Archives de Tag: union

« Entitlement » ; tombeau de l’amour

Par défaut

african-empress

Ayant été frappée de constater la prévalence croissance du sentiment d’ « avoir droit » chez beaucoup de femmes – surtout Africaines – j’ai réfléchi à la question & voici le résultat de mes cogitations.

Mon intention, comme toujours, est d’informer celles qui en sont affligées, car cela fait leur malheur.

Voici la triste histoire (vraie) de ma copine Samia (parfait exemple d’une situation que j’ai vue répétée chez des centaines de ses semblables).

Marocaine, elle fut élevée au bled par sa mère (algérienne), avec ses 5 frères & sœurs, avec l’habituel mélange de baffes & de « petite princesse » qui n’est que trop courant dans ces familles.

Elle adorait un beau jeune homme, Zoher (qui l’adorait aussi), mais hélas, fut mariée à un homme qu’elle n’aimait pas. Ils vinrent habiter en Belgique, elle en eut un fils, puis divorça.

Enfin, elle était libre d’épouser son bien-aimé ! Le mariage eut lieu & ce fut le plus beau jour de sa vie, mais hélas, Zoher n’obtenait pas le permis de résider en Belgique et Samia refusait de revenir vivre au Maroc.

Durant plus de 2 ans, elle ne cessa de se désoler d’être loin de lui car elle ne pouvait aller le voir qu’une ou 2 fois l’an.

Elle fit des pieds & des mains – en allant raconter son malheur partout – pour obtenir un titre de séjour et finalement (ce fut le 2ème plus beau jour de sa vie), l’obtint.

Nos 2 amoureux fous étaient ivres de joie d’être enfin réunis … 6 mois après, il ne pouvait plus la blairer, la traitait de pire épouse au monde & passait toutes ses soirées dehors !

Que s’était-il donc passé ? Comment ce grand amour a-t-il pu se changer en dégoût & en haine ?

De même que l’orgueil perdit Adam & Eve au Paradis terrestre, Samia perdit son paradis à cause de ce fichu « entitlement » ; mot anglais signifiant le sentiment d’« avoir droit ».

En effet, voici une anecdote qui m’avait frappée ; on était allés faire du shopping ; Samia, Maryam (sa mère), les enfants, Zoher & moi.

Comme il n’y avait pas de parking dans la rue commerçante, Zoher avait dû se parquer plusieurs rues plus loin. Après le shopping, Zoher avait gentiment proposé qu’on reste là, tandis que lui irait chercher la voiture – pour nous éviter – délicate attention de sa part – d’avoir à refaire tout ce trajet à pied jusqu’à la voiture.

Eh bien, que fit Samia ? Elle repéra un magasin, y entra (en prenant tout le monde avec elle) et resta dedans, à papoter bien tranquillement avec d’autres clientes.

Bien entendu, quand Zoher est passé par cette rue au volant de sa voiture, il ne nous a pas vus… Il a fait plusieurs tours, jusqu’à ce que – enfin – Madame Samia (ou plutôt, l’Impératrice Samia) veuille bien sortir du magasin…

Mais ce n’est pas tout : comme Zoher lui reprochait son attitude dégoûtante, Samia se mit à crier plus fort que lui !

Elle ne voyait pas du tout sa faute, ni la délicate attention de son époux (« princesse », je vous dis, à qui tout est dû !) & estimait qu’il lui faisait une scène injuste !

L’« entitlement », tant qu’on est une jeune fille, ça passe, mais quand on est une femme, c’est la mort assurée des relations & du mariage, car chaque scène diminue l’estime que votre époux a pour vous … et voilà comment Zoher, qui était fou de Samia, en est venu à la détester.

Leur amour était viable à distance (quand les contacts ne duraient que quelques jours & étaient rendus intenses par le manque), mais de près, quand on vit ensemble chaque jour, l’immaturité, l’égoïsme & l’« entitlement » se montrent à plein, & il n’y a plus de manque pour jeter les époux dans des folies sexuelles qui font tout oublier.

Ces défauts étouffent alors immanquablement les sentiments amoureux.

Le mariage est affaire sérieuse ; l’ « amuuuuur » n’y suffit pas ; il y faut des qualités plus solides, comme la maturité, l’humilité, l’esprit de don & de sacrifice… Ok, il faut avoir confiance en soi, mais ça ne nous dégage pas de l’obligation d’être humble, serviable & surtout, reconnaissante ! (surtout dans l’union !).

Si l’on ne veut pas, comme Samia, se retrouver à pleurer sur un amour perdu, il faut s’en corriger & pour ça, voir d’où provient un tel comportement, où l’on se rend insupportable & où l’on sabote ses propres chances de bonheur.

Je comprends que des filles comme Samia ont perdu beaucoup & ne les condamne pas ; je sais qu’une partie essentielle d’elle-même lui fut coupée quand elle était petite.

Je prétends (pour l’avoir beaucoup observé) que l’entitlement est plus présent & plus fort chez les Africaines que chez les Européennes.

Quand un enfant a subi des injustices ou des maltraitances (ce qui, là-bas, prend souvent la forme de l’excision), cela se change en rage & désir de revanche ou de compensation lorsque cet enfant grandit.

Chez nous, les filles maltraitées versent dans la violence (ouverte ou verbale) & dans les comportements à risques. C’est à la fois un signe de rébellion, de compensation pour ce qu’elles ont subi, & de confirmation – comme si elles se disaient : « Ah bon, je suis une moins que rien ? Eh bien, je me conduirai comme une vaurienne ou une grue, je ne respecterai ni moi, ni les autres. Je prouverai que je ne vaux rien ». Ceci est du reste aussi un appel au secours…

Par contre, en Afrique, où 1) la pression familiale est plus forte, 2) où on les excise et 3) où de tels comportements (violence ou putasserie) peuvent conduire non seulement à l’exclusion familiale, mais directement à la potence, cette rébellion & ce désir de revanche prendront la forme de l’entitlement*.

Elles ont dû subir passivement, en totale impuissance, une horrible mutilation ? Eh bien elles exigent maintenant, en compensation, la toute-puissance ! On les a traitées comme des objets ? Elles seront des reines, et ce sont elles qui traiteront les autres comme des objets ! (O, combien de fois ai-je vu cette conduite stupide, car contre-productive,  chez des femmes ayant subi des violences dans l’enfance !).

Je sais que l’information modifie la structure du cerveau et que « quand on sait mieux, on agit mieux » – & c’est là le but de cet article ; que les ex-enfants maltraitées comprennent pourquoi elles se sabotent & puissent ainsi se corriger.

Je les invite à faire passer ces mobiles inconscients – où ils les contrôlent & les poussent à se saboter – dans le conscient – où ils sont neutralisés & où elles regagneront la liberté de choisir un comportement qui les servira au lieu de leur nuire !

 

* Bien qu’actuellement, vu les nouveaux modes d’éducation & la désinformation des mercantis (sous la forme de la mode « petite princesse » pour les filles), de plus en plus d’Européennes deviennent ainsi également.

PS : je dis zut à celles qui détesteront mon article – je connais mes intentions, et elles sont bonnes. Je resterai toujours persuadée qu’il n’y a que la vérité qui sauve et que, forcément, la vérité est rude.
Mon motto reste cette phrase de R.W. Emerson : « Truth is handsomer than the affectation of love. Your goodness must have some edge to it, else it is none. » (« La vérité est plus belle que l’affectation d’amour. Notre bonté doit avoir un côté coupant, sinon, elle n’en est pas »).

Car enfin qui, à part moi, a réfléchi à ce problème qui nuit tant au bonheur des femmes ? Et qui, s’il a trouvé ceci, a osé le publier ?

Du reste, il n’y a que les méchants qui rejettent les bons conseils…

Publicités

Nécessité de fonder le couple sur la foi

Par défaut

africaineDans plusieurs articles déjà (http://www.bonheuretamour.com/2012/10/19/union-religion/ , http://www.bonheuretamour.com/2016/07/05/lunion-solide-est-une-corde-a-3-brins/ ,

http://www.bonheuretamour.com/2016/09/02/cessez-de-perdre-votre-temps-dans-des-relations-destinees-a-foirer/ , …), j’insiste sur l’absolue nécessité d’être strictement religieux* pour fonder un couple – & de ne s’engager qu’avec un partenaire qui le soit aussi.

En anglais, il existe même un adage : « Couples that pray together, stay together » (les couples qui prient ensemble restent ensemble) & des études le confirment !

Il est dit qu’alors que 50 % des premiers mariages finissent en divorce (& 78% des seconds mariages), le taux de divorce de couples croyants pratiquants n’est que de 1% – ce chiffre est sans doute exagéré, mais le fait est avéré ; plusieurs études l’ont prouvé.

J’avais cité plein d’experts qui le croient aussi fermement, par ex Iyanla Vansant. Elle aussi ne voit pas « l’amour » ou « les sentiments », ou autres détails superficiels comme fondateurs de l’union ! Voici, par contre, les éléments qu’elle estime indispensables à toute union ;

– une union des âmes,

– un partenariat spirituel,

– un but plus grand que les individus,

– une source de soutien qui aide à la croissance – ce qui implique d’affronter notre partenaire en cas de problème, de lui signaler ses failles et de ne pas tolérer ses manquements,

– une vision commune partagée faisant progresser l’Union – ce qui implique une base ou des principes fondamentaux et pas de « dealbreakers » (comme l’alcoolisme, la violence, l’immaturité, un attachement restant à la famille d’origine, …),

– un engagement envers Dieu, la famille & la communauté.

Elle dit que lorsque ces éléments sont absents, on n’a PAS réellement d’union, & que s’ils sont manquants, le couple a vite fait de pourrir à cause de l’arrogance & du sentiment d’ »avoir droit » !

Des confirmations de cette nécessité d’une morale stricte me sautent aux yeux dès que j’ouvre la télé :

L’autre jour, c’était la lamentable histoire d’un pauvre Anglais qui était tombé fou amoureux d’une pute thaïe (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/06/09/legende-thaie-lecon-de-vie/ ), laquelle l’a (cas classique) séduit, s’est fait épouser, lui a piqué tout ses sous, pour ensuite le rejeter à la rue comme un malpropre, ou comme un citron bien pressé & dont il n’y a plus rien à tirer … le laissant le coeur brisé & dans une misère noire (quelques connaissances – des Anglais, bien sûr, pas des Thaïlandais ! – lui font l’aumône, pour l’empêcher de crever de faim).

Aujourd’hui, c’est le cas de Gerard, un gars, de 40 ans (Ah ! la crise de la quarantaine !), marié, père, patron d’une boulangerie, qui s’est amouraché d’une Sud-Africaine sur l’internet.

A sa décharge, on peut dire que ce gars avait été mis dans l’ornière du travail depuis tout jeune, et n’avait jamais rien connu d’autre… d’où, en milieu de vie, un ras-le bol grandissant (mais inconscient), une lassitude, une vague nostalgie d »autre chose »… Pas étonnant, alors, qu’il se soit laissé tenter par un amour lointain, intense (comme sont toujours les débuts !), sans attaches, sans soucis ni responsabilités, & frais comme un retour à une enfance qui fut trop courte pour lui…

Au début, il avait des scrupules de briser sa famille, mais, vivant sans religion, on est son propre dieu, en sorte que les scrupules n’ont pas fait long feu…

D’ailleurs, pour s’assurer – car Monsieur exige quand même des assurances – que la fameuse Ayanda est bien « l’amour de sa vie », il part en Afrique du Sud pour « essayer » la dame… et bien sûr, il en revient « limé, vidé, ruiné, comblé » (comme le chantait Plastic Bertrand), si vous voyez ce que je veux dire…

Bref, il est enchanté de la fille – qui bien sûr, pour le rendre fou, s’est donnée à fond pour le satisfaire … On voit qu’hélas, une fois de plus, ce n’est pas le chien qui remue la queue, mais la queue qui remue le chien !

La pauvre épouse européenne ne peut pas lutter contre ce bombardement d’amour que la pute offre à l’homme (qui, comme un couillon, s’y laisse prendre !)… Elle a beau s’être dévouée pendant 20 ans pour lui faire une vie agréable & avoir risqué sa peau pour lui faire des enfants, elle a beau l’aimer & être très attachée à lui (puisque c’est son époux & le père de ses enfants), et il a beau savoir que la quitter ainsi lui fera très mal (ainsi qu’à leur fils), tout ça ne compte pour rien du tout devant le beau cul rond d’une traînée exotique !

Monsieur « veut suivre ses sentiments », & s’estime parfaitement en droit (n’ayant pas la foi), de faire cette chose si cruelle et, au fond, si folle & si contraire à ses propres intérêts !

Il a « trouvé l’amour » et son épouse (& leur fils) n’ont qu’à l’accepter, na !

Bref, lassé de « bobonne » (qui est quand même depuis 15 ans son épouse & la mère de son fils) & du train-train quotidien, il la plaque d’une phrase bien sentie & s’envole vers d’autres cieux rejoindre sa dulcinée, avec toutes ses économies…

Lesdites économies, vous vous en doutez, sont vite passées de sa poche à celle de l’Africaine, qui, dès ce moment, l’a plaqué aussi … Notre Don Juan n’a plus eu qu’à revenir en Hollande, la queue entre les jambes, et plus léger de 20.000€…

Moralité : ces beautés exotiques sont sans doute plus jeunes, plus douces, plus soumises, plus encourageantes & admiratives, et surtout plus chaudes (hum), que les femmes d’ici, mais au moins, les femmes d’ici sont vraies – car ces putains étrangères n’ont que des qualités feintes, comme leur amour !

Une femme d’ici aime l’homme, & non son porte-feuille !

Tout ce gâchis, si triste & douloureux ne serait pas arrivé si Gerard avait été pieux… Songez-y…

* je parle de religions sérieuses, non de « religions de fantaisie », comme celle de la légende thaïe citée dans l’article.

A la découverte de l’amour

Par défaut

Couple in bed

Dans 2 articles (dont vous trouverez les liens & un résumé tout en bas de l’article), le Dr Kelly Flanagan donne des conseils à son fils & à sa fille sur l’amour & l’union …et ça m’a donné à penser.

En outre, une étude parvient à cette étonnante conclusion que 75% des hommes sont des connards (voir ; http://www.soonnight.com/mag/buzz/etude-75-des-hommes-sont-des-connards,28,22017.html).

Tous les coachs (mâles) se disent ébahis par la méconnaissance que les femmes ont des hommes et veulent les éclairer pour qu’elles fassent de meilleurs choix (voir ci-dessous ; * , la liste de mes guides). Oui, pour la femme, pétrie d’illusions & de désinformation, l’homme semble souvent un genre d’espèce à part, tant il est différent, il faut donc savoir comment cet étrange animal fonctionne & comment agir avec lui.

J’ai déjà écrit des articles sur l’homme (http://www.bonheuretamour.com/2014/02/10/le-secret-de-lhomme/, http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/comprendre-les-hommes-et-les-femmes/), mais le sujet est vaste, et quand on en vient aux relations, c’est encore plus complexe.

Voici mon idée du sujet ;

Il existe effectivement des femmes qui se mettent en couple malgré le fait qu’elles n’aiment pas le sexe, ce qui est malhonnête – car enfin, un couple, c’est toujours 2 personnes qui couchent ensemble – sinon, c’est une paire d’amis. Alors, ce genre de femmes, c’est comme un cuisinier qui se ferait engager alors qu’il déteste cuisiner !

Il est néanmoins clair qu’on ne naît pas frigide comme on naîtrait suédoise ou esquimaude : ça dépend du gars … Mais il n’en reste pas moins que si une femme refuse d’essayer de nouvelles choses, ce n’est pas honnête envers le couple et son partenaire. Les auteurs anciens disaient que pour qu’un couple marche, la femme doit faire ceci, et l’homme doit sacrifier son égoïsme…

En tout cas, je vois que le cas des hommes est pire : la plupart ne sont pas capables d’être en relation. En effet, leur éducation à la masculinité (voir « le secret de l’homme » ; ) les rend incapables d’aimer, de s’ouvrir, craignant l’intimité, la vulnérabilité, la tendresse (qu’ils prétendent dédaigner) !

De plus, avec le porno partout présent, ils se sont « entraînés » à fuir l’effort, le mariage ou la relation durable, les responsabilités – bref, une vie pleinement assumée d’homme et de père.

Pourtant, la plupart d’entre eux sont en relation … et profitent de tous ses avantages sans devoir donner aucune contrepartie !

Car les hommes célibataires sont bien plus sujets à la dépression que ceux en couple, et les hommes en couple vivent plus longtemps et en meilleure santé que les autres. Par contre, les femmes en couple sont plus sujettes à la dépression que les célibataires. On voit donc bien à qui le couple profite, malgré toute la désinformation & les mensonges qui circulent à ce sujet (pour faire tenir les femmes tranquilles).

Encore, jadis, il fallait « acheter la vache pour avoir le lait » ( = épouser pour pouvoir coucher) mais de nos jours, les femmes ont été entraînées à se contenter de presque rien, et elles donnent, et donnent … en échange de rien, du vide !

Et bien sûr, les qualités indispensables à une relation ne sont plus prônées, ni cultivées, comme avant, mais au contraire tues ou critiquées ; voici ce que j’en écrivais dans http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/ ;

Nos sociétés de consommation induisent exprès des croyances qui nous affaiblissent et nous nuisent – profit oblige ! – des croyances qui nous poussent à des comportements aberrants et créent invariablement souffrances, dysharmonie et ruptures.
Bref, tout va mal parce que c’est supposé aller mal ! En effet, à part le fait que « les gens heureux n’ont pas d’histoire », une personne heureuse en ménage et en famille… ne rapporte que peu, alors que des gens en état de besoin, ou en souffrance, seront prêts à tout (et surtout à dépenser sans compter) pour se sortir de leur misère !

Car enfin, qu’est-ce au juste qu’une relation ? Ce n’est pas partager le rôti-petit pois, c’est pouvoir s’ouvrir et être vulnérable, c’est partager son être intérieur ; ses peurs, espoirs, rêves, désirs, c’est dissoudre son ego pour former un seul être, & le sacrifier pour quelque chose de plus grand que soi.

Or, il faut bien constater qu’actuellement, 9 hommes sur 10 de faire ceci.

On peut penser que cette répression des émotions (tristesse, frustration, insécurité, amour) n’aura pas de conséquences…mais c’est faux ! La conséquence de cette répression, la voilà : https://bonheuretamour.wordpress.com/2014/10/29/egalite-des-sexes-et-les-hommes/. Ou ceci : sur 71 serial killers – dit Laci Green – 70 sont des hommes. Ou ceci : La déprime des mâles : http://www.bonheuretamour.com/la-deprime-des-males/

Il est connu à présent que les hommes sont faibles, et c’est pour ça qu’ils développent une carapace… Quand on observe la façon dont ils vivent, on réalise que, malgré leurs affirmations (encore l’incohérence à l’œuvre), ce ne sont pas les femmes qui comptent, mais bien les autres hommes (ils savent très bien QUI a le pouvoir, sur cette planète !) et visent à « réussir » (une belle femme, un gros salaire, un titre prestigieux, la gloire, une grosse voiture & une grande maison) non pour épater les femmes, mais les autres hommes, car c’est ça qui compte à leurs yeux (voir le grand nombre de citations d’hommes disant qu’avoir ces choses, c’est bon, mais que ça ne leur procure aucun bonheur s’il n’y a pas d’autres hommes à qui le montrer).

Par ex, jadis, comme « status symbol » en imposant aux autres, il fallait une grosse femme, alors qu’actuellement, il faut une quasi anorexique blonde aux lèvres & aux seins surdimensionnés (malgré qu’on sait que les gars les préfèrent un peu enveloppées) …

Tout comme les chimpanzés, les garçons doivent « prouver » aux autres (par des actes dangereux et/ou criminels) qu’ils sont de vrais mecs, et méritent de faire partie du groupe. Les humains étant l’espèce la + grégaire au monde, les garçons sont prêts à tout pour se faire accepter & respecter, et non rejeter, mépriser ou maltraiter par les autres.

=>Conclusion : la femme ne sert trop souvent que de « faire-valoir », ou de défouloir, pour pouvoir survivre dans leur société de violence et de hiérarchie ! Comme dit le proverbe ; “la femme est l’arène où les hommes toréent leurs problèmes !”

Et voilà comment, en étant trop sot que pour voir où est leur intérêt (qui est d’avoir une relation durable), ils détruisent des relations avantageuses. Moi, j’évite les sots déraisonnables, car il n’y a pas moyen de discuter ou d’avoir le moindre effet sur un être dénué de raison ! Leurs actes stupides affectent leur vie & celle de leurs proches, et je n’ai pas envie de souffrir inutilement !

Voici comment Iyanla Vansant, une femme sage, définit les éléments indispensables à l’union ;

– une union des âmes,

– un partenariat spirituel,

– un but plus grand que les individus,

– une source de soutien qui aide à la croissance – ce qui implique d’affronter notre partenaire en cas de problème, de lui signaler ses failles et de ne pas tolérer ses manquements,

– une vision commune partagée faisant progresser l’Union – ce qui implique une base ou des principes fondamentaux et pas de « dealbreakers » (comme l’alcoolisme, la violence, l’immaturité, un attachement restant à la famille d’origine, …),

– un engagement envers Dieu, la famille & la communauté.

L’arrogance, le sentiment d’ »avoir droit », ruinent les unions où ces éléments manquent… Bref, s’ils en sont absents, on n’a pas REELLEMENT une union !

Femmes, avant d’accepter une relation, je vous recommande de lire ceci : http://www.bonheuretamour.com/de-la-femme-comme-jardin/ &

http://www.bonheuretamour.com/la-verite-sur-les-sexes-et-lamour/

et surtout, de vous souvenir que ce qui fait la différence entre un couple solide et un fragile, c’est l’engagement…

* love coaches ; mes inspirateurs : Andrew Aitken, Steve Harvey (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/01/20/s-harvey-le-couple/), Mat Boggs, David Langness, W. F. Harley, Mark Manson, John Gottman, Paul Zak, Ryan McKelley, Chaz Ellis, Matthew Hussey, Evan Marc Katz, Philip G. Zimbardo, bishop T.D. Jakes, père Louis Evely, Yvon Dallaire, Dr Kelly Flanagan, Larry Bilotta, Steve Bearman + (femmes) Laci Green, Iyanla Vanzant.

-A Dad’s Letter to His Son (About the Only Good Reason to Get Married) : http://www.huffingtonpost.com/kelly-m-flanagan/a-dads-letter-to-his-son-about-the-only-good-reason-to-get-married_b_4929360.html (Posted: 03/12/2014)

Il dit à son fils que la seule raison de se marier est d’éclairer tous les autres aspects de sa vie, y compris le sexe, car se marier pour être heureux, est le plus sûr moyen de devoir divorcer.

Un mariage devient bon quand 2 personnes acceptent la seule raison de se marier – qui est de pratiquer le sacrifice quotidien de leur ego.

Il dit que l’ego est la part de nous qui protège notre coeur et que chaque homme a, au fil du temps, appris à bâtir un mur autour de son coeur…mais qu’arrivé à l’âge adulte, ce mur ne sert souvent à rien et même, est nocif à l’union.

Si tu te maries (dit-il à son fils), tu dois t’engager au travail long et pénible de démandeler les murs de ton ego pour être ouvert & vulnérable.

Enfin, il lui dit que le secret d’une union heureuse est d’épouser quelqu’un qui accepte aussi cette seule bonne raison de se marier ; quelqu’un qui voudra aussi démolir son ego, qui sera plus fidèle à lui qu’à sa propre sécurité, qui accepte & aime la beauté du sacrifice, l’abandon de sa force et le danger de la vulnérabilité – c-à-d quelqu’un qui veut passer sa vie dans un amour fou & dangereux avec lui et seulement lui. (art. publié ds  DrKellyFlanagan.com).

-A Daddy’s Letter to His Little Girl (About Her Future Husband) : http://drkellyflanagan.com/2013/04/17/a-daddys-letter-to-his-little-girl-about-her-future-husband/

Le Dr Flanagan écrit qu’il a été étonné et fâché que la question la plus posée sur Google est « Comment garder mon homme intéressé » et que les réponses étaient toutes de conseiller aux femmes d’être sexy, intéressantes ( = pas trop bêtes ou ignorantes), de le servir (lui servir une bière, par ex) et de le faire sentir malin & supérieur.

Il s’insurge contre cette sottise & affirme que ce n’est pas le rôle d’une femme de « le garder intéressé », mais juste de savoir au fond d’elle-même qu’elle est digne d’intérêt ; que si elle sait ceci, elle sera intéressante – et aussi qu’elle doit cibler un compagnon qui saura qu’elle l’est et que donc, la seule chose qu’elle aura à faire pour qu’il reste intéressé par elle, est juste d’être elle-même.

Infidélité : la nécessité de tout dire

Par défaut

infidélité1

Quand une personne découvre que son(sa) partenaire l’a trompé(e), son monde s’écroule. Pour qu’il puisse se relever de cette cruelle épreuve, il a absolument BESOIN de tout savoir, pour se faire une image de la chose, lui donner un sens – il n’y a qu’ainsi qu’il (elle) pourra plus ou moins se remettre du traumatisme.

Si tous les 2, vous voulez sauver votre relation, le trompeur doit répondre à toutes vos questions ouvertement et complètement, à chaque fois que vous lui en poserez – mais bien sûr, il ne doit pas vous les imposer si vous ne voulez pas savoir. C’est à la victime de déterminer ce qu’elle veut savoir, mais «ne pas savoir», « rester dans le noir » est le pire de tout – parce qu’alors, l’imagination comble les blancs et s’imagine les pires choses. La victime reste confuse, désorientée et terrifiée – sans compter la douleur de la tromperie !

Si le trompeur refuse de répondre aux questions, le trompé en déduit le pire, ce qui augmente sa douleur. En plus, le mensonge continue, ce qui augmente aussi sa colère. Seule la vérité pourrait purifier la situation, rendant une renaissance possible du lien entre les partenaires.

Si le trompeur persiste dans son mutisme et insiste pour « passer à autre chose » ou « aller de l’avant en laissant le passé derrière soi », la relation est impossible à restaurer.

Bref, si l’infidèle refuse de donner les informations, il garde le pouvoir, il continue à cacher des choses ; ce qui prouve qu’on ne peut pas lui ré-accorder sa confiance – or, la confiance est la base du couple !

En plus, ça montre qu’il n’aime pas vraiment son conjoint, puisque, dans un but égoïste, il continue d’infliger à l’autre une douleur énorme à chaque seconde ; l’incertitude… Si le trompé pose des questions et veut tout savoir, ce n’est pas pour humilier l’infidèle, mais pour tâcher de ne pas couler, et pouvoir se reconstruire ; ne pas savoir ronge et détruit la victime, la fait brûler dans les feux de l’enfer à chaque seconde qui passe…

Obtenir des réponses à vos questions est un ingrédient-clé dans la reconstruction de la confiance et d’une union solide. Ce qui est essentiel ici, c’est que le trompeur accepte de s’ouvrir et d’être honnête, ce qui vous prouve qu’il regrette ses actes et a désormais décidé d’être honnête, même si en parler lui est pénible – c’est la preuve que vous comptez assez pour lui, que pour qu’il fasse cet effort – bref, ça prouve que rebâtir la relation est possible !

Toutes les victimes comprennent ceci, et ressentent ce besoin de savoir (elles savent intuitivent qu’elles ont besoin de ceci pour guérir), mais par contre, tous les trompeurs (et hélas, beaucoup de thérapeutes) ne semblent pas du tout le comprendre – ignorer que c’est un réel BESOIN ! – et ce alors que toutes les études sur la question ont montré le lien entre une communication transparente et la solidité d’une union, ou la récupération après une infidélité !

renforcer l’honnêteté est vraiment un élément essentiel. Mais attention : si vous posez des questions, et que l’autre vous répond, il est aussi essentiel que vous n’y réagissiez pas trop fort – même si les détails sont toujours très douloureux à entendre – sinon, l’infidèle se sentira puni d’être honnête, et se refermera comme une huître.

Il faut, à l’inverse, réagir d’une manière qui incite le trompeur à continuer à s’ouvrir à vous ; c-à-d qu’il faut d’abord que le trompeur avoue qu’il l’a fait, puis ensuite, viendront les détails.

Ceci demande, de la part du trompé, beaucoup de patience & de maîtrise de soi. Il est normal, quand on reçoit de telles informations, d’y réagir en criant sa rage & sa douleur, mais cela n’est pas constructif… Il vaut mieux se sentir reconnaissant(e)  de l’honnêteté de notre partenaire.

Ce type de discussion honnête et maîtrisée est importante non seulement pour le sujet en cours, mais pour déterminer la nature de la relation à l’avenir.

Etre époux, être père.. ça signifie quoi ?

Par défaut

????????????????Presque tous les problèmes psychologiques ont leur source dans la société, qu’elle soit stricte, ou permissive …

La nôtre est plus que permissive ; elle est relâchée, déchaînée, débridée, car décadente ; le sacrifice et l’auto-discipline y sont dépréciés, les valeurs en berne, et l’espoir est mort..

Pas étonnant que les dépressions fleurissent !

La morale n’étant plus à l’honneur, il n’y a que bien peu de gens qui comprennent les bases du mariage, et donc, ses ingrédients indispensables.  Jadis, il était basé sur le concept d’un homme et d’une femme se donnant l’un à l’autre à jamais, pour amener de nouvelles vies au monde, créer une famille où les enfants sont élevés dans le respect des valeurs et ne craignent pas l’amour. L’acte d’amour conjugal garantit ceci.

Le mariage est ici un acte de service, et non un « droit » de remplir le sentiment de vide de quelqu’un, via une « relation » à un autre.  Personnellement, j’aime la manière dont ceci s’exprime en Inde : là, on ne dit pas « je me marie », mais bien : « je deviens un(e) époux(se) »… car c’est bien de cela qu’il s’agit, en fait !

Hélas, partout et en tous temps, le concept de mariage a été perverti par le matérialisme ; on y a mêlé l’argent, la préservation du patrimoine – d’où l’exigence que l’épouse arrive vierge, et soit ensuite rigoureusement fidèle ; il fallait être certain que les héritiers soient bien issus du père de famille.

Les hommes – puisque ce sont eux qui avaient le pouvoir – ont donc fait de l’union (dont la nature profonde est spirituelle) un simple contrat matériel, garantissant la transmission des richesses, du pouvoir et du statut… Bref, l’essentiel y manque : l’égalité – condition INDISPENSABLE à toute relation basée sur des sentiments.

Bizarrement, la liberté et la fraternité (ou amitié) brillent alors aussi par leur absence… ce qui empêche toute harmonie au foyer (sauf exceptions) … Triste base pour y accueillir des enfants !

Même la notion de famille n’existe pas dans ce contexte, puisque les enfants ne sont que les « outils » devant assurer ces diverses transmissions.

Néanmoins, si l’amour romantique était souvent absent de ce genre d’unions, au moins la religion et la pression sociale faisaient que les conjoints s’engagaient et se tenaient à leur devoir (ne fût-ce qu’extérieurement), et donc, l’union tenait fermement.  Ce cadre-là frustrait en général tout le monde, mais il avait du moins le mérite d’être solide comme le roc, forçant chacun à assumer ses responsabilités.

Les enfants n’étaient peut-être pas heureux dans un tel cadre, mais ils avaient une structure et en général, de quoi manger…

Je l’ai dit ailleurs : on se lie aux gens soit pour l’amour, soit pour l’argent – donc, ce genre d’union tenait par des intérêts communs, si ce n’est par des sentiments partagés…

Nos contemporains occidentaux tiennent l’amour pour l’ingrédient indispensable à l’union – l’engagement, lui, est devenu très flou et dépend de la morale intime de chacun. Or, il est dans la nature de « l’amour-passion » de passer, et c’est l’engagement (à base morale) qui est la « colle » indispensable au mariage …

Mais lorsque ladite moralité est absente, plus personne ne se sent tenu à honorer ses promesses, ou l’union, ou son(sa) partenaire  … et finalement, soi-même ! Et voilà pourquoi il y a tant de ruptures et de divorces.

Les pères, par ex, qui étaient jadis « fonctionnels » parce que moraux et tenus à leur devoir par toute la communauté (les gens vivaient en petites communautés, où chacun se connaissait), peuvent à présent se laisser aller à leurs bas instincts ; plus de morale interne pour les retenir, ni de punition de la société ; cette société de plaisir les y pousserait plutôt !

Avant – « noblesse oblige » – les dirigeants donnaient l’exemple de la moralité, car ils savaient que le peuple les prend pour modèles, et que « le poisson pourrit par la tête » !

Les lois du moins, assuraient que ceux qui ont joui d’une femme, ou ceux et celles qui ont procréé des enfants – êtres faibles et dépendants – s’en occupent.

Mais ces temps sont révolus ; ces lois n’existent plus, les « modèles » sont dépravés, les bas instincts (individualisme, égoïsme, hédonisme, immoralité) règnent et sont publiquement vantés …  en sorte que les êtres n’ont plus de limites et échappent sous tous prétextes à leurs responsabilités, sans se soucier du chaos (souffrances, vies brisées, misère physique et psychologique) qu’ils causent !

Cette absence (réelle ou psychologique) des hommes pèse lourd sur la mère et sur les enfants (que ces derniers sont pourtant chargés de protéger).  Comme c’est le père qui représente l’autorité, et qu’il fait défaut, les enfants ne respectent plus non plus les lois, ni eux-mêmes (d’où décrochage scolaire, addictions diverses, délinquance, promiscuité, …).

Montherlant a écrit : « L’homme est chasseur ; au gibier féminin de se garder ! »… A bonne entendeuse…