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« Entitlement » ; tombeau de l’amour

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Ayant été frappée de constater la prévalence croissance du sentiment d’ « avoir droit » chez beaucoup de femmes – surtout Africaines – j’ai réfléchi à la question & voici le résultat de mes cogitations.

Mon intention, comme toujours, est d’informer celles qui en sont affligées, car cela fait leur malheur.

Voici la triste histoire (vraie) de ma copine Samia (parfait exemple d’une situation que j’ai vue répétée chez des centaines de ses semblables).

Marocaine, elle fut élevée au bled par sa mère (algérienne), avec ses 5 frères & sœurs, avec l’habituel mélange de baffes & de « petite princesse » qui n’est que trop courant dans ces familles.

Elle adorait un beau jeune homme, Zoher (qui l’adorait aussi), mais hélas, fut mariée à un homme qu’elle n’aimait pas. Ils vinrent habiter en Belgique, elle en eut un fils, puis divorça.

Enfin, elle était libre d’épouser son bien-aimé ! Le mariage eut lieu & ce fut le plus beau jour de sa vie, mais hélas, Zoher n’obtenait pas le permis de résider en Belgique et Samia refusait de revenir vivre au Maroc.

Durant plus de 2 ans, elle ne cessa de se désoler d’être loin de lui car elle ne pouvait aller le voir qu’une ou 2 fois l’an.

Elle fit des pieds & des mains – en allant raconter son malheur partout – pour obtenir un titre de séjour et finalement (ce fut le 2ème plus beau jour de sa vie), l’obtint.

Nos 2 amoureux fous étaient ivres de joie d’être enfin réunis … 6 mois après, il ne pouvait plus la blairer, la traitait de pire épouse au monde & passait toutes ses soirées dehors !

Que s’était-il donc passé ? Comment ce grand amour a-t-il pu se changer en dégoût & en haine ?

De même que l’orgueil perdit Adam & Eve au Paradis terrestre, Samia perdit son paradis à cause de ce fichu « entitlement » ; mot anglais signifiant le sentiment d’« avoir droit ».

En effet, voici une anecdote qui m’avait frappée ; on était allés faire du shopping ; Samia, Maryam (sa mère), les enfants, Zoher & moi.

Comme il n’y avait pas de parking dans la rue commerçante, Zoher avait dû se parquer plusieurs rues plus loin. Après le shopping, Zoher avait gentiment proposé qu’on reste là, tandis que lui irait chercher la voiture – pour nous éviter – délicate attention de sa part – d’avoir à refaire tout ce trajet à pied jusqu’à la voiture.

Eh bien, que fit Samia ? Elle repéra un magasin, y entra (en prenant tout le monde avec elle) et resta dedans, à papoter bien tranquillement avec d’autres clientes.

Bien entendu, quand Zoher est passé par cette rue au volant de sa voiture, il ne nous a pas vus… Il a fait plusieurs tours, jusqu’à ce que – enfin – Madame Samia (ou plutôt, l’Impératrice Samia) veuille bien sortir du magasin…

Mais ce n’est pas tout : comme Zoher lui reprochait son attitude dégoûtante, Samia se mit à crier plus fort que lui !

Elle ne voyait pas du tout sa faute, ni la délicate attention de son époux (« princesse », je vous dis, à qui tout est dû !) & estimait qu’il lui faisait une scène injuste !

L’« entitlement », tant qu’on est une jeune fille, ça passe, mais quand on est une femme, c’est la mort assurée des relations & du mariage, car chaque scène diminue l’estime que votre époux a pour vous … et voilà comment Zoher, qui était fou de Samia, en est venu à la détester.

Leur amour était viable à distance (quand les contacts ne duraient que quelques jours & étaient rendus intenses par le manque), mais de près, quand on vit ensemble chaque jour, l’immaturité, l’égoïsme & l’« entitlement » se montrent à plein, & il n’y a plus de manque pour jeter les époux dans des folies sexuelles qui font tout oublier.

Ces défauts étouffent alors immanquablement les sentiments amoureux.

Le mariage est affaire sérieuse ; l’ « amuuuuur » n’y suffit pas ; il y faut des qualités plus solides, comme la maturité, l’humilité, l’esprit de don & de sacrifice… Ok, il faut avoir confiance en soi, mais ça ne nous dégage pas de l’obligation d’être humble, serviable & surtout, reconnaissante ! (surtout dans l’union !).

Si l’on ne veut pas, comme Samia, se retrouver à pleurer sur un amour perdu, il faut s’en corriger & pour ça, voir d’où provient un tel comportement, où l’on se rend insupportable & où l’on sabote ses propres chances de bonheur.

Je comprends que des filles comme Samia ont perdu beaucoup & ne les condamne pas ; je sais qu’une partie essentielle d’elle-même lui fut coupée quand elle était petite.

Je prétends (pour l’avoir beaucoup observé) que l’entitlement est plus présent & plus fort chez les Africaines que chez les Européennes.

Quand un enfant a subi des injustices ou des maltraitances (ce qui, là-bas, prend souvent la forme de l’excision), cela se change en rage & désir de revanche ou de compensation lorsque cet enfant grandit.

Chez nous, les filles maltraitées versent dans la violence (ouverte ou verbale) & dans les comportements à risques. C’est à la fois un signe de rébellion, de compensation pour ce qu’elles ont subi, & de confirmation – comme si elles se disaient : « Ah bon, je suis une moins que rien ? Eh bien, je me conduirai comme une vaurienne ou une grue, je ne respecterai ni moi, ni les autres. Je prouverai que je ne vaux rien ». Ceci est du reste aussi un appel au secours…

Par contre, en Afrique, où 1) la pression familiale est plus forte, 2) où on les excise et 3) où de tels comportements (violence ou putasserie) peuvent conduire non seulement à l’exclusion familiale, mais directement à la potence, cette rébellion & ce désir de revanche prendront la forme de l’entitlement*.

Elles ont dû subir passivement, en totale impuissance, une horrible mutilation ? Eh bien elles exigent maintenant, en compensation, la toute-puissance ! On les a traitées comme des objets ? Elles seront des reines, et ce sont elles qui traiteront les autres comme des objets ! (O, combien de fois ai-je vu cette conduite stupide, car contre-productive,  chez des femmes ayant subi des violences dans l’enfance !).

Je sais que l’information modifie la structure du cerveau et que « quand on sait mieux, on agit mieux » – & c’est là le but de cet article ; que les ex-enfants maltraitées comprennent pourquoi elles se sabotent & puissent ainsi se corriger.

Je les invite à faire passer ces mobiles inconscients – où ils les contrôlent & les poussent à se saboter – dans le conscient – où ils sont neutralisés & où elles regagneront la liberté de choisir un comportement qui les servira au lieu de leur nuire !

 

* Bien qu’actuellement, vu les nouveaux modes d’éducation & la désinformation des mercantis (sous la forme de la mode « petite princesse » pour les filles), de plus en plus d’Européennes deviennent ainsi également.

PS : je dis zut à celles qui détesteront mon article – je connais mes intentions, et elles sont bonnes. Je resterai toujours persuadée qu’il n’y a que la vérité qui sauve et que, forcément, la vérité est rude.
Mon motto reste cette phrase de R.W. Emerson : « Truth is handsomer than the affectation of love. Your goodness must have some edge to it, else it is none. » (« La vérité est plus belle que l’affectation d’amour. Notre bonté doit avoir un côté coupant, sinon, elle n’en est pas »).

Car enfin qui, à part moi, a réfléchi à ce problème qui nuit tant au bonheur des femmes ? Et qui, s’il a trouvé ceci, a osé le publier ?

Du reste, il n’y a que les méchants qui rejettent les bons conseils…

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Victimes de sectes : à plaindre ou à blâmer ?

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J’en ai un peu ras le bol de ce « plaignement » des victimes de sectes !

On insiste toujours – & eux les premiers – sur le fait que la secte leur a tout pris, mais ce qu’on ne dit jamais (et eux non plus), ce que je trouve qu’il FAUDRAIT dire, c’est qu’ils engrangent des bénéfices cachés ; oui, les gens qui y entrent, et surtout qui y restent, y trouvent amplement leur compte ! Et partent dès que ce n’est plus le cas, c-à-d dès que le prix à payer commence à surpasser les bénéfices qu’ils en tirent…

Je consens qu’ils doivent avoir une pauvre estime de soi pour se laisser maltraiter (encore que…), mais en laisser maltraiter d’autres (dont leurs enfants) devant leurs yeux sans réagir prouve quand même aussi un grave manque de moralité !

Et quant à « on leur a tout pris », il faut se souvenir qu’il y a un mobile à tout, dans la vie. Donc, même le gars qui donne 1 million d’€ à une organisation caritative, n’accepte de se séparer de cette somme QUE parce qu’il en retire quelque chose qui vaut autant, ou plus, que cette somme qu’il donne.

De même, les adeptes de sectes en retirent aussi plus que leurs dons.

On pourrait se dire que c’est la sérénité, le bien-être, les grâces spirituelles – mais non ; ça ne peut pas être cela, puisqu’on sait maintenant que ces choses sont totalement absentes dans une secte.

Alors, par quoi sont contrebalancées les choses que les adeptes offrent à leurs gourous ?

Les études scientifiques sur le bonheur nous ont appris que le facteur de bonheur majeur est la sensation de faire partie d’une communauté. Or, nouer des relations est dur & prend du temps – avec un risque non-négligeable de se faire rejeter. Et là, hop ! On fait instantanément partie d’une communauté, on a instantanément des tas d’ami(e)s… Pratique, non ? Ces gens ont un besoin d’amour et d’appartenance, & il n’y a rien de mal à cela…

Seulement, il y a autre chose – de bien moins honorable :

Etre humain, tout en étant un genre de cadeau, est également un lourd fardeau ; s’assumer (avec toutes les responsabilités que cela implique), penser vraiment (& « penser, c’est dire non » ), est une dure lutte…mais bon, ça nous est tombé dessus, alors, remercions et tirons-en le meilleur parti possible.

Mais certains refusent ce don comme ce fardeau ; alors, ils prennent des « vacances » ; des vacances de l’action & de la pensée ; ils adoptent une pensée toute faite, et une vie où ce n’est pas à eux de se préoccuper de ce qu’ils feront, mais où quelqu’un d’autre le décide à leur place… Quel soulagement ! … quelle paresse, plutôt ! Quel avachissement !

Là aussi, beaucoup de gens (les membres de sectes, justement) sont prêts à payer cher pour ces « vacances d’humanité »… Faut-il dont admirer ceci ? NON, 1000 fois non ! Vous êtes humain ? Eh bien faites avec & montrez-vous-en digne !

Et il y a enfin une 3ème cause, la plus odieuse de toutes, qui semble être le mobile principal de ceux qui rejoignent une secte.

Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, a dit un jour que le moyen le plus rapide de faire fortune, est de fonder une secte ; il a donc mis ce postulat en pratique…. et il avait raison, puisque ça a marché.

Eh oui ; on fait fortune en exploitant les vices, les tares, les bas instincts des gens… C’est ce que font les vendeurs de drogues, d’alcool, de filles… et les fondateurs de sectes !

Mais quel vice, vous demandez-vous ? (car quel mal y a-t-il à vouloir suivre Dieu ?) – J’explique :

Normalement, l’humain doit tendre à s’améliorer sans cesse ; viser l' »inaccessible étoile » de la perfection, et marcher vers elle chaque jour (en sachant qu’on ne l’atteindra jamais).

Car « cesser de vouloir être meilleur, c’est cesser d’être bon » ; la vie est comme un tapis roulant allant vers l’arrière. Donc, même si l’on reste immobile, on part automatiquement vers l’arrière ; c-à-d qu’on devient plus mauvais.

L’ennui, c’est que s’améliorer exige un gros travail d’information, sur soi, sur les autres et sur le monde qui nous entoure, ainsi qu’une grosse dose d’humilité (pour pouvoir se remettre en question et rejeter nos façons de faire et nos croyances lorsqu’on en rencontre de plus véridiques) … & ça, ce n’est pas à la portée de tout le monde !

Alors, que font tous ceux qui ne peuvent ou ne veulent guère faire tous ces efforts pour s’améliorer ? Ils se créent un « nous » (nous ; les gentils, les beaux, les intelligents, les civilisés, les travailleurs) et un « eux » (eux ; les mauvais, les moches, les crétins, les barbares, les feignants)…

Bref, c’est déjà stupide, malsain & répugnant de se couper ainsi sans raison d’une partie de l’humanité, mais c’est surtout un moyen très vil de se créer une estime de soi fausse (car rien ne la justifie) & outrée (puisqu’elle génère un sentiment de supériorité).

Et c’est exactement ce qui se passe pour nos « pauvres victimes » de sectes ; eux seuls sont les élus, eux seuls sont bons, eux seuls ont raison, eux seuls sont assez intelligents que pour voir la vérité, eux seuls sont dignes d’être sauvés, …

Tous les autres sont à éviter, ils sont méchants (proies du démon) ou aveugles (trop bêtes que pour voir la vérité), et indignes d’être sauvés s’ils s’entêtent dans le « mal » ; c-à-d refusent de se convertir aux croyances (toujours grotesques, et souvent malsaines) de nos gogos. Voilà qui est suprêmement impertinent !

Et si lesdits adeptes font du prosélytisme, c’est en partant d’une position de supériorité, comme des enseignants parlant à de petits enfants à qui il faut tout expliquer… On me l’a fait et je puis assurer que l’inflexibilité de leurs principes idiots, autant que le mépris pointant sous les paroles mielleuses, est choquant !

Ouvrons les yeux : voilà la valeur contre laquelle ils échangent tous leurs biens, la « compensation » de tout ce qu’ils donnent à la secte : c’est CELA qui les a fait entrer dans la secte, CELA qui les y maintient, CELA aussi, qui leur a fait sacrifier & offrir tout ce qu’ils avaient… ce qui est, à mon avis, un bien vilain sentiment !

Dale Carnegie disait que ce qui fait mouvoir les humains, c’est le désir d’être important, et que c’est la façon dont ce désir se manifeste qui montre la nature et la valeur d’un être.

Or, comment cela s’exprime-t-il chez nos « pieux » personnages ? En se coupant du monde & en le méprisant, en s’en croyant supérieur – sans aucune raison, puisqu’on voit qu’ils ne font aucun bien réel autour d’eux.

L’argent qui’ils ont donné leur a paru en fait être un bon investissement : en échange, ils s’achètent un avenir tout rose et tout bleu, dont les autres – la « sous-race » – seront exclus. Eh bien, merde ! Le bien, c’est pour tout le monde, ou pour personne ! Il faut être un fameux salaud pour imaginer de jouir d’une vie de rêve alors que les autres meurent ou vivent dans les tourments – juste parce qu’ils croient autre chose !

C’est pourtant facile à comprendre que, chacun ayant des gènes différents, une famille différente, une culture différente, une sensibilité & une intelligence différentes, & des expériences de vie différentes, chacun aura des croyances différentes …

En conclusion, non seulement, ces adeptes n’exercent pas leur faculté de penser & d’agir comme des humains dignes de ce nom, ni ne travaillent au développement de leur âme (qui est le devoir de tout humain), mais ils nourrissent un orgueil diabolique (ce même péché – mortel ! – qui perdit Adam & Eve au Paradis terrestre !).

Alors, vous comprendrez que leurs pleurnicheries ne me touchent guère. Je suis juste désolée pour les enfants – qui eux, n’ont eu aucun autre choix que de subir les conséquences de la bêtise, l’immoralité et l’ego primitif & boursouflé de leurs parents !

Titanic : la leçon du naufrage

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TitanicTim Maltin (auteur, historien & présentateur télé) n’était pas satisfait des explications des raisons du naufrage du Titanic et a donc décidé de reprendre l’enquête. Il a trouvé la solution, a écrit un livre sur le sujet (“A Very Deceiving Night”) et la National Geographic en a tiré un documentaire ; « Titanic, case closed », qui m’a frappée et fait réfléchir…

On savait déjà que le naufrage du Titanic a donné un sanglant démenti à l’orgueilleuse arrogance des hommes persuadés de pouvoir dompter la Nature, mais les découvertes de Tim Maltin ne laissent, à mon avis, plus aucun doute là-dessus.

Les faits sont tellement étonnants et improbables qu’on ne peut que conclure qu’il y a un dessein délibéré (ou des coïncidences incroyables) sous ce drame.

Les voici, ces faits ; à vous de juger !

– Le bateau comprenait 2 veilleurs ; par mer calme (& c’était le cas le soir du naufrage), on voit sur l’eau à des kilomètres, en sorte de pouvoir avertir d’un iceberg 20 minutes à l’avance. Pourtant, malgré que ces 2 hommes avaient une bonne vue, étaient sobres & bien éveillés, ils n’ont aperçu l’iceberg qu’au dernier moment,

– Le Californian – le seul navire proche du Titanic & qui aurait pu aller sauver les passagers, envoie des messages au Titanic pour l’informer qu’il y a des icebergs mais, bizarrement, ces messages ne sont pas reçus. En effet, juste à ce moment, les opérateurs radio du Titanic sont submergés de demandes de messages de la part des passagers, et excédés, coupent le contact avec le Californian !,

– Le Titanic était insubmersible car construit en sorte que, même avec 4 compartiments touchés (& inondés), il puisse rester à flot. Mais l’iceberg a déchiré la coque de 6 compartiments – un accident qui ne s’était encore jamais produit jusque là dans l’histoire de la navigation, & ne s’est plus jamais produit depuis,

– Le Titanic a coulé au point de rencontre entre le Gulf Stream (chaud) et le courant du Labrador (froid) ; cette rencontre provoque de brusques hausses et baisses de température ; les survivants l’ont dit : soudain, bien qu’il fasse très beau (jamais ils n’avaient vu une nuit avec autant d’étoiles), la température a brusquement chuté.

Or, ces variations de densité de l’air causent des mirages… 2 masses d’air différentes placées l’une au-dessus de l’autre, causent une réfraction de la lumière.

L’air n’est pas une chose transparente, mais un genre de lentille, et ce qu’il nous fait voir dépend des conditions atmosphériques. Quand une couche d’air est plus froide ou chaude que l’air au-dessus d’elle, il y a création de distorsions, de flous, de reflets.

C’est pareil que dans les déserts, où il y a des couches d’air de densités différentes et des écarts de température (sauf que là, ce sont des mirages chauds et ici, un mirage froid).

Ce 14 avril, l’air réchauffé par le Gulf Stream a rencontré brutalement les eaux glacées du courant du Labrador, ce qui a refroidi la couche d’air surmontant la mer.

Le capitaine du Californian a vu le Titanic mais, à cause de la distorsion, il l’a pris pour un petit bateau.

– Le Titanic, contrairement à l’idée commune, n’allait pas trop vite ; en effet, le temps étant très clair, on pouvait naviguer vite, puisque (voir + haut) on voit alors les icebergs à des kilomètres de distance, et on a tout le temps de les éviter…. sauf que, vu la rencontre des 2 courants, un mirage s’est créé, « déformant » la mer, faisant « monter » son niveau ; la faisant paraître plus haute derrière l’iceberg, qui est alors devenu invisible… jusqu’au dernier moment (trop tard pour l’éviter) !

Les données météo confirment que le Titanic a coulé juste au centre d’un anticyclone mobile polaire (on aurait dit qu’il avait visé ce bateau),

Quand la mer est calme, il est difficile – même en plein jour – de distinguer l’horizon (la limite où le ciel commence & où la mer finit). Alors, c’est tout à fait impossible de nuit,

– La radio aurait pu offrir un dernier espoir : appeler un navire proche pour venir secourir les naufragés… Mais cet espoir aussi s’est évanoui.

Car bien que les marins du Californian voyaient des lumières et envoyaient des messages en morse (comme le faisait le Titanic, qui envoyait des messages de détresse frénétiques), dans les 2 navires, ils ont conclu qu’ils ne voyaient que des étoiles, et non des signaux en morse, car ces lumières clignotaient de façon anarchique et n’avaient aucun sens.

Ces 2 bateaux s’envoyaient bien des signaux mais n’ont pas réussi à communiquer parce que le scintillement dû à la friction des couches d’air chaud et froid, a totalement brouillé les signaux lumineux.

A lire ceci, on dirait que les éléments naturels s’étaient ligués pour faire sombrer le Titanic ! Moi, j’y vois comme un avertissement, de rester humble et de ne jamais se croire supérieurs à la Nature… Faites-vous votre idée…