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S’épanouir au travail

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Ï ìïõóéêïóõíèÝôçò ÐáíôåëÞò Ðáõëßäçò, ìå ôçí áñ÷áßá ëýñá ôïõ, ðïõ Ý÷åé öôéá÷ôåß êáôÜ ôéò "åðéôáãÝò" ôïõ áñ÷áßïõ ìýèïõ. Ï áõôïäßäáêôïò ìïõóéêïóõíèÝôçò "ôáîéäåýåé" ôï öéëüìïõóï êïéíü óå ìïíïðÜôéá áñ÷Ýãïíùí Þ÷ùí, ÐÝìðôç 25 Öåâñïõáñßïõ 2010.

« Toujours couri pour gagner vie – Quand bien couru, vie l’est foutu » (proverbe martiniquais)

Le fait est que bien 3/4 des gens n’aiment pas vraiment leur job, ne font pas quelque chose qui les inspire, un job qu’ils ne pourraient pas ne pas faire… & vivent dans un désespoir silencieux.

Actuellement, nous considérons un métier comme un moyen de gagner de l’argent, mais nous voulons aussi qu’il soit agréable, et nous nous attendons à y trouver du sens et une certaine satisfaction. Ceci est assez nouveau.

Vu que le mot « travail » descend du latin « tripalium » – un instrument de torture, l’idée qu’il puisse nous épanouir était étrangère aux humains de jadis… Surtout que ce mot (épanouissement) n’existait pas !

Mais que faut-il faire pour s’épanouir au travail ?

– Il ne faut pas décider rapidement de ce que l’on fera. Il est tout à fait normal d’hésiter dans le choix d’une carrière, car jadis, il y avait quelques centaines de jobs différents, alors qu’actuellement, il y en a des centaines de milliers. Il y a tant d’options que certains en sont paralysés & ne choisissent pas du tout. Il faut savoir que la peur & la confusion sont normales, mais aussi, ne pas laisser ces sentiments nous bloquer à jamais.

–  Il faut se connaître pour savoir à quoi on est bon & le job qui nous plaira le plus. Nos goûts ne sont pourtant pas évidents ; on n’en a que de faibles indices, qu’il faut apprendre à entendre.

Pour ce faire, il faut faire taire la « panique financière » (la petite voix qui nous souffle qu’on doit gagner sa vie, sous peine de crever de faim), car elle nous empêche d’entendre la voix, plus authentique, de notre vraie nature.

On a, il est vrai, des goûts, des inclinations, mais peu d’entre nous ont une claire vocation. Il faut chercher à quoi on est destiné, parce que ça ne vient pas tout seul … Ceci est une situation dangereuse, car ne pas avoir de plan, nous met vite à la merci de ceux qui en ont un !

Pour trouver notre voie, il suffit de prendre une feuille & d’y noter, sans réfléchir, tout ce que, depuis notre enfance, on a aimé faire – par ex, cuisiner, trier les vêtements, bâtir des cabanes, … La liste doit être la plus longue possible. Ainsi, l’idée d’un job qui nous conviendrait finit par émerger.

-Il faut ensuite analyser cette option en profondeur ; il faut éclaircir la chose, chercher à tirer des arguments logiques de ce 1er jet.

– Il faut réfléchir longtemps. Si, pour choisir une voiture, ça nous met au moins une semaine, il est naturel que le choix d’une carrière qui nous convienne prendra au moins plusieurs mois, si pas plusieurs années.

Il sera sans doute nécessaire de réserver tous nos week-ends pendant 1 an pour y penser & faire des recherches.

Loin d’être une perte de temps, ceci nous en fera gagner – car si l’on se trompe, il faudra tout recommencer à zéro, ou si on continue dans un job insatisfaisant (qu’on a choisi en toute inconscience à 16 ans), on ira vraiment à notre perte.

–  Il faut agir. J’ai dit ailleurs que penser sert à agir (juste) & agir sert à penser (juste), & voilà pourquoi il faut agir ; pour tester, collecter des infos & mieux connaître le monde & notre nature. On peut le faire même si on a déjà un travail.

– Il faut réfléchir à ce qui pose problème à autrui. Tout commerce est une tentative pour résoudre le problème des autres – & plus ce problème est grand & urgent, plus l’occasion est belle !

Songez à la vie quotidienne des gens, & à tout ce qui les freine, les agace ou les attriste. Comme, par ex, ne pas trouver leurs clés, ou trouver la nourriture trop grasse, ou se disputer avec leur partenaire. Chacun de ces problèmes représente une opportunité de faire des affaires, une chance de servir (ce qui est la nature même du travail).

– Il faut avoir confiance en soi. La différence entre le succès & l’échec ne dépend souvent que du fait d’oser essayer.  Le fait de pouvoir s’imaginer dans un certain rôle, d’être assuré qu’on a raison, d’oser se passer de la permission d’autrui & renverser les obstacles & les oppositions.

Manquer de confiance en soi, c’est ne pas comprendre comment le monde fonctionne. On suppose alors que seuls quelques « élus » – les chouchous de l’Univers – ont droit au bon de la vie, mais c’est faux ; on peut atteindre bien plus de choses qu’on ne croit. Si vous en manquez, cet article pourra vous aider ; http://www.bonheuretamour.com/2013/06/15/estime-de-soi-reussite/ .

La confiance en soi marque le début de la voie qui ne nous causera pas de regrets à notre lit de mort – car c’est cela le critère ultime … Pensez à ceci ; rien n’est plus tragique qu’un être non-réalisé, racrapoté, ayant toujours vécu en deçà de ses possibilités… qu’une vie non-vécue, mais seulement « vivotée » !

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Réseauter avec des gens très occupés

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English: Tango Vip

 (Photo credit: Wikipedia)

Les gens importants ont beaucoup de choses à faire, et, s’ils ont réussi, c’est justement parce qu’ils sont efficaces ;  c-à-d qu’ils peuvent rejeter l’inutile et ne se concentrer que sur l’utile et leurs intérêts ; donc, ils réseauteront avec vous si vous leur êtes utile ou si vous les intéressez – c’est aussi simple que ça !

Prenons l’auteur d’un site à succès ; il doit se concentrer sur ses activités, et ne pourrait plus vivre s’il devait répondre à la masse de courrier qu’il reçoit.

Si vous tenez à attirer l’attention d’une telle personne, vous devez vous distinguer de la masse ; donc, n’écrivez pas un message (même louangeur) qu’il a déjà vu des milliers de fois – c-à-d des louanges (merci pour…, j’aime votre article parce que…), des critiques (je déteste…), des suggestions (lisez…. ; vous aimerez parce que…), des demandes de conseils (voici ma situation…), ou de promotion de votre produit (pouvez-vous promouvoir.., pouvez-vous faire un lien vers ce livre, cette video, …).

Voici quoi faire :

évitez les canaux encombrés : c-à-d l’e-mail. Le téléphone ou Facebook valent mieux, mais surtout le courrier normal ; une lettre manuscrite sur du beau papier (qui attirera l’attention) et surtout, avec un contenu original, exprimant de la personnalité.

évitez le spam (message-type envoyé à plein de gens connus) : même si l’on vous répond, ça ne mène pas plus loin…

demandez une introduction : pas la peine de demander leur carte à tous ceux que vous rencontrez ; rien ne vaut d’être présenté par une conndaissance de la personne occupée – que ce soit en contact direct, au téléphone ou par mail.

utilisez un intérêt commun : si la personne occupée à un hobby ou un mode d’alimentation spécial, surtout s’il débute et que vous y êtes expert, il voudra vous fréquenter pour s’améliorer – donc, renseignez-vous sur ses intérêts et passions.

comprenez les réponses courtes : vous vous adressez à quelqu’un d’OCCUPE ; normal, dans ces conditions que ses réponses soient brèves (souci d’efficacité).

attendez avant de répondre : s’il vous écrit, attendez 1 jour ou 2 pour répondre – sinon, ça fait avide ou désespéré.

offrez une amitié pure, non intéressée : les gens occupés ne sont que trop la cible d’amitiés intéressées, et ils sont donc devenus méfiants : confrontés à une nouvelle connaissance, ils se demandent toujours ce que l’autre veut d’eux. Comme tout le monde, ils veulent être aimés, et appréciés en tant qu’humains, et non comme une tirelire sur pattes.

Donc, votre approche doit être gentille, égalitaire et désintéressée ; vous aussi avez quelque chose de précieux à offrir ; vous-même, votre amitié, votre assistance. Ne pensez jamais à ce qu’ils pourraient faire pour vous ou vous apporter !  Chacun a soif d’amour et d’amitié, mais, si vous venez pour affaire, dites-le d’entrée de jeu ; c’est plus honnête et plus efficace !

ne vous excusez pas de chercher à le contacter : pourquoi faire ceci ? « Excusez-moi », ou « Je suis désolé(e) de vous déranger, mais… » ; la personne occupée ne peut que déduire que vous vous attendez à la déranger ou manquez d’estime de vous. Même si vous écrivez au roi, soyez sûr(e) de vous ; sachez que vous êtes égaux, en tant qu’humains (même si le statut ou la richesse diffère).

ne tournez pas autour du pot : allez droit au but ; n’écrivez pas des introductions du genre  « je sais que vous êtes très occupé et recevez beaucoup de messages, mais je devais vous envoyer ce mail. Ma requête implique pas mal d’explications, donc, je vous prie de prendre le temps de les lire jusqu’au bout. Je suis sûr(e) que vous n’aurez pas perdu votre temps à le faire, … ». Que votre message soit aussi bref et concis que possible, honnête aussi ; si vous offrez une opportunité d’affaires, dites-le, ne jouez pas la carte d’une soi-disant amitié.

– montrez votre personnalité : soyez vous-même ; vous devez vous montrer avec la personne occupée, comme vous êtes en famille.   Ne mettez pas les célébrités sur un piedestal, ne soyez pas paralysé par eux, sinon, ils ne pourront se sentir à l’aise avec vous, et donc, désirer avoir d’autres contacts !

communiquez avec un humain, pas un titre : si votre message mail ressemble à un spam (impersonnel et adressé à d’autres également), il sera effacé.

  les règles changent une fois que vous êtes « dans la place » : une fois « connecté » à la personne occupée, elle baisse un peu sa garde et devient plus ouverte ; une vraie relation peut alors naître.