l’ambiance qui régnait durant notre enfance et les conclusions qu’on a dû logiquement en tirer sur nous-même & le monde, et sur notre place dans ce monde, on perçoit à quel point on été rabaissé(e) & terrorisé(e) et qu’on n’agit que par un désir névrotique de ne surtout pas déplaire.

Il faut comprendre ce que l’on peut ou ne peut pas contrôler dans la situation ; si l’autre a choisi de nous blesser ou de nous voir ainsi (sans doute est-ce une projection), on ne peut changer cela, mais on peut éviter d’avoir une relation avec cette personne, car on sait que ses paroles ne correspondent en aucune façon à ce que l’on est.

Vous êtes « assez », même si l’autre (même si TOUS les autres) ne peut le reconnaître.

A chaque fois que le PN nous pousse à bout, en utilisant toutes les infos qu’il possède sur ce qui nous blesse & nous frustre, on comprend désormais pourquoi il le fait … Hélas, même ainsi, on ne peut s’arrêter d’agir comme un(e) cinglé(e), car notre cerveau ne peut se raccrocher à aucun autre comportement.

Ce qui se passe, c’est que, quand on a commencé à réagir d’une certaine façon, les « voies » dans le cerveau qui induisent ce comportement se sont renforcées alors que celles menant à un autre comportement se sont affaiblies, en sorte que le mauvais comportement est devenu automatique et très difficile à éviter.

Or, le cerveau ne fonctionne que selon 2 principes : le plaisir ou la douleur.

Si dans l’enfance, ceux qui devaient prendre soin de vous, vous ignoraient quand vous vous faisiez mal, vous en déduisez que ce que vous ressentez n’a aucune importance et vous vous ignorerez aussi à l’âge adulte – et c’est très dommage, car c’est ainsi qu’on perd des années de sa vie à vivre misérablement avec un PN !

Si l’on vous a programmé, étant petit(e), à toujours faire plaisir aux autres en vous niant vous-même, il sera dur de reconnaître vos propres besoins, peur, douleur, colère, insécurités, & d’avoir de la compassion pour vous-même.

Alors, quand votre bourreau vous provoque, vous protestez, bien sûr, mais une grande douleur et une colère inconscientes s’accumulent… jusqu’à l’explosion – car les émotions existent de toute façon, qu’on les exprime ou qu’on tente de les nier.

Il vous faudra désormais apprendre à les reconnaître & les honorer, mais ce sera très difficile, car vous êtes tellement habitué(e) à les nier.

Il faut donc vous créer un espace sacré (rien qu’à vous) où vous vous retirerez, au calme, durant 1 h par jour, pour explorer vos émotions. Ca le vaut bien, car c’est la clé de votre libération ; la clé vers une vie meilleure !

Pour ce faire, lisez cet article : http://www.bonheuretamour.com/2014/02/15/gerer-nos-emotions/ , et appliquez les conseils qui y sont donnés.

Commencez par la colère ; demandez-vous ce qui vous fâche & dans quelles circonstances, puis passez à la peur, examinant ce qui vous effraie, puis la tristesse, etc.

Finissez par l’amour & la compassion pour vous-même, pour votre comportement, votre corps, vos défauts, et ce que vous avez vécu, en sachant que ce n’était pas votre faute, mais bien celle d’une programmation nocive contre laquelle (étant trop petit(e) que pour le mettre en mots) vous étiez totalement impuissant(e), et en décidant de vivre désormais selon cet amour et cette intégrité.

« Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient » (B. de Angelis)

Et pardonnez-vous vos scènes violentes et vos cris de taré(e) ; vous n’étiez pas fou(folle), mais seulement en train d’essayer d’aimer quelqu’un qui ne vous aime pas !

Remettons la faute où elle doit être : sur celui qui, pour se faire sentir mieux ou obtenir un avantage en société, vous a réduit(e) à cet état lamentable …

Victimes : écoutons nos émotions enfouies !

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émotions enfouies

Les êtres que le PN choisit comme cible sont, je l’ai déjà dit, des êtres d’une grande richesse intérieure ; humbles, ayant des tonnes d’amour & de tendresse à donner, avides d’aider & de se dévouer pour les autres – pour se rendre dignes d’être aimés.

Ces êtres cherchent à être validés au-dehors d’eux-mêmes & dépendent donc de l’approbation d’autrui … ce qui fait bien les affaires d’un PN – qui a beau jeu d’agiter sans cesse cette carotte devant le nez de la victime ! Elle tentera alors toujours désespérément de bien agir, de lui plaire, sans jamais y parvenir…

Celles- ci sont du genre à craindre de déplaire et d’être mal jugées ou rejetées, et à croire qu’elles ne peuvent être aimées juste pour ce qu’elles sont, mais doivent toujours s’efforcer de contenter tout le monde, en s’oubliant totalement.

Tout le monde profite d’elles et si elles se plaignent, s’en fichent ; ce qu’elles désirent ou ressentent n’a aucune importance pour les profiteurs… & pour elles-mêmes non plus, apparemment, puisqu’elles ne se battent pas pour l’obtenir !

Et tandis que les autres (& surtout le PN) prospèrent & s’engraissent de toutes leurs bonnes qualités, elles-mêmes se vident & s’épuisent de plus en plus. La science a démontré qu’une exposition continuelle à des niveaux élevés de peur, d’alarmes et d’attaques, génère un état d’hyper-excitation affectant les systèmes immunitaire & cardio-vasculaire, ainsi que les fonctions neurologiques, psychologiques & émotionnelles (avec des troubles du sommeil, de l’humeur, de la mémoire & de l’apprentissage).

Quand notre bien-aimé(e) prend son air déçu ou méprisant, qu’il (elle) ne semble pas apprécier ce qu’on fait pour lui, au lieu se se fâcher, la victime s’en veut, s’angoisse, se jure de s’améliorer… Nous sommes des êtres émotionnels, et ce traitement, où l’autre ne nous écoute pas, ne nous complimente jamais, nous ignore & nous nie, nous frustre de toute tendresse & considération, revient à nous affamer émotionnellement.

Les humains sont des êtres grégaires ; la science a prouvé que le facteur qui rend l’humain heureux est « se sentir membre d’une communauté » – Donc, on ne peut aller bien que si on est nourri émotionnellement par notre entourage et sinon, on va de plus en plus mal.

Et ça aussi, ça fait les affaires du PN, car plus la victime s’affaiblit, plus elle devient confus(e), plus elle manque de confiance en soi, et donc, plus elle croit ce que l’autre dit et plus elle lui obéit pour tenter de lui plaire & d’obtenir son approbation. Le proverbe disant « les gens affamés sont de mauvais acheteurs » est vrai !

Il faut cesser de dépendre de quelqu’un d’autre que nous pour nous valider, et commencer à se rendre compte de ce qui se passe vraiment.

Pour ce faire, il faut cesser d’être comme un lapin apeuré & s’arrêter pour réfléchir : se demander ce qu’on ressent lors de divers incidents de notre vie (quand il nous insulte, nous nie, nous rabaisse, quand il nous ignore en soirée & fait le joli-coeur avec d’autres, qu’il nous dit qu’on se fait du mal à nous-même & qu’on « sur-réagit », quand il nous salit ou nous humilie en public, …).

Souvent, on a été entraîné(e) à « ignorer » nos sensations (à se nier) dès l’enfance. Alors, à l’âge adulte, on n’a pas de limites personnelles, on ne sait pas quand l’autre dépasse la limite & envahit nos frontières (c-à-d nous agresse).
être soi-même On en ressent la douleur mais sans être capable de « mettre des mots dessus », de le penser & le comprendre comme une agression. Tout est là ; il faut rendre leur « voix » à nos émotions enfouies & niées !

Si on avait été élevé(e) dans le respect, on aurait compris dès sa 1ère attaque qu’il nous manquait de respect, était dangereux et que c’était inacceptable, mais pour des êtres ayant été élevés dans la négation de soi, c’est quelque chose

d’habituel, de normal, qui ne les « choque » pas consciemment et donc, ne les pousse pas à partir. Leur programmation inconsciente les maintient dans ce genre de relations malsaines.

Il n’y a qu’en en prenant conscience que l’on peut s’en libérer. Il faut comprendre qu’on n’est pas ce programme nocif, mais bien un être merveilleux, important. Oui ; ce sont toujours les meilleurs qui ignorent qu’ils ont une valeur, et à l’inverse, les pires ordures sont très sûrs d’eux.

Il faut s’observer pour pouvoir voir si l’on vit dans un état de réactivité à tout ce qui se passe autour de nous et si c’est le cas, savoir que l’on a ce programme inconscient implanté en nous … et là, chercher d’où ça vient, comment ça se manifeste, et, quand ça nous arrive, en prendre conscience & briser ces schémas en décidant de ne plus réagir comme avant – c-à-d ne plus « sauter comme l’autre siffle » et, s’il nous agresse ou nous manque de respect, l’exprimer à haute voix.

Et surtout, prendre conscience de nos frontières personnelles & décider de les faire respecter – au besoin, en coupant le contact avec ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas les respecter !

La victime doit accepter ce qu’elle ressent et décider ce qu’elle va faire de ceci. Comme, pour le faire, il faut prendre conscience que nos limites sont violées, il faut s’entraîner chaque jour à réfléchir à ce qu’on ressent à divers moments de la journée, lieux, situations, avec tous ceux qu’on rencontre, …

Si vous voulez cesser d’être malheureux(se) car tout le monde vous traite comme une carpette, il faut cesser de vouloir plaire à tout prix (ou à éviter de déplaire) & de dire oui à tout ; vous allez apprendre à dire non !

Quand quelque chose vous fait mal ou vous met mal à l’aise, voilà une limite à faire respecter – bien sûr, il faut dépasser votre peur des confrontations !

Et tant pis si ça déplaît, si certains font les « outrés », les « choqués » par votre attitude – qui est pourtant normale, compte tenu des circonstances ! Eh oui ; votre libération ne plaira pas à ceux qui veulent continuer à profiter de vous ou à se défouler sur vous ! Alors, sachez que tous ceux qui veulent vous interdire de vous faire respecter, ne sont pas vos amis !

Car au moins, si ces gens vous étaient reconnaissants de tout ce que vous faites pour eux & de vos sacrifices… mais ils ne vous voient même pas ; ils ne vous aiment pas, ni ne vous estiment. Ils ne vous donneront pas l’amour que vous attendez en échange de vos services.

Ne croyez-vous pas qu’il est temps de se faire respecter ? Car on peut se passer de pain, mais non de respect !

PS : attention, danger ; la soumission aux désirs de l’autre peut être autre chose qu’un retour au familier et une tentative de guérison ; c’est souvent aussi (« bénéfice secondaire » !) une tentative de contrôler ladite relation ; en effet, la victime ayant vécu une enfance traumatisante, insécurisante, tendra à vouloir éviter ce chaos et à prendre ainsi le contrôle. Si cet élément prédomine, il bloquera la victime dans sa situation inconfortable, l’empêchant d’aller vers une vie plus authentique & épanouissante…

Le PN a de bonnes raisons de vous maltraiter !

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Vous l’effrayez, mauvais(e) que vous êtes ! Vous méritez bien ce qui vous arrive !

Là, vous devez vous dire que je suis devenue dingue, non ? Eh bien, je pourrais écrire ça si je pensais comme certains – comme Isabelle Blanes-Arama par ex, qui, il y a peu, a commenté que je ne connaissais rien au sujet des PN et que (ceci est 1 copié-collé de son commentaire) « Un PN ne sais jamais qu’au fond de lui il est mauvais puisque par essence même il est une victime. Une victime ne PEUT pas être mauvaise, il est malheureux, constamment, parce que rien ne peut le satisfaire…  « 

Les gens qui pensent ainsi refusent de croire au Mal & croient donc dur comme fer que les PN ne sont pas vraiment mauvais, & qu’ils ne nous attaquent que parce qu’ils se sentent menacés… Par qui ou par quoi, tout est là … (on se le demande, en fait !)

Si vous êtes victime d’un pervers narcissique, vous savez que cette excuse d’une soi-disant menace est une vaste fumisterie, car il vous attaque précisément quand vous êtes le moins menaçant(e) – comme, par ex, quand vous tentez de lui plaire, quand vous lui dites « je t’aime », quand vous tentez d’apaiser sa colère ou quand vous essayez de faire qu’il vous écoute.

Alors que vous attendez la réaction normale à ces comportements respectueux, vous subissez une attaque perverse. C’est si soudain, choquant et inattendu que quelqu’un en a dit que « vivre avec un PN, c’est comme avoir un accident de voiture en choc frontal chaque jour de sa vie » !

Bref, cette tactique de choc nous surprend, nous déséquilibre. Cela nous blesse tellement (& profondément, car on est « ouvert(e) » à ces moments-là) qu’on en est comme paralysé(e).

Quelle grave offense avez-vous bien pu commettre pour le menacer ? Examinons le dernier exemple ; en essayant de vous en faire écouter. En faisant cela, oui, vous le « menacez »… c-à-d que vous menacez son ego malade et boursouflé, celui qu’il s’imagine être (c-à-d Dieu ou le « Maître tout puissant »).

Rappelez-vous qu’il est un enfant qui joue un rôle, et exige que tout le monde joue à son jeu. Cela signifie que vous êtes censé(e) suivre son scénario, et donc, agir comme « le misérable esclave », « le sujet obéissant », indigne de l’attention du « Maître ».

Et si vous refusez de jouer à ce jeu, « bébé » pique une colère et vous persécute jusqu’à ce que vous cédiez.

Dans son fantasme de toute-puissance, vous êtes trop petit par rapport à lui (ou elle), comme une mouchette ou un ver de terre, que pour qu’il vous remarque… et vos OSEZ vouloir qu’il vous remarque, vous écoute ou fasse attention à vous ? Vous, le misérable vermisseau, prétendez vouloir vous mettre sur le même pied que « Sa Majesté  » ? Quelle prétention ! Une telle impudence doit être punie !

Quelle méchanceté est la vôtre, d’oser menacer le « Dieu tout-puissant » dans son délire de grandeur !

Cela vaut aussi quand vous lui dites que vous l’aimez, car dire ceci est une demande implicite d’amour en retour. Là encore, il est grotesque & insultant d’imaginer qu’un être supérieur, divin & parfait, pourrait aimer un simple ver comme vous !

Voilà comment vous les « menacez », voilà comment ce que n’importe qui de normal trouverait normal et même bien, paraît monstrueux à des monstres !

Non, vous ne les menacez pas – il y a juste que les PN sont des pervers, c-à-d des individus qui, dans leur psychose, pervertissent le réel & voient l’amour, l’affection et l’engagement comme des menaces.

Et leur façon cinglée de voir les choses n’est nullement votre problème ; c’est à 100% le leur, car tout être normal ne se sentirait pas menacé par la demande d’égalité de son partenaire.

Un PN a besoin d’agresser pour se nourrir, pour survivre & ne pas basculer dans la folie. Donc, quand il vous attaque, ce n’est pas en réaction à une attaque ou menace de votre part, et prétendre l’inverse ( = qu’il vous attaque car vous l’aviez menacé) est aussi fou que de dire qu’un agneau menaçait le loup qui l’a attaqué.

Mais les soi-disant experts, à la tête farcie de belles théories où l’on vit dans un monde sans Mal, refusent de croire ceci ; qu’il y a une différence fondamentale entre une dispute de couple, et cette prédation.

Bien qu’ils se prétendent les seuls qualifiés pour exprimer une opinion sur la question, ils sont en fait les moins compétents et qualifiés, parce qu’on ne peut connaître quoi que ce soit que si on l’a vécu dans sa chair.

Mais ces gens n’écoutent pas les victimes ; bien que celles-ci parlent d’expérience, ils sont fermés à leurs dires, parce que « un homme ne peut apprendre ce qu’il croit déjà connaître » – bref, ce sont les pires !

En réalité, ils ont tiré leur prétendu savoir sur le sujet, dans les essais spéculatifs ou des conférences, écrits par d’autres tout aussi ignorants qu’eux. Ils n’ont aucune expérience vécue avec des PN, alors, comment pourraient-ils en connaître quoi que ce soit ?

Par conséquent, n’allez pas perdre votre temps, votre argent et votre énergie chez des gens qui ne feront que vous enfoncer en vous jetant la faute sur le dos ! Fiez-vous à vos propres sensations & observations, examinez les faits pour tirer des conclusions, & vous saurez ce que vous devez savoir.

Dans le monde animal, on voit que tous les animaux se battent parfois avec d’autres (de leur espèce ou d’une autre) quand ces autres dépassent une limite & menacent leurs intérêts. Il est clair que leur mobile d’attaque est de restaurer leurs limites, donc leur sécurité ; en effet, dès que le transgresseur recule, le combat s’arrête et tout le monde est à nouveau serein.

Pourquoi ? Parce que quand on est vraiment menacé, notre motivation est de repousser la menace ( = auto-défense) et cela fait, on revient au calme.

Mais par contre, quand la motivation est de détruire l’autre, s’il recule ou tente de vous apaiser, ça a l’effet inverse ; l’attaquant voit cela comme un signe de faiblesse, & ça l’enhardit à poursuivre l’attaque jusqu’à destruction complète de l’autre.

C’est ce qui se passe quand un animal vise à manger l’autre ; il ne cesse pas avant que l’autre ne soit par terre, anéanti.

Or, c’est précisément ce que font les prédateurs humains (comme les psychopathes et autres narcissiques) !

Et voilà pourquoi la seule façon d’éviter d' »effrayer » ou de « menacer » ces pervers est rester loin d’eux … le plus loin possible ! 

Fréquentez plutôt des gens que votre affection ne « menace » pas !

Le voyage

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(conte zen tibétain) 

Deux moines zen – un vieux sage et un novice – voyagent à pied. En 3 jours, ils n’ont croisé aucun être humain, sauf une vieille femme, qui leur a fait l’aumône d’un peu d’orge grillée, avec du thé et du beurre rance.
Cette maigre repas date de la veille et nos 2 moines ont faim et froid. En plus, le soir tombe et il pleut…

Le novice se protège de son mieux avec un pan de sa robe. Le plus âgé marche devant, en silence. Ils devraient se trouver un abri pour passer la nuit, mais il n’y rien ; ni maison, ni cabane, ni grange, ni temple ou ermitage. Le sentier qu’ils suivent se perd au loin dans la montagne.

Le jeune novice n’en peut plus. Il ignore le but de cet interminable voyage et se pose des questions. Il lui semble qu’ils approchent de Kamakura, mais est-ce bien leur destination ?
Il voudrait tant que ce soit vrai, car l’épuisement le guette. Incapable d’attendre davantage, il décide de rompre la consigne de silence.
Il ose interroger son supérieur, qui paraît entièrement serein & marche d’un pas égal :

« 
Maître, où allons-nous ? »
« 
Nous y sommes », répond le maître.
« 
Vous voulez dire que l’étape est proche ? » insiste le jeune moine.
« 
Ici, maintenant. Nous y sommes ».
Le novice effaré regarde le sentier pierreux, s’étendant loin devant, s’enfonçant dans la brume. Au loin, les hautes cimes des montagnes disparaissent déjà dans la nuit.

Le pauvre novice a peur, il a froid, il a faim, il est fatigué. Et soudain, il tout s’éclaire ; soudain, il comprend !

Il se remémore les paroles qu’il a si souvent entendu répéter au monastère : « le zen est un chemin qui va… »
En un éclair, il a compris que le présent seul EST, que dans le présent seul se niche la vie, l’oasis, l’infini, que dans chaque pas sur ce chemin, l’éternité est enclose, et que ce précieux moment présent peut seul se savourer, car le passé s’est enfui à jamais & le futur est un rêve.
Il comprend l’antique dicton ; « Quand on s’éveille à la vérité, notre esprit devient brillant et lumineux, comme un rayon de lune. »
Se murmurant ces choses, le novice alla désormais en paix, toute crainte envolée.


(explication de l’image ; dans le bouddhisme Zen, un « ensō « (円相 ) est un cercle dessiné à la main en 1 ou 2 coups de pinceau, exprimant un moment où l’esprit est libre de laisser le corps créer. Ce cercle symbolise l’illumination absolue, la force, l’élégance, l’univers & le vide.