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De quoi dépend la qualité de notre vie ?

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Il est clair qu’elle dépend de la qualité de nos décisions ; si elles sont bien informées, elles nous servent, et dans le cas inverse, nous desservent. Voilà pourquoi il faut s’informer le plus possible sur soi-même, les autres & le monde dans lequel on vit.

Mais quelles que soient les sottises que vous avez commises dans le passé, il ne faut pas vous en vouloir, car « quand on sait mieux, on agit mieux » – vous ne saviez pas, alors, ce que vous savez à présent, et c’est pourquoi vous avez agi bêtement. Vous ne referiez sans doute plus ces mêmes erreurs maintenant.

Ce point m’ayant semblé à la fois très important, & trop peu traité, j’ai décidé de « creuser » le sujet & de le développer ici. Si on veut améliorer la qualité de notre vie, on est amené à y réfléchir &, ce faisant, on arrive à des conclusions étonnantes …

Repartons du début – qui est : à tout moment, nous agissons selon ce que nous savons. De là, découlent plusieurs choses, mises sous forme des 3 phrases ci-dessous, liées l’une à l’autre. Chaque idée mène à la suivante, et toutes ensemble, à un grand secret de la vie :

-Avant de pouvoir obtenir quelque chose de différent de cette vie, vous devez d’abord FAIRE quelque chose de différent,

-Avant de pouvoir faire quelque chose de différent de votre vie, vous devez d’abord SAVOIR quelque chose de différent,

-Avant de pouvoir savoir quelque chose de différent, vous devez d’abord SOUPCONNER, puis CONFIRMER que c’est votre niveau actuel de compréhension qui a amené dans votre vie ce que vous voulez maintenant changer !

Maintenant, inversons l’ordre de ces idées & tirons-en les conclusions :

-Jusqu’à ce que vous SACHIEZ quelque chose de différent, vous ne pouvez rien FAIRE de différent,

-Jusqu’à ce que vous FASSIEZ quelque chose de différent, vous n’OBTIENDREZ rien de différent.

Et jusqu’à ce que vous OBTENIEZ quelque chose de différent de votre vie, vous ne pouvez pas savoir ce que vous avez MANQUE et combien PLUS il y a à comprendre.

A quoi nous mènent ces réflexions ? A ceci :

Essayer de changer ce que vous obtenez de la vie, sans D’ABORD changer ce que vous SAVEZ au sujet de la vie est voué à l’échec ; c’est comme d’enfiler des vêtements secs sur des vêtements mouillés, & ensuite, se demander pourquoi vous continuez à frissonner.

Il faut donc cesser d’essayer de changer ce que vous obtenez de la vie, et, au lieu de ça, travailler à changer ce que vous vous donnez à vous-même.

La chose qu’il est essentiel de comprendre, c’est que la vie ne vous prive pas exprès de ses richesses, mais que vous vous êtes privé de la vie réelle par une croyance qu’on doit subir sa vie, & que la seule chose qui puisse nous protéger d’un monde dur est ce qu’on peut gagner et posséder pour soi-même.

Bien que notre monde devienne effectivement de plus en plus dur, on en fait partie ; nous sommes le monde. Ni notre monde individuel ni le global ne peuvent changer jusqu’à ce que nous cessions de nier qu’il y a un lien entre ce que nous vivons & ce que nous sommes.

C’est pourquoi nous devons avoir une nouvelle connaissance ; le changement passe par une compréhension spirituelle, laquelle n’est pas quelque chose de mystérieux ou hors de ce monde ; c’est juste ce que nous savons de nous-mêmes, de ce que nous sommes réellement.

Et ce savoir est en fait le plus important & pratique que l’on puisse posséder, puisque c’est lui qui détermine la qualité de notre vie !

Nous ne pouvons pas séparer nos croyances de nos actes et nos actes, de leurs résultats. Ils peuvent sembler individuels dans leur fonctionnement parce que, souvent, ils se produisent à des moments différents, mais en réalité, ils forment une seule & même chose.

Cf le vieil adage : « On récolte ce qu’on sème » ; avec de bonnes graines, on aura une bonne récolte, et une mauvaise avec de mauvaises graines. Ici, nous semons notre savoir, & ce que l’on récolte dans notre vie, ce sont les résultats de ce savoir.

Cette connaissance spirituelle nous montre l’importance extrême de remettre en question ce que l’on croit savoir.

La vie essaie de nous atteindre et de nous enseigner, par ce qu’elle nous fait vivre, qu’on a besoin de réponses nouvelles et véridiques. Ce sont ces réponses « supérieures » qui constituent l’abri protecteur qui éloigne sans effort ce qui est nocif et garde ce qui est sain et vivifiant.

Voici 5 réponses élevées & comment elles peuvent fonctionner pour vous – car chacune suggère une nouvelle action & promet un nouveau résultat.

Chaque section (de 1 à 5) représente une action complète, qui amènera un résultat différent. Car comme la chaleur suit la lumière du soleil, ainsi une vie plus épanouie suit des actions plus éclairées (puisqu’on ne peut séparer nos réponses de nos actions et nos actions de leurs résultats).

  1. Votre nouvelle réponse : la vraie force est le refus d’agir à partir d’une position de faiblesse.

Votre nouvelle action : examinez où vous avez appelé une faiblesse intérieure de la force ; comme de nommer l’anxiété, du souci d’autrui, ou de la colère, une juste indignation. Osez vivre sans ces fausses forces.

Votre nouveau résultat : la fin de votre confusion & de la douleur de vous demander pourquoi vos forces vous font si souvent échouer. En même temps, vous remarquerez la naissance d’une force nouvelle et vraie qui ne se transforme jamais en son opposé faible.

  1. Votre nouvelle réponse : ayez le courage de persévérer même en sachant que vous avez peur.

Votre nouvelle action : osez faire un pas tremblant après l’autre.

Votre Nouveau résultat : la libération d’une vie de peur parce que la peur ne peut exister si on valorise plus la compréhension, que la sensation de peur.

  1. Votre nouvelle réponse : le pardon est la compréhension que, mises à part les circonstances, il n’y a pas de réelle différence entre vous et votre agresseur.

Votre nouvelle action : malgré vos voix intérieures qui vous hurlent le contraire, osez traiter votre agresseur comme vous voudriez être traité.

Votre nouveau résultat : lorsque vous arrêtez de punir les autres pour leur faiblesse, vous cesserez de vous punir pour la vôtre.

  1. Votre nouvelle réponse : la compassion est le refus conscient d’ajouter à la souffrance d’une autre personne, même si cela augmente la vôtre.

Votre nouvelle action : osez soulever 100 fois le poids mental & émotionnel que vous croyez pouvoir porter.

Votre nouveau résultat : contenue au plus profond de la souffrance, est l’intuition qu’il n’y a pas d’être souffrant.

  1. Votre nouvelle réponse : le vrai espoir est le fait qu’il y a toujours une solution plus élevée.

Votre nouvelle action : comprenez que, chaque fois que vous vous sentez vaincu ou souffrant, c’est seulement parce que vous insistez pour vous accrocher à ce qui ne fonctionne pas. Osez laisser aller cela et vous ne perdrez rien sauf une croyance punitive.

Votre nouveau résultat : une nouvelle vie qui ne craint aucun défi intérieur ou extérieur, puisque la défaite ne peut exister qu’en l’absence d’une volonté d’apprendre.

Après ces 5 réponses nouvelles, vous voudrez peut-être écrire les vôtres. Ceci est très profitable pour accélérer votre croissance interne. Ne vous découragez pas si au début vous ne pouvez pas trouver de nouvelles idées ; même la plus petite tentative de trouver de nouvelles réponses est une nouvelle réponse !

Plus vous employez des principes véridiques, plus ils travailleront en votre faveur.

Rappelez-vous que quand on travaille avec de ce genre d’idées supérieures, des parties encore inconnues de vous-même essayeront de vous induire en erreur, car elles « savent » que votre vision spirituelle croissante vous éloignera de leur influence néfaste et vous donnera une sécurité véritable. Peu importe ce que ces voix nuisibles vous soufflent, celui qui met la vérité à la 1ère place ne perdra jamais rien, sauf ce qui n’a jamais été réel.

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Pour une psychologie spirituelle

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Tout ce dont on a besoin, à la fois pour naître, vivre et guérir, c’est d’amour (sous forme de soutien et de vérité)…Or, l’Amour étant spirituel par nature, pour guérir, il faut nécessairement coupler la spiritualité à l’aide – bref, pour qu’une psychologie soit efficace, il faut nécessairement qu’elle soit spirituelle !
Cette psychologie vise à comprendre le fonctionnement de l’esprit et la nature de notre réalité en partant du principe que la pensée est créatrice.
« La plus grande découverte de notre génération a été de s’apercevoir qu’un homme peut changer sa vie en modifiant sa façon de penser » (William James)
Mais, comme la plupart de nos pensées sont inconscientes, c’est là qu’il faut aller chercher pour découvrir le côté obscur de notre pensée…
Elle confirme aussi à quel point il est essentiel d’assumer la responsabilité de notre situation – puisque c’est nous-même qui avons créé celle-ci, attiré dans notre vie les personnes et circonstances qui ont finalement abouti à ce que l’on vit actuellement.
Ce n’est qu’en reconnaissant ceci et en l’acceptant, qu’on peut avoir une base d’où s’élancer vers de nouveaux horizons … plus verdoyants !
La psychologie spirituelle considère que la vie est en perpétuelle expansion, donc, qu’on la vit en affrontant sans cesse de nouveaux défis qui remettent en question nos croyances actuelles.
Si par exemple, quelqu’un se sent rejeté par tout le monde, il voit partout des signes de rejet, et comme ça le blesse et l’indigne, il adopte une posture et des paroles agressives, qui feront que, effectivement, les autres seront poussés à le rejeter…
Lorsque l’on a l’attitude & l’expression correspondant à une croyance, les autres y réagissent… et ce que l’on craint devient réalité !
Il faut remettre nos croyances en questions (je l’ai dit ailleurs ; elles ne viennent pas de nous) et percer la baudruche de ces mensonges que l’on se fait à soi-même.
Eh oui, ces fausses croyances ne viennent pas de nous, mais des conclusions que l’on a tirées suites à des agressions subies enfant – dont les principales sont : un traumatisme à la naissance, le rejet par nos parents ou nos « camarades » d’école, un trauma religieux, …
A chaque fois que l’on fait ceci, on détruit une couche de mensonge, et on se rapproche de la vérité…qui, comme chacun sait, est nue …
La clé de tout, c’est d’augmenter notre amour de nous-mêmes !
Si vous vous aimez assez, vous ne pourrez plus vous faire du mal (abus d’alcool ou de nourriture, mauvaise hygiène ou fréquentations, …).
Mais comment s’aimer ? Vous commencerez à vous aimer (donc, à cesser de vous faire du tort) en étant reconnaissant(e) et en remerciant (pour ne fût-ce que ce à quoi vous avez échappé) et en étant un meilleur être humain.
S’aimer est à la fois le meilleur outil de transformation & l’assurance d’une vie saine !
=> Méthode du « rendez-vous avec le miroir » :
Si vous vous demandez ce que vous aimez, vous répondez quoi ? Mon chien, ma mère, mon petit ami (petite amie), mes copains (copines), la pizza, le beau temps, les vacances, la montagne, etc… Il y a un tas de réponses…mais dont vous vous excluez.
Pourtant, s’aimer est la chose la plus importante si on veut avoir une vie heureuse ; on vise à avoir une belle vie, et surtout, on juge qu’on le vaut bien, on exige un bon job et de bonnes relations ; on ne se fait pas du mal à rester dans des relations destructrices ou un job pourri, ou en avalant des crasses (comme la junk food, l’alcool, le tabac, etc..).
Oui ; si on n’a pas une vie de rêve, c’est qu’on ne s’aime pas assez – quoi qu’on puisse prétendre, et même si l’on semble l’inverse, c-à-d très orgueilleux ou égocentrique (car ce n’est évidemment pas ainsi qu’on se procure une bonne vie !).
La comédienne Lucille Ball le disait : « Aimez-vous d’abord, et puis tout se mettra en place tout seul ».
Autre chose : si on ne s’aime pas, on n’est pas non plus capable d’aimer (le vrai sens d’aimer !) quelqu’un d’autre ; à chaque fois qu’on a dit « je t’aime » à quelqu’un, en fait, c’était un genre de mensonge…
Alors, comment faire pour s’aimer plus ? Comment sortir du mensonge pour trouver la vérité ? Se rencontrer dans le miroir – et même, en faire un rendez-vous régulier avec soi-même.
Pour ce faire, il faut se ménager chaque jour une plage de calme et se placer devant un miroir, puis se regarder intensément, jusqu’à ce que tout le reste disparaisse et qu’il ne reste que vos yeux. Examinez chaque centimètre carré de votre visage, et remarquez l’effet que chacun a sur vous, comment ça vous fait vous sentir.
Attention : il faut aller en profondeur, et regarder même les choses que vous n’aimez pas voir.
Sachez qu’il y a un risque que vous résistiez – c-à-d qu’on va avoir des doutes ou des pensées du genre « c’est ridicule » ou « ça ne marchera pas », mais il faut s’y attendre et faire taire ces pensées ; ne pas les laisser saboter notre transformation vers une vie meilleure !
Quand vous avez observé attentivement chaque pouce de votre visage, re-regardez-vous dans les yeux et, rassemblant toute votre sincérité, dites-vous d’un ton profond & convaincu : « je t’aime ».
Sans savoir pourquoi, vous vous sentez stupide et mal à l’aise… C’est qu’en fait, vous n’en savez rien consciemment, mais votre esprit réagit ; il sait que c’est faux et ne se laisse pas berner.
Malgré cela, le même soir ou le lendemain, forcez-vous à vous re-rencontrer dans le miroir. Ce ne sera pas facile, car vous vous rappelez que la 1ère fois ne fut pas agréable, et de plus, sachant que vous allez vous regarder VRAIMENT, sans doute pour la 1ère fois de votre vie, une timidité vous envahit.
Refaites la même chose – c-à-d ; vous concentrer sur vos yeux, puis étudier à fond chaque trait de votre visage, puis revenir à vos yeux, et vous dire « je t’aime ». Là, vous commencez à comprendre consciemment que c’est faux.
Alors, mentez-vous, encore & encore, & encore.. Dites-vous obstinément que vous vous aimez, changez les choses !
Un jour, votre « je t’aime » sera devenu la vérité ! Et là, vous n’avez plus besoin de rien d’autre pour survivre !
La vie est comme un arbre, et si l’on ne nourrit pas la graine (ou les racines), il ne donnera rien que des feuilles, belles mais sèches… bref, pas de quoi vraiment nous nourrir.
Il faut partir de la graine (ou de la racine), et de là, faire pousser l’arbre ; alors, il donnera des fruits pour nous nourrir. Cette graine, c’est l’amour que l’on se porte. ..
Une fois là, vous pourrez reconnaître où vous vous trouvez actuellement (situation, état) et l’accepter – vu qu’il n’y a QUE DE CE POINT-LA qu’il est possible de partir pour changer. A ce moment, vous vous sentirez plus heureux, vous vous estimerez en vous acceptant tel que vous êtes, et vous saurez que vous méritez mieux.
Si vous trébuchez en chemin, que vous faites une faute ou revenez à vos anciennes habitudes néfastes, pardonnez-vous ; ce ne peut être de votre faute ; c’est juste parce que vous avez des besoins d’amour qui ne sont pas satisfaits, que la société vous cause des stress,…
S’aimer, c’est aussi abandonner tout ce – ou ceux – qui vous nuisent, ainsi que les pensées ou croyances qui vous affaiblissent.
Qu’est-ce qu’il faut avant qu’un changement réel se manifeste dans votre vie ?
Le changement ne viendra pas à vous tout seul ; une transformation commence par un processus d’intégration, d’acceptation de ce qui est survenu dans votre vie
Avant de devenir manifeste, une transformation commence en général par une prise de conscience d’anciennes blessures et schémas de comportement inefficaces – aussi, des toxines et mauvaises habitudes … Bref, tout ce qui nous englue dans une vie insatisfaisante.
Il s’agit de changer, de modifier nos habitudes mentales et alimentaires (ça forme un tout, puisque le corps influence notre façon de penser et vice versa-).
Il faut comprendre que changer, c’est croître, et croître, c’est la vie !
Chaque situation est différente, mais tout le monde souffre, et tout le monde voudrait bien se débarrasser de ses douleurs émotionnelles ou physiques.
En décrassant notre corps, on décrasse l’esprit, et vice versa. On intègre un nouveau moi à l’ancien, un moi qui a intégré les traumas, est devenu plus sage et compréhensif.
La « Raison » est folie pour moi ; nos sens sont si limités, notre entendement si petit, qu’on ne peut nécessairement comprendre qu’une très petite partie du réel… Or, qui dit « pas la totalité » dit « mensonge » … Pourquoi faire du mensonge notre maître ? Cela ne peut mener qu’à un enlisement.
Concrètement, comment peut-on faire ceci ? d’abord, il n’y a pas qu’un seul effet et une seule cause – puisque tout est interconnecté.
Par conséquent, on n’a pas ce schéma : effet -> cause, mais bien ce schéma : effet -> cause N° 5 (chaque cause est effet et vice versa) -> cause N°4-> N°3 -> N°2 -> cause 1ère (ceci est relatif, bien sûr – sinon, on peut remonter au Déluge !).
Et plus notre niveau de conscience est élevé, plus on est capable de remonter à l’origine.
Concrètement, on procède comme suit : on part de la situation présente et on se demande pourquoi c’est comme ça ; on obtient alors une réponse (mais non pas immédiatement ; il faut souvent « creuser » pour trouver la bonne réponse), qui est la cause de la situation, mais aussi un effet, découlant d’une autre cause : donc, on se demande pourquoi c’est ainsi, et puis, pourquoi cette réponse, etc …
On remonte ainsi de plus en plus loin, c-à-d que l’on creuse de plus en plus profond – jusqu’à la racine de la situation, que l’on va alors s’efforcer d’arracher !
Pour rechercher une cause 1ère , il faut tenir compte des règles suivantes :
– la cause 1ère est toujours interne à l’individu ; TOUJOURS, ce ne sont pas tant les événements extérieurs (épreuves, ..) qui créent les effets problématiques, mais les croyances du sujet, ses choix, perspectives, mentalité et comportements.
– trouvez le dénominateur commun des problèmes que vous rencontrez ; même si ce n’est pas la cause 1ère, cela a toujours un rapport avec elle,
– comparez avec ce que font les autres : vu nos conditionnements, on considère que notre façon d’agir ou de considérer les choses est la seule valable – regarder en-dehors de notre cadre familier nous ôte cette opinion, ce qui nous rend plus aptes à distinguer nos erreurs,
– suivez votre instinct : notre intuition ou l’idée qui jaillit en nous en 1er est souvent la bonne – bien sûr, plus on est conscient, plus nos intuitions sont correctes. Si vous ne pouvez pas vous fier à votre intuition, cela signifie que le lien avec elle est faible.
– élevez votre conscience : cela vous permettra de comprendre des choses que vous étiez incapable de voir avant ; vous pourrez alors, en creusant un peu, distinguer la cause de vos soucis. Vous songez à l’un de vos problèmes ou à un obstacle vous empêchant d’atteindre votre but ; avez-vous de mauvaises habitudes ou schémas de comportement ? Ce genre de problème est-il récurrent ? A quoi est-ce dû ? Une fois la cause trouvée, on peut modifier les effets – sinon, les effets reviennent encore et encore, ou on ne fait que remplacer un effet par un autre !

Victimes de sectes : à plaindre ou à blâmer ?

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J’en ai un peu ras le bol de ce « plaignement » des victimes de sectes !

On insiste toujours – & eux les premiers – sur le fait que la secte leur a tout pris, mais ce qu’on ne dit jamais (et eux non plus), ce que je trouve qu’il FAUDRAIT dire, c’est qu’ils engrangent des bénéfices cachés ; oui, les gens qui y entrent, et surtout qui y restent, y trouvent amplement leur compte ! Et partent dès que ce n’est plus le cas, c-à-d dès que le prix à payer commence à surpasser les bénéfices qu’ils en tirent…

Je consens qu’ils doivent avoir une pauvre estime de soi pour se laisser maltraiter (encore que…), mais en laisser maltraiter d’autres (dont leurs enfants) devant leurs yeux sans réagir prouve quand même aussi un grave manque de moralité !

Et quant à « on leur a tout pris », il faut se souvenir qu’il y a un mobile à tout, dans la vie. Donc, même le gars qui donne 1 million d’€ à une organisation caritative, n’accepte de se séparer de cette somme QUE parce qu’il en retire quelque chose qui vaut autant, ou plus, que cette somme qu’il donne.

De même, les adeptes de sectes en retirent aussi plus que leurs dons.

On pourrait se dire que c’est la sérénité, le bien-être, les grâces spirituelles – mais non ; ça ne peut pas être cela, puisqu’on sait maintenant que ces choses sont totalement absentes dans une secte.

Alors, par quoi sont contrebalancées les choses que les adeptes offrent à leurs gourous ?

Les études scientifiques sur le bonheur nous ont appris que le facteur de bonheur majeur est la sensation de faire partie d’une communauté. Or, nouer des relations est dur & prend du temps – avec un risque non-négligeable de se faire rejeter. Et là, hop ! On fait instantanément partie d’une communauté, on a instantanément des tas d’ami(e)s… Pratique, non ? Ces gens ont un besoin d’amour et d’appartenance, & il n’y a rien de mal à cela…

Seulement, il y a autre chose – de bien moins honorable :

Etre humain, tout en étant un genre de cadeau, est également un lourd fardeau ; s’assumer (avec toutes les responsabilités que cela implique), penser vraiment (& « penser, c’est dire non » ), est une dure lutte…mais bon, ça nous est tombé dessus, alors, remercions et tirons-en le meilleur parti possible.

Mais certains refusent ce don comme ce fardeau ; alors, ils prennent des « vacances » ; des vacances de l’action & de la pensée ; ils adoptent une pensée toute faite, et une vie où ce n’est pas à eux de se préoccuper de ce qu’ils feront, mais où quelqu’un d’autre le décide à leur place… Quel soulagement ! … quelle paresse, plutôt ! Quel avachissement !

Là aussi, beaucoup de gens (les membres de sectes, justement) sont prêts à payer cher pour ces « vacances d’humanité »… Faut-il dont admirer ceci ? NON, 1000 fois non ! Vous êtes humain ? Eh bien faites avec & montrez-vous-en digne !

Et il y a enfin une 3ème cause, la plus odieuse de toutes, qui semble être le mobile principal de ceux qui rejoignent une secte.

Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, a dit un jour que le moyen le plus rapide de faire fortune, est de fonder une secte ; il a donc mis ce postulat en pratique…. et il avait raison, puisque ça a marché.

Eh oui ; on fait fortune en exploitant les vices, les tares, les bas instincts des gens… C’est ce que font les vendeurs de drogues, d’alcool, de filles… et les fondateurs de sectes !

Mais quel vice, vous demandez-vous ? (car quel mal y a-t-il à vouloir suivre Dieu ?) – J’explique :

Normalement, l’humain doit tendre à s’améliorer sans cesse ; viser l' »inaccessible étoile » de la perfection, et marcher vers elle chaque jour (en sachant qu’on ne l’atteindra jamais).

Car « cesser de vouloir être meilleur, c’est cesser d’être bon » ; la vie est comme un tapis roulant allant vers l’arrière. Donc, même si l’on reste immobile, on part automatiquement vers l’arrière ; c-à-d qu’on devient plus mauvais.

L’ennui, c’est que s’améliorer exige un gros travail d’information, sur soi, sur les autres et sur le monde qui nous entoure, ainsi qu’une grosse dose d’humilité (pour pouvoir se remettre en question et rejeter nos façons de faire et nos croyances lorsqu’on en rencontre de plus véridiques) … & ça, ce n’est pas à la portée de tout le monde !

Alors, que font tous ceux qui ne peuvent ou ne veulent guère faire tous ces efforts pour s’améliorer ? Ils se créent un « nous » (nous ; les gentils, les beaux, les intelligents, les civilisés, les travailleurs) et un « eux » (eux ; les mauvais, les moches, les crétins, les barbares, les feignants)…

Bref, c’est déjà stupide, malsain & répugnant de se couper ainsi sans raison d’une partie de l’humanité, mais c’est surtout un moyen très vil de se créer une estime de soi fausse (car rien ne la justifie) & outrée (puisqu’elle génère un sentiment de supériorité).

Et c’est exactement ce qui se passe pour nos « pauvres victimes » de sectes ; eux seuls sont les élus, eux seuls sont bons, eux seuls ont raison, eux seuls sont assez intelligents que pour voir la vérité, eux seuls sont dignes d’être sauvés, …

Tous les autres sont à éviter, ils sont méchants (proies du démon) ou aveugles (trop bêtes que pour voir la vérité), et indignes d’être sauvés s’ils s’entêtent dans le « mal » ; c-à-d refusent de se convertir aux croyances (toujours grotesques, et souvent malsaines) de nos gogos. Voilà qui est suprêmement impertinent !

Et si lesdits adeptes font du prosélytisme, c’est en partant d’une position de supériorité, comme des enseignants parlant à de petits enfants à qui il faut tout expliquer… On me l’a fait et je puis assurer que l’inflexibilité de leurs principes idiots, autant que le mépris pointant sous les paroles mielleuses, est choquant !

Ouvrons les yeux : voilà la valeur contre laquelle ils échangent tous leurs biens, la « compensation » de tout ce qu’ils donnent à la secte : c’est CELA qui les a fait entrer dans la secte, CELA qui les y maintient, CELA aussi, qui leur a fait sacrifier & offrir tout ce qu’ils avaient… ce qui est, à mon avis, un bien vilain sentiment !

Dale Carnegie disait que ce qui fait mouvoir les humains, c’est le désir d’être important, et que c’est la façon dont ce désir se manifeste qui montre la nature et la valeur d’un être.

Or, comment cela s’exprime-t-il chez nos « pieux » personnages ? En se coupant du monde & en le méprisant, en s’en croyant supérieur – sans aucune raison, puisqu’on voit qu’ils ne font aucun bien réel autour d’eux.

L’argent qui’ils ont donné leur a paru en fait être un bon investissement : en échange, ils s’achètent un avenir tout rose et tout bleu, dont les autres – la « sous-race » – seront exclus. Eh bien, merde ! Le bien, c’est pour tout le monde, ou pour personne ! Il faut être un fameux salaud pour imaginer de jouir d’une vie de rêve alors que les autres meurent ou vivent dans les tourments – juste parce qu’ils croient autre chose !

C’est pourtant facile à comprendre que, chacun ayant des gènes différents, une famille différente, une culture différente, une sensibilité & une intelligence différentes, & des expériences de vie différentes, chacun aura des croyances différentes …

En conclusion, non seulement, ces adeptes n’exercent pas leur faculté de penser & d’agir comme des humains dignes de ce nom, ni ne travaillent au développement de leur âme (qui est le devoir de tout humain), mais ils nourrissent un orgueil diabolique (ce même péché – mortel ! – qui perdit Adam & Eve au Paradis terrestre !).

Alors, vous comprendrez que leurs pleurnicheries ne me touchent guère. Je suis juste désolée pour les enfants – qui eux, n’ont eu aucun autre choix que de subir les conséquences de la bêtise, l’immoralité et l’ego primitif & boursouflé de leurs parents !

Il n’y a que la foi qui sauve

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lotus temple (Lotus Temple, New Delhi)

J’avais déjà abordé (http://www.bonheuretamour.com/la-foi-qui-deplace-les-montagnes/

et http://www.bonheuretamour.com/foi-et-lacher-prise/ ) la foi, mais je voudrais – c’est l’occasion ! – approfondir le sujet et en montrer (oh, le vilain mot) l’ »utilité ».

En ce qui me concerne, je considère  (à part les écrits baha’is, bien sûr) les 5 livres ci-dessous  comme les plus « nourrissants »,  « enivrants » et éclairants spirituellement.

Certains sont religieux, d’autre non, mais restons ouverts ; sachons ne pas nous braquer sur des étiquettes ; « Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse » !

– « Puissance de la Louange » de Merlin Carrothers (évangéliste).

« Amour et Mariage » du Père Louis Evely – a mis en mots et éclairci ma connaissance des relations amoureuses.

–  « plus loin sur le chemin le moins fréquenté » de Scott Peck.

« Pouvoir du moment présent » d’Eckhart Tolle.

« Ce que je crois » de Louis Pauwels.

il y a maintenant de nombreuses études qui ont montré un lien clair entre la pratique religieuse et la santé – même, un nouveau champ d’études est né ; l’épidémiologie de la religion.

2 études  ayant porté sur des dizaines de milliers de gens (aux USA) ont établi un lien clair entre la pratique religieuse et l’espérance de vie. Les chercheurs ont constaté que les gens qui n’exerçaient aucune pratique religieuse avaient 2 fois plus de risques de mourir dans les 8 prochaines années que ceux qui pratiquaient plus d’une fois par semaine. Et l’espérance de vie à l’âge de 20 ans de ces pratiquants était supérieure de 7 ½ ans à celle des non-pratiquants.

Les chercheurs se demandent toutefois dans quelle mesure ces bénéfices sont attribuables à la pratique religieuse comme telle, ou au mode de vie « santé » qui y est souvent associé. En effet, les personnes ayant une vie religieuse active ont plus tendance à adopter un mode de vie sain (alimentation équilibrée, sport, …) & ont moins de comportements à risque (tabagisme, alcoolisme, sexualité, …).

De plus, la pratique religieuse permet souvent de nourrir des relations sociales – facteur propice à la santé. On pense aussi que la spiritualité, en donnant un sens à la vie et en procurant un sentiment de maîtrise accru, permettent de mieux affronter les soucis, le stress & la maladie.

Et ce n’est pas un effet placebo ; le Dr Dale Matthews, dans le cadre d’études à double insu sur la prière à distance, a montré que même quand on élimine toutes les variables confondantes (l’âge, l’état de santé préalable, les facteurs sociaux, etc.), les conclusions demeurent et ne peuvent pas être expliquées par la science classique.

Un spécialiste de la question, le Dr Larry Dossey, affirme que les conclusions des recherches sont nettes : la religion et la spiritualité sont excellentes autant pour la santé en général que pour divers troubles ( troubles cardiaques ou digestifs, hypertension, cancer, …)

Les recherches ont confirmé que s’adonner à des pratiques spirituelles induit un état de relaxation semblable à celui causé par la méditation ; cela stimule les fonctions neurologiques, endocrines, immunitaires et cardiovasculaires.

À la fin des années 1960, le Dr H. Benson, a constaté que la répétition de mouvements, de sons, de phrases ou de mots (comme dans le cas de la prière) crée un ensemble de réactions métaboliques et émotives – par ex, l’activation de certaines zones du cerveau, la diminution du rythme cardiaque et de la tension et une quiétude généralisée.

Il a nommé ce phénomène  « réaction de relaxation »  ; il pourrait expliquer en partie les bienfaits de la prière sur la santé. L’état de bien-être et « d’unité » qui résulte d’une séance de prière pourra être interprété, encore une fois, comme une connexion divine par les croyants, ou comme un simple attribut du cerveau par les non-croyants.

Une autre étude a établi que la récitation du rosaire ou du mantra om-mani-padme-om entraîne un ajustement de la respiration à 6 cycles par minute (5’’ d’inspir, suivies de 5’’ d’expir). Ce rythme (cohérence cardiaque) fut prouvé comme très bénéfique pour les fonctions cardiovasculaires et respiratoires, l’oxygénation du sang et la résistance à l’effort.

Les rythmes des prières et des mantras semblent donc avoir été choisis parce qu’ils nous synchronisent avec certains rythmes bienfaisants pour la physiologie humaine.

La psychoneuroimmunologie nous offre un début d’explication piste… Dès 2000, on savait (preuves à l’appui) que le corps et l’esprit s’influencent mutuellement – en bien ou en mal – et qu’en dirigeant des pensées avec une intention précise, on peut jouer sur des systèmes aléatoires simples, même si les effets mesurés sont très faibles. Divers appareils existent, qui se manoeuvrent par la pensée.

Les recherches montrent que des pensées dirigées intentionnellement – même à de grandes distances – ont une influence sur la guérison, ce qui implique que les humains sont bien plus reliés entre eux et responsables les uns des autres qu’on ne le croyait jadis.

Les Amérindiens le savaient, qui disaient que la Vie est un tissu, et nous, une maille dans cette toile – et que par conséquent, tout ce que l’on fait au moindre fil, on le fait à la toile tout entière…

La neurospiritualité suggère de nouvelles règles spirituelles (à côté des théologies, liturgies et rituels), permettant d’optimaliser la fonction spirituelle et d’améliorer l’expérience spirituelle ; une « règle » spirituelle probable serait alors de se concentrer sur l’expérience spirituelle : la fonction spirituelle ne s’active pas automatiquement ; son activité est liée à la zone d’association volontaire dans le cortex préfrontal ; chacun (c’est toujours une décision personnelle) doit choisir de l’activer – chacun est alors TOTALEMENT responsable de son développement (ou non-développement) spirituel. Selon moi, voici TOUT notre libre-arbitre, en ce monde !
Si quelqu’un s’y oppose, sa fonction spirituelle restera en repos

Le désir sincère de ressentir le Divin est un 1er pas dans le développement de la spiritualité, ensuite, il faut « s’entraîner » (par les pratiques spirituelles) chaque jour.

A nous la santé, le bonheur, l’ivresse, la joie sans mélange & l’extase !

Ramadan

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Il s’agit d’une pratique de purification et d’élévation spirituelle, consistant à s’abstenir, durant un mois, de toute nourriture ou boisson, du lever au coucher du soleil…

Etant des êtres « doubles » ; attachés à la fois à la Terre (matière) et au Ciel (spirituel), le jeûne symbolise le fait qu’on obéit au Messager divin, c’est un rappel du fait qu’il nous faut nous abstenir des désirs charnels et égoïstes.

Se trouver en état de recueillement dès l’aube, est agréable et fortifiant. Et, tout au long de la journée où l’on s’abstient de nourriture pour l’amour de Dieu, on se détache des contingences et des intérêts bassement matériels, et l’on se souvient de pourquoi l’on s’impose cette privation – sur ce qu’il y a de réel, d’éternel, d’essentiel dans la vie !

Par cette pratique, on signifie que l’on renonce au monde physique pour nous souvenir de notre réalité spirituelle – et que c’est cette dernière qui doit primer sur l’autre !

Durant le jeûne, du reste, il arrive rarement qu’on ait faim, mais si jamais vous avez l’estomac qui gargouille et ressentez péniblement la faim, prenez une ou  2 grandes respirations… Oui, remplissez-vous d’air … Jouissez pleinement de la sensation de l’inspir, de l’air qui emplit vos poumons, et rendez grâce à Dieu pour ce privilège de vivre !

Mais, si la sensation de faim est rare, ce qui survient bien plus souvent, c’est l’envie de manger (de grignoter, en fait) … Là, pas de mystère, il faut vous souvenir des ordres et… (ce n’est pas bien mais on n’est que des humains, après tout !) des « bénéfices » tant physiques que spirituels que l’on tirera de notre respect du jeûne…

Bienfaits physiques du jeûne :

Contrairement à ce que beaucoup pensent, se priver de nourriture peut avoir des effets bénéfiques pour le corps, et non seulement pour la foi.  Jeûner est une partie importante de toutes les religions – qui toutes, nous assurent que c’est bénéfique… Tous ces êtres de sagesse, exprimant la volonté même de Dieu, ne peuvent se (et nous) tromper !

Il y a une grande différence entre une vraie famine – ou grève de la faim – et le jeûne : quand on ne mange pas du tout, le corps se met à entamer la masse musculaire, ce qui est dangereux (catabolisme) – rien de tel dans le jeûne religieux, où l’on mange et boit chaque jour, quand le soleil est couché.

Mais attention : si c’est fait dans un but trivial (maigrir), cela n’aura que l’effet inverse, c-à-d abaisser le métabolisme, et faire grossir dès la fin de ce qu’il faut bien appeler par son nom : un régime ! (comme je le dis ailleurs ; un régime est la meilleure façon de .. grossir !).

Le corps, soumis à une famine qu’il perçoit comme une menace pour sa survie (le fait que cette famine soit artificielle n’y change rien) tend à, ensuite, garder et stocker plus de calories. Ce genre de jeûne n’est qu’un genre de régime ; il fait donc grossir et déséquilibre les systèmes du corps.

Par contre, le jeûne religieux n’a lui, que des bénéfices :

– mettant l’organisme au repos, il aide à détoxifier le corps et les organes,

– il diminue les réactions inflammatoires (colite, arthrite, psoriasis, ..) et les allergies,

– reposant le pancréas, il abaisse la production d’insuline et le niveau de sucre sanguin,

– une fois le stock de glucose épuisé, le corps puise dans ses réserves de gras,

– il corrige la tension sanguine – donc, le risque d’athérosclérose et de maladies cardiaques,

– il augmente l’immunité;

– il aide à vaincre les addictions (alcool, tabac, caféine, envies de sucré, ..)

Ne rien avaler du tout durant la journée n’est pas si facile – donc, il faut s’organiser ; comme le dit un proverbe arabe : « Fais confiance à Allah, mais attache quand même ton chameau ! »

Autres bienfaits :

Votre corps, détoxifié, vous donnera plus de clarté de pensée, mais surtout, votre niveau de spiritualité fera un bond vers le haut, et vous jouirez d’une joie céleste !

Attention :

1) il est souvent dit qu’il fait mincir, mais, comme dit ci-dessus, il a bien plus souvent l’effet inverse ! A cause de l’abaissement du métabolisme de base (= énergie que l’on dépense lorsqu’on est au repos) gare au phénomène de rebond, ensuite, où, dès qu’on se remet à manger normalement,  !

2) Je voudrais aussi parler de l’énervement : quand on jeûne, comme on n’a même pas faim, on ne réalise pas du tout que, en nous, un certain stress se forme, qui ne demande qu’à ressortir et s’exprimer, sous forme de crise de rage soudaine .. ce qui, bien entendu, annule tous les bénéfices spirituels qu’on se promettait de notre « sacrifice ».

3) pour les sportifs : ne pas dépasser ½ h d’exercice par jour durant le Ramadan.

4) Les gens en situation de faiblesse (malades, voyageurs et femmes en de certains états) sont dispensés du jeûne durant cette période de faiblesse, et doivent le reprendre dès qu’ils ont repris leur position de force.

Comment s’alimenter durant le Ramadan :

Si vous voulez réussir votre jeûne et en retirer tous ses merveilleux bienfaits, la clé est de vous alimenter de façon bien équilibrée pendant toute cette période, et d’éviter surtout les excès (dans un sens comme dans un autre) !

Evitez surtout de vous bourrer de nourriture – ce qui risque de vous rendre malade et de vous obliger à rompre le jeûne : le corps comprend un mécanisme de régulation qui s’active durant le jeûne ; il brûle le sucre, puis, après 8 heures de jeûne, le gras – vous permettant de vous sentir assez bien et de rester actif pendant la journée.

Prévoyez  3 repas, répartis comme suit :  a) un en-cas  ¾ d’h avant le lever du soleil, b) un en-cas juste après le coucher du soleil, et c) un souper ; plus consistant, plus tard dans la soirée.

a) l’en-cas du matin : des choses légères (biscotte tartinée d’un peu de gras et de confiture, par ex), avec du liquide (café et jus de fruits).  + peut-être un peu de salade et/ou de yaourt. Levez-vous une heure avant le lever du soleil ; ainsi, vous avez le temps de vous préparer un en-cas sain, et de le déguster bien à votre aise.

b) l’en-cas du soir : des légumes – de préférence sous forme de soupe (= liquide, vitamines et fibres), 3 dattes et un petit verre de jus de fruits.

Ceci offre au corps, en bonne quantité, les sucres dont il a besoin pour ré-équilibrer le glucose sanguin, ainsi que le liquide nécessaire à l’hydratation des cellules. Evitez les hydrates de carbone, qui vous alourdiraient et vous endormiraient.

c) le souper : il sera un peu plus consistant, et comprendra de la viande et/ou du fromage, mais toujours sans exagérer. Il inclura donc des fruits et légumes (crus ou cuits), des féculents, des céréales, des noix, … et, bien entendu, de l’eau en bonne quantité.

Les herbes et épices sont recommandés, mais pensez à éviter les plats trop épicés et les boissons contenant de la caféine (café, thé ou colas) car celle-ci, étant diurétique, vous ferait éliminer votre eau rapidement, d’où une possible déshydratation.

Evitez aussi le tabac, qui détruit les vitamines dont vous avez besoin pour être bien !

Et bien sûr, les plats trop gras et les aliments frits dans l’huile, qui risquent de perturber votre estomac.

Dernière remarque :

N’oubliez pas que le bien acquis pendant le Ramadan peut être détruit par 5 choses : 1. mentir, 2. calomnier, 3. dénoncer en secret, 4. avidité ou convoitise, 5. faire un faux serment.   Evitez bien entendu aussi la colère et l’agressivité.

Le riche marchand & ses 4 épouses

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Voici encore un conte qui, sous une forme agréable, fait pourtant réfléchir…
Il était une fois un riche marchand qui avait 4 femmes. Celle qu’il préférait était la 4ème ; il la comblait de présents : belles robes, bijoux, aliments de choix, … , ne lui donnant que le meilleur de ce que la vie a à offrir.
Il aimait également beaucoup sa 3ème femme, qui était belle et pimpante. Il en était très fier, et adorait la montrer à ses amis. Mais en même temps, il craignait toujours qu’elle ne le quitte pour un autre.
Il aimait sa 2ème femme car elle était attentionnée, patiente et jouait le rôle de confidente. Quand il avait des ennuis, il se confiait à elle, et elle le soutenait et le conseillait pour résoudre au mieux tous ses problèmes.
Mais il n’aimait pas sa 1ère femme, qui pourtant, l’aimait tendrement, se montrait toujours loyale envers lui et avait toujours pris soin du ménage et de ses affaires. Mais elle était bien maigre, car il la négligeait totalement.
Or, un jour, il tomba malade, et, ne guérissant pas, comprit qu’il en mourrait bientôt. Craignant la solitude dans l’autre monde, et de s’y ennuyer, il fit aussitôt appeler sa 4ème femme, et lui demanda de le suivre au tombeau. Mais elle refusa net et quitta la pièce, ce qui attrista le marchand.
Il appela alors sa 3ème femme pour lui demander la même chose ; elle refusa, en disant qu’elle comptait bien se remarier aussi vite que possible après sa mort.
De plus en plus triste, le marchand appela sa 2ème femme et lui demanda de le suivre dans l’au-delà pour lui tenir compagnie, mais elle aussi refusa, disant qu’elle était seulement d’accord de mener son corps jusqu’au lieu d’enterrement.
C’est alors qu’il entendit la voix de sa 1ère femme : « je suis d’accord – disait-elle – partout où tu iras, je te suivrai fidèlement ».
Le marchand réalisa alors qu’il aurait mieux fait de choyer celle-là quand il en avait encore le pouvoir…
En fait, nous avons tous ces 4 femmes dans notre vie : la 4ème est le corps, la 3ème représente nos possessions matérielles, la 2ème , c’est nos amis et famille, et la 1ère femme, c’est notre âme – et quand on meurt, il nous faut laisser notre corps, nos biens, nos proches, mais notre âme reste avec nous.
Alors, c’est à elle qu’il convient de s’attacher prioritairement, elle qu’il faut choyer tant qu’on vit, ainsi, elle sera bien forte pour nous accompagner « là-haut », quand tout le reste nous abandonnera…

Musique et chant : les miracles du son

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English: Table of all intervals used in occide...

(Photo credit: Wikipedia)

Influence de la musique sur le comportement

La musique a un effet  énorme sur l’être humain ; en effet, elle atteint le système limbique, donc, éveille de puissantes émotions en nous – bien que plus lent que d’autres systèmes, ce système peut submerger TOUS les autres systèmes et parties du cerveau !

Musique et changement

Les gens qui se choisissent des airs et des paroles soutenant leur développement et leur chemin vers la réussite, ont un avantage sur ceux qui choisissent d’autres voies ; en effet, écouter de la musique est à la fois très facile, agréable et efficace ; cela peut effectivement modifier notre humeur et nos idées, et nous pousser à l’action.

Que ce soit pour leurs exercices sportifs, de relaxation ou autres (sociabilité, …), le fait d’écouter des airs choisis, favorise l’émission d’intentions, des changements d’attitude et donc, de destinée !  En fait, les gens qui s’y livrent sont les co-créateurs d’un monde meilleur, car ces musiques « positives » sont l’outil par excellence du changement !

Ecouter ou, mieux, chanter ces airs véhiculant nos valeurs et croyances, fait que l’on devient – comme Gandhi l’a conseillé – « le changement que l’on veut voir dans le monde » !

Le chant est une thérapie douce et sans danger ; chanter ou juste prononcer des voyelles ou onomatopées, masse, réveille, harmonise les tissus  encombrés ou privés d’énergie. Par la vibration juste, le chant réaccorde notre corps et lui rend son harmonie. La preuve que le son agit sur la matière : on utilise des sons (ultrasons) pour nettoyer les bijoux, par ex.

L’Univers est vibration, et il est sonore !

Supercordes : La théorie des supercordes (l’hypothèse la plus avancée sur les fondements ultimes de la matière)postule que les particules de la matière (protons, neutrons, électrons, quarks, photons, ..) seraient l’émanation d’une seule entité, appelée « supercorde » et qui serait une vibration, et que selon la longueur d’onde de cette vibration, la corde apparaitrait comme telle ou telle particule matérielle.

De ce point de vue, l’univers est de la musique ! Une musique dont les notes forment une symphonie – non du bruit…

Musique des gènes

2 chercheurs de l’Université de Los Angelès ont traduit les acides aminés en sons.  Ils sont en mesure de traduire tout un génome, et de repérer ainsi des anomalies comme la maladie de Huntington. Cela peut aussi servir à repérer les défauts dans les séquences de protéines.

Vu que « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas », passons à présent de l’infiniment petit (les molécules) à l’infiniment grand (les planètes).

Musique des sphères : après avoir découvert que le son émis par le soleil pouvait « organiser » l’eau, il fut découvert que les planètes, systèmes et même trous noirs, émettaient une musique cosmique (qui fut enregistrée par la Nasa). Les interactions du plasma cosmique, les particules électromagnetiques du vent solaire, la magnétosphère des planètes, anneaux et lunes, créent ces “airs” que l’on peut écouter sur Youtube.

La « musique des sphères » (attribuée à Kepler), est censée représenter l’harmonie céleste régissant le mouvement des planètes. Kepler avait en effet découvert que les rapports entre les mouvements de planètes reflétaient précisément ceux des intervalles musicaux ; c’est comme une harmonie céleste.

Ces rapports se trouvèrent exacts également pour des planètes découvertes après la mort de Kepler. Ceci pourrait n’être qu’une simple coïncidence… mais les chiffres – bien trop précis pour ça – nous disent que non !

Beaucoup de religions basent la naissance du monde sur le son (le Logos, le Verbe, ..) . Le chant accompagnait jadis toutes les circonstances de la vie et avait un pouvoir social et de guérison – vu que la musique et le chant nous relient aux divinités. Eh oui ; la globalité (l’univers) est de nature vibratoire, tout comme la musique ! Et le chant est de nature « religieuse » puisqu’il nous relie à nous-même, aux autres, à l’univers (ou Dieu).  Or, j’en suis de plus en plus persuadée ; toute guérison ne peut être que spirituelle ! (donc musicale !)

Nous sommes tous déjà « musicaux », puisque nous avons un rythme cardiaque ; voilà pourquoi la musique nourrit notre âme..

Chanter nous détend et emplit tout notre corps d’endorphines. Mais chanter en groupe resserre les liens avec notre être profond, nos frères humains et le cosmos tout entier.  C’est donc une expérience « religieuse » au plein sens du terme (de « religare » ; réunir).

Importance de la musique et ses effets :Des études ont prouvé qu’écouter de la musique renforce l’hémisphère droit du cerveau et modifie sa structure , et que ceux qui écoutaient de la musique sont plus malins et ont plus d’intelligence émotionnelle que les autres.La pratique du chant, quant à elle,  permet de faire travailler l’intégralité du corps, un peu comme un art martial intérieur.

Tout est vibration, rien n’est inerte. Tout vibre par fréquences en cycles secondes. L’être humain,  quand il pense, se met à vibrer à la fréquence de l’objet qu’il visualise. Cela s’appelle la résonnance vibratoire. Nous sommes des êtres vibratoires dont les cellules en oscillation constante se nourrissent de nourritures physiques, mais aussi et surtout de vibrations de haut niveau énergétique, d’inspiration, d’amour, de beauté, d’harmonie. En maintenant une vibration d’amour avec persistance, notre fréquence vibrationnelle – ce qui risque plus de nous amener des expériences positives dans tous les domaines de notre vie !

Nous sommes hélas constamment agressés par des bruits, ce qui finit par nous épuiser et nous rendre malades. Or, les sons sont des remèdes vibratoires  La musique nous émeut parce qu’elle est une longueur d’onde, tout comme l’aura, le champ électro-magnétique qui nous entoure.

Une méta-analyse de 23 études confirme les bienfaits de la musicothérapie sur le niveau de stress et d’anxiété en cas de maladie cardiovasculaire. « Toutes les études menées sur des patients coronariens, particulièrement sujets au stress dû à leur affection, démontrent ce bénéfice » ;  baisse du rythme cardiaque et de la tension artérielle, amélioration générale de l’état psychologique…

Seule la musique peut changer notre humeur, élever votre vibration instantanément, et stimuler tout le cerveau (la mélodie s’adresse à l’hémisphère droit, et les paroles, au gauche) et de traiter l’inconscient.

Les gens aiment tel ou tel type de musique selon leur humeur ; s’ils sont heureux, ils préfèrent écouter une musique rythmée, ou des chansons d’amour ou de prière, alors que s’ils sont tristes, ils écoutent des chansons adaptées à cette humeur sombre et rejettent celles qui parlent de joie ou d’amour.

Les publicitaires le savent bien, qui adaptent la musique à l’effet qu’ils veulent produire sur leur public ; ils savent qu’une fois que la musique est bien martelée en nous, elle reste dans l’inconscient et nous influence, nous poussant à nous souvenir du produit et à l’acheter.

La musique a une énorme importance et s’en servir pour son propre développement est très efficace. En effet, le message qu’elle véhicule enjambe l’esprit logique et pénètre directement dans l’inconscient, et ce, 300 fois plus vite qu’en ayant juste une pensée positive.

Oui, la musique peut élever notre fréquence vibratoire, nous unir à l »’océan de conscience illimitée » et attirer ainsi ce que l’on désire dans notre vie.

Il faut écouter, pour ce faire, de la musique qui nous entraîne par son rythme, mais qui a aussi des paroles hyper-positives – que l’auteur et chanteur émette cette vibration positive. Avec ce genre de chansons, vous pourrez enfin choisir le genre d’émotions et de vibrations que vous voulez implanter dans votre inconscient.

La musique peut aussi modifier notre humeur, nous pousser à nous bouger, aider à la guérison des blessures, … Vu qu’elle touche plusieurs zones du cerveau et pénètre profondément en nous, on peut même l’utiliser pour soigner les aphasiques et les victimes d’attaques cérébrales à réapprendre le langage ; le fait d’écouter des chansons fait alors ressurgir les mots stockés dans le cerveau (effet « Kenny Rogers »), ou les reconnecte entre eux ou génère de nouveaux liens,  nécessaires à la pratique du langage.

Les personnes saines peuvent également profiter des bienfaits de la musique ; par exemple :

elle réveille les souvenirs enfouis :

Si « l’effet Mozart » (postulant qu’écouter du Mozart favorisait la réussite aux examens) est une « intox », il est vrai que certaines musiques nuisent à l’apprentissage (s’il faut étudier des nombres ou des listes).

On a aussi montré que la musique aidait les gens (même ceux souffrant de la maladie d’Alzheimer) a se rappeler de faits passés ; le fait d’écouter un air que l’on connaît stimule l’hippocampe (responsible du stockage à long-terme des informations) et nous fait aussi souvenir de ce que l’on faisait quand on l’écoutait jadis.

elle booste le système immunitaire :

L’effet agréable que la musique produit sur nous a un effet bénéfique pour notre santé : la science a démontré qu’écouter une musique relaxante diminuait le niveau de stress et le cortisol (hormone du stress), ce qui a pour effet de booster l’immunité. Et même une musique rythmée augmente le niveau d’anticorps de notre organisme.

elle pousse à bouger :

Des recherches ont démontré un lien entre une musique rythmée et la pratique sportive ; comme ce genre de musique distrait notre attention et accélère notre cœur et nos muscles, on s’exerce plus fort, plus longtemps et plus facilement.

– elle empêche de craquer sous la pression :

Muser ou fredonner fait baisser l’anxiété et prévient l’étouffement : pour les gens angoissés, soucieux, terrifiés par une tâche (discours public, par ex), fredonner un air léger et joyeux les distrait et les soulage assez que pour leur permettre d’y arriver sans craquer.

–  elle combat la fatigue :

La musique motive et rend joyeux – certains prétendent qu’elle accroît aussi la productivité, mais ce n’est pas prouvé. On sait par contre qu’en passant une musique sans paroles (n’affectant pas les zones langagières du cerveau), et une musique très rythmée, fait que les travailleurs travailleront plus fort et plus longtemps, entraînés qu’ils seront par le rythme.

Pour ceux qui ont un job monotone, la musique peut maintenir leur moral au top et les aider à continuer à faire des tâches ennuyeuses.

Et – toujours à cause de son effet d’entraînement – la musique aide aussi à ne pas sentir la fatigue, surtout si elle change fréquemment.  Une bonne musique pop produit plus de dopamine, en sorte que l’on ne sent plus sa fatigue, son ennui ou sa dépression.

Les résonnances corporelles des sons : Les sons mettent en vibration certaines parties de notre corps. Prendre conscience et apprendre à ressentir ces résonances – surtout celles causées par notre voix chantée, développe les dimensions subtiles de notre être.On perçoit la musique, même en se bouchant les oreilles, avec tout le corps.

La peau et les tissus sont – comme les tympans – mobilisés par ces vibrations. On sent encore plus cette résonance quand on émet soi-même le son avec notre voix ; notre voix est alors transmise dans le corps via les os et les liquides et atteint nos tissus et organes, lesquels se mettent à vibrer lorsqu’ils sont touchés par les sons dont la fréquence est en accord avec eux. Le cerveau aussi peut être stimulé par le son et même endommagé par certaines fréquences qui résonnent avec la boite crânienne – certains sons de très basse fréquence peuvent tuer.

la musique rend intelligent : selon une étude de l’Université de Toronto, la pratique de la musique augmente l’intelligence verbale des enfants (leur capacité de compréhension du discours d’autrui et leur propre expression) . D’autres travaux de l’Université de Porto, au Portugal, montrent que la pratique régulière d’un instrument par un adulte améliore la compréhension des émotions d’autrui, car ces personnes sont plus sensibles aux intonations de la voix.

Alors ; quand allez-VOUS vous y mettre ?

Ps : Je vous informe que je fonde à Bruxelles un groupe de chanting, pour tous et toutes (même ceux qui ne savent pas chanter) ; il s’agira de chants simples, de tous styles, langues, cultures et religions, qu’on chantera ensemble (comme une meute de loups !) pour générer un sentiment d’UNITE (à soi, aux autres, à la planète,…).

Intéressé(e) ? Laissez-moi un message à ortolane@hotmail.com