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Pourquoi on est coincé & on n’arrive pas à obtenir ce qu’on désire

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Malgré vos efforts, vous n’arrivez à rien ?  Vous vous sentez coincé(e) dans une situation pénible ?  Vous êtes totalement découragé parce que vous ne voyez pas comment vous pourriez vous en sortir ?  Comment cela se fait-il ? Etes-vous poursuivi par la poisse ? Et y a-t-il quelque chose que vous puissiez faire pour vous sortir de votre situation misérable ?

Laissez-moi vous aider :

D’abord, aimeriez-vous gagner le gros lot de la Loterie Nationale ? Oui, hein ? Quasiment 100% des gens répondent oui à cette question… Et pourtant, seule une minorité de gens ont acheté un billet ce mois-ci !

Pourquoi ? Parce que la plupart des gens savent qu’on n’a qu’une chance sur 10 millions de gagner, et, ne s’attendant pas à gagner, se disent que ce n’est pas la peine d’acheter un billet.

Bref, on agit selon ce à quoi on s’attend, & non selon ce que l’on veut !

Or, les 2 sont très différents l’un de l’autre.

Une attente est une croyance de si oui ou non on obtiendra ce que l’on veut (si on peut faire en sorte de l’obtenir ou si, à l’inverse, on n’en est pas capable, ou les autres nous bloqueront).

Alors, la raison pour laquelle on n’arrive pas à obtenir ce qu’on désire, c’est parce que l’on a des attentes qui diffèrent de ce qu’on veut – comme par ex, poursuivre la carrière dont on rêve, ou trouver le bon partenaire, ou perdre nos kilos superflus, …

Voilà pourquoi même quand on fait de gros efforts pour changer, on reste sur place & rien ne bouge.

Une équation traduit bien ceci : attentes + action = création de nos expériences de vie.

La plupart des gens croient qu’ils agissent selon ce qu’ils désirent & ne perçoivent pas qu’ils le font selon ce à quoi ils s’attendent – ce qu’ils croient obtenir comme résultat, d’après leurs expériences précoces.

Par ex, une femme, Julie, avait quitté un partenaire abusif et depuis, elle cherchait un autre compagnon. Hélas, elle ne tombait que sur des losers… jusqu’à ce qu’un jour, elle ait un rencard avec un gars « bien ».

Mais sûre d’avance que ce serait un autre fiasco, elle se conduisit de façon stupide, riant comme une sotte, ne le regardant pas en face et finissant par fuir sous prétexte d’aller aux toilettes.

Elle a agi selon ses attentes (un rencard raté de plus) & non selon son souhait (rencontrer un gars gentil).

Beaucoup de gens agissent comme elle …On veut changer sa vie… mais on ne croit pas vraiment qu’on le peut !

Et on laisse tomber nos désirs en tous domaines (santé, amour, carrière, …) – on se résigne & l’on renonce à notre vie, en fait ! – parce qu’on ne croit pas qu’on en est capable alors, on n’essaie même pas.

Vous voulez sûrement quelque chose, actuellement, mais vous n’êtes pas sûr que vous pouvez l’atteindre, alors, vous vous abstenez.

Quand on n’agit pas selon nos souhaits, on se retire du jeu. Acheter un ticket de loterie ne garantit pas qu’on gagnera, mais ne pas en acheter garantit qu’on ne gagnera pas !

Pourquoi agissons-nous ainsi ? Parce que le cerveau humain tente sans cesse de prédire ce qui arrivera probablement.

Dès que l’on anticipe un événement quelconque, on commence à se sentir et à agir de façon à être prêt à réagir adéquatement à ce qu’on croit qui va arriver.

Mais ce faisant, on participe à la création du résultat final – c’est un genre de prophétie auto-réalisatrice (sauf qu’elle n’est pas exprimée tout haut, & qu’on n’en a généralement pas conscience).

Si nos attentes diffèrent de nos désirs, c’est parce qu’on utilise le passé pour projeter l’avenir ; si on a échoué dans le passé, ou qu’on a été rabaissé étant enfant & traité de bon à rien, on tend à projeter cela sur nos désirs & projets futurs.

Dans notre cerveau, c’est la même zone qui est activée quand on pense au passé ou à l’avenir, mais ce n’est pas parce qu’on utilise ce passé pour faire des prévisions, que c’est ce passé qui nous freine sur la voie du succès.

Ce qui le fait, c’est que tout au fond de nous, on ne croit pas que l’avenir pourrait être mieux que le passé, & sans cette croyance, il est impossible de créer l’avenir que l’on veut !

Même si on a de la chance & que les circonstances idéales apparaissent, on ratera l’occasion.

Ce qu’il faut savoir, c’est que si ces résultats attendus peuvent manipuler nos comportements, c’est parce qu’ils restent inconscients. Amenons-les à la lumière de la conscience, & on pourra annuler leur mauvaise influence !

Si l’on connaît nos attentes dans une situation donnée, on peut utiliser notre esprit conscient pour neutraliser la pensée automatique & planifier comment créer un résultat différent.

Nos attentes concernant notre capacité à atteindre les choses que l’on désire, ont un énorme impact sur notre bien-être émotionnel.

Une grande partie du cerveau est dédiée à anticiper les récompenses (=les choses qu’on veut & qui rendent la vie digne d’être vécue).

« Un seul rêve est plus puissant que 1000 réalités », a dit J.R. Tolkien.

Quand on s’attend à recevoir une récompense, on ressent des émotions positives (joie, bonheur), tandis que quand on s’attend à ne pas pouvoir obtenir une récompense, on est envahi d’émotions négatives (tristesse, déception, dépression).

Plus l’écart entre ce que l’on veut & nos attentes à ce sujet est grand, plus notre détresse intérieure est importante.

Alors, que faire s’il y a effectivement un écart entre ce qu’on désire & ce qu’on s’estime capable d’obtenir ?

Il y a 2 façons de rétablir les émotions positives : abandonner notre désir, en se disant qu’au fond, on ne veut pas vraiment cela, ou que ça n’en vaut pas la peine, … ou modifier nos attentes ; les faire correspondre avec nos souhaits, en sorte qu’on puisse agir en ce sens.

Mais comment faire ceci ? Comment faire passer nos attentes de négatives (on n’aura pas la récompense) à positives (on l’obtiendra) ?

Voici un bon moyen : imaginez un événement qui arrivera dans un avenir assez proche ; une présentation devant un public, une réunion familiale, ou un but que vous essayez d’atteindre, …

Représentez-vous bien cet événement, puis demandez-vous comment ce à quoi vous vous attendez, vous fait vous sentir.

Si vous vous attendez à ce que ça se passe bien, vous vous sentirez bien. En ce cas, vous n’avez plus rien à faire.

Dans le cas contraire (si vous vous attendez à ce que ça se passe mal), c’est quelque chose dont vous ne voulez pas, et vous ressentirez des émotions négatives à ce sujet (peur, angoisse, anxiété, …).

Cela montre bien que vous nourrissez des attentes négatives à propos de cet événement.

La 2ème étape consiste à vous demander ce que vous préféreriez qui arrive, à la place des choses négatives auxquelles vous vous attendez. Cette question vous aide à démêler ce que vous voulez vraiment obtenir dans cette situation.

Ce que vous voulez, c’est justement la chose à laquelle vous ne vous attendez pas.

Souvenez-vous ; vous voulez gagner à la Loterie, mais vous ne vous attendez pas à gagner.

Enfin, demandez-vous ce que vous devez faire pour faire arriver ce que vous voulez.

Si on s’attend à un mauvais résultat à l’un de nos désirs, c’est souvent parce qu’on y a jadis été entraîné, et qu’on se focalise sur tout ce qui peut aller de travers, sur pourquoi ça ne marchera pas, … On ne génère pas des idées ou des pensées sur comment on pourrait faire que ça marche.

Quand on a un plan bien clair pour nous faire obtenir ce que l’on veut, notre vision des choses, le bilan qu’on fait de la situation, commence à changer ; on commence à entrevoir les possibilités …

Là, une modification de conscience survient et par la suite, chaque acte réussi que l’on fait vers ce but, améliore nos attentes quant au résultat final.

Certains pensent sûrement : « Je ne m’attends pas à ce que ceci marche pour moi ».

Ceux qui pensent cela n’osent pas rêver de comment leur vie pourrait être différente, parce qu’ils ne croient pas cela possible…

La solution pour qu’ils osent rêver & changer leur vie en mieux est de modifier leurs attentes, pour qu’ils puissent voir la lumière au bout du tunnel – et enfin marcher vers la sortie !

Les études faites sur ce sujet ont prouvé que changer nos attentes peut améliorer énormément notre vie.

Quand on est motivé par ce que l’on désire, le changement devient possible !

Vous connaissez sûrement la citation d’H. Ford ; « Que vous pensiez que vous pouvez, ou (que vous) pensiez que vous ne pouvez pas, (dans les 2 cas) vous avez raison ».

Votre passé n’est pas ce que vous êtes, ni vers où vous vous dirigez ; ce sont vos attentes à propos de votre avenir qui vous limitent le plus !

Heureusement, vous pouvez choisir : vous pouvez choisir de commencer à agir selon ce que vous voulez, et ce faisant, vous vous permettez de sortir du passé et de créer enfin la vie que vous voulez vraiment vivre !

Comment trouver l’épanouissement

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L’épanouissement (ou auto-réalisation) constitue l’étage supérieur de la pyramide des besoins d’A. Maslow. Pour ce dernier, l’humain a d’abord des besoins de base ou de survie (respirer, manger, boire, se reproduire), puis de sécurité (être protégé des dangers & du climat), puis d’appartenance (à un groupe, une famille, une culture), puis d’estime (être reconnu) & enfin d’auto-réalisation (croissance, réaliser tout notre potentiel).

Il y a tant de besoins à remplir que beaucoup jugent ce dernier besoin comme un caprice dont on peut se dispenser – mais pourtant, c’est sur celui-là que repose notre bonheur !

Quand on sait ce dont on est capable mais que, pour une raison ou une autre, on ne peut l’exprimer, on s’étiole & on est malheureux.

C’est l’« ingrédient » subtil, mais indispensable, dont on a besoin pour prospérer – alors, si l’on se résigne à moins qu’à notre meilleur, on pourrit de l’intérieur ; notre âme, notre élan, puis notre esprit, se racrapotent & s’abîment de plus en plus.

C’est pour cela que certains individus qui ont « tout » (au plan matériel, s’entend), sont malheureux sans comprendre pourquoi. Un état d’insatisfaction, de mal-être, de lassitude de tout s’empare d’eux et ils se jettent dans les plaisirs faciles (& dangereux) ou font une dépression.

Finalement, tous les autres besoins, on les a en commun avec les animaux ; seul ce dernier besoin est spécifiquement humain & peut nous procurer des joies à la fois intenses, pures, sereines … et durables !

Il est bon d’avoir nos besoins de base (nourriture, abri, …) remplis, mais seule la poursuite de ce but élevé nous énergise & nous épanouit, emplit notre vie d’excitation, de passion, nous donnant le sentiment qu’elle vaut la peine d’être vécue.

Vivre avec seulement nos besoins de base nous amène une vie confortable, mais vivre en poursuivant nos idéaux nous fait une vie chargée de magie…

Tout le monde vise à être heureux, mais ceux qui n’ont pas rejeté les mensonges sociétaux, sont amenés à le chercher là où il ne peut se trouver – c-à-d qu’ils triment dur (& devinez à qui ça profite !) pour se faire une vie confortable, où leurs besoins de base seront remplis, et rien de plus (ils n’ont d’ailleurs souvent pas d’idée qu’il peut y avoir plus que cela). Beaucoup ne l’atteignent jamais mais même ceux qui l’atteignent ont, au final, fait un marché de dupes – parce qu’ils n’ont pas atteint le bonheur qu’ils se promettaient de ce confort matériel !

Il est évidemment plus dur de poursuivre une vie d’idéal, car ça implique de prendre des risques, de repousser ses limites, d’oser sortir de sa zone de confort, de faire de nouvelles expériences, d’aller dans l’inconnu, …

Quand on fait ce choix-là, il y aura des peurs, de l’incertitude, un gros travail, de l’étude, des échecs, où l’on est déçu & on doit repenser à nos objectifs, …

Vous avez d’ailleurs plus de chances (à cause de la motivation apportée par la passion) d’atteindre ce but idéal que le but matériel.

A 1ère vue, la voie « conventionnelle » vaut mieux, mais c’est faux. Pour le comprendre, ré-évoquez les 5 choses dont vous êtes le plus fier dans votre vie ; vous avez sûrement constaté que ce sont des moments où vous avez triomphé d’une épreuve ou relevé un défi. C’était dur, tendu, risqué.

Et les battants dont on envie parfois la vie, ne sont pas arrivés où ils sont arrivés en prenant la vie confortable, mais en se poussant à agir & à risquer. Bien sûr, il s’agit de sortir de ses limites, & non de prendre des risques inconsidérés !

Tout comme les études ont montré que l’homme est fait pour le jeûne (on vit plus longtemps & en meilleure santé quand on manque – un peu – de calories que quand on en consomme trop), il n’est pas fait pour les tâches faciles.

Il se sent le mieux lorsqu’il doit se donner à fond, & même encore un peu plus que ça – mais il ne faut pas non plus que le défi à relever soit beaucoup plus grand que nos possibilités, sinon, on se décourage.

Même ceux qui ont gagné le gros lot à la Loterie, n’en retirent que 30 jours de bonheur, après quoi, ils retrouvent leur humeur habituelle… Ils peuvent pourtant glander sans rien faire dans les plus beaux endroits du monde, pour le restant de leur vie – mais … ça ne les rend pas heureux.

Si votre vie vous semble terne & dénuée de sens, c’est parce que vous ne poursuivez pas votre mission, que vous ne vous mettez pas à l’épreuve.

Au moment de mourir, on juge sa vie. Et juger qu’on a vécu une vie réussie ou médiocre & pleine de regrets, dépend de combien on a relevé de défis, combien on a osé sortir de notre zone de confort & l’on s’est levé pour atteindre notre plus grand potentiel. On peut dire que plus vous avez fait de ces choix « de sécurité », plus votre vie est nulle !

A l’inverse, si on mène notre vie en suivant notre cœur & notre mission, elle sera excitante & au moment suprême, on n’aura aucun regret. Même si ça nous a causé doute de soi, angoisses & frustrations, même si on a échoué, on est fier de soi d’avoir essayé, et on a appris des choses sur soi-même & sur le monde.

La vie nous offre à tous des occasions de faire ce choix entre une vie pépère & le risque. Mais on peut y songer même chaque jour.

C’est en s’engageant dans la voie de la réalisation de soi qu’on crée l’excitation & la motivation qui, à leur tour, nous poussent à l’action, à avancer vers notre but (sur ce qu’il doit être, voir http://www.bonheuretamour.com/2017/01/13/le-secret-du-bonheur/ ).

Si vous êtes morne, que votre vie est terne & peu excitante, que vous n’êtes pas motivé à faire votre job, c’est parce que vous avez choisi la vie pépère – soi-disant « raisonnable » & sans risques ! (et en plus, même ceci n’est pas vrai).

Tâchez d’y penser & de retrouver le moment où vous avez fait ce choix-là.

Songez aussi à combien votre vie serait différente – & plus gratifiante ! – si vous aviez alors fait l’autre choix.

J’espère vous avoir fait comprendre à quel point il est vital de vous pousser vers votre maximum & qu’à partir de ce moment, vous choisirez plus souvent la voie menant à l’épanouissement & au bonheur.

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Changez votre destinée… en mieux !

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Ou Comment ENFIN créer des résultats dans votre vie !

Si on veut arriver à quelque chose dans la vie, il faut se connaître, agir & surtout, obtenir des résultats – car le monde ne fonctionne que sur ça. Les 2 premiers éléments sont faisables, mais en ce qui concerne le 3ème (obtenir des résultats), les humains semblent très nuls !

C’est ennuyeux, car tout ce que l’on recherche, dans n’importe quel domaine de la vie, sont des résultats et si vous n’arrivez pas à générer ces résultats, votre vie ne vous plaira guère.

Les livres & l’internet fourmillent de « recettes » en 10 étapes pour réussir sa vie (ou dans la vie), mais toutes omettent l’essentiel – & donc, toutes foirent lamentablement ! Sinon, avec la masse d’informations – gratuites, en plus – à laquelle on a accès, tout le monde serait riche & heureux !

Si les gens « se plantent » dans leurs relations, ou leur carrière, …ce n’est pas parce qu’ils sont nuls dans le domaine en question, c’est bien plus général que ça ; ceux qui sont insatisfaits de leur vie, sont ceux qui sont incapables de faire arriver des résultats souhaités.

Et comme ils en sont conscients – comme ils « savent » qu’ils sont des « sous-doués du résultat », ils abandonnent directement, sans même plus essayer …

A l’inverse, il y a des « surdoués du résultat ». Quand on peut se souvenir qu’on a réussi à générer des résultats dans le passé, on sait qu’on est capable d’en re-générer à l’avenir, & c’est justement cela qui fait qu’on y arrive ! C’est en fait une question de mentalité, d’état d’esprit

L’épanouissement d’un être humain (c-à-d atteindre & concrétiser pleinement ses talents & potentiels) implique d’obtenir des résultats concrets, et non seulement des théories, des idées, des rêves.

Bien sûr que tout commence par un rêve ou une idée dans la tête de quelqu’un, mais ensuite, il faut agir, passer à la pratique, au lieu d’en rester à la théorie & aux belles paroles.

Traduire nos idées en actes est une compétence – elle peut donc s’acquérir ; on peut s’entraîner à passer à l’acte !

Comme notre société est basée sur le profit, & que des gens heureux rapportent peu, elle vise à nous garder vivants, mais dans le mal-être & la maladie – en sorte que tout est mis en œuvre pour nous désinformer & nous distraire de nos buts.

Pourtant, durant la majorité de notre Histoire, l’Homme n’avait pas l’occasion de rêvasser ; il devait créer des résultats (c-à-d se procurer de l’eau propre, à manger (suffisamment) & un abri correct) ou mourir ! C’est comme ça, dans la Nature…

Il faut agir & être efficace à ce que l’on fait, sinon, c’est la mort assurée !

Dans notre monde, ce n’est plus le corps qui meurt, mais l’Esprit, l’âme… La société s’occupe de la survie du corps, en général… même des plus pauvres.. Et c’est ça qui nous « endort » dans un confort factice.

Donc, si on est un sous-doué des résultats, c’est parce qu’on n’expose pas nos pieds au feu de la réalité !

Dans notre jeune âge, on a toutes sortes de beaux rêves dorés d’amour & de succès, mais qu’on ne relie pas au concret.

Donc, on ne fait rien, et le temps passe… On est pris dans la nécessité de gagner sa vie, dans les habitudes, dans les trivialités de la vie, …

Nos rêves se brisent sur le dur béton de la réalité ; on doit les rejeter & faire autre chose, parce qu’il n’y a pas moyen que ça puisse fonctionner dans la vraie vie. On doit donc réadapter nos rêves, nos ambitions & nos croyances à ce qui fonctionne dans le monde réel.

On pensait pouvoir vendre notre idée 1000 €, et on doit constater que les gens ne voudraient même pas payer ça 1€… ou qu’ils n’en voudraient même pas si on l’offrait pour rien.

Le marché n’est pas du tout ce qu’on croyait qu’il était… La réalité ne correspond pas du tout à notre rêve.

L’éclatement de nos rêves est pénible

Les plus forts réexaminent leurs projets, pour les faire correspondre à la réalité, puis retroussent leurs manches pour obtenir les résultats qu’ils désirent, mais la plupart des gens préfèrent continuer à vivre dans l’illusion, et, à chaque fois qu’un de leurs rêves irréalistes s’écroule, ils en recréent un autre, tout aussi mirifique & irréaliste…

Il est, en effet, TELLEMENT plus facile de vivre dans le rêve que dans la dure réalité ! Je l’ai dit ailleurs : la vérité est un alcool fort, que les mauviettes ne peuvent digérer & que seuls les êtres forts peuvent avaler !

Donc, les faibles, mêmes mis 1000 fois en face d’une conséquence révélatrice du monde tel qu’il est, ne peuvent pas voir & comprendre ce qui crève les yeux & se dépêchent de se tricoter un autre nuage de rêverie rose bonbon où ils se perdront & dériveront, bien au chaud… et où ils perdront le temps & l’énergie qui composent leur vie…

Les surdoués du résultat, eux, ne se voilent pas la face ; ils tirent la leçon de leurs erreurs, comprennent comment marche le monde ou le marché, & adaptent leur projet en conséquence… Eux s’accrochent à la vérité & refusent fermement l’illusion !

Ceux-là sont des réalistes, tandis que tous les autres ne sont que des rêveurs, qui parlent beaucoup, mais ne font rien de concret.

Il faut dire aussi qu’avec la mode actuelle du « Secret », de la « Loi d’Attraction », de la « manifestation » & autres billevesées, on y est bien poussés !  Et pendant que les jobards « visualisent le succès », les malins agissent & obtiennent le bon de la vie.

Si on respecte vraiment nos rêves, qu’on leur donne la primauté, il faut être prêt(e) à faire tout ce qu’il faut pour les atteindre, aussi pénible que ce soit… « Les gagnants font des choses que les perdants ne veulent pas faire » (Dr Phil Mc Graw).

Traduire ses rêves dans la réalité est toujours beaucoup de boulot, & du sale boulot. D’abord il faut être assez humble & souple que pour accepter d’abandonner nos croyances sur le réel – ce n’est pas lui qui changera pour nous ; c’est nous qui devons changer pour lui !

Si l’on constate que nos rêves ne collent pas au réel, on peut soit comprendre qu’on s’était fait des illusions & tenter de concrétiser nos rêves en s’appuyant sur la vérité, soit se créer un autre rêve à poursuivre.

Le réaliste se demandera d’abord : Quel genre de croyance ai-je sur le monde, qui rend mon projet impossible à réaliser ? Le rêveur, par contre, croit à ses chimères ou, même s’il sent qu’elles sont fausses, il refuse d’y renoncer.

Il a des croyances sur comment les choses devraient fonctionner, &, trop faible ou immature, ne peut les rejeter, ni laisser la réalité l’influencer & le modeler.

Accepter d’évoluer ainsi exige du courage & de la maturité. C’est pénible de comprendre que les idées qu’on nourrissait depuis des années, sont nulles.

Mais, à part ceux qui vivent en se berçant d’illusions, il y a l’autre genre de personnes ; celles qui, ayant vu leurs rêves brisés, se sont résignées à une vie médiocre, une vie où ils végètent, une vie de mort-vivant…

Ceux-là se croient très raisonnables & réalistes et, quand quelqu’un évoque ses rêves devant eux, diront des choses du genre : « Oui, moi aussi, j’avais des rêves. Mais reviens sur terre ; prends ce qu’il y a, au lieu de désirer des choses impossibles ! »

En fait, il ne faut pas cesser de rêver ou se résigner à une vie minable, mais juste comprendre que nos rêves irréalistes ne pourront jamais se traduire en résultats concrets.

Actuellement, pas mal de gens se soucient du monde (des autres, des animaux, de la Terre) & adoptent les croyances New Age, mais leurs bonnes intentions ne se traduisent généralement pas en résultats. Ils se rassemblent & blablatent indéfiniment, puis reviennent chez eux, en se sentant des types « bien »… et rien n’a été fait, bien sûr !

Pour créer du bonheur ou de la réussite, il faut générer des résultats.

Bien sûr, on sait maintenant que le bonheur ne dépend pas de choses concrètes, & que l’on peut être riche, en bonne santé & aimé, et être malheureux, et à l’inverse, être malade & n’avoir rien, et être heureux…

Mais en réalité, être heureux sans rien n’est à la portée que de quelques-uns ; les saints. Pour tous les autres, il faudra des choses concrètes pour qu’ils se sentent à l’aise & satisfaits… (la quantité de choses nécessaires dépendra inversément du niveau de conscience de la personne).

Les domaines des relations & de la spiritualité, comme les autres, demandent énormément de savoir & de travail pour qu’on y obtienne des résultats valables. Une bonne relation amoureuse, par ex, ne tombe jamais du ciel ; elle exige qu’on se développe en tant qu’être humain pour pouvoir maintenir une relation intime avec un autre.

Idem avec la spiritualité ; beaucoup ont toujours des concepts spirituels à la bouche, mais quand on creuse, on voit qu’ils n’ont pas éradiqué leur ego et leur idée d’avoir un haut niveau de conscience est comme, pour d’autres, l’idée d’avoir beaucoup d’argent, ou de femmes, ou de culture ; un moyen de se rehausser dans leur propre estime ! L’humilité indispensable à la spiritualité n’est pas là !

Si vous ne voulez plus être un rêveur, que vous voulez obtenir enfin des résultats, vous devez comprendre ce mécanisme des rêveries irréalistes & décider que vous le rejetterez désormais, pour observer le réel & le monde tel qu’il marche, & y adapter vos actions – bref, que vous vous tiendrez humble devant la réalité, parce que c’est le seul moyen de concrétiser vos rêves.

Ceci implique que vous devrez sans doute abandonner vos illusions ; des croyances qui vous sont chères, ou ré-examiner vos idées sur l’argent ou sur le sexe opposé, ou sur la politique ou l’économie, …

Ayez le courage d’admettre que, comme c’est irréaliste, ça ne vous mènera nulle part, informez-vous sur le domaine que vous visez, ne voyez que les faits, & acceptez la vérité, aussi dure soit-elle à avaler !

Surtout, voyez tout (c-à-d la globalité, tous les éléments composant le résultat) & non plus juste une partie…

Donc, au boulot ! Au lieu de rêvasser ou de parler en l’air, commencez à agir pour obtenir ce que vous voulez.

Attention : beaucoup ont l’impression de trimer comme une bête, mais de n’obtenir aucun résultat, par malchance ou influences négatives d’autrui, ….

En fait, c’est vrai qu’ils agissent et même parfois qu’ils travaillent dur, mais le but n’est pas de travailler dur, mais de travailler « efficace », car si vous faites des choses inefficaces, vous êtes comme la souris qui pédale dans une roue ; elle a beau se fatiguer durant de longues heures, elle reste toujours au même point !

Pour un surdoué du résultat, s’il travaille à un projet & que ça ne génère pas de résultats endéans quelques semaines, il s’arrête, réfléchit, et abandonne ou adapte son projet.

Comme changer est la chose la plus difficile, la plupart des gens s’accrochent à leur projet, en continuant d’espérer que ça produira un résultat plus tard… C’est ok si par « plus tard », ils entendent « jamais » !

Hélas, les humains ont la tendance de, en cas de stress, faire PLUS de la même chose, alors que ce qu’il faut, c’est faire AUTRE chose ! Einstein l’a dit : « la folie, c’est continuer à faire la même chose & espérer des résultats différents » !

Il est vrai que la vie, c’est plus que d’obtenir des résultats (il ne faut pas être un genre de robot, qui ne pense qu’à être efficace), mais pour bien pouvoir se détacher des résultats, il faut déjà avoir obtenu ceux qui forment notre « base » ; c-à-d le minimum « matériel » à partir duquel on aura la force de poursuivre des buts plus éthérés.

Ca forme un tout, & il faut un équilibre entre les 2 ; le « tout contemplation » n’est à la portée que de grands sages, & le « tout résultat » fait des accros au travail, qui ne peuvent jamais se relaxer.

Mais comment développer cette mentalité « orientée résultats » ?

  1. Décider de n’aimer que les résultats tangibles, se tenir responsable d’atteindre cette norme-là & créer quelque chose de réel,
  2. au lieu de flotter dans sa vie, de se laisser porter par les événements (ce qui est amer), voir sa vie comme une série de projets. Car si on ne se fixe pas ces étapes concrètes, on ne peut dire si on a raté, puisqu’on ne vise aucun but précis (je détaillerai peut-être ces étapes dans un prochain article),
  3. le désir d’avoir un impact sur les autres. Moi, par ex, je veux modifier l’état de bonheur des gens, changer le monde ! Ceci est essentiel ; car, en voulant avoir un impact, on DOIT créer quelque chose (qui existe !) qui aura un impact sur le monde. Les rêveurs ne veulent pas marquer le monde & le changer, ils ne veulent qu’une vie pépère- & ceci n’est pas un mobile assez important que pour obtenir des résultats ! Du reste, Bouddha a dit :

« Celui qui laisse s’éteindre en son âme le désir de sauver tous les êtres vivants, a péché »,

  1. « parler souffle sur l’action & la refroidit » (Macbeth) ! Il faut cesser de claironner nos intentions, mais se taire, les réaliser, et puis en parler (éventuellement),
  2. pour obtenir des résultats, il faut toujours viser l’excellence ; pas le moyen, le juste bon (& sûrement pas le bâclé) … Non ; l’excellence & rien de moins que CA !,
  3. se tenir personnellement responsable d’agir efficacement & d’obtenir des résultats. Cessez d’attendre celui qui vous aidera, vous guidera, vous ouvrira la voie, vous dira comment faire, car PERSONNE D’AUTRE que vous-même n’agira pour vous faire avoir ce que vous désirez. Si vous ne vous tenez pas pour responsable de faire ce qui doit être fait, ce ne sera JAMAIS fait ! Il faut se dire ; ceci doit être fait, JE dois le faire, car sinon, personne ne le fera pour moi & ce ne sera pas fait. Ceci est un principe général dans la vie !,
  4. avoir une vue d’ensemble ; un surdoué du résultat a une compréhension de haut niveau de vers quoi il se dirige en travaillant, & pourquoi il travaille à l’obtenir. Il ne trime pas comme une fourmi pour avoir une paie à la fin du mois, en travaillant à réaliser les rêves de quelqu’un d’autre – car si on ne travaille pas à réaliser ses propres rêves, immanquablement, on le fait à réaliser les rêves d’un autre ! Il a du recul & voit ce qui doit être fait & pourquoi. Ils se demandent la raison finale de ce qu’ils font, comment une action s’intègre dans leur vision d’ensemble & leur mission à long terme.
  5. se bâtir une forte éthique de travail. Actuellement, les enfants reçoivent plus d’amour & de jouets – & même de points à l’école – sans raison, ce qui fait qu’ils prennent tout pour acquis. Ils estiment avoir naturellement droit à tout & ne sont pas reconnaissants de tous ces cadeaux. Jadis, tout cela devait se gagner ; les enfants d’alors savaient qu’ils devraient trimer pour obtenir quoi que ce soit. Maintenant, il y a un dégoût généralisé de l’effort, on veut tout, tout de suite ! Au lieu de trimer, les gens cherchent des raccourcis.. Mais ce n’est pas ainsi que le monde marche… et forcément, ils n’arrivent à rien ! « Faut ce qui faut » disait mon ex-mari – donc, si votre résultat désiré passe par un boulot dur ou subalterne, so be it ! Acceptez-le comme une marche nécessaire pour gravir l’escalier du succès,
  6. accepter de sacrifier notre confort personnel ; pour réussir, il faudra sacrifier beaucoup de notre repos, ou d’achats superflus, … Si vous suivez l’hédonisme naturel à l’être humain & ne visez que le confort douillet en refusant tout effort ou sacrifice, ce que vous obtiendrez, c’est une vie pauvre, stressante, pénible, car RIEN de bon n’arrive tout d’un coup & sans effort. « La patience est un arbre dont la racine est amère, mais dont les fruits sont doux » – suivons donc cet excellent conseil d’Oprah Winfrey ; « Faites ce que vous avez à faire jusqu’à ce que vous puissiez faire ce que vous voulez faire ».
  7. accepter de se changer pour obtenir ce qu’on veut – car ce que l’on veut fortement & durablement, ce n’est jamais un caprice ; c’est un besoin vital, une aspiration de notre âme !

C’est d’ailleurs la seule raison du besoin de croître & d’évoluer ; pour pouvoir produire de meilleurs résultats & avoir un impact plus grand sur le monde. Par ex, j’aime ce dicton grec « αλλάξω, αλλά ζω » (« Allazo, alla zo » ; « je change, mais je vis ») ; ça dit tout ; la vie est mouvement, & pour continuer à vivre, il faut s’adapter. Rester figé, c’est être mort…

Hélas, la plupart des gens refusent catégoriquement de changer ; ils s’accrochent à des croyances (inculquées par leur famille, leur culture & leur propre sensibilité & expérience de vie) plus qu’à leur vie… Toucher aux croyances de quelqu’un, c’est toucher à son être même (ou à ce qu’il croit être son être) – l’ennui, c’est que c’est justement ces croyances fausses qui bloquent le plus l’accès à de bons résultats & à une vie épanouissante !

Là aussi, ça demande de la force morale, du courage, & ce n’est pas à la portée des mauviettes (lesquels sont donc condamnés à végéter ici-bas). Ces individus veulent rester loyaux à ce que leur famille ou la société les a modelés à être (c-à-d beaucoup moins que ce qu’ils pourraient être) … Quelle tristesse !

Les surdoués du résultat, eux, osent repousser leurs limites, sortir de leur zone de confort, & changer. Ils acquièrent ainsi les informations & compétences nécessaires à l’obtention de leur résultat.

Pour devenir efficace, il faut toujours des compétences techniques, mais ça ne suffit pas ; il faut aussi modifier en profondeur notre esprit, être prêt à laisser tomber des pans entiers de nos systèmes de croyances, de notre perspective sur le monde – sur le cosmos, même sur Dieu !

Les gens ne semblent pas comprendre ceci, car ça semble si abstrait, si peu lié aux changements concrets que l’on veut faire – & pourtant, ça l’est. Par ex, si l’on est dogmatique, on voit la vie à travers une grille d’interprétation fort étroite & nécessairement fausse, puisque plus notre vision englobe de choses, plus elle est correcte.

Pour avoir une bonne vie, donc, cessez de vous adoucir la réalité & de protéger votre ego. A la place, décidez de vous aligner sur la réalité, aussi dur que ce soit, émotionnellement parlant !

Acceptez toutes les vérités, même les plus pénibles, car seule cette mentalité donnera une douce, agréable & satisfaisante vie.

  1. se jeter dans des situations exigeantes, hors de notre zone de confort. Cette situation stressante peut en briser certains, mais d’autres en ressortent plus forts & mieux armés pour la lutte pour la vie. Une fois de plus, mariner dans son petit confort n’apporte rien ; « la fortune sourit aux audacieux « !
  2. fréquenter des gens exceptionnels – c-à-d positifs, battants. Beaucoup d’études ont montré l’énorme influence de nos proches sur notre succès. Alors, si on vit entouré de négatifs, de sous-doués du résultat, ça déteindra sur nous. Leur mentalité nous semblera être la normalité & il y a de grandes chances qu’on n’arrive à rien non plus dans la vie…

Les surdoués du résultat, eux, se distancient de ces médiocres & font tout pour se lier à d’autres surdoués du résultat

Les personnes pouvant générer des résultats ouvrent notre esprit à ce qu’il est possible d’atteindre (ce qui élève nos attentes) & nous tirent vers le haut.

  1. rien ne nous ouvre plus les yeux, en nous confrontant aux réalités du marché que de créer notre propre affaire. Là, on voit ce qui marche & ce qui n’est que rêverie irréaliste. Quand la pression est forte & que notre survie est en jeu, l’ego recule & accepte de se plier au nécessaire. Si vous voulez vraiment devenir bon à générer des résultats, faites ce saut dans le vide.
  2. songez à votre mort. On agit trop souvent comme si on avait l’éternité devant soi pour réaliser les choses & qu’on peut bien se permettre de traîner. Mais les secondes deviennent des heures, puis des jours, puis, le pli de la paresse & de l’aveuglement étant pris, des années, & rien ne se fait ! Une étude a montré que ce que les gens regrettent le plus à leur mort, est de n’avoir pas eu le courage de vivre en étant fidèle à ce qu’ils sont et, au lieu de ça, d’avoir agi selon ce que les autres attendaient d’eux.

On n’a en fait qu’une étroite fourchette de temps, durant laquelle on peut agir pour changer les choses – & se rendre heureux par la même occasion. Voilà pourquoi il est utile de penser souvent à la mort.

Rûmi, le fameux poète mystique persan, a dit : « Dans ce monde, tu possèdes 3 compagnons de route : l’un est fidèle et les autres sont perfides. L’un d’eux, c’est les amis(es), l’autre, les richesses et les biens ; et le 3ème qui est fidèle, c’est l’excellence dans les actions. Tes richesses ne sortiront pas avec toi hors de tes palais ; ton ami viendra, mais seulement jusqu’à ta tombe. Seules les actions sont fidèles : il faut faire d’elles ton refuge, car elles viendront avec toi dans les profondeurs du tombeau ».

Conclusion :

Bougez-vous le derrière ! Maintenant !

Vous informer est bien, mais au final, c’est agir qui compte ! Vous devriez d’ailleurs agir 10 fois plus qu’apprendre.

Décidez de ce que vous voulez obtenir, faites-en un projet & agissez, en tenant toujours compte de la réalité des choses.

Pour trouver qui vous êtes & votre mission de vie en 5 minutes, je renvoie à l’excellente vidéo d’Adam Leipzig (https://www.youtube.com/watch?v=vVsXO9brK7M&t=357s ). Il suffit d’énoncer 5 choses : notre prénom, ce qu’on fait de mieux & qu’on aime faire, pour qui on le fait, ce qu’ils veulent & ont besoin & comment ils changent en résultat de notre action.

Par ex, pour moi, cela donne ceci :  Bonjour, je suis Béatrice, experte à conseiller les gens qui veulent atteindre leurs buts & le bonheur, et à modifier leur destin grâce à des infos plus réalistes & efficaces.

Si vous appliquez ces préceptes, je vous garantis que vous générerez des résultats tangibles & pourrez enfin améliorer votre vie.

Non seulement vous serez heureux(se), mais en plus vous serez fier(e) de vous !

Comment changer votre vie & obtenir ce que vous voulez

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destinee

La formule pour obtenir tout ce qu’on veut dans la vie est hyper-simple ;

  1. Trouvez votre vérité : regardez profondément en vous-même & découvrez ce qui est vrai pour vous & non pour quelqu’un d’autre.
  2. Agissez selon elle : pas besoin d’avoir un plan génial, mais il faut agir, car à moins de faire quelque chose, vous ne concrétiserez rien.
  3. Tout vous concerne : traitez chaque job, personne & expérience comme s’il pouvait mener à votre prochaine grande opportunité.
  4. Assumez : si vous le faites, dites-le & pensez-le, puis assumez. Soutenez hardiment votre cause en reconnaissant & acceptant pleinement qui vous êtes vraiment.

Bon, là, « y’a plus qu’à »… Tu parles ! C’est juste impossible, oui !

J’ai entendu il y a peu (festival du rire de Montreux) le sketch d’Artus, où il dit que pour aller mieux, devant n’importe quel problème, il faut se dire « j’accepte ! » – C’est peut-être un gag, mais en tout cas, c’est très vrai.
Quand même, je ne peux m’empêcher de croire que l’immobilité, c’est la mort & que, une fois notre situation acceptée, il faut partir de cette situation où l’on est pour avancer vers un mieux.

La vision claire & l’acceptation de notre situation sont nécessaires, mais ce n’est que le 1er pas du voyage vers une vie plus satisfaisante…
Je songe depuis quelque temps à organiser des voyages ou des retraites pour changer de vie, où chacun pourrait se retrouver &, à l’aide de plusieurs conferences, acquérir les savoirs nécessaires à ce changement.
Quand on est insatisfait de sa vie, qu’on ressent du mal-être, on est poussé à agir pour changer ça, à vouloir atteindre le bonheur… alors on achète des livres de développement personnel, on s’inscrit à des ateliers, etc…
Seulement le hic, c’est qu’on pose le livre ou qu’on revient chez soi, et on est repris par son train-train…RIEN ne change !
Modifier sa vie exige de grands changements dans notre façon d’être, de penser, de parler & d’agir – or, vouloir faire cela, c’est comme vouloir arrêter une boule de neige lancée à pleine vitesse sur une pente.
Ca demande une énergie & une volonté énormes .. et comme, en même temps, on doit continuer à fonctionner dans notre vie “normale”, avec nos proches (qui ne veulent sans doute pas changer, eux), nos activités familières et dans notre décor familier, on abandonne bien vite.
C’est tout simplement IMPOSSIBLE à faire ; personne n’a cette somme d’énergie & de volonté !
Mais le mal-être est toujours là, & alors, on se ré-inscrit à d’autres ateliers ou on achète d’autres livres de développement personnel…
Ce comportement est clairement une forme de mécanisme de survie, une manière de garder espoir face à une situation insatisfaisante …
L’ennui, c’est que ce n’est pas une solution, mais juste un cache-misère, un répit momentané qui ne règle rien, un faux espoir, qui retombe bien vite, comme un soufflé !
Il y a ici un phénomène de consommation intellectuel ! – c-à-d que l’on “consomme” une série de formations… comme si cette participation équivalait à une action positive sans qu’on doive changer de façon d’agir … ce qui, bien entendu, est faux !
Einstein l’a dit : “La folie, c’est de faire toujours la même chose, et de s’attendre à un résultat différent”!
Par conséquent, si l’on veut un résultat différent, il faut commencer à agir autrement.
Et souvent, ce ne sont pas les quelques heures d’un atelier qui peuvent contrebalancer des années d’habitudes !
Surtout qu’avec le New Age, un tas de théories farfelues (séduisantes mais complètement fausses, c-à-d inefficaces) fleurissent. Que valent, par ex, des théories de la motivation humaine, comme la « Théorie du comportement planifié » ? Rien du tout ! C’est une ânerie ! Les neurosciences ont prouvé que le corps décide – jusqu’à 7 secondes ! – avant que nous « prenions » (croyions prendre) la décision ! => c’est le CORPS qu’il faut libérer et reprogrammer !
Pour que ça change, il FAUT donc se baser sur des méthodes qui marchent, et ensuite, que vous vous sortiez de votre train-train (décor, connaissances & activités familières) … D’où l’idée des “voyages pour changer de vie” !
Mais comment faire pour maintenir les changements de comportement, une fois rentré chez soi ? Ou comment changer MEME SI on ne part pas ?
Comment cesser d’être comme la souris dans sa roue, qui pédale comme une folle, sans jamais avancer d’un millimètre ?

J’avais décrit ce phénomène dans un article (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/ ), ou j’écrivais que « il (le colibri) doit tout le temps manger, pour avoir les calories nécessaires pour se nourrir – ou : il doit continuellement absorber du nectar pour avoir la force d’obtenir du nectar. C’est un cercle vicieux, et donc, passablement idiot… Cela peut à bon droit s’appeller « perdre sa vie à la gagner » ! « 

et « Nous sommes toujours projetés vers l’avant, toujours, nous devons nous dépêcher.  Ayant continuellement « la tête dans le guidon », on ne peut plus arrêter cette course folle … Il faut pourtant sortir de cette agitation dénuée de sens, s’arrêter, prendre du recul, de la hauteur – pour pouvoir, dans le calme, examiner sa vie, ôter le superflu, accepter de vivre avec moins, faire les changements nécessaires à un mieux …

Nos désirs profonds ne sont pas de simples caprices mais des besoins, les éléments nutritifs dont notre âme a besoin pour s’épanouir…  » 

J’y conseillais finalement de s’extraire du monde et là, au calme, de laisser monter en soi ses vrais désirs.

Mais je sais maintenant qu’on n’y arrive pas tout seul, qu’il FAUT de l’aide pour parvenir à changer !

Je connais bien ce phénomène, qui m’a coincée moi-même & frustrée pendant des années ! J’ai étudié le problème durant plusieurs années et j’ai trouvé ! LE système pour changer & améliorer tous les domaines de sa vie… »

Vous voulez le connaître ? A partir de 2017, mon programme « Changer de Vie » sera au point. Là, vous pourrez m’appeler pour enfin faire bouger les choses…

Pour vous faire patienter jusque là, vous pouvez lire :

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/10/29/initiez-le-changement/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/09/14/la-mental-de-reussite/

http://www.bonheuretamour.com/2016/11/09/pour-changer-de-vie-creusez-profond/

 

Coincé(e) dans un problème ? Quoi faire ?

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Lorsqu’ils ont un problème qu’ils n’arrivent pas à surmonter tout seuls, les gens songent à consulter…

Ces 30 dernières années, vu l’avancement des neurosciences, la psychologie a fait un bond en avant.

Les gens qui restent coincés dans un problème voient les choses en se focalisant sur le problème & se posent des questions de ce type – comme « qu’est-ce qui ne va pas avec moi ? » ou « avec l’autre ? », « qu’est-ce qui arrivera si les choses tournent mal ? », …

Et l’ennui, c’est que ce genre de questions appelle des réponses qui sont aussi focalisées sur le problème.

Il peut être intéressant d’aller rechercher dans l’enfance de ces gens ce qui fait qu’ils ont contribué à avoir ce problème, mais ainsi, on ne fait que trouver la raison pour laquelle ils sont coincés actuellement…

Ceci les fait s’identifier à leur problème (alors que, peut-être, des millions de gens ont le même) & ne dit rien sur comment le surmonter.

En outre, de nombreuses études scientifiques ont montré que trop discuter de ses problèmes les renforce !

Bien sûr, il est essentiel de commencer par énoncer son problème, et de se sentir validé, écouté et compris, mais on atteint vite un point où l’on ne fait qu’ancrer le problème dans notre cerveau ( =  que générer des peptides négatifs & en devenir accro – voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/11/traumatises-drogues/ ), et où, donc, il faut cesser d’en parler !

Sinon, on nuit à soi-même & à nos proches.

Les chercheurs ont fait des études sur de très nombreux sujets ayant des problèmes pour déterminer qui souffrira – ou pas – de dysfonctionnements à long terme dus à ce problème, et ont découvert que ceci ne dépend pas du problème en lui-même, mais du genre de gens ; il y a ceux qui restent coincés & ceux qui vont de l’avant.

Surmonter un problème n’a pas pour résultat qu’on oublie qu’il ait existé, mais qu’on en ressorte plus fort, plus entier & ressemblant plus à celui (ou celle) qu’on est destiné à être.

Il n’y a aucun événement, si tragique soit-il, qui puisse prédire à coup sûr que la personne ne s’en relèvera pas ; regardez Elisabeth Smart, ou Nick Vujicic – voilà des gens qui ont vécu des épreuves terribles & qui non seulement s’en sont sortis, mais en sont devenus plus forts !

Si on examine comment ils s’y sont pris pour surmonter leurs problèmes, on constate qu’ils ont fait 3 choses : faire demi-tour, apprendre & aller de l’avant. Et chacun peut faire pareil.

Donc, si vous êtes coincé dans un problème – & on peut voir ceci au fait qu’on devient quelqu’un dont on n’est pas fier ; plus effrayé, amer, en colère, désespéré, faible – on doit faire demi-tour ; c-à-d se démarquer du problème & décider de suivre une autre voie ; celle qui est à l’opposé de notre problème.

D’abord, il faut commencer à se renseigner avidement sur les tactiques pour s’en sortir – car il en existe actuellement des centaines ; il suffit de les apprendre.

Il faut cesser de penser « je déteste ma situation » ou « je n’en veux plus », mais commencer à affirmer ce que l’on VEUT vivre, comme situation.

Par ex, une mère avait 3 enfants turbulents & désobéissants, en sorte qu’elle s’énervait chaque jour sur eux. Elle se sentait coincée, ne voyant pas comment s’en sortir. En fait, elle pouvait apprendre à rediriger ses enfants d’une façon calme & efficace, et à leur enseigner à devenir plus coopératifs.

Il faut éliminer la vision manichéenne du tout ou rien ; comme de se dire « mes enfants sont méchants » ou « ils me détestent » ou « je suis une mauvaise mère », …

Cette façon de voir nous garde dans le problème & est donc à éviter. A la place, il faut se dire que personne n’est parfait, qu’on est tous en train d’apprendre, et décider de s’informer pour devenir plus efficace demain.

De même, surveillons notre façon de nommer les choses ; devant un obstacle (car il y en aura !), même s’il est énorme ou horrible, nommons-le « cahot » et non pas « désastre » ou « horreur » ou « catastrophe » ! C’est un choix à faire – un choix qui exigera parfois des tonnes de courage, mais qui est absolument nécessaire si vous ne voulez pas passer le reste de votre vie dans le désespoir … Une fois de plus, songez à Nick Vujicic…

Par conséquent, au lieu de voir cette épreuve comme un mur infranchissable, voyons-la toujours comme une occasion après laquelle non seulement on s’en sortira, mais on en sortira plus fort & meilleur.

Bien des gens se récrieront à ceci, disant par ex : « oui, mais vous n’avez pas vu ma situation », ou « vous ne pouvez pas vous imaginer comment sont mes enfants », ou « mon diagnostic de cancer »,  etc..

En fait, ce qui s’exprime ici, c’est l’orgueil, la peur ou l’ego.

La peur nous souffle « ça ne marchera pas », « mon problème est fatal ; je suis au fond du puit & jamais je ne pourrai en sortir ».

L’ego nous souffle ceci : je sais que les spécialistes ont démontré ceci, mais mon problème est si unique & spécial (créé spécialement par l’Univers pour me torturer) que je ne pourrai pas le surmonter. Donc, je resterai au fond du puit, désespéré par mon problème.

L’orgueil nous souffle : « je n’ai pas besoin d’apprendre – je suis intelligent & je sais déjà tout moi-même, et mieux que les autres » – « j’ai fait tout ce qu’il fallait, correctement, et je suis arrivé à un mur… Je vais attendre qu’il tombe tout seul », ou  « mes enfants devraient me respecter »  ou « mon patron devrait m’apprécier », …

L’ennui, c’est qu’écouter ces voix-là ne nous mènent qu’à plus de malheur – alors qu’être assez humble & courageux que pour faire demi-tour & s’engager sur une autre voie, nous en sortira !

A part le courage & l’humilité, il faut une 3ème qualité : la persévérance – car rien ne s’accomplit sans elle. Il faut continuer jusqu’à ce que le résultat voulu soit atteint !

« Rien en ce monde ne peut prendre la place de la persévérance. Le talent ne peut le faire ; rien n’est plus commun que les ratés talentueux. Le génie ne peut le faire ; le génie non-récompensé est presque un proverbe. L’éducation ne peut le faire ; le monde est plein de ratés diplômés. Seules la persévérance et la détermination sont omnipotentes »

(Calvin Coolidge)

Ce n’est qu’avec la persévérance que vous vaincrez ce problème qui, au départ, menaçait votre survie ou votre santé mentale.

Sachant ceci, vous pourrez parcourir la vie sans peur, sans craindre tout ce que la vie peut vous envoyer de pénible ; quoi que la vie nous jette, on arrivera à le surmonter.

Si, confronté à un problème, vous pouvez faire demi-tour, apprendre et surtout, vous engager à continuer d’avancer, vous vous retrouverez, une fois de l’autre côté, plus fort(e), plus conscient(e) et meilleur(e) qu’avant !

Une vie de rêve…

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« Quel esprit ne bat la campagne ? Qui ne fait de châteaux en Espagne ? », comme disait La Fontaine… Quand ça nous arrive, on se dit vite de cesser & de revenir au réel, que les rêveries ne mènent à rien…
La « voix de la raison » nous ramène vite à l’ordre – c-à-d à un ordre que la société ; vos parents, l’école, et les autres, vous rabâche depuis votre naissance.

Pour autant, ça ne veut pas dire qu’ils aient raison – bien au contraire ! Ce n’est pas – ni ne sera jamais – parce que la majorité croit un mensonge, qu’il devient une vérité !

Actuellement, on comprend de plus en plus que la soi-disant raison n’est pas raisonnable, puisque : 1) on ne peut pas tout savoir d’une situation, 2) pour juger objectivement (donc avec raison) notre monde, il faudrait pouvoir l’examiner partout – même l’intérieur – de l’extérieur – ce qui est impossible puisqu’on en fait partie ! => on ne peut pas être objectif ! , 3) notre « raison » dépend de nos sens, lesquels sont humains (on ne voit, par ex, pas ce qu’une abeille voit, on n’entend pas ce qu’une souris entend, on ne peut pas sentir ce qu’un chien peut sentir, …), ainsi que de nos gènes, de notre caractère, de notre sensibilité, de notre éducation, du lieu & du Zeitgest – esprit du temps – où l’on vit, …

Et on réalise aussi que nos désirs, émotions & aspirations, sont des indicateurs bien plus « raisonnables » & fiables quant à ce qui nous convient & qu’il faut donc les écouter !

Les poètes le savaient, & nous le répétaient depuis longtemps :

Par ex, Arthur Haulot : « L’âme, l’esprit, le coeur, ont besoin d’enthousiasme, comme les arbres et les fleurs ont besoin d’eau et de soleil, comme l’oiseau a besoin d’air et le voilier, besoin de vent. »

Ou Jacques Brel : “Les hommes sont malheureux parce qu’ils ne réalisent pas leurs rêves.”

Ou surtout, Bob Dylan ; « Celui qui n’est pas occupé à naître est occupé à mourir. »

Et même la pub Renault : « soyez raisonnable, faites-vous plaisir » !

Attention ça veut pas dire qu’il faut acheter une Renault ! – ni, du reste, qu’il faille poursuivre le plaisir, car « le plaisir est le bonheur du fou, le bonheur est le plaisir du sage ».

Caresser nos vieux rêves, est excitant. Il n’est jamais trop tard pour les ré-évoquer puis les dépoussiérer et leur redonner vie.

Pour cela, il suffit de le considérer d’un oeil neuf, sous une nouvelle perspective & de ranimer notre passion pour lui en retrouvant notre vision originale !

Donc, quels rêves avez-vous rangés dans une boîte, & dissimulé dans le grenier ? Il n’estpas trop tard pour le ressortir de l’oubli ; on n’est jamais trop vieux pour rêver des rêves ridiculement exaltants !

La seule façon d’échouer dans la vie est d’arrêter d’essayer. Alors, essayez, et ré-essayez, & essayez encore … Et échouez, et ré-échouez et ré-ré-échouez, autant de fois que vous en aurez besoin, jusqu’à ce que vous réussissiez.

Sortez vos anciens rêves. Restaurez votre vision en chaussant de nouvelles « lunettes de vision ». Mettez-les, retroussez vos manches et entourez-vous d’une équipe de soutien… Osez rêver à nouveau !

Pourquoi? Parce que les rêves deviennent réalité.

C’est là qu’il faut choisir nos rêves judicieusement, ne pas se tromper de rêve. Le dicton  » faites attention à ce que vous désirez, car ça se réalisera » est très vrai ! La réalisation de faux désirs s’apparente toujours plus à une malédiction qu’à un bienfait !

Pour cela, il faut pouvoir distinguer la vraie voix de notre coeur de celle des vanités nées de la crainte…

Mettez-vous à la poursuite de vos rêves – car vivre avec un rêve enterré (& remarquez qu’il ne meurt pas, il continue de vivoter sous la cendre), c’est détruire le monde qui aurait pu être, & mourir avec un rêve enfoui, c’est mourir avec un trésor non dépensé. Alors, vivez en bâtissant votre rêve et ne le niez pas, car sinon, vous vous demanderez toujours ce qui aurait dû ou pu exister. Avancez avec assurance vers vos rêves !

Ne dit-on pas : « Si tu suis ton destin, il te mène, si tu lui résistes, il te traîne » ? Et pour ceux-là, qui ne font que subir, en étant sans cesse entraînés par les circonstances (pour gagner sa vie, payer les emprunts & garder les apparences), la vie est une triste aventure !

Cf le proverbe grec : « Souffle dans ta trompette, sinon, les autres s’en serviront comme crachoir » – ou, formulé plus réalistement ; « si tu ne bâtis pas ton rêve, un autre t’engagera pour l’aider à bâtir le sien ».

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Donc, agissez & réjouissez-vous d’avoir eu le courage de poursuivre ces rêves donnés par Dieu pour définir votre vie & lui donner un sens ! Faites de vos rêves la boussole qui guide chacune de vos décisions, et conduit chacun de vos pas.

Parfois, le rêve peut même vous diriger vers un rejet de ce qui est normal ou acceptable, ou simplement du statu quo. Ce faisant, vous embarquerez dans une vie exaltante,vous cesserez de végéter pour enfin vivre pleinement ! Car vivre sa vie ligotté par des horaires, des tâches ou programmes (comme un ordinateur !) peuvent anesthésier le rêve, si vous n’y faites pas attention.

Donc, choisissez vos luttes, éliminez le superflu – car chacun n’a que 24 heures/jour : faites des coupes claires dans votre vie, en effaçant les tâches ou loisirs inutiles, les personnes négatives, … – déléguez le plus possible !

Veillez à éviter de laisser s’empoussiérer votre rêve ; faites une pause pour y songer & le raviver chaque jour.

Avancez avec confiance vers votre rêve ; qu’il soit la lumière qui vous pousse, au milieu du chaos d’une vie exigeante et bien remplie.

Descendez au fond de vous-même et ramenez-en votre but. Renommez-le, repositionnez-le… Il n’est jamais trop tard. Regardez le Colonel Sanders, qui a fondé KFC à 65 ans ! Votre rêve est aussi frais aujourd’hui qu’il y a 10, 20 ou 50 ans.

Il suffit d’agir, de faire la première étape dans le sens de vos rêves, et vous serez enfin sur la bonne voie, prêt à marquer le but gagnant d’une vie bien vécue, c-à-d vécue pleinement comme un rêveur.

Je vous re-donne ici le splendide poème de Khalil Gibran ; Vivre à moitié

Ne fréquente pas ceux qui sont à moitié amoureux,
Ne sois pas l’ami de ceux qui sont à moitié des amis..
Ne lis pas ceux qui sont à moitié inspirés.
Ne vis pas la vie à moitié
Ne meurs pas à moitié
Ne choisis pas une moitié de solution
Ne t’arrête pas au milieu de la vérité
Ne rêve pas à moitié
Ne t’attache pas à la moitié d’un espoir
Si tu te tais, garde le silence jusqu’à la fin, et si tu t’exprimes, exprime -toi jusqu’au bout aussi.
Ne choisis pas le silence pour parler, ni la parole pour être silencieux …
Si tu es satisfait, exprime pleinement ta satisfaction et ne feins pas d’être à moitié satisfait …
et si tu refuses, exprime pleinement ton refus, car refuser à moitié c’est accepter..
Vivre à moitié, c’est vivre une vie que tu n’as pas vécue…
Parler à moitié, c’est ne pas dire tout ce que tu voudrais exprimer
sourire à moitié, c’est ajourner ton sourire,
aimer à moitié, c’est ne pas atteindre ton amour
être ami à moitié c’est ne pas connaître l’amitié
Vivre à moitié, c’est ce qui te rend étranger à ceux qui te sont les plus proches, et les rend étrangers à toi….
La moitié des choses, c’est aboutir et ne pas aboutir, travailler et ne pas travailler, c’est être présent et …absent
Quand tu fais les choses à moitié, c’est toi, quand tu n’es pas toi-même, car tu n’as pas su qui tu étais
C’est ne pas savoir qui tu es…
Celui que tu aimes n’est pas ton autre moitié…c’est toi même, à un autre endroit, au même moment.

Boire à moitié n’apaisera pas ta soif, manger à moitié ne rassasiera pas ta faim…
Un chemin parcouru à moitié ne te mènera nulle part

et une idée exprimée à moitié ne donnera aucun résultat …
Vivre à moitié, c’est être dans l’incapacité et tu n’es point incapable…

Car tu n’es pas la moitié d’un être humain
Tu es un être humain…

Tu as été créé pour vivre pleinement la vie, pas pour la vivre à moitié.
(Traduction: Saadane Benbabaali)

Citations de Lee Iacocca

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lee iacocca

Mon père disait toujours que lorsqu’on meurt, si on a 5 vrais amis, alors on a eu une belle vie.

Peu importe ce que vous avez fait pour vous-même ou pour l’humanité, si vous ne pouvez regarder en arrière et voir que vous avez donné de l’amour et de l’attention à votre propre famille, qu’est-ce que vous avez réellement accompli ?

La seule pierre que je sais qui reste stable, la seule institution que je sais qui fonctionne, est la famille.

La capacité de se concentrer et d’utiliser votre temps est tout.

Ne vous reposez jamais sur vos lauriers quand vous êtes devenu patron. Si vous le faites, l’ensemble de l’entreprise commence à couler.

La discipline d’écrire quelque chose est la première étape vers sa réalisation.

L’astuce consiste à vous assurer que vous ne mourrez pas en attendant la prospérité à venir.

J’ai oublié de serrer des mains et d’être amical. Ce fut une leçon importante sur le leadership.

Si vous voulez faire un bon usage de votre temps, vous devez savoir ce qui est le plus important et lui donner tout ce que vous avez.

Chaque entreprise et chaque produit a des risques. On ne peut pas y échapper.

La plus grande découverte de ma génération est que les êtres humains peuvent modifier leur vie en modifiant leur attitude mentale.

En période de grand stress ou d’adversité, il est toujours préférable de se garder occupé, de labourer votre colère et votre énergie dans quelque chose de positif.

Alors que faisons-nous ? N’importe quoi. Quelque chose. Tant que nous ne restez pas là. Si on le rate, recommencer. Essayer autre chose. Si nous attendons jusqu’à ce que nous ayons éliminé toutes les incertitudes, il peut être trop tard.

J’ai trouvé que l’honnêteté est la meilleure technique que je peux utiliser. Directement, dites aux gens ce que vous essayez d’accomplir et ce que vous êtes prêt à sacrifier pour l’accomplir.

Un problème partagé est un problème réduit de moitié.

Parlez aux gens dans leur propre langue. Si vous le faites bien, ils se diront « mon Dieu, il a dit exactement ce que je pensais.  » Et quand ils commencent à vous respecter, ils vous suivront jusqu’à la mort.

Nous sommes continuellement confrontés à de grandes opportunités brillamment déguisées en problèmes insolubles.

La chose qui est à la base d’un changement positif, à mon avis, est le service à un autre être humain.

Vous pouvez avoir de brillantes idées, mais si vous ne pouvez les faire connaître, vos idées ne vous mèneront nulle part.

Dans une société tout à fait rationnelle, les meilleurs d’entre nous seraient des enseignants et le reste d’entre nous devraient se contenter d’autre chose.

Les mecs, il n’y a pas pas de repas gratuits dans ce pays. Et nallez pas passer toute votre vie à vous plaindre qu’on vous a traité injustement. Vous devez vous dire, « je pense que si je continue à travailler à cela et que je le veux assez fort, je peux l’avoir. » Ca s’appelle la persévérance.

Pourquoi notre système de libre entreprise est-il si fort ? Pas parce qu’il est immobile, figé dans le passé, mais parce qu’il s’est toujours adapté à des réalités changeantes.

Appliquez-vous. Faites toutes les études que vous pouvez, mais, par Dieu, faites quelque chose. Ne restez pas là, faites que ça se concrétise.

Le management n’est rien de plus que de motiver d’autres personnes.

Lorsque le produit est bon, vous ne devez pas être un grand publiciste.

Ados & conduites à risques

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Alcool, drogue (usage ou trafic), bagarres, sécher les cours, conduire trop vite, vols en magasins, tags, agressions diverses, vandalisme, vol de véhicules, faux en écriture, prostitution ; un jeune qui fait ce genre de choses souffre peut-être d’un problème hormonal, neurologique ou social (mauvaises fréquentations). Il fait alors des choix qui mettent son avenir en péril.
Observez-le bien car, si vous ne réagissez pas, cela ira en s’aggravant.
Un comportement à risque de la part de votre ado est l’un des principaux indices qui doivent vous alerter, car c’est une preuve qu’il n’arrive pas à faire le lien entre ses choix et leurs conséquences. De même, soyez aussi particulièrement attentifs s’il y a déjà eu dans la famille des cas d’abus de drogues ou d’alcool.
Si votre adolescent(e) bascule dans la délinquance, il ne faut pas se dire « Je l’aime, donc, je l’excuse ». Il doit vivre selon vos valeurs tant qu’il demeure chez vous. C’est votre devoir de bien les préparer à la vie – ce qui passe NECESSAIREMENT par l’obéissance aux règles, le respect de soi et d’autrui et de bonnes études !
Votre enfant a droit à une vie pleine et heureuse, d’être fier de ce qu’il fait ; or, son attitude écervelée et rebelle est non seulement égoïste, mais lui prépare une vie misérable et une mort prématurée !
Un jeune acceptable chez vous, est calme et respectueux, responsable et attentif à vos besoins et limites. Votre foyer ne peut être le lieu de crises de rage, d’un parasite qui exige des soins et de l’argent, en vous causant plus de boulot et de stress.
S’il a des cicatrices du passé ou des frustrations, qu’il en discute – au besoin, avec un thérapeute – mais il n’est pas question qu’il s’en décharge sur vous ! Avoir peur de rentrer chez soi parce qu’on sait qu’on devra affronter un jeune en colère – un genre de bête enragée – n’est pas acceptable – quelles que puissent être les raisons.
S’il est adulte et vous agresse (verbalement ou physiquement), c’est un fait grave. S’il vous frappe, il faut porter plainte : le mettre en face de ses responsabilités lui donnera un choc salutaire. S’il est mentalement malade, l’hospitalisation s’impose.

On blâme généralement les parents quand un ado se drogue ou vandalise, mais la société porte une part de responsabilité dans le phénomène ; quelle image présente-t-elle à nos jeunes, à part celle d’un monde dur, n’ayant rien à leur offrir, ni travail ou activités extra-scolaires, seulement des parents épuisés, égarés ou trop pauvres. En l’absence d’idéaux, d’un but qui les dépasse et les porte, ces jeunes s’ennuient, traînent, désespèrent de tout et finissent par faire des bêtises.
Il faut continuer à leur servir de modèle, et dire « stop » ! Le fait que la société les arrête (dans tous les sens du terme) favorise souvent une prise de conscience. 70 % de ceux qui ont été punis ne récidivent pas.
Mais attention : il doivent être acteurs dans leur changement, vouloir y participer. Et je ne vous dissimulerai pas qu’il existe un risque de contagion dans les prisons pour mineurs.
La prison n’est donc une solution que pour protéger autrui et s’il y a un projet par la suite.
Si vous taisez l’incident ou refusez de dénoncer votre jeune délinquant, vous lui permettez d’échapper aux conséquences de ses actes, ce qui lui donnera un sentiment d’impunité faisant qu’il continuera – ce dont votre famille (ainsi que votre vie et votre santé mentale) souffrira. La situation risque d’empirer, peut-être jusqu’au meurtre (un fait qui ne peut jamais s’annuler).

Certains nutritionnistes expliquent la survenue de la violence par des carences dues à l’appauvrissement de notre alimentation : oméga 3 surtout (développement du cerveau), mais aussi vitamines B6, B9, E (synthèse des neurotransmetteurs) et certains oligo-éléments impliqués dans le fonctionnement du cerveau (zinc, lithium, sélénium). En outre, certaines intolérances alimentaires (lait, gluten) inhibent la capacité d’attention.
Cette hypothèse peut sembler farfelue, mais est corroborée par une étude menée en Angleterre pendant la Seconde Guerre Mondiale ; étonnées par une flambée de la criminalité, les autorités ont procédé à des dosages dans la population et trouvé de fortes carences en vitamines et acides gras essentiels. Mais peut-être était-ce dû au fait qu’en ces temps troublés, le contrôle policier s’était relâché .. pour beaucoup, « la peur du gendarme est le commencement de la sagesse » !
Une alimentation comportant des produits frais, beaucoup de végétaux et peu de sucre devrait donc éviter bien des dérapages. Mais il faut commencer le plus tôt possible ; une expérience menée a démontré que, s’ils avaient été bien nourris jusqu’à 3-4 ans, les enfants avaient moins de maladies mentales une fois adultes, consommaient moins de drogues et avaient moins de problèmes avec la Justice.
Si ce sont plus souvent les garçons qui posent problème à l’adolescence, c’est dû à la conjonction de 2 facteurs ; d’une part, une forte croissance (parfois 1 cm par mois) et d’autre part, une alimentation déséquilibrée, qui entrave le fonctionnement du cerveau.
Les autres groupes humains ; adultes, enfants et jeunes filles n’ont presque jamais la conjonction de ces 2 facteurs, d’où moins d’ennuis…
Et, pour finir voici quelques spécificités adolescentes qui devraient vous intéresser (ceci, dans le but de ramener un peu de paix à la maison). Les ados sont effectivement agaçants, mais avant d’exploser, lisez d’abord les informations suivantes sur cet âge difficile :
Grandir fatigue ; l’esprit se métamorphose ; d’où un changement dans la manière d’envisager la vie. Et le corps – surtout chez les garçons – se met à « pousser » beaucoup en un court laps de temps. Ceci explique la lassitude des jeunes, leur besoin de « récupérer ». Pas étonnant qu’ils dorment sans arrêt les après-midis de congé et, le reste du temps, s’affalent comme des méduses dans vos fauteuils !
Ils ont d’autant plus besoin de « récupérer » que chez eux, la mélatonine (hormone du sommeil) ne s’active que 2 h après celle des adultes, d’où un endormissement très tardif (minuit, 1 h). Cette fatigue provoque une distraction qui fait qu’ils n’entendent pas quand vous les appelez ou rêvassent à l’école.

En outre, plusieurs zones de leur cerveau doivent encore se développer, ce qui les rend confus et brouillons et peut expliquer leur incompétence organisationnelle.
Enfin, leur centre du plaisir est réglé différemment de celui d’un adulte et il faut plus de stimulation pour qu’il se déclenche ; voilà qui explique la rage qu’ils ont à produire ou écouter de la musique à fond.
Donc, quand vous serez tenté de les vouer aux gémonies, vous souvenir de ceci vous rendra plus indulgent à leur égard.
Attention : si votre adolescent(e) est très fatigué (il dort la majeure partie de la journée), il faut consulter ; il souffre peut-être d’une dépression, de la « maladie du baiser » ou d’une autre affection.
Devant un jeune « difficile », vous pouvez utiliser la technique (en 5 étapes) suivante : demander, dire pourquoi, offrir des options, confirmer le refus de céder et agir.
– demander au lieu d’ordonner.
– dire pourquoi (poser le contexte) on demande quelque chose.
Après ces 2 étapes, 98% des gens difficiles sont d’accord d’obéir. Mais si ce n’est pas le cas, continuez :
– offrir des options – pour donner à l’ado le sentiment que c’est lui(elle) qui décide.
– confirmer le refus de céder : là, on peut dire : « Michel(e), y a-t-il quelque chose que je pourrais dire ou faire pour que tu… ? »
Là, s’il n’obéit toujours pas et continue à vous défier, vous devez passer aux conséquences en disant que vous avez tout essayé, mais que devant son refus de coopérer, il ne vous laisse aucun choix ;
– agir (répression = privation d’argent & de sorties).

Le malheur frappe ; comment (ré)agir ?

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MP900385327[1]Tous, nous pouvons nous retrouver coincés dans une situation dramatique que l’on n’a pas pu empêcher. Mais se rebeller contre la réalité est stérile, refuser d’accepter ce qui EST, est une perte de temps et d’énergie… sans compter que ce n’est pas ainsi que ça risque d’aller mieux !

C’est au contraire du fond de ce trou qu’on peut amorcer un changement ; d’abord, cesser de lutter, se résigner à l’inévitable, et ensuite, se demander quelle leçon en tirer pour s’en sortir.

Comme je l’ai dit ailleurs, la vie vous a distribué des cartes (bonnes ou mauvaises) auxquelles vous ne pouvez rien changer, mais vous pouvez choisir de devenir un(e) meilleur(e) joueur(se) au jeu de la vie, et prendre l’engagement d’apprendre et d’agir désormais en ce sens !

Il ne s’agit pas de se résigner (ce qui signe la mort de notre âme) et de cesser tout effort, mais bien de comprendre qu’un malheur peut arriver aux meilleur(e)s ..Ceci vous apporte déjà une certaine sérénité – alors qu’y résister ne fera que vous faire souffrir.  Or, un être sain refuse de souffrir pour rien.

La seule façon de toujours gagner, c’est de considérer chaque situation comme une occasion d’apprendre – ainsi, perdre devient impossible.

Généralement, vous avez, pour attirer sur vous cette catastrophe, commis des erreurs (parfois, on paie cher une erreur commise des années avant) ; c-à-d ignoré une loi et/ou une realité.

Or, quand un certain seuil d’erreurs est franchi (ou simplement que les circonstances ont changé et qu’on n’a pas évolué ou vu venir les choses), la catastrophe se déclenche.  Apprenez comment ne plus commettre ce genre d’erreurs à l’avenir –  tout succès repose sur l’expérience, donc sur des échecs antérieurs !

Il faut ici se renseigner ; collecter des informations, et y réfléchir, tirer les bonnes conclusions sur comment les choses marchent (mais sachez que même le fait d’être prévenu et de faire de notre mieux ne nous met pas toujours à l’abri d’un désastre).

La 1ère étape pour remonter la pente, c’est d’accepter la situation avec grâce ; se dire : « j’y suis, eh bien, je ferai avec » –

Attention, il ne s’agit pas de se dire de mauvais cœur ; « bon, je dois accepter la situation, donc je l’accepte »… dans ce cas, tout votre corps hurle que ce n’est pas vrai. Donc,

En 2ème lieu, il faut analyser les choses, pour découvrir où vous vous êtes planté (remontez loin dans le temps s’il le faut) et jurez-vous de ne plus le refaire à l’avenir.  Ces erreurs n’auront pas été vaines si vous en tirez une leçon !

Si, par contre, vous ne faites que vous plaindre et n’en tirez pas la leçon ( = n’agissez pas de façon plus sensée par la suite), vous aurez souffert pour rien !

Une fois faite, on ne peut défaire une erreur – donc, vous perdrez parfois des plumes, c’est forcé … pour vous calmer, dites-vous que C’EST AINSI QUE L’UNIVERS FONCTIONNE … et du reste, l’élimination des plus faibles (= ceux qui ne peuvent penser et/ou agir intelligemment dans une situation donnée) a une fonction de « régulation ».

Ceci peut sembler dur, mais c’est ainsi – si l’on veut que ça bouge, il faut avoir d’abord le courage de regarder les choses de manière réaliste !

Il y a une « Intelligence » à l’œuvre ici-bas et il y a des lois dans cet univers – tout se fait selon ces lois et cette intelligence, et tout se complexifie de plus en plus ; songeons à cette évolution qui, depuis l’organisme unicellulaire des débuts, a donné finalement un être aussi multicellulaire et complexe que l’Homme !

Et voilà pourquoi il faut agir intelligemment, c-à-d selon cet « l’Esprit » et non notre petit esprit, pour survivre en ce monde !

Donc, si vous avez agi sottement ou stagné dans le passé, ne vous découragez pas ; l’avenir peut être différent – c-à-d gagnant (et ce, justement grâce à vos erreurs) !

Si, même votre mieux ne suffit pas, cela veut dire que vous devez récolter plus d’infos sur la situation – donc, apprenez ce qu’il faut et recommencez.

Si vous vous trouvez présentement dans une situation désespérée, abandonnez-vous-y, acceptez vos pertes et faites une croix définitive dessus – passez à autre chose.  Ne perdez pas du temps à vous plaindre, mais déterminez de quelles ressources vous disposez et agissez.

 

La liste de vie

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 (Photo credit: Wikipedia)

Il faut que vous achetiez un carnet , car – pour pouvoir réaliser vos buts  – il faut que vous notiez vos objectifs.  Ecrivez-y tout ce qui vous semble essentiel.  Mais ces points ne doivent pas être gravés dans le marbre ; vous vous laissez une marge de manœuvre, pour pouvoir saisir d’éventuelles opportunités.  Et d’autre part, comme vous évoluez, certains items peuvent disparaître et d’autres, apparaître.

La liste ne doit représenter qu’une manière de définir ce qui vous importe sans vous fixer de dates précises ou vous rabaisser.

Voici donc les règles à suivre lorsque vous établirez votre liste de vie :

–          Définissez d’abord le but de la liste :

Elle doit vous aider à faire quoi ? à obtenir quoi ?  à poursuivre quel but ?  Répondre – par écrit – à ces questions vous évitera d’y noter des buts superflus, c’est-à-dire ne servant pas à votre « grand dessein » et vous fournira la motivation nécessaire pour faire tout ce qu’il faut (même les tâches pénibles) pour réussir.

Donc, avant de commencer, posez-vous ces questions : pour quoi au juste veux-je être connu(e) ?  quel genre de personne veux-je être ? quel genre de vie veux-je vivre ?

–          Notez vos points forts et ce qui vous passionne :

Ce qu’il y a de bien, ici, c’est qu’au lieu de vous fixer des buts pour vous améliorer, vous partez de ce que vous êtes déjà et de ce que vous savez faire, pour établir une liste reflétant les prochaines étapes à atteindre.

–          Fixez-vous des buts personnels :

C’est-à-dire pour vous-même, et pas pour plaire à vos parents, vos ami(e)s, votre conjoint, …

–          Concentrez-vous sur le « faire » et non sur l’ »avoir » :

Nos souvenirs les plus beaux sont toujours liés à des expériences de vie et pas à des biens matériels. Même s’il y contribue, l’argent ne fait pas le bonheur – alors, « creusez » un peu pour découvrir la raison profonde pour laquelle vous voulez ce genre de biens.  Ne notez pas l’obtention de biens matériels comme des buts en soi , mais comme des moyens de vous procurer telle ou telle sensation agréable (sérénité, sentiment de sécurité, ..).

–          Autant que faire se peut, notez des buts plaisants, c-à-d incluant de la variété et des contacts sociaux :

Evitez ce qui exige des actions nouvelles (inconnues de vous) ou à faire seul(e).

–          Utilisez une formulation affirmative – plus motivante :

N’écrivez pas : « arrêter de … » (fumer, manger entre les repas, ..), mais plutôt : « faire … » (telle ou telle chose).  Evitez aussi de vous ordonner de ressentir, vu qu’il est impossible de se forcer à ressentir certaines choses ou à éviter de ressentir d’autres choses.

–          Décortiquez le grand but lointain en buts plus petits et plus proches (étapes) :

Ordonnez ces étapes, puis exécutez-les l’une après l’autre.

–          Relisez votre liste et notez votre ressenti par rapport à chacun des items :

Si l’un d’eux vous effraie, reformulez-le jusqu’à ce qu’il paraisse plus attirant (essayez, par exemple, de le relier à votre grand but).  S’il n’y a vraiment pas moyen de le rendre attractif, barrez-le (vous pourrez toujours le rajouter plus tard).

Le fait d’exécuter ou non une tâche ne doit dépendre que d’une chose : à quel point vous désirez la faire. Si vous ressentez les points listés comme quelque chose que vous devez faire – c’est-à-dire comme quelque chose de pénible et contraignant, vous ne serez guère tenté(e) de vous y mettre !

Vous pouvez rajouter des items ultérieurement ou faire une autre liste (pour un autre but).  Peu importe si cela semble irréalisable ; ne notez que ce que vous désirez très fort obtenir et ressentir. Ne craignez donc par d’y écrire vos rêves les plus fous. Vous restez libre de les poursuivre ou pas, de toute façon.

–          Soyez prêt(e) à déchirer votre liste :

Les points listés doivent être assez flexibles que pour s’adapter aux événements qui surviendront dans votre vie.

Certaines personnes ne croient pas à la valeur d’une liste de vie.  Ceux-là peuvent quand même faire une liste des choses qu’ils font bien – ou tentent de faire bien.  Ils y noteront les activités qui leur plaisent et qu’ils essaient de faire à chaque fois qu’ils en ont l’occasion.

–          Faites une liste de reconnaissance :

Notez-y toutes les choses que vous avez déjà – que vous les ayiez reçues ou réalisées par vous-même.

Attention : veillez à ce que votre espace de travail soit agréable, fonctionnel et inspirant ; en effet, on y passe la plupart de la journée (plus que dans notre espace de vie), il faut donc qu’on apprécie de s’y trouver !

Voici à présent un exemple de liste :

–       Chaque jour, j’aimerais (faire)……………..

–       Une fois par semaine, j’aimerais (faire)……………………………

–       Dans 3 mois, j’aimerais :……………………………..

–       Avant l’an prochain, j’aimerais :………………………..

–       Dans 3 ans, j’aimerais :……………………….

–       Avant de mourir, j’aimerais :…………………….

Vous avez bien travaillé pour faire la liste, mais à présent, il faut que vous la relisiez au minimum une fois par semaine, pour vérifier que vous avancez, et dans la bonne direction.  Si vous avez du temps libre, relisez les proverbes.

Si ça n’avance pas, demandez-vous : ‘pourquoi ne l’ai-je pas encore ?’ Ecrivez les problèmes à résoudre pour atteindre votre but, puis, trouvez une solution à chacun et donnez-vous cette solution comme un des buts à réaliser,

Examinez vos aptitudes physiques, intellectuelles et sociales au plus juste (sans indulgence),

Hiérarchisez vos buts, du plus facile au plus difficile, et résolvez-les à votre façon (en vous basant sur votre avatar),

Récompensez-vous pour chaque but réalisé (restaurant, cinéma, pralines, ..),

Soignez votre alimentation (on ne sait pas être bien si on mange des saletés ou en trop grandes quantités) et votre décor (la crasse et le désordre vous pousseront à vous laisser aller et à ne plus rien faire),

Ayez une attitude ouverte; souriez à des inconnus, faites des compliments, rendez des services, faites du bien sans rien attendre en retour, voyez le côté positif des choses, ayez une attitude indulgente envers les autres,