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Préjugés sur l’amour en couple

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Est-il réellement possible d’avoir un mariage passionné – ou les 2 sont-ils incompatibles ? Une psychologue belge vivant aux USA, Esther Perel, s’est penchée sur le problème et a remarqué que la plupart des gens – et des psychologues – croient aveuglément à une hypothèse fausse ; que si la relation est mauvaise, le sexe est nul aussi, et que pour rendre le sexe plus excitant, il suffit d’améliorer la relation.

En réalité, une thérapie de couple peut améliorer la relation (& encore ! – vu que chez nous, les psys de couple partent de théories stupides), mais le sexe a de grandes chances de ne pas changer…

Donc, tordons le cou à 5 préjugés sur l’union :

– L’amour va de pair avec le désir ; le sexe a longtemps été un devoir pour les femmes, et servi seulement à la reproduction.  Puis est apparu le mariage d’amour et son idéologie romanesque… et c’est là qu’on a constaté que le désir avait disparu…

On a beau avoir une grande liberté sexuelle, on n’a guère envie d’en profiter, dans un couple stable …

Les couples cultivent la proximité avec l’espoir que plus d’intimité apportera une meilleure vie sexuelle.

Pour devenir plus intime avec notre partenaire, il faut se révéler l’un à l’autre tous les petits détails sur soi-même (désirs, peurs, rêves, espoirs, fantasmes, …) Plus on fait ceci, meilleur est le sexe.

– L’union idéale est égalitaire par nature ; au contraire, les meilleures relations sont complémentaires.

Elles honorent les différences des partenaires. Les meilleurs couples sont ceux qui sont assez créatifs pour maximiser (& non minimiser) la complémentarité entre eux. En outre, ce n’est jamais la différence entre les gens qui pose problème ; c’est la façon dont ils gèrent cette différence.

Dans les couples, le sujet des disputes n’a que peu ou rien à voir avec le contenu. Ils se disputent parce qu’ils se sentent non-entendus, méprisés, dévalorisés et non reconnus, parce qu’ils se sentent seuls – c’est cela qui fait vraiment souffrir dans les relations.

Les couples passent plus de temps à se critiquer qu’à s’apprécier l’un l’autre. Nous devons apprendre à exprimer la louange, à reconnaître ce qui est bon, ce qui fonctionne, et à le dire le plus souvent possible. C’est alors seulement que nous serons en mesure d’apprécier ce que nous avons – notre vie, nous, notre couple, notre partenaire.

Je rappelle qu’il faut, pour que le couple soit harmonieux, 5 fois plus de paroles positives, que négatives. Si on tombe sous ce ratio, le couple est disharmonieux. Les chercheurs ont en effet démontré qu’il fallait 5 paroles positives pour contrebalancer une seule parole négative.

– L’honnêteté, c’est de dire la vérité, et mentir est une tromperie ; oui, il faut dire la vérité, mais il faut avoir du tact ! « La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l’on pense, mais à penser tout ce que l’on dit ».

N’oublions pas que les paroles peuvent faire un mal qui dure des années ; gardons donc les choses blessantes pour nous – en sachant que – bien sûr – ça ne vaut pas pour celles concernant le couple ; là, chacun a le devoir étroit d’informer l’autre des faits essentiels !

– La sexualité masculine est simple, mécanique et biologiquement motivée plutôt que relationnelle. Ce préjugé dit aussi qu’à l’inverse, les femmes sont des créatures de sens, qu’elles ont besoin d’une longue liste de conditions pour générer le désir sexuel et obtenir la satisfaction sexuelle.  Aussi, que les hommes ont juste besoin de sexe fréquent, constant, spontané.

En fait, la sexualité des hommes n’est pas moins influencée par leur état ​​interne que chez les femmes. Chez eux, la peur, la déprime ou la colère affectent le désir sexuel et la performance. La différence ? Les hommes sont plus susceptibles que les femmes à se tourner vers le sexe pour soulager leur état interne. Les hommes utilisent le sexe comme un régulateur de l’humeur. Cependant, on ne peut pas dire que la sexualité masculine n’est pas relationnelle. En fait, les hommes ressentent beaucoup de peur et de honte à cause de la pression de la performance et de la peur du rejet par les femmes, ou de leur inaptitude à les satisfaire.

La sexualité masculine est donc aussi relationnelle que pour les femmes ; elle n’est simplement pas biologique ou automatique.

– Des problèmes sexuels impliquent des problèmes relationnels. Dans notre société, nous croyons que si un couple a des problèmes sexuels, ils doivent venir à la suite de problèmes relationnels. Nous voyons la sexualité comme une métaphore de la relation.  Et nous en concluons qu’en réparant la relation, le sexe s’améliorera.  Ce n’est pourtant pas toujours le cas. – j’en ai parlé dans « Amour & désir sexuel : amis ou ennemis ?  » (https://bonheuretamour.wordpress.com/2014/08/29/amour-desir-sexuel-amis-ou-ennemis/).

L’amour et le désir peuvent effectivement être liés, mais ils peuvent aussi s’exclure l’un l’autre … (mystère de l’érotisme !).

Deux personnes peuvent s’aimer profondément dans la cuisine, & se repousser dans la chambre. Bien des couples sont liés par un grand amour, mais vivent des problèmes sexuels ou n’ont pas d’activité sexuelle du tout.

Quand des partenaires se plaignent du manque de peps dans leur vie sexuelle, ils regrettent en fait la poésie du sexe, le lien, la légèreté espiègle, la sensation de vitalité, de s’évader & de s’élever au-dessus du train-train monotone…

Toutes les solutions faciles pour garder « l’étincelle » en vie, ou la raviver, ne marchent pas ; en effet, le romantisme ne meurt pas dans un couple à cause du manque de temps, de communication ou de testostérone, comme beaucoup le prétendent, mais à cause de la mécanique particulière du désir sexuel chez les humains.

Et tous ceux qui préconisent d’apprendre à mieux communiquer avec notre partenaire ou de réorganiser notre planning, ou de se faire prescrire de la testostérone, ont tort.  Tout comme ceux, du reste, qui préconisent de ré-érotiser la relation avec des vidéos ou accessoires coquins !

Toutes ces soi-disant solutions ne marchent pas (ou pas longtemps).

Les statistiques sur la santé des couples ne se soucient que de la fréquence de leurs relations sexuelles ou du nombre d’orgasmes et omettent l’amour, l’intimité, la sensualité, l’excitation – alors que ce qui compte, ce n’est pas la quantité, mais la qualité.

L’érotisme est une qualité non-mesurable de vitalité, l’imagination ne peut se réduire à une arithmétique, & ce domaine insaisissable n’est pas du domaine du modèle de résolution de problèmes.

-On constate en fait que dans le monde, partout où il y a du romantisme attaché aux relations, il y a en même temps une crise du désir, par ex dans le fait de l’assumer…

Notre société moderne a connu une révolution ; pour la 1ère fois dans l’histoire de l’humanité, les gens veulent une sexualité marquée de plaisir et de connexion à l’autre, une sexualité qui prenne sa source dans le désir. Ils veulent une sexualité à long terme non pas pour procréer le plus d’enfants possibles (qui prendront soin d’eux quand ils seront vieux) ou parce qu’enfanter est le 1er devoir d’une femme, mais car le désir est devenu un facteur central, une expression de notre identité, de notre individualité & de nos préférences.

Mais pour garder du désir dans une relation engagée, il faut réconcilier 2 tendances, 2 besoins contradictoires ;

D’une part, le besoin de sécurité, réconfort, le familier, le connu, l’habituel, le rassurant, la fiabilité, la permanence, la maison, la solide fondation.  Et d’autre part, le besoin tout aussi fort (chez les hommes comme les femmes de voyage, de rêve, de mystère, d’inconnu, de danger, d’inattendu, de surprise, de risque, d’aventure, de transgression…

Réconcilier ces 2 besoins contradictoires dans une seule relation, est vraiment difficile !

L’expression « un mariage passionné » est déjà contradictoire ; en effet, si l’amour est naturel et a toujours existé, le mariage par contre, est une construction sociale, une institution humaine, à base économique, visant à créer une communauté de travail, un compagnonnage et aussi pour la succession (faire passer à la génération suivante – du même sang – le patrimoine de la famille).

Il s’agissait d’un partenariat utile, de travail, d’argent, de statut social, où l’amour & la passion n’avaient pas leur place.

Mais notre culture est venue charger l’union d’un poids supplémentaire ; d’une exigence de passion, et que notre partenaire soit aussi notre confident et notre meilleur ami… Et en plus, on vit plus longtemps.

On exige donc de ce seul partenaire, ce qui était fourni jadis (il n’y a pas si longtemps) par la famille élargie et même par tout un village !

On lui demande de nous donner un sentiment d’appartenance, de continuité, d’identité, mais aussi le mystère et la transcendance, la fascination, l’émerveillement, on veut qu’il nous donne la sécurité et un confort douillet, mais aussi du « piquant », qu’il nous donne la surprise et la nouveauté, mais aussi le prévisible, le familier et le rassurant …

Il faut donc que les 2 partenaires soient des êtres quasiment parfaits ; doux, fiables, sérieux, fertiles, jouettes, fidèles, ordonnés, spirituels, … ça fait beaucoup… On voit bien que ce ne sont pas des sextoys et de la lingerie qui pourront remédier aux problèmes du désir en couple !

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2 outils-bonheur : culture & gratitude

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C’est notre devoir d’en apprendre le plus possible sur soi-même ainsi que sur ce monde dans lequel on vit !

Lire est énormément bénéfique pour la santé physique & mentale – voyez

http://www.bonheuretamour.com/lisez-et-vous-irez-mieux/ :

Bon, je résume ; la lecture stimule stimule le vocabulaire & l’empathie, elle améliore l’écriture, les compétences en maths, la pensée rationnelle et la résistance à l’incertitude, est une vraie thérapie & rend plus heureux, permet de se détendre & de mieux dormir, ralentit le déclin cognitif, réduit le risque de démence et de maladie d’Alzheimer, elle améliore la mémoire et les capacités d’apprentissage, encourage l’auto-réflexion (par ex, la littérature classique booste énormément le cerveau) & augmente l’intelligence émotionnelle et cognitive ; ce qui nous rend plus sexy.

Il est impossible d’évoluer ou d’atteindre ses buts sans lire – d’ailleurs, tous ceux qui y sont parvenus, sont des « liseurs ». Donc, si vous voulez atteindre votre vie idéale, vous savez ce qui vous reste à faire.

Mais il y a un élément vraiment crucial à notre épanouissement… Les chercheurs de l’université Baylor ont exploré la relation entre matérialisme & bonheur, et ont conclu que les êtres les plus matérialistes étaient aussi les plus insatisfaits de leur vie. Le matérialisme, ont-ils conclu, est une attitude générant dépression & dégoût de soi.

Il faut diminuer l’importance que vous accordez aux biens matériels, & en accorder plus aux biens spirituels.

Partout, on lit ou on voit (c-à-d qu’on nous fait croire) que tel ou tel produit a le pouvoir de nous rendre heureux.

Les firmes créent un manque, un désir… et à force de répétitions, on en vient à sentir un besoin de l’avoir.

En s’appuyant sur nos peurs les plus profondément enfouies & sur nos manques, le marketing nous emplit de désirs, d’envies… et d’insatisfaction ! Notre culture nous apprend à devenir de plus en plus matérialistes & malheureux – bien sûr ! C’est dans son intérêt ! (comme dit dans mes articles sur l’auto-sabotage, les gens sains & heureux ne rapportent que bien peu, par rapport aux êtres malheureux & en mauvaise santé).

Même ceux qui peuvent s’offrir les 1001 merveilles qu’on nous vante, n’en sont pas plus heureux. Et quant aux autres – ceux qui ne peuvent se payer tous ces biens « merveilleux » -, cela les pousse au vol ou même au crime pour se les procurer, sans compter l’endettement. Partout, le message est : « vous voulez ceci mais vous n’avez pas l’argent pour le payer ? Pas de problème ! Il suffit de faire un emprunt ! »

On oublie simplement qu’il faudra rembourser le crédit (c-à-d la somme empruntée + de gros intérêts) ! Ca semble la solution simple à notre problème, alors qu’en fait, c’est la corde qui nous étrangle !

Et le pis, c’est que c’est une course à l’abîme ; le bien acheté ne nous rend que très brièvement heureux ; très vite, notre vide transparaît à nouveau, d’autres désirs sont créés, en sorte qu’on n’a jamais la satisfaction espérée !

Malgré les promesses des publicitaires, les biens matériels ne PEUVENT PAS rendre heureux, car le bonheur est un bien non-matériel ; spirituel !

J’avais, du reste, déjà indiqué des pistes pour améliorer notre vie ; réussir mieux : http://www.bonheuretamour.com/2014/11/06/la-cle-du-bonheur-de-la-reussite/  & être plus serein(e) :

http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/ et

http://www.bonheuretamour.com/2015/05/29/le-bonheur-dans-lhumilite/ .

Ces mêmes chercheurs tentèrent ensuite de déterminer ce qui rendait les gens heureux (possessions mises à part).  Eh bien, c’est la gratitude. Si chaque jour, on s’arrête pour songer à tout ce dont on jouit & qu’on en éprouve de la reconnaissance (on peut remercier Dieu ou l’Univers pour cela), on deviendra plus heureux car c’est une caractéristique pro-sociale qui se concentre sur autrui … C’est ce qu’on ressent quand on perçoit que quelqu’un ou quelque chose nous a intentionnellement procuré un bienfait.
La reconnaissance agit, de plus, comme un « pare-choc » contre les effets négatifs du matérialisme ; peu importe combien une personne possède, si elle choisit d’être reconnaissante, cela lui procurera un sentiment de satisfaction.
(& c’est même efficace pour ceux qui poursuivent des buts matérialistes).

D’autres études ont montré que faire même un seul exercice de gratitude par jour améliore notre humeur et notre santé, élève notre sensation de bonheur, nous libère de nos douleurs émotionnelles, et nous rend plus discipliné (et donc, plus apte à atteindre nos buts).

“Plus on dit merci, plus on a de raisons de dire merci” !  Par conséquent, si vous désirez réussir mieux et être plus heureux & plus efficace, décidez de remercier ; c’est la clé du bonheur !

En effet, songez à ceci : la différence entre les gens heureux & les gens malheureux est leur niveau de gratitude !

Pour augmenter le niveau de gratitude dans notre vie, il faut 3 éléments ;

-Ressentir il faut RESSENTIR (y penser ne suffit pas) l’émotion au quotidien,

-Etendre : Il faut étendre à d’autres (être reconnaissant pour d’autres gens) notre gratitude,

-S’entraîner : Faire au moins une fois par jour (si possible, plusieurs fois) un exercice de gratitude.

Faire ceci modifie notre cerveau (améliorant les connexions entre les neurones) & nos croyances profondes (qui, de négatives, deviennent positives). En ressentant la gratitude, on stimule l’hippocampe (zone du cerveau gérant la mémoire & l’apprentissage), en sorte que les modifications s’impriment durablement dans le cerveau – cela déracine les souvenirs pénibles & les croyances qui y sont liées.

Avant, on pensait que pour ôter les choses négatives qu’on avait vécues, il fallait aller creuser pour les déterrer et les arracher, comme on arracherait les racines d’une mauvaise herbe (d’après les idées du maître-arnaqueur psychopathe, drogué & assassin, Sigmund Freud).

Mais les neurosciences ayant fait d’énormes progrès, les études ont montré que se concentrer ainsi sur le négatif renforçait les connexions négatives des cellules ; que, loin de guérir quiconque, ça rendait les gens plus malheureux !

Regardez mon cas, par ex ; j’ai grandi dans une famille de psychopathes éhontés, drogués et alcooliques, qui me battaient comme plâtre, m’humiliaient en public et me faisaient faire tout le ménage depuis l’enfance, et je suis ensuite restée sous la coupe d’un pervers narcissique qui m’a fait subir, à moi et à mes enfants, des violences inouïes durant plus de 30 ans – en sorte qu’une de mes filles est morte, que l’autre est malade, que mon fils est déprimé suite aux maltraitances subies, et que j’en ai gardé des séquelles corporelles.

Eh bien pourtant, chaque jour, je suis reconnaissante ; reconnaissante pour la vie, reconnaissante de mon coeur qui bat comme une bonne petite pompe, d’avoir été dotée de la force et des informations pour en sortir, d’avoir le bon sens d’échapper aux addictions, de pouvoir admirer les couleurs et l’odeur des fleurs, ou de frissonner à l’écoute de la musique… et surtout, d’être tombée, il y a 3 ans, par « hasard » (hum !), sur la SEULE méthode capable de soigner ces traumatismes. Chaque jour, je dis merci pour tout ceci…

Oui, la gratitude remplace l’état de victime par la joie, crée de nouvelles connexions entre neurones, modifie le subconscient – déjà en 2-3 semaines d’exercices de gratitude, on se sent mieux.

Vous pouvez faire une liste de toutes les choses dont vous jouissez (2 mains, 2 pieds, 2 yeux, un abri, …) ; lisez-la, ou chantez-la, dansez-la,… Et souriez en y pensant.

En conclusion, seuls les gens capables d’apprécier ce qu’ils ont, connaîtront un sentiment de bonheur. En exerçant ce sentiment de gratitude, on s’éloigne du matérialisme, de l’envie et du désir d’avoir toujours plus, qui nous font sentir misérable.  Cessez de désirer ceci & cela, de l’argent, le dernier gadget à la mode, ou une taille plus fine – l’obtenir ne fera qu’attiser votre soif, car c’est un puit sans fond, et il en faut toujours plus.

Si vous souffrez & voulez guérir, sachez que toute guérison passe par l’amour, c’est-à-dire la spiritualité (car tout amour est spirituel) ; vous devrez donc vous emplir de la seule chose qui puisse satisfaire (l’amour, le spirituel), et ensuite, créer une mentalité positive, de gratitude.

La citation de N.D. Walsch illustrant cet article dit vrai ; « la lutte finit quand la gratitude commence. »

Il ne faut pas d’abord être ou avoir quelque chose pour ensuite être heureux – c’est l’inverse qui est vrai ; il faut d’abord être heureux, pour ensuite être ou avoir mieux.

En outre, on récolte ce que l’on sème : Ce que vous semez, pousse et produit du fruit. Or, si on se focalise sur le négatif, ce sont des résultats négatifs qu’on obtiendra ! Voici pourquoi il faut être (ou devenir) POSITIF, et le plus positif, c-à-d RECONNAISSANT et APPRECIER ce que l’on a !

Il faut donc pratiquer journellement des exercices de gratitude, car elle seule peut nous rendre heureux !

J’ai découvert ma Mission… & ensuite ?

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Pour ce qui est de trouver sa mission de vie, je l’ai découverte il y a longtemps, et j’ai écrit 2 articles pour vous aider à la trouver aussi : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/16/decouvrir-notre-mission-de-vie/ & http://www.bonheuretamour.com/2012/08/07/trouvez-votre-mission-de-vie/ .

Une fois qu’on l’a trouvée, il faut absolument l’écrire (sur PC ou papier) ; c-à-d une brève description du but, de ce qu’on veut ETRE, & à la limite, faire, mais pas avoir ou paraître.

Je détaillerai plus bas ce qu’il faut y inclure exactement, mais le secret (Steve Covey le place d’ailleurs en 1er dans son livre sur les habitudes des battants), c’est qu’il faut être guidé par nos principes, qu’ils soient au centre de notre être, de nos intentions & actions.

« Ne dissocie pas ton coeur de ta langue et toutes tes entreprises réussiront » disait déjà Aménémopé (pharaon de la XXIème dynastie) il y a 3000 ans !

Si au lieu d’être centré dans votre être même (vos valeurs profondes), vous l’êtes dans vos plaisirs, votre intérêt, votre église, votre famille, votre club, votre partenaire amoureux ou vos amis, vous êtes en position fragile, instable.

Là, vous n’affirmez pas votre être au monde et donc, le monde extérieur s’affirme sur vous & vous affecte ( = a un effet sur votre monde intérieur). Là, notre ressenti & nos actes sont dictés par le monde extérieur ; on subit sa vie … ce qui, je l’ai déjà dit, est pénible & douloureux !

Pour avoir une belle vie, atteindre vos buts & le bonheur, il faut faire l’inverse– c-à-d devenir un créateur, affirmer votre réalité sur le monde extérieur (partir de l’intérieur pour avoir une action sur l’extérieur) – & pour ça, avoir une affirmation de mission. C’est ainsi qu’on a une maîtrise sur sa vie.

Cette affirmation de mission, il faut la lire chaque jour (sans en passer un seul), peu importent les circonstances & de préférence tout haut, pour mieux se l’enfoncer dans la tête.

Engagez-vous à faire ceci durant 1 mois, pour que ça devienne une habitude. Par ex, on peut le faire dès qu’on est lavé & habillé.

Ca ne prend que quelques minutes, et même si vous finissez par la connaître par cœur, lisez-le quand même ; c’est essentiel, parce que c’est ça qui vous donne la direction & l’élan pour la journée qui commence, qui influencera ce que vous ferez durant cette journée, votre humeur, vos émotions, vos pensées & vos décisions.

Comme notre inconscient tire dans le sens opposé, il faut absolument l’entraîner ainsi, sinon, on abandonnera !

Votre but est de vivre en étant aligné sur vos valeurs et vos objectifs, votre mission de vie – & il n’y a que ce rappel quotidien qui peut vous maintenir centré & « solide » dans cette direction.

Toujours, la vie nous éprouve, des problèmes nous assaillent et nous font bouger de notre centre – et si on n’a pas cette discipline, le petit écart devient vite un gouffre … & votre mission de vie sera totalement perdue de vue.

Voilà pourquoi il faut relire notre affirmation chaque jour ; pour nous rappeler notre but, nous recentrer, nous rééquilibrer.

Finalement, ces 3 minutes par jour ne sont pas perdues, mais bien investies, car elles vous rapporteront au centuple leur prix !

Mais il ne faut pas lire comme un perroquet ; il faut réfléchir sur les mots. Et, si on remarque quelque chose d’inadapté, il faut corriger l’affirmation. On se demandera, par ex, si les choses notées sont vraiment nos valeurs majeures, ou si on ne pourrait pas l’exprimer plus clairement.

Voici les choses qui doivent y figurer :

1) Notre objectif général dans la vie ; il sera abstrait & est si général qu’il ne changera jamais – formant ainsi une base stable qui nous gardera toujours dans la bonne direction, quoi qu’il nous arrive,

(par ex, apporter au monde une contribution originale unique, faire reculer le mensonge & augmenter la conscience générale).

2) Notre mission de vie spécifique : une phrase de comment on contribuera au monde (par ex, devenir une autorité de la restauration, ou de la politique, ou de la médecine, ou de la littérature, ou du développement personnel & influencer les autres avec son savoir).

3) 1 ou 2 mots du domaine qu’on maîtrisera dans les 10 ans à venir (par ex, le droit des sociétés, l’écriture, le développement personnel, la dentisterie) – ce qui nous passionne & que l’on s’engage à étudier & pratiquer à fond chaque jour, peu importent les circonstances, ce qu’on fera durant 10 ans sans abandonner, pour atteindre l’excellence en ce domaine.

4) Vos 10 valeurs principales, de la plus importante à la moins importante (par ex, la vérité, la justice, la beauté, l’équité, la compréhension, la conscience, la pensée personnelle, la compassion, l’indépendance, l’excellence, l’unicité, la santé, la réussite, la maîtrise de soi, …).

5) Vos 5 émotions préférées ; 5 adjectifs que vous voudriez ressentir (par ex, enthousiaste, serein, fier, énergique, fort, reconnaissant, pieux, …).

6) Vos 5 forces principales (par ex : force de travail, persévérance, courage, ouverture d’esprit, curiosité & désir d’apprendre, intégrité, lucidité, pensée critique, résilience, bon sens, pieux, créativité, originalité, sagesse, culture, …).

Ces forces vous centreront car ce sont les cartes que nous a distribuées la vie & avec lesquelles nous pouvons jouer pour atteindre nos buts.

7) Vos zones de génie (par ex, bon sens, pensée & expression claire (pour faire comprendre des choses aux gens), pensée globale, sagesse, compréhension due à culture étendue (possibilité de tout comprendre, & de considérer toute opinion & son contraire), vitesse de frappe (PC) élevée, pouvoir survivre & surmonter des épreuves incroyables, …). Connaître ce que vous faites mieux que quiconque est le point de départ de faire une différence & donc, de la réussite !

C’est à partir de ces zones que vous agirez – & ce, dans tous les domaines de votre vie.

8) Vos buts majeurs (5 à 10) pour l’année, notés du plus important au moins important. Ce point est celui qui sera le plus mouvant ; au fur & à mesure, il faudra déplacer ou préciser certains buts, en ôter ou en ajouter, …

Voilà ! A vous de jouer !

Epicurisme …

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epicure Ou : la recette du bonheur selon Epicure

Sa théorie est que tout provient des sensations ; tout plaisir est bon, toute douleur, mal, et rien n’a de valeur que ce qui nous apporte du plaisir. Donc, pour être heureux, il faut maximiser la somme de plaisir dans notre vie, et diminuer celle des douleurs.

Mais, comme on vit dans la réalité, la vie ne peut être 100 % plaisir et 0% douleur. Donc, une activité comme se droguer, par ex, ne convient pas ; car, même si ça nous procure du plaisir tout de suite, ça nous causera de la douleur plus tard – plus de douleurs diverses, en fait, que ce que ça nous donne de bonheur. C’est donc une opération déficitaire – qui coûte plus qu’elle ne rapporte. Ce n’est donc pas intelligent, et ça illustre le dicton « Le plaisir est le bonheur du fou, le bonheur est le plaisir du sage » !

Epicure nous prévient qu’il ne faut pas tout se permettre, sous peine de conséquences négatives.

A contrario, une chose pénible à la base (travailler dur durant ses études), peut nous procurer bien plus (et plus longtemps) de plaisir & de bonheur par la suite.

Pour lui, il y a 2 types de plaisirs : les statiques et les mobiles. Ces derniers s’éprouvent lorsqu’on est en train de satisfaire un désir – ex, quand on a faim, manger – puis deviennent des plaisirs statiques, qui eux, s’éprouvent donc quand le désir est satisfait et qu’on n’est plus en état de besoin – ils sont en fait, les plus satisfaisants.

Avoir des besoins insatisfaits est douloureux, et, pour Epicure, le grand destructeur de bonheur, c’est la peur de l’avenir, vu que la peur est une douleur.

On a donc plus de chance d’être heureux si on considère le futur avec un sentiment de confiance.
Comme le plaisir implique la satisfaction de nos désirs, et la douleur, des désirs insatisfaits, Epicure s’est dit que l’on doit soit viser soit à combler, soit à éliminer nos désirs.

Si l’on élimine le plus de désirs qu’on peut, il n’en reste que quelques-uns, faciles à satisfaire, et on atteint la sérénité.

Pour savoir quels désirs éliminer, Epicure les divise en 3 catégories : – les naturels et nécessaires, – les naturels et dispensables, – les non-naturels et non-nécessaires.
Les naturels et nécessaires sont les besoins de base (nourriture, sommeil, abri, sécurité, …), et il n’y a que ceux-ci à garder et à tenter de satisfaire (vu qu’ils sont indispensables) ; les autres peuvent être éliminés.

Les naturels et dispensables sont : des biens de luxe comme le restaurant, … Manger est nécessaire, mais ça ne doit pas être du caviar et du champagne ; un œuf –coque sur du pain beurré suffit.

Epicure n’était nullement contre le luxe, mais à condition qu’il soit à disposition de la personne – devoir le gagner, par contre, est pour lui un effort inutile – quand on n’est pas né dedans, il vaut mieux faire une croix dessus, car le plaisir qu’il nous apporterait alors, ne vaudrait pas la douleur qu’on a eu à le gagner.

A cause de ça, devenir dépendant de ce genre de besoin est une voie vers la misère.

Les besoins non naturels et non nécessaires sont le pouvoir, la richesse et la gloire. Ces besoins-ci sont assez aisés à éliminer et très difficiles à obtenir – du reste, même obtenus, on n’a jamais le sentiment d’en avoir assez.

Epicure dit que ce besoin est appris, il nous est soufflé par la société et les fausses croyances – que plus on possède, plus ça nous angoisse & nous crée des problèmes – voilà pourquoi il faut aspirer à la sérénité en éliminant les désirs, c-à-d en simplifiant sa vie au maximum.

Epicure dit que les grands plaisirs de la vie, se trouvent dans l’amitié ; pour lui, avoir de bons amis est facile et procure un plaisir durable. Il en déduit que notre but 1er doit être de socialiser et de nous faire des amis.

Et ceci est corroboré par les études scientifiques récentes, qui ont comme conclusion que le bonheur des humains réside dans le fait de sentir qu’on appartient à une communauté…
Enfin, en ce qui concerne la peur de mourir, je prendrai la philosophie chinoise à témoin ; elle dit qu’il y a 2 choses dont il ne faut pas s’inquiéter : de ce qui est passé, et ce qui n’est pas encore arrivé !

Mieux vaut rester dans le Moment Présent… mais, pour en vanter tous les bienfaits, Eckart Tölle est tellement plus doué que moi 😉 !

L’Art du baiser sensuel (pour les hommes)

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BoucheUn sondage réalisé par le site de rencontres sérieuses Parship a révélé que les femmes embrassaient plus que les hommes et y étaient donc plus expertes.

Consciente que ce sont les talents d’ »embrasseur » d’un homme qui poussent la plupart des femmes à désirer – ou pas – aller plus loin avec lui, je me suis dit qu’une mise à niveau pour les hommes s’imposait !

Trop d’hommes croient encore que les femmes fonctionnent comme eux et qu’ils peuvent passer directement aux « choses sérieuses », en sorte qu’ils effarouchent la dame & gâchent leurs chances.

Il faut savoir que « Les hommes sont comme des ampoules lumineuses (ils s’allument), alors que les femmes sont comme des fours (elles se réchauffent peu à peu) ».

Donc, Messieurs, la lenteur peut vous sembler superflue et ennuyeuse, mais essayez… et je parie que vous y prendrez goût !

Beaucoup de femmes jugent, à votre façon d’embrasser, si vous serez bon au lit ou pas… Bien embrasser est donc un outil très utile si vous voulez arriver à vos fins ; cela multiplie vos chances de « conclure » !

Pourquoi se précipiter sur une femme comme la faim sur le monde, alors qu’on peut faire durer le plaisir ? Plaisir qui sera mutuel, d’ailleurs ; à moins d’être désensibilisé, vous en profiterez aussi.

En outre, c’est bon pour la santé ! Un baiser passionné stimule le métabolisme (donc, fait maigrir), le cerveau et l’immunité, produit des endorphines (apaisant le stress, l’anxiété et la douleur), équilibre l’activité cardiaque, lutte contre les rides en faisant travailler 30 groupes de muscles, fait baisser le taux de cholestérol et la tension, … Top Santé avait même détaillé les bienfaits du baiser sur la santé (http://www.topsante.com/couple-et-sexualite/amour-et-couple/vie-de-couple/les-bienfaits-du-baiser-sur-le-bien-etre-et-la-sante-244891).  

Alors, si vous en êtes resté au « bécot » sans fantaisie, il est temps de raffiner votre technique.

Suivez le guide ! Voici comment pratiquer cet Art (car c’en est un) & y devenir maître :

Approchez tendrement votre visage de celui de votre partenaire, et respirez-la (un peu comme les Esquimaux), frôlez de vos lèvres (totalement relaxées) diverses parties de son visage (tempes, yeux, oreilles, cou). Vous pouvez même y poser de petits bisous tendres, puis approchez-vous des lèvres .. .

Rien que ceci, déjà, vous distingue de la majorité de vos rivaux et vous donne un grand avantage sur eux.

Donc, ce baiser, faites-le-lui désirer ; faites-la panteler d’envie que vous l’embrassiez !

une fois là, frôlez (ou « brossez »)  doucement vos lèvres – totalement relaxées (pas de froncement, pas de « bec de canard » !) – sur les siennes,

Puis, très lentement, entr’ouvrez les lèvres – j’ai bien dit « entr’ouvrir » et pas « ouvrir » ! (le déchaînement total, bouche ouverte, n’est permis qu’en plein acte sexuel) …  Ce n’est qu’à ce moment ; lorsque vos 2 bouches sont « arrimées » l’une à l’autre, que vous pouvez tendre un peu vos lèvres,

la langue peut alors entrer en action – mais attention : ne la lui enfoncez pas à fond comme un brutal ! N’oubliez pas qu’elle en tire des conclusions sur comment la rencontre amoureuse risque de se passer – et ceci ferait très mauvais effet !

La langue est, à ce moment, relaxée ; que ce soit très progressif ; toujours doux, tendre, sensuel.. Ne soyez pas le Cro Magnon qui lui fourre un gros  morceau dans la bouche et couvre de bave la moitié de son visage ! Cette façon balourde d’embrasser donnera à votre partenaire une pauvre idée de vos talents amoureux, et guère envie d’aller plus loin avec vous !

Que vos maîtres-mots soient ici ; tendresse, douceur et lenteur … Donc, que votre langue s’adapte et réagisse à sa langue à elle et à ses réactions corporelles ; molle si la sienne l’est, par exemple.

Et si cette lenteur vous agace, souvenez-vous de cette règle d’Or ; vous perdez du temps pour en gagner !

En effet, votre partenaire tirera de cette pratique à la fois sensuelle et maîtrisée, des conclusions flatteuses sur votre compétence au lit – sans compter que ça lui en donnera l’envie, surtout si vous pensez alors à l’accompagner de douces caresses ! (évitez les zones érogènes à ce stade).

La bouche étant très sensible et richement innervée (c’est une zone érogène de base), il y aura une progression. Les baisers sensuels, en effet, sont le prélude nécessaire à toute séance amoureuse, qu’ils précèdent et accompagnent…

bougez votre langue autour de la sienne comme si vous vouliez écrire (non avec la pointe de la langue !) les 5 premières lettres de l’alphabet …

à partir de là, il suffit d’adapter toujours votre pratique à ce qu’elle vous envoie – c’est un jeu de ping-pong, une conversation très intime sans paroles – ce qui est encore mieux ; ça évite les malentendus qui gâchent si souvent le langage !

cela devient plus chaud, plus intense ; alors, laissez-vous aller… Souvenez-vous seulement de ne pas serrer trop les lèvres – « dégustez » votre partenaire comme vous feriez d’une crème glacée bien crémeuse …

Remarque : faites attention à votre haleine !  Celle-ci est toujours un peu « bizarre », vu que c’est l’odeur de nos organes internes.

Et ne hâtez pas non plus l’acte d’amour ; là aussi, faites-le-lui désirer ! Comme pour le baiser, la lenteur à parvenir à l’acte sexuel en multiplie les plaisirs et la durée ; voir Retardez le moment de faire l’amour !

(Source : https://www.parship.fr/pics/downloads/fr_FR/CP-Bisous.pdf )

Hāfez ; citations

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Hafez Shams-ud-din Muhammad, dit Hāfez (ou Hāfiz) fut un grand poète mystique persan du XIVème siècle

Je suis amoureux de chaque église et mosquée et temple et toute espèce de lieu saint parce que je sais que c’est là que les gens disent les différents noms de l’Unique Dieu.

Rejoignez-moi dans la pure atmosphère de gratitude envers la vie.

L’amour veut parfois nous faire une grande faveur : nous maintenir la tête en bas et nous secouer pour faire sortir tout le non-sens.

Il existe différents puits au sein de votre coeur. Certains se remplissent avec chaque bonne pluie, d’autres sont beaucoup trop profonds pour cela.

Vous portez tous les ingrédients pour transformer votre vie en un cauchemar – ne les mélangez pas !

Seulement de cœur à cœur peut s’exprimer l’extase des connaisseurs de la mystique.

Portez votre cœur à travers ce monde comme un soleil donneur de vie.

Ce que nous disons devient la maison où nous vivons.

Nous sommes des gens qui ont besoin d’aimer, parce que l’amour est la vie de l’âme, l’amour est tout simplement la plus grande joie de la création.

Et pourtant, après tout ce temps, le soleil ne dit jamais à la terre, « tu me dois quelque chose. » Regardez ce qui se passe avec un amour comme ça. Il éclaire le ciel tout entier.

Laissez la tendresse couler de vos yeux, de la façon dont le soleil regarde chaleureusement la terre.

Fuis, mon cher, tout ce qui ne renforce pas tes précieuses ailes en bourgeon.

Votre amour ne doit jamais être offert à la bouche d’un étranger / Seulement à quelqu’un qui a le courage et l’audace de couper au couteau des morceaux de son âme / Puis d’en tisser une couverture pour vous protéger.

Le monde est une jeune mariée d’une beauté surprenante, mais rappelez-vous que cette jeune fille n’est jamais liée à personne.

Les gens disent que l’âme, en entendant la chanson de la création, est entrée dans le corps, mais en réalité l’âme elle-même était la chanson.

Restez près de tout ce qui vous rend heureux d’être vivant.

Pour un jour, juste pour un jour, parle de ce qui ne dérange personne et apporte un peu de paix dans ces beaux yeux.

Un cœur éveillé est comme un ciel qui déverse de la lumière.

Un regret cher monde, que je suis décidé à ne pas avoir quand je serai allongé sur mon lit de mort, est que je ne t’aurais pas assez embrassé.

J’attrapé le virus de bonheur hier soir quand j’étais dehors, chantant sous les étoiles.

La peur est la chambre la moins chère de la maison. Je voudrais vous voir vivre dans de meilleures conditions.

Cet endroit où vous êtes en ce moment, Dieu l’a encerclé sur une carte pour vous.

Tout ce dont un homme sain d’esprit peut se soucier, est donner de l’amour !

Je ne devrais pas faire de promesses en ce moment, mais je sais si vous priez, quelque part dans ce monde – quelque chose de bon va arriver.

La lumière va un jour vous fendre en 2 pour vous ouvrir.

Commencez à tout voir comme (étant) Dieu, mais gardez cela secret.

Pensez à la souffrance comme à être lavé.

J’ai tellement appris de Dieu que je ne peux plus me nommer un chrétien, un hindou, un musulman, un bouddhiste, un Juif.

La vérité a partagé tellement d’elle-même avec moi que je ne peux plus m’appeler un homme, une femme, un ange ou même une pure âme.

Lâchons-nous avec la compassion. Noyons-nous dans l’ambiance délicieuse de l’amour.

Je voudrais pouvoir te montrer quand tu es seul ou dans le noir, l’étonnante lumière de ton propre être.

La terre a disparu sous mes pieds, l’illusion a fui de toute mon extase. Maintenant, comme une radieuse créature céleste, Dieu ne cesse de s’ouvrir. Dieu ne cesse de s’ouvrir à l’intérieur de moi.

Il est maintenant temps de comprendre que toutes vos idées de bien et le mal n’étaient que des roues pour enfant destinées à être rejetées quand vous vivez enfin avec véracité et amour.

Dieu veut voir plus d’amour et d’enjouement dans vos yeux parce que cela est votre plus grand témoin de lui.

Je suis heureux avant même d’avoir une raison.

Chaque enfant a connu Dieu, pas le Dieu des noms, pas le Dieu des interdictions, pas le Dieu qui ne fait jamais quelque chose de bizarre, mais le Dieu qui sait seulement 4 mots. Et qui continue à les répéter, disant : «Viens danser avec moi, viens danser. »

Glisser sur mes chaussures, faire bouillir de l’eau, faire griller du pain, beurrer le ciel : cela devrait être un contact suffisant avec Dieu en un jour pour rendre fou n’importe qui.

La grandeur est toujours construite sur cette base : la capacité à apparaître, parler et agir, comme l’homme le plus commun.

Oh, toi qui essaie d’apprendre la merveille de l’amour à travers le livre de la raison, je crains fort que tu ne voies jamais vraiment de quoi il s’agit.

Malheur à la dupe qui cède au destin !

Quelle est la racine de tous ces mots ? Une chose : l’amour. Mais un amour si profond et si doux qu’il avait besoin de s’exprimer en senteurs, en sons, en couleurs n’ayant jamais existé auparavant.

Car j’ai appris que chaque cœur obtiendra ce pour quoi il prie le plus.

Le soleil sera là comme ton témoin (de mariage) et sifflera lorsque tu auras trouvé le courage d’épouser le pardon, lorsque tu auras trouvé le courage d’épouser l’amour.

Ce ciel où nous vivons n’est pas le lieu où perdre tes ailes, donc aime, aime, aime.

Nous sommes venus dans ce monde exquis pour ressentir de plus en plus profondément notre courage, liberté et lumière divins !

Tu n’apprendras aucun secret jusqu’à ce que tu connaisses l’amitié, car aux insensés, aucun savoir divin ne pénètre.

Méfiez-vous des dieux minuscules que les hommes effrayés ont crée pour apporter un soulagement anesthésiant à leurs tristes jours.

Comment chercher le chemin qui mène à nos désirs ? En renonçant à nos souhaits. La couronne de l’excellence est le renoncement.

Il est maintenant temps que le monde sache que chaque pensée et action est sacrée. Qu’il est maintenant temps pour toi de peser l’impossibilité qu’il y ait quoi que ce soit, sauf la Grâce.

Satisfais-toi de ce que tu as reçu, et apaise ton front renfrogné, car la porte du choix n’est ouverte ni à toi ni à moi.

L’amour est parfois fatigué de parler doucement et veut réduire en lambeaux toutes vos notions erronées de la vérité qui vous poussent à lutter en vous-même, et avec les autres, ce qui cause les pleurs du monde en trop de beaux jours.

Chaque désir de votre corps est saint ; Chaque désir de votre corps est saint.

Tout mon désir est de brûler mon moi.

Rappelez-vous juste une minute de la journée, qu’il vaut mieux tenter de vous voir vous-même plus comme Dieu le fait, car Elle connaît votre vraie nature royale.

En temps de détresse, ne détournez pas le visage de l’espoir, car la moelle molle demeure dans l’os dur.

Lorsque tous vos désirs sont distillés ; vous n’émettez que 2 votes : aimer plus, et être heureux.

Le petit homme construit des cages pour tous ceux qu’il connaît, tandis que le sage, qui doit baisser la tête quand la lune est basse, continue à jeter des clés toute la nuit pour les beaux vauriens de prisonniers.

Apprenez à reconnaître les fausses pièces qui ne peuvent vous acheter qu’un moment de plaisir, et puis vous traîner durant des jours, comme un homme brisé derrière un chameau péteur.

Asseyez-vous là, maintenant. Ne faites rien, reposez-vous et c’est tout. Pour vous, la séparation d’avec Dieu, d’avec l’amour, est le travail le plus dur du monde. Permettez-moi de vous apporter des plateaux de nourriture et quelque chose que vous aimez boire. Vous pouvez utiliser mes douces paroles comme un coussin pour votre tête.

Vous êtes vous-même votre propre obstacle, élevez-vous au-dessus de vous-même.

Maintenant que tous vos soucis se sont révélés être une affaire si peu lucrative, pourquoi ne pas trouver un meilleur emploi.

Soyez aimable avec votre cœur assoupi. Sortez-le dans les vastes champs de lumière … Et laissez-le respirer.

Votre Joseph perdu reviendra au pays de Canaan, ne vous attristez pas. Cette maison de chagrins deviendra un jardin, ne vous affligez pas.

Chacun est Dieu en train de parler. Pourquoi ne pas être poli et (l’)écouter …?

Depuis que le bonheur a entendu votre nom, il a couru par les rues pour essayer de vous trouver.

Restez en-dehors de la compagnie de ceux qui reviennent sur leur parole.

Il est difficile d’arrêter de penser du mal des autres.  Généralement, on doit entrer dans une amitié avec une personne qui a elle-même accompli cet exploit.  Alors, quelque chose pourrait commencer à déteindre sur vous de cette véritable élégance.

Je demandai à un oiseau, comment fais-tu pour voler dans cette gravité des ténèbres ? L’oiseau répondit : « l’amour me porte ».

Il est des pièges partout de l’armée des accidents ; par conséquent, le cavalier de la vie va avec des rênes relâchées.

Il n’y a pas de plaisir sans teinture d’amertume.

Si, comme le prophète Noé, vous avez de la patience dans la détresse du Déluge, la calamité se détourne, et le désir de 1000 ans apparaît.

Va, mêle-toi de tes affaires, prédicateur ! Qu’est-ce que tout ce tapage ?

Chantez parce que c’est l’aliment dont notre monde affamé a besoin. Riez, parce que c’est le son le plus pur.

Le cœur est un instrument à 1000 cordes qui ne peut être accordé (réglé) qu’avec l’amour.

On n’a pas besoin de sucre, de farine ou de riz ou de toute autre chose. On veut juste voir ceux qui nous sont chers.

Otez la chaise de sous votre esprit et regardez-vous tombez sur Dieu – Qu’y a-t-il d’autre à faire pour Hafiz, qui soit un peu amusant en ce monde !

Nous ne sommes pas venus ici pour prendre des prisonniers, mais pour se donner de plus en plus profondément à la liberté et à la joie.

Ne t’attriste pas parce que tu ne comprends pas le mystère de la vie ; derrière le voile se cachent de nombreux délices.

Ne cède pas ta douleur si rapidement / Laisse-la couper plus profond / Laisse-la fermenter et t’assaisonner / Comme peu d’ingrédients humains ou divins le peuvent / Quelque chose manque dans mon cœur ce soir / Qui a rendu mes yeux si doux /  Et ma voix si tendre / Et mon besoin de Dieu, si absolument clair.

Inspirant : les Cercles de réciprocité

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groupe uni  Vous bouillonnez d’idées, vous voulez faire de grandes choses, ou réussir, mais… vous êtes tout(e) seul(e), et vous n’avez pas de relations (en tout cas, pas de relations qui soient prêts à vous aider). Il ne suffit pas d’avoir du talent & de travailler dur pour réussir ; il y faut aussi de la chance & des relations….sans cela, rien ne se fait…

Les Belges le savent bien, qui ont adopté pour devise ; “l’Union fait la force” !

Pourtant, si on veut concrétiser ses ambitions, il ne suffit pas de rêver ; il faut passer à l’action !

Il faudrait, idéalement, trouver des gens qui nous « poussent », qui parlent de nous à ceux qui pourraient acheter nos produits ou services ou nous promouvoir… et on ferait la même chose pour eux, bien sûr.

Et puis, seul(e), on ne peut penser à tout … Il y a plus dans plusieurs têtes que dans une, en sorte que les autres auront certainement des idées qu’on n’aurait pas eus soi-même.

On le voit dans les peuplades vivant encore en clan ; s’ils doivent réfléchir sur un projet ou résoudre un conflit, ils visent une solution pratique & où tous seront gagnants (qui bénéficiera à tout le monde).

Eh bien, un cercle de réciprocité fonctionne sur ce même principe ; organisez une réunion avec des proches (famille, amis, collègues), où chacun doit accepter que la réunion ait pour but de résoudre un problème ou de répondre à une demande.
Le concept se fonde sur la loi de réciprocité de Cialdini, postulant que, quand quelqu’un nous rend un service, on se sent un peu obligé de le lui rendre, soit pour soi-même, soit pour ne pas apparaître comme un profiteur ou un ingrat aux yeux d’autrui. Et puis, ça a sans doute aussi à voir avec les neurones-miroirs (qui nous poussent à imiter l’autre).

Donc, si on est gentil envers quelqu’un ou qu’on l’aide, ou qu’on partage quelque chose avec lui, il se sentira poussé à faire de même, même sans qu’on lui demande quoi que ce soit.

Un chercheur, Adam Grant, a d’ailleurs constaté que l’on tend à sous-estimer la volonté des gens à donner ou à partager leur argent, connaissances, contacts et expérience.
Pourtant, quand on donne gratuitement une partie de notre temps ou argent pour le bien d’autrui, pour un mouvement social, notre communauté ou notre pays, ça nous fait nous sentir bien – à condition que la demande soit légitime et significative. C’est pour cela qu’on dit que la vertu porte en soi sa récompense !
Les « donneurs » (les êtres généreux) ont généralement tendance à faire l’essentiel du travail, alors que les « preneurs » songent à ce qu’ils perdraient, et visent à tout garder pour eux.

Mais dans un ce ces Cercles, chacun étant tour à tour donneur & receveur, il n’y a plus de honte à demander de l’aide, et les donneurs ne sont plus gênés de recevoir.  Le difficile est qu’il faut tenter de faire participer chaque membre de façon égale, & à leur niveau de confort personnel…

C’est un délicat équilibre à trouver mais, si on se focalise sur les solutions plutôt que sur les problèmes, il y a une modification de l’énergie dans la salle & des choses positives commencent à arriver.

Les gens se passionnent dans un sens positif, le pessimisme disparaît, l’enthousiasme croît.  En créant une dynamique, même si elle n’est qu’un petit caillou dans un grand lac, un effet d’entraînement se produit & ce qui semblait impossible, devient possible … Ainsi, on en arrive à concrétiser des projets.
Bien sûr, ce concept de réciprocité peut avoir l’air d’une transaction plus que d’un acte de générosité ; je fais ceci pour toi, à condition que toi, tu fasses cela pour moi… Eh oui ; le principe de réciprocité en est un qui fonctionne bien, en général.

Pourtant, ce n’est pas vraiment sur la réciprocité qu’un cercle idéal doit se baser ; il faut oublier l’idée d’échange mutuel, pour se focaliser sur la générosité. C-à-d qu’il ne faut pas garder sans cesse le « score » à l’esprit ; c’est plus une sensation de faire un don désintéressé qui bénéficiera à un autre dans le futur, et lui fera de même, etc … comme dans le film « Pay it forward » (pour ceux qui l’ont vu).

Le Dr Wayne Baker, de la Ross School of Business du Michigan et son épouse Cheryl ont développé un exercice appelé le cercle de réciprocité – et ils ont constaté que ça marchait dans tous les contextes, des étudiants aux grandes entreprises. Voici comment cela fonctionne :
Chaque personne du «cercle» fait une demande, et les autres membres du cercle essaient d’utiliser leurs connaissances, leurs ressources et les relations pour la satisfaire.  La demande peut être de nature personnelle ou professionnelle – allant de l’aide à un projet de travail à un besoin de bricolage à la maison.
Les demandes sont partagées et l’aide commence ; on obtient des résultats étonnants avec cette méthode, qui  semble libérer le donateur en chacun de nous.
Adam Grant, dans son livre « Give and Take », mentionne mentionne  la « faveur en 5-minutes »: c’est demander aux gens ce dont ils ont besoin, puis chercher rapidement des moyens, pour offrir une aide à un coût personnel minime.
Cela peut être une petite chose, comme par ex, transférer un lien vers un article dont vous savez qu’il intéressera le demandeur, faire une introduction (en direct ou par courriel), en lui donnant un avis honnête, …

Cette technique permet de repousser la peur qu’on a à l’idée d’aider : on craint qu’on ne nous demande un effort énorme en temps, en énergie ou en argent – alors, cette faveur qui ne prend que quelques secondes ou minutes nous rassure & nous donne plus envie de le faire.

C’est quand même plus efficace qu’un vague  « Je vais voir ce que je peux faire » !

Avez-vous déjà donné sans espoir de retour (ou de retour immédiat) ? Le faites-vous souvent ?
Le cercle de réciprocité marche même pour un grand groupe de personnes, puisque Chris Genteel, Business Development Manager chez Google, l’utilise.

Chaque participant exposait une chose qu’il aimerait accomplir, 3choses pour lesquelles il aurait besoin d’aide (dans sa vie privée ou sa carrière). Et il y a eu une connexion instantanée avec des gens qui voulaient & pouvaient aider.

Concrètement, comment se passe une réunion de réciprocité ?

– Il faut réunir les gens autour d’une table, avec des feuilles de papier & de quoi écrire, ainsi qu’un grand tableau,

– D’abord, chacun se présente,

– Donner à chacun des Post-It, et leur demander d’écrire leur nom, puis 1 (ou 2 ou 3) choses où ils auraient besoin d’aide : leur besoin, souhait ou désir, (1 souhait par Post-It)

– Après quelques minutes, chacun à tour de rôle se lève & énonce tout haut sa (ses) requête(s), puis vient coller son (ses) Post-it sur le tableau. Pendant ce temps, les autres prennent des notes, si cela leur inspire une idée,

– Quand c’est fait, demander à chacun de venir écrire son nom à côté de l’un des besoins ou souhaits,

– Si d’autres personnes ont une idée pouvant concrétiser un besoin, ils peuvent écrire une réponse sur un Post-It, et venir le placer sur cette demande,

– Cela fait, inviter les participants à reprendre leurs Post-It (avec ceux qui sont collés dessus) et à aller discuter avec ceux qu’ils veulent aider.

J’espère que mon article vous poussera à vous grouper … et à réussir !

Le PN « serviable » ou « humoristique »

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homme tape femme  Dans sa folie mégalomaniaque, un PN est fermement convaincu que sa vie est très importante, qu’il a une mission. Il cherche donc toujours des indices prouvant la nature unique & grandiose de sa vie.

Comme il est vide (ou mort) en dedans, il est tout « extériorité », image, apparences. Par conséquent, même lorsqu’il est seul, il est en représentation, comme si un public invisible était là, à le regarder & le juger.

Tous ses actes, paroles, gestes, sont destinés à ce public et tous sont (bien entendu) d’un grand intérêt & importance – c’est pour cela qu’il aime s’enregistrer, pour en faire profiter la postérité !

Et vu qu’il est un personnage si important, il trouve normal d’avoir droit à tout ce qu’il veut, et à ce que les autres lui obéissent sans discuter et lui octroient sans râler ses moindres désirs & caprices !

Mais les autres lui résistent, ce qui le frustre et lui cause de la colère. Et comme il sait pertinemment que la société vise à éviter les conflits, que la violence est mal vue ou interdite et que, s’il s’y laisse aller ouvertement, il sera puni, il use de moyens détournés pour décharger son agressivité – et Dieu sait qu’il connaît de nombreuses façons d’agresser ; il peut jouer la « franchise brutale », ou l’ »humour mordant », ou « le bon conseil étouffant », ou « le sexe expérimental », ou « le retrait social », ou le comportement «différent», ou trouver une autre façon d’exprimer son hostilité cinglante et réprimée – qu’il qualifiera d’ »amour-vache » ou de « c’est pour ton bien ».

Son cocktail sadique préféré est de mixer sa « franchise brutale » avec des « conseils utiles » et de « souci pour le bien-être » de sa victime. Il exprime – souvent sans provocation – des observations très blessantes – mais bien sûr, comme c’est un lâche, ces méchancetés sont toujours formulées de façon socialement correcte.

Il vous dira, par ex : « ces vêtements ne te mettent pas du tout en valeur. Tiens, voici la carte de mon tailleur » ; ce faisant, il se montre serviable en apparence, mais blessant en réalité (tout est dans le ton ; sous-entendu : vous avez des défauts physiques ou mauvais goût !).
Un autre truc favori du PN est d’insister sur les insécurités, les peurs, les faiblesses et les lacunes de la cible de l’agression. Si vous (son conjoint) êtes jaloux (se), le pervers parle de son besoin d’expériences sexuelles et de ses nouvelles conquêtes. Si son partenaire d’affaires a été jadis traumatisé par une insolvabilité, il lui reproche d’être trop prudent ou trouillard, tout en le forçant à assumer les risques d’affaires bizarres et hautement spéculatives.

S’il a un conjoint grégaire, le PN joue le solitaire, l’ermite, l’inadapté social, ou le visionnaire incompris – forçant ainsi le (la) partenaire de renoncer à sa vie sociale.
Plein de venin, un PN porte en lui animosité, hostilité, une haine effrénée – ce qui mène souvent, dès qu’il en a l’occasion, à la violence physique. Mais les manifestations non-physiques de sa bile accumulée sont encore plus terrifiants, plus omniprésents, et plus durables. Méfiez-vous de ses cadeaux ; ce sont toujours des « cadeaux empoisonnés » (j’ai dit ailleurs, comme un pervers vous offre toujours des cadeaux inadaptés, pour « vous faire comprendre votre insignifiance »)  car le PN vous hait à mort, simplement parce que vous existez & que vous êtes tel(le) que vous êtes !

Il sent que vous lui êtes supérieur(e), mais il n’a pas la moralité de se dire qu’il va vous prendre pour modèle ; à la place, il vous jalousera pour cela, pour votre Vie intérieure, et visera à vous détruire… Se rappeler ceci peut vous sauver la vie !

La plus grande clé du bonheur

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reconnaissante !Partout, on lit ou on voit (c-à-d qu’on nous fait croire) que tel ou tel produit a le pouvoir de nous rendre heureux.  Les firmes créent un manque, un désir… et à force de répétitions, on en vient à sentir un besoin de l’avoir.

En s’appuyant sur nos peurs les plus profondément enfouies & sur nos manques, le marketing nous emplit de désirs, d’envie et de mécontentement ; il nous apprend à devenir de plus en plus matérialistes.

C’est nocif, car il y a bien peu de gens assez privilégiés que pour pouvoir s’offrir les 1001 merveilles qu’on nous vante ; ceci pousse certains aux infractions (arnaques) ou même au crime pour se les procurer, sans compter l’endettement. Partout, le message est : « vous voulez ceci mais vous n’avez pas l’argent pour le payer ? Pas de problème ! Il suffit de faire un emprunt ! »

On oublie simplement qu’il faudra rembourser le crédit (c-à-d la somme empruntée + de gros intérêts) ! Ca semble la solution simple à notre problème, alors qu’en fait, c’est la corde qui nous étrangle !

Et le pis, c’est que c’est une course à l’abîme ; le bien acheté ne nous rend que très brièvement heureux ; très vite, notre vide transparaît à nouveau, d’autres désirs sont créés, en sorte qu’on n’a jamais la satisfaction espérée !

Malgré les promesses des publicitaires, les biens matériels ne PEUVENT PAS rendre heureux, car le bonheur est un bien non-matériel ; spirituel !

J’avais, du reste, déjà indiqué des pistes pour améliorer notre vie ; réussir mieux : http://www.bonheuretamour.com/2014/11/06/la-cle-du-bonheur-de-la-reussite/  & être plus serein(e) :

http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/ et

http://www.bonheuretamour.com/2015/05/29/le-bonheur-dans-lhumilite/ .

Mais il y a un élément vraiment crucial à notre épanouissement…

Les chercheurs de l’université Baylor ont exploré la relation entre matérialisme & bonheur, et ont conclu que les êtres les plus matérialistes étaient aussi les plus insatisfaits de leur vie. Le matérialisme, ont-ils conclu, est une attitude générant dépression & dégoût de soi.

Ils tentèrent ensuite de déterminer ce qui rendait les gens heureux (possessions mises à part).  Eh bien, c’est la gratitude. Si chaque jour, on s’arrête pour songer à tout ce dont on jouit & qu’on en éprouve de la reconnaissance (on peut remercier Dieu ou l’Univers pour cela), on deviendra plus heureux car c’est une caractéristique pro-sociale qui se concentre sur autrui … C’est ce qu’on ressent quand on perçoit que quelqu’un ou quelque chose nous a intentionnellement procuré un bienfait.
La reconnaissance agit, de plus, comme un « pare-choc » contre les effets négatifs du matérialisme ; peu importe combien une personne possède, si elle choisit d’être reconnaissante, cela lui procurera un sentiment de satisfaction.
(& c’est même efficace pour ceux qui poursuivent des buts matérialistes).

D’autres études ont montré que faire même un seul exercice de gratitude par jour améliore notre humeur et notre santé, élève notre sensation de bonheur, nous libère de nos douleurs émotionnelles, et nous rend plus discipliné (et donc, plus apte à atteindre nos buts).

“Plus on dit merci, plus on a de raisons de dire merci” !  Par conséquent, si vous désirez réussir mieux, ,e plus souffrir et être plus heureux & plus efficace, décidez de remercier ; c’est la clé du bonheur !

Pour augmenter le niveau de gratitude dans notre vie, il faut 3 éléments ;

-Ressentir il faut RESSENTIR (y penser ne suffit pas) l’émotion au quotidien.

-Etendre : Il faut étendre à d’autres (être reconnaissant pour d’autres gens) notre gratitude –  .

-S’entraîner : Faire au moins une fois par jour (si possible, plusieurs fois) un exercice de gratitude.

Si l’on fait ces 3 choses, ça change nos croyances profondes (qui, de négatives, deviennent positives), ces pensées & sensations restructurent notre cerveau.

Ces exercices améliorent les connexions entre les cellules cérébrales et, en “ressentant” la gratitude, on stimule l’hippocampe (zone du cerveau gérant la mémoire et l’apprentissage), en sorte que les modifications s’impriment durablement dans le cerveau – cela déracine les souvenirs pénibles & les croyances qui y sont liées.

Avant, on pensait que pour ôter les choses négatives qu’on avait vécues, il fallait aller creuser pour les déterrer et les arracher, comme on arracherait les racines d’une mauvaise herbe (d’après les idées du maître-arnaqueur psychopathe, drogué & assassin, Sigmund Freud). Heureusement, les neurosciences ayant fait d’énormes progrès, on a pu constater que se concentrer ainsi sur le négatif, renforçait les connexions négatives des cellules ; bref, que ça ne guérissait personne et même rendait les gens plus malheureux !

Regardez mon cas, par ex ; j’ai grandi dans une famille de psychopathes éhontés, drogués et alcooliques, qui me battaient comme plâtre, m’humiliaient en public et me faisaient faire tout le ménage depuis l’enfance,  et je suis ensuite restée sous la coupe d’un pervers narcissique qui m’a fait subir, à moi et à mes enfants, des violences inouïes durant plus de 30 ans – en sorte que j’en ai gardé des séquelles corporelles.

Eh bien pourtant, chaque jour, je suis reconnaissante ; reconnaissante pour la vie, reconnaissante de mon coeur qui bat comme une bonne petite pompe, d’avoir été dotée de la force et des informations pour en sortir, d’avoir le bon sens d’échapper aux addictions, de pouvoir admirer les couleurs et l’odeur des fleurs, ou de frissonner à l’écoute de la musique… et surtout, d’être tombée, il y a 3 ans, sur la SEULE méthode capable de soigner ces traumatismes. Chaque jour, je dis merci pour tout ceci.. La gratitude remplace l’état de victime par la joie, crée de nouvelles connexions entre neurones, modifie le subconscient

Après déjà 2 semaines d’exercices de gratitude, on se sent mieux. Mais 3 semaines, c’est mieux.

Vous pouvez faire une liste de toutes les choses dont vous jouissez (2 mains, 2 pieds, 2 yeux, un abri, …) ; lisez-la, ou chantez-la, dansez-la,… Et souriez en y pensant.

En conclusion, seuls les gens capables d’apprécier ce qu’ils ont, connaîtront un sentiment de bonheur. En exerçant ce sentiment de gratitude, on s’éloigne du matérialisme, de l’envie et du désir d’avoir toujours plus, qui nous font sentir misérable.  Cessez de désirer ceci & cela, de l’argent, le dernier gadget à la mode, ou une taille plus fine – l’obtenir ne fera qu’attiser votre soif, car c’est un puit sans fond, et il en faut toujours plus.

Comme toute guérison passe par une augmentation des « vibrations » de la personne, par l’amour, c’est-à-dire la spiritualité (car tout amour est spirituel) et donc, par remplir le souffrant avec la seule chose qui peut le remplir et le satisfaire (l’amour, le spirituel), et ensuite, créer chez lui une mentalité positive, de gratitude.

Il s’agit d’être heureux d’abord, pour être et avoir plus : ce n’est qu’en étant heureux de ce qu’on a, qu’on parvient à avoir mieux,

En outre, on récolte ce que l’on sème : Ce que vous semez, pousse et produit du fruit. Or, si on se focalise sur le négatif, ce sont des résultats négatifs qu’on obtiendra ! Voici pourquoi il faut être (ou devenir) POSITIF, et le plus positif, c-à-d RECONNAISSANT et APPRECIER ce que l’on a !  Seule la gratitude peut nous rendre heureux !

Drague par Internet ; DANGER !

Par défaut

drague internet

J’avais déjà écrit sur les sites de rencontre (http://www.bonheuretamour.com/2012/07/26/les-sites-de-rencontre-bon-plan-ou-galere/ et http://www.bonheuretamour.com/2012/12/09/sites-de-rencontre-amour-et-sexe/ ) mais je veux approfondir la chose, et surtout au niveau du choix, car en ce domaine, « il y a peu à choisir entre des pommes pourries » !  Selon le Dr Sam Vaknin (un PN qui écrit sur le narcissisme malin), 90% des hommes qui draguent sur le Net sont des pervers narcissiques !  Comme cet homme est intelligent et sait de quoi il parle, je tends à être d’accord avec lui.

Pourquoi l’Internet forme-t-il un si bon terrain de chasse pour les PN ?

Eh bien, parce que la plupart des femmes qui y cherchent l’âme-soeur sont des femmes solitaires, vulnérables et/ou ayant déjà été victimes, des femmes qui sortent d’une période difficile & cherchent à se sentir mieux en commençant une autre relation …

Oulà ! Si vous êtes une femme de ce genre, je vous avertis ; cette mentalité fait de vous la cible parfaite ( = une proie facile) pour un PN. C’est en effet trop facile pour ce genre de malades de vous faire tomber dans ses filets – car, dans votre profil, vous avez détaillé votre personnalité, vos souhaits, valeurs, désirs & besoins, vos goûts et dégoûts, vos intérêts & passions, …

C’est alors pour lui un jeu d’enfant de s’y adapter, d’y adapter son discours…

Sandra L. Brown (auteur de “How to Spot a Dangerous Man” & “Women Who Love Psychopaths”) a interviewé des PN et leur à demandé comment ils s’y prenaient pour attirer des femmes. TOUS ont répondu la même chose : “ J’écoute ! Si j’arrive à les faire parler, elles en viennent vite à en révéler trop sur elles-mêmes. Les femmes en disent toujours trop ! Je n’ai qu’à prendre ce qu’elle vient de dire – ce qu’elle aime, ses valeurs, et le lui renvoyer, devenir ce qu’elle  recherche… et voilà ! Elle est conquise !”

Oui, voilà la tactique de ces êtres tordus pour appâter une proie ; recueillir autant d’infos que possible pour avancer leurs pions et nous faire tomber dans leur piège.

Donc, comme vous vous êtes déjà décrite “en long, en large et en technicolor” dans votre “profil”, que vous avez précisément décrit le genre d’homme que vous cherchez, les choses qui vous importent, ce que vous aimez, … le sociopathe qui voit en vous une proie possible, peut ré-écrire son profil pour le faire correspondre à vos attentes.

Quand il vous contacte, il vous paraît alors comme votre âme-soeur !

Une fois qu’il vous a accrochée, il veut vite “marquer son territoire”, pour que vous ne lui échappiez pas avec un autre ; il va donc faire avancer les choses très vite – et pour ce faire, vous inonder de textos & de mails, puis d’appels téléphoniques.

A ce stade, vous subissez un “bombardement d’amour”  qui vous fait sentir spéciale, adorée, et vous fait perdre la tête…

Ils vous disent très vite que “c’est vous & personne d’autre”, qu’ils ont trouvé celle qu’ils cherchaient & ont fermé leur profil sur le site de rencontres. Ceci vous pousse, bien sûr, à faire de même & à aussi vous retirer du site.

Ce n’est pas que vous ayez décidé aussi que “c’est le bon” (songez-y ; souvenez-vous que vous aviez des doutes, que vous n’étiez pas sûre, …) mais il semble si intéressé par vous que vous laissez tomber vos défenses…et l’idée de tout autre candidat…

Là, il vous demande votre numéro et vos coordonnées de médias sociaux, car il peut glaner là encore plus d’informations sur vous…. ce qui lui permet d’avancer encore plus vite dans son entreprise de séduction, vers l’intimité.

Femmes, faites bien attention ; protégez vos données ! Tant que vous n’avez pas toutes les assurances que votre prétendant est un gars bien, ne lui donnez pas vos coordonnées de médias sociaux ou autres – sinon, vous tomberez folle amoureuse d’un homme que vous n’avez même pas encore rencontré.

Avant de révéler des choses sur vous, posez-vous ces questions :

  • Est-ce qu’il tente d’avancer vite ?
  • A-t-il demandé votre N° de téléphone, ou votre adresse Facebook, ou de vous rencontrer avant que vous ne soyez prête ?
  • Est-ce qu’il semble avoir beaucoup (presque tout) en commun avec vous ?
  • Est-ce que son profil est le reflet du vôtre ?
  • Est-ce qu’il ne dit quasiment rien de “de travers” ? (il est toujours d’accord avec vos idées)
  • Avez-vous l’impression de le connaître depuis toujours ?
  • Est-ce qu’il essaie de vous retenir pour coucher le plus vite possible ?
  • Lorsque vous le rencontrez, sa personnalité correspond-elle EXACTEMENT à ce qu’il décrivait en ligne ? Un homme normal, en effet, diffère toujours un peu de ce qu’il avait décrit sur le Net – donc, si un gars correspond exactement à sa description en ligne, c’est que c’est un PN !

Par conséquent, comment vous protéger si vous draguez sur le Net ?

  • N’inscrivez pas trop d’informations sur vous-même sur un site de rencontre et, sur les réseaux sociaux, gardez le plus possible d’infos secrètes.
  • Sachez ce que vous voulez.
  • Vérifiez que la personne est bien qui ils disent qu’ils sont – s’il y a la moindre incohérence, coupez tout contact !,

-rencontrez-le dans un espace public (musée, parc, café, …),

  • allez lentement – si vraiment ce gars est le bon, il saura s’accorder à votre rythme et vous attendre !
  • ne vous “retirez pas du marché” ( = du site de rencontre) avant 2 – 3 mois de rencontres avec un nouveau prétendant ; ce n’est qu’au bout de ce laps de temps que vous pouvez décider que vous voulez faire un bout de chemin avec celui-là, et que donc, vous pouvez éliminer tous les autres.

Sinon, pendant les 10-12 premières rencontres, continuez à draguer … intelligemment 😉