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Béa & le « parler cash »

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Je constate que mes articles diffèrent de ceux que je lis sur d’autres sites ; mon vocabulaire est tout simple, alors qu’ailleurs, c’est le genre ampoulé qui règne.

Et mon style est plus mordant, là où la plupart des autres restent tout positifs, dans les nuées, le rose bonbon, le « tout ira bien », « tout est ok », … ce qui plaît, à notre époque de politiquement correct.

J’ai dit ailleurs ce que je pensais de cette idiotie de P.C & autres corneries New Age (http://www.bonheuretamour.com/2016/03/12/p-c-new-age/ ), et en plus, un vrai coach n’est pas « doux » – cf mon motto, de R.W.Emerson : « LA VERITE EST PLUS BELLE QUE VOTRE AFFECTATION D’AMOUR. LA BONTE DOIT AVOIR UN COTE ACIDE, SINON, CA N’EN EST PAS ! »

Oui, la vérité est un alcool fort, pas à la portée des mauviettes ; pour celles-là, mieux vaut rester dans leurs confortables illusions… où elles courront toujours derrière une vie convenable sans jamais l’atteindre…

Oui, il faut rêver, mais vos rêves ne doivent pas être doivent être solidement fondés, réalistes, concrétisables !

Le philosophe Hume a dit que « l’éloquence, à sa plus grande pente, ne laisse que peu de place à la raison ou la réflexion mais s’adresse entièrement aux désirs & affections, captivant les oreilles qui y sont disposées et subjuguant leur compréhension »…

Vu le passé de notre espèce, notre cerveau est programmé pour suivre les leaders forts, en sorte que ceux qui ont du charisme & donnent une impression d’autorité seront crus, reconnus, respectés.

On se fait aisément subjuguer par leur style, leur beau costume, leur force de conviction, on a envie de les croire, alors que ce sont juste les plus grands comédiens qui réussissent le mieux à ce jeu – & à l’inverse, les plus grands maîtres qui sont les plus effacés ! (voyez Eckart Tölle)

Il y a beaucoup de désinformation, dans tous les médias, aujourd’hui et, si l’invention de la notion d’individu est une bonne chose, le culte de la personnalité qu’on nourrit actuellement est nocif !

Les gens qui y cèdent sont portés à avaler des idées stupides, cela bloque toute croissance et pour finir, ils se retrouvent amers, minables et en colère.

Hélas, les belles théories, qui semblent géniales, brillantes & merveilleuses… sont des choses sans substance réelle, qui vous feront gaspiller votre temps et, vous élevant sur les ailes de l’idéal mensonger, vous feront un jour retomber brutalement sur le dur béton de la réalité !

De même, les orateurs habiles, tout sourires, prestance & assurance… sont souvent des ignorants (& certains même, des escrocs) !

Une fois séduits, on perd tout sens critique, on n’analyse plus le fond de ce qu’ils disent, tant il est agréable de se laisser entraîner dans leur rêve… & vers des lendemains qui déchantent.

D’ailleurs, il faut même se méfier des jolies idées : ce n’est pas parce qu’une idée semble géniale, qu’elle est simple & élégante, qu’elle est vraie ! Son éloquence ne dit rien sur sa validité.

Retenez toujours que le style d’une communication quelconque n’a AUCUNE importance, que, devant un discours, vous devez faire abstraction du style, car SEUL le fond compte !

Et même si une idée est valide, que des on-dit ; vous devez la vérifier.

Il est dur de persuader les gens via des arguments logiques (les humains ne sont +- jamais persuadés par la logique ou la vérité), & c’est pourquoi les futés utilisent l’émotion ! (cf les publicités, par ex. – j’ai étudié dans une école de pub ; je sais de quoi je parle).

Notre esprit tire rapidement des conclusions sur l’apparence des gens, mais le public ignore que tout cela est réfléchi & « répété » (jeu d’acteur).  Les meneurs charismatiques ont de l’autorité, mais souvent fausse, car la seule vraie autorité est la vérité – & celle-ci n’est issue que de l’expérience directe, personnelle – avec une compréhension (sensorielle, sans mots) tout aussi directe !

Il faut cesser de vivre votre vie via des on-dits, des théories ou dogmes, des assertions, des persuasions basées sur l’émotion ou la joliesse des mots ou l’habileté de l’orateur.

En conclusion, sachez que quand je parle, j’ai gagné le droit de dire ce que je dis (& durement). Voici la base de mon autorité :

Beaucoup ont formé leurs opinions aux hasards des expériences qu’ils vivaient et n’ont pas cherché à s’informer plus avant sur leur validité …

Or, on sait que, selon nos expériences précoces (dont on n’a même pas conscience), on acquiert une perception qui filtre le réel d’une certaine façon, et qu’ensuite, TOUT ce qui nous arrive est interprété via ce filtre, en sorte que TOUT ne fait que renforcer cette vision des choses  => l’individu interprète tout ce qu’il perçoit ou qui lui arrive, de manière à confirmer cette opinion, et il « ignorera » totalement tout ce qui pourrait l’infirmer – Par conséquent, leurs opinions subjectives se renforcent de plus en plus.

Mais ceci n’est pas mon cas (bien que l’on n’échappe jamais à 100% à la subjectivité) : au départ, mes opinions sont aussi apparues ainsi, mais elles n’ont cessé de s’étoffer et d’évoluer ; d’abord au fil de mes expériences (et j’ai vécu plus de choses que la plupart des gens), des expériences des autres (j’ai traité – donc écouté les histoires de vie – de beaucoup de personnes) et surtout de mes nombreuses lectures ; en effet, je suis HP et une boulimique de lecture depuis mes 5 ans – et de lecture scientifique (sujets : éducation, psychologie, Histoire, alimentation saine, …).

A ces 3 sources de connaissance, j’ajoute la perception, bien plus fine chez les HP que chez les citoyens lambda (or, on connaît le monde via les perceptions de nos sens).

Bref, mes opinions se sont faites souvent à l’encontre de mes tendances personnelles (contrairement aux autres) – j’ai souvent été choquée par les conclusions que j’ai dû tirer de mes expériences et de mes études, mais j’ai toujours voulu suivre le principe du « Pono » hawaïen – « l’efficacité est la mesure de la vérité » => Toujours, je me demandais « est-ce que ça fonctionne ? » et si ce n’était pas le cas, c’est que ça ne correspondait pas à la réalité ! – en un mot, que c’était faux ! Il m’en a souvent coûté de devoir rejeter mes chères illusions…

J’ai toujours suivi ce précepte ; « si de vilains faits contredisent votre ravissante croyance, il ne faut pas les appeler vilains, il faut changer de croyance » (Louis Pauwels)…

Voilà ce qui forme mes opinions : elles sont fondées sur les faits, ou les dernières découvertes scientifiques – avec un « grain de sel », toutefois ; je ne considère pas la science comme une vache sacrée ; on peut – et on va – la bousculer !

Des théories considérées comme vraies aujourd’hui, seront remplacées par d’autres, « plus » vraies demain..  La science ne fait que jeter un filet sur le réel, et bien que les mailles deviennent de plus en plus petites, il y a toujours des « trous », c-à-d du réel qui lui échappe…

Mais quand même, il n’empêche qu’ « on n’a le droit d’avoir raison qu’avec les faits dont on dispose » ! Bref, quand j’ouvre la bouche (ou que je prends la plume), je SAIS de quoi je parle !

Hélas, il semble que bien peu de gens aient ma rigueur et mon amour ardent pour l’information et la Vérité ! J’ai lu & pensé toute ma vie (avec ma tête et mon cœur), me forgeant une capacité d’analyse solide et saine, j’ai avalé, mâché et remâché des milliers de livres & d’articles, de toutes opinions, j’y ai réfléchi, j’ai creusé pour aller au fond (aux racines) des sujets qui m’intéressaient, j’ai adopté ce qui était corroboré dans la plupart des sources (en rafraîchissant au fur & à mesure de l’avancement de la science) & rejeté ce qui était illogique ou prouvé faux, … Après toutes ces études, j’ai acquis une opinion définitive sur certains sujets – de cette Vérité qui est Une, immuable, éternelle. (extrait de « Haine des trolls envers la vérité & le talent »).

Certains (trolls jaloux ou lâches losers profitant de l’anonymat de Fb pour insulter impunément) feignent de s’étonner qu’avec un nom comme BonheurEtAmour », je parle de choses négatives. Mais les êtres qui ont vraiment besoin d’aide apprécient la véracité de mes dires & mon franc-parler, & c’est là tout ce qui m’intéresse !

Voici un commentaire (18/01/2014) de Katy (une lectrice en détresse) sur un de mes conseils :

Enorme !!! Vous etes tout simplement enorme!! Je viens de prendre une gifle monumentale mais mon dieu que

ca soulage! Ca fait certes mal mais rien ne vaut une bonne verite. Pour mes parents, j’ai toujours ete chouchoutee

et plus qu’adoree :). J’ai seulement un manque cruel de confiance en moi alors que je sais que ce pauvre type ne

me merite pas. Mais que dire ? Quand on m’echappe je panique même si au depart la personne ne m’interessait

pas plus que ca. Mais vous avez raison sur toute la ligne. Pourquoi continuer de perdre mon temps avec lui? C’est

 blessant mais je surmonterai cette epreuve. Je ne veux pas etre un bouche trou et je ne le serai jamais !!!

J’ai une grande (& longue !) expérience de vie, j’aime les gens et je peux comprendre tout, mais quand l’autre est tellement « loin » que je vois que raisonner avec lui ne donnera rien, alors, tel le maître zen donnant un coup de canne à un disciple, je lui assène une bonne vérité, pour qu’il réalise qu’il se comportait de façon stupide.

Comme disaient les (géniaux) Inconnus : « moi, j’te parle cash ! » Je ne vous caresse pas dans le sens du poil pour vous garder – je suis honnête & quand vous brisez un principe, je réagis pour vous éveiller à ce fait ; il n’y a qu’ainsi que l’on avance !

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Comment trouver l’épanouissement

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L’épanouissement (ou auto-réalisation) constitue l’étage supérieur de la pyramide des besoins d’A. Maslow. Pour ce dernier, l’humain a d’abord des besoins de base ou de survie (respirer, manger, boire, se reproduire), puis de sécurité (être protégé des dangers & du climat), puis d’appartenance (à un groupe, une famille, une culture), puis d’estime (être reconnu) & enfin d’auto-réalisation (croissance, réaliser tout notre potentiel).

Il y a tant de besoins à remplir que beaucoup jugent ce dernier besoin comme un caprice dont on peut se dispenser – mais pourtant, c’est sur celui-là que repose notre bonheur !

Quand on sait ce dont on est capable mais que, pour une raison ou une autre, on ne peut l’exprimer, on s’étiole & on est malheureux.

C’est l’« ingrédient » subtil, mais indispensable, dont on a besoin pour prospérer – alors, si l’on se résigne à moins qu’à notre meilleur, on pourrit de l’intérieur ; notre âme, notre élan, puis notre esprit, se racrapotent & s’abîment de plus en plus.

C’est pour cela que certains individus qui ont « tout » (au plan matériel, s’entend), sont malheureux sans comprendre pourquoi. Un état d’insatisfaction, de mal-être, de lassitude de tout s’empare d’eux et ils se jettent dans les plaisirs faciles (& dangereux) ou font une dépression.

Finalement, tous les autres besoins, on les a en commun avec les animaux ; seul ce dernier besoin est spécifiquement humain & peut nous procurer des joies à la fois intenses, pures, sereines … et durables !

Il est bon d’avoir nos besoins de base (nourriture, abri, …) remplis, mais seule la poursuite de ce but élevé nous énergise & nous épanouit, emplit notre vie d’excitation, de passion, nous donnant le sentiment qu’elle vaut la peine d’être vécue.

Vivre avec seulement nos besoins de base nous amène une vie confortable, mais vivre en poursuivant nos idéaux nous fait une vie chargée de magie…

Tout le monde vise à être heureux, mais ceux qui n’ont pas rejeté les mensonges sociétaux, sont amenés à le chercher là où il ne peut se trouver – c-à-d qu’ils triment dur (& devinez à qui ça profite !) pour se faire une vie confortable, où leurs besoins de base seront remplis, et rien de plus (ils n’ont d’ailleurs souvent pas d’idée qu’il peut y avoir plus que cela). Beaucoup ne l’atteignent jamais mais même ceux qui l’atteignent ont, au final, fait un marché de dupes – parce qu’ils n’ont pas atteint le bonheur qu’ils se promettaient de ce confort matériel !

Il est évidemment plus dur de poursuivre une vie d’idéal, car ça implique de prendre des risques, de repousser ses limites, d’oser sortir de sa zone de confort, de faire de nouvelles expériences, d’aller dans l’inconnu, …

Quand on fait ce choix-là, il y aura des peurs, de l’incertitude, un gros travail, de l’étude, des échecs, où l’on est déçu & on doit repenser à nos objectifs, …

Vous avez d’ailleurs plus de chances (à cause de la motivation apportée par la passion) d’atteindre ce but idéal que le but matériel.

A 1ère vue, la voie « conventionnelle » vaut mieux, mais c’est faux. Pour le comprendre, ré-évoquez les 5 choses dont vous êtes le plus fier dans votre vie ; vous avez sûrement constaté que ce sont des moments où vous avez triomphé d’une épreuve ou relevé un défi. C’était dur, tendu, risqué.

Et les battants dont on envie parfois la vie, ne sont pas arrivés où ils sont arrivés en prenant la vie confortable, mais en se poussant à agir & à risquer. Bien sûr, il s’agit de sortir de ses limites, & non de prendre des risques inconsidérés !

Tout comme les études ont montré que l’homme est fait pour le jeûne (on vit plus longtemps & en meilleure santé quand on manque – un peu – de calories que quand on en consomme trop), il n’est pas fait pour les tâches faciles.

Il se sent le mieux lorsqu’il doit se donner à fond, & même encore un peu plus que ça – mais il ne faut pas non plus que le défi à relever soit beaucoup plus grand que nos possibilités, sinon, on se décourage.

Même ceux qui ont gagné le gros lot à la Loterie, n’en retirent que 30 jours de bonheur, après quoi, ils retrouvent leur humeur habituelle… Ils peuvent pourtant glander sans rien faire dans les plus beaux endroits du monde, pour le restant de leur vie – mais … ça ne les rend pas heureux.

Si votre vie vous semble terne & dénuée de sens, c’est parce que vous ne poursuivez pas votre mission, que vous ne vous mettez pas à l’épreuve.

Au moment de mourir, on juge sa vie. Et juger qu’on a vécu une vie réussie ou médiocre & pleine de regrets, dépend de combien on a relevé de défis, combien on a osé sortir de notre zone de confort & l’on s’est levé pour atteindre notre plus grand potentiel. On peut dire que plus vous avez fait de ces choix « de sécurité », plus votre vie est nulle !

A l’inverse, si on mène notre vie en suivant notre cœur & notre mission, elle sera excitante & au moment suprême, on n’aura aucun regret. Même si ça nous a causé doute de soi, angoisses & frustrations, même si on a échoué, on est fier de soi d’avoir essayé, et on a appris des choses sur soi-même & sur le monde.

La vie nous offre à tous des occasions de faire ce choix entre une vie pépère & le risque. Mais on peut y songer même chaque jour.

C’est en s’engageant dans la voie de la réalisation de soi qu’on crée l’excitation & la motivation qui, à leur tour, nous poussent à l’action, à avancer vers notre but (sur ce qu’il doit être, voir http://www.bonheuretamour.com/2017/01/13/le-secret-du-bonheur/ ).

Si vous êtes morne, que votre vie est terne & peu excitante, que vous n’êtes pas motivé à faire votre job, c’est parce que vous avez choisi la vie pépère – soi-disant « raisonnable » & sans risques ! (et en plus, même ceci n’est pas vrai).

Tâchez d’y penser & de retrouver le moment où vous avez fait ce choix-là.

Songez aussi à combien votre vie serait différente – & plus gratifiante ! – si vous aviez alors fait l’autre choix.

J’espère vous avoir fait comprendre à quel point il est vital de vous pousser vers votre maximum & qu’à partir de ce moment, vous choisirez plus souvent la voie menant à l’épanouissement & au bonheur.

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Une vie de rêve…

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« Quel esprit ne bat la campagne ? Qui ne fait de châteaux en Espagne ? », comme disait La Fontaine… Quand ça nous arrive, on se dit vite de cesser & de revenir au réel, que les rêveries ne mènent à rien…
La « voix de la raison » nous ramène vite à l’ordre – c-à-d à un ordre que la société ; vos parents, l’école, et les autres, vous rabâche depuis votre naissance.

Pour autant, ça ne veut pas dire qu’ils aient raison – bien au contraire ! Ce n’est pas – ni ne sera jamais – parce que la majorité croit un mensonge, qu’il devient une vérité !

Actuellement, on comprend de plus en plus que la soi-disant raison n’est pas raisonnable, puisque : 1) on ne peut pas tout savoir d’une situation, 2) pour juger objectivement (donc avec raison) notre monde, il faudrait pouvoir l’examiner partout – même l’intérieur – de l’extérieur – ce qui est impossible puisqu’on en fait partie ! => on ne peut pas être objectif ! , 3) notre « raison » dépend de nos sens, lesquels sont humains (on ne voit, par ex, pas ce qu’une abeille voit, on n’entend pas ce qu’une souris entend, on ne peut pas sentir ce qu’un chien peut sentir, …), ainsi que de nos gènes, de notre caractère, de notre sensibilité, de notre éducation, du lieu & du Zeitgest – esprit du temps – où l’on vit, …

Et on réalise aussi que nos désirs, émotions & aspirations, sont des indicateurs bien plus « raisonnables » & fiables quant à ce qui nous convient & qu’il faut donc les écouter !

Les poètes le savaient, & nous le répétaient depuis longtemps :

Par ex, Arthur Haulot : « L’âme, l’esprit, le coeur, ont besoin d’enthousiasme, comme les arbres et les fleurs ont besoin d’eau et de soleil, comme l’oiseau a besoin d’air et le voilier, besoin de vent. »

Ou Jacques Brel : “Les hommes sont malheureux parce qu’ils ne réalisent pas leurs rêves.”

Ou surtout, Bob Dylan ; « Celui qui n’est pas occupé à naître est occupé à mourir. »

Et même la pub Renault : « soyez raisonnable, faites-vous plaisir » !

Attention ça veut pas dire qu’il faut acheter une Renault ! – ni, du reste, qu’il faille poursuivre le plaisir, car « le plaisir est le bonheur du fou, le bonheur est le plaisir du sage ».

Caresser nos vieux rêves, est excitant. Il n’est jamais trop tard pour les ré-évoquer puis les dépoussiérer et leur redonner vie.

Pour cela, il suffit de le considérer d’un oeil neuf, sous une nouvelle perspective & de ranimer notre passion pour lui en retrouvant notre vision originale !

Donc, quels rêves avez-vous rangés dans une boîte, & dissimulé dans le grenier ? Il n’estpas trop tard pour le ressortir de l’oubli ; on n’est jamais trop vieux pour rêver des rêves ridiculement exaltants !

La seule façon d’échouer dans la vie est d’arrêter d’essayer. Alors, essayez, et ré-essayez, & essayez encore … Et échouez, et ré-échouez et ré-ré-échouez, autant de fois que vous en aurez besoin, jusqu’à ce que vous réussissiez.

Sortez vos anciens rêves. Restaurez votre vision en chaussant de nouvelles « lunettes de vision ». Mettez-les, retroussez vos manches et entourez-vous d’une équipe de soutien… Osez rêver à nouveau !

Pourquoi? Parce que les rêves deviennent réalité.

C’est là qu’il faut choisir nos rêves judicieusement, ne pas se tromper de rêve. Le dicton  » faites attention à ce que vous désirez, car ça se réalisera » est très vrai ! La réalisation de faux désirs s’apparente toujours plus à une malédiction qu’à un bienfait !

Pour cela, il faut pouvoir distinguer la vraie voix de notre coeur de celle des vanités nées de la crainte…

Mettez-vous à la poursuite de vos rêves – car vivre avec un rêve enterré (& remarquez qu’il ne meurt pas, il continue de vivoter sous la cendre), c’est détruire le monde qui aurait pu être, & mourir avec un rêve enfoui, c’est mourir avec un trésor non dépensé. Alors, vivez en bâtissant votre rêve et ne le niez pas, car sinon, vous vous demanderez toujours ce qui aurait dû ou pu exister. Avancez avec assurance vers vos rêves !

Ne dit-on pas : « Si tu suis ton destin, il te mène, si tu lui résistes, il te traîne » ? Et pour ceux-là, qui ne font que subir, en étant sans cesse entraînés par les circonstances (pour gagner sa vie, payer les emprunts & garder les apparences), la vie est une triste aventure !

Cf le proverbe grec : « Souffle dans ta trompette, sinon, les autres s’en serviront comme crachoir » – ou, formulé plus réalistement ; « si tu ne bâtis pas ton rêve, un autre t’engagera pour l’aider à bâtir le sien ».

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Donc, agissez & réjouissez-vous d’avoir eu le courage de poursuivre ces rêves donnés par Dieu pour définir votre vie & lui donner un sens ! Faites de vos rêves la boussole qui guide chacune de vos décisions, et conduit chacun de vos pas.

Parfois, le rêve peut même vous diriger vers un rejet de ce qui est normal ou acceptable, ou simplement du statu quo. Ce faisant, vous embarquerez dans une vie exaltante,vous cesserez de végéter pour enfin vivre pleinement ! Car vivre sa vie ligotté par des horaires, des tâches ou programmes (comme un ordinateur !) peuvent anesthésier le rêve, si vous n’y faites pas attention.

Donc, choisissez vos luttes, éliminez le superflu – car chacun n’a que 24 heures/jour : faites des coupes claires dans votre vie, en effaçant les tâches ou loisirs inutiles, les personnes négatives, … – déléguez le plus possible !

Veillez à éviter de laisser s’empoussiérer votre rêve ; faites une pause pour y songer & le raviver chaque jour.

Avancez avec confiance vers votre rêve ; qu’il soit la lumière qui vous pousse, au milieu du chaos d’une vie exigeante et bien remplie.

Descendez au fond de vous-même et ramenez-en votre but. Renommez-le, repositionnez-le… Il n’est jamais trop tard. Regardez le Colonel Sanders, qui a fondé KFC à 65 ans ! Votre rêve est aussi frais aujourd’hui qu’il y a 10, 20 ou 50 ans.

Il suffit d’agir, de faire la première étape dans le sens de vos rêves, et vous serez enfin sur la bonne voie, prêt à marquer le but gagnant d’une vie bien vécue, c-à-d vécue pleinement comme un rêveur.

Je vous re-donne ici le splendide poème de Khalil Gibran ; Vivre à moitié

Ne fréquente pas ceux qui sont à moitié amoureux,
Ne sois pas l’ami de ceux qui sont à moitié des amis..
Ne lis pas ceux qui sont à moitié inspirés.
Ne vis pas la vie à moitié
Ne meurs pas à moitié
Ne choisis pas une moitié de solution
Ne t’arrête pas au milieu de la vérité
Ne rêve pas à moitié
Ne t’attache pas à la moitié d’un espoir
Si tu te tais, garde le silence jusqu’à la fin, et si tu t’exprimes, exprime -toi jusqu’au bout aussi.
Ne choisis pas le silence pour parler, ni la parole pour être silencieux …
Si tu es satisfait, exprime pleinement ta satisfaction et ne feins pas d’être à moitié satisfait …
et si tu refuses, exprime pleinement ton refus, car refuser à moitié c’est accepter..
Vivre à moitié, c’est vivre une vie que tu n’as pas vécue…
Parler à moitié, c’est ne pas dire tout ce que tu voudrais exprimer
sourire à moitié, c’est ajourner ton sourire,
aimer à moitié, c’est ne pas atteindre ton amour
être ami à moitié c’est ne pas connaître l’amitié
Vivre à moitié, c’est ce qui te rend étranger à ceux qui te sont les plus proches, et les rend étrangers à toi….
La moitié des choses, c’est aboutir et ne pas aboutir, travailler et ne pas travailler, c’est être présent et …absent
Quand tu fais les choses à moitié, c’est toi, quand tu n’es pas toi-même, car tu n’as pas su qui tu étais
C’est ne pas savoir qui tu es…
Celui que tu aimes n’est pas ton autre moitié…c’est toi même, à un autre endroit, au même moment.

Boire à moitié n’apaisera pas ta soif, manger à moitié ne rassasiera pas ta faim…
Un chemin parcouru à moitié ne te mènera nulle part

et une idée exprimée à moitié ne donnera aucun résultat …
Vivre à moitié, c’est être dans l’incapacité et tu n’es point incapable…

Car tu n’es pas la moitié d’un être humain
Tu es un être humain…

Tu as été créé pour vivre pleinement la vie, pas pour la vivre à moitié.
(Traduction: Saadane Benbabaali)

A bas le romanesque !

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L'amour

L’amour est une chose naturelle (mais brève) alors que l’union est une chose sociale (mais longue) – donc, revenons au sens pratique ! Jadis, ce n’était pas « l’amour romantique » qui faisait les couples, mais des considérations que l’on trouverait aujourd’hui « bassement matérielles »… et pourtant, ces couples étaient plus solides que ceux d’aujourd’hui ! On peut dire que les aspirations romanesques ont tué le couple !

Je ne dis pas que l’amour n’existe pas, mais qu’il est inapte à former des unions solides & durables ; il n’y a qu’à considérer le nombre de divorces & ruptures ! Et pourtant, tous ces couples s’adoraient au départ !

On peut toujours tomber amoureux(se) – le coup de foudre existe ! – mais de là à vouloir faire de celle (celui) qui nous l’a inspiré, notre partenaire à vie, il y a de la marge … & même, une limite à ne surtout pas franchir !

On se lance dans la vie a 2, en suivant nos sentiments… mais les sentiments auront vite fait de s’éroder si l’autre nous agace 10 fois par jour ! La société (qui poursuit ses propres objectifs, lesquels impliquent le malheur des gens) nous ont seriné que « l’amour est plus fort que tout » et « qu’il peut vaincre tous les problèmes ».

L’ennui, c’est que la plupart des gens manquent de l’humilité & de la maturité (& des informations) nécessaires pour y travailler, à ces problèmes !

Par conséquent, évitons de perdre notre vie ( = notre temps & notre énergie) dans des relations vouées à l’échec.

Facilitons-nous-la en choisissant un(e) partenaire compatible.

L’union est une part importante de la vie et donc, au lieu de baser son choix sur une chose aussi éphémère & trompeuse que les sentiments, il faut la baser sur des critères rationnels, c-à-d du réalisme & des qualités solides, plus annonciateurs de bonheur à long terme !

Le romanesque, la sensiblerie, ont pris le dessus partout… avec les résultats désastreux que l’on voit ! Il faut donc y mettre un terme ! J’avais déjà fait 2 petit tests sans prétention pour tester le couple (http://www.bonheuretamour.com/2015/03/18/testez-la-compatibilite-de-votre-couple/

et http://www.bonheuretamour.com/2012/12/18/votre-couple-est-il-solide-ou-fragile-faites-le-test/ ) mais j’aimerais aujourd’hui éclairer ce qui rend une relation harmonieuse, donc solide & durable.

Car le romantisme (né à la fin du XVIIIè siècle) nous a trompés en répandant divers mythes sur l’amour :

1) que l’on doit trouver un être beau & ressentir immédiatement une étincelle (« papillons dans l’estomac ») envers lui (elle),

2) que l’on doit se comprendre intuitivement, sans avoir besoin de s’expliquer,

3) que l’on peut fonder une famille sans perte d’intensité dans le domaine sexuel ou des sentiments,

4) notre partenaire doit être à la fois notre ; amant, âme-soeur, meilleur ami, co-parent, co-chauffeur, comptable,

gérant de tâches ménagères, & guide spirituel,

5) que l’on n’a pas besoin d’être éduqué à l’amour, qu’il suffit de suivre ses sentiments,

6) qu’il faut passer tout son temps ensemble & ne pas avoir de secrets l’un pour l’autre,

7) que le sexe avec lui (elle) doit être super-bon, non seulement dès le début, mais pour toujours,

8) que l’on ne doit jamais être attiré(e) par quelqu’un d’autre.

Depuis, tout est allé à vau-l’eau ; tous ces prédicats ne sont annonciateurs que de désastres ! Ouvrons les yeux ; pour qu’une relation dure, il FAUT rejeter et être déloyal aux sentiments romanesques qui nous a fait y entrer !

Pour bâtir une relation solide, il faut donc adopter des principes plus matures sur l’amour – ils peuvent choquer nos croyances idéalistes, mais souvenons-nous qu’un couple dysharmonieux ou des ruptures à répétition, sont bien plus nocifs !

Voici donc les principes devant régir notre quête du partenaire « long terme « :

1) comprendre que chacun – nous comme l’autre – a des défauts (cela augmente la tolérance et une attitude humble, nécessaire pour résoudre les crises),

2) qu’il est indispensable d’avoir des discussions sérieuses & approfondies sur l’argent dès le début de la relation,

3) qu’une seule personne ne peut être TOUT (meilleur ami, âme-soeur, co-parent, …),

4) qu’il faut planifier des « réunions » régulières pour discuter & mieux se comprendre, car l’intuition est inefficace,

5) qu’il faut discuter des petits détails de la vie quotidienne (qui fait quoi dans la maison, le rangement, le nettoyage, …),

6)qu’il est normal que l’amour et le sexe soient parfois détachés l’un de l’autre.

Dans cette optique, voici quoi déterminer – réalistement ! (sentiments mis à part) – avant d’envisager de faire de l’autre votre partenaire (les questions valent à la fois pour vous et pour votre « alter ego ») ;

– Où en êtes-vous question propreté ?

L’amour conquiert tout, sauf peut-être le ressentiment grandissant qui naît quand l’autre ne fiche rien dans le ménage ou sent mauvais. Les gens ont des niveaux très différents de tolérance pour les miettes, les odeurs et la croûte qui se forme le long du joint d’un pot de Nutella. Donc, connaître votre propre position sur ce sujet & savoir où est votre partenaire, est un point essentiel. En effet, on rompt bien plus à cause de « petits détails » comme ceux-ci qu’à cause de gros problèmes (comme l’infidélité) !

– Quelles formes de divertissement préférez-vous?

En général, c’est pendant nos loisirs (soirées, week-ends, congés) qu’on tend à se relier à l’autre – donc, comment chaque partenaire veut passer son temps libre importe beaucoup. Bien sûr, le couple exige certains sacrifices, mais si les loisirs de l’autre vous dérangent, ça ne marchera pas – et attention : ce qu’on trouve mignon lors de la phase de simple fréquentation, peut devenir insupportable une fois qu’on vit ensemble ! La cohabitation est quand même plus facile quand on aime les mêmes choses.

Et les vacances ? Certains préfèrent des vacances « dolce vita » à paresser sur la plage un verre à la main, et d’autres ne jurent que par les trekkings dans l’Himalaya. Si c’est ainsi dans votre couple, l’un des 2 devra faire de grandes concessions ou vous devrez prendre des vacances séparées (ce qui est toujours risqué).

– Quels sont vos horaires de sommeil ?

Certains sont des « alouettes » (tôt levé, tôt couché), alors que d’autres sont des « chouettes » (tard levé, tard couché), ou certains ont besoin de 9 heures de sommeil, alors que pour d’autres, 4 heures suffisent… Si les styles & besoins de sommeil sont trop différents, les partenaires ne pourront presque rien faire ensemble… Et, comme c’est physiologique, on ne peut pas y changer grand’chose. Il vaut donc mieux trouver quelqu’un dont les schémas de sommeil nous correspondent, ou sinon, la vie commune sera bien compliquée…

– De combien de temps seul(e) avez-vous besoin?

Les introvertis et les extravertis peuvent s’aimer, car le partenaire extraverti sortira l’introverti de sa coquille, tandis que l’introverti pourra enseigner au partenaire extraverti comment s’amuser chez soi. Mais dans le long terme, des styles trop différents créeront des tensions, car les besoins de chaque membre du couple est à l’opposé des besoins de l’autre.

Ils devront alors répondre à leurs besoins en faisant des choses différentes – ce qui fait courir le risques de rencontres…

– Quelle est pour vous l’importance de la famille (d’origine) ?

Pour certains, les dîners de famille hebdomadaires ne sont pas négociables ; pour ceux-là, le « clan » est tout, ils adorent leurs parents, leurs frères et sœurs et cousins. D’autres par contre, préfèrent passer leur temps rien qu’à 2 & se distancer de la famille. Comme on ne peut exiger de l’autre qu’il restreigne ses contacts avec sa famille, il faut savoir avant d’emménager ensemble ce qu’il en est pour lui(elle) comme pour vous.

– Quelle est votre idée sur l’externalisation de certaines tâches ?

Si votre partenaire refuse de faire la lessive, de nettoyer les toilettes ou d’allaiter son enfant au milieu de la nuit & préfère confier ces tâches à quelqu’un d’extérieur, alors que vous préférez tout faire vous-même, il y aura des tensions.

Certaines personnes n’ont aucun problème à externaliser certaines tâches, tandis que d’autres se sentent coupables d’avoir quelqu’un qui fasse leur ménage ou s’occupe des enfants plus qu’eux. Là aussi, des disputes naîtront si vous n’avez pas tous 2 la même idée sur la question – or, chaque dispute déchire un peu plus la toile du couple, jusqu’à la séparation finale…

Idem avec l’alimentation ; des études montrent que les goûts culinaires des partenaires importent moins que cette question de manger à la maison ou dehors (ou en commandant des repas au-dehors) – il faut donc tenir compte de ce facteur.

– Quel est votre rapport à l’argent ?

L’argent est un domaine essentiel ; il peut être source de bien des disputes qui éroderont & briseront un couple. C’est pourquoi il faut que les 2 partenaires aient des opinions financières semblables & des schémas de dépenses identiques. Un partenaire trop anxieux, qui rechigne à la moindre dépense et veut vivre comme un rat est pénible à un individu plus serein question argent. A l’inverse, un partenaire adepte de la dolce vita, capable de tout claquer sur un coup de tête, sera insupportable à quelqu’un d’économe – surtout s’ils ont un compte commun … Et n’oublions pas que « quand il n’y a pas de foin au râtelier, les ânes se battent » !

– Quels sont vos penchants religieux & politiques ?

Les « sujets qui fâchent » ! Certains se fichent de la politique &/ou de la religion, d’autres en sont passionnés. Bref, ces sujets vont aussi, si vos valeurs & opinions divergent trop, créer beaucoup de disputes dans le couple. Une fois de plus, liez-vous à quelqu’un qui les partage.

Conclusion :

Vous préférez quoi ? Quelques mois sur un nuage doré, suivis d’une douloureuse dégringolade, avec disputes et rupture à la clé, ou une relation qui commence doucement, prudemment, et ne fait que monter vers les hauteurs enivrantes d’un amour solide & de longue durée (qui est au fond, plus romantique que tout le reste) ? A vous le choix !

L’E.N.P. (Espace Narcissique Pathologique)

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temps nocturneCertaines victimes de PN – celles qui se sont bien informées sur le sujet & ont rompu – s’étonnent de voir combien elles parviennent à distinguer toutes ses manoeuvres (ce qui leur donne de la liberté) – alors qu’avant, elles ne distinguaient pas du tout ce qui était en train de se passer (& étaient donc prisonnières).

Beaucoup, hélas, ont tenté de prendre une revanche sur lui, car elles sont en rage et veulent lui faire payer tout ce qu’il leur a infligé… mais ça n’a fait que les replonger dans son monde de ténèbres…

N’oubliez pas que c’est toujours LA, dans son « antre » (= l’Espace Narcissique Pathologique) que cette bête sauvage vous attire pour vous dévorer !

En effet, c’est là qu’il se sent en sécurité ; il s’est aménagé cet espace spécialement pour y assouvir ses besoins ( = s’y procurer son approvisionnement narcissique tout en évitant toute blessure à son ego) – il l’a fait inconsciemment & naturellement (comme une araignée tisse une toile). Là, il peut faire ce qu’il veut de sa proie et en tirer ce qu’il recherche…

Quand il y a attiré sa victime, il passe à l’attaque ; il l’entraîne dans une confrontation absconse, délirante. C’est bien simple ; si la victime y réfléchit par la suite, elle n’arrive pas à se souvenir comment ils en sont arrivés au sujet de la dispute.

En fait, il a d’abord démoli l’estime de soi de sa victime, en sorte qu’il puisse l’accuser de tout & n’importe quoi, et qu’elle tente de s’en justifier (au lieu de hausser les épaules, tellement c’est idiot). J’ai connu ça ; ma mère m’accusait en hurlant, que c’était ma faute lorsqu’elle se disputait avec ses cinglées de soeurs ou avec mon père !

Ou si vous voulez discuter d’un sujet qui vous préoccupe, par ex, d’une « bêtise » (hum !) ou méchanceté qu’il vous a faite, au lieu d’en causer pour faire avancer les choses, le PN réagit en vous accusant d’autre chose (toujours une chose stupide), pour vous déséquilibrer…Et l’ennui, c’est qu’on mord toujours à l’hameçon !

Et là, ça part en sucette : tandis qu’on tente de discuter avec ce monstre, ce robot, la conversation part dans tous les sens… Ca n’a AUCUN sens, en fait ! Par ex, quand on lui reproche ses dépenses ou ses infidélités, il nous dira qu’on est une souillon parce qu’on a laissé traîner des vêtements, ou qu’à cause de nous, son cousin a fait une crise cardiaque.

Mais nous, on en discute parce qu’on a été démoli(e) & qu’on croit vraiment que les problèmes sont de notre faute.

Quand on veut apurer un problème de ce genre, comme c’est un sujet « sensible », à forte charge émotionnelle, on est « ouvert(e) », on met son coeur à nu…Et le PN aime cela ! C’est comme ça qu’il nous veut… parce que c’est comme ça qu’il peut « tirer du sang » !!

Comme on est bouleversé(e), dans l’état d’ouverture où l’on est, dans la chaleur de la discussion, on croit ses mensonges ; on croit qu’on a effectivement causé la crise cardiaque du cousin… Le PN en profite pour vous en faire honte : comment, vous osez soulever un petit souci mineur (!), alors que vous êtes coupable d’un tel CRIME ; causer presque la mort de son cousin ?!

Alors, comme on croit cette connerie, on se sent coupable, et on n’ose plus l’accuser… & c’est justement ce qu’il voulait ! Ca semble stupide, mais… voilà comment le monstre nous a entraîné(e) à réagir !

Et voilà comment, se « sachant » nul(le), moche, bête, indigne, on ne se dresse pas pour se défendre (eh non : on se dresse pour quelqu’un de bien, mais non pour une merde… et c’est ce qu’il nous a persuadé(e) qu’on est !), et on reste dans cette relation qui nous détruit, à nourrir le vampire ! Et c’est bien pour ça qu’il a tué notre estime de soi ; parce que ce sont les ailes qui permettent à l’oiseau de s’envoler, et il a coupé ces ailes …

Après la rupture, quand on y repense, on s’en veut, on se sent stupide ; on ne peut pas croire qu’on ait été assez bête que pour avaler ces bobards ridicules …là, il n’a même plus à être présent & à vous blesser lui-même ; vous vous le faites à vous-même ! En fait, c’est parce qu’on a été violenté(e) pour nous entraîner à croire à cela – alors, pardonnez-vous ; il faut remettre la faute sur le VRAI coupable & cesser de vous jeter la pierre !

Si un jour, il réussit à vous « coincer », pour pouvoir vous jeter les pires accusations à la tête, ne réagissez pas, gardez le silence, ne le laissez pas se répéter (s’il le fait, dites calmement : « Tu as déjà dit ça. As-tu autre chose à me dire ? « ), ne répondez pas à ses questions (dites juste : « Tu voulais me parler, je suis là ; j’écoute »). Et quand il a fini de parler, ne dites que : « ne me contacte plus jamais ».

Ne vous laissez plus entraîner dans ce genre de discussions qui ne mènent à rien (pour plus d’infos, voir : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/14/parler-avec-un-pn/ & https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/16/pn-discussions-delirantes/).

Ca ne mène à rien parce qu’ils ne cherchent pas à améliorer les choses ou la relation ; ils cherchent la bagarre, ils veulent que vous vous défendiez & tentiez de prouver votre innocence (dont il sait que vous l’êtes).

Vous tentez désespérément de lui prouver que vous n’êtes pas la mauvaise qu’il dit que vous êtes… mais JAMAIS vous ne pourrez vous justifier, jamais il ne validera vos sentiments, toujours il vous fera sentir que c’est votre faute !

Souvenez-vous que la perversion narcissique est une psychose, et par conséquent, les propos d’un PN sont délirants, non pertinents, contraires à la réalité des choses – alors, pourquoi discuter avec un dément ? On ne peut pas lui faire entendre raison parce qu’il n’est pas raisonnable, parce qu’il ne veut pas et ne peut pas viser une chose saine comme l’harmonie & l’amour, comme ferait quelqu’un de normal.

Il faut savoir qu’on ne peut tout simplement pas raisonner avec un PN et il ne changera jamais ! En effet, tout change, tout évolue, car c’est ce que fait la Vie… mais ces monstres sont MORTS à l’intérieur…

Donc, laissez-le dire ce qu’il veut et, quand il a fini, dites calmement : « J’ai entendu tout ce que tu avais à me dire, je n’ai rien à ajouter. Maintenant, ne me contacte plus jamais » & partez. Même s’il essaie de continuer à parler, raccrochez ou tournez les talons & dirigez-vous vers la sortie.

Là, vous gagnez (& il n’y a aucune autre façon de gagner avec un PN).

Car dès que vous mordez à l’appât qu’il vous tend, vous êtes ré-aspiré dans son mode délirant, où pendant des heures, il se nourrira de vous, il vous mordra, vous blessera, et dont vous sortirez exangue, épuisée, encore plus affaiblie… (voir : http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ).

Attention : ceci risque de le mettre en rage – alors, prévoyez que vous pourrez partir..

Parabole des 3 anneaux

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3 anneaux 3

Merveilleux conte sur la vraie piété (& son fruit ; la tolérance), tiré de « Nathan le Sage », de G. E. Lessing

Il y a bien longtemps en Orient, vivait un homme qui possédait un anneau d’une valeur inestimable, car il pouvait rendre agréable à Dieu & aux hommes quiconque le portait animé de cette conviction.

L’homme gardait donc la bague constamment au doigt, et décida de la garder toujours dans sa famille, en la léguant à son fils préféré. Il statua que celui-ci deviendrait le chef de la maison et devrait à son tour, léguer l’anneau à son fils préféré.

Ainsi donc, de père en fils, cet anneau revint finalement à un père de 3 fils, qui les aimait tous autant, en sorte qu’il promit en secret l’anneau à chacun des 3.

Voyant sa mort approcher, ce père fut bien embarrassé et comme il se refusait à attrister 2 de ses fils, qui se fiaient à sa parole, il fit faire 2 copies exactes de la bague.

Puis, il convoqua ses fils, chacun à part, donna à chacun sa bénédiction et un anneau, et mourut.

À peine le père mort, chacun des fils, se croyant seul possesseur de l’anneau, voulut être le chef de la maison, d’où des querelles sans fin – vu qu’on ne pouvait savoir quel anneau était le vrai.

Ceci (dit Nathan) est presque aussi impossible à prouver qu’aujourd’hui pour nous, la vraie croyance.

Toutes en effet ne sont-elles pas fondées sur l’histoire (écrite ou transmise) ? Et l’histoire ne doit-elle pas être crue uniquement sur parole, par la foi ? Or, de qui met-on le moins en doute la parole et la foi ? Des siens, n’est-il pas vrai ?

De ceux de notre sang, de ceux qui nous ont depuis l’enfance donné des preuves de leur amour, qui ne nous ont jamais trompés… Comment croirais-je moins mes pères que toi les tiens ? Ou inversement ! Puis-je te demander d’accuser tes ancêtres de mensonge pour ne pas contredire les miens ? Ou l’inverse ? C’est également vrai pour les chrétiens, non ?

Mais revenons à nos 3 bagues. Les fils se citèrent en justice et chacun jura au juge qu’il tenait l’anneau de la main du père – ce qui était vrai – après avoir obtenu de lui, depuis longtemps déjà, la promesse de recevoir l’anneau – ce qui était vrai aussi !

Le père, affirmait chacun, ne pouvait pas lui avoir menti ; et plutôt que de soupçonner ce père si bon, il préférerait accuser ses frères de fraude, si enclin fût-il par ailleurs à ne leur prêter que de bonnes intentions.

Le juge, considérant que le vrai anneau avait la vertu magique de rendre agréable à Dieu et aux hommes, et que les faux anneaux n’avaient pas ce pouvoir, il déclara qu’il se fierait à ce critère pour trancher.

Eh bien, dit-il ; quel est celui d’entre vous que les 2 autres aiment le plus ? Vous ne répondez pas ? Alors, peut-être que la vraie bague s’est perdue et que vos anneaux sont faux tous les 3…

En conséquence, mon conseil est le suivant : prenez la situation absolument comme elle est. Si chacun de vous tient son anneau de son père, que chacun considère son anneau comme le vrai. Peut-être votre père n’a-t-il pas voulu tolérer plus longtemps la tyrannie d’un seul anneau ? Et il vous aimait autant tous les 3, puisqu’il s’est refusé à en opprimer 2 pour ne favoriser qu’un seul.

Que chacun de vous s’efforce de manifester dans son anneau le pouvoir de la pierre ! Qu’il seconde ce pouvoir par sa douceur, sa tolérance, ses bienfaits et s’en remette à Dieu !

Et quand les vertus des bagues se manifesteront chez les enfants de vos enfants, je vous convoque à ce tribunal dans 1000 fois 1000 ans. Alors, un plus sage que moi siégera ici, et prononcera. Allez !

Etres sains vs PN

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discussion

Les personnes émotionnellement saines sont réalistes ; c-à-d qu’ils veulent voir la réalité, accepter la réalité et vivre dans la réalité. Le réaliste a constaté que le narcissique ne cherche pas vraiment à se faire pardonner ses méchancetés, donc il accepte cette vérité et adapte sa vie sur la base de cette vérité.

Le réaliste sait que – aussi dérangeante ou même horrible soit-elle – cette réalité ne doit pas le fâcher ou le bouleverser, car il n’est pas sain d’être ou de rester énervé longtemps sur le réel. La réalité est. Or, refuser d’accepter ce qui est, c’est combattre la vérité, ce qui est contre-productif, puisqu’à la fin, la vérité gagne ; « la réalité rattrape toujours ceux qui veulent la fuir » !

Un être réaliste peut dépersonnaliser les comportements et accusations du PN car ils comprend que ce dernier ne se base pas sur la vérité. Or, comme quelqu’un d’émotionnellement sain n’est intéressé que par la vérité ( = ce qui est soutenu par des faits, par la réalité), ils n’accordent aucune importance à ce que dit un PN, et si ce dernier commence à leur lancer des accusations, le réaliste ne les prend pas à cœur, car il sait que le narcissique est un menteur invétéré.
En fait, cette personne réaliste voit les PN comme un genre de force de la nature (tornade, ouragan, tsunami, volcan, etc) – or, il n’est pas raisonnable (c’est même carrément insensé) de se fâcher contre une force de la nature. Une telle force est aveugle, incontrôlable ; partout où elle passe, elle sème la destruction. Le réaliste fait donc en sorte de rester en dehors de sa voie jusqu’à ce qu’elle soit passée.

Lorsque l’ouragan menace, le réaliste se protège, lui & sa famille, de la tempête à venir ; il cloue des planches sur les fenêtres se tapit dans la sécurité de sa cave – il ne se place pas en plein vent, ou n’ouvre pas sa porte. Bref, il se met à l’abri et fait ce qu’il peut pour rester en dehors de la trajectoire d’une force de la nature, rien de plus ; pas de colère ni de rancune. Vous ne cherchez pas à raisonner avec une force de la nature, à l’apaiser, ou à espérer qu’elle vous prendra en pitié.

Comme dit la Bible ; »Un homme prudent voit le mal et se cache, Mais les simples avancent et sont punis. (Prov. 22: 3)
Idem avec un pervers narcissique ; ce sont des forces destructrices et dangereuses pour les êtres humains – alors, faites avec eux comme vous faites avec l’ouragan ; restez hors de son chemin, évitez-le, c’est tout !

Mais à l’inverse d’une vraie force de la nature, le narcissique est aussi un prédateur ; il faut donc 2 fois plus l’éviter !

Et  même si vous avez mal jugé la personne ; qu’il n’est pas un PN mais est juste devenu une force nuisible dans votre vie, le fait de les éviter n’est pas abusif ; votre retrait ne porte pas atteinte à la capacité de quiconque de poursuivre leur vie avec succès.  Leurs sentiments seront sans doute blessés, mais les gens normaux sont capables de fonctionner en dépit de quelques sentiments blessés et ça finit par passer – le retrait est donc la chose la moins dommageable que vous puissiez faire.

L’autre personne, voyant que vous l’avez mal jugé, tentera de vous prouver qu’il vaut mieux que ce que vous pensez.

Souvenez-vous surtout que vous n’êtes le sauveur de personne et que rester dans la vie du PN ne le sauvera pas, comme les quitter ne va pas les détruire (peu importe ce qu’ils vous disent). Si vous décidez que vous devez partir, faites-le, sans  excuses ni honte. Votre départ ne va pas endommager la vie de l’autre personne.

En quittant cette personne, vous vous êtes protégé(e) sans prendre des mesures de rétorsion contre l’autre.  Un PN tentera de prétendre que votre retrait est une méchanceté ou un genre de vengeance, mais c’est un mensonge. Partir (couper TOUT contact avec eux) est la seule réaction saine envers leur toxicité, cela montre que vous refusez désormais d’être blessé(e) et que vous avez abdiqué l’idée (totalement chimérique) que le salut du PN dépendait de vous.

Vous n’êtes pas responsables de l’augmentation de leur mal en leur permettant de l’exercer sur vous.
Le PN vous reprochera sûrement de refuser d’oublier le passé, mais si vous oubliez les terribles dégâts qu’un raz de marée peut faire, vous retournerez à la plage quand il y en aura un autre ; se souvenir du passé est essentiel pour notre survie ! C’est ce qui nous aide à rester en sécurité ! Ne laissez pas quelqu’un que vous faire honte pour cela – vous vous devez, à vous-même & à ceux qui dépendent de vous, de rester en vie.
Le narcissique devrait vouloir qu’on lui pardonne, mais au lieu de cela, il nous demande d’oublier, d’effacer nos souvenirs de ce qu’il nous a fait. Il existe une grande différence entre les 2. Il veut l’oubli, car il veut avoir carte blanche pour recommencer ses jeux destructeurs ! Il ne faut plus laisser les mauvais jouer dans votre espace, car ils casseront tout ! N’oubliez pas : « le meilleur prédicteur d’un comportement futur, est un comportement passé » !

Ce qu’ils vous ont fait avant, ils vous le referont après… et même, en pire, car ils vous feront payer l’angoisse que vous leur avez infligée en menaçant de partir, et en plus, comme vous êtes revenu(e), ils savent qu’ils peuvent vous faire du mal & s’en tirer, donc, ils iront plus loin dans les tortures.

Les criminels veulent faire les règles. Leurs revendications se résument toujours à la même chose – que je continue comme avant et leur permette de continuer à me violenter à leur guise… Eh bien, j’ai assez de mémoire & de bon sens pour savoir maintenant que j’ai affaire à une force de la nature. Et même si je souhaite très fort que ce ne soit pas comme ça, je ne peux rien faire pour y changer quoi que ce soit. Alors, je vois ce qui est réel, je l’accepte, et je prends des mesures pour me protéger ; je me calfeutre bien à l’abri, & ne sors pas un orteil jusqu’à ce que ce soit passé plus loin.

Tandis que la tempête fait rage, je serai tranquillement chez moi, à faire une chose agréable – mon cœur n’est pas sali par la haine ; je suis heureux(se) car je mène ma vie à l’abri de la trajectoire de la tempête !