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Le Coeur salvateur

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Certains le nomment – à juste titre – « l’œil de sagesse » de l’Homme, car il possède une conscience propre. Et c’est pour cela que, quand le cœur va mal, c’est grave, car ça va bien au-delà de ce que l’on suppose.

La plupart des humains ont de profondes blessures, datant souvent de leur enfance. Plus tard, ils recouvrent cette blessure de junk food, d’alcool, ou se perdent dans le sexe, le travail, les achats compulsifs, etc.

La meilleure chose qu’on puisse faire est de détecter cette souffrance cachée, d’en prendre conscience, car elle est souvent profondément enfouie. Elle comprend des éléments héréditaires ou génétiques, comme des éléments émotionnels ou énergétiques.

Se sentir coupé de l’amour et de notre divinité, est la plus grande illusion – et c’est ce qui cause le désir (pour combler le vide) des divers substituts mentionnés ci-dessus. Si donc, on veut suivre la voie vers la lumière, il faut d’abord guérir le cœur – se décrocher de la matrice d’irréalité. Ceux qui ont su guérir leur cœur, deviennent des exemples, une porte où d’autres peuvent s’engouffrer pour guérir à leur tour…

Comment se connecter au cœur :

J’ai déjà parlé du large champ électromagnétique entourant notre cœur (voir  http://www.bonheuretamour.com/2016/02/24/bonheur-la-voie-du-coeur/). On connaît aujourd’hui l’importance des tores et autres ondes de torsion ; ils semblent indispensables dans la Théorie du Tout (unifiée) de l’univers – Eh bien, le cœur (voir l’image illustrant l’article susmentionné) génère un tel champ d’énergie.

Ce champ du cœur nous offre un accès direct à notre voix intérieure, notre sagesse, notre lieu de potentiel illimité, car il est relié à la conscience universelle.

Paulo Coelho l’a bien dit ; « Ecoute ton cœur. Il connaît toute chose parce qu’il vient de l’âme du monde et qu’un jour, il y retournera ».

Si l’on accède à ce champ, les limites s’effacent, et on peut, interagir très profondément avec quelqu’un.

Tout dans l’univers est vibration, & quand on en observe un espace ou lieu, on crée une résonance avec l’information de cet espace ; un lien se crée entre l’observateur & ce qu’il observe, permettant à l’information (nichée dans des champs de torsion) de s’exprimer – ces champs de torsion étant présents en tout dans la conscience universelle et sont comme des donuts faits de 2 champs tournant dans des directions opposées ; la torsion interne tournant dans un sens, et l’externe, dans l’autre. 

Dans ces champs de torsion, il y a un tourbillon dans lequel l’information potentielle s’apparie avec les champs de torsion, créant une certaine quantité d’inertie et d’élan simultanément, ce qui aide l’information à traverser le vide en tant que forme, action et expérience. L’in-form-ation comme possibilité crée l’expérience directement à partir du champ du cœur.

Le champ de torsion du cœur est la première chose qui semble se former, avant même que le cœur physique ne se manifeste, et tout émane de cet état de pure torsion. Lorsque l’on accède au champ du cœur, on accède à la pure potentialité avant que cette potentialité se sépare d’elle-même comme expérience.

Et pour accéder à cet état, il faut descendre dans le champ du cœur. De là, nous pouvons accéder à des états d’information et de potentiel énergétique purs et indifférenciés avant que l’information ne se sépare sous forme de forme, d’action ou d’expérience.

Lorsque nous descendons dans le champ du cœur, nous ne ressentons, ne remarquons ou ne pensons rien au sujet de l’expérience parce que ce n’est pas encore une expérience, mais une pure potentialité.

Quand on nomme quelque chose, ça la limite & la sépare du reste ; il n’y a plus pour elle qu’une possibilité ; être ce qu’on l’a nommée. Mais si nous ne nommons pas ce modèle, ni ne l’étiquetons, il devient pure potentialité, et dans cet état, il existe des possibilités ayant un poids égal, ce qui facilite la probabilité qu’une autre possibilité se transforme en réalité.

Comment descendre dans le cœur

-La respiration. En expirant, détendez simplement votre physiologie : Laissez tomber vos épaules et laissez votre conscience se détendre au centre de votre être ou de votre corps physique. Remarquez le calme, l’immobilité et l’absence de pensée. À partir de cet espace, notez ce que vous remarquez. Quels renseignements commencent à jaillir de votre être intérieur ?

-Posez une question ouverte, comme « Qu’est-ce que je remarquerais si je permettais à ma conscience de revenir dans le champ du cœur ? » Ou « Où suis-je en lien avec le champ de mon cœur ? »  Suivez cette prise de conscience et connectez-vous-y. À partir de cet espace, notez ce que vous remarquez.

-Considérez que le champ du cœur est ce que vous êtes. Le champ électromagnétique du cœur est la première chose qui se propage à travers le vide, avant même que le cœur physique se forme. Par conséquent, vous êtes toujours dans votre cœur. C’est la conscience et les pensées qui nous font sortir de la résonance avec l’espace de cœur.

– L’ascenseur : imaginez un ascenseur dans votre tête. Voyez une version miniature de vous-même entrant dans l’ascenseur et les portes se fermer. Appuyez sur le bouton vers le bas. Suivez votre conscience tandis que l’ascenseur descend de votre tête vers le bas, traverse votre gorge et arrive dans votre cavité thoracique. Voyez les portes de l’ascenseur s’ouvrir. Remarquez ce que vous remarquez lorsque vous entrez dans cet espace sans espace ni temps.

-Prenez un moment pour ressentir l’amour que vous avez pour quelqu’un ou quelque chose que vous aimez inconditionnellement. Ressentez cette connexion. Notez ce sentiment et laissez-le envahir votre corps tout entier. Invitez ce sentiment à se centrer dans le champ de torsion de votre cœur et demandez-lui de vous parler.

-En reconnaissant que le champ du cœur est relié à tout, prenez conscience que vous n’êtes pas séparé (comme un corps ou un être séparé).

-Voyez-vous sous la forme d’une tablette de vitamine C effervescente. Plongez-vous dans la conscience comme un comprimé de vitamine C dans un verre d’eau et sentez bien comme votre sens de la séparation se dissout. Notez que vous ressentez un sentiment d’abandon et d’expansion simultanément. Il n’y a pas de séparation entre vous et tout le reste. Vous êtes présent ici et maintenant et aussi partout. Demandez à votre cœur ce qu’il vous dirait si vous commenciez à l’écouter maintenant.

Remarquez le flux constant de pensées dans votre esprit, sans vous y attacher. Plus nous avons de pensées, moins nous pouvons écouter notre cœur. Voyez vos pensées comme des nuages ​​traversant votre champ de vision en flottant. Ne vous attachez pas à elles ; observez-les de façon neutre, sans jugement, juste avec un brin de curiosité. Faire ceci nous maintient dans un état de conscience centrée sur le cœur.

-Remarquez vos désirs authentiques. Les désirs sont la langue de notre cœur qui nous parle ; ils surgissent du champ du cœur et sont des indices ou des signaux de notre conscience pour attirer notre attention. Lorsque nous écoutons, nous entrons dans un flux où les désirs deviennent des manifestations et des expériences.

-Faites-vous confiance. Pour commencer à percevoir, parler et écouter à partir du cœur, commencez par vous faire confiance. Plus vous développez un sentiment de confiance en vous-même, plus le cœur devient le principal guide de votre conscience. Plus l’intellect suivra l’intelligence du cœur, plus vous résonnerez en confiance.

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Crédibilité : pros & amateurs

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1) Tom à la crèche :

Lorsque mon fils eut 6 mois, j’ai dû le mettre à la crèche. Voulant m’assurer que les soins seraient d’un bon niveau, je demande à la directrice de l’établissement (crèche de Céroux-Mousty) si les assistantes maternelles s’y connaissaient bien. « Oh oui ! – se récria-t-elle – elles ont toutes leur diplôme ! » …

Or, devinez quelle est la 1ère chose que j’ai vue en entrant dans la salle (pleine de bébés & de bambins) ? Au centre se trouvait une grande table, juste à hauteur du menton desdits bambins, et, posé sur un bord, un grand mug de café bouillant ! – & ça, sachant que les enfants sont curieux & touchent toujours à tout !

AUCUNE des 3 surveillantes – ni la directrice – n’avait remarqué ce gros danger potentiel ! Comme quoi, foin du diplôme ; ce qui compte, c’est le bon sens & la réflexion !

2) mort de Joseph Patrick Kennedy :

Durant la 2de Guerre Mondiale, l’aîné des Kennedy, Joseph Patrick, un garçon très prometteur, se porta volontaire pour participer à une mission pour détruire des V3 à l’aide d’un avion télécommandé bourré d’explosifs. Comme il fallait quand même 2 hommes pour le faire décoller, lui & son copilote devaient sauter en parachute un peu avant que l’appareil ne s’écrase sur sa cible. Hélas, un problème électrique fit exploser l’avion en vol, tuant les 2 hommes.

Un obscur technicien avait pourtant remarqué & signalé ce problème avant le décollage, mais comme le chef (hautement diplômé) n’avait pas remarqué le dysfonctionnement et que ledit petit technicien n’avait pas de diplôme, on n’avait écouté que l’avis favorable du « pro qualifié » & négligé totalement l’avertissement de l’« amateur » … avec les suites fatales que ce mépris a entraîné !

3) l’exemple de Fabienne Haustant :

Cette femme donne des formations de danse, alors que non seulement elle n’a jamais appris la danse, mais en plus, qu’elle est aveugle ! Mais elle est passionnée & c’est tout ce qui compte ! Elle s’est entraînée et s’entraîne encore de nombreuses heures par jour, elle danse comme un ange, et il est évident pour tout le monde qu’elle est très compétente dans ce domaine qu’elle s’est choisi – d’ailleurs c’est pour ça que ses cours ont un grand succès.

4) l’avocat-plâtrier :

J’ai acheté une vieille maison à Enghien & j’ai donc dû faire appel à divers ouvriers. Parmi ceux que j’ai rencontrés, un sortait très clairement du lot ; il avait suivi (& réussi) un cursus universitaire poussé par sa famille, mais était depuis toujours attiré par la rénovation de maisons. Et là, il avait laissé tomber sa profession prestigieuse pour se consacrer à sa passion & il était heureux.

En parlant avec lui, il était évident qu’il était bien plus compétent que tous les autres ouvriers à qui j’avais parlé – ceux qui avaient suivi une filière professionnelle seulement parce que leurs aptitudes étaient trop restreintes que pour faire autre chose – ceux donc, qui étaient des « pros », mais des pros pas bien malins.

De plus, ayant eu souvent affaire à ce genre de « pros » sans passion, j’ai hélas dû constater à quel point ils étaient paresseux & je m’en fichistes dans leur boulot !

Rien de tel avec notre « amateur » ; passionné par son boulot, il avait à cœur de le faire le mieux possible !

Conclusion :

Bref, alors que beaucoup suivent une ornière et se retrouvent diplômés – & tenus pour « pro» – dans une branche, les amateurs, eux, sont passionnés – le nom « amateur » le dit ; ils AIMENT cette branche, ils en sont fous, ils s’informent à fond & s’entraînent durant des milliers d’heures, sans compter leur temps & leurs efforts, pour y devenir experts.

Alors entre un amateur passionné & un professionnel abruti, mon choix est vite fait !

Et c’est pareil avec moi : ceux qui n’ont pas l’esprit fermé -c-à-d qui ont à la fois du vécu, du bon sens & une solide culture, comprennent ma compétence – ainsi, bien entendu que ceux & celles que j’ai conseillés. Les autres – effet Dunning-Kruger oblige – la rejettent.

Pourquoi pratiquer la cohérence cardiaque

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J’ai traité l’an passé du champ du cœur (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/02/24/bonheur-la-voie-du-coeur/) ; « Le Heartmath Institute a découvert que le coeur génère tout autour de lui un champ électromagnétique contenant des informations que ce champ d’énergie rythmique (s’étendant jusqu’à 4 mètres autour du corps) est le plus puissant produit par le corps.

Nos pensées, attitudes et émotions émettent des champs énergétiques perceptibles & mesurables à quelques mètres de distance. Notre santé, notre humeur, nos relations et interactions sont influencés par quiconque se trouvant dans la même pièce que nous. Les données montrent que le champ électromagnétique du cœur devient plus organisé pendant des états émotionnels positifs (de cohérence cardiaque). »

Bref, on a tout intérêt à adopter une pratique quotidienne de cohérence cardiaque. Quand on veut citer tous les bienfaits de ceci, on ne sait par où commencer, tant ils sont nombreux !

Pouvoir se connecter sur notre cœur & ressentir sa sagesse est la clé nous permettant l’accès à une intelligence de la voie à suivre, celle qui nous est bénéfique. En effet, la science a montré que le cœur communique avec le corps & le cerveau à différents niveaux ; il envoie des informations neurologiques au cerveau & au corps & via le pouls, envoie de l’énergie sous forme d’une vague de pression sanguine, ce qui – des chercheurs l’ont constaté – modifie l’activité électrique des cellules du cerveau.

Chacun a déjà vécu des moments d’harmonie ou de « flow », où tout vient aisément, où on se sent totalement à l’aise dans ce que l’on fait & avec les autres. Là, tout coule de source – projets, défis & communication – progresse sans effort dans le sens désiré. Mais ces moments de grâce sont rares.

Mais nous pouvons générer exprès ces moments de flux, avec la cohérence cardiaque.

Il suffit de quelques minutes de pratique chaque matin pour permettre au cœur & au cerveau de travailler en synergie – ce qui améliore la santé générale, la clarté d’esprit, la sensation de bien-être & de calme, l’énergie, la résilience, les relations, les initiatives créatives, l’intimité, le soutien mutuel, la cognition et la faculté de décision.

Comme cela nous relie à notre sagesse intérieure & booste la créativité & l’intuition, on devient plus apte à résoudre nos problèmes de toute nature.

Oui, notre cœur a une sagesse intuitive qui peut rendre notre intuition, notre communication & nos choix plus efficaces, en sorte que la cohérence entre le cerveau & le cœur s’accroît quand on ressent (& ceci a été scientifiquement démontré) de l’affection ou de la compassion.

Tout comme nos pensées ou nos émotions, l’intuition est intangible, mais bien réelle.

Et, sous-jacents à ces pensées & émotions, se trouve cette source énergétique que sont les sentiments cœur-esprit.

Ce sont eux qui sont les (drivers) majeurs de nos systèmes biologiques & qui influencent fortement notre comportement, nos choix & nos résultats.

Quand on fait un électrocardiogramme, on mesure en fait le signal électrique produit par le cœur – signal pouvant être capté n’importe où sur le corps & qui imprègne l’espace tout autour de nous – d’où les impressions immédiates, positives ou négatives, qu’on a des gens qu’on rencontre ; c’est dû à l’énergie que l’autre émet, & si cette dernière est en phase avec celle émise par notre propre cœur ou pas.

Le cœur communique de façon électromagnétique & à un niveau biochimique, libérant un peptide atrial qui inhibe la sécrétion d’hormones de stress.

Le cœur transmet un flux continu d’énergie à l’esprit, dont nous n’utilisons qu’une faible part, parce que notre ego musèle – plus ou moins selon les personnes – son influence.

Quand on apprend à apaiser notre cœur & à se connecter à nos sentiments profonds, survient un reliement intuitif naturel à notre moi profond.

Voilà ce que nous offre la cohérence cardiaque ; un accès intuitif à la guidance intuitive de notre cœur. Cette compréhension intuitive vaut de l’or ; elle nous amène une meilleure compréhension de nous-même, des autres, des problèmes & de la vie, que des années d’études

La cohérence cardiaque est une méthode ultra-simple, qui, pratiquée chaque jour, nous protège aussi des effets nocifs du stress et actuellement, pas mal de personnes l’utilisent pour mincir.

Il a été prouvé qu’en état de cohérence cardiaque, le cœur émet une énergie magnétique plus régulière & si plusieurs personnes sont dans cet état ensemble, cela augmente la coopération, la compassion & l’altruisme & donne lieu à plus de « flux » & d’harmonie, plus d’efficacité & de meilleurs résultats.

On savait déjà que les champs magnétiques terrestres affectent profondément les êtres vivants (dont nous, les humains) & la science découvre des preuves d’un environnement de champs globaux reliant tous les êtres vivants, les sytèmes & la conscience. L’énergie qu’émet le cœur nous relie à un immense réseau d’information & à tout ce qui vit ; nous sommes tous reliés par un champ d’énergie électromagnétique & le cœur de chaque être humain nourrit ce que l’on nomme « l’environnement de champ collectif ».

Il se passe une ouverture collective du cœur qui permet de croire que les êtres humains, en retour, ont aussi un effet sur la Terre. L’énergie de chaque humain contribue à l’environnement du champ global, et les émotions, pensées & intentions de chacun affectent ce champ.

C’est donc à chacun de prendre la responsabilité de sa propre énergie, en observant ses pensées, sentiments & états d’âme avec lesquels il nourrit le champ chaque jour.

Si assez de gens élèvent leur cohérence, ça élèvera la cohérence sociale, qui, à son tour, élèvera la cohérence globale, & mènera à une paix durable.

Les exercices :

a) La respiration en 6 (5 secondes d’inspir par le nez, suivis de 5 secondes d’expir par la bouche), pendant 4 à 5 minutes chaque matin,

b) exercices plus spécialisés…que je réserve pour mes clients.

Pour d’autres infos, vous pouvez lire : Il est parfois difficile de VOIR l’inconnu comme une Vérité… : http://rustyjames.canalblog.com/archives/2013/11/16/28447295.html

 

Evoluez sans déraper !

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Depuis Descartes, la rationalité règne en Occident, en sorte que les occidentaux aiment (& y ont des facilités) l’Idée, l’abstraction, les théories, mais sont déconnectés de leur corporalité (sensations). Il leur est facile de penser, mais difficile d’agir ou de jouir de la vie.

Pourtant, pour trouver ou s’approprier une vérité, il faut qu’elle ait une base dans le ressentie (parfois même dans le plaisir), sinon, on bascule dans la psychose (où on mélange ce que l’on est & ce que l’on perçoit).

Notre corps, notre environnement, … doivent toujours être inclus dans nos vérités. C’est pour cela que je trouve si génial le 7ème principe Huna (trouvé par les sages Hawaïens il y a des millénaires) de « Pono » ; l’efficacité est la mesure de la vérité.

Il est clair que plus on s’élève, plus l’ancrage au sol (au concret) doit être puissant (voyez les pyramides, ou la tour Eiffel).

Et c’est cet ancrage fort dans le réel qui manque à nos New Agers & à leur théories – ce qui en fait des théories non seulement mensongères, mais finalement déprimantes & dangereuses ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/03/12/p-c-new-age/ ).

Ils manquent de bon sens & n’ont pas étudié (ben tiens ! Il faudrait se donner du mal !) le fonctionnement du monde, de leur position dans celui-ci, la psyché humaine & leur propre psychologie … biais cognitifs compris !

L’orientation « masculine » de nos sociétés fait qu’on promeut les dogmes, les hiérarchies, la notion de pouvoir,

& que simplement jouir de la vie est mal vu.

Les humains marchent toujours sur le fil du rasoir entre la terre & le ciel & doivent savoir comment unir les 2 pour rester en équilibre, mais à cause de la croyance qu’il y a lutte entre la terre (le corps, la Matière, la mère nourricière) & le ciel (l’Ame, l’esprit, Dieu le père), c’est très difficile.

Et à ceci s’ajoute la croyance que l’homme est mauvais à la base – c’est aussi une croyance néfaste, qui fait que les hommes n’ont pas confiance dans ce qu’ils sont ni dans leurs frères humains.

A partir de là, 2 attitudes se font jour : soit se laisser aller complètement & tomber au niveau de la brute (puisqu’on est quand même mauvais), soit tenter de s’élever au-dessus de soi-même & prétendre à l’angélisme …

Mais comme l’a si bien dit Blaise Pascal ; « Qui veut faire l’ange fait la bête » ! Voilà pourquoi on croise tant d’humains qui ne sont que des robots matérialistes ou des psychotiques vantant le « tout positif », l’intervention des anges … quand ce n’est pas la venue des extraterrestres sauveurs !

Par ex, j’ai un jour dit à Concetta, une amie (psy !) que j’aimais le Cherry Coke. Je lui aurais avoué avoir tué 10 personnes, qu’elle n’aurait pas été plus choquée ! Elle m’a regardé d’un air horrifié & méprisant, s’est exclamée que c’était nocif, puis m’a évitée comme la peste tout le reste de la soirée… Sympa !

Ou quand j’ai osé dire sur un groupe vegan Facebook que je mangeais de la viande (Horreur ! Malheur !) & que je cuisais mes aliments, on aurait aussi dit que j’étais la femme la plus bête & folle de la planète … Les membres du groupe m’ont fait la leçon (Bonjour les Schtroumpfs à Lunettes !) ou m’ont carrément insultée ( !) – mais je leur pardonne, sachant que le cerveau a besoin, pour bien fonctionner, de beaucoup de gras, & que ces pauvres vegans n’en absorbent que bien peu… Je remercie Dieu de m’avoir donné plus de bon sens que ces idéalistes irréalistes… & un cerveau en état de marche 😉 !

Donc, pour en revenir à nos moutons, il faut s’élever vers le ciel, vers l’Idéal & les hautes pensées, mais à condition d’avoir, d’abord, les pieds fermement plantés dans la terre glaise de la réalité !

En plus, on croit que plus le monde avance, plus il régresse ; qu’au début, c’était l’Age d’Or, puis l’Age d’Argent, etc, jusqu’à l’Age de Plomb & qu’on va droit dans le mur, vers une apocalypse – bref, que le niveau de conscience, loin de s’élever, ne fait que baisser, qu’il n’y a pas d’espoir, que l’avenir est sombre.

Le monde devient dur & stressant, oui (surtout à cause de ces croyances-là, d’ailleurs !)… ce n’est donc pas étonnant que les humains aspirent à autre chose – soit au retour à la Nature, soit se perdent dans des rêveries d’Utopies merveilleuses…

Ne pouvant fuir physiquement ce monde qui les opprime & les terrorise, ils fuient en esprit.. Ca me rappelle la fin du film Brazil, de Terry Gilliam, où, à la fin, le héros est torturé & fuit dans la folie.

Si l’on veut se réaliser, il faut, comme je le dis dans mon article d’hier, que notre expression soit alignée sur notre cœur, que nos actes soient guidés par nos valeurs profondes, bref, qu’on SOIT ce que l’on professe.

Il y a actuellement trop de psys ou de « gourous » qui parlent de choses dont ils ignorent tout.

C’est ce qui explique que beaucoup de gens trébuchent sur la voie du développement personnel ; ce n’est qu’un savoir déconnecté du concret (& quand quelque chose arrive, où ils pourraient mettre leur savoir en pratique, on voit qu’ils ne le font pas), ou un effort sans joie pour atteindre – péniblement – un résultat…

Seulement, « Il n’y a pas de chemin vers le bonheur, c’est le bonheur qui est le chemin ». Donc, il faut suivre ce qui nous plaît ; c’est ainsi qu’on avance !

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Il faut être bien avancé sur la voie du développement pour appréhender, par ex, la notion d’unité ; comprendre que ce ne peut être qu’une unité dans la diversité (que tout est lié, qu’on est tous un maillon de la toile de la Vie, mais chacun avec son unicité propre), & non une pensée unique (exigence totalitaire que tout le monde soit pareil).

De cette agressivité sous couvert de supériorité morale, j’ai parlé ici : Marre de l’angélisme !!! http://www.bonheuretamour.com/2016/02/25/marre-de-langelisme/.

Le penseur A. Christophe dit que l’agressivité & la victimisation sont marquées dans notre société, ainsi que d’agresser les autres pour se faire sentir mieux quand on se sent coupable & qu’on ne se pardonne pas,.

De même, cette pensée unique nie toute différence entre les gens – ce qui est une croyance destructrice ; car si tout le monde a la même valeur, personne n’a de valeur… & on en arrive à ce que la vie humaine ne vaille plus rien !

Pour ces puritains sans cœur ni tripes, seul l’Univers peut s’exprimer & non l’humain… « Mais les fruits d’une connaissance sans amour sont portés par un arbre dont l’ombre est, vous le savez, mortelle » (Louis Pauwels).

Comme on est plongés dans ces croyances, on voit naître des tas de mouvements qui les expriment et qu’on est tentés de rejoindre… pour notre malheur.

Pour évoluer sans déraper, il faut se souvenir qu’on ne peut le faire que via une maladie (qui nous « secoue ») & l’expérience directe.

J’ai découvert ma Mission… & ensuite ?

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Pour ce qui est de trouver sa mission de vie, je l’ai découverte il y a longtemps, et j’ai écrit 2 articles pour vous aider à la trouver aussi : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/16/decouvrir-notre-mission-de-vie/ & http://www.bonheuretamour.com/2012/08/07/trouvez-votre-mission-de-vie/ .

Une fois qu’on l’a trouvée, il faut absolument l’écrire (sur PC ou papier) ; c-à-d une brève description du but, de ce qu’on veut ETRE, & à la limite, faire, mais pas avoir ou paraître.

Je détaillerai plus bas ce qu’il faut y inclure exactement, mais le secret (Steve Covey le place d’ailleurs en 1er dans son livre sur les habitudes des battants), c’est qu’il faut être guidé par nos principes, qu’ils soient au centre de notre être, de nos intentions & actions.

« Ne dissocie pas ton coeur de ta langue et toutes tes entreprises réussiront » disait déjà Aménémopé (pharaon de la XXIème dynastie) il y a 3000 ans !

Si au lieu d’être centré dans votre être même (vos valeurs profondes), vous l’êtes dans vos plaisirs, votre intérêt, votre église, votre famille, votre club, votre partenaire amoureux ou vos amis, vous êtes en position fragile, instable.

Là, vous n’affirmez pas votre être au monde et donc, le monde extérieur s’affirme sur vous & vous affecte ( = a un effet sur votre monde intérieur). Là, notre ressenti & nos actes sont dictés par le monde extérieur ; on subit sa vie … ce qui, je l’ai déjà dit, est pénible & douloureux !

Pour avoir une belle vie, atteindre vos buts & le bonheur, il faut faire l’inverse– c-à-d devenir un créateur, affirmer votre réalité sur le monde extérieur (partir de l’intérieur pour avoir une action sur l’extérieur) – & pour ça, avoir une affirmation de mission. C’est ainsi qu’on a une maîtrise sur sa vie.

Cette affirmation de mission, il faut la lire chaque jour (sans en passer un seul), peu importent les circonstances & de préférence tout haut, pour mieux se l’enfoncer dans la tête.

Engagez-vous à faire ceci durant 1 mois, pour que ça devienne une habitude. Par ex, on peut le faire dès qu’on est lavé & habillé.

Ca ne prend que quelques minutes, et même si vous finissez par la connaître par cœur, lisez-le quand même ; c’est essentiel, parce que c’est ça qui vous donne la direction & l’élan pour la journée qui commence, qui influencera ce que vous ferez durant cette journée, votre humeur, vos émotions, vos pensées & vos décisions.

Comme notre inconscient tire dans le sens opposé, il faut absolument l’entraîner ainsi, sinon, on abandonnera !

Votre but est de vivre en étant aligné sur vos valeurs et vos objectifs, votre mission de vie – & il n’y a que ce rappel quotidien qui peut vous maintenir centré & « solide » dans cette direction.

Toujours, la vie nous éprouve, des problèmes nous assaillent et nous font bouger de notre centre – et si on n’a pas cette discipline, le petit écart devient vite un gouffre … & votre mission de vie sera totalement perdue de vue.

Voilà pourquoi il faut relire notre affirmation chaque jour ; pour nous rappeler notre but, nous recentrer, nous rééquilibrer.

Finalement, ces 3 minutes par jour ne sont pas perdues, mais bien investies, car elles vous rapporteront au centuple leur prix !

Mais il ne faut pas lire comme un perroquet ; il faut réfléchir sur les mots. Et, si on remarque quelque chose d’inadapté, il faut corriger l’affirmation. On se demandera, par ex, si les choses notées sont vraiment nos valeurs majeures, ou si on ne pourrait pas l’exprimer plus clairement.

Voici les choses qui doivent y figurer :

1) Notre objectif général dans la vie ; il sera abstrait & est si général qu’il ne changera jamais – formant ainsi une base stable qui nous gardera toujours dans la bonne direction, quoi qu’il nous arrive,

(par ex, apporter au monde une contribution originale unique, faire reculer le mensonge & augmenter la conscience générale).

2) Notre mission de vie spécifique : une phrase de comment on contribuera au monde (par ex, devenir une autorité de la restauration, ou de la politique, ou de la médecine, ou de la littérature, ou du développement personnel & influencer les autres avec son savoir).

3) 1 ou 2 mots du domaine qu’on maîtrisera dans les 10 ans à venir (par ex, le droit des sociétés, l’écriture, le développement personnel, la dentisterie) – ce qui nous passionne & que l’on s’engage à étudier & pratiquer à fond chaque jour, peu importent les circonstances, ce qu’on fera durant 10 ans sans abandonner, pour atteindre l’excellence en ce domaine.

4) Vos 10 valeurs principales, de la plus importante à la moins importante (par ex, la vérité, la justice, la beauté, l’équité, la compréhension, la conscience, la pensée personnelle, la compassion, l’indépendance, l’excellence, l’unicité, la santé, la réussite, la maîtrise de soi, …).

5) Vos 5 émotions préférées ; 5 adjectifs que vous voudriez ressentir (par ex, enthousiaste, serein, fier, énergique, fort, reconnaissant, pieux, …).

6) Vos 5 forces principales (par ex : force de travail, persévérance, courage, ouverture d’esprit, curiosité & désir d’apprendre, intégrité, lucidité, pensée critique, résilience, bon sens, pieux, créativité, originalité, sagesse, culture, …).

Ces forces vous centreront car ce sont les cartes que nous a distribuées la vie & avec lesquelles nous pouvons jouer pour atteindre nos buts.

7) Vos zones de génie (par ex, bon sens, pensée & expression claire (pour faire comprendre des choses aux gens), pensée globale, sagesse, compréhension due à culture étendue (possibilité de tout comprendre, & de considérer toute opinion & son contraire), vitesse de frappe (PC) élevée, pouvoir survivre & surmonter des épreuves incroyables, …). Connaître ce que vous faites mieux que quiconque est le point de départ de faire une différence & donc, de la réussite !

C’est à partir de ces zones que vous agirez – & ce, dans tous les domaines de votre vie.

8) Vos buts majeurs (5 à 10) pour l’année, notés du plus important au moins important. Ce point est celui qui sera le plus mouvant ; au fur & à mesure, il faudra déplacer ou préciser certains buts, en ôter ou en ajouter, …

Voilà ! A vous de jouer !

Pour changer de vie, creusez profond !

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Tous, nous avons développé certaines mauvaises habitudes, et on a beau savoir que c’est nocif, craindre les conséquences & décider de changer, on n’y arrive pas.

Et c’est pareil avec les bonnes habitudes qu’on décide de prendre, pour notre bien ; pour changer ou obtenir certains résultats : on le fait une fois ou 2, puis on laisse tomber pour reprendre nos vieilles façons.

Pourquoi ? Eh bien, parce que, comme toujours, « le visible simple cache de l’invisible compliqué » !

Comme le disait mon beau-frère, il faut arracher une plante à la racine. Or, il y a beaucoup de couches à nos comportements, et comme on ne change que la surface des choses (la « fleur » ou les « feuilles »), en laissant les puissantes raisons sous-jacentes (la « tige » ou les « racines »), la mauvaise habitude refleurit bien vite…

Généralement, on se concentre sur le facteur le plus extérieur ; le comportement ( = la façon d’agir) à adopter, ou à éliminer … et tout aussi généralement, ça ne marche pas.

On ne fait pas ce qu’il faudrait parce qu’intérieurement, d’autres raisons s’y opposent – & d’abord, notre opinion secrète sur ce changement ou ce nouveau comportement.

Par ex, si je donne un conseil à quelqu’un, mais qu’il pense que je suis stupide, il ne suivra pas mon conseil.

Ici, pour être au clair, il faut faire plus que juste observer un comportement ou enjoindre de l’exécuter. Il faut poser des questions pour apprendre ce que pense le sujet.

Et – approfondissons encore les choses – nos pensées sont en fait générées par nos sensations. Ce qu’on ressent affecte notre pensée (à l’inverse, nos opinions affectent nos sensations, mais bien moins).

On voit déjà ici que, pour modifier les performances de quelqu’un, il faut changer son comportement et pour cela, changer ses pensées, et pour cela, changer ses sensations.

Mais il faut aller encore plus profond ; car ce sont nos émotions qui déterminent nos sensations…. & celles-ci sont déterminées par notre physiologie.

Là, on est enfin au cœur – ou à la racine – des choses –  et c’est là qu’on comprend pourquoi vouloir changer seulement le comportement, est inefficace ; car si l’on ne contrôle pas tous les facteurs, on ne pourra rien changer à nos actions.

Pour changer ou être performant, il faut s’adresser à ces 5 niveaux (physiologie, émotions, sensations, pensée & comportement) ; les reconnaître & apprendre à les maîtriser dans un sens qui nous sert.

– la physiologie, ce sont des flux de données circulant pour alerter le cerveau de ce qui se passe dans notre corps,

– l’émotion (« énergie en motion, ou en mouvement »), ce sont tous les messages – ou flux de données – (chimiques, électro-magnétiques, …) du corps arrivant au cerveau. On en a donc en continu.

Par contre, il se peut qu’on n’ait pas de sensations ;

– la sensation, c’est la prise de conscience, dans notre esprit, de cette énergie. Et voilà ce qui pose problème : l’énergie est là, mais on ne le ressent pas. Il arrive souvent qu’on soit dans un état d’anxiété inconsciente.

Mais il y a tellement de signaux… Comment en prendre conscience, pour pouvoir ensuite les maîtriser ?

Il faut partir du battement du cœur ; en général, on mesure la distance entre 2 battements, & on fait une moyenne – ce qui donne, par ex, 75 battements/minute.
Mais en fait, les variations de rythme cardiaque sont hyper-importantes ; prises sur 24 heures, elles indiquent notre état de santé, notre niveau d’énergie et surtout, elles modifient les fonctions du cerveau. En cas de stress, les signaux venant du cœur paralysent les lobes frontaux du cerveau ; donc, la mémoire, les fonctions de jugement, de décision & de maîtrise des impulsions !

La nature a créé ce mécanisme pour nous sauver la vie ; lors de situations d’urgence, le raisonnement va trop lentement, alors elle a trouvé ce moyen pour le court-circuiter & nous faire suivre notre instinct pour nous sauver la vie.

Voilà pourquoi on ne peut agir de façon raisonnable quand on est sous l’influence du stress, et pourquoi la cohérence cardiaque améliore à la fois notre santé physique & mentale !

Grâce aux exercices de cohérence cardiaque, au lieu d’une variance violente & chaotique du cœur, on revient à une variance stable, qui nous rend brillant & apte aux plus grands exploits.

Dès qu’on est confronté à un défi, même minime (défi à notre opinion, notre ego, une relation, …), un stress naît, qui fait varier les battements cardiaques, et – comme le cœur envoie continuellement des signaux au cerveau via le nerf vague, cause une fermeture de nos lobes frontaux, et donc, un mode de penser & d’agir impulsif & déraisonnable.

Et le pis, c’est que cela paralyse aussi notre conscience perceptuelle, en sorte qu’on ne réalise pas que cela se produit !

Bref, à moins de pouvoir contrôler notre physiologie (c-à-d les battements du cœur, principalement), on ne pourra pas produire de bon raisonnement ni de bon comportement.

Tous les humains pensent, mais la qualité de leur pensée dépend de leur biologie ; la pensée est en fait une propriété surgissant d’un « terrain » ou d’un « terreau » bien plus profond.

Les gens devraient examiner ce qu’ils pensent & pourquoi ils pensent ainsi, mais si leur but est de penser mieux ( plus justement & efficacement), il ne sert à rien de réfléchir à comment on pense, car « On ne peut pas résoudre un problème au même niveau de conscience où il a été créé » (A. Einstein).

Et s’élever d’un niveau de conscience ne se fait pas juste en y réfléchissant – pour cela, il faut changer le contexte dans lequel les pensées émergent – c-à-d l’état émotionnel et la biologie.

Modifier ceci changera donc la qualité de la pensée & la pensée elle-même.

Le but est d’obtenir une variation cardiaque petite & régulière, on peut réguler divers aspects de notre respiration que l’on peut, mais le rythme est le plus facile à maîtriser, et pour ça, pratiquer la cohérence cardiaque durant 4 à 5 minutes/jour. Cela se pratique en faisant la respiration en 6 : 6 respirations/minute, soit un inspir de 5 secondes, suivi d’un expir de 5 secondes (on trouve, sur Youtube, des videos pour nous y aider), tout en douceur (sans à-coups), et en se focalisant sur la région du cœur (non sur l’abdomen).

En effet, notre cœur génère plus d’énergie électro-magnétique que tout autre endroit de notre corps – il génère 5000 fois plus d’énergie que le cerveau, & un champs magnétique s’étendant jusqu’à 4 mètres autour de nous – voir le HeartMath Institute). En outre, respirer par là nous apaise & génère des émotions positives.

Oui ; simplement contrôler le rythme de votre respiration (via le chant, le yoga, ou la cohérence cardiaque) modifie notre physiologie, donc, notre état émotionnel, donc nos pensées, donc nos comportements !

Finalement, cette simple technique, en rééquilibrant nos battements cardiaques, améliore notre santé & notre raisonnement (en réactivant nos zones frontales) !

Soudain, on perçoit mieux, on comprend mieux, on a plus d’idées, on raisonne mieux – bref, on est plus efficace.

En ce qui concerne changer ou réussir notre vie, pratiquer journellement la cohérence cardiaque n’est que le point de départ ; celui qui, en régulant notre physiologie, nous menera au « point zéro » entre positivité (où l’on est efficace & heureux) & négativité (où l’on est malheureux & coincé).

Pour pencher du côté positif et donc, pouvoir agir pour atteindre l’épanouissement, il faut apprendre à contrôler nos sensations & émotions ; s’entraîner à rester plus de 50% du temps dans un état positif.

La cohérence cardiaque, on vient de le voir, est essentielle à une bonne vie, mais il faut d’autres facteurs pour réussir sa vie ; il faut comprendre le concept du « triple cerveau » (reptilien, limbique & neocortex), s’alimenter sainement (puisque notre régime affecte nos émotions) & faire de nos outils une extension de notre corps.

Citations de Nellie Bly (Elizabeth Jane Cochran)

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nellie-bly Journaliste & écrivaine américaine du XIXème siècle (1864 -1922). Dans ses livres & articles, elle a traité de la pauvreté & de l’oppression – 2 choses bien connues d’elle, puisqu’elle avait souffert aux mains d’un beau-père violent & de pauvreté.
Virée à cause de ses prises de position fortes, elle décida d’écrire sur les conditions des patients d’asile et pour ça, se fit passer pour folle, et interner. Son article amena le gouvernement à améliorer les conditions de vie des internés.
Par la suite, elle ne cessa de dénoncer la corruption & les scandales sociétaux puis décida de faire un tour du monde en moins de 80 jours… et y réussit (en 72 jours). Elle devint ensuite PDG d’une firme.
Durant la 1ère Guerre Mondiale, elle devint correspondante de guerre puis, la paix revenue, se dévoua envers les femmes pauvres & leurs enfants.
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Ce n’est qu’après on est en difficulté que l’on se rend compte du peu de sympathie et de bienveillance qu’il y a dans le monde.
Quelle étrange chose est la folie. J’ai regardé des patients dont les lèvres sont à jamais scellées dans un silence perpétuel. Ils vivent, respirent, mangent ; la forme humaine est là, mais ce quelque chose, dont le corps peut se passer, mais qui ne peut pas exister sans le corps, était manquant.
Je n’avais jamais été près de fous auparavant dans ma vie, et n’avais pas la moindre idée de ce à quoi leurs actions ressemblaient.
Tous les vêtements de l’asile étaient faits par les patients, mais la couture n’occupe pas l’esprit. Après un internement de plusieurs mois, les pensées du monde normal s’étiolent, et tout ce que les pauvres prisonniers peuvent faire est de s’asseoir et de songer à leur sort sans espoir.
Comment un médecin peut-il juger de la santé mentale d’une femme en se contentant de lui dire bonjour et refusant d’entendre ses demandes de mise en liberté ? Même les malades savent qu’il est inutile de dire quoi que ce soit, car la réponse sera que c’est leur imagination.
Le wagon accéléra, et moi, tout comme mes camarades, jetai un coup d’œil d’adieu désespéré à la liberté lorsque nous arrivâmes en vue des longs bâtiments en pierre.
Puis-je passer une semaine dans la salle des fous à l’île de Blackwell ? J’ai dit que je le pouvais et que je le ferais. Et je l’ai fait.
Ils ont été conduits à une prison, sans aucune faute de leur part, selon toute probabilité, pour la vie. En comparaison, combien il serait plus facile de marcher à la potence que vers ce tombeau d’horreurs vivantes !
J’ai toujours eu le désir de connaître la vie d’asile plus en profondeur – le désir d’être convaincue que les plus démunies des créatures de Dieu, les fous, étaient soignés avec bonté et correctement.
Je pris sur moi d’adopter le rôle d’une pauvre folle malchanceuse, et je sentais de mon devoir de ne me dérober à aucun des résultats désagréables qui s’ensuivraient.
J’ai toujours tenu à dire aux médecins que j’était saine d’esprit, et à demander à être libérée, mais plus je cherchais à les assurer de ma santé mentale, plus ils en doutaient.
Je frémis de penser à quel point les fous étaient au pouvoir de leurs gardiens, et comment on pouvait pleurer et supplier pour être libéré, et tout cela en vain, si les gardiens avaient cet état d’esprit.
J’ai regardé les patients se lever et regarder avidement vers la ville, où selon toute vraisemblance, ils n’entreront jamais plus. Cela signifie la liberté et la vie ; cela semble si proche, et pourtant le ciel n’est pas plus éloigné de l’enfer (que l’asile de la ville).
Dans nos brèves promenades, nous sommes passés devant la cuisine où la nourriture était préparée pour les infirmières et les médecins. Là, nous avons aperçu des melons et des raisins et toutes sortes de fruits, du beau pain blanc et de belles viandes, et la sensation de faim était multipliée par 10.
Je me réjouissais si avidement de quitter l’endroit horrible, mais quand ma libération est venue et que je savais que la lumière du soleil divine était pour moi d’être à nouveau libre, il y avait une certaine douleur à partir.
Je ne m’attendais guère à ce que le grand jury me soutienne, après qu’ils aient tout vu différemment de ce que c’était lorsque j’y étais. Pourtant, ils l’ont fait, et leur rapport à la cour conseille toutes les modifications que j’avais proposées.
Les gens dans le monde ne peuvent jamais imaginer la longueur des jours de ceux (qui sont) dans les asiles. Ils semblaient sans fin, et nous accueillions tout événement qui aurait pu nous fournir quelque chose à penser ou dont on puisse parler.
N’ayant jamais échoué, je ne pouvais pas imaginer ce qu’était l’échec …
Je tente de réaliser tout ce que cela signifie. La souffrance de millions des meilleurs hommes du monde « … et quand je dis des millions d’hommes, je dois multiplier ces hommes par dix pour compter les épouses, les enfants, les parents et les amoureux et la famille, qui souffrent d’une angoisse mentale indicible.
L’énergie bien appliquée et dirigée peut accomplir n’importe quoi.
Je n’ai jamais écrit un mot qui ne viennne pas de mon cœur. (et) Jamais je ne le ferai.

Pour une psychologie profonde

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Le fameux psy Peter Michaelson fait de la psychologie des profondeurs – la seule qui vaille, puisque « le visible simple cache de l’invisible compliqué » ! – et dans un de ses articles, nous met en garde contre la psychologie superficielle (qui a encore, hélas, trop de sectateurs !).

Certains psychologues cognitifs disent que notre difficulté à atteindre le bonheur est due à « des erreurs de traitement logique. » Mais ce remède est trop superficiel. La logique ou le sens commun ne peut pas distinguer tous les ingrédients de la tristesse parce que ces ingrédients se trouvent profondément enfouis dans notre psyché, au-delà de la portée de la logique ou du bon sens.

La meilleure approche psychologique dépend de la connaissance, et non pas de la logique. Cette connaissance de la façon dont notre psychisme fonctionne nous amène profondément dans notre inconscient. Là, nous découvrons la matière réprimée & les émotions négatives non résolues qui nous obligent à « recycler » les sentiments & souvenirs douloureux, produisant ainsi le malheur.

Selon le psychologue cognitif Daniel Gilbert, «Si nous devions découvrir le monde exactement comme il est, nous serions trop déprimés pour sortir du lit le matin »(Stumbling on Happiness, Alfred A. Knopf, 2006).

Mais … ceci est faux ! Pensez à ceux qui méditent. Ils n’ont pas peur de la réalité, ils recherchent la vérité et le sens en eux, pour reconnaître et surmonter les défis de la vie et ils trouvent ainsi le bonheur.

Nous devons être prêts à approcher de la réalité, ou nous serons comme les enfants qui ont peur de l’obscurité. Nous n’aurons pas la force de faire face à des défis tels que le changement climatique, l’épuisement des ressources, le terrorisme et la corruption dans les marchés financiers.

Gilbert écrit aussi que nous avons besoin d’un certain niveau d’illusion ou de fantasme ; un «système immunitaire psychologique », nous permettant de nous sentir assez bien que pour affronter notre situation, mais assez mal que pour vouloir agir pour le changer. » Le remède de Gilbert n’offre pas de solution à tout. Il est une formule pour un éternel conflit intérieur entre se sentir bien et se sentir mal. L’examen de son livre dans le New York Times a été judicieusement intitulé, « The Joy of Delusion. » (la joie du délire).

Voici un exemple de véritable compréhension, appliquée à une catégorie de gens appelés «collectionneurs d’injustice.»

Ces « plaignants » chroniques et autres « souffreurs en silence » utilisent involontairement leurs facultés mentales & leur imagination pour créer des impressions de vie quotidienne qui les font se sentir offensés, trompés, opprimés, ou victimes d’une façon ou d’une autre.

Leur problème n’est pas dû à des « erreurs de traitement logique », comme les psychologues cognitifs le prétendent, mais à ce qu’ils opèrent dans l’obscurité. La logique nécessite l’accès aux faits pertinents, et la plupart des collectionneurs d’injustice n’ont pas ces faits à leur disposition. Ils ne savent pas ce qui se passe dans leur psyché, et seule la psychologie des profondeurs peut le leur révéler ou le leur enseigner.

Les collectionneurs d’injustice sont inconsciemment obligés de souffrir. Ils produisent involontairement des impressions subjectives qu’on leur fait du tort. Ils croient à tort que ces injustices – qui peuvent être réelles, exagérées ou imaginaires – leur imposent de souffrir.

Comment les collectionneurs d’injustice peuvent-ils appliquer la logique alors qu’ils ne peuvent pas voir les processus inconscients à l’œuvre dans leur psychisme ?

Leur contrainte inconsciente à souffrir doit être pleinement explorée. Les collecteurs d’injustice sont poussés à un niveau profond, à poursuivre leur mode de vie de souffrance.

Pour se libérer, ils doivent susciter l’équivalent d’une révolution intérieure, alimentée par de nouvelles connaissances ou conscience. Cela peut impliquer de passer quelque temps chaque jour à appliquer leur connaissance de soi à ces situations dans lesquelles leur souffrance se déclenche. Ils commencent à voir les choix internes qu’ils ont été font pour ressentir des sentiments négatifs à la moindre occasion.

Ils comprennent qu’ils ont souffert non pas parce que les circonstances justifient leur souffrance, mais bien parce qu’ils ont recréé et recyclé des émotions négatives non résolues.

Une personne saine se soucie de générer des pensées et des émotions qui mènent à la créativité, la productivité, le plaisir ou la détente. Un collecteur d’injustice, par contre, se soucie inconsciemment de générer des processus mentaux ou émotionnels qui impliquent (entre autres émotions négatives) la privation, le contrôle, la critique et le rejet. Cela produit de la tension, de la frustration, de la colère, du cynisme et de la dépression.

Bref, la collecte d’injustice joue un rôle dans les problèmes de comportement tels que les addictions.

Il ne faut pas avoir peur d’aller en profondeur ! Comprenez, ainsi, que les psychologues et les psychanalystes qui n’ont pas fait un travail en profondeur dans leur propre psyché sont incapables d’enseigner les connaissances supérieures et les méthodes pour la santé émotionnelle et l’auto-développement.

PS ; bien sûr, il faut s’indigner des injustices ; c’est même un devoir (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/06/16/colere-indignation/), mais juste pour se dire qu’on va agir pour le faire changer, et là, agir ! Si l’on ne peut ou ne veut rien faire à la situation, autant éviter l’info, qui ne fera que nous déprimer. C’est ça, avoir une bonne hygiène mentale & émotionnelle !

Une vie de rêve…

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« Quel esprit ne bat la campagne ? Qui ne fait de châteaux en Espagne ? », comme disait La Fontaine… Quand ça nous arrive, on se dit vite de cesser & de revenir au réel, que les rêveries ne mènent à rien…
La « voix de la raison » nous ramène vite à l’ordre – c-à-d à un ordre que la société ; vos parents, l’école, et les autres, vous rabâche depuis votre naissance.

Pour autant, ça ne veut pas dire qu’ils aient raison – bien au contraire ! Ce n’est pas – ni ne sera jamais – parce que la majorité croit un mensonge, qu’il devient une vérité !

Actuellement, on comprend de plus en plus que la soi-disant raison n’est pas raisonnable, puisque : 1) on ne peut pas tout savoir d’une situation, 2) pour juger objectivement (donc avec raison) notre monde, il faudrait pouvoir l’examiner partout – même l’intérieur – de l’extérieur – ce qui est impossible puisqu’on en fait partie ! => on ne peut pas être objectif ! , 3) notre « raison » dépend de nos sens, lesquels sont humains (on ne voit, par ex, pas ce qu’une abeille voit, on n’entend pas ce qu’une souris entend, on ne peut pas sentir ce qu’un chien peut sentir, …), ainsi que de nos gènes, de notre caractère, de notre sensibilité, de notre éducation, du lieu & du Zeitgest – esprit du temps – où l’on vit, …

Et on réalise aussi que nos désirs, émotions & aspirations, sont des indicateurs bien plus « raisonnables » & fiables quant à ce qui nous convient & qu’il faut donc les écouter !

Les poètes le savaient, & nous le répétaient depuis longtemps :

Par ex, Arthur Haulot : « L’âme, l’esprit, le coeur, ont besoin d’enthousiasme, comme les arbres et les fleurs ont besoin d’eau et de soleil, comme l’oiseau a besoin d’air et le voilier, besoin de vent. »

Ou Jacques Brel : “Les hommes sont malheureux parce qu’ils ne réalisent pas leurs rêves.”

Ou surtout, Bob Dylan ; « Celui qui n’est pas occupé à naître est occupé à mourir. »

Et même la pub Renault : « soyez raisonnable, faites-vous plaisir » !

Attention ça veut pas dire qu’il faut acheter une Renault ! – ni, du reste, qu’il faille poursuivre le plaisir, car « le plaisir est le bonheur du fou, le bonheur est le plaisir du sage ».

Caresser nos vieux rêves, est excitant. Il n’est jamais trop tard pour les ré-évoquer puis les dépoussiérer et leur redonner vie.

Pour cela, il suffit de le considérer d’un oeil neuf, sous une nouvelle perspective & de ranimer notre passion pour lui en retrouvant notre vision originale !

Donc, quels rêves avez-vous rangés dans une boîte, & dissimulé dans le grenier ? Il n’estpas trop tard pour le ressortir de l’oubli ; on n’est jamais trop vieux pour rêver des rêves ridiculement exaltants !

La seule façon d’échouer dans la vie est d’arrêter d’essayer. Alors, essayez, et ré-essayez, & essayez encore … Et échouez, et ré-échouez et ré-ré-échouez, autant de fois que vous en aurez besoin, jusqu’à ce que vous réussissiez.

Sortez vos anciens rêves. Restaurez votre vision en chaussant de nouvelles « lunettes de vision ». Mettez-les, retroussez vos manches et entourez-vous d’une équipe de soutien… Osez rêver à nouveau !

Pourquoi? Parce que les rêves deviennent réalité.

C’est là qu’il faut choisir nos rêves judicieusement, ne pas se tromper de rêve. Le dicton  » faites attention à ce que vous désirez, car ça se réalisera » est très vrai ! La réalisation de faux désirs s’apparente toujours plus à une malédiction qu’à un bienfait !

Pour cela, il faut pouvoir distinguer la vraie voix de notre coeur de celle des vanités nées de la crainte…

Mettez-vous à la poursuite de vos rêves – car vivre avec un rêve enterré (& remarquez qu’il ne meurt pas, il continue de vivoter sous la cendre), c’est détruire le monde qui aurait pu être, & mourir avec un rêve enfoui, c’est mourir avec un trésor non dépensé. Alors, vivez en bâtissant votre rêve et ne le niez pas, car sinon, vous vous demanderez toujours ce qui aurait dû ou pu exister. Avancez avec assurance vers vos rêves !

Ne dit-on pas : « Si tu suis ton destin, il te mène, si tu lui résistes, il te traîne » ? Et pour ceux-là, qui ne font que subir, en étant sans cesse entraînés par les circonstances (pour gagner sa vie, payer les emprunts & garder les apparences), la vie est une triste aventure !

Cf le proverbe grec : « Souffle dans ta trompette, sinon, les autres s’en serviront comme crachoir » – ou, formulé plus réalistement ; « si tu ne bâtis pas ton rêve, un autre t’engagera pour l’aider à bâtir le sien ».

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Donc, agissez & réjouissez-vous d’avoir eu le courage de poursuivre ces rêves donnés par Dieu pour définir votre vie & lui donner un sens ! Faites de vos rêves la boussole qui guide chacune de vos décisions, et conduit chacun de vos pas.

Parfois, le rêve peut même vous diriger vers un rejet de ce qui est normal ou acceptable, ou simplement du statu quo. Ce faisant, vous embarquerez dans une vie exaltante,vous cesserez de végéter pour enfin vivre pleinement ! Car vivre sa vie ligotté par des horaires, des tâches ou programmes (comme un ordinateur !) peuvent anesthésier le rêve, si vous n’y faites pas attention.

Donc, choisissez vos luttes, éliminez le superflu – car chacun n’a que 24 heures/jour : faites des coupes claires dans votre vie, en effaçant les tâches ou loisirs inutiles, les personnes négatives, … – déléguez le plus possible !

Veillez à éviter de laisser s’empoussiérer votre rêve ; faites une pause pour y songer & le raviver chaque jour.

Avancez avec confiance vers votre rêve ; qu’il soit la lumière qui vous pousse, au milieu du chaos d’une vie exigeante et bien remplie.

Descendez au fond de vous-même et ramenez-en votre but. Renommez-le, repositionnez-le… Il n’est jamais trop tard. Regardez le Colonel Sanders, qui a fondé KFC à 65 ans ! Votre rêve est aussi frais aujourd’hui qu’il y a 10, 20 ou 50 ans.

Il suffit d’agir, de faire la première étape dans le sens de vos rêves, et vous serez enfin sur la bonne voie, prêt à marquer le but gagnant d’une vie bien vécue, c-à-d vécue pleinement comme un rêveur.

Je vous re-donne ici le splendide poème de Khalil Gibran ; Vivre à moitié

Ne fréquente pas ceux qui sont à moitié amoureux,
Ne sois pas l’ami de ceux qui sont à moitié des amis..
Ne lis pas ceux qui sont à moitié inspirés.
Ne vis pas la vie à moitié
Ne meurs pas à moitié
Ne choisis pas une moitié de solution
Ne t’arrête pas au milieu de la vérité
Ne rêve pas à moitié
Ne t’attache pas à la moitié d’un espoir
Si tu te tais, garde le silence jusqu’à la fin, et si tu t’exprimes, exprime -toi jusqu’au bout aussi.
Ne choisis pas le silence pour parler, ni la parole pour être silencieux …
Si tu es satisfait, exprime pleinement ta satisfaction et ne feins pas d’être à moitié satisfait …
et si tu refuses, exprime pleinement ton refus, car refuser à moitié c’est accepter..
Vivre à moitié, c’est vivre une vie que tu n’as pas vécue…
Parler à moitié, c’est ne pas dire tout ce que tu voudrais exprimer
sourire à moitié, c’est ajourner ton sourire,
aimer à moitié, c’est ne pas atteindre ton amour
être ami à moitié c’est ne pas connaître l’amitié
Vivre à moitié, c’est ce qui te rend étranger à ceux qui te sont les plus proches, et les rend étrangers à toi….
La moitié des choses, c’est aboutir et ne pas aboutir, travailler et ne pas travailler, c’est être présent et …absent
Quand tu fais les choses à moitié, c’est toi, quand tu n’es pas toi-même, car tu n’as pas su qui tu étais
C’est ne pas savoir qui tu es…
Celui que tu aimes n’est pas ton autre moitié…c’est toi même, à un autre endroit, au même moment.

Boire à moitié n’apaisera pas ta soif, manger à moitié ne rassasiera pas ta faim…
Un chemin parcouru à moitié ne te mènera nulle part

et une idée exprimée à moitié ne donnera aucun résultat …
Vivre à moitié, c’est être dans l’incapacité et tu n’es point incapable…

Car tu n’es pas la moitié d’un être humain
Tu es un être humain…

Tu as été créé pour vivre pleinement la vie, pas pour la vivre à moitié.
(Traduction: Saadane Benbabaali)

Marchez-vous « à l’envers de vous-même » ?

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c-à-d en tournant le dos à ce qui est votre vraie voie, celle qui vous correspond ? En ce cas, il y a des indices qui ne trompent pas… des indices qui prouvent que vous suivez une voie qui ne vous convient pas, une voie qui vous ne vous satisfait ni ne vous épanouit, mais vous épuise & vous déprime.

On entend souvent parler de « trouver sa mission de vie », « vivre nos rêves », « poursuivre nos passions », mais c’est vague… Alors, je vous décrirai ci-dessous les signes qui doivent vous alerter & vous faire songer sérieusement à revoir votre manière de vivre :

Pour nous humains, la bonne voie consiste à vivre « aligné » sur nos rêves & nos désirs, et à développer & utiliser nos dons, passions & compétences.

Diverses études ont montré que les animaux (oui ; même les animaux !) étaient le plus heureux lorsqu’ils peuvent donner le meilleur d’eux-même, exprimer pleinement leurs capacités … Et combien plus ceci vaut-il pour l’homme !

Depuis tout petits, la société – qui, je le rappelle,1) est mécanique & inhumaine, 2) ne vise pas notre bien, mais le sien – nous fait entrer dans une ornière et fait tout pour nous y maintenir… en faisant miroiter des biens illusoires & clinquants, censés nous donner le bonheur, mais bien incapables de le faire !

Encore pire : des études scientifiques ont prouvé, encore & encore, que plus quelqu’un est matérialiste, plus il est malheureux & insatisfait de sa vie !

– D’abord, vous ressentez de l’envie, & même de la jalousie, envers ceux qui vivent leurs rêves ou réussissent dans la branche qui les passionne.

Quand on est aligné sur notre mission de vie, on est inspiré, & non aigri, par la réussite des autres.

Par conséquent, si vous remarquez que vous devenez jaloux d’une personne qui est heureuse & prospère, ça prouve que vous n’êtes pas en train de suivre le bon chemin – c-à-d pas en train de créer du bonheur et/ou du succès pour vous-même.

Décidez de cesser de jalouser (ce qui ne vous apporte rien de bon) pour, à la place, vous inspirer de ces gens qui réussissent dans ce qu’ils aiment.

« Le courage – a dit Amelia Earheart – est ce que la vie exige de nous en échange de la paix ». Corollaire : sans courage, jamais on n’aura le bonheur ; jamais on n’aura un sentiment de paix, de sérénité, d’accomplissement, ici-bas !

Donc, sachez que les alouettes ne vous tomberont pas toutes cuites dans le bec ; il faudra vous retrousser les manches & travailler d’arrache-pied. C’est ce qu’ont fait ces battants que vous enviez… Certains sont partis du bas de l’échelle, & sont arrivés au sommet…Si vous suivez ce que vous aimez, vous pourrez le faire aussi.

Un autre signe qu’on a perdu le contact avec ses rêves, ses espoirs & ses passions, est que l’on passe du temps à s’intéresser à la vie d’autres personnes au lieu de s’occuper de la nôtre, de nos propres désirs.

Ceci est une perte de temps & d’énergie – c’est perdre sa vie ! Ce qui se passe dans notre propre vie, et ce qu’on a besoin d’y faire, devrait être au centre de nos préoccupations, et rien d’autre !

Se focaliser sur ce qui arrive à d’autres ou ce qu’ils font de leur vie, tue nos aspirations & créativité ! Cet espace se ferme parce que notre attention est au-dehors au lieu d’être en nous-mêmes.

Notre conscience doit être en nous, et non dispersée à l’entour, perdue & affaiblie dans les histoires sordides & inintéressantes des autres !

Cela épuise notre énergie mentale, qui devrait normalement servir à nos projets & à embellir notre vie. Donc, laissez les gens vivre leur vie, & progressez avec assurance vers vos rêves !

Il est sain de s’inspirer d’êtres qui ont réussi & qui vivent leur rêve – non pour y rêver stérilement, mais pour s’en inspirer pour agir. Il faut se bouger pour notre vie, notre réussite, notre carrière, … un pas après l’autre (sinon, on se décourage). « Comment mange-t-on un éléphant ? Une bouchée à la fois ! »

3ème signe : vous vous laissez toucher par l’opinion des autres.

Quand on sait, au plus profond de soi, qu’on fait quelque chose de grand pour soi-même, on se fiche de ce que pensent les autres.

Par contre, lorsque l’on néglige de nourrir nos désirs, passions et talents, on n’est pas confiant & sûr de soi ; on n’a pas cet espace de d’assurance en nous-mêmes, & c’est pourquoi on est vulnérable aux affirmations des autres.

Mais on est le seul à voir – & surtout, ressentir – le monde comme on le fait et à avoir ces aspirations profondes… Donc, même des gens qui veulent notre bien ou sont très intelligents, ne sont pas dans notre peau, et ne peuvent pas savoir quelle voie est la meilleure pour nous ; seul nous-même pouvons savoir cela !

Alors, décidez d’avancer concrètement – à petits pas – vers votre but ; passez plus de temps à faire ce qui vous fait vous sentir bien, & moins de temps à vous soucier de l’avis des autres.

Souvenez-vous ; « Il n’y a pas de chemin vers le bonheur, c’est le bonheur qui est le chemin ! »

D’ailleurs, remarquez ceci : les gens qui vous découragent, qui démolissent vos idees et projets ou vous font douter de vous, jamais ne poursuivent leurs rêves, ne vivent de leur passion ou ne travaillent pour réaliser leur potentiel le plus élevé… Jamais ces gens-là ne se trouvent là où ils voudraient être dans la vie !

Les gens qui végètent dans un espace où ils ne veulent pas être, nous poussent toujours à rester dans un espace où l’on ne veut pas être.

Il faut bouger, sinon, vous aussi deviendrez aussi l’un de ces démotivateurs ; quelqu’un qui poussera les autres à rester où ils sont malheureux…

Vous, ce que vous voulez, c’est être à l’endroit où vous voulez être, et aider les autres à atteindre cet endroit aussi.

4ème signe : un rien vous déprime, vous faire sentir vide, triste, sans espoir.

Ces sentiments peuvent naître de traumatismes anciens ou de manques alimentaires, mais ce type de désespérance-ci s’enclenche plusieurs fois durant certaines conversations, parce qu’elles déclenchent une vague compréhension que vous ne faites pas ce que vous voulez faire, ou ce que vous devriez pour mener une vie qui vous convient.

On voit ici comme la vie est bien faite ; la Nature a pourvu les mammifères d’émotions (énergie en mouvement), pour les guider ou leur sauver la vie. Ce désespoir est clairement un signal d’alarme pour nous avertir que l’on « marche à l’envers de soi-même » & qu’on se fait du tort !

Songez à quel point il serait nocif de prendre des anti-dépresseurs pour anesthésier cette douleur qui est un signal ! C’est comme si un homme sciait une chaise, et que soudain, il pense à autre chose & commence à scier dans son bras.

La Nature l’a pourvu du signal de la douleur, pour l’avertir qu’il se nuit et qu’il ait à cesser de le faire. Il en va de même avec les douleurs morales ; il est stupide de les museler pour ne plus les entendre et pouvoir continuer à marcher à l’abîme !

Ce qu’il faut plutôt, c’est écouter ce que nous dit notre corps et se dire : « Houlà, je suis en train de me faire du mal ! Il faut vite que j’arrête & que j’agisse dans l’intérêt de ma vie ! »

Oui : lorsque l’on ne vit pas en alignement avec notre mission, c’est la vie elle-même qui nous crie, avec ces sentiments de tristesse, de cesser de gâcher notre potentiel !

Il y a des gens qui poursuivent dans cette voie durant des dizaines d’années… mais tous sont la proie d’une addiction quelconque pour remplir ce vide qu’ils sentent en eux (alcool, nourriture, drogues – légales ou non, sexe, travail, fièvre acheteuse, …)

Donc, n’essayez pas de nier ces sentiments ou de faire de la « pensée positive » pour les masquer ou les combattre. Demandez-vous plutôt pourquoi vous les ressentez, ainsi que d’autres questions : est-ce que vous vous aimez assez que pour travailler à devenir la meilleure version de vous-même ? Est-ce que vous sortez de votre zone de confort pour faire ce que vous aimez ou voulez ? Est-ce que vous nourrissez ou étouffez vos dons & passions ? Avez-vous atteint votre potentiel ? Et si pas, pourquoi ?

Prenez du temps pour creuser en vous pour trouver des réponses à ces questions, et permettez-vous de ressentir pleinement votre insatisfaction & votre souffrance. Acceptez-les, car ce n’est qu’en voyant clairement dans quelle situation on est, que l’on peut agir pour la changer – dans le cas inverse, on « tape toujours à côté » !

Tâchez de trouver la source de ces sentiments, la raison de leur présence et commencez à agir pour les déraciner (arracher la raison de leur présence) et les remplacer par la confiance, la passion, un but clair, l’énergie, ..

Le 5ème signe est que vous trouvez toutes sortes d’excuses expliquant pourquoi vous ne « pouvez pas » le faire.

Notre neo-cortex est fait pour trouver à tout des justifications « logiques » ; même si on n’a pas d’excuse, il trouvera des raisons « valables » à nos comportements. Il faut savoir ceci, et l’envoyer paître avec ses justifications injustifiables, car ça ne rapportera que du vide & du dégoût de soi…

Demandez-vous quelle est la chose que vous vouliez accomplir ou obtenir jadis ? Vous pensez que vous ne le pouvez pas, mais ce n’est généralement qu’une excuse masquant la peur de l’inconnu.

Oui, l’inconnu fait peur, mais si vous ne sortez pas de votre zone de confort, vous vous condamnez à une vie au rabais, loin de tout accomplissement & satisfaction ! Par conséquent, si vous voulez atteindre un jour vos objectifs, vos rêves, vos désirs, supprimez ce terme de votre vocabulaire ! Ne pensez, parlez & agissez désormais qu’à partir de ce que vous pouvez faire.

Souvent, la peur fait qu’on se torture l’esprit en songeant à nos échecs, ou aux oiseaux de mauvais augure qui nous prédisent l’échec. Des tonnes d’excuses surgissent dans notre esprit ; que l’on est trop jeune, trop vieux, trop expérimenté, …. Toutes musèlent nos désirs intérieurs & résistent aux aspirations de notre âme.

Il faut chasser ces pensées dès qu’elles surgissent. Tout le monde en a, même les battants, mais eux ne les nourrissent pas.

Dites-vous ceci ; « Je ne peux pas empêcher un corbeau de se poser sur ma tête, mais je peux l’empêcher de faire son nid dans mes cheveux ! »

La différence entre ceux qui vivent leur rêve & ont une vie épanouissante, et ceux qui ne le font pas, est que les 1ers écoutent leur coeur, et les seconds, pas !

Attention : ce n’est pas parce que vous ne suivez pas la bonne voie, que vous êtes stupide ou mauvais ; c’est juste le résultat de vivre dans une société éloignée de notre vraie nature, qui est d’être libres & créateurs.

Au lieu de ça, on est mis dans l’ornière de l’éducation depuis tout petits et on devient esclave d’institutions inhumaines, d’un système politique & monétaire froid & sans âme.

Les medias convoyent ces mensonges pour nous faire rester à notre place de bons petits moutons à tondre…

Je le dis dans ma page d’accueil ; « tant la nature que la société se fiche du bonheur des gens : ce que veut la nature, c’est que l’espèce se reproduise et ce que veut la société, c’est qu’on PRODUISE, consomme et “rapporte” : notre bonheur individuel n’entre pas en ligne de compte ! »

Donc, si l’on veut être heureux, il faut se distancier du système & de ses mensonges, et écouter plus notre « petite voix » !