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S’épanouir au travail

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Ï ìïõóéêïóõíèÝôçò ÐáíôåëÞò Ðáõëßäçò, ìå ôçí áñ÷áßá ëýñá ôïõ, ðïõ Ý÷åé öôéá÷ôåß êáôÜ ôéò "åðéôáãÝò" ôïõ áñ÷áßïõ ìýèïõ. Ï áõôïäßäáêôïò ìïõóéêïóõíèÝôçò "ôáîéäåýåé" ôï öéëüìïõóï êïéíü óå ìïíïðÜôéá áñ÷Ýãïíùí Þ÷ùí, ÐÝìðôç 25 Öåâñïõáñßïõ 2010.

« Toujours couri pour gagner vie – Quand bien couru, vie l’est foutu » (proverbe martiniquais)

Le fait est que bien 3/4 des gens n’aiment pas vraiment leur job, ne font pas quelque chose qui les inspire, un job qu’ils ne pourraient pas ne pas faire… & vivent dans un désespoir silencieux.

Actuellement, nous considérons un métier comme un moyen de gagner de l’argent, mais nous voulons aussi qu’il soit agréable, et nous nous attendons à y trouver du sens et une certaine satisfaction. Ceci est assez nouveau.

Vu que le mot « travail » descend du latin « tripalium » – un instrument de torture, l’idée qu’il puisse nous épanouir était étrangère aux humains de jadis… Surtout que ce mot (épanouissement) n’existait pas !

Mais que faut-il faire pour s’épanouir au travail ?

– Il ne faut pas décider rapidement de ce que l’on fera. Il est tout à fait normal d’hésiter dans le choix d’une carrière, car jadis, il y avait quelques centaines de jobs différents, alors qu’actuellement, il y en a des centaines de milliers. Il y a tant d’options que certains en sont paralysés & ne choisissent pas du tout. Il faut savoir que la peur & la confusion sont normales, mais aussi, ne pas laisser ces sentiments nous bloquer à jamais.

–  Il faut se connaître pour savoir à quoi on est bon & le job qui nous plaira le plus. Nos goûts ne sont pourtant pas évidents ; on n’en a que de faibles indices, qu’il faut apprendre à entendre.

Pour ce faire, il faut faire taire la « panique financière » (la petite voix qui nous souffle qu’on doit gagner sa vie, sous peine de crever de faim), car elle nous empêche d’entendre la voix, plus authentique, de notre vraie nature.

On a, il est vrai, des goûts, des inclinations, mais peu d’entre nous ont une claire vocation. Il faut chercher à quoi on est destiné, parce que ça ne vient pas tout seul … Ceci est une situation dangereuse, car ne pas avoir de plan, nous met vite à la merci de ceux qui en ont un !

Pour trouver notre voie, il suffit de prendre une feuille & d’y noter, sans réfléchir, tout ce que, depuis notre enfance, on a aimé faire – par ex, cuisiner, trier les vêtements, bâtir des cabanes, … La liste doit être la plus longue possible. Ainsi, l’idée d’un job qui nous conviendrait finit par émerger.

-Il faut ensuite analyser cette option en profondeur ; il faut éclaircir la chose, chercher à tirer des arguments logiques de ce 1er jet.

– Il faut réfléchir longtemps. Si, pour choisir une voiture, ça nous met au moins une semaine, il est naturel que le choix d’une carrière qui nous convienne prendra au moins plusieurs mois, si pas plusieurs années.

Il sera sans doute nécessaire de réserver tous nos week-ends pendant 1 an pour y penser & faire des recherches.

Loin d’être une perte de temps, ceci nous en fera gagner – car si l’on se trompe, il faudra tout recommencer à zéro, ou si on continue dans un job insatisfaisant (qu’on a choisi en toute inconscience à 16 ans), on ira vraiment à notre perte.

–  Il faut agir. J’ai dit ailleurs que penser sert à agir (juste) & agir sert à penser (juste), & voilà pourquoi il faut agir ; pour tester, collecter des infos & mieux connaître le monde & notre nature. On peut le faire même si on a déjà un travail.

– Il faut réfléchir à ce qui pose problème à autrui. Tout commerce est une tentative pour résoudre le problème des autres – & plus ce problème est grand & urgent, plus l’occasion est belle !

Songez à la vie quotidienne des gens, & à tout ce qui les freine, les agace ou les attriste. Comme, par ex, ne pas trouver leurs clés, ou trouver la nourriture trop grasse, ou se disputer avec leur partenaire. Chacun de ces problèmes représente une opportunité de faire des affaires, une chance de servir (ce qui est la nature même du travail).

– Il faut avoir confiance en soi. La différence entre le succès & l’échec ne dépend souvent que du fait d’oser essayer.  Le fait de pouvoir s’imaginer dans un certain rôle, d’être assuré qu’on a raison, d’oser se passer de la permission d’autrui & renverser les obstacles & les oppositions.

Manquer de confiance en soi, c’est ne pas comprendre comment le monde fonctionne. On suppose alors que seuls quelques « élus » – les chouchous de l’Univers – ont droit au bon de la vie, mais c’est faux ; on peut atteindre bien plus de choses qu’on ne croit. Si vous en manquez, cet article pourra vous aider ; http://www.bonheuretamour.com/2013/06/15/estime-de-soi-reussite/ .

La confiance en soi marque le début de la voie qui ne nous causera pas de regrets à notre lit de mort – car c’est cela le critère ultime … Pensez à ceci ; rien n’est plus tragique qu’un être non-réalisé, racrapoté, ayant toujours vécu en deçà de ses possibilités… qu’une vie non-vécue, mais seulement « vivotée » !

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En route vers le bonheur

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accomplissement

« En écrivant l’histoire de votre vie, ne laissez personne tenir la plume. » (Harley Davidson)

Dans la vie, il n’y a que 2 voies, & nous cheminons tous sur l’une des 2.

La 1ère voie en est une « par défaut », faite de réactions successives, de lutte, de souffrance, d’impuissance & d’insatisfaction. La 2ème mène à une vie créée par & pour soi, une vie de choix personnels, de sens, de vision, de maîtrise, de création, d’intention, de bonheur serein & durable.

Connaissez-vous le concept de mission de vie, & avez-vous déjà songé ? Votre boulot est-il une chose qui a un sens profond pour vous ?

Si vous lisez mes articles, vous connaissez ces concepts 😉 Sinon, il serait temps de le faire !

Les choses ne vont pas se résoudre seules, bien au contraire (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/01/26/neguentropie-ou-comme-un-chef/ ). Si vous laissez la vie « vous arriver », vous deviendrez de plus en plus impuissant & malheureux, à faire des travaux trop bas pour vos talents, qui ne vous permettent pas de les exprimer, des choses bêtes & répétitives, où vous êtes peu ou pas payé, & pas respecté ou considéré.

Quelle pauvre vie ! Ici, on a clairement laissé nos peurs nous pousser dans un coin !

Ceci est une victimisation auto-imposée ! Pour en sortir & prospérer, pour remplacer l’amertume par le bonheur, il faut comprendre que vous vous êtes enfermé dans les limites de votre propre esprit & décider d’en sortir !

Une vie riche, en est une où l’on goûte toutes les expériences que la vie a à offrir, où l’on peut exprimer tous nos talents à plein, et même se jeter des défis pour aller toujours plus loin ou monter toujours plus haut…

Une vie, non d’immobilisme frileux, mais d’évolution constante, où l’on apprend sans cesse, où on étend notre esprit, où on fait sans cesse de nouvelles expériences, où l’on fait de sa vie une forme d’Art…

L’ennui, c’est que quand on a vécu dans la vie « resserrée » durant plusieurs dizaines d’années, on s’y habitue, on s’y résigne & on devient ce mort-vivant qui n’arrive même plus à se souvenir de ses rêves & croit que rien d’autre n’est possible.

Avoir un job miteux ou être au chômage, affecte tous les autres domaines de la vie ; la vie sociale, les hobbies, les relations amicales & amoureuses, la santé physique & mentale, ….

Posez-vous la question : le job que vous faites est-il la chose la plus pleine de sens que vous puissiez faire ? Que faites-vous de ce fantastique cadeau qui vous est offert ; la Vie ?

Ne devriez-vous pas la remercier en la vivant à fond, en cessant de vous limiter pour devenir l’être lumineux que vous pouvez être. Exprimer votre plein potentiel est non seulement bon pour la planète, mais c’est la seule chose qui puisse vous rendre heureux ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/ & http://www.bonheuretamour.com/2017/01/20/bonheur-et-travail/ ).

Quelle tristesse, si vous mouriez demain, en ayant totalement gaspillé votre vie… Car c’est ça qui est vraiment tragique, à la mort ; qu’on ait subi la vie, mené une vie dénuée de sens & de bonheur (ce qui peut être le cas même si on a gagné beaucoup d’argent).

Si vous réalisez tout ceci, vous pouvez décider de rejeter votre histoire & d’arracher les limites que vous vous étiez imposées – car « Qui seriez-vous si vous commenciez à vous aimer plus que vous n’aimez votre histoire ?! »

Prenez un moment pour penser à ceci.

Pour éviter d’avoir des regrets quand il sera trop tard, il faut trouver votre but (mission de vie, contribution personnelle à la Terre) & en faire le pilier central autour duquel votre vie tournera – voilà ce qui lui donnera du sens… et des plaisirs éternels & sans effets négatifs !

En fait, découvrir & poursuivre notre mission de vie, est le plus grand changement de développement personnel qui soit, & le plus gratifiant à tous niveaux (tant matériel que spirituel), mais ça ne se fait pas tout seul ; il faut s’informer, lire beaucoup, suivre des cours, … et lutter contre les énormes forces de sabotage (voilà pourquoi une retraite loin de nos lieux, activités & entourage familiers est indispensable).

Quand on vit une vie alignée sur nos valeurs & talents principaux, on vit enfin la vie rêvée, une vie de passion où on n’a jamais l’impression de travailler, où on sent qu’on est maître de sa vie, où c’est fini de subir, d’être balloté par les événements ou de devoir supporter la méchanceté des autres, une vie qui, même si elle connaît des épreuves, est belle & adorable à vivre.

La vie est courte, alors, quel dommage de la gâcher… N’est-il pas temps de comprendre ces vérités, & de commencer à vivre vraiment ?

Je peux vous aider à découvrir votre mission de vie & vous guider à la mettre concrètement en route, surtout durant la période critique des débuts – car, comme l’a dit Bernard Werber ; « le plus dur, ce n’est pas d’aller de 1 à 2, c’est d’aller de 0 à 1 ! »

Je peux vous aider à franchir ce pas… De grands gourous font payer 10000$ la semaine de jeûne et de « manifestation », d’autres, comme Leo Guran, demandent 3000$ pour 3 à 6 mois de coaching – je suis moins chère 😉

Mais je peux aussi vous aider à rester motivé, après 6 mois-1 an, quand on se décourage devant les obstacles…

Le voyage que je propose est destiné à tous ceux qui veulent modifier en profondeur le cours de leur vie, pour la rendre plus conforme à leurs rêves, sereine & satisfaisante.

Par ex, quelqu’un qui en a assez de sa vie dépendante & insatisfaisante, ou qui se sent coincé dans une ornière, ou qui veut débuter en indépendant, ou qui l’est déjà, mais est insatisfait de ce qu’il fait, ou pour les femmes au foyer voulant réintégrer le marché du travail, ou quelqu’un qui envisage un tournant vers une carrière artistique, …

« La liberté, ce n’est pas pouvoir faire tout ce qu’on veut, c’est ne pas devoir faire ce qu’on ne veut pas ! »

Manipuler des idées est simple, mais passer à la concrétisation est dur ; voilà pourquoi j’insiste sur les aspects pratiques (où je suis passée aussi). Oui, on commence par rêver (car tout, en ce monde, a commencé par une idée dans la tête de quelqu’un) et oui, j’indique comment trouver & nourrir la passion (car c’est elle qui souffle sur les voiles du navire & le fait avancer), mais il y aura aussi des « devoirs », des stratégies, des dates à respecter, …

A part trouver vos valeurs, on trouvera aussi vos plus grandes forces, à exploiter pour votre bien-être.

Le plan que je vous propose est donc de découvrir votre passion & renforcer vos émotions (qui serviront de carburant à vos projets), avec une vision claire de votre vie idéale.

Et pour cela ;

– modifier votre façon de considérer la vie & vous faire apprendre les concepts de base (syllabus),

– découvrir vos valeurs & forces principales,

– découvrir votre mission de vie & rédiger l’affirmation de mission qui sera votre but dans la vie.

– créer une vision fondée sur cette affirmation,

– identifier & éliminer les peurs & croyances limitantes,

– programmer notre inconscient avec notre mission,

– comment rédiger le plan pour concrétiser vos rêves,

-études (syllabus, & autres livres de sagesse),

-habitudes qui vous garderont sur la bonne voie & motivé.

Cette voie, si vous décidez de la suivre, modèlera la trajectoire de votre vie, la tournera vers le bonheur.

Aucun autre investissement ne vous rapportera autant qu’investir en vous-même !

Réfléchissez-y un instant, & vous comprendrez que c’est vraiment la voie la plus gratifiante qui existe !

Vous voulez cette vie libre, sereine & épanouie ? Ma méthode de voyage pour changer de vie est alors la façon la plus rapide & bon marché, & celle qui offrira le plus grand rendement, pour atteindre enfin ce but !

Réussite & ambition

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succes

Vous le savez ; l’essentiel, ce ne sont pas tant les réponses, que les questions –> Pour réussir votre vie, il faut se poser la bonne question, qui est : Comment puis-je travailler plus dur & être plus motivé pour devenir un as de la vie & obtenir ce que je veux ?

Si vous avez un rêve d’accomplir ou d’atteindre quelque chose, c’est votre responsabilité de l’accomplir. Il faut libérer votre ambition, sinon, vous resterez dans la vie médiocre, de désespoir silencieux, dont j’ai déjà parlé.

Il y a, bien entendu, beaucoup de boulot & beaucoup de compétences à avoir, et cela doit former un tout efficace, c-à-d qui rapporte.

Mais comment y parvenir, alors que l’école ne nous prépare pas au monde réel, qu’elle ne fait que nous pousser à travailler pour réaliser les rêves de quelqu’un d’autre (en nous présentant la carotte de l’avancement ou des augmentations de salaire). « On » fait tout pour que ce modèle, qui mène à une vie médiocre, nous paraisse être notre seule option dans la vie.

Mais avec une vision, on ne peut plus accepter cela, se couler dans l’ornière prônée par le système, où il s’agit de survivre, de s’adapter, de « rester à sa place », et non de s’épanouir & se réaliser.

Hélas, beaucoup, bien qu’ils aient un but & une vision, sont coincés dans le système – ils ne peuvent quitter leur job car ils ont besoin du salaire pour vivre.

Quitter le système pour se frayer sa propre voie, lâcher nos béquilles & systèmes de sécurité, est risqué, mais il n’y a qu’ainsi qu’on peut faire une différence dans ce monde, qu’on peut gagner sa grandeur.

Cf cette citation de Christophe Colomb ; « Pour atteindre de nouveaux rivages, il faut oser quitter la côte de vue ! »

D’abord, voici les choses que vous devez éviter de faire :

  • Passer vos journées à lire des blogs (ou à visionner des vidéos) de motivation,
  • Essayer de découvrir votre mission de vie durant une séance de 10 minutes, d’1 heure, d’1 semaine ou même d’1 mois,
  • Se couper d’un coup de tous les conforts, luxes ou simples joies de la vie,
  • Quitter votre job pour démarrer une entreprise ou vous mettre à voyager.

Si vous avez plus d’ambition et une vision plus large que votre entourage, ça signifie que vous devez être le meneur ; ce n’est pas tout le monde qui possède cette impulsion qui nous pousse vers l’avant, mais seulement quelques « élus » – alors, c’est votre responsabilité de l’exprimer & d’essayer d’atteindre ce but – surtout qu’il n’y a que ceci qui pourra vous donner le bonheur !

Ce n’est pas une question d’argent ou de pouvoir, mais de celui qui, avec sa vision, rallie les autres & les entraîne vers un avenir meilleur (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/02/08/comment-atteindre-une-vie-pleine-heureuse/).

Si vous avez cette vision, même vague, osez viser grand (car on obtient généralement moins que ce qu’on visait) & cessez d’attendre la permission de la société

Rester dans le système – qui ne vise que le status quo & l’exploitation de vos dons – n’est qu’une perte de votre temps & de votre énergie… de votre vie, en fait

Ce qui est rare est cher – donc, bonheur & liberté vous coûteront un bon prix ; ce sera dur, il faudra lutter… Mais au final, le prix du succès est toujours moins élevé que celui de l’échec !

Si Dieu (ou la Nature) vous a gratifié d’un don, d’une vision, d’un idéal, vous devez décider de vous réaliser.

Jésus lui-même l’a dit : « Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une hauteur ne peut être cachée. Quand on allume une lampe ce n’est pas pour la mettre sous le boisseau, mais sur son support et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. »

Alors, foin de la modestie et du confort douillet ; visez les étoiles !

Votre activité principale, pour y arriver, est de réfléchir au plus haut niveau d’action que vous pouvez faire, c-à-d comment vous placer dans une position où vous pourrez exprimer & partager vos dons.

Votre vie (les « gros cailloux » cités dans ce conte http://www.bonheuretamour.com/2014/03/16/pour-une-vie-meilleure-optimisez-votre-temps/ ) doit se composer d’une alternance de lectures & de moments de réflexion sur ce sujet précis – car c’est ainsi que surgissent les bonnes idées. Tout le reste n’est que distraction…

Votre progression peut comporter des étapes, où l’une ne fera que servir de tremplin à la suivante. Et le beau de la chose, c’est qu’au fur & à mesure que vous avancez, de nouvelles idées & opportunités se présentent, votre horizon s’élargit & votre projet final se précise.

Imaginez un peu les récompenses que vous pourriez avoir si vous réalisez votre mission ? Il faut que vous en ayiez une vision très claire & que vous l’évoquiez souvent…

Et songez aussi à ce que vous pourriez atteindre & accomplir si vous vous donnez à fond dans vos projets.

Ne préféreriez-vous pas cette vie épanouie à celle, terne & stressante, que la société vous destine ?

« Pour celui qui ne fait que la subir, la vie est une très mauvaise plaisanterie », comme a dit un auteur…

Pour une bonne vie, vous devrez créer votre propre voie & vous motiver seul.

Si vous avez une graine de ceci en vous, je serai heureuse de vous guider sur cette voie d’épanouissement, en renforçant votre mental & augmentant votre savoir. Vous aider à identifier vos dons, à trouver cette chose pour laquelle vous êtes prêt à lutter, & à révéler votre lumière, à aligner votre vision avec vos valeurs & talents profonds.

La base de tout l’édifice est bien sûr, d’avoir une vision très nette de notre mission ; c’est la cible qu’on vise, ce qui nous indique vers où diriger nos efforts.

Comment faire pour nourrir votre ambition & avancer vers la réussite ?

  1. Réfléchissez à ce à quoi vous voulez que votre vie ressemble. Quelles sont les expériences que vous voulez vivre ? Où voulez-vous habiter ?
  2. Faites un plan, à l’envers, de comment vous y êtes arrivé. Est-ce que votre futur Moi connaît l’italien ? Comment peut-on travailler à perfectionner son italien (ou son japonais, ou son électronique, …) ?
  3. Votre « super-succès » sera différent de celui d’un autre. Tout dépend d’où se trouvent vos valeurs.
  4. Faites de petits pas. Rome ne s’est pas construite en un jour.
  5. Bâtissez-vous un mental fort. Il suffit, pour cela, d’élargir votre zone de confort. La phrase « C’est juste un petit inconfort » vous mènera loin. Vous pouvez commencer à prendre des douches froides, vous réveiller plus tôt, marcher ou courir plus loin, engager des conversations avec des étrangers & toutes les choses où vous voulez vous améliorer, en reconnaissant que la seule chose qui vous a arrêté jusqu’ici, est la sensation d’inconfort. Quand vous vous rendez compte que vous ressentez cela, allez-vous laisser tomber ? Voulez-vous devoir dire à vos enfants ou -pis que ça – à vous-même à votre lit de mort, que jamais vous n’avez obtenu la chose que vous vouliez, juste parce que vous ne pouviez supporter l’inconfort ?

J’aime cette citation d’Eleanor Roosevelt ; « Vous gagnez de la force, du courage & de l’assurance à chaque expérience de vie où vous vous arrêtez pour regarder la peur en face ».

  1. Règle des 110%. Ecoutons David Douillet ; il a réussi à devenir champion du monde et nous dit que tous, on peut devenir des champions de la vie – mais pour ça, qu’il faut se donner à 110%…

Vous trimez, vous donnez tout ce que vous avez, et quand vous pensez que vous allez vous écrouler, que vous ne pouvez pas faire un pas ou un effort de plus, forcez-vous à continuer. Vous êtes capable de faire plus que vous ne pensez. Ceci élève notre aptitude à la difficulté.

Mais sachez quand ralentir ; un travail dur soit être entrecoupé de périodes de repos, pour rebâtir ses forces & ne pas s’épuiser avant d’avoir atteint notre but.

  1. Pour exceller au travail & atteindre nos buts, la volonté d’assumer tout, d’être responsable à 100% est primordiale.

Si un collègue ou un subordonné est « perdu » & a besoin d’un cours, il faut l’aider. Si on a un souci avec un collègue, il faut le régler soi-même, sans se plaindre au chef. Si quelqu’un a jeté un papier par terre, il faut le ramasser & le jeter dans une poubelle. Si une équipe n’a pas rendu son rapport, il faut le faire et le rendre soi-même. Si un ordi est en panne, il faut le réparer ou le faire réparer.

Oui, le fait de régler vos propres problèmes, ainsi que ceux qui ne sont pas à vous, est la base de la réussite.

Si vous agissez ainsi, il est forcé que vous soyez remarqué, et que votre chef vous confie plus de tâches, et plus importantes. En outre, vous serez trop précieux que pour être remplacé…& alors, à vous la réussite !

Education : élevez des petits anges, non des monstres déchaînés !

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enfants chiants Dans « Aimer sans tout permettre », le Dr Fitzhugh Dodson décrit une « Loi » essentielle pour éduquer : la Loi de la Frite Ramollie – laquelle consiste en ceci : entre une frite croustillante & une frite ramollie, l’enfant choisit la frite croustillante. Mais entre une frite ramollie et rien, l’enfant se contentera de la frite ramollie plutôt que de mourir de faim.

De même, entre un câlin (ou un compliment, et une engueulade), l’enfant choisit le câlin. Mais entre une engueulade & rien ( = être ignoré), comme il a un besoin VITAL d’attention, il choisira l’engueulade…

Dans son livre sur l’éducation des enfants « You’re not the boss of me » (« Tu n’es pas mon boss »), la pédagogue Betsy Brown Braun revient sur cette règle et approfondit son application concrète.

Pour elle, il faut éduquer, pour éviter que nos enfants deviennent des « monstres » déchaînés, et non discipliner. Discipliner, c’est ce qu’il faut hélas faire, lorsqu’ils le sont devenus ! Et ils ne le deviennent, dit-elle, que parce que leurs parents les y ont entraînés !

Bien sûr, avoir un gosse déchaîné est pénible pour les parents, mais c’est aussi une vie infernale pour l’enfant ; il se sent malheureux parce qu’il est perdu, dans la confusion, ..

Quand il faut quitter une activité amusante, par ex, ça le frustre et les parents devraient montrer qu’ils le comprennent ; il faut être de son côté, ici.

En cédant à tout pour avoir la paix, les parents violent la loi de la frite ramollie ; il apprend qu’en élevant la voix, il obtient tout ce qu’il veut.

J’ai, du reste, déjà écrit mes idées sur l’éducation permissive ici : http://www.bonheuretamour.com/2012/06/16/que-penser-de-leducation-permissive/ .

Pourtant, l’enfant qui pique une colère parce qu’on lui refuse un jouet, ne veut pas vraiment ce jouet – ça c’est juste pour pousser les limites & voir s’il peut l’obtenir… La preuve, c’est qu’il ne le veut que jusqu’à ce qu’il l’ait, puis, quand il l’a reçu, il veut quelque chose d’autre !

Ce qu’il veut réellement, c’est juste d’être entendu & compris !

Il ne veut que ce que tout le monde veut ; de l’amour ; ici, s’assurer que ses parents sont de son côté !

C’est pour ça qu’il faut lui exprimer qu’on le comprend, qu’on comprend à quel point c’est frustrant de devoir quitter l’endroit amusant, ou de ne pouvoir prendre le jouet avec lui, (mais bien sûr, on part, ou on ne le lui offre pas !)

Désirer n’est pas mauvais ; c’est une partie essentielle du processus de croissance, et apprendre qu’on ne peut pas avoir tout ce qu’on veut, est une partie essentielle d’éviter d’entraîner l’enfant à devenir un gosse gâté et mal dans sa peau (& un futur criminel).

Les parents doivent savoir que l’enseignement est une longue répétition ; il ne s’agit pas de compter combien de fois il faut répéter mais d’être efficace, c-à-d conséquent, c-à-d de dire et/ou d’appliquer la règle jusqu’à ce que le schéma de comportement soit acquis par l’enfant !

Si l’enfant nous manque de respect, il faut, non pas le punir ou l’enguirlander, mais l’ignorer totalement – toujours pour ne pas encourager & ancrer un mauvais comportement.

Si l’enfant ne prend pas ses responsabilités – c-à-d s’il ne range pas sa chambre, ne ramasse pas ce qu’il a fait tomber, … – il faut le laisser sentir les conséquences de son comportement,

Souvent, l’enfant imite ses parents (surtout qu’il y a l’hérédité aussi) mais les enfants infernaux sont en fait assoiffés d’attention : les parents doivent veiller à offrir, sur une base régulière, à chacun de leurs enfants des moments privilégiés où ils ont un contact seul à seul avec chacun de leurs parents.

Hurler à longueur de temps sur eux ne sert vraiment à rien – c’est même contre-productif. Quand il y a des criailleries ou que l’enfant est en crise, il est totalement incapable d’entendre ce qui est dit. Ce n’est clairement pas à ce moment qu’il peut apprendre quoi que ce soit. Donc, le mieux à faire, est d’éviter de renforce le mauvais comportement en insistant dessus ! Il vaut mieux attendre qu’il soit calme pour lui dire :  » si quelque chose te fâche, tu peux me dire que tu es fâché, mais tu ne peux pas casser une porte ou m’insulter, ou me tirer la langue ».

J’insiste : le père doit être présent dans la famille, surtout s’il y a un ou des garçons. En effet, la personne qui a le plus d’influence dans la vie d’un enfant, c’est le parent de même sexe ; donc, si (comme dans beaucoup de familles), le père est toujours absent (travail, sorties) ou démissionnaire, ça aura de graves conséquences sur l’avenir des fils (bien sûr, une attention paternelle est aussi très importante pour les filles).

Les enfants qui sentent qu’ils ont une place ici-bas & qu’ils sont importants, n’ont pas besoin de faire des bêtises pour attirer l’attention.

Mais si on les ignore, ça les fait se sentir très nuls, donc très mal, alors, ils se mettent à faire des bêtises pour que leurs parents reconnaissent qu’ils existent – ils préféreraient que ce soit positivement, mais, voyant que ce n’est pas possible, ils se débrouillent pour l’avoir négativement !

Un autre élément ennuie aussi les parents : les enfants qui s’ennuient & ne peuvent jouer seuls tranquillement. Que peut-on y faire ? Il faut, quand ces enfants ne s’ennuient pas, faire une liste de choses de choses à faire… Leur apprendre à compter sur soi pour s’occuper, en lui apprenant à décider pour lui-même & en lui donnant un feed-back positif quand il a pris de bonnes décisions. Il faut développer des rituels quotidiens (toujours les mêmes)

Un autre grand problème : l’enfant malhonnête ou menteur. Il est essentiel, pour supprimer le problème à la racine, de savoir pourquoi il ment. Il faut lui demander ce qui le pousse à mentir.

D’abord, sachez que des parents honnêtes élèvent des enfants honnêtes ; je le répète ; l’exemple a bien plus d’effet sur un enfant que les sermons ; donc, parents, soyez intègre ! A part ça, pour éviter le mensonge, il est essentiel d’aimer l’enfant inconditionnellement – qu’il n’ait pas à être quelqu’un d’autre, ou à devoir effacer ou modifier certains traits de son caractère pour plaire à ses parents ou être accepté.

Et bien entendu, il faut que l’enfant soit assuré que, s’il a fait une bêtise, il ne sera pas rejeté, moqué ou brutalisé.

Les parents doivent préparer leurs enfants à réussir leur vie, à y survivre & s’y épanouir quand ils ne seront plus là. Par conséquent, il faut leur apprendre comment ce monde, où ils devront vivre sans nous, fonctionne. Alors, si on ne leur enseigne pas que le monde paie pour la performance, qu’on est responsable de ses choix & comportements (et tout ce qui en découle !), ça sabote leur avenir !

C’est comme de les lâcher dans l’arène sans armes, ou de leur donner des clés de voiture sans leur avoir appris à conduire ; ils ne peuvent que se crasher… S’ils sont pourris gâtés, ou qu’on leur donne tout ce qu’ils veulent à condition qu’ils crient, ou qu’ils ont des parents hurleurs, ils en déduisent que le monde marche ainsi, ils appliqueront ces « bonnes méthodes », et se feront rejeter de partout, ratant leur vie…

Bref, des parents qui font ceci sans comprendre les conséquences, commettent en fait l’erreur la plus grave dans l’éducation de leurs enfants.

PS : J’ajoute ci-dessous les liens de 4 autres articles sur l’éducation – cela peut sûrement être utile 😉

http://www.bonheuretamour.com/2014/11/30/comment-eduquer-votre-enfant/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/06/16/enfants-comment-les-conduire-et-les-motiver/

http://www.bonheuretamour.com/2013/06/21/enfants-nudite-et-education-sexuelle/

http://www.bonheuretamour.com/2012/06/16/education-que-penser-de-la-fessee/

 

Une vie d’oiseau-mouche

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colibriJe vais vous décrire un peu la vie d’un colibri (ou oiseau-mouche) : cet oiseau se nourrit d’une façon très originale que l’on pensait réservée aux insectes :le nectar de fleurs – qui constitue sa nourriture exclusive.
Mais comme les fleurs ne pourraient pas supporter le poids d’un oiseau, il est obligé de se nourrir en volant, ce qui implique une caractéristique tout à fait inhabituelle chez les oiseaux: le vol stationnaire ou en marche arrière.
Pour se nourrir, il doit se maintenir en vol devant les fleurs qu’il visite, et pour ça, ses ailes doivent battre très rapidement (jusqu’à 200 battements/seconde).
L’ennui, c’est que cet exercice exige énormément d’énergie – énergie qu’il tire justement du nectar des fleurs, en sorte qu’il doit se nourrir continuellement – Ici, une nouvelle qui rendra les enfants très envieux de la vie d’oiseau-mouche : cette bestiole avale quotidiennement la moitié de son poids en sucre !
Si on résume, cela donne : il doit tout le temps manger, pour avoir les calories nécessaires pour se nourrir – ou : il doit continuellement absorber du nectar pour avoir la force d’obtenir du nectar. C’est un cercle vicieux, et donc, passablement idiot… Cela peut à bon droit s’appeller « perdre sa vie à la gagner » !
De plus, comme l’oiseau-mouche ne mange rien d’autre que du nectar, c’est pour lui une question de vie ou de mort que d’y avoir accès, ce qui fait qu’un colibri doit fréquemment se battre avec ses congénères pour accéder aux fleurs nourricières.
Le nectar n’est en outre qu’un sucre, c’est-à-dire une énergie peu durable, ce qui fait que les oiseaux-mouche risquent fort de mourir durant leur sommeil. Pour éviter que cela ne lui arrive, l’oiseau doit se débrouiller pour perdre le moins de calories possible durant la nuit. A cet effet, avant de s’endormir, il se place en état de mini-hibernation (torpeur) et gonfle ses plumes pour se créer une couche d’air protectrice (il a une couverture en duvet véritable 😉 ).
Comme, dès qu’il ne travaille plus, il risque la mort, ceci peut s’appeler « marche ou crève » ! Imaginons que ces oiseaux apprennent à manger autre chose – en acceptant d’abord une période de privation … Eh bien, ils pourraient briser ce cercle vicieux et se reposer beaucoup plus.
Comme ce bon Jean de la Fontaine, je ne m’occupe pas d’animaux, mais d’humains ; donc, j’aimerais que vous songiez à ceci ; ne menez-vous pas une vie de colibri, à « perdre votre vie à la gagner » ? Si vous n’avez pas une cervelle d’oiseau(-mouche !), vous savez que vous ne voulez pas d’une VIE d’oiseau-mouche, non ?
Songez à ce dicton créole, qui dit : « Toujou couri Pour gagner vie Quand bien couru La vie foutu »…
Nous sommes toujours projetés vers l’avant, toujours, nous devons nous dépêcher. Ayant continuellement « la tête dans le guidon », on ne peut plus arrêter cette course folle … Il faut pourtant sortir de cette agitation dénuée de sens, s’arrêter, prendre du recul, de la hauteur – pour pouvoir, dans le calme, examiner sa vie, ôter le superflu, accepter de vivre avec moins, faire les changements nécessaires à un mieux …
Nos désirs profonds ne sont pas de simples caprices mais des besoins, les éléments nutritifs dont notre âme a besoin pour s’épanouir… Ce qui peut nous combler et nous rendre heureux(se), ce n’est bien sûr pas un nouveau PC, GSM ou voiture – mais toujours la même chose ; l’amour … Il faut donc résister aux sirènes de la société de consommation, aux appels du « toujours plus » ou « toujours du neuf »… La publicité nous affirme qu’acheter ceci ou cela nous rendra heureux, alors que cela ne fait que nous ligoter et nous appauvrir sans nous rendre plus heureux… Au contraire, ça nous assèche le cœur ! Les seuls qui en sont heureux, ce sont les patrons des firmes qui vendent ces produits !
La plupart des gens triment – souvent dans des boulots pénibles – pour gagner de quoi acheter une camelote qui enrichira encore plus les êtres qui les oppriment … et menacent leur vie et celle de leurs enfants en épuisant et polluant la planète !
Privilégions et nourrissons enfin notre être intérieur… N’oubliez pas ; retirez-vous du monde et là, au calme, laissez monter en vous vos vrais désirs… Je vous souhaite de mener la vie pour laquelle vous fûtes créés de toute éternité…