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Modeler notre vie selon nos désirs

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L’image dit ceci : « La vie ne vous « arrive » pas, la vie réagit à vous » – ceci explique qu’on ne peut pas croire que l’univers nous bénit ou nous maudit ; il ne fait que réagir à l’attitude vibrationnelle que l’on émet.

La réalité n’est que de l’éprouve vital – elle est créée par nos perceptions !  Les neurosciences ont du reste montré que notre cerveau contrôle notre biochimie.

La grande découverte de ces dernières années est que l’on peut modifier la réalité en modifiant notre mentalité.

Par conséquent, si l’on a créé nos problèmes, on peut dans la majorité des cas, les défaire en changeant notre mentalité. Même les circonstances les plus contraires peuvent être surmontées !

Les êtres humains ont une mentalité générale, d’une certaine « tonalité », qui change difficilement, et il vaut mieux qu’elle soit positive, car les pensées & émotions négatives (critique, se plaindre, blâme, jugement, …) affaiblissent notre système immunitaire (or, on a environ 70.000 par jour – c’est dire leur force & leur pouvoir sur notre vie !).

Les mêmes pensées créent les mêmes émotions, qui créent les mêmes actes, qui génèrent les mêmes résultats… Positif ou négatif, ça se nourrit de soi-même, formant un cercle vicieux (en cas de pensées négatives) ou vertueux (en cas de pensées positives).

La plupart des gens espèrent que des circonstances extérieures les tireront de leurs problèmes, mais ça ne risque guère d’arriver, parce que c’est pas ainsi que le monde fonctionne !

Le changement ne peut venir que de l’intérieur ; il doit commencer en nous, pour se traduire ensuite extérieurement, & modifier les circonstances de notre vie.

On ne peut atteindre ce qu’on veut, ni le bonheur, sans une bonne hygiène mentale. Pourtant, alors que les gens protègent leur corps, ou même leur ordinateur, des virus, ils acceptent que des virus affaiblissants (les pensées négatives) envahissent leur esprit, en regardant des programmes violents ou négatifs, en lisant les nouvelles ou en se mêlant à des commérages !

Ces écrits, programmes ou conversations modifient notre humeur, nos croyances & nos attentes ; ils entraînent notre esprit dans une spirale noire & descendante – voilà pourquoi il faut les fuir à tout prix si on veut arriver à quoi que ce soit de bon dans la vie !

Notre esprit est un atout précieux, mais les gens le négligent & le tiennent pour acquis, jusqu’à ce qu’ils rencontrent quelqu’un qui a perdu l’esprit (par la maladie d’Alzheimer, par ex).

Cet esprit va maintenant nous servir à modifier notre vie selon nos désirs…

Comment ? En 3 étapes simples :

  1. Sachant que l’attention est créatrice, il faut se focaliser sur notre rêve, notre but, notre vision, et y attacher notre pensée, sans tenir compte de facteurs logiques. Puis, il faut noter ce rêve, dans tous les détails. Lâchez-vous !
  2. il faut chérir nos idées ; elles sont précieuses & puissantes. N’oubliez pas que tous les objets que vous voyez, furent un jour une idée dans la tête de quelqu’un.

Oprah Winfrey a dit, très justement, que « La vie ne nous donne pas ce qu’on veut, mais ce qu’on croit qu’on mérite ».

En fait, on est conçus pour gagner, mais programmés pour perdre !

Alors, il faut ici arriver à une maîtrise de soi-même – de nos pensées & de nos émotions ; c-à-d une aptitude à prendre le contrôle de notre vie, sans se laisser dérouter par des sentiments, impulsions ou par les circonstances, …

Cette maîtrise nous permettra d’adopter les croyances qui nous renforcent & d’éliminer celles qui nous nuisent.

Il faut aligner nos croyances avec ce que nous voulons !

  1. Agir – imaginons-nous dans 10 ans, ayant réussi notre vie & dans la vie… En ce cas, est-ce qu’on agirait, vivrait & ressentirait de façon différente, par rapport à ce qu’on vit maintenant ? Sans doute que oui – mais pourquoi attendre ? On peut, dès à présent, agir, vivre & ressentir ce qu’on vivrait si nos désirs étaient assouvis – surtout que nous sentir ainsi nous aide grandement à agir vers notre but.

Il faut, ici, imaginer qu’on a déjà obtenu ce qu’on voulait, et agir à partir de cette conscience-là.

L’avenir, de toute façon, sera fait de qui vous êtes & de ce que vous croyez – alors, portez votre attention à ce que vous voulez, au plus profond de vous, croyez en vous & en la beauté de vos rêves, & avancez sans cesse vers eux…

Soyez celui (celle) que vous voulez être & croyez que vous le méritez !

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Pourquoi on est coincé & on n’arrive pas à obtenir ce qu’on désire

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Malgré vos efforts, vous n’arrivez à rien ?  Vous vous sentez coincé(e) dans une situation pénible ?  Vous êtes totalement découragé parce que vous ne voyez pas comment vous pourriez vous en sortir ?  Comment cela se fait-il ? Etes-vous poursuivi par la poisse ? Et y a-t-il quelque chose que vous puissiez faire pour vous sortir de votre situation misérable ?

Laissez-moi vous aider :

D’abord, aimeriez-vous gagner le gros lot de la Loterie Nationale ? Oui, hein ? Quasiment 100% des gens répondent oui à cette question… Et pourtant, seule une minorité de gens ont acheté un billet ce mois-ci !

Pourquoi ? Parce que la plupart des gens savent qu’on n’a qu’une chance sur 10 millions de gagner, et, ne s’attendant pas à gagner, se disent que ce n’est pas la peine d’acheter un billet.

Bref, on agit selon ce à quoi on s’attend, & non selon ce que l’on veut !

Or, les 2 sont très différents l’un de l’autre.

Une attente est une croyance de si oui ou non on obtiendra ce que l’on veut (si on peut faire en sorte de l’obtenir ou si, à l’inverse, on n’en est pas capable, ou les autres nous bloqueront).

Alors, la raison pour laquelle on n’arrive pas à obtenir ce qu’on désire, c’est parce que l’on a des attentes qui diffèrent de ce qu’on veut – comme par ex, poursuivre la carrière dont on rêve, ou trouver le bon partenaire, ou perdre nos kilos superflus, …

Voilà pourquoi même quand on fait de gros efforts pour changer, on reste sur place & rien ne bouge.

Une équation traduit bien ceci : attentes + action = création de nos expériences de vie.

La plupart des gens croient qu’ils agissent selon ce qu’ils désirent & ne perçoivent pas qu’ils le font selon ce à quoi ils s’attendent – ce qu’ils croient obtenir comme résultat, d’après leurs expériences précoces.

Par ex, une femme, Julie, avait quitté un partenaire abusif et depuis, elle cherchait un autre compagnon. Hélas, elle ne tombait que sur des losers… jusqu’à ce qu’un jour, elle ait un rencard avec un gars « bien ».

Mais sûre d’avance que ce serait un autre fiasco, elle se conduisit de façon stupide, riant comme une sotte, ne le regardant pas en face et finissant par fuir sous prétexte d’aller aux toilettes.

Elle a agi selon ses attentes (un rencard raté de plus) & non selon son souhait (rencontrer un gars gentil).

Beaucoup de gens agissent comme elle …On veut changer sa vie… mais on ne croit pas vraiment qu’on le peut !

Et on laisse tomber nos désirs en tous domaines (santé, amour, carrière, …) – on se résigne & l’on renonce à notre vie, en fait ! – parce qu’on ne croit pas qu’on en est capable alors, on n’essaie même pas.

Vous voulez sûrement quelque chose, actuellement, mais vous n’êtes pas sûr que vous pouvez l’atteindre, alors, vous vous abstenez.

Quand on n’agit pas selon nos souhaits, on se retire du jeu. Acheter un ticket de loterie ne garantit pas qu’on gagnera, mais ne pas en acheter garantit qu’on ne gagnera pas !

Pourquoi agissons-nous ainsi ? Parce que le cerveau humain tente sans cesse de prédire ce qui arrivera probablement.

Dès que l’on anticipe un événement quelconque, on commence à se sentir et à agir de façon à être prêt à réagir adéquatement à ce qu’on croit qui va arriver.

Mais ce faisant, on participe à la création du résultat final – c’est un genre de prophétie auto-réalisatrice (sauf qu’elle n’est pas exprimée tout haut, & qu’on n’en a généralement pas conscience).

Si nos attentes diffèrent de nos désirs, c’est parce qu’on utilise le passé pour projeter l’avenir ; si on a échoué dans le passé, ou qu’on a été rabaissé étant enfant & traité de bon à rien, on tend à projeter cela sur nos désirs & projets futurs.

Dans notre cerveau, c’est la même zone qui est activée quand on pense au passé ou à l’avenir, mais ce n’est pas parce qu’on utilise ce passé pour faire des prévisions, que c’est ce passé qui nous freine sur la voie du succès.

Ce qui le fait, c’est que tout au fond de nous, on ne croit pas que l’avenir pourrait être mieux que le passé, & sans cette croyance, il est impossible de créer l’avenir que l’on veut !

Même si on a de la chance & que les circonstances idéales apparaissent, on ratera l’occasion.

Ce qu’il faut savoir, c’est que si ces résultats attendus peuvent manipuler nos comportements, c’est parce qu’ils restent inconscients. Amenons-les à la lumière de la conscience, & on pourra annuler leur mauvaise influence !

Si l’on connaît nos attentes dans une situation donnée, on peut utiliser notre esprit conscient pour neutraliser la pensée automatique & planifier comment créer un résultat différent.

Nos attentes concernant notre capacité à atteindre les choses que l’on désire, ont un énorme impact sur notre bien-être émotionnel.

Une grande partie du cerveau est dédiée à anticiper les récompenses (=les choses qu’on veut & qui rendent la vie digne d’être vécue).

« Un seul rêve est plus puissant que 1000 réalités », a dit J.R. Tolkien.

Quand on s’attend à recevoir une récompense, on ressent des émotions positives (joie, bonheur), tandis que quand on s’attend à ne pas pouvoir obtenir une récompense, on est envahi d’émotions négatives (tristesse, déception, dépression).

Plus l’écart entre ce que l’on veut & nos attentes à ce sujet est grand, plus notre détresse intérieure est importante.

Alors, que faire s’il y a effectivement un écart entre ce qu’on désire & ce qu’on s’estime capable d’obtenir ?

Il y a 2 façons de rétablir les émotions positives : abandonner notre désir, en se disant qu’au fond, on ne veut pas vraiment cela, ou que ça n’en vaut pas la peine, … ou modifier nos attentes ; les faire correspondre avec nos souhaits, en sorte qu’on puisse agir en ce sens.

Mais comment faire ceci ? Comment faire passer nos attentes de négatives (on n’aura pas la récompense) à positives (on l’obtiendra) ?

Voici un bon moyen : imaginez un événement qui arrivera dans un avenir assez proche ; une présentation devant un public, une réunion familiale, ou un but que vous essayez d’atteindre, …

Représentez-vous bien cet événement, puis demandez-vous comment ce à quoi vous vous attendez, vous fait vous sentir.

Si vous vous attendez à ce que ça se passe bien, vous vous sentirez bien. En ce cas, vous n’avez plus rien à faire.

Dans le cas contraire (si vous vous attendez à ce que ça se passe mal), c’est quelque chose dont vous ne voulez pas, et vous ressentirez des émotions négatives à ce sujet (peur, angoisse, anxiété, …).

Cela montre bien que vous nourrissez des attentes négatives à propos de cet événement.

La 2ème étape consiste à vous demander ce que vous préféreriez qui arrive, à la place des choses négatives auxquelles vous vous attendez. Cette question vous aide à démêler ce que vous voulez vraiment obtenir dans cette situation.

Ce que vous voulez, c’est justement la chose à laquelle vous ne vous attendez pas.

Souvenez-vous ; vous voulez gagner à la Loterie, mais vous ne vous attendez pas à gagner.

Enfin, demandez-vous ce que vous devez faire pour faire arriver ce que vous voulez.

Si on s’attend à un mauvais résultat à l’un de nos désirs, c’est souvent parce qu’on y a jadis été entraîné, et qu’on se focalise sur tout ce qui peut aller de travers, sur pourquoi ça ne marchera pas, … On ne génère pas des idées ou des pensées sur comment on pourrait faire que ça marche.

Quand on a un plan bien clair pour nous faire obtenir ce que l’on veut, notre vision des choses, le bilan qu’on fait de la situation, commence à changer ; on commence à entrevoir les possibilités …

Là, une modification de conscience survient et par la suite, chaque acte réussi que l’on fait vers ce but, améliore nos attentes quant au résultat final.

Certains pensent sûrement : « Je ne m’attends pas à ce que ceci marche pour moi ».

Ceux qui pensent cela n’osent pas rêver de comment leur vie pourrait être différente, parce qu’ils ne croient pas cela possible…

La solution pour qu’ils osent rêver & changer leur vie en mieux est de modifier leurs attentes, pour qu’ils puissent voir la lumière au bout du tunnel – et enfin marcher vers la sortie !

Les études faites sur ce sujet ont prouvé que changer nos attentes peut améliorer énormément notre vie.

Quand on est motivé par ce que l’on désire, le changement devient possible !

Vous connaissez sûrement la citation d’H. Ford ; « Que vous pensiez que vous pouvez, ou (que vous) pensiez que vous ne pouvez pas, (dans les 2 cas) vous avez raison ».

Votre passé n’est pas ce que vous êtes, ni vers où vous vous dirigez ; ce sont vos attentes à propos de votre avenir qui vous limitent le plus !

Heureusement, vous pouvez choisir : vous pouvez choisir de commencer à agir selon ce que vous voulez, et ce faisant, vous vous permettez de sortir du passé et de créer enfin la vie que vous voulez vraiment vivre !

Qui êtes-vous ?

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Qu’est-ce qui fait qu’on est « nous » ?

Les psychologues utilisent maintenant le FFM (Five Factor Model) ; un modèle de 5 traits de caractères, pour déterminer les caractéristiques psychologiques des gens :

Les 5 grands facteurs et leurs traits constitutifs peuvent être résumés comme suit :

-L’ouverture plus ou moins grande aux nouvelles expériences (curieux/inventif, ou prudent) ; appréciation pour l’art, l’émotion, l’aventure, les idées inhabituelles, la curiosité et la variété de l’expérience. L’ouverture reflète le degré de curiosité intellectuelle, la créativité et une préférence pour la nouveauté et la variété. Un certain désaccord subsiste quant à la façon d’interpréter le facteur d’ouverture, qui est parfois appelé « intellect » plutôt qu’ouverture aux expériences.

-Consciencieux (efficace/organisé par rapport à négligent/laisser aller) ; tendance à faire preuve d’autodiscipline, à agir consciencieusement et à viser l’accomplissement, comportement planifié plutôt que spontané, organisé et fiable.

-Extraversion (« d’accès facile »/énergétique ou solitaire/réservé) ; énergie, émotions positives, assertivité, sociabilité, goût du bavardage, réactivité émotionnelle, tendance à chercher la stimulation en compagnie des autres.

-« Agréabilité » (amical/compatissant ou froid/indifférent) ; tendance à être compatissant et coopératif plutôt que suspicieux et antagoniste envers les autres.

-Neuroticisme (sensible/nerveux ou sûr de soi/confiant) ; tendance à ressentir facilement des émotions désagréables, comme la colère, l’anxiété, la dépression ou la vulnérabilité. Le neuroticisme se réfère aussi au degré de stabilité émotionnelle et de contrôle des impulsions, et est parfois nommé « stabilité émotionnelle ».

Si vous êtes intéressé de savoir où vous vous situez pour ces 5 facteurs, vous trouverez sans doute des tests en ligne gratuits quelque part sur Google…

Mais est-ce tout ce que l’on est ? Est-ce qu’on se résume à un ensemble de traits de caractère ? Non, on a un fond bien à nous ; une âme, des rêves, … Sans compter qu’on peut montrer un trait de caractère dans certaines circonstances ou avec certaines personnes, et l’inverse dans d’autres circonstances ou avec d’autres personnes.

De toute façon, s’enfermer ainsi dans une définition est réducteur, en ce sens que ça nous ferme des tas de possibilités ; on dira, par ex : « Oh non, ce n’est pas mon genre de faire ça » – en se fermant du même coup à une formidable opportunité.

Alors, sachons que notre personnalité est plus malléable qu’on ne le pense & cessons de nous limiter inutilement en nous enfermant dans de petites cases !

Finalement, ce qui compte chez quelqu’un, ce ne sont pas ses traits de caractère, mais ses projets !

Culture : lucidité ou endoctrinement

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Très consciente que le facteur le plus essentiel pour avoir une bonne vie est la vérité (lucidité sur soi-même & sur les conditionnements subis), j’aimerais traiter de la vraie & de la fausse conscience.

En ce qui concerne la lucidité sur soi-même, il faut bien, souvent & honnêtement s’examiner (je traiterai peut-être un jour de ce sujet), mais pour les conditionnements socio-culturels, voici quelques réflexions.

Engels employait le terme « fausse conscience » pour désigner un individu (ou un groupe) qui, inconscient des mobiles qui le poussent à penser & agir comme il le fait, participe à sa propre oppression, un état d’esprit conditionné ou une identité ayant un sens du moi empêchant l’individu de reconnaître l’injustice de sa situation sociale présente.

Marx, lui, écrivit que : « Ce n’est pas la conscience de l’homme qui détermine leur être, mais au contraire, leur être social qui détermine leur identité ».

Et l’on peut effectivement observer l’énorme influence qu’exerce la position sociale sur le sens qu’ont les gens de leur identité. Bien peu sont capables de se démarquer de cette programmation – et même pour ceux-là, c’est déterminé socialement, puisque ce seront toujours des êtres ayant accès à la culture et/ou à la richesse.

Si, par ex, un bébé se fait adopter par des Américains, il y a beaucoup de chances qu’une fois grand, il soit chrétien, parle l’anglais & aime le cheese cake, tandis que s’il était adopté par des Chinois, il aimerait le riz cantonais & serait bouddhiste, etc. Un être qui grandit dans une culture donnée, en adoptera généralement les conventions.

Et toute culture vise à maintenir les individus à la même place dans la hiérarchie de leur société. Pour ce faire, elle inculque aux individus de chaque classe l’ensemble d’idées & de valeurs correspondant à la classe à laquelle il appartient. Ceci permet à la classe dominante de continuer à dominer.

Oui, où qu’on aille, dans le temps ou dans l’Histoire, on voit qu’une petite minorité domine une énorme majorité.

Marx disait que si, dans une société donnée, on identifie quel groupe domine tous les autres, on constate que la politique, l’économie, la philosophie, la religion & l’art sont basés sur une prémisse de base justifiant le pouvoir en place. Chaque société inculque donc aux gens des valeurs qui leur nuisent, les poussant à croire ou à aimer des choses qui leur feront du tort.

Par ex, les hauts talons pour les femmes ; cela déforme leurs pieds, rétracte les muscles du mollet, abîme leur colonne vertébrale, … Mais elles les portent car on leur a seriné que ça les rend plus sexy. Cela rappelle le bandage des pieds dans la Chine ancienne…

Comment le pouvoir se débrouille-t-il pour que chacun, quelle que soit sa classe sociale, participe à son exploitation & reste bien sagement à sa place ?

Ceux qui sont au sommet n’ont pas besoin de beaucoup d’endoctrinement, car leur position – incluant une vie marquée de luxe, de confort, de standing, de respect – est enviable.

Ceux qui sont en position intermédiaire ne sont non plus pas trop mal lotis ; ils sont motivés à bosser pour atteindre un jour une position supérieure, tout en sachant qu’ils ne tomberont jamais dans la vie pénible de ceux qui se trouvent en bas de l’échelle.

Pour ces derniers, la vie est pénible. On pourrait donc croire qu’ils refusent de rester à leur place, & d’être un rouage dans une société où ils se font exploiter – et ils auraient d’autant plus de chances de gagner qu’ils forment la vaste majorité de la population.

Pourtant, ils y participent & restent à leur place – la plus nulle, marquée de privations & de manque de considération – comme de bons moutons.

Cette passivité (allant à l’encontre de la survie) ne peut être innée ; c’est donc qu’elle est implantée culturellement, justement via la politique, l’art, la religion, etc. – chaque élément étant une pièce du puzzle de cette culture & justifiant pourquoi les dominants doivent dominer & les dominés doivent se laisser faire sans protester.

C’est ce que Marx appelait une histoire de valeurs – car ce sont des valeurs qui sont utilisées pour justifier l’oppression ; par ex, dans les monarchies de droit divin, le roi avait été placé là par Dieu lui-même, & c’était une hérésie de vouloir discuter ce fait.

Toujours, les dominants ont prétendu mériter – d’une ou d’autre façon – leur position éminente, et que la populace « méritait » aussi de se trouver tout en bas de l’échelle – là aussi, il y avait toujours de « bonnes raisons » à ce qu’ils y restent – ben tiens !

Mais les dominants savent qu’il ne faut pas pousser les gens au désespoir, que là, n’ayant plus rien à perdre, ils sont prêts à tout. Alors, pour éviter cela, ils leur laissent toujours un espoir (la carotte qu’on balade devant le nez de l’âne pour le faire avancer) d’améliorer leur sort… et ainsi, les gardent à travailler pour renforcer encore le pouvoir & la richesse des dominants ! Car, pas plus que l’âne n’attrapera un jour la carotte, le menu fretin ne bougera de classe.

Et – voyez la subtilité & la perversité de tout ça – sachant que « les chiens qu’on ne tient pas en laisse sont les plus fidèles », on vit en « démocratie » ( = « pouvoir du peuple ») !

« Si tu travailles plus dur, que tu obéis bien & que tu te dévoues à ta tâche, tu parviendras à avoir une belle vie & les belles choses qui te font envie », leur sussure la société – alors que finalement, telle Cendrillon (qui n’aurait jamais pu finir ses corvées à temps sans l’intervention de la fée), il est impossible qu’ils y parviennent.

Bref, ça ne fait qu’enrichir toujours les mêmes & garder opprimés toujours les mêmes aussi.

Voilà ce qu’est la fausse conscience – laquelle s’exprime diversement selon la culture, mais toujours de façon stupide & contre-productive ; par ex, on voit que, dans certains pays africains, les femmes promeuvent l’excision, ou dans des pays musulmans, les femmes affirment que la burqa fait avancer le féminisme, ou – pis encore – chez nous, … mais je vous laisse trouver 😉 …

2 outils-bonheur : culture & gratitude

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C’est notre devoir d’en apprendre le plus possible sur soi-même ainsi que sur ce monde dans lequel on vit !

Lire est énormément bénéfique pour la santé physique & mentale – voyez

http://www.bonheuretamour.com/lisez-et-vous-irez-mieux/ :

Bon, je résume ; la lecture stimule stimule le vocabulaire & l’empathie, elle améliore l’écriture, les compétences en maths, la pensée rationnelle et la résistance à l’incertitude, est une vraie thérapie & rend plus heureux, permet de se détendre & de mieux dormir, ralentit le déclin cognitif, réduit le risque de démence et de maladie d’Alzheimer, elle améliore la mémoire et les capacités d’apprentissage, encourage l’auto-réflexion (par ex, la littérature classique booste énormément le cerveau) & augmente l’intelligence émotionnelle et cognitive ; ce qui nous rend plus sexy.

Il est impossible d’évoluer ou d’atteindre ses buts sans lire – d’ailleurs, tous ceux qui y sont parvenus, sont des « liseurs ». Donc, si vous voulez atteindre votre vie idéale, vous savez ce qui vous reste à faire.

Mais il y a un élément vraiment crucial à notre épanouissement… Les chercheurs de l’université Baylor ont exploré la relation entre matérialisme & bonheur, et ont conclu que les êtres les plus matérialistes étaient aussi les plus insatisfaits de leur vie. Le matérialisme, ont-ils conclu, est une attitude générant dépression & dégoût de soi.

Il faut diminuer l’importance que vous accordez aux biens matériels, & en accorder plus aux biens spirituels.

Partout, on lit ou on voit (c-à-d qu’on nous fait croire) que tel ou tel produit a le pouvoir de nous rendre heureux.

Les firmes créent un manque, un désir… et à force de répétitions, on en vient à sentir un besoin de l’avoir.

En s’appuyant sur nos peurs les plus profondément enfouies & sur nos manques, le marketing nous emplit de désirs, d’envies… et d’insatisfaction ! Notre culture nous apprend à devenir de plus en plus matérialistes & malheureux – bien sûr ! C’est dans son intérêt ! (comme dit dans mes articles sur l’auto-sabotage, les gens sains & heureux ne rapportent que bien peu, par rapport aux êtres malheureux & en mauvaise santé).

Même ceux qui peuvent s’offrir les 1001 merveilles qu’on nous vante, n’en sont pas plus heureux. Et quant aux autres – ceux qui ne peuvent se payer tous ces biens « merveilleux » -, cela les pousse au vol ou même au crime pour se les procurer, sans compter l’endettement. Partout, le message est : « vous voulez ceci mais vous n’avez pas l’argent pour le payer ? Pas de problème ! Il suffit de faire un emprunt ! »

On oublie simplement qu’il faudra rembourser le crédit (c-à-d la somme empruntée + de gros intérêts) ! Ca semble la solution simple à notre problème, alors qu’en fait, c’est la corde qui nous étrangle !

Et le pis, c’est que c’est une course à l’abîme ; le bien acheté ne nous rend que très brièvement heureux ; très vite, notre vide transparaît à nouveau, d’autres désirs sont créés, en sorte qu’on n’a jamais la satisfaction espérée !

Malgré les promesses des publicitaires, les biens matériels ne PEUVENT PAS rendre heureux, car le bonheur est un bien non-matériel ; spirituel !

J’avais, du reste, déjà indiqué des pistes pour améliorer notre vie ; réussir mieux : http://www.bonheuretamour.com/2014/11/06/la-cle-du-bonheur-de-la-reussite/  & être plus serein(e) :

http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/ et

http://www.bonheuretamour.com/2015/05/29/le-bonheur-dans-lhumilite/ .

Ces mêmes chercheurs tentèrent ensuite de déterminer ce qui rendait les gens heureux (possessions mises à part).  Eh bien, c’est la gratitude. Si chaque jour, on s’arrête pour songer à tout ce dont on jouit & qu’on en éprouve de la reconnaissance (on peut remercier Dieu ou l’Univers pour cela), on deviendra plus heureux car c’est une caractéristique pro-sociale qui se concentre sur autrui … C’est ce qu’on ressent quand on perçoit que quelqu’un ou quelque chose nous a intentionnellement procuré un bienfait.
La reconnaissance agit, de plus, comme un « pare-choc » contre les effets négatifs du matérialisme ; peu importe combien une personne possède, si elle choisit d’être reconnaissante, cela lui procurera un sentiment de satisfaction.
(& c’est même efficace pour ceux qui poursuivent des buts matérialistes).

D’autres études ont montré que faire même un seul exercice de gratitude par jour améliore notre humeur et notre santé, élève notre sensation de bonheur, nous libère de nos douleurs émotionnelles, et nous rend plus discipliné (et donc, plus apte à atteindre nos buts).

“Plus on dit merci, plus on a de raisons de dire merci” !  Par conséquent, si vous désirez réussir mieux et être plus heureux & plus efficace, décidez de remercier ; c’est la clé du bonheur !

En effet, songez à ceci : la différence entre les gens heureux & les gens malheureux est leur niveau de gratitude !

Pour augmenter le niveau de gratitude dans notre vie, il faut 3 éléments ;

-Ressentir il faut RESSENTIR (y penser ne suffit pas) l’émotion au quotidien,

-Etendre : Il faut étendre à d’autres (être reconnaissant pour d’autres gens) notre gratitude,

-S’entraîner : Faire au moins une fois par jour (si possible, plusieurs fois) un exercice de gratitude.

Faire ceci modifie notre cerveau (améliorant les connexions entre les neurones) & nos croyances profondes (qui, de négatives, deviennent positives). En ressentant la gratitude, on stimule l’hippocampe (zone du cerveau gérant la mémoire & l’apprentissage), en sorte que les modifications s’impriment durablement dans le cerveau – cela déracine les souvenirs pénibles & les croyances qui y sont liées.

Avant, on pensait que pour ôter les choses négatives qu’on avait vécues, il fallait aller creuser pour les déterrer et les arracher, comme on arracherait les racines d’une mauvaise herbe (d’après les idées du maître-arnaqueur psychopathe, drogué & assassin, Sigmund Freud).

Mais les neurosciences ayant fait d’énormes progrès, les études ont montré que se concentrer ainsi sur le négatif renforçait les connexions négatives des cellules ; que, loin de guérir quiconque, ça rendait les gens plus malheureux !

Regardez mon cas, par ex ; j’ai grandi dans une famille de psychopathes éhontés, drogués et alcooliques, qui me battaient comme plâtre, m’humiliaient en public et me faisaient faire tout le ménage depuis l’enfance, et je suis ensuite restée sous la coupe d’un pervers narcissique qui m’a fait subir, à moi et à mes enfants, des violences inouïes durant plus de 30 ans – en sorte qu’une de mes filles est morte, que l’autre est malade, que mon fils est déprimé suite aux maltraitances subies, et que j’en ai gardé des séquelles corporelles.

Eh bien pourtant, chaque jour, je suis reconnaissante ; reconnaissante pour la vie, reconnaissante de mon coeur qui bat comme une bonne petite pompe, d’avoir été dotée de la force et des informations pour en sortir, d’avoir le bon sens d’échapper aux addictions, de pouvoir admirer les couleurs et l’odeur des fleurs, ou de frissonner à l’écoute de la musique… et surtout, d’être tombée, il y a 3 ans, par « hasard » (hum !), sur la SEULE méthode capable de soigner ces traumatismes. Chaque jour, je dis merci pour tout ceci…

Oui, la gratitude remplace l’état de victime par la joie, crée de nouvelles connexions entre neurones, modifie le subconscient – déjà en 2-3 semaines d’exercices de gratitude, on se sent mieux.

Vous pouvez faire une liste de toutes les choses dont vous jouissez (2 mains, 2 pieds, 2 yeux, un abri, …) ; lisez-la, ou chantez-la, dansez-la,… Et souriez en y pensant.

En conclusion, seuls les gens capables d’apprécier ce qu’ils ont, connaîtront un sentiment de bonheur. En exerçant ce sentiment de gratitude, on s’éloigne du matérialisme, de l’envie et du désir d’avoir toujours plus, qui nous font sentir misérable.  Cessez de désirer ceci & cela, de l’argent, le dernier gadget à la mode, ou une taille plus fine – l’obtenir ne fera qu’attiser votre soif, car c’est un puit sans fond, et il en faut toujours plus.

Si vous souffrez & voulez guérir, sachez que toute guérison passe par l’amour, c’est-à-dire la spiritualité (car tout amour est spirituel) ; vous devrez donc vous emplir de la seule chose qui puisse satisfaire (l’amour, le spirituel), et ensuite, créer une mentalité positive, de gratitude.

La citation de N.D. Walsch illustrant cet article dit vrai ; « la lutte finit quand la gratitude commence. »

Il ne faut pas d’abord être ou avoir quelque chose pour ensuite être heureux – c’est l’inverse qui est vrai ; il faut d’abord être heureux, pour ensuite être ou avoir mieux.

En outre, on récolte ce que l’on sème : Ce que vous semez, pousse et produit du fruit. Or, si on se focalise sur le négatif, ce sont des résultats négatifs qu’on obtiendra ! Voici pourquoi il faut être (ou devenir) POSITIF, et le plus positif, c-à-d RECONNAISSANT et APPRECIER ce que l’on a !

Il faut donc pratiquer journellement des exercices de gratitude, car elle seule peut nous rendre heureux !

Citations de Terence Mc Kenna

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Le chaman n’est pas seulement un malade ou un fou ; il est un malade qui s’est guéri lui-même.

Ce que nous appelons la réalité n’est en fait rien de plus qu’une hallucination culturellement sanctionnée et linguistiquement renforcée.

Vous êtes un être divin. Vous importez, vous comptez. Vous venez de royaumes de pouvoir et de lumière inimaginables, et vous reviendrez à ces royaumes.

Ma technique est de ne rien croire. Si vous croyez en quelque chose, vous êtes automatiquement empêché de croire son contraire.

Nous avons tendance à nous affaiblir. Nous avons tendance à croire que nous n’avons pas d’importance. Et dans l’acte d’accepter cette idée, nous donnons tout à quelqu’un d’autre, à autre chose.

Le vrai secret de la magie, est que le monde est fait de mots. Et si vous connaissez les mots dont le monde est fait, vous pouvez en faire tout ce que vous souhaitez.

Les animaux sont quelque chose d’inventé par les plantes pour déplacer les graines aux alentours. Une solution extrêmement yang à un problème particulier auquel elles ont dû faire face.

Vous devez prendre au sérieux la notion que la compréhension de l’univers est votre responsabilité, parce que la seule compréhension de l’univers qui vous sera utile est votre propre compréhension.

La stratégie masculine dominante est si fragile que tout concurrent est ressenti comme un ennemi mortel.

La tension réelle n’est pas entre la matière et l’esprit, ou le temps et l’espace, la tension réelle est entre l’information et le non-sens.

La nature n’est pas notre ennemi, pour être violée et conquise. La nature est nous-mêmes, pour être aimée et explorée.

Il faut un esprit de dissolution des frontières, entre individus, entre classes, orientations sexuelles, riches et pauvres, hommes et femmes, intellectuels et sensibles. Si cela peut arriver, alors nous ferons un monde nouveau. Et si cela ne se produit pas, la nature est assez impitoyable et a une place pour nous dans le schiste de cette planète, où tant de personnes nous ont précédés.

Le problème n’est pas de trouver la réponse, c’est d’affronter la réponse.

La matière ne manque pas de magie, la matière est la magie.

L’idéologie pave toujours la voie vers l’atrocité.

La nature aime le courage. Vous prenez l’engagement et la nature réagira à cet engagement en éliminant les obstacles impossibles. Rêvez le rêve impossible et le monde ne vous moudra pas, il vous élèvera. C’est le truc. Voilà ce que tous ces professeurs et philosophes qui comptent vraiment, qui ont vraiment touché l’or alchimique, voilà ce qu’ils ont compris. C’est la danse chamanique dans la cascade. C’est ainsi que se fait la magie. En vous jetant dans l’abîme et en découvrant que c’est un lit de plumes.

Être impose une sorte d’obligation de découvrir ce qui se passe.

Il s’agit clairement d’une crise de 2 choses : de la conscience et du conditionnement. Nous avons la puissance technologique, les compétences techniques pour sauver notre planète, guérir la maladie, nourrir les affamés, mettre fin à la guerre ; Mais nous manquons de la vision intellectuelle, la capacité de changer notre esprit. Nous devons nous déconditionner de 10 000 ans de mauvais comportements. Et ce n’est pas facile.

Le but est d’alors, après avoir atteint cet équilibre, cette sagesse, cette connexion, d’atteindre un niveau de signification universelle ; c’est-à-dire de briser le mécanisme du conditionnement culturel, de la même façon que le shaman, et de tenter de découvrir quelque chose d’authentique – quelque chose d’authentique en dehors du nuage auto-généré du langage.

Si les mots « vie, liberté et poursuite du bonheur » n’incluent pas le droit d’expérimenter sur notre propre conscience, alors la Déclaration d’Indépendance ne vaut pas le chanvre sur lequel elle a été écrite.

Arrêtez de consommer des images et commencez à les produire.

Le coût de la santé mentale, dans cette société, est un certain niveau d’aliénation.

Vous êtes un explorateur, et vous représentez notre espèce, et le plus grand bien que vous pouvez faire est de ramener une nouvelle idée, parce que notre monde est menacé par l’absence de bonnes idées. Notre monde est en crise à cause de l’absence de conscience.

Si vous n’avez pas de plan, vous devenez une partie du plan de quelqu’un d’autre.

Apparemment, il y a une grande découverte ou une compréhension que notre culture est délibérément conçue pour supprimer, déformer et ignorer. C’est que la nature est une sorte d’entité ayant un esprit tendu vers une intention (« minded »). Que la nature n’est pas simplement le vol aléatoire d’atomes au-travers de champs électromagnétiques. La nature n’est pas la matière vide, déspiritualisée, loqueteuse que nous héritons de la physique moderne. Mais c’est plutôt une sorte d’intelligence, une sorte d’esprit.

L’imagination est le but de l’histoire. Je considère la culture comme un effort pour réaliser littéralement nos rêves collectifs.

Le but de la vie est de se familiariser avec ce corps d’après-mort afin que l’acte de mourir ne crée pas de confusion dans la psyché.

C’est le message de votre vie et de ma vie – c’est que rien ne dure. Héraclite le dit : Panta Rhei. Tous s’écoule, rien ne dure. Pas vos ennemis, pas votre fortune, pas avec qui vous dormez la nuit, pas les livres, pas la maison à Saint-Tropez, pas même les enfants – rien ne dure. Dans la mesure où vous écartez votre regard de cette vérité, vous construisez le potentiel pour la douleur dans votre vie. Tout est cet acte d’étreindre le moment présent, la présence ressentie de l’expérience vécue, puis de passer au moment senti suivant de l’expérience. C’est littéralement que le nomadisme psychologique est ce qui est.

Ce qu’est la civilisation, c’est 6 milliards de personnes essayant de se rendre heureux en se tenant sur les épaules de l’autre et tapant dans des dents des autres. Ce n’est pas une situation agréable.

Pour moi, c’est la question de savoir si nous avons peur de nous-mêmes ? Et nous héritons d’un énorme tas de bagages idéologiques, non seulement le christianisme, mais le freudisme et le marxisme. . . Nous héritons de toutes sortes de bagages idéologiques conçus pour nous faire peur.

La télévision est par nature la drogue dominatrice par excellence. Contrôle du contenu, uniformité du contenu, répétabilité du contenu en font inévitablement un outil de coercition, de lavage de cerveau et de manipulation.

Il ne faut pas devenir si ouvert d’esprit que le vent peut siffler entre nos oreilles.

La culture est une secte extrêmement répressive qui mène à toutes sortes d’humiliation et de dégradation, et à un comportement automatique, incontesté et non réfléchi.

Notre monde est en danger par l’absence de bonnes idées. Notre monde est en crise à cause de l’absence de conscience. Et donc, à quelque degré que quiconque d’entre nous puisse ramener un petit morceau d’image et le faire contribuer à la construction du nouveau paradigme, alors nous participons à la rédemption de l’âme humaine, et ceci, après tout, est ce qui importe vraiment.

La croyance est une attitude toxique et dangereuse envers la réalité. Après tout, si elle est là, elle ne nécessite pas votre croyance – et si elle n’est pas là, pourquoi devriez-vous y croire ?

Nous avons l’argent, le pouvoir, la compréhension médicale, le savoir-faire scientifique, l’amour et la communauté pour produire une sorte de paradis humain. Mais nous sommes dirigés par les moindres parmi nous – les moins intelligents, les moins nobles, les moins visionnaires. Nous sommes dirigés par les plus petits d’entre nous et nous ne nous battons pas contre les valeurs déshumanisantes qui sont données comme des icônes de contrôle.

La culture est une perversion. Il fétichise les objets, crée l’addiction au shopping, il prêche des formes sans fin de faux bonheur, des formes infinies de fausse compréhension sous la forme de religions déchaînées & de sectes stupides. Elle invite les gens à se diminuer et à se déshumaniser en se comportant comme des machines.

La culture n’est pas votre amie. La culture est là pour la commodité des autres et la commodité de diverses institutions, les églises, les entreprises, les régimes de perception fiscale, ce que vous avez. Ce n’est pas votre amie. Elle vous insulte. Elle vous affaiblit. Elle use & abuse de vous. Aucun d’entre nous n’est bien traité par la culture. L’autonomisation personnelle signifie se déconditionner des valeurs et des programmes de la société et mettre nos propres valeurs et programmes à la place.

Croissance personnelle ; la méthode qui marche

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Avouons-le : la plupart des techniques proposées dans les livres, magazines, sites web ou videos ne marchent pas ! Et les lecteurs se culpabilisent… ce qui, en abaissant leur estime de soi, aggrave leur état au lieu de l’améliorer !

Comme je le dis dans « Changez votre vie & obtenez ce que vous voulez » (3/12/’16) ;

Quand on (souffre), on est poussé à agir pour changer ça… alors on achète des livres de développement personnel, on s’inscrit à des ateliers, etc… Mais dès qu’on pose le livre ou qu’on revient chez soi, et on est repris par son train-train…RIEN ne change !

Modifier sa vie exige de modifier profondément notre façon d’être, de penser, de parler & d’agir – ce qui demande une énergie & une volonté énormes.. et comme, en même temps, on doit continuer à fonctionner dans notre vie « normale », avec nos proches, nos activités familières et dans notre décor familier, on abandonne bien vite, car personne n’a cette somme d’énergie & de volonté !

Mais le mal-être est toujours là, & alors, on se ré-inscrit à d’autres ateliers ou on achète d’autres livres de développement personnel… Ce comportement est inefficace, mais est une manière de garder espoir face à une situation insatisfaisante …

Souvent, ce ne sont pas les quelques heures d’un atelier qui peuvent contrebalancer des années d’habitudes !

Vouloir s’attaquer ainsi à un comportement ou à nos pensées, est inefficace (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/11/09/pour-changer-de-vie-creusez-profond/) ; il faut creuser bien plus profond que ces facteurs superficiels.

En effet, beaucoup de gens résistent au changement pour rester fidèle à eux-mêmes, ou à l’image qu’ils ont d’eux-mêmes, ou à un être cher disparu, ou tout simplement parce que l’inconnu fait peur.

Comment changer nos comportements, alors ?

Bien des gens sont plus malheureux ou malades qu’ils ne le voudraient parce qu’ils ne parviennent pas à contrôler leur comportement (addictions, maîtrise de soi, études, …).

Ils sont conscients que c’est leur comportement qui se dresse entre eux & leurs rêves, leur réussite, leur santé, leur bonheur. Donc, ils savent qu’ils doivent changer d’attitude, & ils veulent changer, mais malgré tous leurs efforts, ils n’y arrivent pas.

Prenons quelqu’un qui est accro au tabac ou à l’alcool, qui voit que ça lui nuit et qui rassemble toutes ses forces pour arrêter… sans jamais y parvenir. Ou alors, en y parvenant que durant un court moment, pour retomber ensuite dans ses mauvaises habitudes.

C’est tragique, parce qu’alors, ils se jettent la faute sur le dos ; ils croient qu’ils ont échoué parce qu’ils ne s’y sont pas engagés à fond, ou qu’ils ne se soucient pas assez du résultat… bref, qu’ils sont des faibles, des ratés dénués de volonté.

Avec cet effondrement de leur estime de soi, comment voulez-vous qu’ils luttent pour leurs objectifs ? On lutte pour quelqu’un qui en vaut la peine, pas pour un loser…

Pourtant, la raison de l’échec n’est pas que l’être qui veut changer est faible ; c’est qu’il est dans le brouillard & en plus, seul face à 6 sources d’influence modelant nos comportements (6 puissants facteurs de résistance au changement) :

1) motivation personnelle (le sujet veut-il changer ?),

2) aptitudes (peut-il le faire ?),

3) pression des proches (qui nous poussent vers les mauvais comportements ou les autorisent),

4) pression sociale (punissante, déprimante),

5) les récompenses (une anesthésie provisoire des sentiments de malheur),

6) l’environnement lui-même.

On voit que la volonté n’a en fait rien à voir là-dedans ! Dans un tel contexte, le mauvais comportement est aisé, & le bon, très dur.

Mais si l’on maîtrise ces sources qui nous contrôlent, on a plus de chances de pouvoir maîtriser nos comportements.

C’est pour cela que les toxicomanes ou les outremangeurs réussissent à « décrocher » quand ils sont en cure ailleurs que chez eux ; parce que les 6 facteurs de résistance au changement, qui avant « tiraient dans l’autre sens », sont changés en facteurs de changement, qui nous aident à changer.

L’environnement a changé ; le sujet est plus motivé, ses aptitudes augmentent, puisqu’il apprend de nouvelles méthodes pour réussir, les proches ne sont plus des « complices » qui le font trébucher, mais de vrais amis qui le soutiennent, la société ne l’opprime plus, ni ne le déprime, car ce sont des coaches qui l’informent & l’encouragent, les récompenses sont une saine estime de soi, et finalement, il y a un contrôle de l’espace (dans cet environnement, on ne trouve pas de drogues, ou de junk food, ou de tabac, …).

Tout ceci rend le bon comportement aisé, et le mauvais, dur, en sorte que celui qui veut changer contrôle les sources d’influence… et donc, il change très facilement de comportement.

Le problème, c’est que ces cures ont une fin et que quand le sujet retrouve son environnement familier, ses proches, sa vie stressante, il retombe dans ses mauvaises habitudes – même s’il est toujours motivé à changer.

Dès lors qu’on reste dans l’idée qu’il faut de la « volonté », on n’est pas le plus fort ; notre environnement nous tirera toujours dans le mauvais sens, et il aura généralement le dessus…Il faut donc sortir de ce modèle de pensée.

Les études scientifiques faites sur ce sujet ont constaté que ceux qui ont réussi à modifier leurs façons d’agir, l’ont fait en s’informant et par une alternance d’essais-erreurs.

Ils ont tenté une méthode, raté, analysé les raisons du ratage, puis ont fait certains ajustements, etc. Ils n’ont pas pris une méthode telle quelle, mais l’ont adaptée à eux, à leurs propres forces & faiblesses, à leur but & à leur environnement, en tenant compte de ce qui fonctionnait (ou pas) pour eux.

Il faut trouver le moyen de comprendre & d’influencer son propre comportement et pour ça, il y a 4 étapes ;

  1. a) identifier nos moments cruciaux : ce sont ceux où l’on cède aux tentations (de fumer, de boire, de grignotter). Mais les tentations ne surviennent pas 24 heures sur 24 ; ce sont certains lieux, ou moments, ou gens, qui nous y exposent. Par ex, moi, je suis plus créative pour écrire mes articles lorsque je grignotte.
  2. b) créer nos comportements vitaux : c-à-d découvrir ceux qui nous disent quoi faire quand on se trouve dans nos « moments cruciaux ». Par ex, éviter certains lieux ou ne pas acheter certains plats ou desserts, … ; trouver ce qui marche pour nous & pour notre problème particulier. On s’est d’abord fixé un but, & ces comportements vitaux sont connectés à au résultat recherché et entraînent une série d’autres comportements,
  3. c) mobiliser les 6 sources d’influences : oui, mettre de notre côté les 6 facteurs (le désir de changer, l’aptitude à le faire, la pression des proches & de la société, les récompenses & l’environnement) fait partie du plan – même si ça ne suffit pas.

Un bon moyen pour changer une mauvaise habitude est d’écrire ce que l’on voudrait comme vie sur une carte qu’on portera constamment sur soi, pour pouvoir la lire chaque fois qu’on est tenté. Ceci a aidé bien des gens à se libérer d’une addiction & à adopter un mode de soulagement plus sain.

Mais bien sûr, si cette méthode ne marche pas pour vous, essayez autre chose.

Vous ne pourrez contrôler votre comportement qu’en prenant le contrôle des choses qui vous contrôlent !

Quelle que soit votre addiction, si vous pouvez remodeler votre environnement et ne pas succomber à la tentation durant 3 ou 4 minutes, ça fera une différence.

C’est pourquoi je conseille, quand la tentation surgit, de faire 4 – 5 minutes de « cohérence cardiaque » (inspirs de 5 secondes, suivis d’un expir de 5 secondes). On sait maintenant à quel point cette méthode re-dynamise.

  1. d) changer les mauvais jours en données utiles : aucun plan ne peut fonctionner, à moins que vous ne sachiez comment vous réagirez en cas de revers ou de contretemps, car le tout, c’est de toujours s’adapter et de ne pas abandonner. On peut, par ex, analyser pourquoi on est retombé dans le piège ou appeler un ami qui nous soutient, …

Si on y travaille, on peut changer tout !

Mais qu’en est-il des mauvaises habitudes mentales ou spirituelles ?

Avec l’énorme masse d’infos qu’on a actuellement sur comment s’aider soi-même, réussir, trouver l’amour de sa vie, mincir, se nourrir sainement, etc., si ces livres, articles & videos fonctionnaient, tout le monde irait super-bien et ne devrait plus y faire appel… Or, on voit que, à l’inverse, c’est un business qui « explose » !

Beaucoup de gourous du développement personnel nous enjoignent par exemple, d’« être positif », ou de « cesser de se plaindre », en prétendant que suivre ce conseils est facile… alors que ce n’est pas le cas ; d’abord, ce n’est pas un petit conseil qui changera quoi que ce soit à notre vie et en plus, faire ce qu’ils demandent est impossible pour la plupart des gens !

Par ex ; si l’on critique, c’est qu’on croit avoir raison & qu’on veut, en rabaissant un(e) autre, booster notre propre ego et ainsi, se faire se sentir bien.

Pour traverser cette vie, tout le monde a besoin de se sentir assuré, donc, de se sentir bien à propos de soi-même.

Or, les gens qui appliquent ce « principe de la bicyclette » (rabaisser d’un côté pour se remonter de l’autre) sont, typiquement des gens qui ne veulent pas ou ne peuvent pas s’examiner eux-mêmes & améliorer leur propre être & leur propre vie – par manque de courage ou de forces (= ce sont des faibles ou des lâches ou, pis, des mauvais & « dérangés »).

Dans ce cas, critiquer d’autres personnes (ou groupes de personnes) est la SEULE façon qu’ils aient de se faire sentir bien à propos d’eux-mêmes.

Alors, pensez-vous qu’une simple injonction de « cesser de critiquer » les fera cesser ? Non ; ils ne renonceront pas à un besoin (même assouvi aux dépens d’autrui, c-à-d de façon destructrice), pour d’hypothétiques avantages qu’ils auraient en arrêtant !

Ils ne distinguent pas ces avantages, en fait… ni les graves conséquences que ça peut entraîner (songeons aux guerres d’extermination, par ex, qui sont fondées sur ce sentiment-là).

C’est leur façon d’avoir des sentiments positifs… & ils y tiennent, parce que c’est concret & que ça fonctionne pour eux.

Pour ces individus-là, cesser de critiquer exigerait qu’ils renoncent à ce sentiment de supériorité & à la belle image d’eux que leur fournit leur ego…. Pas facile !

Cela créerait un vide – donc, il faudrait qu’ils disposent d’autre chose pour remplir ce vide, et leur besoin.

En outre, comme notre esprit est programmé pour penser en termes de dualités, d’oppositions, si l’on n’a pas raison, c’est donc qu’on a tort & qu’on est un raté… Voilà une perspective peu réjouissante !

Donc, même si une personne désire sincèrement changer & devenir meilleure, les conséquences émotionnelles se révèlent souvent trop lourdes pour elle – sans compter les obstacles imprévus, qui font échouer ses tentatives ; par ex, si notre esprit associe le changement à un sentiment de malheur, on y résistera inconsciemment.

Un bon moyen pour surmonter cet obstacle est de développer d’abord une fondation émotionnelle solide – & pour ça, pratiquer la gratitude offre une base solide & sécurisante.

Pour changer de vie, il y a 3 facteurs essentiels : l’attitude de gratitude (mieux ; d’appréciation), l’intention et la positivité.

Il faut, en quelque sorte, remplir le souffrant avec la seule chose qui peut le remplir et le satisfaire ; l’amour, le spirituel, et ensuite, qu’il se crée une mentalité positive, de gratitude.

Etre heureux pour être et avoir plus : ce n’est qu’en étant heureux de ce qu’on a, qu’on parvient à avoir mieux.

Il y a ici un équilibre à trouver ; il faut être heureux, mais pas satisfait – car sinon, on n’est pas poussé à évoluer !

On récolte ce que l’on sème : Ce que vous semez, pousse et produit du fruit – peut-être pas au début, mais ça finit toujours par arriver. Or, la plupart des gens se concentrent sur le négatif… d’où leurs piètres résultats !

Voici pourquoi il faut être (ou devenir) positif, c-à-d reconnaissant, & apprécier ce que l’on a.

La gratitude est une vertu à la fois spirituelle et sociale. Les êtres reconnaissants sont plus optimistes, ce qui booste leur système immunitaire, ils souffrent moins du stress ou de dépression que les autres & s’angoissent moins à propos des biens matériels, donc, ils sont plus heureux et satisfaits de leur vie que ceux qui ne sont pas reconnaissants.

L’Univers est généreux dès lors que l’on est en phase avec lui. Hélas, le stress et la peur coupent ce lien avec lui, d’où l’importance de les éliminer pour augmenter notre fréquence vibratoire et se rebrancher avec Lui.

Vous pouvez aussi vous forcer à sourire (ce qui vous fait automatiquement sentir plus heureux).

Cette expérience fut faite par le « Institute of Heart Math » : de l’ADN de placenta (c-à-d la forme d’ADN la plus pure) fut placé dans 28 récipients, confiés à 28 chercheurs, chacun entraîné à générer de fortes émotions. On remarqua que l’ADN changeait de forme selon les émotions générées ; si c’était de la gratitude, l’ADN se relâchait et ses brins se déroulaient, alors que si c’était de la peur ou de la colère, l’ADN se serrait, se raccourcissait et désactivait certains codes.

Cet effet était réversible lorsque l’humain re-générait la joie, l’amour ou la gratitude.
Cette expérience fut refaite sur des personnes HIV positives ; les sentiments positifs généraient 300.000 fois plus de résistance en eux, que l’absence de ces sentiments. Donc, quelle arme pour lutter contre les maladies que ces sentiments de joie, d’amour et de gratitude !

Examinons les 3 facteurs pouvant changer notre vie :

  1. 1. la gratitude: plus on dit merci, plus on attire de choses positives,
  2. l’intention: créer chaque matin, ex : créer un beau jour, ou : faire des rencontres signifiantes, ..
  3. la reformulation des choses négatives en positives.

=> finies les plaintes et les critiques ; remerciez et appréciez !

Tendez à n’être que positif(ve) et reconnaissant(e) ! Se plaindre est le contraire de la gratitude, donc, à éviter ! Mtre Eckhart (mystique allemand du XIIIè siècle) dit que simplement dire merci (et le ressentir) suffit comme exercice de spiritualité  –que c’est tout ce qu’il faut pour prier !

Savourer le moment présent ou être reconnaissant est en fait une expérience mystique &, si l’on reflète ce sentiment dans la vie quotidienne, la peur disparaît et on sort de l’ego, puisque l’on ne peut être reconnaissant – ou appréciatif – QUE dans le présent (il est impossible de l’être dans le passé ou l’avenir) – dans ce « moment présent » qui échappe au temps … donc, dans l’éternité !

L’ego lui, est dans le temps ; toujours en train de s’occuper du passé ou du futur, alors que notre vrai moi (car on ne peut VIVRE que ce moment présent) est dans l’éternité. Et ressentir la gratitude est justement ce qui nous fait passer dans cet infini ; la seule chose, par conséquent, qui nous permet de vivre vraiment ! et qui, comme il n’y a rien en dehors de cela, ôte la peur.

Vous pouvez aussi écrire une phrase motivante, l’accompagner d’un dessin ou d’une photo, et la mettre bien en vue, pour la lire chaque jour. Par ex, la mienne dit ceci : « Je suis une femme radieuse, pleine d’amour et de lumière – tout vient à moi aisément et sans effort. Je suis maîtresse de ma vie ». A vous d’en créer une qui vous « parle » !

Peut-on guérir son partenaire PN ?

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folie4 Toute relation implique d’y travailler tout du long, en renégociant sans cesse, & il y a moyen, avec de l’amour, de la bonne volonté & de l’humilité, d’arranger n’importe quel problème, aussi grave soit-il.
Mais avec un pervers narcissique, je serai directe : NON !

Tout ce que vous gagnerez à tenter de le changer, c’est de vous engluer de plus en plus dans sa toile d’araignée maléfique & de vous faire aspirer peu à peu toute votre force de vie ! (Je le sais ; je suis passée par là durant plus de 25 ans !).. Le narcissisme malin est incurable – mettez-vous bien ça dans la tête !

Donc, si vous êtes en relation avec un de ces monstres, faites une croix sur la relation : elle n’est pas sauvable, elle ne vaut pas la peine d’être sauvée et en plus, ce n’est pas une vraie relation ; juste un fantasme...

Ce trouble du caractère est gravé si profondément dans l’individu qu’ils ne peuvent jamais changer (ils n’en ont ni la force, ni même la volonté).

Beaucoup de sites et de livres sur les relations prétendent informer les lecteurs sur comment faire pour améliorer notre PN ou pour « contre-manipuler »… J’ai dit ailleurs à quel point ceci est stupide & dangereux !

Ce qu’il faut que la victime fasse, c’est se sortir de cette relation, & vite ! Car, vu qu’on ne peut pas changer un psychopathe, il est évidemment impossible qu’on puisse améliorer notre relation avec lui !

Toutes les études l’ont prouvé ; la psychopathie est un «trouble pathologique de la personnalité » incurable, résultant d’un câblage cérébral défectueux, parfois couplé avec un traumatisme émotionnel datant de l’enfance.

Le Dr Sandra L. Brown décrit le PN comme «un prédateur émotionnel» & nous avertit que jamais on ne pourra changer sa physiologie ou son mauvais câblage, que jamais notre amour ne pourra l’amener à devenir sain d’esprit.

Les femmes en relation avec un PN ont été conditionnées par leur partenaire à porter le blâme pour tous les problèmes de la relation. Souvent très amoureuses, elles espèrent qu’il s’améliorera un jour…

Souvent, elles recherchent la thérapie, le conseil ou des groupes de soutien (se raccrochant à tout ce qui pourrait les aider à sauver la relation pathologique), aux moindres petits signes positifs, et elles rêvassent au temps béni des débuts, quand il se montrait un amoureux empressé … bref, au fantasme de l’amour romantique qu’il avait créé.

Elles sont dans le déni pour ne pas devoir comprendre que l’homme qu’elles aiment & pour qui elles ont tant sacrifié, les maltraite exprès.

Face à l’immense écart entre les belles paroles du PN & ses actes malveillants, elles sont désorientées. Elles veulent croire que le PN a un bon côté, & qu’elles-mêmes sont à blâmer pour son côté mauvais.

Mais les PN n’ont pas un bon côté. Ce côté soi-disant bon – fait de faux charme, manipulation et mensonge – n’est qu’un masque qu’ils mettent pour dominer les autres et les utiliser pour leurs buts égoïstes.

On veut croire qu’il ya quelque bien dans chaque être humain, alors, il est dur d’admettre que les PN sont mauvais jusqu’à la moëlle. Liane Leedom dit que les PN sont « poussés à faire le mal ». Leur compulsion à nuire aux autres et leurs désirs prédateurs sont physiologiquement enracinés dans leur structure de personnalité.

Au XIXème siècle, la psychopathie était appelée «insanité morale». On pourrait aussi l’appeler «la maladie de l’inaptitude à aimer », puisqu’elle est causée par des émotions superficielles.

Depuis les années 1940, Hervey Cleckley a mené son étude de la psychopathie, & essayé de comprendre la base physiologique de ce trouble.

Robert Hare ( LE spécialiste des PN) démontre que le problème naît du fait qu’aucune des 2 parties du cerveau d’un psychopathe ne traite l’émotion correctement. Pour les PN, les énoncés émotionnels tels que «Je t’aime», «Je suis désolé de t’avoir blessé», «Je ne le ferai plus », ne signifient absolument rien. Ce sont juste des mots qu’ils utilisent pour tromper et manipuler les autres.

Les PN ont noté que d’autres personnes leur attachent une signification spéciale. ; que lorsqu’ils disent «Je t’aime», «Je te serai toujours fidèle » ou «Tu es la femme de ma vie», ils obtiennent une réaction positive.

Les psychopathes n’ont cependant pas la capacité d’expérimenter, et donc de saisir pleinement, le sens des mots chargés émotionnellement, mais ces phrases les aident à séduire les autres, à voler leur confiance et à les utiliser pour leurs propres fins égoïstes.

Tel un daltonien, un PN manque d’un important élément – en ce cas, l’expérience émotionnelle – mais a appris les mots employés par les autres, pour imiter les expériences qu’il ne peut vraiment comprendre (« Without Conscience », 129).

Pour vérifier ceci, le Pr Hare & son équipe ont mené des études sur les PN comparés aux non-PN. Grâce à des électro-encéphalogrammes, ils ont pu voir que les sujets normaux réagissaient plus vite à des mots émotionnellement connotés, & non les psychopathes (sur qui ces mots n’avaient aucun effet).

Les recherches montrent qu’à cause d’un câblage défectueux dans le cerveau, les PN fonctionnent à un niveau de superficialité & de pauvreté émotionnelle effarants.

Chez la plupart des gens, la partie droite du cerveau joue un rôle central dans le traitement des émotions, alors que chez les PN, aucun côté ne prime ; les processus contrôlant les émotions sont, chez eux, divisés et flous, ce qui entraîne une vie émotionnelle terne & peu profonde.

La superficialité de leurs émotions explique pourquoi les psychopathes se fichent d’employer la violence contre leurs proches & n’y voient rien de mal ; même quand ils violent et assassinent, ils ne ressentent aucun remords. Leurs excuses et promesses théâtrales de changer sont aussi vides que leurs promesses d’amour, car ils sont incapables de véritable lien affectif avec les autres.

Mais cela ne signifie pas qu’ils soient déconnectés du réel ; quand ils blessent les autres, même si c’est « dans la chaleur du moment », ils sont de sang-froid et conscients de leurs actes, & ils les savent répréhensibles. Seulement, ils s’en fichent ! Même, ça les amuse ; c’est un jeu pour eux d’enfreindre les règles sans se faire prendre. La transgression plaît énormément aux PN !

Les psychopathes répondent pourtant aux normes juridiques et psychiatriques de santé mentale ; ils comprennent les règles sociales et le sens du bien & du mal, ils sont capables de contrôler leur comportement et comprennent les conséquences potentielles de leurs actes. L’ennui, c’est que cette connaissance ne les dissuade pas du comportement antisocial.

A chaque fois qu’on discute d’un comportement criminel ou déviant, le débat séculaire entre inné ou acquis (nature ou culture) ressort… Alors, les PN sont-ils nés ainsi ou le sont-ils devenus à cause de leurs expériences précoces ? ILS SONT NES AINSI, & leur cas peut juste s’aggraver à cause d’un environnement négatif …

La recherche psychologique et sociologique montre que les PN sont beaucoup moins influencés par leur environnement que les non-psychopathes. Ceci est conforme à la conclusion générale que les psychopathes ont un ego solide, qui les protège de tout message négatif, attaque ou critique.

Bien qu’ils apprécient la louange, la critique ou la punition ne les touche nullement. Un environnement violent ne génèrera pas la psychopathie, mais peut pousser un psychopathe à exprimer par la violence son insensibilité émotionnelle innée.

Martha Stout confirme les conclusions de Robert Hare que c’est la nature (ici, l’incapacité physiologique à ressentir & traiter les émotions) qui cause la psychopathie, puisqu’il y a des preuves que les PN sont moins influencés par leurs expériences précoces que sont non-PN.

Les sociopathes qui ont été étudiés révèlent une aberration significative de leur capacité à traiter l’information émotionnelle au niveau du cortex cérébral. Et au vu des études d’héritabilité, on voit que les principaux traits de personnalité de sociopathie sont héritables à 50% . Les causes restantes, les autres 50 %, sont nébuleuses.

Ni la maltraitance infantile, ni le trouble de l’attachement ne causent la psychopathie (The Sociopath Next Door, 134).

En d’autres termes, la psychopathie constitue une déficience physiologique causant la superficialité des émotions et toutes les conséquences négatives qui en découlent. Cette carence est héréditaire ,, la moitié du temps. L’autre moitié du temps, elle peut être causée par des accidents, des lésions cérébrales, des médicaments ou d’autres causes inconnues. Et le plus triste est qu’il n’y a aucun remède ; il n’existe aucun médicament ou traitement pouvant donner aux PN l’aptitude neurologique à traiter correctement l’émotion. Par conséquent, RIEN ne peut le changer en être humain fonctionnel & aimant – RIEN ne peut transformer un psychopathe en un non-psychopathe.

Toute personne qui vous dit qu’un PN peut être amélioré, est un ignorant, inconscient de cette pathologie et n’ayant pas votre intérêt en tête. Si vous avez embauché un tel thérapeute, vous ne le payez que pour renforcer vos attentes irréalistes et confirmer votre vœu pieux.

Le Dr Sandra L. Brown nous donne le seul conseil valable : rester loin de ces hommes. Plutôt que de persister à essayer de les sauver, se sauver soi-même. Ni une thérapie, ni des médicaments ne peuvent transformer un robot en un homme bienveillant.

En outre, contrairement à un retard mental, la psychopathie n’est pas une déficience inoffensive, mais un manque très dangereux !

Un « thérapeute » qui prétend que les tares émotionnelles sont comparables à des déficiences mentales, est incompétent. Pour comprendre la bêtise d’une telle comparaison, songez si quelqu’un ayant un retard mental pourrait machiner le carnage causé par des dictateurs psychopathes comme Hitler ou Staline, ou les meurtres perpétrés par des tueurs en série ou même le mal plus banal causé par votre PN, qui trompe, escroque, dupe et manipule sans cesse son entourage.

Bref, c’est un cinglé dangereux, & d’autant plus dangereux qu’il semble normal ! L’imagination & les noirs desseins des PN leur donnent un vrai « talent » pour les mauvaises actions … N’en soyez plus la dupe !

Evasion mentale des victimes de PN

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Vivre avec un PN est tellement horrible & douloureux que la proie doit s’évader d’une ou d’autre manière.

Or, comme la victime n’a pas conscience de exactement dans quelle situation elle est – c-à-d en danger mortel ; avec un prédateur qui se nourrit d’elle en lui arrachant chaque jour un peu de sa chair – elle reste – et ce, d’autant plus qu’elle se croit responsable des violences que le PN lui fait et qu’elle espère « s’améliorer » pour qu’il redevienne l’amoureux qu’il était au début.

Elle en ressent les effets (souffrance indicible, terreur, culpabilité, honte, angoisses, insomnies, nervosité, réactivité, dépression, faiblesse, …) mais elle est dans le brouillard – un brouillard soigneusement créé par le PN pour l’empêcher de partir … car quand on voit où l’on est & avec qui, on part !

Comme l’a dit le Dr Phil : « Vous êtes des gens normaux & gentils, alors, votre esprit ne peut pas aller où vont les esprits mauvais & dérangés » !

Donc, puisque, d’une part, la situation est invivable et que, d’autre part, il n’est pas question d’une évasion physique, la victime devra recourir à un autre genre d’évasion.

Beaucoup de victimes tombent alors dans une addiction : alcool, drogues (illégales ou sur prescription, comme les calmants & anti-dépresseurs), sexe, jeux video ou jeux d’argent, travail, …

Mais il y a une autre façon de s’abrutir dont on ne parle jamais : les songeries d’amour !

L’être humain est une merveilleuse machine, dotée de mécanismes de survie sophistiqués. Alors, quand notre être subit des choses d’une violence telle qu’elle dépasse nos facultés de les supporter, notre cerveau nous « sort de là » d’une façon ou d’une autre…

Et si l’on ne peut ni attaquer, ni fuir, il nous sauve en nous « dissociant » de ce qui est en train de se passer. Et c’est ce qui se passe ; il est tellement pénible de vivre avec le monstre qui se nourrit de notre sang qu’on dissocie…

Si l’on est coincé(e) dans une situation d’agression, la Nature, pour nous protéger, a prévu un mécanisme de survie, consistant à dissocier notre esprit de ce qui est en train d’arriver à notre corps (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/02/refugiee-dans-ma-tete/ ).

Hélas, il semble que même notre corps se fait le complice des PN !

En effet, ne pouvant s’évader qu’en pensée, la victime fuit dans le rêve, elle s’élève sur les ailes enchantées des rêveries de passion pour fuir la prison infecte, le trou noir délétère où elle végète… C’est sa façon de contrebalancer son quotidien de haine… Affamée de chaleur humaine et ne pouvant se nourrir d’amour réel, elle tente de se satisfaire avec un amour fantasmé – comme la nourriture imaginaire dans Peter Pan.. sauf qu’on n’est pas au Pays Imaginaire, et que cette passion chimérique ne nourrit rien du tout, mais ne fait que nous garder dans cette relation qui nous détruit !

On tombe amoureuse d’un homme inaccessible (qu’il s’agisse d’une star ou un proche de la famille) et on perd sa vie à fantasmer longuement sur lui chaque jour… ce qui nous enfonce de plus en plus dans la passivité.

De plus, cette illusion de passion s’accompagne d’un fantasme de sauvetage : le beau prince auquel on rêve, non seulement déposera à nos pieds un amour pur & ardent, mais nous sauvera de ce quotidien horrible…

Cette idée nous éloigne de la conscience que si l’on veut améliorer notre vie (éventuellement en trouvant ce bel amour vrai) & stopper cet assassinat à petit feu par le lâche bourreau qui partage notre vie, on devra cesser de rêver & commencer à agir !

Il est terrifiant de comprendre que l’autre nous hait & est incapable d’aimer, et que personne ne viendra nous sauver, qu’on doit le faire seul(e), mais c’est la 1ère étape obligée pour survivre en se retirant de cette relation destructrice.

Il faut cesser de rêver & commencer à agir. Pour vous faciliter les choses, voici un bon plan : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-methode-plan-a-plan-b/.

Et souvenez-vous : Il faut faire ce que l’on doit faire, avant de pouvoir faire ce que l’on veut faire !

Ego & quête du bonheur

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Les problèmes graves (perte, deuil, rupture, maladie) perdent de leur importance lorsque l’on élargit le tableau ; dans l’histoire du monde ou à l’échelle de l’Univers, nos soucis semblent tout petits – et nous aussi !

Au fond, nous ne sommes que des microbes par rapport au temps et à l’espace ; dans cette optique, nous-mêmes et tout ce qui nous importe, paraît minuscule. 

On a pourtant de l’importance, mais centrer sa vie autour de choses que notre ego trouve importantes, mais qui sont insignifiantes du point de vue du cosmos, est un problème. 

L’ego vise à garder sa perspective à son niveau – c-à-d petite et étroite – parce c’est de là qu’il tire son identité & se définit (ainsi que l’individu) : par son job, son standing, ses relations, … même ses problèmes !

C’est pourquoi les s’y raccrochent : oui, même nos problèmes nous définissent !
Pour exister, l’ego a besoin de limites, et le fait de l’élargir pour se fondre dans le grand Tout, menace sa survie ; l’être perçoit alors une menace contre son identité et sa vie même, ce qui l’angoisse.

La société nous programme à avoir un ego & à garder notre vision au ras du sol, à ne penser qu’à soi & à ses proches, à croire que le bonheur est dans toujours plus de biens matériels et à avoir l’esprit de clocher (ça fait marcher les affaires des « malins » qui règnent).

Conditionnés dès l’enfance, beaucoup pensent que ceci est la seule façon de vivre – car c’est ainsi qu’ils se sentent en sécurité ; en achetant toujours plus & en gardant leurs petites certitudes bien en place.

Un être ayant une conscience cosmique n’a pas besoin de tant de biens matériels car il sait que ce n’est pas eux qui apportent le bonheur, que ce sont de faux besoins fabriqués pour profiter à d’autres & dont on n’a pas besoin.

Pour maintenir les gens dans l’obéissance, il faut les maintenir dans une conscience très basse et pour ça, utiliser le liant de la peur ; la peur érode l’âme et empêche de penser. Voici pourquoi les Etats cultivent la peur (il n’y a qu’à voir les journaux !), pour donner aux gens la sensation que leur survie est perpétuellement menacée.

Beaucoup se sont habitués à cet état de peur, en sorte qu’ils ne la sentent même plus…mais ce sentiment refoulé crie en eux & s’exprime par des comportements destructeurs ou autodestructeurs (addictions, …).

Au lieu de se percevoir comme des cellules d’une même corps ; l’humanité, on se perçoit comme des entités séparées. Dans une perspective large, l’égoïsme ou le chauvinisme n’ont aucun sens & on s’intéresse aux solutions à long-terme et non aux solutions rapides (= mauvaises).

Mais notre culture est en déclin, notre civilisation est une machine folle, en sorte qu’elle se fissure ; une prise de conscience apparaît & de plus en plus de gens remettent ce modèle en question. Il est hélas dur de sortir des mensonges du dressage social, effrayant de détruire nos certitudes et en plus, on s’isole ainsi des autres (les « sheeple »).

Souvent, c’est une crise (matérielle ou mentale) qui nous fait voir que ce mode de vie est fou et du coup, on perd sa motivation à faire ce qu’on faisait jusque là ; projets, relations, biens matériels, … Ce à quoi l’on tenait tant avant, perd soudain son importance – et cela nous perturbe.

Pourtant, l’opportunité est là ; lorsqu’une porte se ferme, une autre s’ouvre… Si l’on ose se diriger vers de nouveaux buts, des choses importantes, on retrouve un sens à sa vie.

On est mieux, parce que l’on a abandonné le dérisoire, et qu’on s’occupe à présent de l’important ; on a abandonné l’éphémère pour se soucier enfin de l’éternel !

Et souvenons-nous que «  Ceux qui n’apprennent rien des faits désagréables de leur vie, forcent la conscience cosmique à les reproduire autant de fois que nécessaire, pour apprendre ce qu’enseigne le drame de ce qui est arrivé. Ce que tu nies te soumet, ce que tu acceptes te transforme » (C.G. Jung)

Pensez-y !