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Comment découvrir notre vocation ?

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Plusieurs signes nous révèlent quelle elle est :

1) On a la vision persistante (qui revient encore & encore) de ce qui pourrait être différent concernant un besoin ou problème du monde.

2) on ressent une frustration ou même une douleur en considérant l’état actuel de ce problème & comment ça n’évolue pas, & on a la pensée que ce travail est une chose qu’on est appelé(e) à faire.

3) On ressent au fond de soi que ce travail est ce que l’on est censé faire.

4) Quand on exécute ce travail, on a une sensation d’adéquation, & tout va comme sur des roulettes (état de flow) ; on « est à son affaire » & les heures passent sans que l’on s’en rende compte.

5) Bizarrement, cette vocation, on y résiste ; on veut l’éviter parce que c’est dérangeant, ça n’entre pas dans nos plans, ou que c’est un objectif trop grand, trop intimidant, …

6) Il manque toujours quelque chose ; on n’a jamais tout ce dont on aurait besoin pour pouvoir le faire – en termes de compétences, de ressources, de relations, …

C’est d’ailleurs ce qui nous fait croire que ce n’est pas notre vocation. Pourtant, si l’on s’engage sur la voie de cette vocation, des portes se mettront à s’ouvrir, & on acquerra ces choses manquantes.

« Quand tu veux quelque chose, tout l’Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir » a écrit Paulo Coelho, et c’est vrai ! Sans compter que notre motivation, notre énergie & notre passion croissent quand on se met activement à la poursuite de ce qui est fait pour nous.

7) On n’est pas encore qui on a besoin d’être pour accomplir cette vocation – et donc, on croit aussi qu’on n’est pas appelé à faire ce qu’on sent pourtant être notre voie.

Sous prétexte d’être logique, on fait taire la petite voix en nous (celle de la sagesse) qui nous pousse vers ce chemin-là, et on ne voit souvent que les obstacles & on pense n’avoir pas ce qu’il faut pour atteindre ce but.

Mais, comme dit l’adage ; « Si tu ne vois que les obstacles, c’est que tu as perdu ton but de vue » !

Oui, il est vrai qu’il vous manque certaines qualités ou ressources pour incarner cette vocation, mais c’est parce qu’une vocation est là justement pour nous faire grandir & finir par incarner l’être capable de remplir cette mission.

Car la vocation sert autant à nous élever à la hauteur de notre destin, à rendre notre être plus beau, qu’à amener plus de lumière en ce monde.

Alors, il ne vous reste qu’à écouter votre voix intérieure, pour découvrir quelle est votre vocation ; la plus belle & épanouissante chose que vous puissiez faire ici-bas !

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La voie facile… ou l’autre ?

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Vous connaissez sûrement ce poème de Robert Frost ; « 2 routes divergeaient dans un bois. Et moi, j’ai pris le chemin le moins parcouru, et c’est ça qui a fait toute la différence ».

On passe en fait tous par ce bois-là et tous, on tombe sur ces 2 chemins ; un tout plat, large, bien tracé & dégagé et l’autre dur, sombre, pentu, tortueux, caillouteux & à peine visible, car envahi d’herbes folles.

Et chacun d’entre nous est alors confronté à un choix entre 2 options ;

-Soit poursuivre une vie et une carrière qui comptent pour nous (cette voie semble risquée).

Le problème avec cette option est qu’elle comporte des moments pénibles. Que vous créiez votre propre job ou que vous rejoigniez à une firme inspirante, ce sera parfois effrayant. Il y aura des nuits sans sommeil, de nombreux défis, des émotions extrêmes, des décisions intenses, un stress élevé et toutes sortes d’incertitudes. Il y aura des heures qui paraîtront longues, des discussions frustrantes, des problèmes d’argent et parfois vous penserez que vous ne faites pas autant de progrès que vous l’espériez. Et après tout votre dévouement sans faille & votre travail acharné, vous pourriez totalement échouer ou être viré.

-Soit poursuivre une vie et une carrière qui n’ont pas d’importance pour nous (cette voie semble sûre).

Le problème avec cette option est qu’elle aussi comportera des moments pénibles & effrayants. Ici aussi, il y aura des nuits sans sommeil, beaucoup de défis, des émotions extrêmes, des décisions intenses, un stress élevé et toutes sortes d’incertitudes, de longues heures, des discussions frustrantes, des problèmes d’argent et parfois vous penserez que vous ne faites pas autant de progrès que vous l’espériez. Et après tout votre dévouement sans faille & votre travail acharné, vous pourriez aussi totalement échouer ou être viré.

Bref, – & c’est la beauté de la chose – les choses seront difficiles dans les 2 cas.

Mais si vous prenez la 2de voie, vous risquez fort de perdre votre vie à un travail d’esclave, à faire un boulot que vous détestez avec des gens insupportables, à soutenir une cause à laquelle vous ne croyez pas – et tout ça, en éprouvant toutes ces mêmes expériences et émotions que pour la 1ère voie. Et c’est pareil quand on fait un métier qui est « juste ok ».

Les 2 voies ne seront pas toujours faciles, car les 2 comportent des hauts et des bas. C’est une loi de la vie …

Mais il y a une différence significative entre les 2 ; si vous prenez la 2de voie, il y a de grandes chances que dans 10, 20 ou 30 ans, vous souhaiterez avoir passé tout ce temps, ces efforts et votre vie à faire quelque chose qui importait pour vous – à faire une différence en ce monde, pour vous-même et pour les autres.

Dans un monde incertain, la 2de voie (et elle seule !) s’accompagne quasiment toujours de regrets – & ça, c’est le plus grand risque du monde !

Oui ; vous vous réveillerez dans une décennie et vous souhaiterez avoir choisi la voie N° 1. Et vous saurez que vous ne l’avez pas fait parce que vous avez laissé gagner vos craintes & votre paresse, parce que vous n’étiez pas sûr des premières étapes à effectuer.

Oui ; la voie N° 1 exige est un niveau supplémentaire d’intention et de conscience – de savoir qui l’on est et de prendre des décisions basées sur nos propres idées, sur notre vision et nos valeurs, au lieu de celles de quelqu’un d’autre.

C’est la seule vraie différence entre les 2 voies – qui, sinon, pourraient sembler identiques.

Mais vous saurez la différence. Vous pouvez probablement la sentir maintenant.

Ici vient la bonne nouvelle ; vous pouvez toujours ouvrir la porte vers la voie N°1, même maintenant… seulement, plus vous attendez, plus le bouton sera dur à tourner.

Comme l’a si bien dit Jim Carrey : « Vous pouvez échouer dans quelque chose que vous ne voulez pas, alors vous pouvez aussi bien prendre le risque de faire ce que vous aimez ».

Alors, quelle voie allez-vous choisir ? Calez-vous au fond de votre fauteuil pendant une minute, en ce moment même, et réfléchissez-y !

Il ne s’agit pas de tout risquer… En fait, c’est même le contraire…

Alors, il est où, le vrai risque ? …

Conte : le Roi & les grands Sages

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Il était une fois un roi qui convoqua les plus grands sages de son royaume dans son palais.

Lorsqu’ils furent tous arrivés, il vint au milieu d’eux et leur demanda de compiler toute la sagesse du monde dans un ouvrage.
Les sages se mirent au travail et, après plusieurs mois, revinrent le trouver.

« Sire – dirent-ils – nous avons compilé toute la sagesse du monde, et la voici. Cela tient en 12 volumes. »

« Hum, dit le roi, c’est bien volumineux ! Ne pourriez-vous pas le résumer ? »

Alors, les sages se remirent au travail, et au bout de quelques autres mois, ils revinrent vers le roi. Ils avaient réussi à ôter tout le non-nécessaire, et la sagesse du monde tenait en un livre.

Mais là encore, le roi n’en fut pas satisfait, et leur demanda s’ils ne pouvaient pas résumer encore plus.

Ils le firent et présentèrent au roi un texte tenant sur une page.

Là encore, le roi les pria de la synthétiser pour n’en garder que l’essentiel – en sorte qu’après bien des discussions, les savants présentèrent au roi un petit texte, qui ne faisait qu’un paragraphe…. mais même ceci était encore trop long au gré du roi, qui leur demanda de tirer la quintessence de cet alinea, et de faire tenir toute la sagesse du monde en une seule phrase.

Les sages se remirent à réfléchir … jusqu’à ce qu’enfin, ils trouvent la phrase résumant tout ce qu’il y a à savoir de sage en ce monde.

Ils écrivirent la phrase & la présentèrent au roi… Le roi accepta alors de lire la phrase de sagesse suprême.

Elle disait ceci : « Il n’y a pas de repas gratuit ! »

Abdu’l-Bahá ; citations

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Abdu'l-BahaLe service à l’humanité est le service à Dieu. Que l’amour et la lumière du Royaume rayonnent à travers vous jusqu’à ce que tous qui vous regardent soient illuminé par sa réflexion. Soyez comme des étoiles, brillantes et étincelantes dans l’élévation de leur station céleste.

S’opposer à la connaissance est ignorant, et celui qui déteste la connaissance et la science n’est pas un homme, mais plutôt un animal sans intelligence. Car la connaissance est la lumière, la vie, la félicité, la perfection, la beauté et les moyens d’approcher le seuil de l’Unité. C’est l’honneur et la gloire du monde de l’humanité, et le plus grande don de Dieu. La connaissance est identique à de la guidance et l’ignorance est l’erreur réelle.

Ceux qui ne souffrent pas, n’atteignent aucune perfection. La plante la plus élaguée par les jardiniers est celle qui, lorsque l’été arrive, aura les plus belles fleurs et les fruits les plus abondants. Le laboureur coupe dans la terre avec sa charrue, et de cette terre vient la récolte riche et abondante. Plus un homme est châtié, plus grande est la récolte des vertus spirituelles manifestées par lui.

Le besoin principal et le plus urgent est la promotion de l’éducation. Il est inconcevable qu’une quelconque nation puisse parvenir à la prospérité et au succès à moins que ce problème crucial et fondamental soit traité. La principale raison du déclin et de la chute des peuples est l’ignorance. Aujourd’hui, la masse des gens sont mal informés, même des affaires ordinaires, (et) encore moins saisissent-ils le noyau des problèmes importants et des besoins complexes de l’époque.

La connaissance est la cause du progrès humain.

Vous êtes des anges si votre pas est ferme, votre esprit enchanté, vos pensées secrètes pures, votre esprit consolé, vos oreilles attentives,votre poitrine dilatée de joie,votre âme réjouie, et si vous vous levez afin de soutenir l’alliance,de résister à toute dissension et que vous êtes attirés par la Splendeur.

Il faut voir dans chaque être humain que ce qui est digne de louange. Lorsque cela est fait, on peut être un ami avec la race humaine toute entière. Cependant, si l’on regarde les gens du point de vue de leurs fautes, alors être un ami pour eux est une tâche formidable .. ..Donc, il nous incombe, lorsque nous dirigeons notre regard vers d’autres personnes, de voir où ils excellent, pas là où ils échouent.

Là où il y a de l’amour, rien n’est un trop grand problèmes et il y a toujours le temps.

L’homme est en réalité un être spirituel et ce n’est que quand il vit dans l’esprit qu’il est vraiment heureux.

Les expériences ne viennent pas à nous par hasard, elles nous sont envoyées par la Divine Miséricorde pour notre perfectionnement.

L’éducation et la formation des enfants est parmi les actes les plus méritoires de l’humanité et attire la grâce et la faveur du Tout Miséricordieux, car l’éducation est le fondement indispensable de toute excellence humaine et permet à l’homme de tracer son chemin vers les sommets de la gloire éternelle .

L’amour donne la vie à l’inanimé. L’amour allume une flamme dans le cœur qui est froid. L’amour apporte l’espoir aux désespérés et réjouit le cœur des affligés. Dans le monde de l’existence, il n’est en effet pas de plus grand pouvoir que le pouvoir de l’amour.

Il y a un seul Dieu ; l’humanité est une ; les fondements de la religion ne font qu’un. Adorons-Le et louangeons-le pour tous ses grands prophètes et messagers qui ont manifesté Son éclat et sa gloire.

Les manifestations divines de Dieu avaient une conception universelle et incluant la totalité. Ils se dévouèrent au bien de la vie de chacun et s’engagèrent au service de l’éducation universelle. La zone de leurs objectifs n’était pas limitée – non, elle était plutôt, il était large et incluant tout.

Les religions divines ont été fondées dans le but d’unifier l’humanité et d’établir la paix universelle. Tout mouvement qui apporte la paix et l’entente dans la société humaine est vraiment un mouvement divin ; toute réforme qui pousse les gens à se réunir sous l’abri du même tabernacle est sûrement mû par des mobiles célestes.

La religion devrait unir tous les cœurs et pousser les causes des guerres et des conflits à disparaître de la face de la terre ; elle devrait donner naissance à la spiritualité, et apporter la lumière et la vie à chaque âme. Si la religion devient une cause d’aversion, de haine et de division, il serait préférable de s’en passer … Toute religion qui n’est pas une cause d’amour et d’unité n’est pas une religion.

Nous demandons à Dieu de doter les âmes humaines de la justice afin qu’elles puissent être justes et puissent s’efforcer de procurer du réconfort à tous, (en sorte) que chaque membre de l’humanité puisse passer sa vie dans le plus grand confort et bien-être.

L’homme est dans toutes les conditions immergé dans une mer des bénédictions de Dieu. Par conséquent, ne sois pas désespéré sous n’importe quelles circonstances, mais sois plutôt ferme dans ton espoir.

Tout le monde peut vivre béatement dans des circonstances de facilité et de confort, de santé et de bien-être, de satisfaction et de bonheur ; mais rester heureux et satisfait face à la difficulté, les épreuves et les assauts du mal-être et de la maladie – voilà un signe de noblesse.

Un homme peut être absolument pauvre et dépossédé de tout, et pourtant être mondain. Un autre homme peut être très riche et pourtant, coupé (du monde terrestre). Etre coupé (de cela- signifie que notre cœur ne doit pas être attaché aux choses de ce monde. Cela ne signifie pas que l’homme doit se déposséder de ces choses, ou qu’il ne doit pas travailler et gagner de l’argent ou exercer sa profession, quelle qu’elle soit, dans le monde. Cela ne signifie pas qu’il ne doit pas augmenter ce qu’il a. S’il a un habit de soie, laissez-lui porter cela ; et s’il n’en a pas, mais a un costume de coton, qu’il le porte. Il doit se sentir le même dans les deux.

Aimez les créatures pour l’amour de Dieu et non pour elles-mêmes. Vous ne deviendrez jamais fâché ou impatient si vous les aimez pour l’amour de Dieu. L’humanité n’est pas parfaite. Il y a des imperfections dans chaque être humain, et vous serez toujours malheureux si vous regardez vers les gens eux-mêmes. Mais si vous regardez vers Dieu, vous les aimerez et serez gentil avec eux, car le monde de Dieu est le monde de la perfection et de la miséricorde complète. Par conséquent, ne regardez pas les lacunes de quiconque ; voyez avec la vue du pardon. L’oeil imparfait remarque les imperfections. L’œil qui couvre les défauts regarde vers le Créateur des âmes. Il les a créés, les entraîne et fournit pour eux, leur confère la capacité et la vie, la vue et l’ouïe ; par conséquent, ils sont les signes de Sa grandeur. Vous devez aimer et être gentil avec tout le monde, prendre soin des pauvres, protéger les faibles, guérir les malades, enseigner et éduquer les ignorants.

La réalité de l’homme est sa pensée, pas son corps matériel. La force de pensée et la force animale sont partenaires. Bien que l’homme fasse partie de la création animale, il possède une puissance de pensée supérieure à tous les autres êtres créés.

Si la pensée d’un homme aspire constamment à des sujets célestes alors il devient saint ; si d’autre part sa pensée ne plane pas, mais est dirigée vers le bas pour se centrer sur les choses de ce monde, il devient de plus en plus matériel jusqu’à ce qu’il arrive à un état à peine supérieur à celui d’un simple animal ….

Certains hommes et femmes se glorifient de leurs pensées exaltées, mais si ces pensées n’atteignent jamais le plan de l’action, elles restent inutiles : la puissance de la pensée dépend de sa concrétisation en actions.

Quand une pensée de guerre survient, opposez-lui une plus forte pensée de paix. Une pensée de haine doit être détruite par une pensée plus puissante d’amour.

Il est de votre devoir d’être très bons pour tout être humain … jusqu’à ce que vous changiez le monde de l’homme en monde de Dieu.

L’intellect est bon, mais jusqu’à ce qu’il soit devenu le serviteur du cœur, il est de peu d’utilité.

Ô bien-aimé du Seigneur ! Dans cette dispensation sacrée, le conflit et la discorde ne sont nullement autorisés. Chaque agresseur se prive de la grâce de Dieu.

Le devoir le plus essentiel, en ce jour, est de purifier vos caractères, de corriger vos manières, et d’améliorer votre conduite. Les bien-aimés du Miséricordieux doivent manifester un tel caractère et conduite parmi ses créatures, que le parfum de leur sainteté puisse se répandre sur le monde entier, et puisse ranimer les morts, (…)

L’amour manifeste sa réalité dans les faits, pas seulement en paroles – celles-ci, seules, sont sans effet.

Si vous désirez de tout votre coeur, l’amitié avec chaque race sur terre, votre pensée, spirituelle et positive, se propagera ; elle deviendra le désir des autres, devenant de plus en plus forte, jusqu’à ce qu’elle atteigne l’esprit de tous les hommes.

Quand un homme tourne son visage vers Dieu, il trouve le soleil partout.

Mon espoir est que le blanc et le noir seront unis dans l’amour et la communion parfaite, avec l’unité complète et la fraternité. Associez-vous les uns aux autres, pensez l’un à l’autre, et soyez comme un jardin de roses. Toute personne qui entre dans un jardin de roses verra diverses roses, blanches, roses, jaunes, rouges, croissant toutes ensemble et décorées partout.

Chacune accentue la beauté de l’autre. Si toutes étaient d’une seule couleur, le jardin serait monotone à l’œil. Si elles étaient toutes blanches ou jaunes ou rouges, le jardin manquerait la variété et d’attraits ; mais quand les couleurs sont variées, blanc, rose, jaune, rouge, il y aura la plus grande beauté.

La diversité des teintes, de la forme et des contours, enrichit et orne le jardin, et augmente l’effet de celui-ci. De la même manière, lorsque diverses nuances de pensée, de tempérament et de caractère, sont réunis sous le pouvoir et l’influence d’un organisme central, la beauté et la gloire de la perfection humaine seront révélées et rendues manifestes. Rien d’autre que la puissance céleste de la Parole de Dieu, qui gouverne et transcende les réalités de toutes choses, n’est capable d’harmoniser les pensées, sentiments, idées et convictions divergentes des enfants des hommes.

La véracité est le fondement de toutes les vertus de l’humanité. Un homme humble, sans formation, mais rempli de l’Esprit Saint,est plus puissant que le plus noble savant profond dénué de cette inspiration. Celui qui est instruit par l’Esprit Divin peut, en son temps, amener les autres à recevoir le même Esprit.

Le jour viendra où toutes les religions du monde s’uniront, car, dans le principe, elles sont déjà une. Il n’y a pas besoin de division, vu que ce sont seulement les formes extérieures qui les séparent. Parmi les fils des hommes, certaines âmes souffrent par ignorance, hâtons-nous de les enseigner ; d’autres sont comme des enfants nécessitant des soins et de l’éducation jusqu’à ce qu’ils aient grandi, et certains sont malades ; à ceux-ci, nous devons porter la guérison divine.

L’amour est la plus grande loi qui gouverne ce puissant et céleste cycle, la puissance unique qui lie ensemble les divers éléments de ce monde matériel, la force magnétique suprême qui qui dirige les mouvements des sphères dans les royaumes célestes.

Sois assuré que l’Amour est le secret de la sainte Loi de Dieu, la manifestation du Miséricordieux, la fontaine d’où s’écoule l’Eau spirituelle. L’Amour est la douce lumière céleste, le souffle éternel de l’Esprit Saint qui vivifie l’âme humaine. L’Amour est la cause de la Révélation de Dieu aux Hommes et, selon la création divine, le lien vital inhérent à la réalité des choses. L’Amour est la voie unique qui assure une félicité véritable dans ce monde et dans l’autre.

L’Amour est la Lumière qui guide dans l’obscurité, le trait d’union vivant qui unit l’Homme à Dieu et qui assure le progrès de toute âme éclairée. L’Amour est la loi la plus grande qui gouverne ce cycle puissant et divin, le pouvoir unique qui lie ensemble les divers éléments de ce monde matériel, la force magnétique suprême qui règle les mouvements des sphères de l’espace céleste. Par sa puissance infaillible et illimitée, l’Amour révèle les mystères latents dans l’Univers. L’Amour est l’esprit de vie qui orne le corps de l’Humanité, le fondateur de la vraie Civilisation dans ce monde mortel et le flot de gloire impérissable qui se répand sur toute race et nation animées de sentiments élevés.

La sincérité est la pierre angulaire de la foi. Autrement dit, une personne religieuse doit faire abstraction de ses désirs personnels et chercher de quelque manière qu’il le peut (et) de tout coeur de servir l’intérêt public ; et il est impossible pour un être humain de se détourner de ses propres avantages égoïstes et sacrifier son propre bien pour le bien de la communauté sauf par la vraie foi religieuse.

Aimez toutes les religions et toutes les races avec un amour qui est vrai et sincère et montrez cet amour par des actes …

La vraie civilisation déploiera sa bannière au cœur même du centre du monde chaque fois qu’un certain nombre de ses distingués et nobles souverains – les exemplaires brillants de dévouement et de détermination, surgiront, pour le bien et le bonheur de l’humanité tout entière, avec une ferme volonté et une vision claire, pour établir la cause de la Paix Universelle. Ils doivent faire de la cause de la Paix l’objet d’une consultation générale, et chercher par tous les moyens en leur pouvoir à établir une Union des nations du monde. Ils doivent conclure un traité contraignant et établir une alliance, dont les dispositions soient saines, inviolables et définitives. Ils doivent le proclamer dans le monde entier et obtenir pour lui la sanction de toute la race humaine. Cette suprême et noble entreprise – la véritable source de la paix et du bien-être de tout le monde devrait être considérée comme sacrée par tous les habitants de la terre.

Quant aux 7 qualifications (de l’âme divinement éclairée) dont tu as demandé une explication, voici ce qui en est :

CONNAISSANCE. L’homme doit atteindre la connaissance de Dieu.

FOI.

CONSTANCE.

VÉRACITÉ. La véracité est le fondement de toutes les vertus du monde de l’humanité. Sans véracité, le progrès et le succès dans tous les mondes de Dieu sont impossibles pour une âme. Lorsque cet attribut saint est établi dans l’homme, toutes les qualités divines se concrétiseront aussi

INTÉGRITÉ. Et ceci est l’un des plus grands accomplissements divins.

FIDÉLITÉ. Ceci est aussi un beau trait de l’homme céleste.

EVANESCENCE ou Humilité. Autrement dit, l’homme doit devenir évanescent en Dieu, doit oublier ses propres conditions égoïstes (en sorte) qu’il puisse alors naître à la station de sacrifice. Cela devrait être à un degré tel, que s’il dort, ce ne devrait pas être pour le plaisir, mais pour reposer son corps afin de faire mieux, d’expliquer plus joliment, de servir les serviteurs de Dieu et de prouver les vérités. Quand il reste éveillé, il devrait chercher à être attentif, servir la cause de Dieu et sacrifier ses propres conditions pour celles de Dieu. Quand il parvient à cette station, les confirmations du Saint-Esprit vont sûrement l’atteindre, et l’homme avec ce pouvoir peut résister à tous ceux qui habitent la terre.

Laissez vos actions crier au monde que vous êtes bien baha’is, car ce sont les actions qui parlent au monde et sont à l’origine des progrès de l’humanité. Si nous sommes de vrais baha’is, la parole n’est pas nécessaire. Nos actions aideront le monde, répandront la civilisation, aideront le progrès de la science, et provoqueront le développement des arts. Sans action, rien dans le monde matériel ne peut être accompli, Et les mots non soutenus (par l’action) ne peuvent pas non plus faire progresser un homme dans le Royaume spirituel. Ce n’est pas en ne faisant qu’en parler que les élus de Dieu ont atteint la sainteté, mais par une vie patiente de service actif, ils ont apporté la lumière dans le monde. Par conséquent, essayez, jour après jour, que vos actions soient de belles prières. Tournez-vous vers Dieu, et cherchez toujours à faire ce qui est juste et noble. Enrichissez les pauvres, relevez ceux qui sont tombés, réconfortez les affligés, apportez la guérison aux malades, rassurez les craintifs, sauvez les opprimés, donnez de l’espoir aux désespérés, abritez les indigents ! Ceci est le travail d’un vrai baha’i, et voilà ce qu’on attend de lui.
Si nous nous efforçons de faire tout cela, alors nous sommes de vrais baha’is, mais si nous négligeons (de le faire),
nous ne sommes pas des suiveurs de la Lumière, et nous n’avons pas droit au nom. Dieu, qui voit tous les cœurs, sait jusqu’où nos vies sont l’accomplissement de nos paroles.

La maison de la religion est le cœur.

La méditation interrompue

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zénitude3Un beau matin, un ermite zen faisait ses exercices de tai chi dans la solitude de sa retraite montagnarde.

Soudain, derrière lui, il entend un aboiement ; c’est un jeune chien qui l’invite à jouer à la balle avec lui…

Le moine en est d’abord contrarié ; ce chiot vient interrompre une activité sérieuse & profonde, pour lui proposer une activité triviale & ludique.

Il ramasse la balle et la jette au loin, mais à chaque fois, le chien court la chercher & la lui ramène.

Finalement, l’ermite envoie la balle dans le précipice bordant sa maison, et le chien y saute aussitôt.

Le vieil homme, regrettant son geste, part à sa recherche et retrouve la pauvre bête en contrebas, inanimée.

L’ermite ramène le chien chez lui & médite jusqu’à ce que l’animal – qui n’était heureusement pas blessé – revienne à lui.

Le vieux moine en est heureux et désormais, il incorpore le jeu dans la méditation, mixant tai chi & lançage de balle ; ainsi, l’harmonie règne … ce qui est, au fond, le vrai sens de la méditation !

La morale est qu’il est bon de nourrir sa spiritualité, mais sans pour autant exclure les autres êtres vivants ; qu’il faut « s’élever dans les hauteurs », tout en restant ouvert à l’autre & à la vie « ici-bas » ; c-à-d sans négliger de jouir de la compagnie des autres et des petits plaisirs de la vie …

Raisons des manipulations

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peur  Pour quelqu’un d’intègre, manipuler est à la fois immoral (car ça lèse les autres) et stupide (car ça se découvre un jour et ça se retourne contre l’auteur des manipulations).

Donc, pourquoi certains le font-ils ? Pourquoi ne peuvent-ils pas essayer de se procurer ce qu’ils désirent d’une façon honnête ?

La raison la plus évidente est la peur ; le manipulateur craint qu’en employant la franchise, il n’obtiendra pas ce qu’il veut, que les ressources sont limitées (qu’il n’y en a pas pour tout le monde), que la vie et les autres ne sont pas généreux ou favorables, qu’ils sont contre lui.

Vu que les gens voient le monde non comme il est, mais comme ils sont, le pervers voit le monde comme un lieu fait de dupes et de fripons, où tout le monde tente de gagner sur les autres et où ce sont les plus rusés qui réussissent et les autres (les naïfs) coulent, un monde cruel, où règne le « manger ou être mangé »…

Dans ce monde tel qu’il le voit, il craint que les autres gagnent & pas lui, et pour éviter que cela n’arrive, il faut être « fûté » & se débrouiller pour se donner l’avantage. La peur lui fait croire que si lui ne le fait pas, c’est un autre qui le fera, & qui prendra l’avantage sur lui.

Finalement, il se juge sans valeur, pas digne du bon de la vie… Il croit qu’il ne vaut pas assez pour qu’autrui prenne ses intérêts à coeur.

David R. Hawkins, dans sa classification des niveaux de conscience, dit que les bas niveaux de conscience opèrent toujours à partir d’une énergie de peur, tandis que les niveaux élevés opèrent à partir d’une énergie d’amour (généreuse).

Les êtres inconscients ne peuvent voir le lien leur niveau interne & leur perception, et les événements de leur vie. A ceux-là, les échecs, déceptions & épreuves ne servent pas de leçon ; jamais ils n’évoluent car ils ne tirent pas la leçon de leurs expériences antérieures. Donc, la seule façon d’obtenir ce qu’on veut, est de tricher… Et si ça finit mal, au lieu de se dire que c’est un mauvais moyen, ils créent une autre manipulation …

Manipuler n’est pourtant pas efficace à long terme, puisque ce n’est pas une action juste, bonne ou véridique mais une tentative de défense injuste & nuisible pour compenser la peur, la douleur et l’indignité.

Le manipulateur n’a pas la notion d’unité de la vie ; c-à-d que la vie est une grande toile dont nous sommes un maillon et que donc, ce que l’on fait à un maillon, on le fait à la toile tout entière.

Par conséquent, s’accorder un gain via la manipulation, ne donne que des victoires creuses, toujours plus de peur & de vide intérieur, et finalement, toujours plus d’indignité (séparation radicale d’avec autrui et d’avec le courant de la vie) – car inconsciemment, le manipulateur « sait » qu’il agit mal, et ça renforce sa peur & son sentiment d’être indigne de recevoir le meilleur de la vie… C’est un vrai cercle vicieux !

Souvenons-nous : « Soyez meilleur, vous serez plus heureux. Ceci est la meilleure leçon de morale, car elle est fondée sur l’intérêt » (Duc de Levis-Mirepoix).

On le voit, ne manipulent que ceux qui se sentent indignes – souvent des êtres ayant un manque d’estime de soi.

Tous, nous manifestons dans notre vie ce que nous craignons, et plus nous essayons de manipuler les autres & les circonstances au lieu d’affronter nos peurs, plus les effets sont désastreux !

Même les pervers narcissiques – qui le font pour obtenir leur approvisionnement narcissique – sont dans ce cas ; eux aussi (tout au fond d’eux-mêmes) se jugent inférieurs & indignes d’être aimés pour ce qu’ils sont.

Vous le savez ; ça ne sert à rien de vouloir changer autrui ; on n’a de pouvoir que sur soi-même, et quant aux autres, il ne faut tolérer dans notre vie que ceux qui opèrent à partir d’un niveau d’amour ; les autres (ceux qui partent d’un niveau de peur) ne feront que nous exploiter d’une façon ou d’une autre…

Lorsque l’on cesse de vouloir changer les autres & travaillons à être intègre, on n’a pas besoin de manipuler qui que ce soit pour soigner nos blessures non cicatrisées.

Chaque fois qu’on tourne le dos à l’authenticité en soi, on tente en fait de manipuler quelque chose ou quelqu’un d’extérieur (manoeuvre vouée à l’échec), à créer un résultat différent qui nous permettra de nous sentir plus digne.

Il faut savoir que notre valeur est en nous, jamais au dehors, peu importe la situation où l’on est. Même si l’on n’a aucun contrôle des conditions extérieures, on peut – & on doit – contrôler notre être intérieur, parce que ce qu’on est, se manifeste comme la vie qui nous entoure.

Comme l’a si bien dit Barbara de Angelis : Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient.

Or, vous rejetez votre dignité & votre intégrité à chaque fois que vous :

– Faites des choix de relations basés sur le manque, pour y gagner de l’énergie, la sécurité, l’approbation, l’amour, plutôt que sur un vrai désir d’une relation saine, joyeuse, compatible,

– Ignorez les abus et l’auto-désintégration plutôt que d’affronter le fait d’être seul(e),

– Tentez de plaire aux gens pour gagner l’amour, l’approbation ou la sécurité,

– Prenez la culpabilité sur vous pour apaiser quelqu’un d’autre afin de maintenir la relation ou d’éviter une nécessaire confrontation.

Modifier les habitudes de manipulation dans notre vie commence avec l’authenticité ; l’authenticité signifie que qui vous êtes à l’intérieur est en harmonie avec la personne que vous présentez à l’extérieur.

Être authentique signifie agir selon un sentiment de valeur intérieur (savoir que vous êtes aimable et acceptable tel que vous êtes) – non sur une validation en dehors de vous.

Mais si on craint de changer de méthode, de se lancer dans la vie « sans filet », comment changer ? Eh bien, en modifiant nos croyances.

Il faut croire que le monde est abondant, généreux, & qu’il y a une place pour nous dedans ! Et rejeter l’idée qu’on ne vaut quelque chose que si les autres nous aiment ou nous apprécient. Il faut se rappeler notre enfance, quand cette croyance fut implantée en nous, et l’en arracher (en voyant que ceux qui nous l’ont implantée mentaient).

Alors, les comportements inadaptés (résultant de cette croyance douloureuse) disparaissent.

Nous trimballons tous un « excès de bagages » datant de l’enfance, une programmation interne dont il est impossible de se débarrasser sans remettre en question & rejeter les croyances qui nous furent insufflées.

Savoir ce qu’on fait & pourquoi on le fait ne suffit pas à se changer durablement ; pour cela, il faut travailler sur soi & libérer la douleur émotionnelle datant de cette époque.

Vous pouvez le faire, mais pas un PN ; il est trop faible pour ça ! En outre, comme sa voie mauvaise lui réussit, il n’a pas de raison de changer. Donc, n’espérez pas qu’il change ; c’est tout simplement impossible.

Si vous vous raccrochez encore à cette chimère, lisez

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/06/pn-vous-voulez-lui-ouvrir-les-yeux-quelle-erreur/

Education : élevez des petits anges, non des monstres déchaînés !

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enfants chiants Dans « Aimer sans tout permettre », le Dr Fitzhugh Dodson décrit une « Loi » essentielle pour éduquer : la Loi de la Frite Ramollie – laquelle consiste en ceci : entre une frite croustillante & une frite ramollie, l’enfant choisit la frite croustillante. Mais entre une frite ramollie et rien, l’enfant se contentera de la frite ramollie plutôt que de mourir de faim.

De même, entre un câlin (ou un compliment, et une engueulade), l’enfant choisit le câlin. Mais entre une engueulade & rien ( = être ignoré), comme il a un besoin VITAL d’attention, il choisira l’engueulade…

Dans son livre sur l’éducation des enfants « You’re not the boss of me » (« Tu n’es pas mon boss »), la pédagogue Betsy Brown Braun revient sur cette règle et approfondit son application concrète.

Pour elle, il faut éduquer, pour éviter que nos enfants deviennent des « monstres » déchaînés, et non discipliner. Discipliner, c’est ce qu’il faut hélas faire, lorsqu’ils le sont devenus ! Et ils ne le deviennent, dit-elle, que parce que leurs parents les y ont entraînés !

Bien sûr, avoir un gosse déchaîné est pénible pour les parents, mais c’est aussi une vie infernale pour l’enfant ; il se sent malheureux parce qu’il est perdu, dans la confusion, ..

Quand il faut quitter une activité amusante, par ex, ça le frustre et les parents devraient montrer qu’ils le comprennent ; il faut être de son côté, ici.

En cédant à tout pour avoir la paix, les parents violent la loi de la frite ramollie ; il apprend qu’en élevant la voix, il obtient tout ce qu’il veut.

J’ai, du reste, déjà écrit mes idées sur l’éducation permissive ici : http://www.bonheuretamour.com/2012/06/16/que-penser-de-leducation-permissive/ .

Pourtant, l’enfant qui pique une colère parce qu’on lui refuse un jouet, ne veut pas vraiment ce jouet – ça c’est juste pour pousser les limites & voir s’il peut l’obtenir… La preuve, c’est qu’il ne le veut que jusqu’à ce qu’il l’ait, puis, quand il l’a reçu, il veut quelque chose d’autre !

Ce qu’il veut réellement, c’est juste d’être entendu & compris !

Il ne veut que ce que tout le monde veut ; de l’amour ; ici, s’assurer que ses parents sont de son côté !

C’est pour ça qu’il faut lui exprimer qu’on le comprend, qu’on comprend à quel point c’est frustrant de devoir quitter l’endroit amusant, ou de ne pouvoir prendre le jouet avec lui, (mais bien sûr, on part, ou on ne le lui offre pas !)

Désirer n’est pas mauvais ; c’est une partie essentielle du processus de croissance, et apprendre qu’on ne peut pas avoir tout ce qu’on veut, est une partie essentielle d’éviter d’entraîner l’enfant à devenir un gosse gâté et mal dans sa peau (& un futur criminel).

Les parents doivent savoir que l’enseignement est une longue répétition ; il ne s’agit pas de compter combien de fois il faut répéter mais d’être efficace, c-à-d conséquent, c-à-d de dire et/ou d’appliquer la règle jusqu’à ce que le schéma de comportement soit acquis par l’enfant !

Si l’enfant nous manque de respect, il faut, non pas le punir ou l’enguirlander, mais l’ignorer totalement – toujours pour ne pas encourager & ancrer un mauvais comportement.

Si l’enfant ne prend pas ses responsabilités – c-à-d s’il ne range pas sa chambre, ne ramasse pas ce qu’il a fait tomber, … – il faut le laisser sentir les conséquences de son comportement,

Souvent, l’enfant imite ses parents (surtout qu’il y a l’hérédité aussi) mais les enfants infernaux sont en fait assoiffés d’attention : les parents doivent veiller à offrir, sur une base régulière, à chacun de leurs enfants des moments privilégiés où ils ont un contact seul à seul avec chacun de leurs parents.

Hurler à longueur de temps sur eux ne sert vraiment à rien – c’est même contre-productif. Quand il y a des criailleries ou que l’enfant est en crise, il est totalement incapable d’entendre ce qui est dit. Ce n’est clairement pas à ce moment qu’il peut apprendre quoi que ce soit. Donc, le mieux à faire, est d’éviter de renforce le mauvais comportement en insistant dessus ! Il vaut mieux attendre qu’il soit calme pour lui dire :  » si quelque chose te fâche, tu peux me dire que tu es fâché, mais tu ne peux pas casser une porte ou m’insulter, ou me tirer la langue ».

J’insiste : le père doit être présent dans la famille, surtout s’il y a un ou des garçons. En effet, la personne qui a le plus d’influence dans la vie d’un enfant, c’est le parent de même sexe ; donc, si (comme dans beaucoup de familles), le père est toujours absent (travail, sorties) ou démissionnaire, ça aura de graves conséquences sur l’avenir des fils (bien sûr, une attention paternelle est aussi très importante pour les filles).

Les enfants qui sentent qu’ils ont une place ici-bas & qu’ils sont importants, n’ont pas besoin de faire des bêtises pour attirer l’attention.

Mais si on les ignore, ça les fait se sentir très nuls, donc très mal, alors, ils se mettent à faire des bêtises pour que leurs parents reconnaissent qu’ils existent – ils préféreraient que ce soit positivement, mais, voyant que ce n’est pas possible, ils se débrouillent pour l’avoir négativement !

Un autre élément ennuie aussi les parents : les enfants qui s’ennuient & ne peuvent jouer seuls tranquillement. Que peut-on y faire ? Il faut, quand ces enfants ne s’ennuient pas, faire une liste de choses de choses à faire… Leur apprendre à compter sur soi pour s’occuper, en lui apprenant à décider pour lui-même & en lui donnant un feed-back positif quand il a pris de bonnes décisions. Il faut développer des rituels quotidiens (toujours les mêmes)

Un autre grand problème : l’enfant malhonnête ou menteur. Il est essentiel, pour supprimer le problème à la racine, de savoir pourquoi il ment. Il faut lui demander ce qui le pousse à mentir.

D’abord, sachez que des parents honnêtes élèvent des enfants honnêtes ; je le répète ; l’exemple a bien plus d’effet sur un enfant que les sermons ; donc, parents, soyez intègre ! A part ça, pour éviter le mensonge, il est essentiel d’aimer l’enfant inconditionnellement – qu’il n’ait pas à être quelqu’un d’autre, ou à devoir effacer ou modifier certains traits de son caractère pour plaire à ses parents ou être accepté.

Et bien entendu, il faut que l’enfant soit assuré que, s’il a fait une bêtise, il ne sera pas rejeté, moqué ou brutalisé.

Les parents doivent préparer leurs enfants à réussir leur vie, à y survivre & s’y épanouir quand ils ne seront plus là. Par conséquent, il faut leur apprendre comment ce monde, où ils devront vivre sans nous, fonctionne. Alors, si on ne leur enseigne pas que le monde paie pour la performance, qu’on est responsable de ses choix & comportements (et tout ce qui en découle !), ça sabote leur avenir !

C’est comme de les lâcher dans l’arène sans armes, ou de leur donner des clés de voiture sans leur avoir appris à conduire ; ils ne peuvent que se crasher… S’ils sont pourris gâtés, ou qu’on leur donne tout ce qu’ils veulent à condition qu’ils crient, ou qu’ils ont des parents hurleurs, ils en déduisent que le monde marche ainsi, ils appliqueront ces « bonnes méthodes », et se feront rejeter de partout, ratant leur vie…

Bref, des parents qui font ceci sans comprendre les conséquences, commettent en fait l’erreur la plus grave dans l’éducation de leurs enfants.

PS : J’ajoute ci-dessous les liens de 4 autres articles sur l’éducation – cela peut sûrement être utile 😉

http://www.bonheuretamour.com/2014/11/30/comment-eduquer-votre-enfant/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/06/16/enfants-comment-les-conduire-et-les-motiver/

http://www.bonheuretamour.com/2013/06/21/enfants-nudite-et-education-sexuelle/

http://www.bonheuretamour.com/2012/06/16/education-que-penser-de-la-fessee/

 

Citations de Nisargadatta

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Nisargadatta  (Guru indien de la non-Dualité – 1897 – 1981)

L’esprit crée l’abîme, le coeur le traverse.
Vous demandez la vérité, mais en fait, vous ne recherchez que le réconfort, que vous voulez voir durer à jamais. Or, rien, aucun état d’esprit, ne peut durer toujours. Dans le temps & l’espace, il y a toujours une limite, parce que le temps et l’espace eux-mêmes sont limités. Et dans l’éternité, les mots « à jamais » ne signifient rien. Idem avec la « preuve de la vérité ». Dans le domaine de la non-dualité, tout est complet, est sa propre preuve, sens et but. Où tout est un, il n’y a pas besoin de supports. Vous imaginez que cette permanence est la preuve de la vérité, que ce qui dure plus longtemps est en quelque sorte plus vrai. Le temps devient la mesure de la vérité. Et comme le temps est dans l’esprit, l’esprit devient l’arbitre et recherche en lui-même  la preuve de la vérité – une tâche qui est à la fois impossible et désespérée !

C’est toujours le faux qui nous fait souffrir, les faux désirs et peurs, les fausses valeurs et idées, les fausses relations entre les gens. Abandonnez le faux et vous êtes libre de la douleur ; la vérité rend heureux, la vérité libère.
La sagesse est de savoir que je ne suis rien, l’amour est de savoir que je suis tout, et entre les 2, ma vie chemine.
Vous recevrez tout ce dont vous avez besoin quand vous arrêterez de demander ce dont vous n’avez pas besoin.

Une fois que vous comprenez que la route est le but et que vous êtes toujours sur la route, non pour atteindre un but, mais pour jouir de sa beauté et de sa sagesse, la vie cesse d’être une tâche et devient naturelle et simple, en elle-même une extase.
Tout ce que vous voulez, c’est être heureux. Tous vos désirs, quels qu’ils puissent être, sont une aspiration au bonheur. Fondamentalement, vous vous voulez du bien … le désir par lui-même n’est pas mauvais. Il est la vie elle-même, la pulsion de croître en savoir et en expérience. Ce sont les choix que vous faites qui sont mauvais. Croire qu’une petite chose quelconque – la nourriture, le sexe, le pouvoir, la gloire, va vous rendre heureux, c’est se berner soi-même. Il n’y a que quelque chose d’aussi vaste et profond que votre vrai moi, qui puisse vous rendre vraiment et durablement heureux.
Ne cherchez pas à comprendre ! C’est déjà suffisant si vous ne comprenez pas de travers.

Votre attente de quelque chose d’unique et dramatique, de quelque merveilleuse explosion, ne fait que bloquer et retarder votre Réalisation du Soi. Vous n’avez pas à attendre une explosion, car l’explosion a déjà eu lieu – au moment où vous êtes né, quand vous vous réalisé comme Etre-Savoir-Sentir. Vous ne faites qu’une seule erreur : vous prenez l’intérieur pour l’extérieur et l’extérieur pour l’intérieur. Ce qui est en vous, vous le croyez à l’extérieur de vous et ce qui est à l’extérieur, vous le croyez être en vous. L’esprit et les sentiments sont externes, mais vous les croyez internes. Vous croyez que le monde est objectif, alors qu’il est totalement une projection de votre psyché. Telle est la confusion de base et aucune nouvelle explosion  ne la corrigera ! Vous devez vous penser hors de cela. Il n’y a aucun autre moyen.
La conscience (qui est) en vous et la conscience (qui est) en moi, 2 en apparence, un en réalité, recherchent l’unité, et ça, c’est l’amour.
Un esprit serein est tout ce dont on a besoin. Tout le reste arrivera bien, une fois que notre esprit est calme. Comme le soleil en se levant, active le monde, de même, la conscience de soi effectue des changements dans l’esprit. À la lumière d’une conscience de soi calme et égale, les énergies intérieures se réveillent et font des miracles sans aucun effort de notre part.
La perfection absolue est ici et maintenant, pas dans un avenir proche ou lointain.
Le secret est dans l’action – ici et maintenant.
C’est notre comportement qui nous aveugle sur nous-mêmes.
Ignorez ce que vous croyez être et agissez comme si vous étiez absolument parfait – quelle que soit votre idée de ce que peut être la perfection. Tout ce dont vous avez besoin, c’est du courage.
L’amour n’est pas sélectif, le désir est sélectif. En amour, il n’y a pas d’étrangers. Lorsque le centre de l’égoïsme n’est plus, tous les désirs de plaisir et la peur de la douleur cessent ; on n’est plus intéressé à être heureux ; au-delà du bonheur, il est une pure intensité, une énergie inépuisable, l’extase de donner à partir d’une source éternelle.
Pour faire face aux choses, une connaissance des choses est nécessaire. Pour faire face aux gens, il faut de la compréhension, de la sympathie. Pour faire face à soi, il ne faut rien. Soyez ce que vous êtes – un être conscient – et ne éloignez pas de vous-même.

Vous pouvez mourir une centaine de morts, sans une pause dans l’agitation mentale. Ou vous pouvez garder votre corps et ne mourir qu’en esprit. La mort de l’esprit est la naissance de la sagesse.
La vérité n’est pas une récompense pour bonne conduite, ni un prix pour avoir passé quelques tests. Elle ne peut être amenée tout d’un coup. Elle est le primal, le non-né, l’antique source de tout ce qui est. Vous pouvez la trouver (juste) parce que vous êtes. Vous ne devez pas mériter la vérité. Elle vous appartient …. Restez immobile, soyez silencieux.

Il n’existe pas une chose comme « une personne ». Il n’y a que des restrictions et des limitations. Le total de l’addition de celles-ci définit la personne. Vous pensez que vous vous connaissez lorsque vous savez ce que vous êtes. Mais vous ne savez jamais qui vous êtes. La personne ne fait que sembler être, comme l’espace dans le pot semble avoir la forme et le volume et l’odeur du pot. Voyez que vous n’êtes pas ce que vous croyez être. Luttez avec toute la force à votre disposition contre l’idée que vous êtes nommable et descriptible. Vous ne l’êtes pas. Refusez de penser à vous-même en termes de ceci ou cela. Il n’y a pas d’autre moyen de sortir de la misère que vous avez créé pour vous-même par l’acceptation aveugle sans enquête. La souffrance est un appel à une enquête, toute douleur a besoin d’être investiguée. Ne soyez pas trop paresseux pour penser.
Tout ce que vous avez besoin est déjà en vous, seulement, vous devez approcher votre moi avec respect et amour.  L’auto-condamnation et l’auto-méfiance sont de graves erreurs. Votre constante fuite de la douleur et recherche du plaisir est un signe de l’amour que vous portez à votre moi, tout ce dont je vous supplie est ceci : rendez l’amour de votre moi parfait. Ne vous refusez rien – attachez votre moi à l’infini et l’éternité et découvrez que vous n’en avez pas besoin ; vous êtes au-delà.
Lorsque vous regardez votre esprit, vous vous découvrez en tant qu’observateur.  Quand vous vous tenez immobile, à seulement observer, vous découvrez votre moi comme la lumière derrière l’observateur. La source de lumière est sombre, inconnue est la source de la connaissance. Seule cette source existe. Retournez à cette source et demeurez-y.

Cela n’a rien à voir avec l’effort. Il suffit de lui tourner le dos, de regarder entre les pensées, plutôt que (regarder) les pensées. Lorsque marchez dans une foule, vous ne combattez chaque homme que vous rencontrez, vous ne faites que trouver votre chemin entre eux. Quand vous combattez, vous invitez au combat. Mais quand vous ne résistez pas, vous ne rencontrerez aucune résistance. Lorsque vous refusez de jouer le jeu, vous êtes hors de lui.
Quoi qu’il arrive, vous arrive par vous, à travers vous ; vous êtes le créateur, jouisseur et destructeur de tout ce que vous percevez.
Il y a toujours des moments où l’on se sent vide et séparé. Ces moments sont très désirables, car cela signifie que l’âme a jeté ses amarres et navigue vers des lieux éloignés. Ceci est le détachement – quand l’ancien est terminé et que le nouveau n’est pas encore venu. Si vous avez peur, l’état peut être pénible, mais il n’y a vraiment rien à craindre. Rappelez-vous l’instruction: Quoi que vous rencontriez – allez au-delà.
Une foi constante est plus forte que le destin. Le destin est le résultat de causes accidentelles, pour la plupart, et est donc tissé lâche. La confiance et l’espoir le vaincront facilement.
Si vous voulez connaître votre véritable nature, vous devez penser à vous tout le temps, jusqu’à ce que le secret de votre être se révèle.
Vous avez mis tant d’énergie dans la construction d’une prison pour vous-même. Maintenant, dépensez-en autant pour la démolir. En fait, la démolition est facile, car le faux se dissout quand il est découvert.
Quand je dis qu’une chose est sans cause, je veux dire qu’elle peut être sans une cause particulière. Il y a eu besoin de votre mère pour vous donner naissance ; mais vous n’auriez pas pu naître sans le soleil et la terre. Même ceux-ci ne pourraient avoir causé votre naissance sans votre propre désir de naître. C’est le désir qui donne naissance, qui donne le nom et la forme. Le désirable est imaginé et voulu et se manifeste comme quelque chose de tangible ou de concevable. Ainsi est créé le monde dans lequel nous vivons, notre monde personnel.  Le monde réel est au-delà du noyau de l’esprit ; nous le voyons à travers le filet de nos désirs, divisé en plaisir et douleur, bien et mal, intérieur et extérieur. Pour voir l’univers tel qu’il est, vous devez passer l’étape au-delà du filet. Il est difficile de ne pas le faire, car le filet est plein de trous.
(Q: Qu’entendez-vous par des trous ? Et comment les trouver ?) Regardez le filet et ses nombreuses contradictions. Vous faites & défaites à chaque étape. Vous voulez la paix, l’amour, le bonheur et travaillez dur pour créer la douleur, la haine et la guerre. Vous voulez la longévité et mangez trop, vous voulez l’amitié et exploitez autrui. Voyez votre filet comme étant fait de ces contradictions et supprimez-les – * le fait que vous les voyiez les fera disparaître.
L’inattendu et l’imprévisible est réel.

Coopérez avec votre destinée, ne vous opposez pas à elle, ne la contrariez pas. Permettez-lui de s’accomplir.
Tout ce que vous oubliez, n’est pas la vérité, souvenez-vous-en toujours.
Et la spiritualité ou ce que vous appelez « religion » est surtout de comprendre ceci : que vous n’avez pas besoin de quoi  que ce soit, (car) vous êtes une partie de la totalité, ou de la réalité.

Travailler dans le monde est dur, se retenir de tout travail non-nécessaire est encore plus dur.

 

Conte : la pierre dans l’eau

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pierre ds eau

Un grand-père emmena son petit-fils à l’étang et, jetant une pierre dans l’eau, lui fit remarquer comment, à l’endroit où la pierre était tombée, des cercles concentriques se formaient.  Il lui dit qu’il en va de même avec les gens ; que leurs actions aussi “font des vagues”, c-à-d qu’elles ont des suites qui touchent beaucoup de monde.

Il lui dit ensuite que l’on est responsable du genre de vagues que l’on provoque et que de toute façon, les vagues qu’on a créées finissent toujours par revenir vers nous – comme on peut le constater quand on jette un caillou dans l’eau ….

Oui, la vie est tout entière faite de vibrations et, sachant ceci, il faut donc faire bien attention à ce que l’on émet comme vagues…  La rancoeur, l’envie ou le regret du passé, par exemple, sont des sentiments qui nous paralysent, nous limitent, nous rendent inefficace ; ils font stagner notre énergie et nous empêchent d’avoir une vie abondante – laquelle est toujours liée au moment présent.

Si l’on veut une vie épanouissante et heureuse, il faut faire bien attention à tout ce que l’on émet comme pensées, sensations et actes. Nous devons nous sentir responsable de ceci – car plus on l’est, plus notre niveau de conscience (et donc, notre pouvoir sur le monde) augmente.

Un sentiment essentiel pour pouvoir avancer, est le pardon, tant envers nous-même que pour autrui – sinon, nous attirons des soucis, des situations qui nous obligent à examiner notre comportement. Car quand on garde de la rancune envers quelqu’un, cela envahit nos pensées au point qu’il ne reste quasiment plus de place pour d’autres pensées – des pensées créatives, agissant sur le monde.

Lorsque l’on s’attache à ses blessures, la force créatrice ne peut nous traverser…  Nous laissons alors les blessures du passé nous bloquer, nous les utilisons comme excuse pour ne pas avoir à avancer, pour éviter les risques et dangers – ce qui, finalement, nous coupe de la Vie !

Pardonner, lâcher prise par rapport au passé, ré-ouvre les portes de toutes les possibilités, les portes de l’action, celles du corps comme de l’âme et de l’esprit, et nous permet de poursuivre ce que l’on désire dans la vie.

Le flux (dynamique ou stagnant) de notre énergie détermine notre état de santé, notre désir de créer et procréer, notre volonté à développer nos talents et notre utilisation (bonne ou mauvaise) de notre force de vie.

Décider d’éradiquer nos peurs et rancoeurs, fera (re-)surgir la force de vie, seule capable de nous réanimer, de nous revitaliser, pour nous rendre enfin aptes à comprendre ce monde et pouvoir agir sur lui !

Citations de Carl Sagan

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Carl Sagan    Nous vivons dans une société extraordinairement dépendante de la science et de la technologie, où presque personne ne sait rien à propos de la science et de la technologie.
La science est une façon de penser beaucoup plus qu’un corpus de connaissances.
Pour les petites créatures comme nous, l’immensité n’est supportable que par l’amour.
Quelque part, quelque chose d’incroyable attend d’être connu.
L’imagination  nous transporte souvent  dans des mondes qui ne furent jamais. Mais sans elle, nous n’allons nulle part.
Qui sommes-nous ? Nous constatons que nous vivons sur une planète insignifiante d’une étoile banale perdue dans une galaxie nichée dans un coin oublié d’un univers dans lequel il y a beaucoup plus de galaxies que d’habitants.
Il est de loin préférable de saisir l’univers tel qu’il est vraiment que de persister dans l’illusion, même si ceci est satisfaisant et rassurant.

Si vous souhaitez faire une tarte aux pommes à partir de zéro, vous devez d’abord inventer l’univers.
Le cerveau est comme un muscle. Quand il est utilisé, nous nous sentons très bien. La compréhension est joyeuse.
Nous avons créé une civilisation dans laquelle les éléments les plus cruciaux dépendent profondément de ​​la science et la technologie.
Le fait que certains génies furent moqués ne signifie pas que tous ceux qui se font moquer sont des génies. Ils ont ri de Christophe Columb, ils se moquaient de Fulton, ils se moquaient des frères Wright. Mais ils ont aussi ri de Bozo le Clown.
Nous avons aussi arrangé les choses de telle sorte que presque personne ne comprend la science et la technologie.  Ceci est une prescription pour un désastre. Nous pouvons nous en tirer avec ça pendant un certain temps, mais tôt ou tard, ce mélange combustible d’ignorance et de puissance va nous exploser à la figure.

L’absence de preuves n’est pas une preuve d’absence.
L’extinction est la règle. La survie est l’exception.
L’univers ne semble ni bénin, ni hostile, simplement indifférent.
Je suis souvent étonné de voir combien il y a plus d’aptitude et d’enthousiasme pour la science parmi les jeunes de l’école primaire que chez les étudiants.
Notre espèce a besoin, et mérite, une population avec un esprit éveillé et une compréhension de base de la façon dont le monde fonctionne.
L’examen sceptique est le moyen, à la fois dans la science et la religion, par lequel les pensées profondes peuvent être distinguées du non-sens profond.
Il n’est pas nécessaire que l’univers soit en parfaite harmonie avec l’ambition humaine.
Tous les livres du monde ne contiennent pas plus d’informations que ce qui est diffusé en vidéo dans une seule grande ville américaine en une seule année. Tous les bits n’ont pas la même valeur.
Personnellement, je serais très heureux s’il y avait une vie après la mort, surtout si elle me permettait de continuer à apprendre sur ce monde et les autres, si cela me donnait l’occasion de découvrir comment l’histoire évolue. Un clergé célibataire est une idée particulièrement bonne, car elle tend à supprimer toute propension héréditaire au fanatisme.

Lorsque vous faites la découverte vous-même – même si vous êtes la dernière personne sur terre à voir la lumière – vous ne l’oublierez jamais.
Je peux trouver dans mes cours de premier cycle, des étudiants brillants qui ne savent pas que les étoiles se lèvent et se couchent la nuit, ou même que le Soleil est une étoile.
Si nous aspirons à croire que les étoiles se lèvent et se couchent pour nous, que nous sommes la raison pour laquelle il y a un univers, est-ce que la science nous dessert en dégonflant nos vanités ?