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Modeler notre vie selon nos désirs

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L’image dit ceci : « La vie ne vous « arrive » pas, la vie réagit à vous » – ceci explique qu’on ne peut pas croire que l’univers nous bénit ou nous maudit ; il ne fait que réagir à l’attitude vibrationnelle que l’on émet.

La réalité n’est que de l’éprouve vital – elle est créée par nos perceptions !  Les neurosciences ont du reste montré que notre cerveau contrôle notre biochimie.

La grande découverte de ces dernières années est que l’on peut modifier la réalité en modifiant notre mentalité.

Par conséquent, si l’on a créé nos problèmes, on peut dans la majorité des cas, les défaire en changeant notre mentalité. Même les circonstances les plus contraires peuvent être surmontées !

Les êtres humains ont une mentalité générale, d’une certaine « tonalité », qui change difficilement, et il vaut mieux qu’elle soit positive, car les pensées & émotions négatives (critique, se plaindre, blâme, jugement, …) affaiblissent notre système immunitaire (or, on a environ 70.000 par jour – c’est dire leur force & leur pouvoir sur notre vie !).

Les mêmes pensées créent les mêmes émotions, qui créent les mêmes actes, qui génèrent les mêmes résultats… Positif ou négatif, ça se nourrit de soi-même, formant un cercle vicieux (en cas de pensées négatives) ou vertueux (en cas de pensées positives).

La plupart des gens espèrent que des circonstances extérieures les tireront de leurs problèmes, mais ça ne risque guère d’arriver, parce que c’est pas ainsi que le monde fonctionne !

Le changement ne peut venir que de l’intérieur ; il doit commencer en nous, pour se traduire ensuite extérieurement, & modifier les circonstances de notre vie.

On ne peut atteindre ce qu’on veut, ni le bonheur, sans une bonne hygiène mentale. Pourtant, alors que les gens protègent leur corps, ou même leur ordinateur, des virus, ils acceptent que des virus affaiblissants (les pensées négatives) envahissent leur esprit, en regardant des programmes violents ou négatifs, en lisant les nouvelles ou en se mêlant à des commérages !

Ces écrits, programmes ou conversations modifient notre humeur, nos croyances & nos attentes ; ils entraînent notre esprit dans une spirale noire & descendante – voilà pourquoi il faut les fuir à tout prix si on veut arriver à quoi que ce soit de bon dans la vie !

Notre esprit est un atout précieux, mais les gens le négligent & le tiennent pour acquis, jusqu’à ce qu’ils rencontrent quelqu’un qui a perdu l’esprit (par la maladie d’Alzheimer, par ex).

Cet esprit va maintenant nous servir à modifier notre vie selon nos désirs…

Comment ? En 3 étapes simples :

  1. Sachant que l’attention est créatrice, il faut se focaliser sur notre rêve, notre but, notre vision, et y attacher notre pensée, sans tenir compte de facteurs logiques. Puis, il faut noter ce rêve, dans tous les détails. Lâchez-vous !
  2. il faut chérir nos idées ; elles sont précieuses & puissantes. N’oubliez pas que tous les objets que vous voyez, furent un jour une idée dans la tête de quelqu’un.

Oprah Winfrey a dit, très justement, que « La vie ne nous donne pas ce qu’on veut, mais ce qu’on croit qu’on mérite ».

En fait, on est conçus pour gagner, mais programmés pour perdre !

Alors, il faut ici arriver à une maîtrise de soi-même – de nos pensées & de nos émotions ; c-à-d une aptitude à prendre le contrôle de notre vie, sans se laisser dérouter par des sentiments, impulsions ou par les circonstances, …

Cette maîtrise nous permettra d’adopter les croyances qui nous renforcent & d’éliminer celles qui nous nuisent.

Il faut aligner nos croyances avec ce que nous voulons !

  1. Agir – imaginons-nous dans 10 ans, ayant réussi notre vie & dans la vie… En ce cas, est-ce qu’on agirait, vivrait & ressentirait de façon différente, par rapport à ce qu’on vit maintenant ? Sans doute que oui – mais pourquoi attendre ? On peut, dès à présent, agir, vivre & ressentir ce qu’on vivrait si nos désirs étaient assouvis – surtout que nous sentir ainsi nous aide grandement à agir vers notre but.

Il faut, ici, imaginer qu’on a déjà obtenu ce qu’on voulait, et agir à partir de cette conscience-là.

L’avenir, de toute façon, sera fait de qui vous êtes & de ce que vous croyez – alors, portez votre attention à ce que vous voulez, au plus profond de vous, croyez en vous & en la beauté de vos rêves, & avancez sans cesse vers eux…

Soyez celui (celle) que vous voulez être & croyez que vous le méritez !

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Partenaire dérangé & profiteur

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Parmi les gens que l’on rencontre (collègues, amis, partenaires amoureux) certains semblent gentils au début, mais se révèlent ensuite tout autres. On peut avoir des différends avec tout le monde, même avec des êtres bons, mais ceux-ci tentent de réparer au plus vite leurs bêtises.

Les êtres profiteurs & mauvais (5 à 6 % des gens) par contre, sèment la douleur, le chaos et la confusion autour d’eux ; ils sont violents envers vous ou les enfants, vous plaquent soudain alors que vous êtes en état de faiblesse, vous salissent auprès de vos amis ou collègues, couchent à droite et à gauche sans protection & vous transmettent une MST, …

Ceux-là sont des sangsues, des êtres toxiques, des vampires émotionnels ; à quoi il faut rajouter ceux qui sont mal informés, hostiles, accros à diverses drogues, manipulateurs, destructeurs, violents.

J’en ai d’ailleurs parlé déjà ici http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ et ici : http://www.bonheuretamour.com/2015/11/06/choix-du-partenaire-evitez-les-vampires/.

Heureusement, leur attitude les trahit, en sorte que vous pouvez les repérer  et vous en protéger en les gardant à l’écart de votre vie.

Mais comment les repérer avant d’être entraîné(e) dans leur toile d’araignée mortelle ?

Ils apparaissent toujours comme des êtres hyper sympathiques ; attirants, charmeurs, charismatiques. Mais ils le sont TROP ; « la mariée est trop belle » ! => Si c’est trop beau pour être vrai… eh bien, c’est que ce n’est PAS vrai !

Et comme ils sont morts à l’intérieur, ils choisissent pour cibles les êtres les plus vivants et vibrants car c’est de ceux-là dont ils peuvent se nourrir – d’autant plus que, comme les humains jugent les autres d’après eux-mêmes, les êtres bons ne sont pas capables de détecter (ni même d’imaginer) le mal.

Il est inimaginable qu’en fait, les vampires existent, que quelqu’un puisse se nourrir de la souffrance d’autrui… et en plus, quand on est intelligent (oui, même notre intelligence nous trompe), on se dit que c’est bête, contre-productif…

Il est donc essentiel de repérer les gens ayant de graves problèmes mentaux comme le narcissisme (se fichant des besoins d’autrui), la sociopathie (désirant nuire aux autres) ou le trouble borderline (êtres qui me mettent sans arrêt dans les problèmes) et de citer les comportements qui les trahissent – ne cherchez pas les mobiles ou l’étiquette correcte ; c’est une perte de temps & d’énergie : il ne faut considérer que les actes.

Oui ; vous pouvez évaluer quelqu’un seulement en le regardant agir et en déduire le mal qu’il vous causerait si vous le laissiez entrer dans votre vie – il ne faut que vous focaliser sur les comportements, et non sur les mots (les « étiquettes »), ou sur la question de savoir ce qui est normal ou pas !

Bien sûr, il ne faut pas juger d’après une seule phrase ou acte, mais voir le schéma global de comportement de la personne. Les abuseurs savent bien du reste, qu’une injure ne compte pas, et c’est pour ça qu’ils commencent en douceur, avec leurs victimes, sachant que celles-ci ignoreront une insulte…mais là, c’est l’histoire de la grenouille dans l’eau, qui sort tout de suite si l’eau est trop chaude, mais reste dedans si l’on augmente progressivement la température, qui nie son mal-être, pense qu’elle pourra bien toujours supporter, et qui finit … brûlée !

Donc, il est sage de distinguer le schéma dans les actes apparemment insignifiants de l’autre personne.

Mais les sangsues sont futées ; elles ne sont pas mauvaises à chaque fois ; elles sèment la confusion, sachant créer un écran de fumée pour avancer vers leurs buts. Avec certains, le vampire peut même se montrer normal – en sorte si la victime se plaint de lui, on ne la croit pas !

Quant à la question de la normalité, considérez comme anormal tout comportement qui vous dérange et perturbe votre vie et votre bon fonctionnement – même si ce comportement ne dérange pas du tout quelqu’un d’autre. Les relations sont personnelles ; elles doivent donc vous convenir. Et peu importe l’avis des autres !

Peut-être ces « bons conseilleurs » ne seraient pas blessés par la sangsue, peut-être oui – ce n’est pas votre problème ; vous êtes vous, & ça ne vous convient pas, point !

Si vous êtes en quête d’un partenaire, apprenez à le connaître avant de vous engager plus avant ; observez, basez-vous sur les actes, non sur les paroles ou promesses de l’autre. Le meilleur moment pour briser une relation, c’est avant qu’elle ne devienne sérieuse.

Si vous épousez une sangsue et en avez des enfants, vous êtes dans la bouse ; il (ou elle) ne vous lâchera plus et vous êtes sûr de mener une vie misérable, marquée d’exploitation et de violence, et d’y laisser des plumes (si pas la vie).

Au lieu de juger ou d’étiqueter votre partenaire, demandez-vous combien de soucis cette personne peut vous causer, et combien de temps.

S’il présente des signaux d’alerte, demandez-vous si le problème qu’il pose actuellement est grave, s’il n’agit ainsi qu’avec vous, ou aussi avec d’autres, s’il s’agit d’un schéma de comportement (= non modifiable) et ce qui pourrait en résulter si le problème persiste ou s’agrave.

Les autres nous blessent souvent sans le faire exprès, à cause de traumas passés, de mauvaises stratégies ou d’irréflexion, en fait, ils ne se doutent pas du mal qu’ils causent (ou se causent), en général.

Mais les « gens à problèmes » le font exprès et voici comment les reconnaître :

– Comme les petits comportements découlent de grandes mentalités, si votre copain insulte une vendeuse ou un serveur sans raison (surtout si ça arrive plusieurs fois), il le fera bientôt avec vous.

– regardez plus les actes et résultats d’une personne que ses paroles ; les vampires mentent, et sont souvent d’autant plus crédibles qu’ils croient à leurs propres inventions. Par ex, ils nient avoir dit ou fait les choses mauvaises que vous avez constatées & prétendent que vous les avez mal interprétées, ils justifient leurs actes en tentant de vous convaincre que ce n’est pas grave, ils vous accusent de surréagir, ils vous mettent sur la défensive pour vous distraire du vrai problème, puis vous accusent d’avoir commis ce qu’eux-mêmes ont fait (par ex, rompre une promesse).

Donc, restez bien concentré(e) sur les FAITS (les actes) et les suites qui en découlent.

Si votre partenaire prétend par ex être respectueux, mais vous traite sans respect, croyez vos sensations, & non ses paroles !

– ces êtres vous testent subtilement pour voir si vous faites une bonne victime (gentille, naïve, tolérante & ne voyant pas le mal) ; ils observent vos réactions et ce que vous laissez passer comme méfaits de leur part. Si par ex, les choses tournent autrement que ne le voulait votre copain, et qu’il se met en rage, si vous ne réagissez pas ou tentez de le calmer, il sait qu’il peut désormais se le permettre ou qu’il peut utiliser la colère pour vous manipuler.

Ce point étant très important, vous trouverez le détail ici https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/04/comment-le-pn-sait-que-sa-proie-est-ferree/

– Un petit comportement tend à se répéter et à s’accentuer avec le temps ; donc, si votre copain vous manque de respect au 1er ou 2ème rendez-vous, vous pouvez être sûr(e) que ça empirera.

– remarquez les attitudes et actions qui se répètent ; sans doute lui sont-elles habituelles. Si l’acte qui se répète est bon, tant mieux. Dans le cas contraire (actes méchants, destructeurs ou inconsidérés), fuyez-le.

– le comportement passé est un bon indice de comportements futurs ; si votre copain a déjà trompé sa compagne précédente, il le fera aussi avec vous.

Chacun de nous présente parfois des comportements à problèmes, donc, il ne faut pas tirer des conclusions d’un ou 2 événements isolés ; il faut tenir compte de la fréquence, de la gravité et du contexte.

Ce qui doit attirer votre attention, c’est si l’autre a diverses façons de blâmer, d’embêter, de brusquer ou de saper la confiance d’autrui, et surtout si ce schéma s’est exprimé avec les divers copains ou partenaires de cette personne. Demandez-vous si vous toléreriez qu’il vous traite ainsi – comme ça, s’il le fait, vous savez que vous devez réagir et que c’est une violence.

Surtout, remarquez les comportements attaquant vos valeurs profondes ; si, par ex, vous estimez beaucoup l’intégrité & que votre ami ment, cela vous heurtera (alors que ça peut ne pas heurter quelqu’un n’ayant pas cette valeur).

Quelqu’un qui est sans travail, vit chez ses parents, est accro aux jeux videos, peut être amusant à fréquenter, mais ne fera pas un bon conjoint.

Les autres grands comportements à problèmes : c’est si votre partenaire est écervelé, destructeur, irresponsable, incompétent, immature, accro à une substance ou un comportement (sexe, shopping, porno, travail), impuissant,  … cela vous créera des soucis.

– un vampire destructeur vous fera du mal exprès. Donc, peu importent ses raisons et justifications, ni ses soi-disant bonnes intentions ; l’important est qu’il vous pourrit la vie.

En plus, ce genre d’être commence toujours par des infractions mineures, puis, tel un requin se rapprochant en cercles de sa proie, ils attaquent de plus en plus férocement. A ce moment, vous êtes trop paumé & épuisé que pour réagir et vous sauver.

Donc, évitez les gens qui vous jugent, vous dénigrent, vous font sentir nul(le) ; celui qui vous traite de nul(le) ou de mauvais, et reste quand même avec vous est un vampire qui tente de vous rabaisser pour vous garder à sa merci. Quelqu’un de bien ne garderait pas un partenaire mauvais ou nul.

– évitez ceux qui vous insultent ou se moquent méchamment de vous, surtout en public – et qui, si vous réagissez, disent que vous n’avez pas le sens de l’humour ou que vous faites une montagne d’un rien, ou que vous êtes trop sensible.

– gardez-vous des gens qui recadrent négativement ce que vous venez de dire ou de faire, prétendant, par ex, que vous les avez blessés.

– évitez ceux qui vous accusent d’une faute qu’en fait eux-même commettent ; il s’agit d’une projection : ils font de vous leur bouc émissaire, d’abord, pour avoir une raison de vous agresser (ils aiment faire ceci) et ensuite, pour jeter leur culpabilité sur vous.

Tandis que vous êtes en train de vous dire que vous lui avez mal expliqué, et tentez de vous disculper, la violence continue de plus belle & même, s’intensifie …

-évitez ceux qui font quelque chose de dangereux ou effrayant, puis vous accusent d’avoir un problème si vous réagissez,

– souvent, ils vous soutirent des infos, puis les utilisent contre vous. Et si la fois d’après vous hésitez à les renseigner, ils vous accusent de ne pas leur faire confiance.

– les sangsues critiquent et salissent tout et tout le monde – remarquez si, par ex, ils disent du mal d’autrui ou se vantent d’avoir maltraité des gens, des animaux, …

La cruauté surtout doit vous alerter, surtout si le dérangé s’en vante en disant que l’autre l’avait bien mérité.

– cherchez, chez quelqu’un que vous tentez de connaître, les signes de bonté et de désir d’aider. Si vous n’en trouvez pas, méfiance !

– en cas de colère, regardez combien elle dure ; si elle ne dure que 2 minutes, puis que la personne se calme et s’excuse, pas de souci. Mais si ça dure plus longtemps (des jours, des mois, des années) et qu’il n’y a pas d’excuses, ce n’est pas bon signe.

-méfiez-vous des gens méfiants (!) : les tyrans et les sociopathes interprètent toujours les paroles et les actes des autres de façon négative et voient partout des choses louches.

Les êtres ayant grandi dans des foyers chaotiques ont du mal à faire confiance surtout que l’être humain tend toujours à chercher des preuves de ce qu’il croit et à nier ce qui contredit ses croyances.

– les vampires, au lieu de vous voir avec vos qualités et vos défauts, vous voient d’abord parfait, puis totalement nul(le).

L’ennui des êtres méfiants, c’est qu’ils n’osent s’ouvrir et montrer leur vulnérabilité, ce qui est la base de l’intimité, et qu’en plus, ils trompent et quittent les 1ers de peur de se faire tromper ou quitter.

– la sangsue prétend toujours savoir la seule bonne manière de faire les choses ou de les comprendre. Si on ne fait pas comme ils disent, on a droit à une scène…

– ils tentent aussi de vous isoler de votre famille, de vos amis ou de vous faire quitter votre job. Parfois, en pourrissant l’ambiance, parfois, en semant la zizanie, parfois en jouant les victimes, …

– ils ne prennent jamais leurs responsabilités, et rien n’est jamais de leur faute – ils peuvent nier toute faute même s’ils sont pris la main dans le sac. Ou ils prétendent que vous les avez poussés à vous maltraiter – en cas de bêtise, ils accusent aussi quelqu’un d’autre (qui les aurait poussés à le faire). Les êtres sains reconnaissent leurs fautes, s’excusent, offrent réparation, et essaient de faire mieux à l’avenir – pas les vampires.

– si votre partenaire ne semble pas capable de contrôler ses émotions et que vous devez faire attention à ce que vous faites, dites ou portez pour ne pas le fâcher, quittez-le ! Ou si vous devez l’amuser ou le réconforter,… Chacun est seul responsable de maîtriser ses émotions.

– attention aux addictions ou problèmes alimentaires, ainsi qu’à l’immaturité ; vivre chez ses parents après 30 ans, ou ne pas savoir s’affirmer vis-à-vis d’eux, … Ceci est toujours l’indice d’une irresponsabilité gênante.

– attention si la relation évolue trop vite ; une sangsue aime l’excitation des rencontres, et, sans songer du tout à ce que ses paroles impliquent, il tente de vous attirer dans une relation sérieuse avant que vous n’ayiez le temps de faire connaissance.

-méfiez-vous si l’autre ne communique pas directement et clairement ; le flou dans la communication peut être dû à un trouble social ou à des abus passés, mais c’es aussi une arme pour les vampires.

– les sangsues sont les champions de l’apparence ; on leur donnerait le bon Dieu sans confession, tant ils paraissent ouverts et sympathiques. Et comme ils mentent comme ils respirent, pour vous attirer dans leurs filets, ils prétendent avoir les mêmes goûts et dégoûts que vous.

Les sociopathes et narcissistes sont des charmeurs, qui, au début, vous submergent d’amour et d’attentions … mais gare au retour de bâton !

Tout le monde peut être inconséquent, mais l’être constamment est un signe des sangsues : par ex :

– il est chaleureux, puis soudain, froid,

– il ne cesse de changer d’avis sur le fait de vouloir sortir avec vous ou non,

– dit une chose, puis, juste après, l’inverse, …

– méfiez-vous de celui qui prétend avoir des droits sur vous (vos affaires, votre corps, votre amour, votre temps, …)

– un être sain a des règles pour lui-même, et vous laisse obéir aux vôtres ; toute autre combinaison est malsaine.

– les sangsues adorent jouer de l’outil culpabilisation.

– “la part du lion” : ils vous rendent un petit service ou vous font un minuscule cadeau, et demandent un immense remerciement, cadeau, service ou concession en échange.

Souvent, d’ailleurs, ils vous piègent avec des cadeaux, pour que vous leur ayiez un sentiment d’obligation et vous sentiez obligée d’accepter une de leurs demandes (déraisonnables).

– attention à ceux qui ne tiennent pas compte du feedback – c-à-d qui n’apprennent pas de leurs erreurs, qui n’apprennent pas vos particularités ou préférences, ou ne répondent pas (ou s’opposent) à des requêtes raisonnables.

Bref, soyez confiant et digne de confiance, mais pas trop confiant ou aveugle ; le monde est dangereux, il faut se protéger.

Vous fréquneterez seulement les gens responsables et conséquents, ceux ayant de bonnes limites personnelles, bons et compétents.

Comme il vaut mieux prévenir que guérir, il vaut mieux ne pas attirer les sangsues que de devoir traiter leurs mauvaises actions par la suite. Voici comment les garder loin de vous :

– ayez de claires et solides limites, et faites-les appliquer ; si, étant quelqu’un de constructif, vous vous entourez d’êtres positifs, les sangsues se tiendront à l’écart (si vous êtes isolée, vous êtes plus facile à contrôler et à maltraiter).

Souvenez- vous que ce ne sont pas les actes pris individuellement qui comptent pour les dépister, mais les attitudes fixées, les schémas de comportement qui importent. Et aussi que votre estime de soi vous protège : si elle est forte, vous ne vous laisserez pas traiter n’importe comment.

Attention aussi au syndrome du chic type (ou fille) ; certains ont dû faire de gros efforts pour plaire à ceux qui s’occupaient d’eux, petits, alors, une fois grands, au lieu de se dire qu’ils sont suffisants tels qu’ils sont, ils pensent devoir travailler dur pour mériter l’attention ou l’affection, et se comportent toujours gentiment. Hélas, cette attitude les rend aisément victimes des prédateurs dérangés mentalement ! Ou tombent dans le défaut de commencer eux-mêmes à manipuler, parce qu’ils n’osent pas demander directement ce qu’ils veulent.

Les gens à problèmes, en général, nient qu’ils aient le moindre problème ; ils pensent qu’ils sont ainsi et refusent de changer, même si les autres leur disent que leurs actions les dérangent ou les blessent.

Vous devez reconnaître qu’il existe des êtres toxiques, avec qui il est impossible d’avoir des relations harmonieuses et égalitaires – et ce, même si cette personne se prétend fantastique. Il y a des gens aussi avec qui l’on ne peut s’entendre (même si d’autres s’entendent avec eux) parce qu’ils sont trop différents de nous.

Donc, comme une relation doit être agréable – sinon, quelle est sa raison d’être ? – n’hésitez pas à expulser de votre vie (sans vous sentir coupable !) ceux avec qui vous ne vous sentez pas bien (fiez-vous à vos tripes).

Les êtres « impossibles » sont à traiter comme des enfants, vu qu’ils ne sont pas raisonnables ; pas la peine de tenter de discuter avec eux ; prenez le contrôle, protégez-vous ou donnez des ordres, c’est tout.

Surtout, ne vous énervez pas avec eux ; c’est cela qu’ils cherchent et dont ils se nourrissent. Ne tombez pas non plus dans le piège de chercher à vous justifier ; ce serait leur donner raison de vous attaquer ; or, ils vous attaquent sans raison, par jalousie ou parce qu’ils ont besoin de sang (ce sont des vampires, rappelez-vous-en), ou encore, pour projeter sur autrui leurs propres péchés.

Si vous gardez de telles gens dans votre vie, vous vous épuiserez et finirez par devenir comme eux …alors, ils ont gagné !

Ne tentez pas de les sauver ou de les changer ; ceci n’est possible que s’ils le veulent, et ils ne le veulent jamais !

Et surtout, protégez votre vie intime ; ne livrez rien de vous-même à ces gens-là, car ils l’exploiteront contre vous et vous blesseront avec ce savoir.

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Comment transcender nos souffrances

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J’ai traité (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2017/03/09/culture-lucidite-ou-endoctrinement/ ) comment le pouvoir en place favorise le mal-être des gens pour son propre intérêt. Mais notre propre esprit nous crée aussi des souffrances inutiles – qu’Eckart Tölle nomme « corps de souffrance » (pour en savoir plus, vous pouvez lire http://www.agoravox.tv/actualites/sante/article/eckhart-tolle-nous-parle-du-corps-46123).

S’il n’y avait qu’une seule idée pouvant montrer à celui qui aspire à la vraie vie le moyen de sortir de la prison des pensées noires et des sentiments punitifs, ce serait celle-ci : notre vrai moi ne gagne pas dans la vie en surmontant des problèmes accablants, mais en révélant qu’en fait, ils n’ont jamais vraiment existé.

Ce genre de vérité est dure à accepter pour certains, et leur dire que la base de leur douleur mentale ou émotionnelle actuelle est un sous-produit négatif d’un esprit piégé dans une illusion, ne fait que les pousser à s’accrocher plus fort à leur souffrance. Ils justifient alors leur douleur ainsi : compte tenu de ce qu’ils ont dû endurer, il n’y a pas d’autre alternative que celle-là ; leur douleur.

Donc, avant d’aller plus loin, mettons les choses au clair :

Beaucoup de choses qui se sont produites et qui continuent à se produire dans notre monde sont sombres et difficiles à traiter. On peut constater tous les jours que les êtres humains « endormis » font des choses terribles aux autres, ainsi qu’à eux-mêmes – dans http://www.bonheuretamour.com/2017/03/01/apaisez-votre-esprit/ , j’explique comment, quand on ignore ce qui se passe en soi, il est inévitable qu’on inflige de la douleur à soi-même ou aux autres.

Mais le point essentiel ici, pour ceux qui cherchent le Soi éternel, est que les événements passagers en eux-mêmes n’ont pas le pouvoir de nous faire souffrir. Ce sont nos réactions négatives qui nous aveuglent puis nous attachent à cela, nous jetant dans un monde de douleur.

La preuve de ceci ( = que les événements eux-mêmes ne sont pas la source de notre souffrance psychologique), se trouve dans les histoires de vie inspirantes de nombreuses personnes à travers l’histoire. On y voit comment des êtres confrontés à des conditions incroyablement douloureuses, non seulement transcendent leurs épreuves, mais émergent en quelque sorte transfigurés. Et ce qu’ils ont fait est à la portée de tous !

Quelques histoires de la vie réelle illustreront cette vérité ;

Il y a quelques années, un jeune athlète brillant a été blessé dans un accident qui l’a paralysé. Au lieu de sombrer dans le désespoir, il s’est mis à aider d’autres jeunes ayant subi la même chose à surmonter leur sentiment de perte.

Dans une interview, il a dit que, sans l’accident qui lui avait pris ses jambes, ses yeux ne se seraient jamais ouverts à une nouvelle dimension de la vie & que cette épreuve avait tellement transformé ce qu’il savait de la vie que, s’il avait le choix, il ne changerait rien à ce qui s’était passé.

Comment cet homme a-t-il pu surmonter des circonstances qui auraient déprimé à jamais d’autres personnes ? C’est parce que, « si tu suis ton destin, il te conduit, si tu lui résistes, il te traîne » ; au lieu d’être démoli par l’épreuve qu’il subissait & d’y résister en esprit, il a accepté ce qui est, & d’en tirer la leçon « élévatrice de vie » cachée dans ces moments pénibles.

Choisir la bonne voie face à sa douleur lui a apporté des récompenses incommensurables ; il en est venu à comprendre – comme nous devrions tous le faire – que notre vrai moi n’est pas lié à notre corps ou aux résultats de circonstances indésirables. Son éveil des vérités plus hautes l’a enrichi & épanoui, d’une façon qu’aucun trophée ne pourrait jamais lui apporter. Bien qu’aux yeux du monde il soit devenu plus limité, en fait son univers s’est élargi pour lui donner un nouveau sentiment de liberté au-delà de tout ce qu’il aurait pu espérer avant l’accident.

 Un exemple frappant est Nick Vujicic (un homme que j’admire beaucoup), qui est né sans membres (avec juste un bout de pied) ; il aurait pu passer sa vie à regretter sa condition et à aspirer à avoir des bras & des jambes. Mais au lieu de ça, il a choisi d’être reconnaissant pour ce qu’il a, de vivre sa vie à fond & de poursuivre ses rêves. Là, il est très heureux, marié & a un fils, mais surtout, il fait des conférences qui remontent le moral & inspirent des milliers de gens !

-Enfin, mon exemple : quand ma 2de fille, Sabrina, est morte en août 1989, j’étais dévastée et, si je n’avais pas eu ma 1ère fille, Viera (qui, à 1 an, avait fort besoin de moi), je me serais tuée.

Au lieu de ça, sans que j’en aie conscience, s’éveillait au fond de moi une quête… qui devait aboutir à l’heureux hasard (hum !) m’ayant fait connaître la foi baha’ie (& Dieu par la même occasion). Non seulement ce fut une vraie révélation, qui a beaucoup enrichi ma vie & m’a fait connaître des plaisirs divins & sans remords, mais ça m’a poussée à commencer à m’occuper des autres êtres souffrants & à trouver ma voie !

Dans chaque cas, on voit qu’un événement dévastateur, qui aurait pu générer déprime, amertume & ressentiment, est devenu une occasion d’ennoblissement de l’âme qui lui a donné une toute nouvelle vision de la vie.

Dans cet article http://www.bonheuretamour.com/2013/08/02/sex-death-vieux-chinois/, je relate le conte du vieux Chinois, qui nous aide à relativiser les épreuves, en nous faisant comprendre qu’on ne peut jamais connaître les conséquences à long terme de ce qui nous arrive ; que ce qui semble bon, peut se tourner en malédiction et ce qui semble mauvais, en bénédiction…

Un vieux dicton arabe suggère la même chose : « La nature de la pluie est la même, mais elle fait pousser des épines dans les marais et des fleurs dans les jardins ».

Moi, comme d’autres qui ont transcendé leurs souffrances, avons pu nous détacher de la méchanceté & de la cruauté du monde pour atteindre une compréhension spirituelle qui a élevé notre vie au-delà de l’inhumanité des hommes ou des circonstances.

Une telle transformation est incompréhensible pour ceux qui estiment justifiée leur rage ou leur haine contre une injustice quelconque. Les individus aveugles spirituellement souffrent seulement eux-mêmes, mais voient toujours les autres comme étant responsables de la raison pour laquelle ils ressentent leur peine ou leur douleur.

Pour pouvoir voir tout événement de la vie – bon ou mauvais – comme un « véhicule » qui aide à nous transporter vers un niveau de compréhension plus élevé, il faut créer une nouvelle relation avec les événements indésirables de notre vie.

Au lieu d’essayer de nous protéger contre eux, nous devons être prêt à voir ce qu’ils nous révèlent sur nous-mêmes à ce moment. La différence entre ces 2 voies, et les conséquences qui en découlent, sont immenses :

La 1ère voie nous garantit la peur et la souffrance qui sont inséparables d’essayer de protéger les images fausses de nous-mêmes, & leurs faux buts imaginaires, tandis que la 2ème mène à la révélation que le Divin a déjà un but plus élevé pour notre vie, qui inclut tous les pouvoirs dont nous avons besoin pour transcender toute situation douloureuse.

Oui, le chemin qui conduit à la révélation est plus difficile, mais seulement au début. Si on le suit, on est invité à

, car ce n’est qu’en éclairant ces coins obscurs de notre conscience – où les parties sombres de notre personnalité tentent de nous égarer – que l’on peut annuler leur autorité sur nous.

J’ai déjà expliqué (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/03/17/la-voie-facile-ou-lautre/) pourquoi il vaut mieux choisir la 2de voie – le chemin « qui monte » – bien qu’elle semble plus dure, dans le domaine professionnel.

Mais c’est également vrai au plan personnel ; il vaut mieux chercher en soi la source de notre souffrance, au lieu de ce que notre souffrance indique à l’extérieur de nous comme étant sa cause.

Au départ, cette voie semble toujours impossible à parcourir, mais choisir la facilité nous fait tourner en rond. Face à toute situation difficile, y compris l’obscurité en soi, si on prend le chemin facile, on perpétuera la vie dure, alors que si on prend la route dure, on réalisera la vie facile.

La 1ère étape qui mène à se libérer de la souffrance inutile est de douter de notre propre souffrance – même si elle semble si vraie que tout doute à son sujet semble hérétique.

Il ne s’agit ici pas de nier cette douleur, ou de prétendre qu’elle n’est pas là. Oui, le sentiment d’une douleur est réel, mais si on veut s’en libérer, il faut le voir comme une excuse qu’on se donne pour pouvoir continuer à souffrir.

Le seul but de ce genre d’excuses est de faire valoir quelque chose d’inutile – mais une chose inutile le reste, peu importe l’emballage !

Pour le comprendre & récupérer du pouvoir sur notre vie, il faut résolument rejeter toute souffrance inutile.

2 vérités vous y aideront :

1) La justification de tout état négatif ne sert qu’une fin : la protection et la préservation de la nature responsable de sa manifestation.

2) Toute partie de notre nature qui trouve de bonnes raisons de justifier notre douleur … est la source de cette douleur qu’il justifie.

La leçon à tirer de ceci est que nous sommes induits – à tort – à croire que la vie nous fait devenir le genre de personne qu’on est, alors qu’en fait, c’est notre niveau de compréhension qui fait de la vie ce qu’elle est pour nous !  Rappelez-vous : « La vie ne nous « arrive » pas, la vie réagit à nous » !

C’est pourquoi rien ne peut vraiment changer pour nous jusqu’à ce que nous comprenions qu’essayer de changer notre condition sans d’abord changer la conscience responsable de son apparition, revient à blâmer le miroir pour ce que l’on n’aime pas voir en lui !

Allégez votre vie ; débarrassez-la de la souffrance inutile, & vous verrez la différence !

Citations de Nellie Bly (Elizabeth Jane Cochran)

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nellie-bly Journaliste & écrivaine américaine du XIXème siècle (1864 -1922). Dans ses livres & articles, elle a traité de la pauvreté & de l’oppression – 2 choses bien connues d’elle, puisqu’elle avait souffert aux mains d’un beau-père violent & de pauvreté.
Virée à cause de ses prises de position fortes, elle décida d’écrire sur les conditions des patients d’asile et pour ça, se fit passer pour folle, et interner. Son article amena le gouvernement à améliorer les conditions de vie des internés.
Par la suite, elle ne cessa de dénoncer la corruption & les scandales sociétaux puis décida de faire un tour du monde en moins de 80 jours… et y réussit (en 72 jours). Elle devint ensuite PDG d’une firme.
Durant la 1ère Guerre Mondiale, elle devint correspondante de guerre puis, la paix revenue, se dévoua envers les femmes pauvres & leurs enfants.
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Ce n’est qu’après on est en difficulté que l’on se rend compte du peu de sympathie et de bienveillance qu’il y a dans le monde.
Quelle étrange chose est la folie. J’ai regardé des patients dont les lèvres sont à jamais scellées dans un silence perpétuel. Ils vivent, respirent, mangent ; la forme humaine est là, mais ce quelque chose, dont le corps peut se passer, mais qui ne peut pas exister sans le corps, était manquant.
Je n’avais jamais été près de fous auparavant dans ma vie, et n’avais pas la moindre idée de ce à quoi leurs actions ressemblaient.
Tous les vêtements de l’asile étaient faits par les patients, mais la couture n’occupe pas l’esprit. Après un internement de plusieurs mois, les pensées du monde normal s’étiolent, et tout ce que les pauvres prisonniers peuvent faire est de s’asseoir et de songer à leur sort sans espoir.
Comment un médecin peut-il juger de la santé mentale d’une femme en se contentant de lui dire bonjour et refusant d’entendre ses demandes de mise en liberté ? Même les malades savent qu’il est inutile de dire quoi que ce soit, car la réponse sera que c’est leur imagination.
Le wagon accéléra, et moi, tout comme mes camarades, jetai un coup d’œil d’adieu désespéré à la liberté lorsque nous arrivâmes en vue des longs bâtiments en pierre.
Puis-je passer une semaine dans la salle des fous à l’île de Blackwell ? J’ai dit que je le pouvais et que je le ferais. Et je l’ai fait.
Ils ont été conduits à une prison, sans aucune faute de leur part, selon toute probabilité, pour la vie. En comparaison, combien il serait plus facile de marcher à la potence que vers ce tombeau d’horreurs vivantes !
J’ai toujours eu le désir de connaître la vie d’asile plus en profondeur – le désir d’être convaincue que les plus démunies des créatures de Dieu, les fous, étaient soignés avec bonté et correctement.
Je pris sur moi d’adopter le rôle d’une pauvre folle malchanceuse, et je sentais de mon devoir de ne me dérober à aucun des résultats désagréables qui s’ensuivraient.
J’ai toujours tenu à dire aux médecins que j’était saine d’esprit, et à demander à être libérée, mais plus je cherchais à les assurer de ma santé mentale, plus ils en doutaient.
Je frémis de penser à quel point les fous étaient au pouvoir de leurs gardiens, et comment on pouvait pleurer et supplier pour être libéré, et tout cela en vain, si les gardiens avaient cet état d’esprit.
J’ai regardé les patients se lever et regarder avidement vers la ville, où selon toute vraisemblance, ils n’entreront jamais plus. Cela signifie la liberté et la vie ; cela semble si proche, et pourtant le ciel n’est pas plus éloigné de l’enfer (que l’asile de la ville).
Dans nos brèves promenades, nous sommes passés devant la cuisine où la nourriture était préparée pour les infirmières et les médecins. Là, nous avons aperçu des melons et des raisins et toutes sortes de fruits, du beau pain blanc et de belles viandes, et la sensation de faim était multipliée par 10.
Je me réjouissais si avidement de quitter l’endroit horrible, mais quand ma libération est venue et que je savais que la lumière du soleil divine était pour moi d’être à nouveau libre, il y avait une certaine douleur à partir.
Je ne m’attendais guère à ce que le grand jury me soutienne, après qu’ils aient tout vu différemment de ce que c’était lorsque j’y étais. Pourtant, ils l’ont fait, et leur rapport à la cour conseille toutes les modifications que j’avais proposées.
Les gens dans le monde ne peuvent jamais imaginer la longueur des jours de ceux (qui sont) dans les asiles. Ils semblaient sans fin, et nous accueillions tout événement qui aurait pu nous fournir quelque chose à penser ou dont on puisse parler.
N’ayant jamais échoué, je ne pouvais pas imaginer ce qu’était l’échec …
Je tente de réaliser tout ce que cela signifie. La souffrance de millions des meilleurs hommes du monde « … et quand je dis des millions d’hommes, je dois multiplier ces hommes par dix pour compter les épouses, les enfants, les parents et les amoureux et la famille, qui souffrent d’une angoisse mentale indicible.
L’énergie bien appliquée et dirigée peut accomplir n’importe quoi.
Je n’ai jamais écrit un mot qui ne viennne pas de mon cœur. (et) Jamais je ne le ferai.

Pour une psychologie profonde

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psy3

Le fameux psy Peter Michaelson fait de la psychologie des profondeurs – la seule qui vaille, puisque « le visible simple cache de l’invisible compliqué » ! – et dans un de ses articles, nous met en garde contre la psychologie superficielle (qui a encore, hélas, trop de sectateurs !).

Certains psychologues cognitifs disent que notre difficulté à atteindre le bonheur est due à « des erreurs de traitement logique. » Mais ce remède est trop superficiel. La logique ou le sens commun ne peut pas distinguer tous les ingrédients de la tristesse parce que ces ingrédients se trouvent profondément enfouis dans notre psyché, au-delà de la portée de la logique ou du bon sens.

La meilleure approche psychologique dépend de la connaissance, et non pas de la logique. Cette connaissance de la façon dont notre psychisme fonctionne nous amène profondément dans notre inconscient. Là, nous découvrons la matière réprimée & les émotions négatives non résolues qui nous obligent à « recycler » les sentiments & souvenirs douloureux, produisant ainsi le malheur.

Selon le psychologue cognitif Daniel Gilbert, «Si nous devions découvrir le monde exactement comme il est, nous serions trop déprimés pour sortir du lit le matin »(Stumbling on Happiness, Alfred A. Knopf, 2006).

Mais … ceci est faux ! Pensez à ceux qui méditent. Ils n’ont pas peur de la réalité, ils recherchent la vérité et le sens en eux, pour reconnaître et surmonter les défis de la vie et ils trouvent ainsi le bonheur.

Nous devons être prêts à approcher de la réalité, ou nous serons comme les enfants qui ont peur de l’obscurité. Nous n’aurons pas la force de faire face à des défis tels que le changement climatique, l’épuisement des ressources, le terrorisme et la corruption dans les marchés financiers.

Gilbert écrit aussi que nous avons besoin d’un certain niveau d’illusion ou de fantasme ; un «système immunitaire psychologique », nous permettant de nous sentir assez bien que pour affronter notre situation, mais assez mal que pour vouloir agir pour le changer. » Le remède de Gilbert n’offre pas de solution à tout. Il est une formule pour un éternel conflit intérieur entre se sentir bien et se sentir mal. L’examen de son livre dans le New York Times a été judicieusement intitulé, « The Joy of Delusion. » (la joie du délire).

Voici un exemple de véritable compréhension, appliquée à une catégorie de gens appelés «collectionneurs d’injustice.»

Ces « plaignants » chroniques et autres « souffreurs en silence » utilisent involontairement leurs facultés mentales & leur imagination pour créer des impressions de vie quotidienne qui les font se sentir offensés, trompés, opprimés, ou victimes d’une façon ou d’une autre.

Leur problème n’est pas dû à des « erreurs de traitement logique », comme les psychologues cognitifs le prétendent, mais à ce qu’ils opèrent dans l’obscurité. La logique nécessite l’accès aux faits pertinents, et la plupart des collectionneurs d’injustice n’ont pas ces faits à leur disposition. Ils ne savent pas ce qui se passe dans leur psyché, et seule la psychologie des profondeurs peut le leur révéler ou le leur enseigner.

Les collectionneurs d’injustice sont inconsciemment obligés de souffrir. Ils produisent involontairement des impressions subjectives qu’on leur fait du tort. Ils croient à tort que ces injustices – qui peuvent être réelles, exagérées ou imaginaires – leur imposent de souffrir.

Comment les collectionneurs d’injustice peuvent-ils appliquer la logique alors qu’ils ne peuvent pas voir les processus inconscients à l’œuvre dans leur psychisme ?

Leur contrainte inconsciente à souffrir doit être pleinement explorée. Les collecteurs d’injustice sont poussés à un niveau profond, à poursuivre leur mode de vie de souffrance.

Pour se libérer, ils doivent susciter l’équivalent d’une révolution intérieure, alimentée par de nouvelles connaissances ou conscience. Cela peut impliquer de passer quelque temps chaque jour à appliquer leur connaissance de soi à ces situations dans lesquelles leur souffrance se déclenche. Ils commencent à voir les choix internes qu’ils ont été font pour ressentir des sentiments négatifs à la moindre occasion.

Ils comprennent qu’ils ont souffert non pas parce que les circonstances justifient leur souffrance, mais bien parce qu’ils ont recréé et recyclé des émotions négatives non résolues.

Une personne saine se soucie de générer des pensées et des émotions qui mènent à la créativité, la productivité, le plaisir ou la détente. Un collecteur d’injustice, par contre, se soucie inconsciemment de générer des processus mentaux ou émotionnels qui impliquent (entre autres émotions négatives) la privation, le contrôle, la critique et le rejet. Cela produit de la tension, de la frustration, de la colère, du cynisme et de la dépression.

Bref, la collecte d’injustice joue un rôle dans les problèmes de comportement tels que les addictions.

Il ne faut pas avoir peur d’aller en profondeur ! Comprenez, ainsi, que les psychologues et les psychanalystes qui n’ont pas fait un travail en profondeur dans leur propre psyché sont incapables d’enseigner les connaissances supérieures et les méthodes pour la santé émotionnelle et l’auto-développement.

PS ; bien sûr, il faut s’indigner des injustices ; c’est même un devoir (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/06/16/colere-indignation/), mais juste pour se dire qu’on va agir pour le faire changer, et là, agir ! Si l’on ne peut ou ne veut rien faire à la situation, autant éviter l’info, qui ne fera que nous déprimer. C’est ça, avoir une bonne hygiène mentale & émotionnelle !

Les divers genres de violences

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femme pleure2  J’ai souvent entendu des femmes abusées et épuisées par leur partenaire, dire « au moins, il ne me frappe pas ».

Elles semblent croire que seule la violence physique existe, ou qu’elle est la pire de toutes… mais c’est faux !

Toute femme qui, comme moi, a subi tous les genres de violence, sait que les coups ne sont pas le plus terrible…

Il n’y a pas que les « bleus » qui témoignent de violences – car celles-ci peuvent s’exprimer de TANT d’autres façons que physiquement ! Cela peut être la manipulation, l’exploitation, les mauvais traitements, la négligence, la violence, la cruauté, le viol, …

En fait, il y a (au moins) 7 sortes de violences : physique, mentale, verbale, psychologique (ou émotionnelle), financière, sexuelle et spirituelle. Voyons, ci-dessous, comment chacune s’exprime :

-physique :

Intimidation – intimidation en se tenant debout devant vous & vous fixant ou vous serrant de trop près & refusant de reculer.

Isolation – Limiter la capacité d’échapper à des situations dangereuses.

Contrainte – vous confiner à l’intérieur en bloquant une porte ou un passage vers l’extérieur, vous agripper quand vous tentez de sortir, verrouiller des portes ou vous attacher.

Agression – Frapper, coups de pied, coups de poing, tordre le bras, pousser, boxer, pousser, mordre, gifler, frapper avec un objet, secouer, pincer, étouffer, tirer les cheveux, traîner par terre, brûler, couper, poignarder, étrangler, et nourrir de force (y compris l’overdose ou l’usage de drogues).

Mise en danger – menaces verbales de mort accompagnant la violence physique et l’utilisation d’armes.

– mentale :

Rage – Une colère furieuse & intense soudaine & sans raison, surprenant et choquant une personne & la forçant à obéir ou à se taire.

Gaslighting – mentir à propos du passé, nous faire douter de notre mémoire, de nos perception et de notre santé mentale. Ils prétendent et donnent des preuves de mauvais comportement passé pour causer le doute chez d’autres.

Le regard fixe – Un regard intense sans sentiment – fréquemment mélangé avec le traitement silencieux.

Traitement silencieux – Punir en nous ignorant. Nous couper de notre vie de façon permanente pour des choses sans importance.

Projection – Ils déversent leurs problèmes (& ceux qu’ils causent) sur les autres, comme si c’était l’autre qui avait fait ce que eux ont fait.

« Tourner » la vérité – Lorsqu’on les confronte à leurs actes, ils rejettent toute responsabilité & blâment autrui pour leur comportement – même, ils exigent des excuses.

Manipulation – Faire que l’autre craigne l’abandon, l’infidélité,ou le rejet.

Jouer la victime – Quand tout le reste échoue, ils jouent la carte « victime » afin de gagner la sympathie des autres.

– verbale :

Ton & volume vocaux extrêmes – Soit ils crient, hurlent, enragent, soit, ils tombent dans un total silence, en nous ignorant et en refusant de nous répondre.

Intimidation verbale – jurer & faire des menaces si l’autre refuse de faire ce qu’ils veulent.

Discours intense – leur mode de communication est discuteur, hostile, sarcastique, intimidante et exigeant. Ils interrompent souvent, parlent fort pour couvrir notre voix, retiennent des informations clés, et interrogent.

Attaques personnelles – insultes, réponses cinglantes, moqueuses ou diffamatoires, critiquer notre caractère, rabaisser nos sentiments, et dévaluer nos opinions.

Pas d’excuses – Ils rejettent toute responsabilité, deviennent hostiles, invalident & dévaluent les sentiments d’autrui, mentent, et oublient leurs promesses ou engagements.

Blâmer – Tout ce qui va mal est la faute de quelqu’un d’autre. Il nous accuse d’être trop sensible, veut dominer, s’oppose à nos arguments & critique nos réactions.

Brusquer – Il dit des choses comme : « Si seulement tu faisais …,je ne serais pas forcé de te frapper », « tu n’as pas d’humour ; c’était juste une blague », « Le problème avec toi, c’est que … » et « Ca ne s’est pas passé. « 

– émotionnelle :

Pinailler – Tout ce qui est important pour les autres est minimisé par rapport à leurs propres besoins. Ils déprécient nos réalisations, aspirations, ou personnalité devant les autres. Ils emploient la taquinerie méchante ou le sarcasme pour nous rabaisser et se moquer.

Faire honte – Ils partagent des informations privées sans notre consentement, nous traitent comme un enfant ou un(e) débile mental(e) ou exposent un événement honteux. Sans cesse, ils claironnent nos lacunes, souvent de manière passive-agressive.

Anxiété accrue – Il est facile de devenir anxieux quand chacun de nos actes, nos mobiles, et nos aptitudes sont mises en doute.En outre, on est débordé(e) car on doit sans cesse tout laisser tomber pour s’occuper d’eux.

Culpabilité excessive – Comme on ne peut s’occuper que d’eux (il n’y a qu’eux qui en soient dignes), il est égoïste de s’occuper de nous ou de prendre soin de nous… ou même de penser à nous et à nos besoins.

Insécurité – cela naît de ce qu’ils exigent de nous des choses irréalistes, impossibles ou impossibles à maintenir, et qu’ensuite, comme on échoue, on se fait rabaisser.

Confusion – Être traité comme une extension de l’agresseur, et non une personne distincte.

Aliénation – Discréditer nos amis et notre famille et faire des engagements sociaux un cauchemar (en revanche, ils se montrent incroyablement charmants à leurs propres engagements sociaux).

Colère / Peur – Ils génèrent une réaction de colère en agissant de façon si immature et égoïste mais accusent l’autre personne de se comporter de cette façon. Ils emploient l’intimidation, les menaces, le terrorisme ou la destruction de biens auxquels on tient.

Hostilité / Rejet – il nous harcèle, dans ou dehors de la maison. Ils refusent de reconnaître notre valeur en nous retirant l’amour ou l’intimité – ce qui fait planer une menace de rejet.

-financière :

Accès interdit à l’argent, la vérification des comptes, ou aux possessions, pour créer une dépendance envers l’abuseur pour la nourriture, l’habillement, le logement, et les nécessités de la vie. Il a des comptes secrets dans diverses banques & vide en secret les comptes d’épargne ou de retraite.

Vol : Intercepte, escroque ou exploite la famille et s’attend à ce qu’on trouve ça normal.

Atouts – Exige que tous les dons financiers, les actifs ou les héritages soient placés à son nom. Il ouvre des comptes bancaires juste à son nom sans nous le dire, ni nous y donner accès. Annule l’assurance-vie, santé, ou logement sans prévenir.

Salaires – il nous pousse à virer nos salaires sur son compte.

Factures / crédit – Met toutes les factures ou les cartes de crédit à notre nom. Les actifs sont à leur nom, mais les dettes, de préférence au nom de quelqu’un d’autre. Il pousse vers le haut (au montant maximum) les cartes de crédit, sans nous le dire et, comme elles sont à notre nom et qu’il nous vole tout ce qu’il peut, on ne peut rembourser et notre crédit est ruiné auprès des banques.

Taxes – il falsifie des dossiers fiscaux pour, lui, devoir payer moins, et exige qu’on signe des documents sans poser aucune question.

Budget – comme souvent, il nous interdit de travailler (car travail = salaire et salaire = indépendance), on dépend de lui pour vivre, et il nous alloue une somme ridicule pour faire marcher le ménage. Et pendant qu’on se serre la ceinture pour arriver à la fin du mois, lui claque l’argent de façon royale (j’en sais quelque chose !), en sorte qu’on est en échec. Il punit les dépenses avec des violences verbales, physiques, sexuelles ou psychologiques.

Carrière – Il nous interdit de faire des études, de gagner de l’argent, ou d’accepter les promotions pouvant avancer notre carrière.

Travail – il interfère avec notre vie professionnelle en téléphonant ou textant sans cesse (même au patron), ou en surgissant à l’improviste. Il exige d’avoir accès aux e-mails de travail et de connaître des détails confidentiels.

– sexuelle :

Séduction perverse – Faire un acte sexuel non désiré ou gênant conçu pour nous déstabiliser, nous inquiéter et voir si on va lui obéir.

Rages de jalousie – il exige qu’on lui raconte tout de nos partenaires sexuels précédents, puis, il utilise ça contre nous, en nous traitant de salope. Il nous accuse très souvent de flirter, d’être attiré(e) par d’autres, d’exposer notre corps, et de le tromper (toutes choses que LUI fait !).

Tactiques de coercition – Utilisation du harcèlement, de la culpabilité, de la honte ou de la rage pour nous contraindre à avoir des relations sexuelles. Ils provoquent, « scient », insultent, deviennent pénibles et refusent de nous laisser dormir jusqu’à ce qu’on cède.

Menace d’infidélité – Il évoque la possibilité d’une autre personne dans le but de nous forcer à des actes sexuels dont on n’a pas envie.

Incitation à la peur – Il menace de nous frapper, de partir, de nous punir, nous tromper ou nous couper les vivres si on ne fait pas l’amour (la haine, plutôt) avec lui.

Demandes égoïstes – Un exemple classique de sexe égoïste est la demande de rapports sexuels non protégés. Comme les préservatifs diminuent les sensations et qu’il n’y a qu’eux qui comptent, ils refusent d’en utiliser & insistent pour que l’autre prenne la pleine responsabilité du contrôle des naissances ou de la protection contre les MST.

Privation de sexe – Certains retirent tout le sexe de la relation. Toute demande de sexe est accueillie par des cris, des moqueries ou des excuses ridicules pour l’abstinence.

Ultimatums – Pour eux, leur corps est à eux, mais aussi celui des autres. Les ultimatums comprennent des exigences de perdre du poids, de s’arranger d’une certaine façon, une grossesse ou un avortement forcé, et l’interdiction de l’allaitement.

Destruction des principes – les normes sexuelles antérieures sont effacées. Par exemple, exiger que l’autre participe à de la pornographie, la prostitution, fasse l’amour avec des partenaires multiples ou avec des animaux.

Le viol – Le viol est « une pénétration, même très légère, du vagin ou de l’anus avec une quelconque partie du corps ou un objet, ou la pénétration orale par l’organe sexuel d’une autre personne, sans le consentement de la victime. »

Actes dégradants – La dégradation est dans l’oeil du spectateur. Ils ne voient pas ces actes comme dégradant, mais d’autres oui. Voici quelques exemples: uriner sur une personne, avoir des relations sexuelles alors qu’on est aux toilettes, ou des rapports sexuels forcés dans les lieux publics.

Sexe sadique – Il y a 2 formes d’actes sexuels sadiques : doux (ou BDSM) et « durs » qui peuvent conduire à la mort. Des exemples bénins comprennent : les jeux maître-esclave, immobiliser l’autre à l’aide de drogue ou d’alcool, fouetter ou fesser l’autre pendant les rapports sexuels, l’enfermer dans une cage, lui bander les yeux, le menotter, pincer ses organes sexuels. Les exemples durs comprennent : les coups, l’étouffement, la torture psychologique, brûler, couper, poignarder, le vampirisme, et l’assassiner avant, pendant ou après les rapports sexuels.

– spirituelle :

Pensée dichotomique – Diviser les gens en 2 parts ; ceux qui sont d’accord avec eux et ceux qui ne le sont pas. Pleins de préjugés, ils se moquent ou rabaissent les croyances différentes.

Élitisme – Refuser de s’associer avec des personnes ou des groupes qu’ils considèrent comme impurs ou impies.

Soumission – ils exigent que d’autres adoptent complètement leur point de vue. Il n’y a pas de place pour des opinions divergentes ou la remise en question de leur autorité. Ils punissent, insultent et appliquent le traitement silencieux pour les « dissidents ».

Étiquetage – Les personnes qui ne sont pas conformes à leurs croyances sont considérées comme désobéissantes, rebelles, sans foi, des démons ou ennemis de la foi.

Façade parfaite – il exige la perfection et le bonheur à tout moment. Les activités religieuses telles qu’aller à l’église sont soumises à des exigences extrêmes, des attentes excessives, et de la rigidité.

Légalisme – Le strict respect de leurs règles et règlements est exigé, avec des déclarations absolues sur des questions insignifiantes telles que la couleur des cheveux ou le style de vêtements autorisés. Celui qui y désobéit est sévèrement puni ou encourt même l’excommunication.

Ségrégation – Il utiliser le secret ou tait l’information, qu’il ne donne qu’à quelques individus qu’il estime dignes de le savoir. Séparation d’avec des membres de la famille et des amis en dehors de la religion, incluant l’évitement, la mise à l’écart ou la persécution.

L’obéissance aveugle – est exigée. Ils ont remplacé la religion avec eux-mêmes et les gens sont censés les adorer.

Abus de pouvoir – ils utilisent leur autorité ou leur pour magouiller pour leur bénéfice personnel (souvent financier) et justifient leur comportement en disant qu’ils le méritent.

Fraude – Se livrer à une faute criminelle ou couvrir les transgressions des autres au nom de leur religion. Cela inclut la dissimulation de délits, crimes financiers, violences physiques et abus sexuels.

Vous mettez-vous en danger pour l’amour ? Faites le test !

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amour monstre   Ceux (celles) qui sont dans une relation malsaine (ou même carrément dangereuse) ont l’art de se mettre des oeillères (ou plutôt, d’accepter celles que l’autre leur met) et de se raccrocher désespérément à leurs fantasmes de bonheur amoureux et d’avenir où « ça ira mieux »…

Ils (elles) ont sacrifié tellement de temps et d’énergie (& parfois, d’argent aussi) pour que ça marche, qu’elles (ils) ne veulent pas réaliser que ça ne PEUT pas marcher … alors, elles (ils) s’inventent des raisonnements pour rester dans une (ou plusieurs) relation(s) dangereuse(s). Cela leur évite d’avoir à affronter la dure réalité ( = accepter que cette relation est vouée à l’échec & au malheur) et à devoir trouver le courage de partir.

Ces personnes préfèrent se répéter 1000 fois les mêmes excuses bidon (issues de leur famille ou de leur culture), pour renforcer leur décision de rester malgré leur mal-être.

Elles minimisent les choses, généralisent, justifient, espèrent malgré tous les signaux inverses & croient au miracle, jouent les St-Bernard, appellent les choses autrement et évitent de songer à l’avenir.

Voici, par ex, un test pour déterminer si vous minimisez (ou risquez de minimiser) les choses de votre couple – c-à-d si vous rendez moins menaçants ou moins blessants les comportements désagréables ou nocifs de votre partenaire. Cette « excuse » commence toujours par « au moins » ; au moins, il ne boit que de la bière (du vin) et pas des alcools forts, au moins il ne me frappe pas ; il ne fait que hurler & m’injurier, au moins, il ne bat pas les enfants, au moins, il a un boulot, au moins, il rentre le soir (ou : reste avec moi), …

Pensez-y : vous tenez-vous ce genre de raisonnements ? Si oui, vous devez sûrement aussi employer d’autres « excuses ».

Faites le test, pour voir si, dans votre quête de l’amour, vous ne vous mettez pas en danger – et pour ce, répondez par oui ou non aux questions suivantes :

1- je suis sorti(e) avec au moins un partenaire violent,

2- je suis sorti(e) avec + d’une personne que d’autres considéreraient comme dangereux(se),

3- je suis sortie avec + de 3 personnes dangereuses ou « dérangées »,

4- et même, avec + de 5,

5- j’ai rompu, puis suis revenu(e) avec un être mentalement dérangé,

6- je suis sorti(e) avec au moins un partenaire à la fois dérangé, violent & accro (buveur, drogué, …),

7- je suis sorti(e) avec au moins un être dangereux et mentalement dérangé,

8- c’est chez moi une habitude d’ignorer les signaux d’alarme,

9- le fait d’ignorer les signaux d’alarme m’a déjà mis(e) en danger,

10- je ne sais même pas ce que sont les signaux d’alarme,

11- mes amis & ma famille ont peur pour moi, à cause des gens dangereux avec qui je sors,

12- j’ignore ce qu’est une relation saine,

13- je fluctue entre des gens émotionnellement indisponibles et distants, et d’autres qui sont dépendants, en besoin et collants,

14- je choisis toujours le même genre de partenaires, même si ça n’a pas marché dans le passé.

Cotation  : 1 point par réponse « oui » aux questions 2, 5, 8, 10, 11, 12, 13, 14 , et 2 points par réponse « oui » aux questions 1, 3, 4, 6, 7, 9.

De 0 à 4 points : il y a peu de danger (à moins qu’il n’y ait au moins un « oui » aux réponses à 2 points),

De 5 à 9 points : il y a un risque (surtout qu’il y a au moins un « oui » aux réponses à 2 points),

Au-dessus de 9 points :  il y a un risque très réel pour vous et ceux qui dépendent de vous (enfants, animaux) – alors, décidez de changer vos choix ! N’oubliez pas qu’il y a certains ingrédients indispensables pour faire un bon couple (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/05/22/les-ingredients-dune-bonne-relation-damour/ ) et surtout, que votre bonheur dépend de vos limites ! (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/01/26/votre-bonheur-depend-de-vos-limites/ ).

« Manifestation » & guérison

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énergie mains2  En physique, on en est à la théorie des cordes – qui sont le fait que, quand on va au tout petit petit, il n’y a PAS de matière ; juste de l’énergie … c’est la fréquence de vibration de cette énergie qui se manifeste sous la forme de telle ou telle matière …

Les chercheurs atomistes savent depuis longtemps (mais maintenant, vu l’accumulation d’indices allant dans ce sens, ils osent plus parler) que l’on baigne dans un océan d’énergie, que derrière tout ce qui existe, se tient la « Source » de l’énergie, un « Esprit » qui forme & informe toute matière, une « Intelligence » qui baigne tout l’univers et agit pour lui donner tel ou tel sens ou forme…

Alors, qu’on appelle ça « Esprit », « Intelligence à l’oeuvre dans l’Univers », ou « Dieu », au fond, c’est kif kif  😉

Lors d’un discours en 1944 à Florence sur “La nature de la matière”, (tiré des archives de Max Plank, Rep. 11 N°1797), Max Planck déclara : «J’ai consacré toute ma vie à la science et l’étude de la matière, et je peux dire ceci en conclusion de mes recherches sur les atomes : Il n’y a pas de matière comme telle.

Toute la matière est originaire et n’existe que par la vertu d’une force qui cause les particules d’un atome à vibrer et qui soutient tout ce système atomique ensemble.

Nous devons supposer derrière cette force l’existence d’un esprit conscient et intelligent. Cet esprit est la matrice de toute matière.»

=>Cet homme, qui a passé sa vie à l’étude de l’atome – et en sait donc plus que la plupart à ce sujet, l’a dit : au stade ultime, la matière n’existe pas ! Einstein et Niels Bohr, 2 autres grands savants, disent du reste la même chose…

Vu que nous vivons dans un univers vibratoire, tout objet concret a donc une base vibratoire => c’est de l’énergie !

Cette réalité énergétique (ou champ quantique) étant la base du monde physique, si vous la voyez comme à un objet physique & émettez l’intention d’en modifier une partie, vous changerez une partie de la réalité concrète !

Ce sur quoi l’attention se porte, l’énergie suit et s’y engouffre.

Tout ce qui débute au plan mental (dans l’esprit), se produit au plan physique. Une guérison énergétique est donc possible, puisque quand vous émettez envers quelqu’un une pensée ou intention – une vibration, donc – qui domine sur celle de l’autre personne, vous entrez dans son énergie la vôtre, et forcez la sienne à résonner en accord avec la vôtre.

Si vous parvenez à maintenir votre énergie dominante sur quelqu’un ou quelque chose, ce quelqu’un ou quelque chose sera entraîné par votre vibration plus forte, ce qui peut la sortir de l’énergie de maladie où elle baigne.

Il est donc essentiel de faire bien attention à ce sur quoi on porte notre attention !

Si l’on veut guérir quelqu’un par l’énergie, il ne faut pas se focaliser sur la maladie dont cette personne souffre, mais plutôt la voir comme étant déjà guérie, ou au moins, en train de guérir – et de maintenir cette vision de manière assez concentrée et longue que pour entraîner l’énergie de la personne à bouger vers un mieux. Il faut, pour guérir ainsi, se focaliser non sur le trouble, mais sur le résultat final.

En milieu de session, on peut demander l’aide d’instances plus élevées ou de guides spirituels, ou de tout genre d’énergie spirituelle – surtout dans les cas où l’on est confronté à un problème sortant de notre zone de confort.

Le plus important est l’amour, car l’amour est l’énergie universelle, l’énergie de l’univers, en fait ; celle qui a créé l‘univers et le meut…c’est donc le plus haut état vibrationnel – celui qui sera, c’est évident, le plus agissant.

Donc, pour soigner, évoquez l’amour en vous et envoyez-le sur votre patient(e) ou sur les parties qui souffrent.

Attention : il est essentiel d’éviter de créer une résistance en se focalisant sur un résultat souhaité, car souhait = désir, désir = manque => si on se focalise sur un manque, c’est cela que l’on obtiendra, et non la guérison !

Mettre votre attention sur un résultat souhaitable, c’est créer une résistance, car vous doutez dudit résultat, ou du fait que vous pourriez ne pas être un bon guérisseur. Il est donc extrêmement important de se détacher totalement du résultat de la session.

Par contre, il est bon d’émettre l’intention que la guérison continuera à se produire même après la séance (durant des jours, des semaines, des mois, …). Quand le patient(e) vous quitte après la session, sachez que l’énergie travaille, même (surtout !) si vous n’y pensez pas.

La chose la plus importante pour guérir par l’énergie est de nous fier à notre intuition, car elle sait ce qu’il faut faire avec cette personne qui nous appelle à l’aide ! En suivant notre imagination, notre intuition & notre inspiration, on saura quoi faire & sur quoi nous focaliser pour la soigner au mieux.

A la fin du soin, redirigez l’énergie vers vous-même, pour ne pas vous épuiser. Pour ce faire, connectez-vous au centre de la Terre et tirez vers vous son énergie à l’inspir, et rejetez à l’expir toute énergie négative que vous auriez pu ingérer. Aussi, lavez-vous les mains ; l’eau a un grand pouvoir purificateur.

Les outils du PN

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menottes

Le comportement incohérent, inexplicable d’un PN, lui est bien utile ; cela englue ses proies dans le brouillard (mensonges, confusion). Comme elles ne voient pas clairement ce qui se joue, elles sont incapables de partir, et restent dans la relation.

Ce n’est qu’en comprenant ce qu’ils font et pourquoi ils le font, qu’on peut voir ce qui se joue et ce qu’il est exactement, et prendre la décision de nous sauver de cet environnement mortel.

Comme dit ailleurs, tous les PN emploient les mêmes techniques et les mêmes phrases (efficaces) – comme s’ils avaient tous suivis des cours dans une école en Mauvaiseté.

En fait, ils ont généralement procédé par essai-erreur, et gardé ce qui marchait, en sorte qu’arrivés à l’âge adulte, ils sont devenus des Maîtres en tromperie, en prise & maintien du contrôle sur autrui.

Voici leurs principaux outils pour ce faire :

– le « gaslighting »

Voir ci-dessus ; c’est nier ce qu’il vient de dire ou de faire, pour vous faire douter de vos perceptions, de vos souvenirs, et donc, de votre santé mentale. S’il réussit à nous faire douter de notre version de la réalité, pour adopter la sienne, il a gagné – cet article décrit merveilleusement les techniques utilisées pour « gaslighter » une proie choisie ; GASLIGHTING. HARCELEMENT. TORTURE PSYCHOLOGIQUE.COMMENT SE PROTEGER DU MOBBING et des autres formes de HARCELEMENT – https://rudy2.wordpress.com/mauvais-traitement-psychologique-comment-se-proteger-du-mobbing-et-des-autres-formes-de-harcelement/

Un PN adore créer la confusion ; c’est un écran de fumée leur permettant d’agir à l’abri des regards, d’exécuter leurs plans destructeurs – ça vous bloque, lui permettant d’aspirer votre force vitale et de s’en nourrir…

Ils mélangent des mensonges avec la vérité, blâment leurs proches et insinuent partout que vous êtes mentalement instable. Plus vous êtes dans le brouillard, moins vous pouvez avancer, et plus ils peuvent vous manipuler et avoir le contrôle sur votre vie.
-la projection

Tout le monde a un côté sombre ; une personne normale va en prendre conscience et l’affronter, pour le faire diminuer ou disparaître… mais pas le PN ; lui, il choisit un bouc émissaire, exprès pour pouvoir projeter sur lui (elle)  ses tares « indésirables » – il poussera ensuite ce bouc à exprimer sa peur et sa folie à lui, d’une part parce qu’il peut ainsi déchaîner ses mauvais instincts (sadisme) mais aussi pour paraître « blanc » (sans tache) en comparaison ; le genre : « voyez ! C’est lui (elle) le cinglé(e) ; pas moi ! Moi, je suis un gars cool et normal » ( !).

Donc, si vous voulez savoir ce qu’il est, remarquez de quoi il vous accuse, car un PN va toujours vous accuser de ce dont lui-même est coupable : par ex, de le tromper alors que c’est lui(elle) qui le fait.

Ils se tiennent ce raisonnement ; « Si elle (il) le fait, alors je peux le faire aussi » – car leur esprit tordu refuse la responsabilité de quoi que ce soit, et donc, il se débrouille pour toujours la rejeter sur quelqu’un d’autre.

Et cela a aussi l’avantage de vous blesser & vous déstabiliser. En effet, quand il vous accuse, vous songez à vous défendre, et non plus à lui reprocher ce qu’il a fait ! En un tournemain, il vous fait oublier de quoi vous vouliez parler ; il retourne la situation et, d’accusé, devient accusateur – une technique efficace ! C’est pourquoi la technique du « disque rayé » où l’on nie totalement ses tentatives de diversion (où le PN nous accusera, tentera de nous faire pitié, …) , pour sans cesse répéter notre question initiale – par ex : « Où sont passés les 3.000 € ? » ou « Où étais-tu la nuit dernière ? ».

-Le mensonge :

Tout le monde ment de temps à autre, souvent pour ne pas blesser les sentiments d’autrui ou s’épargner une punition.  Mais les PN mentent naturellement, souvent pour semer la confusion, berner, manipuler & contrôler leurs victimes mais parfois, juste pour le plaisir de mentir.

Ce qu’ils font souvent, c’est évoquer un avenir dont on rêve, pour, agitant cette carotte devant notre nez, nous faire aller dans la direction qu’ils veulent, eux … « On mène les chiens bien loin en leur montrant un os » !

Certains mensonges sont aussi destinés à donner une bonne image d’eux-mêmes ; ils se font passer pour le chevalier courageux, la bonne âme, le parent parfait, etc..

-la triangulation

On n’est jamais qu’à 2, dans un couple avec un PN ; en effet, ce dernier, ayant besoin, tel un drogué, d’approvisionnement narcissique, il doit toujours se garder un « cheptel » en réserve pour pouvoir y puiser si vous lui faites faux bond.

Plus il a d’adorateurs (trices), plus il est satisfait. Donc, en société, il joue « la grande scène du II », se montrant charmant et tartinant la flatterie à la louche à tous ceux qu’il croise – sans compter qu’il flirte à qui mieux mieux !

Bien qu’en couple, il se comporte toujours comme un(e) célibataire – ce qui est fort agaçant.

Mais pourquoi cesserait-il ? Ceci aussi – notre douleur & frustration – le sert ; souvenons-nous qu’il se nourrit de ces émotions ! C’est pour ça qu’il trouve très vite ce dont on a besoin et par la suite, il fait en sorte que nous – son(sa) partenaire – soyons TOUJOURS frustré(e) !

Si vous lui reprochez de draguer tout le monde, il peut, en plus, vous jeter sur le dos SA possessivité & jalousie !

Enfin, cette attitude vous affaiblit de plusieurs façons (et un être affaibli ne peut pas se lever pour partir ou penser clairement) ; cela génère en vous un stress (dû à l’insécurité permanente) et participe au « crazymaking » ; vous faire douter de votre santé mentale, en niant des choses que vous avez vues & entendues, en sorte que vous perdez encore plus confiance en vous, et soyez donc toujours plus incapable de partir !

Sans compter qu’avec cette technique, vous luttez pour lui, vous êtes accro et fixé sur lui, vous tendez à être fâché sur l’autre homme ou l’autre femme – et il aime ceci aussi, puisque, comme tous les êtres mauvais, il adore créer la haine et la dispute, ajouter toujours plus de souffrance et de chaos au monde !

Et il aime aussi que les gens se battent pour lui ; ça le fait sentir précieux, important…

 

Tous ces outils sont des formes dangereuses de violence mentale, & sont utilisés par des PN pour contrôler leurs victimes. Si vous vous retrouvez dans ces descriptions, songez sérieusement à quitter votre « bien-aimé(e) », parce que si vous restez dans cette relation douloureuse, vous vous dirigez droit sur la folie, les maladies et la mort prématurée. Une fois libre, vous verrez mieux à quel point son « air normal » est trompeur !

Egocentrisme ou narcissisme ?

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On trouve actuellement de nombreux articles qui déplorent l’éducation trop permissive (« l’enfant-roi ») et l’individualisme galopant qui imprègnent (et infectent) notre société, et qui aboutissent à des êtres ou des enfants qui estiment avoir droit à tout ce qu’ils veulent (« self-entitlement », en anglais).

Parfois, on remarque que l’auteur de l’article, assimile ce sentiment « d’avoir droit », à du narcissisme – alors qu’en fait, il ne faut pas confondre les 2 ; le narcissisme a effectivement le sentiment que tout lui est dû, mais en plus, il manque totalement d’empathie, ce qui lui permet de poursuivre même des buts destructeurs.

Le simple égocentrique n’ira pas jusque là, même si ce sentiment le pousse à se mettre souvent en colère (car il a souvent le sentiment que les autres empiètent sur son domaine ou lui dérobent une chose à laquelle il a droit).

Une victime de PN sait, elle, que le pervers vise à blesser autrui, qu’il planifie la destruction de sa victime de façon systématique, qu’il ne cesse de mentir, rabaisser, humilier, faire douter la victime, qu’il la fait paraître comme étant mentalement dérangée, qu’il la violente de toutes les façons (physique, sexuelle, émotionnelle, financière et légale), qu’il prend plaisir à la voir souffrir, qu’il a besoin de se sentir comme le maître & manipule tout le monde, qu’il sème la discorde entre la victime et sa famille & amis, qu’il fait tout pour se faire sentir meilleur, plus fort, & plus malin aux dépens de sa victime, …

Le narcissisme n’est donc pas que de l’égoïsme et un égo surgonflé ; toute victime sait qu’un PN est vide, qu’il projette sa nullité, son vide et sa folie sur sa victime, qu’il cherche à la détruire, bref, qu’il est bien plus sombre et dangereux qu’un simple égocentrique, aussi ennuyeux que soit celui-ci.

Que ce soit pour ce sujet (la perversion narcissique) ou un autre, on ne comprend quoi que ce soit à un sujet QUE si on l’a vécu & ressenti dans sa chair.  Pourtant, ce sujet étant devenu « à la mode », beaucoup de gens (même des professionnels) se permettent maintenant d’en parler – par écrit ou dans des videos – sans du tout comprendre la nature de ce phénomène, car ils ne sont pas passés par là et n’en ont qu’une opinion purement mentale – à des années-lumière de ce qu’est vraiment le narcissisme, et de ses effets.

Ils décrivent alors le narcissisme malin que comme un genre de monstrueux égoïsme, et les PN, comme des êtres qui ne pensent qu’à eux – alors que ça consiste en fait à choisir une victime, l’attirer par de fausses apparences, puis lui sucer sa vie et la détruire systématiquement, en la dégradant, en l’humiliant, en la faisant se sentir (comme lui au plus profond de lui-même) plus bas que terre, en la violentant de toutes les manières.

J’espère avoir ici éclairci la différence entre les 2 notions (individualisme & narcissisme) et rectifié un peu les fausses opinions à leur sujet …