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PN : dommage & résilience

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J’ai été unie à un pervers narcissique pendant 24 ans. J’étais une bonne épouse ; je gardais la maison propre, je cuisinais des repas tous les soirs, j’étais honnête, loyale et fidèle. Je me pomponnais toujours pour quand il rentrait le soir et étais demandeuse de sexe (mais vous le savez, ces monstres doivent toujours frustrer leur victime, en sorte qu’il ne couchait quasiment jamais avec moi).

J’ai élevé 2 enfants (il a fait mourir ma 2de fille en me shootant violemment dans le ventre quand j’étais enceinte de 6 mois) et, avec un QI de 130 et plein de rêves & d’ambitions, je suis restée cantonnée dans ces rôles de mère & servante durant plus de 20 ans car il refusait que je travaille (bien sûr ; l’argent est la clé de la liberté !).

Je pensais qu’au fond de lui, c’était un homme gentil, mais perturbé – qu’il avait le potentiel pour être moins agressif, mais était traumatisé parce que ses parents ne le comprenaient pas … (tu parles !)

il n’était pas émotif, jamais intimidé par rien, n’avait absolument aucune crainte de quoi que ce soit, jamais anxieux ou nerveux à propos de quoi que ce soit, n’avait jamais tort, & avait toujours des excuses pour tout – même, je l’admirais pour ça, j’étais émotive & j’aurais souvent voulu être aussi calme que lui dans les circonstances difficiles. Après 20 ans, j’ai appris qu’il avait des liaisons (il y avait eu plein de signes, mais je n’avais pas voulu les voir, ou il me disait que j’étais folle, que je me faisais des idées, …) – avec des collègues, des prostituées, & aussi des hommes.

Normal : en plus de n’avoir pas de moralité, les psychopathes n’ont pas d’identité sexuelle. Quand j’ai cherché à découvrir les choses qu’il faisait & surtout, commencé à comprendre ce qu’il était vraiment, il a commencé à tout faire pour me piétiner totalement, me détruire.

Il était un menteur pathologique, mentant sans raison, pour le plaisir – en sorte que, sans la base stable que constitue la vérité, je vivais dans l’anxiété.

Il voulait à faire croire à tout le monde que j’étais dingue, même à moi-même – mais en sa présence, mon corps me disait qu’il mentait (j’avais l’estomac serré).

Et à part les maltraitances (précédées de rituels de terreur vraiment sataniques), il disait que j’avais fait et dit des choses que je n’avais pas fait ni dit, en sorte que je me suis mise à douter de ma santé mentale, & il m’a salie partout où il allait.

Le film « Gaslighting » de 1944, raconte l’histoire d’un homme qui tente de rendre sa femme folle. Un PN fait cela à ses victimes. Quand j’ai commencé à apprendre qui et ce qu’il était réellement, il a dû me faire taire – et pour ça, faire croire à tout le monde que j’étais folle pour qu’ils ne croient pas ce que je disais sur lui.

Ayant craqué (après 20 ans de tortures de toutes natures) sous la pression de ses violences, j’ai même en soins mentaux pendant 2 jours. Comme tous les pervers, il est très charmant, très convaincant & expert dans l’art de manipuler les perceptions d’autrui dans le sens qui l’arrange.

Ce sont juste quelques-unes des choses que cet homme a faites. Bien sûr, il nie énergiquement tout ; il s’en tire en jouant toujours les innocents & les ignorants. Au contraire, il vous accuse de tout le mal qu’il vous fait ; on l’a toujours « poussé » à … (boire ou se camer, nous tromper, nous frapper, …). Et le pis est qu’on le croit !

Il a causé un énorme dommage à moi & à mes enfants car la perversion narcissique est une prédation violente, un viol émotionnel (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/10/15/viol-emotionnel/ ), un assassinat moral, un anéantissement de tout ce que l’on croyait être.

Rien dans ma vie n’était comme je l’avais pensé. L’homme à qui j’avais donné 25 années de ma vie à et dont je pensais qu’il avait fait la même chose, ne s’était pas engagé du tout, en fait. Et, m’ayant menti sur sa nature & ses vrais goûts, il était un étranger total pour moi.

Beaucoup de choses cruelles qu’il m’a faites étaient juste pour le plaisir, pour causer une réaction, pour se nourrir & s’amuser.

Il a fait des choses dont je n’oserais pas même parler. Il était constamment mauvais, cruel, hostile, haineux – sauf bien sûr quand vous faites mine de partir ; alors, on a droit à un torrent de larmes, de mea-culpa & de promesses de changer…

Et tout était intentionnel – voilà la réponse à une question qu’on me pose souvent ; ces morts-vivants ne pensent qu’au mal qu’ils peuvent vous faire, & se sentent en droit de le faire, et ça leur procure du plaisir de le faire. Ils sont seuls responsables, seuls agresseurs, car eux seuls ont pris la décision de faire ce qu’ils ont fait.

J’ignorais que la haine pouvait être si puissante. Oui, les PN sont cruels juste pour le plaisir. Et ceux avec lesquels ils sont les plus cruels sont ceux qu’ils sont censés aimer le plus, & protéger. Si vous êtes assez malchanceux(se) pour être la cible d’un tel psychopathe, vous pourrez récupérer, mais vous en sortirez (SI vous vous en sortez en vie !) modifié à jamais.

Oui, le dommage est immense… mais faut-il rester par terre ? Non ! C’est justement ça qu’il veut pour vous ! La meilleure des vengeances contre un passé horrible, est un avenir radieux !

Ecrivez ce qui vous est arrivé – ce n’est pas parce que vous pensiez mal (et comment peut-on imaginer CA ?!) que vous êtes coupable de quoi que ce soit. Vous avez agi selon ce que vous saviez, & vous saviez peu car les informations vraies sont cachées, tandis que les mensonges sur les relations s’étalent partout.

Maintenant que vous savez mieux, vous agirez mieux.

Ne vous penchez pas trop sur votre passé ; allez de l’avant – Vous êtes changé(e) mais, je l’espère, pas en devenant « malade » à votre tour (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/07/10/lhorrible-mutation-des-victimes/ ).

Refusez de vous identifier à votre vécu, refusez de donner du pouvoir à votre passé & à votre bourreau.

Si vous partez en quête de vos rêves, vous irez mieux – surtout si ces rêves impliquent d’aider des êtres qui en ont besoin…

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Trouver notre passion… ou pas ?

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On lit partout qu’il suffit de la suivre pour avoir une vie heureuse & épanouissante, qu’il faut la trouver car c’est le vent qui souffle sur les voiles de notre navire & nous fait avancer vers une destination voulue.

Eugene Hennie, un self-made man, aime à raconter comment il a laissé tomber son ennuyeux travail de bureau, pour une vie excitante de voyages & d’enseignement.

Il s’est demandé comment il a pu réaliser ses rêves, & a déduit que la 1ère chose est de bien se connaître ;

Qui êtes-vous ? Quelles sont les choses que vous aimez ? Ou que vous détestez ? Qu’est-ce qui vous fait sourire ? Ou vous énerve ?

La 2ème étape est d’assumer ce que vous êtes, d’en tirer les conséquences. Au départ, cela peut sembler effrayant, mais au final, ça vous facilitera beaucoup la vie.

Ensuite, il faut vous entourer de gens qui vous encouragent, car on est la moyenne des 5 personnes que l’on fréquente le plus. Alors, si vous fréquentez des gens inspirants, soutenants & positifs, ils vous motiveront & vous serez bientôt comme cela aussi. Et à l’inverse, si vous fréquentez des gens agressifs, négatifs ou tarés, vous ne pourrez allumez votre passion & atteindre la vie de vos rêves.

Sachez ce que vous voulez. A ceci, beaucoup croiront vouloir, par ex, un million d’euros, alors qu’en réalité, ce n’est pas l’argent qu’ils veulent, mais pouvoir offrir un toit à leur famille, ou pouvoir voyager autour du monde, ou pouvoir payer une opération à leur père malade, … En général, ce que l’on veut, c’est la liberté, la sécurité &/ou le pouvoir sur notre vie.

Arrivé là, il faudra retrousser vos manches & trimer, car réussir implique toujours un dur travail. Heureusement, comme vous ferez ce que vous aimez, cela ne sera pas trop dur. Même en ayant un énorme talent, il faut le développer, le perfectionner sans cesse.

Nos aptitudes innées sont comme un minerai, qu’il faut passer au creuset pour raffiner, pour éliminer les scories, et finalement marteler pour en tirer un objet utile & beau ; notre outil pour conquérir le monde !

« Si doué qu’il soit, un pur-sang ne galope jamais aussi vite que sous la cravache de son cavalier. Alors, cravache-toi ! » (« Lettre à Prunelle », Alain Ayache)

Faites de l’impossible le nouveau possible ; lorsque vous rencontrez un défi, au lieu de penser que vous ne pourrez jamais le relever, penser que vous ne pouvez pas ne pas le relever !

Ensuite, il faudra échouer – sisi ! Et non seulement échouer, mais échouer souvent et durement !

On croit toujours que l’échec est une fin, mais en réalité, c’est la réussite qui est « conservatrice » – qui tend à nous faire nous arrêter. L’échec, lui, est « révolutionnaire » ; il tend à nous faire bouger.

Les grands programmeurs, par ex, ont dû échouer souvent & surmonter bien des ratages avant de trouver le programme qui a fait leur succès. A chaque difficulté, panne ou échec, ils devaient trouver une solution pour faire marcher le programme, et ainsi, d’échecs en échecs (surmontés), ils ont réussi.

Il faudra aussi apprendre à être à l’aise dans les demandes & confrontations. Ceci aussi fait partie de la notion de sortir de notre zone de confort.

Les confrontations sont pénibles, alors, on tend à les éviter. Mais il n’y a pourtant pas d’autre moyen d’obtenir ce que l’on veut, que d’aller trouver les gens qui pourraient nous y aider & de leur demander.

Enfin, il faut agir bien – c-à-d non seulement faire les choses correctes, adéquates, prendre les bonnes décisions, mais aussi les choses justes, bonnes & équitables.

Trouver notre passion est à la fois facile & difficile ; en effet, on a tout ce qu’il faut en nous, mais la société ou notre famille nous ont modelé, faisant de nous quelqu’un qu’on n’est pas, en sorte que notre talent inné a été enterré sous cette programmation. Il faut donc retrouver, affirmer & exprimer notre unicité, notre individualité, pour accéder à notre vie idéale.

Quand même, croire qu’on n’a qu’un seul talent & qu’on doive absolument le poursuivre à l’exclusion de tout autre, que, si on ne le trouve pas ou que l’on y échoue, notre vie est fichue, est faux.

Alors, quand on envisage cette idée de trouver notre passion & de découvrir notre talent, on a peur ; c’est toute notre vie qui est en jeu !

Pour se trouver une carrière épanouissante, on n’est pas aidés ; personne ne nous apprend comment faire, ou on ne reçoit que des infos invalides. Tout est fait pour nous diriger vers de mauvaises voies !

Pour en choisir une, au lieu de se focaliser sur ce que l’on sait faire, sur notre passion ou sur le statut ou le salaire qu’on espère obtenir, il vaut mieux se focaliser sur ce qu’on peut faire pour les autres & pour rendre le monde meilleur.

« Suivre sa passion », c’est suivre 3 étapes ; 1) identifier notre plus grand intérêt dans la vie, 2) trouver les carrières correspondant à cet intérêt, 3) persévérer dans cette voie, quoi qu’il arrive.

Faire la chose qui nous passionne semble un bon conseil, car alors, on apprend tout ce qu’il faut, on ne compte pas nos heures de boulot & on surmonte tous les obstacles. Donc, on a toutes les chances de réussir dans cette carrière.

Hélas, la réalité dément ceci ; les chiffres montrent sans aucun doute qu’il y a bien trop peu de jobs disponibles dans les branches intéressant les chercheurs d’épanouissement.

Les éboueurs ou les laveurs de vitres n’ont sûrement pas la passion de faire ça, mais ils ont un job qui les nourrit, du moins.

D’ailleurs, ce n’est pas parce qu’un domaine nous intéresse, qu’on y réussira (cf un ami à moi, qui voudrait réussir en vendant des sabots) ou qu’il nous épanouira (cf les grands agents de change qui dépriment). Les vendeurs passionnés, ayant du bagout, sont exposés au burn out & vivent du reste moins longtemps que les vendeurs moyens.

Il est aussi prouvé que nos domaines d’intérêt ne peuvent être le facteur décidant de notre carrière & que pour réussir, ce sont les compétences & la mentalité qui font la différence !

Au fond, la passion est un sentiment, & un sentiment peut changer ; il est arrivé à chacun d’entre nous d’être passionné par quelqu’un ou par un job à un moment, puis de cesser de l’être.

Bien sûr, il est bon de savoir qui on est, de connaître nos talents, et les choses qui ne nous conviendront pas, mais il est mauvais de vouloir d’abord créer sa vie en théorie dans sa tête.

Se coller une étiquette réduit nos opportunités, et chercher notre voie peut durer des années & nous bloquer, paralysant toute progression & nous obnubilant sur cette quête au point de nous faire rater des occasions intéressantes !

C’est pareil avec l’amour ; c’est en cherchant le (la) partenaire idéal(e), qu’on risque le plus de laisser passer celui (celle) qui nous conviendrait.

« Penser sert à agir (juste), & agir sert à penser (juste) » => On découvre le sens de sa vie en la vivant !

Les battants le disent : plus que la passion, il faut avoir une bonne & solide idée de business & être prêt à trimer dur pour en vivre. Ils savent, eux qui ont réussi, que le succès nourrit la passion, bien plus que l’inverse !

D’ailleurs, les banquiers ont une directive disant de ne pas prêter aux passionnés, mais aux ambitieux réalistes voulant créer une affaire.

J’ai parlé ailleurs du secret pour se motiver, qui est celui-ci : il ne faut pas d’abord se motiver pour commencer à travailler dans une branche, mais faire l’inverse ; s’y mettre, & alors, la motivation, la passion, grandira.

On veut se trouver une passion pour pouvoir la citer si quelqu’un (connaissance, recruteur, ..) nous interroge, car on craint que si on n’en a pas, on ne soit jugé comme peu ambitieux ou inintéressant.

Mais si on cherche en soi & qu’on ne trouve pas trace de passion, sachons ceci ; au fond, la passion n’est que la pleine force de notre attention & de notre énergie, que l’on donne à ce qui se trouve devant nous !

Il faut savoir vers où on veut aller, ce que l’on veut être, avoir & faire, mais en même temps, ne pas trop rétrécir notre vision, rester ouvert pour pouvoir saisir ce qui se présente – passion ou non ; car si on attend que la passion apparaisse, on risque d’attendre longtemps. Alors, au lieu d’attendre cela, passez votre temps & votre attention à chercher des problèmes et une solution que vous pourriez offrir.

En fait, on ne doit pas « suivre notre passion » ; c’est notre passion qui doit nous suivre !

Par conséquent, au lieu de gaspiller votre temps à la chercher, cherchez à apporter votre contribution au monde ; à être utile & généreux – c’est là que vous aurez une vie épanouissante, faite de sens & de valeur.

“La vie, ce n’est pas se trouver ; c’est se créer » (George Bernard Shaw). Au lieu de suivre sa passion, il vaut donc mieux se focaliser sur un domaine ayant de la valeur ; quelque chose qui améliore le monde, qui aide les autres, qui répond à un besoin ou résoud un problème.

Martin Seligman a mené des études sur ce qui amenait vraiment l’épanouissement aux gens, & il a trouvé que c’était l’expertise (maîtriser à fond un sujet ou une discipline) & un sens (ou mission).

Conclusion :

Au lieu de chercher à faire ce qui nous passionne & attendre que le succès vienne, il faut inverser le raisonnement ; faire quelque chose de valeur, ce qui allumera la passion & une carrière épanouissante.

Cessez de vous morfondre en vous demandant lequel de vos intérêts est votre vraie vocation … Voici comment savoir où diriger vos pas :

  1. Exploration ; apprenez-en le plus possible sur le monde qui vous entoure, sur les autres & vous-même, et découvrez ce qui a de la valeur,
  2. Acquisition de compétences ; acquérez des compétences utiles (où il y a une demande) & devenez-y bon. Les choses que vous aimez faire, sont celles à viser, car ce sont celles-là auxquelles vous pouvez devenir expert,
  3. Résolution de problèmes urgents ; trouvez les problèmes sociaux les plus pressants (& négligés par les autres) & appliquez vos dons à les résoudre,
  4. Aide indirecte : tout le monde ne peut pas être un chercheur & découvrir le remède à une maladie, mais vous pouvez aider en trouvant de nouvelles techniques ou en répandant ces nouvelles, … Il suffit de trouver où vous pouvez utiliser vos compétences pour avoir le plus grand impact

Bref, l’altruisme « paie », à la fois pour réussir socialement, mais surtout parce que c’est bon pour la santé (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/11/16/la-bonte-est-bonne-pour-la-sante/ ) & que c’est la seule façon d’être satisfait et content de soi à la fin de notre vie.

Les qualités aidant au succès

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Plusieurs hommes ayant réussi par eux-mêmes ont été interviewés ; on leur a demandé quelle était, à leur avis, la qualité la plus importante pour réussir sa vie et dans la vie, et la plupart ont répondu que c’était d’être honnête sur soi-même.

Voilà tout le secret de leur succès… et tout celui de l’échec des autres !

Il y a beaucoup de gens qui se bernent sans cesse, disant par exemple ; « Je veux faire ça. Oh … c’est trop dur ? Bof… je ne voulais pas vraiment faire ça de toute façon.  »

C’est ce genre d’excuses bidon qui fait que la plupart des gens restent dans une vie médiocre ; c’est en agissant ainsi durant des années, qu’ils se retrouvent à vivre une vie qu’ils n’ont jamais voulue et qu’ils n’aiment pas.

Au lieu de faire ainsi, les gens qui réussissent sont honnêtes avec eux-mêmes et s’avouent franchement les choses telles qu’elles sont ; « Je veux faire ça. Oh … c’est trop dur ? Eh bien, je dois essayer plus fort parce que je le veux encore !  »

Et si leur esprit leur sort une excuse bidon, ils l’ignorent & continuent à avancer pour obtenir tout ce qu’ils veulent de la vie, même si cela leur coûte plus d’efforts & d’énergie.

Cela les amène à travailler plus dur et à lutter plus dans la vie, mais ils finissent par se bâtir une vie qui est exactement comme dans leurs rêves.

Si vous voulez commencer à pratiquer cette honnêteté, voici comment faire :

1) Écrivez chaque soir ce que vous voulez. Notez tous vos désirs, puis la raison pour laquelle vous pouvez ou ne pouvez pas l’obtenir. Soyez franc et honnête avec vos propres pensées ici.

Exemple : « Je veux acheter une Porsche l’année prochaine, mais je n’ai pas l’argent. Je veux voyager en Afrique, mais j’ai trop peur de ce qui pourrait arriver.  »

2) Supprimez tout après le mot « mais » et remplacez-le par « oui, et … »

Ainsi, vous cessez de vous donner des excuses masquant les mensonges que vous vous dites. Vous essayez d’éviter de devoir vous bouger pour l’obtenir & vous trouve des excuses pour votre lâcheté – pour que votre désaffection semble logique & correcte, alors qu’elle ne l’est pas.

Exemple : « Je veux acheter une Porsche l’année prochaine. Oui, et je vais devoir gagner plus pour le faire, alors commençons ».

Ou « Je veux voyager en Afrique. Oui, et ce sera une expérience géniale ! »

Ce « oui, et… »  vous sort de vos excuses et vous fait entrer dans l’action.

Créez les actes qui vous feront obtenir ce que vous voulez et trouvez un moyen plutôt que de trouver une excuse.

Faire cela vous aidera à agir davantage sur votre vie, et 1 an ou 2, vous commencerez à devenir la personne que vous voulez être, à avoir la vie que vous voulez avoir et à réaliser vos rêves, parce que vous n’abandonnez plus avant de commencer !

-Les autres facteurs utiles à la réussite :

– La passion

En aimant & en étant intéressé par ce que vous faites, vous êtes déjà en avance sur 75% des personnes avec lesquelles vous travaillez et en plus, ça enclenche un tas de conséquences bénéfiques ; Vous ne savez pas la réponse ? Si vous êtes intéressé, vous le trouverez. Faire une erreur ? Si vous vous intéressez, vous trouverez comment la réparer. Vous n’aimez pas la façon dont votre équipe fait des affaires ? Si vous vous intéressez, vous pouvez changer cela.

En général, la passion n’arrive pas toute seule ; elle découle de tout un tas d’actions basées sur un intérêt. Vous devez vous bâtir une passion pour quelque chose et la garder brûlante – alors, l’argent, le job de vos rêves & les gens pour vous aider viendront à vous.

Entourage :

Les personnes dont vous vous entourez construisent vos habitudes, votre mentalité, et vos valeurs – directement ou indirectement.

> Fréquentez des gens plus intelligents que vous – ils vous rendront plus intelligents,

> ..des gens plus riches que vous – ils vous feront comprendre comment ils ont fait,

> …des gens plus courageux que vous – le courage est contagieux,

> …des gens plus âgés que vous – ils vous fourniront une perspective précieuse.

Ainsi entouré des bonnes personnes, et avec de l’humilité, vous serez imbattable.

– Optimisme conscient :

Je ne suis pas optimiste ; j’exerce l’optimisme, car je sais que c’est cette mentalité qui aide ; qui fait avancer les choses, qui fait surmonter les obstacles & résoud les problèmes. Alors, essayez dorénavant de regarder les choses ainsi ; de vous attendre à ce qu’elles s’arrangent et de vous dire capable d’y parvenir.

On n’a pas le contrôle de ce qui nous arrive, mais on a le contrôle sur la façon de réagir à ce qui nous arrive, on a le choix de comment percevoir les événements & comment y réagir pour tirer le meilleur parti de ce qui nous arrive.

C’est vraiment un moyen d’avancer dans la vie, et de souffrir moins.

Alors, choisissez de voir le verre à moitié plein !

– La créativité ;

Vous avez dû le remarquer ; les machines sont en train de conquérir le monde… Le monde change et ceux qui seront incapables de surfer sur la vague du changement resteront échoués sur la grève…

Pourquoi engager une personne quand vous pouvez acheter un robot ? Les robots peuvent tout faire bon marché, parfaitement et sans arrêt.

Alors, ce que les humains ont à offrir d’unique (pour l’instant) ? Leurs idées créatives.

Cette qualité est donc le facteur-clé pour trouver ou garder un job dans ce monde en transition.

Pour n’être jamais en manque d’idées, il y a 3 étapes ;

1 – Trouver des problèmes partout.

2 – Trouver des solutions partout.

3 – Connecter les 2 autant que possible.

Etant un enfant du numérique, vous avez sans doute la mentalité de savoir ce qui peut être fait – alors, montrez aux autres ce qui est possible … Montrez-leur votre monde !

Comment atteindre nos objectifs ?

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J’avais déjà décrit ici http://www.bonheuretamour.com/2012/05/21/definir-vos-objectifs/ comment définir nos buts.

Mais d’abord, avant de se fixer des objectifs, il faut savoir que ce ne sont pas les biens qui rendent heureux, mais les expériences de vie ; il faut donc viser non des biens mais des expériences !

Dans la vente par ex, on a des buts (mensuels, trimestriels ou annuels, selon la durée du cycle de vente) & quand on les atteint, on est heureux parce qu’on ne se fait pas virer & qu’on se fait de l’argent. Mais ce bonheur ne dure pas longtemps parce que l’on veut toujours atteindre plus – augmenter notre quota devient notre obsession.

Pour faire ceci, il faut sans cesse puiser dans notre volonté, alors que c’est une ressource finie – bref, cela nous prend beaucoup d’énergie & est voué à l’échec !

Si votre objectif est de perdre 10 kg, vous vous réveillerez chaque jour avec l’échec à l’esprit parce que le but est difficile à atteindre, et vous ne progressez que très peu.

Vous voyez bien qu’un tel modèle est inefficace. Alors, au lieu d’un but, adoptez un système … Les systèmes sont plus efficaces que les objectifs !

Un moyen efficace de réussir ne consiste pas à se fixer des objectifs absurdes, en travaillant pour les atteindre, pour ne finir par y arriver que par chance et la persévérance, mais bien à créer des systèmes qui, appliqués à notre vie quotidienne qui sont conçus pour nous atteindre un résultat donné.

Par exemple :

– Au lieu de vous fixer le but d’écrire un livre & de devenir un auteur de best-seller, créez un système où vous devrez écrire 1000 mots par jour.

-Au lieu de vous fixer l’objectif de perdre 20 kg & de devenir super-musclé, créez un système qui vous fera manger plus sainement et faire régulièrement du sport.

– Au lieu de vous fixer l’objectif d’atteindre 100 000 € de revenus, répartissez le nombre approximatif de contacts, d’appels ou de mails que vous devrez passer pour générer une vente, multipliez cela par le nombre de clients dont vous aurez besoin pour atteindre ce nombre & mettez toute votre attention à bâtir une habitude quotidienne pour atteindre cette somme de revenus.

Quand on a un but, soit on l’atteint, soit on ne l’atteint pas. Si vous ne l’atteignez pas, vous devez créer un système plus performant pour y arriver.

Sinon, on se félicite & on se crée un nouveau but. On a besoin d’une cible, sinon le système (et notre désir de le créer) est inutile, et le moyen le plus efficace pour atteindre nos objectifs dans la vie est de créer des systèmes qui nous aident à avancer régulièrement vers ces points.

Si vous êtes angoissé, déprimé ou confus parce que vous n’avez pas fait de progrès sérieux vers vos objectifs, c’est normal ; ça fait partie du processus de se fixer des buts.

Faites des plans ; trouvez des habitudes qui vous mèneront vers votre objectif. Si une chose ne marche pas, il faut essayer autre chose, jusqu’à trouver quelque chose qui fonctionne !

Comment acquérir une nouvelle habitude qui nous serve ?

-Engagez-vous à tenir au moins 66 jours. Il a été scientifiquement démontré par diverses études, que 66 jours est ce qu’il faut pour « durcir » une habitude. (Étude de Lally et al., 2009)

Cela signifie que vous devez vous engager à tenir le coup pendant 66 jours quoi qu’il arrive. N’y pensez pas ; contentez-vous de le faire, en vous disant qu’au 67ème jour, vous pouvez arrêter si vous voulez, mais que jusque là, vous continuerez.

-Tout choix révèle le caractère. Souvent, on pense trop à l’habitude & pas au choix & à notre caractère. Si vous êtes tenté d’arrêter la nouvelle habitude (ce qui arrive habituellement après 21 jours), pensez-y en termes de prouver à vous-même que vous le pouvez, ou faites-le parce que vous avez dit que vous le feriez.

En fin de compte, on n’a pas besoin d’une raison de s’en tenir à une habitude ; tout ce qu’il faut, c’est de le faire. Donc, adoptez n’importe quelle raison ou croyance qui renforce votre caractère !

-Vérifiez l’exécution. Que ce soit le temps passé dans la journée, l’argent sur votre compte bancaire ou les habitudes que vous adoptez, si vous ne vérifiez pas, vous ne saurez pas si vous agissez efficacement ou non.

La seule façon de faire perdurer une habitude est de la pratiquer tous les jours. L’avez-vous fait aujourd’hui ? Oui ou non ? Il n’y a pas de « peut-être », « à moitié » ou « je suppose », ici. Ou vous l’avez fait ou vous ne l’avez pas fait, point ! Alors, notez ce que vous devez faire sur une feuille de papier & « cochez » à chaque fois que vous remplissez cette habitude.

– Prenez un copain pour vous contrôler, quelqu’un qui vous tienne responsable & à qui vous devez rendre des comptes et qui vous confronte à vos manques ou mensonges, si besoin est. Il n’est pas question qu’il vous punisse si vous ne suivez pas votre engagement – sinon, vous travaillerez pour éviter la punition plutôt que pour développer l’habitude.

– Récompensez-vous à la fin de chaque jour. Quelque chose de simple suffit ; cela ne doit pas être quelque chose d’extraordinaire.

Par ex, si vous aimez lire, donnez-vous pour récompense de pouvoir lire chaque jour où vous aurez respecté votre engagement, & sinon, pas – ceci renforce l’habitude.

– Amusez-vous.  Il y a une raison pour laquelle vous voulez développer cette habitude – parce qu’elle améliorera votre vie, ou vous-même – donc, essayez de vous amuser en le faisant !

– Comprenez que le but est de pratiquer l’habitude, pas de la rendre automatique. Donc, quand elle devient ennuyeuse, vous pouvez en changer.

S’épanouir au travail

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Ï ìïõóéêïóõíèÝôçò ÐáíôåëÞò Ðáõëßäçò, ìå ôçí áñ÷áßá ëýñá ôïõ, ðïõ Ý÷åé öôéá÷ôåß êáôÜ ôéò "åðéôáãÝò" ôïõ áñ÷áßïõ ìýèïõ. Ï áõôïäßäáêôïò ìïõóéêïóõíèÝôçò "ôáîéäåýåé" ôï öéëüìïõóï êïéíü óå ìïíïðÜôéá áñ÷Ýãïíùí Þ÷ùí, ÐÝìðôç 25 Öåâñïõáñßïõ 2010.

« Toujours couri pour gagner vie – Quand bien couru, vie l’est foutu » (proverbe martiniquais)

Le fait est que bien 3/4 des gens n’aiment pas vraiment leur job, ne font pas quelque chose qui les inspire, un job qu’ils ne pourraient pas ne pas faire… & vivent dans un désespoir silencieux.

Actuellement, nous considérons un métier comme un moyen de gagner de l’argent, mais nous voulons aussi qu’il soit agréable, et nous nous attendons à y trouver du sens et une certaine satisfaction. Ceci est assez nouveau.

Vu que le mot « travail » descend du latin « tripalium » – un instrument de torture, l’idée qu’il puisse nous épanouir était étrangère aux humains de jadis… Surtout que ce mot (épanouissement) n’existait pas !

Mais que faut-il faire pour s’épanouir au travail ?

– Il ne faut pas décider rapidement de ce que l’on fera. Il est tout à fait normal d’hésiter dans le choix d’une carrière, car jadis, il y avait quelques centaines de jobs différents, alors qu’actuellement, il y en a des centaines de milliers. Il y a tant d’options que certains en sont paralysés & ne choisissent pas du tout. Il faut savoir que la peur & la confusion sont normales, mais aussi, ne pas laisser ces sentiments nous bloquer à jamais.

–  Il faut se connaître pour savoir à quoi on est bon & le job qui nous plaira le plus. Nos goûts ne sont pourtant pas évidents ; on n’en a que de faibles indices, qu’il faut apprendre à entendre.

Pour ce faire, il faut faire taire la « panique financière » (la petite voix qui nous souffle qu’on doit gagner sa vie, sous peine de crever de faim), car elle nous empêche d’entendre la voix, plus authentique, de notre vraie nature.

On a, il est vrai, des goûts, des inclinations, mais peu d’entre nous ont une claire vocation. Il faut chercher à quoi on est destiné, parce que ça ne vient pas tout seul … Ceci est une situation dangereuse, car ne pas avoir de plan, nous met vite à la merci de ceux qui en ont un !

Pour trouver notre voie, il suffit de prendre une feuille & d’y noter, sans réfléchir, tout ce que, depuis notre enfance, on a aimé faire – par ex, cuisiner, trier les vêtements, bâtir des cabanes, … La liste doit être la plus longue possible. Ainsi, l’idée d’un job qui nous conviendrait finit par émerger.

-Il faut ensuite analyser cette option en profondeur ; il faut éclaircir la chose, chercher à tirer des arguments logiques de ce 1er jet.

– Il faut réfléchir longtemps. Si, pour choisir une voiture, ça nous met au moins une semaine, il est naturel que le choix d’une carrière qui nous convienne prendra au moins plusieurs mois, si pas plusieurs années.

Il sera sans doute nécessaire de réserver tous nos week-ends pendant 1 an pour y penser & faire des recherches.

Loin d’être une perte de temps, ceci nous en fera gagner – car si l’on se trompe, il faudra tout recommencer à zéro, ou si on continue dans un job insatisfaisant (qu’on a choisi en toute inconscience à 16 ans), on ira vraiment à notre perte.

–  Il faut agir. J’ai dit ailleurs que penser sert à agir (juste) & agir sert à penser (juste), & voilà pourquoi il faut agir ; pour tester, collecter des infos & mieux connaître le monde & notre nature. On peut le faire même si on a déjà un travail.

– Il faut réfléchir à ce qui pose problème à autrui. Tout commerce est une tentative pour résoudre le problème des autres – & plus ce problème est grand & urgent, plus l’occasion est belle !

Songez à la vie quotidienne des gens, & à tout ce qui les freine, les agace ou les attriste. Comme, par ex, ne pas trouver leurs clés, ou trouver la nourriture trop grasse, ou se disputer avec leur partenaire. Chacun de ces problèmes représente une opportunité de faire des affaires, une chance de servir (ce qui est la nature même du travail).

– Il faut avoir confiance en soi. La différence entre le succès & l’échec ne dépend souvent que du fait d’oser essayer.  Le fait de pouvoir s’imaginer dans un certain rôle, d’être assuré qu’on a raison, d’oser se passer de la permission d’autrui & renverser les obstacles & les oppositions.

Manquer de confiance en soi, c’est ne pas comprendre comment le monde fonctionne. On suppose alors que seuls quelques « élus » – les chouchous de l’Univers – ont droit au bon de la vie, mais c’est faux ; on peut atteindre bien plus de choses qu’on ne croit. Si vous en manquez, cet article pourra vous aider ; http://www.bonheuretamour.com/2013/06/15/estime-de-soi-reussite/ .

La confiance en soi marque le début de la voie qui ne nous causera pas de regrets à notre lit de mort – car c’est cela le critère ultime … Pensez à ceci ; rien n’est plus tragique qu’un être non-réalisé, racrapoté, ayant toujours vécu en deçà de ses possibilités… qu’une vie non-vécue, mais seulement « vivotée » !

2 outils-bonheur : culture & gratitude

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C’est notre devoir d’en apprendre le plus possible sur soi-même ainsi que sur ce monde dans lequel on vit !

Lire est énormément bénéfique pour la santé physique & mentale – voyez

http://www.bonheuretamour.com/lisez-et-vous-irez-mieux/ :

Bon, je résume ; la lecture stimule stimule le vocabulaire & l’empathie, elle améliore l’écriture, les compétences en maths, la pensée rationnelle et la résistance à l’incertitude, est une vraie thérapie & rend plus heureux, permet de se détendre & de mieux dormir, ralentit le déclin cognitif, réduit le risque de démence et de maladie d’Alzheimer, elle améliore la mémoire et les capacités d’apprentissage, encourage l’auto-réflexion (par ex, la littérature classique booste énormément le cerveau) & augmente l’intelligence émotionnelle et cognitive ; ce qui nous rend plus sexy.

Il est impossible d’évoluer ou d’atteindre ses buts sans lire – d’ailleurs, tous ceux qui y sont parvenus, sont des « liseurs ». Donc, si vous voulez atteindre votre vie idéale, vous savez ce qui vous reste à faire.

Mais il y a un élément vraiment crucial à notre épanouissement… Les chercheurs de l’université Baylor ont exploré la relation entre matérialisme & bonheur, et ont conclu que les êtres les plus matérialistes étaient aussi les plus insatisfaits de leur vie. Le matérialisme, ont-ils conclu, est une attitude générant dépression & dégoût de soi.

Il faut diminuer l’importance que vous accordez aux biens matériels, & en accorder plus aux biens spirituels.

Partout, on lit ou on voit (c-à-d qu’on nous fait croire) que tel ou tel produit a le pouvoir de nous rendre heureux.

Les firmes créent un manque, un désir… et à force de répétitions, on en vient à sentir un besoin de l’avoir.

En s’appuyant sur nos peurs les plus profondément enfouies & sur nos manques, le marketing nous emplit de désirs, d’envies… et d’insatisfaction ! Notre culture nous apprend à devenir de plus en plus matérialistes & malheureux – bien sûr ! C’est dans son intérêt ! (comme dit dans mes articles sur l’auto-sabotage, les gens sains & heureux ne rapportent que bien peu, par rapport aux êtres malheureux & en mauvaise santé).

Même ceux qui peuvent s’offrir les 1001 merveilles qu’on nous vante, n’en sont pas plus heureux. Et quant aux autres – ceux qui ne peuvent se payer tous ces biens « merveilleux » -, cela les pousse au vol ou même au crime pour se les procurer, sans compter l’endettement. Partout, le message est : « vous voulez ceci mais vous n’avez pas l’argent pour le payer ? Pas de problème ! Il suffit de faire un emprunt ! »

On oublie simplement qu’il faudra rembourser le crédit (c-à-d la somme empruntée + de gros intérêts) ! Ca semble la solution simple à notre problème, alors qu’en fait, c’est la corde qui nous étrangle !

Et le pis, c’est que c’est une course à l’abîme ; le bien acheté ne nous rend que très brièvement heureux ; très vite, notre vide transparaît à nouveau, d’autres désirs sont créés, en sorte qu’on n’a jamais la satisfaction espérée !

Malgré les promesses des publicitaires, les biens matériels ne PEUVENT PAS rendre heureux, car le bonheur est un bien non-matériel ; spirituel !

J’avais, du reste, déjà indiqué des pistes pour améliorer notre vie ; réussir mieux : http://www.bonheuretamour.com/2014/11/06/la-cle-du-bonheur-de-la-reussite/  & être plus serein(e) :

http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/ et

http://www.bonheuretamour.com/2015/05/29/le-bonheur-dans-lhumilite/ .

Ces mêmes chercheurs tentèrent ensuite de déterminer ce qui rendait les gens heureux (possessions mises à part).  Eh bien, c’est la gratitude. Si chaque jour, on s’arrête pour songer à tout ce dont on jouit & qu’on en éprouve de la reconnaissance (on peut remercier Dieu ou l’Univers pour cela), on deviendra plus heureux car c’est une caractéristique pro-sociale qui se concentre sur autrui … C’est ce qu’on ressent quand on perçoit que quelqu’un ou quelque chose nous a intentionnellement procuré un bienfait.
La reconnaissance agit, de plus, comme un « pare-choc » contre les effets négatifs du matérialisme ; peu importe combien une personne possède, si elle choisit d’être reconnaissante, cela lui procurera un sentiment de satisfaction.
(& c’est même efficace pour ceux qui poursuivent des buts matérialistes).

D’autres études ont montré que faire même un seul exercice de gratitude par jour améliore notre humeur et notre santé, élève notre sensation de bonheur, nous libère de nos douleurs émotionnelles, et nous rend plus discipliné (et donc, plus apte à atteindre nos buts).

“Plus on dit merci, plus on a de raisons de dire merci” !  Par conséquent, si vous désirez réussir mieux et être plus heureux & plus efficace, décidez de remercier ; c’est la clé du bonheur !

En effet, songez à ceci : la différence entre les gens heureux & les gens malheureux est leur niveau de gratitude !

Pour augmenter le niveau de gratitude dans notre vie, il faut 3 éléments ;

-Ressentir il faut RESSENTIR (y penser ne suffit pas) l’émotion au quotidien,

-Etendre : Il faut étendre à d’autres (être reconnaissant pour d’autres gens) notre gratitude,

-S’entraîner : Faire au moins une fois par jour (si possible, plusieurs fois) un exercice de gratitude.

Faire ceci modifie notre cerveau (améliorant les connexions entre les neurones) & nos croyances profondes (qui, de négatives, deviennent positives). En ressentant la gratitude, on stimule l’hippocampe (zone du cerveau gérant la mémoire & l’apprentissage), en sorte que les modifications s’impriment durablement dans le cerveau – cela déracine les souvenirs pénibles & les croyances qui y sont liées.

Avant, on pensait que pour ôter les choses négatives qu’on avait vécues, il fallait aller creuser pour les déterrer et les arracher, comme on arracherait les racines d’une mauvaise herbe (d’après les idées du maître-arnaqueur psychopathe, drogué & assassin, Sigmund Freud).

Mais les neurosciences ayant fait d’énormes progrès, les études ont montré que se concentrer ainsi sur le négatif renforçait les connexions négatives des cellules ; que, loin de guérir quiconque, ça rendait les gens plus malheureux !

Regardez mon cas, par ex ; j’ai grandi dans une famille de psychopathes éhontés, drogués et alcooliques, qui me battaient comme plâtre, m’humiliaient en public et me faisaient faire tout le ménage depuis l’enfance, et je suis ensuite restée sous la coupe d’un pervers narcissique qui m’a fait subir, à moi et à mes enfants, des violences inouïes durant plus de 30 ans – en sorte qu’une de mes filles est morte, que l’autre est malade, que mon fils est déprimé suite aux maltraitances subies, et que j’en ai gardé des séquelles corporelles.

Eh bien pourtant, chaque jour, je suis reconnaissante ; reconnaissante pour la vie, reconnaissante de mon coeur qui bat comme une bonne petite pompe, d’avoir été dotée de la force et des informations pour en sortir, d’avoir le bon sens d’échapper aux addictions, de pouvoir admirer les couleurs et l’odeur des fleurs, ou de frissonner à l’écoute de la musique… et surtout, d’être tombée, il y a 3 ans, par « hasard » (hum !), sur la SEULE méthode capable de soigner ces traumatismes. Chaque jour, je dis merci pour tout ceci…

Oui, la gratitude remplace l’état de victime par la joie, crée de nouvelles connexions entre neurones, modifie le subconscient – déjà en 2-3 semaines d’exercices de gratitude, on se sent mieux.

Vous pouvez faire une liste de toutes les choses dont vous jouissez (2 mains, 2 pieds, 2 yeux, un abri, …) ; lisez-la, ou chantez-la, dansez-la,… Et souriez en y pensant.

En conclusion, seuls les gens capables d’apprécier ce qu’ils ont, connaîtront un sentiment de bonheur. En exerçant ce sentiment de gratitude, on s’éloigne du matérialisme, de l’envie et du désir d’avoir toujours plus, qui nous font sentir misérable.  Cessez de désirer ceci & cela, de l’argent, le dernier gadget à la mode, ou une taille plus fine – l’obtenir ne fera qu’attiser votre soif, car c’est un puit sans fond, et il en faut toujours plus.

Si vous souffrez & voulez guérir, sachez que toute guérison passe par l’amour, c’est-à-dire la spiritualité (car tout amour est spirituel) ; vous devrez donc vous emplir de la seule chose qui puisse satisfaire (l’amour, le spirituel), et ensuite, créer une mentalité positive, de gratitude.

La citation de N.D. Walsch illustrant cet article dit vrai ; « la lutte finit quand la gratitude commence. »

Il ne faut pas d’abord être ou avoir quelque chose pour ensuite être heureux – c’est l’inverse qui est vrai ; il faut d’abord être heureux, pour ensuite être ou avoir mieux.

En outre, on récolte ce que l’on sème : Ce que vous semez, pousse et produit du fruit. Or, si on se focalise sur le négatif, ce sont des résultats négatifs qu’on obtiendra ! Voici pourquoi il faut être (ou devenir) POSITIF, et le plus positif, c-à-d RECONNAISSANT et APPRECIER ce que l’on a !

Il faut donc pratiquer journellement des exercices de gratitude, car elle seule peut nous rendre heureux !

La dure quête d’équilibre

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Dans la vie, tout doit s’équilibrer. Quelqu’un a dit qu’on est comme des funambules marchant sur le fil d’une épée entre 2 précipices, et c’est très vrai : toute notre vie n’est que ça ; une tentative d’avancer en gardant l’équilibre…

Cela vaut bien sûr aussi pour le développement personnel ; l’équilibre en est un facteur essentiel.

Pour l’illustrer, voici le conte du sage & du garçon (tiré de « l’Alchimiste » de Paulo Coelho) ;

Un commerçant envoya son fils étudier le secret du bonheur chez l’homme le plus sage du monde. Le garçon dut marcher 40 jours dans le désert avant d’arriver à un beau château en haut d’une montagne. Là vivait le sage.

En entrant dans le château, le garçon tomba sur une foule de gens ; des commerçants qui arrivaient ou partaient, des gens qui parlaient dans les coins, un petit orchestre qui jouait de la musique douce, et une table couverte d’aliments délicieux.

Le sage conversait avec tout un chacun, et le garçon dut attendre 2 heures avant que le sage ne le reçoive. L’homme écouta attentivement le garçon, puis lui répondit qu’il ne pouvait lui expliquer tout de suite le secret du bonheur.

Il suggéra au garçon de faire le tour de son palais et de revenir le voir dans 2 heures… mais qu’entretemps, il devrait tenir une cuiller contenant 2 gouttes d’huile. « Tout en te promenant – lui dit-il – veille à ne pas renverser l’huile ».

Le garçon commença à gravir et descendre les nombreux escaliers du palais, les yeux fixés sur la cuiller. 2 heures plus tard, il revint trouver le vieux sage.

« Alors – dit le sage – as-tu vu les tapis persans suspendus aux murs de ma salle à manger ? As-tu vu le jardin que mon maître jardinier a mis 10 ans à créer ? As-tu remarqué les beaux parchemins dans ma bibliothèque ?

Le garçon, gêné, dut avouer qu’il n’avait rien vu. Son seul souci avait été de ne pas renverser l’huile que le vieil homme lui avait confiée.

« Alors, retourne observer les merveilles de mon monde – dit le sage – on ne peut faire confiance à un homme si l’on ne connaît pas sa maison. »

Soulagé, le garçon reprit la cuiller et partit à la découverte du palais, cette fois, en observant toutes les œuvres d’art sur les murs et les plafonds. Il vit les jardins, les montagnes tout autour de lui, la beauté des fleurs et le bon goût avec lequel tout avait été choisi.

En revenant vers le sage, il lui relata en détail tout ce qu’il avait vu. « Mais où sont les gouttes d’huile que je t’ai confiées ? » demanda le sage. Baissant les yeux sur la cuiller, le garçon vit que l’huile était partie.

« Eh bien, voici mon conseil – dit le sage ; le secret du bonheur est de voir toutes les merveilles du monde, et de ne jamais oublier les gouttes d’huile sur la cuiller ».

Ce conte illustre parfaitement ce qu’est l’équilibre ; il dit que la vie est faite pour être goûtée, éprouvée par tous nos sens, avec émerveillement, mais que pour atteindre le bonheur, il faut aussi – tout en en jouissant – se souvenir de l’essentiel (la sagesse).

Ou qu’il faut penser en veillant à garder le précieux (la sagesse), tout en jouissant des beautés de la vie.

Et c’est justement ceci (concilier les 2) qui est difficile… surtout que cela ne peut pas s’enseigner.

Vous pouvez apprendre les principes, mais ensuite, c’est à vous d’y travailler & de le trouver.

On ne peut qu’écouter un conseil, puis l’appliquer ; c’est un processus d’essais & erreurs, pour l’adapter à nous.

La sagesse ne peut s’enseigner ; elle est un travail que chacun doit expérimenter « en live » pour se l’approprier – et comme chacun est différent, le ressenti d’un même événement diffèrera selon les personnes, et une solution qui marchera avec l’un, ne marchera pas du tout avec un autre…

Cette quête d’équilibre vaut aussi pour la rationalité & la fantaisie ; il ne faut être ni un robot purement logique & dénué d’émotions (là, un vrai robot fera cela mieux que nous !), ni un rêveur perdu dans les nuages.

L’équilibre est dur à trouver entre être idéaliste ou pragmatique ; il ne faut ni devenir inhumain et seulement « orienté résultats », ni tellement perdu dans les idées qu’on ne réalise jamais rien de concret.

Du reste, cela dépend des situations : s’il faut résoudre un problème de maths, le cerveau logique doit être aux commandes, & par contre, en relations ou si l’on médite, il faut laisser ce cerveau au placard & donner le pouvoir à l’autre (le cerveau émotionnel).

Pouvoir reconnaître les émotions en nous, & les exprimer adéquatement (sans les réprimer ou leur laisser tout loisir de s’exprimer) est aussi un équilibre à trouver.

Ou pour la croissance personnelle ; il faut trouver un équilibre entre s’y épuiser, ou ne pas y travailler du tout.

Toute plante peut soigner, si prise à la bonne dose. Mais si on en prend trop, ça devient un poison & si on en prend trop peu, c’est inefficace. Tout est une question de mesure…

Quand on n’a pas trouvé sa mission, on n’a pas de motivation ; on est tenté de se laisser aller & de ne pas travailler sur soi & sur sa vie, mais se surmener pour atteindre la gloire ou la richesse ne vaut pas mieux.

D’un côté, il FAUT croître (sinon, comme le monde & notre corps évoluent, on aura des problèmes) & ne pas traîner, mais il ne faut pas ne faire que ça ou se forcer au point qu’on en arrive au dégoût (& à abandonner) ou à négliger nos relations.

J’aime cette citation : « Si doué qu’il soit, un pur-sang ne galope jamais aussi vite que sous la cravache de son cavalier. Alors, cravache-toi ! » (« Lettre à Prunelle », Alain Ayache)

Oui, il faut se pousser (car si on attend « d’avoir envie », on ne fait jamais rien), mais il faut aussi s’accorder des pauses-plaisir… Bref, il ne faut être ni trop dur, ni trop complaisant envers soi-même.

Le conte des cailloux (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/03/16/pour-une-vie-meilleure-optimisez-votre-temps/ ) indique comment organiser les divers éléments de notre vie.

La chose à savoir, c’est qu’il faut parler, non d’UN équilibre, mais de nombreux équilibres à trouver ; tout le temps, partout, en tous domaines de notre vie, on doit maintenir notre équilibre !

Par ex, on nous dit, d’un côté, qu’on doit s’accepter & de l’autre, qu’il faut croître… Alors, doit-on se pousser à avancer ou pas ? Ca dépend du contexte & de notre état ou situation.

Est-on assez fort, malin & motivé que pour résister à la société & suivre nos idéaux ? C’est à chacun de peser ceci…

Cette flexibilité pour rester en équilibre – pouvoir constamment s’adapter & adopter le comportement ad hoc – est le résultat du travail de développement personnel.

Il faut aussi pouvoir équilibrer l’étude & l’action (ne se perdre ni dans l’une, ni dans l’autre), entre nos buts matériels & spirituels. Il semble que si l’on poursuit l’un – disons la carrière & la réussite matérielle, on doive renoncer à l’autre. Mais en fait, non ;

Comme on vit sur la Terre, on a des besoins matériels (par ex, respirer, boire, manger, se protéger du froid). Si on n’y pourvoit pas, on mourra, & on ne pourra donc pas poursuivre nos buts spirituels. Il faut donc pourvoir à nos besoins matériels – et ceci dépend de notre nature, c-à-d de nos besoins profonds (d’où la nécessité de bien se connaître) – pour ensuite pouvoir se développer spirituellement. Je le dis ailleurs, bien peu de gens sont capables de se satisfaire d’un simple tonneau, comme Diogène…

Attention : même cette quête de besoins matériels doit receler une part de « spirituel » (c-à-d être le plus en phase avec l’honnêteté & le bien d’autrui possible). Elle doit, du reste, s’appuyer sur un élan spirituel pour pouvoir réussir et/ou se maintenir. Les 2 sont inextricablement liés, comme dans notre être…

Et le 3ème facteur ; l’esprit (la pensée), dans tout ça ? Eh bien, l’esprit doit servir à agir juste, comme agir doit servir à penser juste (raisonnement réaliste, tirer les leçons de l’expérience) … Ils se nourrissent l’un l’autre ; c’est une boucle. Les 3 éléments qui nous constituent sont étroitement imbriqués & doivent chacun avoir leur dû…ce qui n’est pas facile.

Et l’équilibre entre matériel & spiritualité ne peut être une solution 50/50 ; ce ne peut qu’être personnel à chacun, & c’est à chacun d’« agir-réfléchir » pour trouver celui qui convient à leur nature (sensibilité, valeurs, mobiles d’actions, …).

Toute solution ne peut être que personnelle, car chacun – tout en étant pareil par certains côtés – est différent.

J’ai traité ailleurs la question de l’argent ; https://bonheuretamour.wordpress.com/2017/01/15/argent-bonheur/.

Mieux on se connaît, mieux on peut « sentir-découvrir » où sera cet équilibre (comme tous les autres) pour nous en ce moment.

Ou un autre (qui m’a donné du fil à retordre) est celui entre l’amour inconditionnel ou être un punching ball pour les méchants.

J’ai découvert, à la dure, que tendre l’autre joue n’est bon que pour les grands saints. Ayant été giflée un jour & ayant été trop surprise que pour réagir, j’ai senti que ça a abîmé un peu mon âme, que ça m’a aigrie, & diminué mon niveau de conscience.

Alors, si vous êtes au niveau spirituel de Jésus, laissez passer, mais si vous sentez que ça vous fait du mal, rendez la gifle !

La plupart d’entre nous seront abîmés par les maltraitances ; elles diminueront notre spiritualité – ce qui nous nuit à nous comme au monde. Donc, la plupart d’entre nous doivent s’en protéger.

Là aussi, pas question de devenir trop assertif, au point d’être arrogant ou un agresseur soi-même.

Un autre équilibre à trouver ; socialement, faut-il être franc ou hypocrite ?

Si on a choisi d’évoluer, il faut équilibrer l’étude & l’action & savoir que l’on n’avancera pas avec une seule méthode, mais que vouloir les étudier toutes nous fera aussi rester sur place. Il faut penser & agir !

Pour les individus peu éveillés, ce sont leurs croyances (formées au hasard d’une éducation) qui leur disent quoi voir, et ensuite – biais de confirmation oblige ! – ils ne percevront (ou n’interpréteront ainsi) que ce qui confirme leurs croyances.

Ils tendent à tomber dans l’extrême et à rejeter, par ex, une méthode de développement parce qu’elle a des dangers & des défauts… mais tout en a ! Il suffit de se connaître & de savoir ce qui est rédhibitoire pour soi (pour notre caractère) & ce qui est faisable.

Attention : « trouver l’équilibre » n’est pas (pas du tout !) tout faire avec modération. Ca, c’est la recette de la médiocrité ! « Les moyens termes sont toujours des moyens ternes », comme l’a écrit Frédéric Dard.

La quête d’équilibre en est aussi une qui est infinie, car même si l’on trouve un équilibre dans un domaine de la vie, comme aucune situation n’est figée à jamais, l’équilibre est toujours à renégocier.

Le monde change autour de nous, les autres changent, et nous changeons. Au fur & à mesure qu’on évolue, on voudra et pourra modifier les équilibres antérieurs.

Les gens qui stagnent sont condamnés à souffrir, puisque « la souffrance, c’est s’accrocher à ce qui change » (Bouddha).

D’ailleurs, même si on ne fait pas de développement personnel, notre cerveau évolue, et les choses qui nous intéressaient à 20 ans, ne nous intéresseront plus à 30 ou à 40, etc.

La vie est comme un bol à cocktail, en fait, où chacun doit mettre les ingrédients qui lui conviennent, dans la quantité qui leur convient, pour créer un mélange unique qui leur correspond.

Le mélange d’expériences précoces & de sensibilité de chacun étant différent, la voie vers l’épanouissement sera différente (en vitesse ou mode) pour chacun.

Réaliser ceci rend tolérant ; on comprend que si on peut faire ainsi & changer quand on sent qu’il le faut, il est normal que d’autres gens (ou cultures) se concoctent un mélange différent.

Mais beaucoup sont trop faibles pour accueillir le changement ; leur mélange s’est trouvé fini vers 25 ans, & ils n’en changent plus. Et si quelqu’un tente de modifier leur cocktail, ils résistent violemment.

De plus, jugeant que seule leur formule est la bonne, ils ne supportent aucun mélange différent du leur.

Nos opinions se sont faites (& durcies) autour de nos blessures – & voilà à quoi ils veulent rester fidèles, voilà pourquoi ils s’y accrochent et pourquoi ils résistent au changement ou aux opinions différentes.

Pourtant, il est aisé de voir que chacun n’a pas eu les mêmes blessures, les mêmes expériences, la même sensibilité devant les bonheurs & malheurs de la vie, ni étudié les mêmes sujets – alors, comment pourraient-ils avoir les mêmes idées ?

D’ailleurs, tous ces débats ne sont qu’une sorte de jeu, où l’on s’occupe de critiquer le cocktail des autres, pour nous distraire de travailler à notre cocktail…

Ne tombez pas dans ce piège ; la vie est brève, alors, foin de ces amusements néfastes ; employez efficacement votre temps (voir

http://www.bonheuretamour.com/2014/03/16/pour-une-vie-meilleure-optimisez-votre-temps/ ) ; occupez-vous de votre petit bol, pour en ôter les choses pourries (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/02/05/comment-gacher-sa-vie/ ) & créer le mix du bonheur …

Argent & bonheur

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Chaque jour, où qu’on aille, nous sommes bombardés de pubs qui nous soufflent que les biens matériels nous rendront heureux, & que la possession de certains biens nous apportera bonheur, amour & considération.

Ceci est un véritable lavage de cerveau, qui pousse les gens à organiser leur vie autour de comment obtenir un gros salaire, et pouvoir s’acheter toujours plus de biens matériels.

Ceci coûte cher, tant aux individus qu’à notre Terre !

Des études ont pourtant montré que plus un être est matérialiste, moins il est heureux & satisfait de sa vie, moins il ressent d’émotions positives au quotidien. Le taux d’anxiété, de dépression & d’addictions diverses s’est du reste révélé plus élevé chez ces individus-là.

En outre, plus on est focalisé sur les biens matériels, moins on a de valeurs sociales – empathie, coopération, générosité, sans compter le souci pour la nature !

Si on veut vivre une vie heureuse, plus juste socialement & plus respectueuse de l’environnement, il faut rejeter les « valeurs » matérialistes.

2 facteurs peuvent aider à amener un changement positif ; d’abord, comprendre pourquoi les gens sont matérialistes.

Des études montrent qu’ils le sont plus lorsqu’ils se sentent en danger. Si l’on se rappelle ceci quand on vit une situation frustrante, on peut choisir de soulager nos sentiments négatifs par des moyens sains (téléphoner à un ami, faire une balade dans un parc) au lieu d’aller acheter quelque chose.

Le 2ème facteur est l’exposition aux médias (principalement, la télé) ; on a constaté que plus quelqu’un y était exposé, plus il accordait d’importance aux valeurs matérielles.

S’en démarquer & adopter des valeurs plus humaines & spirituelles est ce qui donnera le plus de bonheur. Ces valeurs-là, en plus d’être bonnes pour l’individu comme pour la société & la terre, forment un bouclier contre le matérialisme.

Le mieux est donc de se bâtir une vie exprimant nos valeurs humaines,

Le consumérisme est une force qui promeut les valeurs matérialistes, mais si on lutte contre lui, on atteint le bien-être personnel, société plus humaine & une terre plus saine…

Oui, c’est en ayant moins qu’on devient vraiment riche !

On ne veut pas d’argent, en fait : on veut un « doudou », comme un enfant en veut un pour se rassurer, en oubliant que cette quête est un puit sans fond, qui nous enchaîne à une course sans fin & à une vie marquée de stress & de sentiment de manque – cf le proverbe antillais ; « toujou couri pour gagner vie, quand bien couru, vie l’est foutue. »

Ou la « fable du singe dans le cocotier » ; pour attraper un singe, les habitants d’une Île du Pacifique font un trou dans un cocotier et y déposent quelques noix. Un singe passe, voit les noix et décide de s’en emparer. Il passe la main dans le trou, prend les noix, mais là … problème: il ne peut sortir son poing du trou et, comme il s’entête, les hommes peuvent s’approcher et le capturer.  Moralité: ce que tu possèdes, te possède!

En fait, si on veut gagner sa vie (et plutôt bien que mal), ce n’est pas parce qu’on vise l’argent, mais parce qu’on vise ce qu’il peut  (croit-on) nous procurer : le sentiment d’être protégé (la sécurité), l’amour, le repos, la considération, du pouvoir sur notre vie (ne pas être à la merci d’êtres malfaisants), pouvoir gâter ses enfants, la liberté (surtout celle de NE PAS DEVOIR FAIRE CE QU’ON NE VEUT PAS !)…mais même ceci est plus un mirage qu’autre chose. On peut pourtant avoir ce sentiment de sécurité (& les autres) avec rien… & être super-malheureux avec « tout » ; il n’y a qu’à voir toutes ces dépressions & tous ces suicides (directs ou à petit feu) dans le monde des riches & célèbres !

Quand même, il n’est pas à la portée de tout le monde de vivre comme Diogène dans son tonneau ; vivre comme un pur esprit n’est viable que pour bien peu de gens…

Alors, comment concilier les valeurs élevées & la consommation ? Mais alors, est-il possible d’avoir à la fois la richesse & de la vertu ? De ne garder que les aspects positifs de chacune de ces mentalités & d’en rejeter les facettes négatives (pauvreté ou décadence morale) ?

L’argent, bizarrement dans cette société de consommation, a mauvaise presse ; il vu comme un sombre pouvoir, cause de crimes, et les riches, comme d’horribles capitalistes capables de vendre leur propre mère … Mais il y a aussi l’argent qui nourrit les affamés & sauve des vies, et des riches (voir Bill Gates) qui donnent des milliards aux oeuvres de charité.

A mes yeux, l’essentiel est la finalité ; TANT QUE L’ARGENT RESTE UN MOYEN, ET NON UN BUT, IL EST BENEFIQUE !  Il ne devient négatif que s’il est un but en soi ! Quand l’argent est un but, il dessèche notre cœur & tous sentiments humains !

Il est néanmoins vrai que, sauf pour quelques mystiques, l’argent détermine notre qualité de vie, mais Être doit toujours primer sur Avoir ou Paraître !

On peut donc gagner gros d’une façon honnête & bonne pour les autres & la planète, et le dépenser à des choses autres que des babioles, du paraître & des choses frivoles.

Il s’agit d’avoir un gagne-pain offrant aux gens des biens & des services répondant aux besoins les plus élevés des êtres humains.

Bref, il faut se débrouiller pour gagner assez que pour s’offrir la liberté & la sécurité correspondant à nos besoins, à notre nature profonde (ceci est très dur à déterminer & exige beaucoup de réflexion), en s’affranchissant de tout ce dont on n’a pas besoin & qui ne ferait que nous ligoter dans la « rat race » & l’insatisfaction (ceci est également très dur & demande aussi de longues réflexions).

Et ce, en se souvenant toujours que ce n’est pas l’argent qui fait le bonheur, bien au contraire & que l’essentiel, ce n’est pas tant de réussir dans la vie, que de réussir sa vie ! (à ce sujet, voir http://www.bonheuretamour.com/2012/07/11/etre-positif-et-ensuite/ )

 

Proximus, ou l’incompétence & le mépris du client

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La 1ère chose à savoir sur Proximus ; dès que vous leur commandez une ligne fixe, ils vendent ce N° à des firmes commerciales … c’est ainsi que, depuis 2 ans que j’en avais une, j’ai été quasi quotidiennement emmerdée par des télévendeurs !

Donc, non seulement ils sont les plus chers (& on peut dire qu’on paie le prix d’une Rolls pour une caisse à savon, puisque leur service est défectueux), mais en plus ils se font du fric sur le dos des clients, au mépris de leur qualité de vie !

J’envoie, ce 2/12, un mail fâché à Proximus (télécom belge) :

Je ne vous salue pas !

Durant ces 9 mois, malgré quelques interruptions de la télé, tout a marché convenablement (sauf les appels publicitaires quotidiens), ce qui est un vrai miracle.

Ce soir, l’internet me lâche out of the blue ; plus de wifi, et toutes mes tentatives pour me reconnecter (vérifier que tout est bien branché, revérifier le wireless key pour être sûre de taper le bon…) échouent.

Je perds 20 minutes avec un crabe de leur service technique (qui me fait placer mon PC près de la B-box) et me prend pour une débile en m’enjoignant de demander à mon fils de retaper le code (wireless key)!!!

Comme ça ne marche toujours pas (confirmant le dicton « le con ne perd pas son temps, il perd celui des autres ! »), je vais à votre boutique d’Enghien … mais le nouvel employé n’est (& de loin) pas aussi serviable que le précédent & me recommande de rappeler le service technique !

Je rappelle donc… Le technicien – après m’avoir fait fermer la télé & le PC, et appuyer avec un trombone sur le reset) réussit à reconnecter le wifi… durant 10 secondes ! Et, juste comme je le lui signale, on est coupés (22 min. de plus de perdues !).

Bien sûr, j’ai beau retaper le code, c’est toujours refusé ! Et ça ne peut pas être mon laptop – qui est neuf.

Ca m’ennuie d’autant plus que j’ai un site web et reçois pas mal de courrier de mes lecteurs…

J’ai appelé 2 fois, et on m’a fait faire un tas d’opérations vaines, au risque d’attraper un cancer du cerveau ; 45 minutes au gsm, & toujours contre la même oreille (la droite étant sourde suite à un AVC), n’est pas bon pour ma santé. C’est pour ça que je n’ai pas rappelé votre service une 3ème fois.

En désespoir de cause, j’ai attendu le lendemain et été chez porter mon PC chez Web Services. En UNE MINUTE, le problème était réglé : le gérant m’a informé que, juste pour ce code, le clavier est qwerty & non azerty et que donc, il fallait remplacer les 2 « A » contenus dans mon code (wireless key) par 2 « Q » – cette info toute simple , mais apparemment inconnue chez Proximus, m’a fait perdre 20 heures et 10€ ! …

Et bien sûr, vos employés ne pouvaient pas me le dire ! Sont-ils seulement formés en informatique ? J’en doute !!! Au lieu de me mépriser en me demandant de faire taper le code par mon fils, ils feraient mieux de voir la poutre dans leur oeil au lieu de regarder la paille dans l’oeil des autres !

C’est la goutte qui fait déborder le vase ! Je n’ai  ni temps, ni argent, ni énergie à gaspiller ! Or, depuis 2 ans que je suis cliente chez Proximus, j’ai eu plusieurs dizaines de pannes – c-à-d que je paie cher (3 x plus cher que ce que je payais chez Telenet ! – 115€/mois en moyenne, contre 34€ chez Telenet) pour un service pourri !

Lors de l’appel du 14/03/’16, une employée plus honnête que les autres m’avait avoué que les pannes sont dues au fait que le système n’est pas au point, que le modem ne « suit » pas les mises à jour du système (!) – > ceci ( = vendre un service non-opérationnel) est inacceptable ! C’est du vol ! – et surtout quand on voit les prix pratiqués chez Proximus !

Dès que je pourrai, je mettrai fin à tout contrat que j’ai chez vous – & je compte bien ne plus jamais faire partie des pigeons que vous arnaquez aussi effrontément !

Rien à vous,

Conclusion : ils m’envoient un mail m’informant que ma plainte est clôturée.

Suite : mon mail du 7/12 :

Les CONNERIES continuent, à ce que je vois !

Je vous ai envoyé une plainte le 2/12.

Le lendemain – 3/12 – je vais à la boutique Proximus pour : 1) signaler que nos 2 abonnements gsm sont passés chez Base et 2) d’annuler mon abonnement au téléphone fixe.
L’employé me dit que c’est ok, que mon fixe sera désactivé dans les heures qui suivent.

Or, hier soir – 6/12 – ce téléphone sonne vers 22 h (appel d’une amie, ayant duré 1h).

=> ???

On voit ici, une fois de plus, votre incompétence !

J’EXIGE qu’au lieu de fainéanter comme d’habitude, vous annuliez immédiatement mon abonnement téléphonie fixe, ok ?

Notez, il semble que ce soit un certain Anthony D. qui s’occupe de mon dossier.

Or, quand on regarde son profil Facebook (voir photo ci-dessous), on comprend mieux pourquoi ça ne va pas…

Je voudrais, par conséquent, être servie – car je suis une CLIENTE, ne l’oubliez pas ! – par des employés sobres & non par des soulôts & des fêtards feignants – & peut-être aussi, néerlandophones comprenant à peine le français ou extrémiste anti-francophone …

Une minute après, j’ai un appel – sur ce même téléphone fixe supposé être annulé depuis 4 jours – pour me passer le service commercial. On me transfère & j’attends plusieurs minutes (en devant subir leur agaçante musiquette)…

J’ai fini par raccrocher. Je n’ai pas à poireauter dans l’espoir qu’un de ces feignants veuille bien décrocher… si tant est que ça arrive un jour !!

Les photos Fb de cet employé lui vaudraient un renvoi immédiat dans n’importe quelle firme privée… mais pas dans le (si mal nommé) « service public »; là, il ne risque rien ! Ce sont les clients qui trinquent !

Je devrai donc retourner à la boutique pour demander la clôture du téléphone (encore du temps perdu !).

Mais je vous préviens ; quand on se fiche de moi, je ne pleurniche pas ; j’agis. Je tente alors d’informer les autres, pour qu’ils ne tombent pas dans le même panneau…

 

 

 

 

Recette pour gâcher sa vie

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Cet article fait suite à ; http://www.bonheuretamour.com/2016/09/09/marchez-vous-a-lenvers-de-vous-meme/

1. Ne pas rêver assez grand :

Quand on observe les buts que les gens se fixent, on voit que ce ne sont souvent que des buts minuscules, qui ne les enthousiasment même pas eux-mêmes !

Bien sûr, le monde (qui, rappelons-le, ne veut pas notre bien) se choque devant le rêve, l’imagination & nous ordonne de rester « réalistes » … et tout le monde suit aveuglément ce stupide conseil, se limitant avant même de commencer.

Vos rêves devraient vous inspirer ! Vous devriez être tout excité à chaque fois que vous pensez à eux. Peu importe s’ils sont réalisables ou non, la seule chose qui compte, c’est qu’ils soient si grands & beaux qu’on ne puisse s’empêcher de tenter de les atteindre.

Ce ne sont pas les réalistes qui ont fait avancer le monde : le progrès n’a été réalisé que par des rêveurs « irréalistes » !

Des objectifs « riquiqui » ne font que 2 choses :

a) Ils vous limitent dans ce que vous croyez que vous pouvez faire,

b) si vous les atteignez, vous êtes déprimé, parce que vous n’avez plus aucun défi à relever et qu’en plus, ça n’exprime pas tout ce que vous pouvez être, tout ce dont vous êtes capable.

Ce qu’il faut (et zut pour le « réalisme » !), c’est avoir un but si grand autres en soient épouvantés ! Vous êtes fait pour la pleine mer, alors, laissez les êtres faibles ou sans talent mariner dans leur petite mare, & lancez-vous à la poursuite de vos rêves !

Que les incapables restent dans leur monde «réaliste», tandis que vous testez vos limites avec tout ce que vous avez.

2. S’attendre à réussir très vite et abandonner si ce n’est pas le cas :

Bizarrement, quasiment personne ne s’attend à devoir trimer & à ce que ça prenne beaucoup de temps pour atteindre ses objectifs. Dans ce monde du « tout, tout de suite », de l’information instantanée et des récompenses immédiates, les gens exigent que les choses se passent rapidement… mais ce n’est jamais le cas.

Réussir est toujours un processus long & semé d’obstacles. Il FAUDRA faire preuve de persévérance ; c-à-d ne pas abandonner avant d’avoir atteint la destination désirée.

Tout ce qui a de la valeur se paie cher & exige du temps – mais ça en vaut la peine, car « le prix du succès est moins élevé que celui de l’échec » ! – souvenez-vous toujours de ceci.

3. Ne pas prendre la responsabilité de sa vie :

Il est facile de se trouver des excuses pour ne pas être où on veut, et de blâmer les autres. Vous avez été une victime d’autrui ou des circonstances ; donc, ce n’est pas votre faute si vous avez raté, vous ne pouviez pas agir… Et ça sert aussi d’excuse au fait de ne rien faire pour changer maintenant ; car « vous ne pouvez toujours rien y faire »…

La vérité est que vivre une chouette vie est dur. Sinon, ce serait le cas de 100% des gens, & non pas de 3%…

Quand on est dans ce mode (s’excuser de ce qu’on est ou qu’on a en blâmant les autres), tout événement négatif nous déprime. Il est pénible de vivoter, d’avoir une sensation d’impuissance, de mener une vie sur laquelle on n’a aucun pouvoir – une vie où, si une épreuve nous arrive, on s’asseoit dans un coin & on se met à pleurer.

Si vous ne voulez pas de ceci, prenez la responsabilité de la façon dont vous vous sentez, où vous en êtes dans la vie et où vous voulez parvenir. Même si ce n’est pas toujours le cas, mieux vaut croire que tout est en votre pouvoir que de croire que rien ne l’est.

4. Ne pas croire en son propre pouvoir :

Les gens qui finissent dans la rue croient que, même si c’est leur responsabilité, ils ne pourraient rien changer dans leur vie. « Je ne suis pas assez fort / assez intelligent / je suis trop paresseux / C’est comme ça que je suis, »…

Ces pensées limitantes sont vides, menteuses & ruineront votre vie plus vite que toute autre chose. L’impuissance acquise est la principale raison de la dépression.

Croyez que vous pouvez le faire, même si vous n’avez aucune idée de comment il faut s’y prendre. Croyez que vous le comprendrez et faites quelque chose à ce sujet, et vous reprendrez le contrôle de votre vie.

5. Manque d’engagement :

La plupart des gens ont une idée fausse du quotient « travail / récompense du monde ». Ils commencent, pleins d’enthousiasme, puis, constatant que rien qu’ils ne fonctionne comme ils l’imaginent, se dépriment & abandonnent.

En fait, il faut trimer bien plus qu’ils ne se l’imaginent pour que le monde le reconnaisse & que ça commence à « payer ».

L’engagement réel commence quand vous dites que vous le ferez peu importe le temps qu’il faudra. Le temps ne devrait même pas être un facteur dans les choses que vous voulez faire. Si vous modifiez votre attitude dans ce sens « jusqu’au-boutiste », vous ne vous découragerez pas, donc, vous n’abandonnerez pas & obtiendrez ce que vous voulez !

6. Entourage négatif :

Les amis vont et viennent, mais on tient fort aux gens qu’on fréquente – même si la plupart d’entre eux sont négatifs – car « tout vaut mieux que d’être seul »… La science a pourtant démontré le rôle crucial de l’entourage dans la réussite de quelqu’un.

Par conséquent, si vous restez avec les mêmes personnes négatives, il ne feront que vous entraîner vers le bas ! On dit qu’on est la somme des 5 personnes que l’on fréquente le plus – donc, c’est à ceux-là qu’on ressemblera inévitablement.

Donc, si vous voulez améliorer votre vie & atteindre vos rêves, vous devez trouver des gens qui vont vous transformer en la personne méritant cette vie merveilleuse !

7. Idée qu’il ne faut changer que le domaine qu’on veut modifier :

Il faut comprendre que toute modification – même minime – changera tout ! Votre situation étant le résultat de vos choix, on peut dire qu’en ce moment, vous avez exactement ce que vous méritez dans la vie – car on obtient ce que l’on y met. Si vous voulez obtenir une vie meilleure, alors vous devez changer. Arrêtez d’essayer de trouver de bonnes raisons de changer et focalisez-vous plutôt sur comment devenir la personne qui aura naturellement la vie que vous voulez.

Il ne s’agit pas d’obtenir le travail, l’argent ou le partenaire désiré, mais bien de devenir la personne qui mérite ce travail, cet argent et ce partenaire !

Pour plus de détails, vous pouvez lire aussi : http://www.bonheuretamour.com/2013/02/05/comment-gacher-sa-vie/

Et pour vous réaliser & changer de vie, vous pouvez vous laisser inspirer par les citations suivantes : http://www.bonheuretamour.com/2013/04/27/changer-de-vie-se-realiser-citations-inspirantes/