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Société perverse

Par défaut

J’ai déjà dit ailleurs (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/10/13/victime-avez-vous-choisi-la-violence/ ou http://www.bonheuretamour.com/la-soi-disant-co-dependance/), que les victimes sont rendues responsables des violences que le pervers leur inflige (incroyable, mais vrai !), et qu’elles doivent subir, en plus des abus du PN, ceux d’individus bêtes & méchants qui s’allient à lui ; les flying monkeys (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ ).

Aussi, j’ai expliqué comment les victimes de PN sont punies d’oser dire ce qu’elles subissent, combien la société est complice de ces êtres maléfiques – car TOUS les acteurs sociaux (psys, assistantes sociales, juges, …) tiennent pour eux, contre les victimes ; voir :

– PN : la société accable les victimes ; http://www.bonheuretamour.com/2015/06/14/pn-la-societe-accable-les-victimes/

– Victime & acteurs sociaux : http://www.bonheuretamour.com/2015/06/07/victimes-acteurs-sociaux/

– Violence perverse, effets & sociétéhttps://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/13/violence-perverse-effets-societe

Pourquoi on délaisse les victimes : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/

– Comment la société protège les PN : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/05/17/comment-la-societe-protege-les-pn/

Oui, on peut dire que la société est elle-même perverse ; de tous côtés, elle nous envoie des informations pour nous faire trouver tout normaux les abus pervers.

Dans le film Matrix, Morpheus informe Neo que ceux qui sont encore branchés à la matrice, sont dangereux, car ils lutteront (& iront jusqu’à tuer) pour pouvoir continuer leur vie truquée.

C’est un fait ; hélas, la plupart des gens ne veulent pas savoir ce qui se passe vraiment ; ce n’est que si, un jour, ils ont besoin de l’information juste, qu’ils la chercheront – D’ici là, on ne peut rien changer à leur mentalité.

Tous les humains ont pourtant subi, dans leur vie, l’impact d’actes narcissiques

Nos gouvernants savent que « les chiens les plus fidèles sont ceux qu’on ne tient pas en laisse », alors, ils insistent sur nos « droits » & nos « libertés » & les gens croient être libres. Le conditionnement & la désinformation sont pourtant massifs – là dedans, la marge de liberté est bien mince !

Par ex, on est conditionnés à croire que le Mal n’existe pas, qu’il n’y a pas d’êtres mauvais

En sorte que, quand ils entendent une victime, ils se disent « Ce n’est pas possible », « Je ne crois pas que ce soit arrivé comme il (elle) le dit », « Tu est sûr(e) ? Mais non, tu te fais des idées », « Personne ne ferait une chose pareille », & ils continuent à dormir tout éveillés…

Il est bien opaque, l’écran érigé par la société pour nous empêcher de voir ce qui se passe !

Mais « si on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème » ; cette programmation perverse permet aux PN d’agir en plein jour sans être inquiétés.

Et pendant ce temps, on reproche aux victimes de se taire ; « il faut briser le silence ! » clament des panneaux un peu partout.

Mais voici ce qui arrive quand on en parle ; j’ai partagé mon histoire ici : http://www.bonheuretamour.com/2017/04/17/lutte-pour-la-garde-des-enfants-avec-un-pn/ !

Ayn Rand l’a bien exprimé ; « La chose la plus difficile à expliquer est le clairement évident que tout le monde a décidé de ne pas voir ».

Il y a des signes grands comme un mammouth, mais les gens préfèrent se fier aux apparences, & croire qu’un monsieur (ou une dame) si calme & si gentil ne pourrait pas faire de mal à une mouche.

Ils ne veulent pas croire qu’un humain puisse démolir même ses enfants, alors qu’il est si poli avec ses voisins !

Certains savent, au plus profond d’eux-mêmes, mais ils refusent de voir – Il est plus facile de rester endormi dans son petit monde, où tout se passe normalement.

Voilà pourquoi, quand la victime raconte ce que le PN lui fait, beaucoup réagissent avec colère – L’idée de base est : « Comment oses-tu prétendre que quelqu’un te traite ainsi ? »

C’est leur façon de dire à cette victime ; « cesse de me jeter cette négativité à la tête, cesse d’essayer de briser ma confortable vision du monde. Je ne veux pas savoir, ou connaître les actes d’êtres mauvais. Je veux être positif ! »

J’ai décrit ici http://www.bonheuretamour.com/2016/10/04/victime-de-pn-a-qui-le-dire/ combien rares sont ceux à qui l’on peut se confier à ce sujet.

Cette ignorance volontaire est un grave péché, car le pis dans cette vie, n’est pas tant les actes des mauvais que l’indifférence des autres – sans leur indifférence, jamais le mal n’existerait pas.

Les harceleurs & autres individus violents prospèrent sur cette ignorance volontaire et cesseraient immédiatement leurs vilaines actions s’ils se faisaient fortement punir à chaque fois – si la société les arrêtait.

« La peur du gendarme est le commencement de la sagesse » !

Car « le contraire de l’amour n’est pas la haine, c’est l’indifférence. Le contraire de l’art n’est pas la laideur, c’est l’indifférence. Le contraire de la foi n’est pas une hérésie, c’est l’indifférence. Et à l’opposé de la vie n’est pas la mort, c’est l’indifférence » a dit Elie Wiesel, qui savait de quoi il parlait !

J’ai moi-même écrit sur le devoir qu’a tout être humain de s’indigner quand il le faut, c-à-d en présence du mal (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/06/16/colere-indignation/ ).

En tout cas, ces gens ont fait le choix inverse – celui de laisser tomber les victimes, de laisser le PN continuer à les torturer …

Voilà ce que vivent les victimes.  Cet abandon de la part de leurs « frères humains » si peu humains, est ce qui fait encore le plus mal… L’adage « Il n’y a pas d’autre mort que le manque d’amour » a bien souvent résonné douloureusement en moi, comme en toutes les victimes…

La victime, prête à n’importe quoi pour se sortir des tortures qu’elle subit chaque jour, est tentée de se tourner vers des communautés de victimes (sur Facebook, par ex)… mais même là, elle ne rencontre qu’indifférence & agressivité. Je peux en parler ; beaucoup de ces soi-disant groupes de victimes de PN, sont gérés par des PN, et la majorité de leurs membres en sont.

C’est ainsi que mes écrits & mes commentaires n’ont rencontré quasiment que rejet & dogpiling…

En outre, là aussi, il y a beaucoup de « mouches du coche » ; des no-life qui, bêtes & n’ayant rien à faire de leur vie (& comme tels, se croyant géniaux, effet Dunning-Kruger oblige), se proclament « aidants »…

Comme « Tout âne aime s’entendre braire », ces Diafoirus ignorants saisissent toutes les occasions de donner leurs « géniales opinions » sur le sujet ! (pour voir l’ampleur du problème, vous pouvez lire : http://www.bonheuretamour.com/2016/07/22/faux-apitoyes-vrais-cretins/).

Conclusion : protégez-vous ; sachez qu’il est dangereux de dire ses malheurs à ceux qui ne sont pas « éveillés » ; ils risquent de ne pas vous croire, de rire de vous, de vous injurier, de vous rejeter, d’utiliser vos confidences contre vous, …

Il faut se méfier même des psys, dont la plupart ignorent tout du problème, et même souvent, ne croient pas qu’il y ait des pervers.

Comme on ne peut connaître un sujet (quel qu’il soit) si on ne l’a pas vécu dans sa chair, il n’y a que ceux qui ont vécu avec un ou des PN, qui savent … Et encore ! Beaucoup se disent victimes d’un PN juste parce que leur petit ami les a trompées, beaucoup de victimes croient encore la propagande sociale, & d’autres, à force de se pencher sur le Mal, sont elles-mêmes devenues mauvaises (voir comment ici : http://www.bonheuretamour.com/2016/07/10/lhorrible-mutation-des-victimes/ ).

C’est pourquoi les victimes créent des sites & écrivent des articles ou font des vidéos pour raconter leur histoire & offrir des solutions. Mais là encore, que d’ignorance, de préjugés tenaces & de désinformation !

Bref, faites le tri – en rejetant les théories à la mode & ceux (celles) qui les propagent

(voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/ et http://www.bonheuretamour.com/2015/01/11/pn-communication-non-violente/ ), sinon, vous resterez victime.

Réveillez-vous ! Cessez de croire le bourrage de crâne qui vous maintient misérable & dépendant (au profit de qui ?!)

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Sortir de la prison d’une vie médiocre

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Vous aimeriez sortir d’une situation mais vous ne voyez pas comment… Vous ne faites pas, ou n’êtes pas qui (ou ce que) vous êtes censé être.

Cela cache généralement une peur (intérieure ou extérieure).

  1. Extérieure :

Est-ce que quelque chose vous tient bloqué par obligation, légalement ou financièrement ?

Pourquoi avez-vous peur de le changer ?

Que se passerait-t-il si vous partiez & commenciez une nouvelle vie ?

Existe-t-il un moyen de le faire et de minimiser les dégâts ?

Qui peut vous aider ?

De quoi avez-vous besoin comme levier ?

  1. Intérieure : Valeurs / morale / croyance / « il faut »

Qu’est-ce que vous imaginez ?

De quoi avez-vous peur ?

Quel fantôme est sur votre chemin ?

Y a-t-il des slogans familiaux ? (du genre « les Dubois ne renoncent jamais »)

Quelqu’un vous fait-il vous culpabiliser ? (ex : « tu dois toujours être là pour maman »).

Existe-t-il une injonction de honte ? (ex : « si tu ne réussis pas, tu ne vaux rien »).

Si quelque chose vous bloque & vous empêche de passer au prochain niveau de votre vie, il faut trouver ce que c’est.

Souvent, quand on tente d’avancer avec notre vie, et on croit qu’on le fait, alors qu’en fait, on reste dans le même problème – on est trompé par la nouveauté et l’intensité.

Aussi, beaucoup croient – bien à tort ! – qu’ils seraient heureux s’ils devenaient exceptionnels dans un domaine.

Mais s’ils le deviennent, ils se sentent comme un imposteur, doivent courir encore plus vite, ne peuvent jamais ralentir, doivent faire gagner toujours plus & subissent une myriade d’autres peurs.

Certaines thérapies conseillent de repousser nos limites des risques, mais cela prend du temps, est risqué, génère généralement des cicatrices inutiles et le plus souvent, ne rend même pas heureux.

Pour devenir plus heureux, il vaut mieux trouver quelqu’un de qualifié pour aider à identifier le blocage, puis explorer les façons d’exprimer notre véritable moi. Alors, on ressent ce qu’on est et ce que l’on fait devient juste une façon d’exprimer qui on est.

Oser trouver & affronter ce qui nous effraie, a un effet libérateur & énergisant, car alors, la joie vient d’être aligné sur notre moi émotionnel, rationnel et spirituel.

Si vous devenez ce que vous êtes vraiment, vous serez automatiquement exceptionnel, peu importe ce que vous faites.

Ce n’est pas gagner 1 million d’euros, ni la renommée, ni une nouvelle voiture qui nous apportera ce sentiment de signification.

Ceux qui possèdent de l’argent, ou la gloire le savent ; sans la croissance, c’est destructeur ! Quand on gagne aisément des choses (surtout des biens matériels), on n’est pas satisfait ni épanoui – en tout cas, pas longtemps.

Seules la progression & la croissance peuvent fournir du sens à notre vie & nous donner de la vitalité & l’envie de vivre !

Votre point de vue est pointé vers l’obscurité et vous devez le tourner vers la lumière. Vos circonstances ne changeront pas, elles sont hors de votre contrôle, mais le sens que vous donnez à votre vie est VOTRE & COMPLETEMENT sous votre contrôle.

Alors, si vous choisissez de vous priver de la vie des possibles, ce sera uniquement votre faute. Il n’y a pas d’excuse … mais vous pouvez vous vouloir vous limiter au petit espace de votre esprit comme des millions d’autres personnes dans ce monde, et vous plaindre.

Les autres vous donneront la pitié que vous voulez, et vous aurez la satisfaction de sentir que d’autres aussi sont bloqués.

Vous pensez ne pas pouvoir supporter de genre de vérités, mais sans modification totale de votre mentalité, vous resterez où vous en êtes – voilà pourquoi la « méthode douce » sera toujours inefficace !

Si vous restez dans votre cocon, vous vous privez de l’aptitude à vivre, & il n’y a que vous qui en souffrirez.

Par conséquent, ayez le courage de chercher où votre vie est médiocre & insatisfaisante, de découvrir où ça fait mal ; vos « points douloureux ».

Ces points-là sont des difficultés d’un niveau suffisant pour nous motiver à chercher une solution ou une alternative – tout comme la grenouille placée dans de l’eau qu’on chauffe et que cet inconfort croissant pousse à vouloir sortir de là.

Voici comment faire pour commencer à vivre mieux :

– Faites appel à votre mage intérieur

Tout le monde a des traumatismes. Vous pouvez les utiliser en votre faveur ; vos traumatismes ont le pouvoir de vous pousser à vouloir devenir plus fort & vous en sortir.

Alors, demandez-vous quel est votre point douloureux…  Et quand vous l’avez trouvé, demandez-vous ce que vous devez faire ou éviter de faire pour ne plus jamais vivre cela.

Dites-vous, comme George Sand ; « Je ne donnerai plus ma chair et mon sang en pâture à l’ingratitude et à la perversité » !

De nos jours, avec la mode du « tout positif » & autres théories New Age à la manque, beaucoup nous conseillent d’ignorer le négatif… L’ennui, c’est que le fait de le nier ne le fait pas disparaître !

Cette positivité à tout prix est comme le communisme ; une idée qui a l’air très bien en théorie, mais qui, mise en pratique, ne fonctionne pas du tout ; comme dit l’adage « Les choses finissent toujours par s’arranger, mais mal » !

Donc, ainsi laissé à lui-même, le mal empire de plus en plus & finit par contaminer tous les domaines de notre vie.

Essayez de trouver (et de noter) 3 choses que vous devez commencer à faire et 3 choses que vous devez arrêter de faire dès aujourd’hui pour réaliser vos rêves.

– Planifiez votre temps

Vous êtes défini par ce que vous faites tous les jours. Si vous voulez être danseur, vous devez au minimum danser quelques heures par jour. Remettre une séance ici et là n’est pas trop grave, mais si procrastiner devient une habitude, cela finira mal.

Même si un de vos buts demande beaucoup de temps & de travail, il faut s’obliger à y travailler chaque jour, ne fût-ce qu’un peu… Mieux vaut avancer lentement que de rester sur place.

Il faut aussi se fixer des étapes & des dates-butoir, & agir comme si votre calendrier était votre patron ; s’il vous dit de faire quelque chose, il faut le faire, ou vous êtes licencié.

– Etudiez-vous & trouvez votre force et votre faiblesse

Chacun possède son propre mélange unique de forces & de faiblesses. Les livres peuvent vous dire de travailler dur, mais si ça ne vous correspond pas, il faudra surmonter ce problème ou trouver une alternative.

Il faut trouver une méthode en accord avec vos forces & faiblesses. Ne vous blâmez pas de ne pas pouvoir tout de suite faire ce que dit un livre – apprenez plutôt pourquoi vous ne pouvez pas le faire et trouvez des moyens de le résoudre.

La chose la plus dure, c’est que vous devez devenir conscient même de vos faiblesses inconscientes. Comment allez-vous faire ceci ?

En tenant un journal quotidien, où vous notez ce qui vous rend heureux et ce que vous avez réussi à réaliser (même si c’est minuscule) ; cela vous apprendra ce que vous aimez et ce qui vous motive.

Écrivez aussi sur vos échecs ; quand, par exemple, vous avez été paresseux & avez remis à plus tard. Notez quelques raisons pour lesquelles vous vous sentiez ainsi. Creusez à fond chaque problème.

Pour moi, par ex, mon perfectionnisme est sans doute dû à une peur de l’échec.

– Les self-made-men & l’illusion du succès

Quand on songe à la réussite, on ne pense qu’à des gens comme Bill Gates, Mark Zuckerberg ou Michael Jordan – bref, on la confond avec la popularité. En réalité, la popularité peut faire partie du succès, mais n’en est nullement un ingrédient nécessaire.

Les chercheurs du M.I.T. ont inventé une machine qui convertit l’eau de mer en eau potable à faible coût. Nous n’en voyons pas l’intérêt, mais pour des gens des pays en développement, ces chercheurs sont vus comme des sauveurs.

Alors, la vraie définition du succès devrait être : « réussir, c’est réaliser notre plein potentiel en servant les autres. »

Bref, faites le boulot, acceptez les sacrifices nécessaires, & relevez-vous à chaque fois que vous tombez.

Vous pourrez alors devenir populaire, ou non – cela importe peu si vous faites ce que vous aimez.

Les divers genres de violences

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femme pleure2  J’ai souvent entendu des femmes abusées et épuisées par leur partenaire, dire « au moins, il ne me frappe pas ».

Elles semblent croire que seule la violence physique existe, ou qu’elle est la pire de toutes… mais c’est faux !

Toute femme qui, comme moi, a subi tous les genres de violence, sait que les coups ne sont pas le plus terrible…

Il n’y a pas que les « bleus » qui témoignent de violences – car celles-ci peuvent s’exprimer de TANT d’autres façons que physiquement ! Cela peut être la manipulation, l’exploitation, les mauvais traitements, la négligence, la violence, la cruauté, le viol, …

En fait, il y a (au moins) 7 sortes de violences : physique, mentale, verbale, psychologique (ou émotionnelle), financière, sexuelle et spirituelle. Voyons, ci-dessous, comment chacune s’exprime :

-physique :

Intimidation – intimidation en se tenant debout devant vous & vous fixant ou vous serrant de trop près & refusant de reculer.

Isolation – Limiter la capacité d’échapper à des situations dangereuses.

Contrainte – vous confiner à l’intérieur en bloquant une porte ou un passage vers l’extérieur, vous agripper quand vous tentez de sortir, verrouiller des portes ou vous attacher.

Agression – Frapper, coups de pied, coups de poing, tordre le bras, pousser, boxer, pousser, mordre, gifler, frapper avec un objet, secouer, pincer, étouffer, tirer les cheveux, traîner par terre, brûler, couper, poignarder, étrangler, et nourrir de force (y compris l’overdose ou l’usage de drogues).

Mise en danger – menaces verbales de mort accompagnant la violence physique et l’utilisation d’armes.

– mentale :

Rage – Une colère furieuse & intense soudaine & sans raison, surprenant et choquant une personne & la forçant à obéir ou à se taire.

Gaslighting – mentir à propos du passé, nous faire douter de notre mémoire, de nos perception et de notre santé mentale. Ils prétendent et donnent des preuves de mauvais comportement passé pour causer le doute chez d’autres.

Le regard fixe – Un regard intense sans sentiment – fréquemment mélangé avec le traitement silencieux.

Traitement silencieux – Punir en nous ignorant. Nous couper de notre vie de façon permanente pour des choses sans importance.

Projection – Ils déversent leurs problèmes (& ceux qu’ils causent) sur les autres, comme si c’était l’autre qui avait fait ce que eux ont fait.

« Tourner » la vérité – Lorsqu’on les confronte à leurs actes, ils rejettent toute responsabilité & blâment autrui pour leur comportement – même, ils exigent des excuses.

Manipulation – Faire que l’autre craigne l’abandon, l’infidélité,ou le rejet.

Jouer la victime – Quand tout le reste échoue, ils jouent la carte « victime » afin de gagner la sympathie des autres.

– verbale :

Ton & volume vocaux extrêmes – Soit ils crient, hurlent, enragent, soit, ils tombent dans un total silence, en nous ignorant et en refusant de nous répondre.

Intimidation verbale – jurer & faire des menaces si l’autre refuse de faire ce qu’ils veulent.

Discours intense – leur mode de communication est discuteur, hostile, sarcastique, intimidante et exigeant. Ils interrompent souvent, parlent fort pour couvrir notre voix, retiennent des informations clés, et interrogent.

Attaques personnelles – insultes, réponses cinglantes, moqueuses ou diffamatoires, critiquer notre caractère, rabaisser nos sentiments, et dévaluer nos opinions.

Pas d’excuses – Ils rejettent toute responsabilité, deviennent hostiles, invalident & dévaluent les sentiments d’autrui, mentent, et oublient leurs promesses ou engagements.

Blâmer – Tout ce qui va mal est la faute de quelqu’un d’autre. Il nous accuse d’être trop sensible, veut dominer, s’oppose à nos arguments & critique nos réactions.

Brusquer – Il dit des choses comme : « Si seulement tu faisais …,je ne serais pas forcé de te frapper », « tu n’as pas d’humour ; c’était juste une blague », « Le problème avec toi, c’est que … » et « Ca ne s’est pas passé. « 

– émotionnelle :

Pinailler – Tout ce qui est important pour les autres est minimisé par rapport à leurs propres besoins. Ils déprécient nos réalisations, aspirations, ou personnalité devant les autres. Ils emploient la taquinerie méchante ou le sarcasme pour nous rabaisser et se moquer.

Faire honte – Ils partagent des informations privées sans notre consentement, nous traitent comme un enfant ou un(e) débile mental(e) ou exposent un événement honteux. Sans cesse, ils claironnent nos lacunes, souvent de manière passive-agressive.

Anxiété accrue – Il est facile de devenir anxieux quand chacun de nos actes, nos mobiles, et nos aptitudes sont mises en doute.En outre, on est débordé(e) car on doit sans cesse tout laisser tomber pour s’occuper d’eux.

Culpabilité excessive – Comme on ne peut s’occuper que d’eux (il n’y a qu’eux qui en soient dignes), il est égoïste de s’occuper de nous ou de prendre soin de nous… ou même de penser à nous et à nos besoins.

Insécurité – cela naît de ce qu’ils exigent de nous des choses irréalistes, impossibles ou impossibles à maintenir, et qu’ensuite, comme on échoue, on se fait rabaisser.

Confusion – Être traité comme une extension de l’agresseur, et non une personne distincte.

Aliénation – Discréditer nos amis et notre famille et faire des engagements sociaux un cauchemar (en revanche, ils se montrent incroyablement charmants à leurs propres engagements sociaux).

Colère / Peur – Ils génèrent une réaction de colère en agissant de façon si immature et égoïste mais accusent l’autre personne de se comporter de cette façon. Ils emploient l’intimidation, les menaces, le terrorisme ou la destruction de biens auxquels on tient.

Hostilité / Rejet – il nous harcèle, dans ou dehors de la maison. Ils refusent de reconnaître notre valeur en nous retirant l’amour ou l’intimité – ce qui fait planer une menace de rejet.

-financière :

Accès interdit à l’argent, la vérification des comptes, ou aux possessions, pour créer une dépendance envers l’abuseur pour la nourriture, l’habillement, le logement, et les nécessités de la vie. Il a des comptes secrets dans diverses banques & vide en secret les comptes d’épargne ou de retraite.

Vol : Intercepte, escroque ou exploite la famille et s’attend à ce qu’on trouve ça normal.

Atouts – Exige que tous les dons financiers, les actifs ou les héritages soient placés à son nom. Il ouvre des comptes bancaires juste à son nom sans nous le dire, ni nous y donner accès. Annule l’assurance-vie, santé, ou logement sans prévenir.

Salaires – il nous pousse à virer nos salaires sur son compte.

Factures / crédit – Met toutes les factures ou les cartes de crédit à notre nom. Les actifs sont à leur nom, mais les dettes, de préférence au nom de quelqu’un d’autre. Il pousse vers le haut (au montant maximum) les cartes de crédit, sans nous le dire et, comme elles sont à notre nom et qu’il nous vole tout ce qu’il peut, on ne peut rembourser et notre crédit est ruiné auprès des banques.

Taxes – il falsifie des dossiers fiscaux pour, lui, devoir payer moins, et exige qu’on signe des documents sans poser aucune question.

Budget – comme souvent, il nous interdit de travailler (car travail = salaire et salaire = indépendance), on dépend de lui pour vivre, et il nous alloue une somme ridicule pour faire marcher le ménage. Et pendant qu’on se serre la ceinture pour arriver à la fin du mois, lui claque l’argent de façon royale (j’en sais quelque chose !), en sorte qu’on est en échec. Il punit les dépenses avec des violences verbales, physiques, sexuelles ou psychologiques.

Carrière – Il nous interdit de faire des études, de gagner de l’argent, ou d’accepter les promotions pouvant avancer notre carrière.

Travail – il interfère avec notre vie professionnelle en téléphonant ou textant sans cesse (même au patron), ou en surgissant à l’improviste. Il exige d’avoir accès aux e-mails de travail et de connaître des détails confidentiels.

– sexuelle :

Séduction perverse – Faire un acte sexuel non désiré ou gênant conçu pour nous déstabiliser, nous inquiéter et voir si on va lui obéir.

Rages de jalousie – il exige qu’on lui raconte tout de nos partenaires sexuels précédents, puis, il utilise ça contre nous, en nous traitant de salope. Il nous accuse très souvent de flirter, d’être attiré(e) par d’autres, d’exposer notre corps, et de le tromper (toutes choses que LUI fait !).

Tactiques de coercition – Utilisation du harcèlement, de la culpabilité, de la honte ou de la rage pour nous contraindre à avoir des relations sexuelles. Ils provoquent, « scient », insultent, deviennent pénibles et refusent de nous laisser dormir jusqu’à ce qu’on cède.

Menace d’infidélité – Il évoque la possibilité d’une autre personne dans le but de nous forcer à des actes sexuels dont on n’a pas envie.

Incitation à la peur – Il menace de nous frapper, de partir, de nous punir, nous tromper ou nous couper les vivres si on ne fait pas l’amour (la haine, plutôt) avec lui.

Demandes égoïstes – Un exemple classique de sexe égoïste est la demande de rapports sexuels non protégés. Comme les préservatifs diminuent les sensations et qu’il n’y a qu’eux qui comptent, ils refusent d’en utiliser & insistent pour que l’autre prenne la pleine responsabilité du contrôle des naissances ou de la protection contre les MST.

Privation de sexe – Certains retirent tout le sexe de la relation. Toute demande de sexe est accueillie par des cris, des moqueries ou des excuses ridicules pour l’abstinence.

Ultimatums – Pour eux, leur corps est à eux, mais aussi celui des autres. Les ultimatums comprennent des exigences de perdre du poids, de s’arranger d’une certaine façon, une grossesse ou un avortement forcé, et l’interdiction de l’allaitement.

Destruction des principes – les normes sexuelles antérieures sont effacées. Par exemple, exiger que l’autre participe à de la pornographie, la prostitution, fasse l’amour avec des partenaires multiples ou avec des animaux.

Le viol – Le viol est « une pénétration, même très légère, du vagin ou de l’anus avec une quelconque partie du corps ou un objet, ou la pénétration orale par l’organe sexuel d’une autre personne, sans le consentement de la victime. »

Actes dégradants – La dégradation est dans l’oeil du spectateur. Ils ne voient pas ces actes comme dégradant, mais d’autres oui. Voici quelques exemples: uriner sur une personne, avoir des relations sexuelles alors qu’on est aux toilettes, ou des rapports sexuels forcés dans les lieux publics.

Sexe sadique – Il y a 2 formes d’actes sexuels sadiques : doux (ou BDSM) et « durs » qui peuvent conduire à la mort. Des exemples bénins comprennent : les jeux maître-esclave, immobiliser l’autre à l’aide de drogue ou d’alcool, fouetter ou fesser l’autre pendant les rapports sexuels, l’enfermer dans une cage, lui bander les yeux, le menotter, pincer ses organes sexuels. Les exemples durs comprennent : les coups, l’étouffement, la torture psychologique, brûler, couper, poignarder, le vampirisme, et l’assassiner avant, pendant ou après les rapports sexuels.

– spirituelle :

Pensée dichotomique – Diviser les gens en 2 parts ; ceux qui sont d’accord avec eux et ceux qui ne le sont pas. Pleins de préjugés, ils se moquent ou rabaissent les croyances différentes.

Élitisme – Refuser de s’associer avec des personnes ou des groupes qu’ils considèrent comme impurs ou impies.

Soumission – ils exigent que d’autres adoptent complètement leur point de vue. Il n’y a pas de place pour des opinions divergentes ou la remise en question de leur autorité. Ils punissent, insultent et appliquent le traitement silencieux pour les « dissidents ».

Étiquetage – Les personnes qui ne sont pas conformes à leurs croyances sont considérées comme désobéissantes, rebelles, sans foi, des démons ou ennemis de la foi.

Façade parfaite – il exige la perfection et le bonheur à tout moment. Les activités religieuses telles qu’aller à l’église sont soumises à des exigences extrêmes, des attentes excessives, et de la rigidité.

Légalisme – Le strict respect de leurs règles et règlements est exigé, avec des déclarations absolues sur des questions insignifiantes telles que la couleur des cheveux ou le style de vêtements autorisés. Celui qui y désobéit est sévèrement puni ou encourt même l’excommunication.

Ségrégation – Il utiliser le secret ou tait l’information, qu’il ne donne qu’à quelques individus qu’il estime dignes de le savoir. Séparation d’avec des membres de la famille et des amis en dehors de la religion, incluant l’évitement, la mise à l’écart ou la persécution.

L’obéissance aveugle – est exigée. Ils ont remplacé la religion avec eux-mêmes et les gens sont censés les adorer.

Abus de pouvoir – ils utilisent leur autorité ou leur pour magouiller pour leur bénéfice personnel (souvent financier) et justifient leur comportement en disant qu’ils le méritent.

Fraude – Se livrer à une faute criminelle ou couvrir les transgressions des autres au nom de leur religion. Cela inclut la dissimulation de délits, crimes financiers, violences physiques et abus sexuels.

Parabole des 3 anneaux

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3 anneaux 3

Merveilleux conte sur la vraie piété (& son fruit ; la tolérance), tiré de « Nathan le Sage », de G. E. Lessing

Il y a bien longtemps en Orient, vivait un homme qui possédait un anneau d’une valeur inestimable, car il pouvait rendre agréable à Dieu & aux hommes quiconque le portait animé de cette conviction.

L’homme gardait donc la bague constamment au doigt, et décida de la garder toujours dans sa famille, en la léguant à son fils préféré. Il statua que celui-ci deviendrait le chef de la maison et devrait à son tour, léguer l’anneau à son fils préféré.

Ainsi donc, de père en fils, cet anneau revint finalement à un père de 3 fils, qui les aimait tous autant, en sorte qu’il promit en secret l’anneau à chacun des 3.

Voyant sa mort approcher, ce père fut bien embarrassé et comme il se refusait à attrister 2 de ses fils, qui se fiaient à sa parole, il fit faire 2 copies exactes de la bague.

Puis, il convoqua ses fils, chacun à part, donna à chacun sa bénédiction et un anneau, et mourut.

À peine le père mort, chacun des fils, se croyant seul possesseur de l’anneau, voulut être le chef de la maison, d’où des querelles sans fin – vu qu’on ne pouvait savoir quel anneau était le vrai.

Ceci (dit Nathan) est presque aussi impossible à prouver qu’aujourd’hui pour nous, la vraie croyance.

Toutes en effet ne sont-elles pas fondées sur l’histoire (écrite ou transmise) ? Et l’histoire ne doit-elle pas être crue uniquement sur parole, par la foi ? Or, de qui met-on le moins en doute la parole et la foi ? Des siens, n’est-il pas vrai ?

De ceux de notre sang, de ceux qui nous ont depuis l’enfance donné des preuves de leur amour, qui ne nous ont jamais trompés… Comment croirais-je moins mes pères que toi les tiens ? Ou inversement ! Puis-je te demander d’accuser tes ancêtres de mensonge pour ne pas contredire les miens ? Ou l’inverse ? C’est également vrai pour les chrétiens, non ?

Mais revenons à nos 3 bagues. Les fils se citèrent en justice et chacun jura au juge qu’il tenait l’anneau de la main du père – ce qui était vrai – après avoir obtenu de lui, depuis longtemps déjà, la promesse de recevoir l’anneau – ce qui était vrai aussi !

Le père, affirmait chacun, ne pouvait pas lui avoir menti ; et plutôt que de soupçonner ce père si bon, il préférerait accuser ses frères de fraude, si enclin fût-il par ailleurs à ne leur prêter que de bonnes intentions.

Le juge, considérant que le vrai anneau avait la vertu magique de rendre agréable à Dieu et aux hommes, et que les faux anneaux n’avaient pas ce pouvoir, il déclara qu’il se fierait à ce critère pour trancher.

Eh bien, dit-il ; quel est celui d’entre vous que les 2 autres aiment le plus ? Vous ne répondez pas ? Alors, peut-être que la vraie bague s’est perdue et que vos anneaux sont faux tous les 3…

En conséquence, mon conseil est le suivant : prenez la situation absolument comme elle est. Si chacun de vous tient son anneau de son père, que chacun considère son anneau comme le vrai. Peut-être votre père n’a-t-il pas voulu tolérer plus longtemps la tyrannie d’un seul anneau ? Et il vous aimait autant tous les 3, puisqu’il s’est refusé à en opprimer 2 pour ne favoriser qu’un seul.

Que chacun de vous s’efforce de manifester dans son anneau le pouvoir de la pierre ! Qu’il seconde ce pouvoir par sa douceur, sa tolérance, ses bienfaits et s’en remette à Dieu !

Et quand les vertus des bagues se manifesteront chez les enfants de vos enfants, je vous convoque à ce tribunal dans 1000 fois 1000 ans. Alors, un plus sage que moi siégera ici, et prononcera. Allez !

La conviction qui rend sourd & aveugle

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(récit tiré de l’Udana Sutta)

portes

Le Bouddha raconta cette histoire à ses moines :

Un jeune veuf se dévouait à son petit garçon, qui était toute sa vie. Mais pendant qu’il était en voyage pour son métier, des bandits incendièrent tout le village, le laissant en cendres, et enlevèrent le petit garçon.

Quand le père revint, il ne retrouva que des ruines et en eut le coeur brisé. Voyant les restes calcinés d’un enfant, il crut que c’étaient ceux de son propre fils, prépara une crémation, recueillit les cendres, et les mit dans un sac qu’il emportait partout avec lui.

Plusieurs années passèrent et un jour, son fils parvint à échapper aux bandits et à retrouver le chemin de la maison, que son père avait reconstruite.

Il arriva tard dans la nuit et frappa à la porte.

Le père demanda : Qui est là ?

– C’est moi, ton fils. S’il te plaît, ouvre la porte et laisse-moi entrer !

Le père, toujours triste, crut qu’il s’agissait d’un méchant qui se moquait de lui.

Il cria donc au-travers de la porte : Va-t’en !

Son garçon continua longtemps à appeler et supplier en frappant à la porte, mais le père lui faisait toujours la même réponse.

Finalement, comprenant que rien ne le ferait céder, le fils partit, l’âme désolée, pour ne plus jamais revenir.

Après avoir terminé ce récit, le Bouddha ajouta :

Si vous vous accrochez à une idée comme à une vérité inaltérable, quand la vérité viendra en personne frapper à votre porte, vous ne serez pas capable d’ouvrir et de l’accepter.

J’ajoute que ceci est un cas un peu particulier, où une conviction nous est comme « imposée » par un traumatisme.  Sans doute cet homme s’était-il identifié à son « drame » et à présent, il ne pouvait renoncer à la croyance en la mort de son fils… Car dans ce genre de cas (et je parle par expérience), on a acquis cettte nouvelle identité (celle de « parent désenfanté ») à grande difficulté et douleur … Il nous a fallu entrer dans ce « rôle » à notre corps défendant, pour survivre. Alors, cesser d’y croire, c’est comme si on avait fait tout ce « travail » pour rien et en outre, on n’a plus la force de faire un si grand changement une 2ème fois dans notre vie …

 

 

Citations d’Alan Watts

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Alan-Watts– Nous devons abandonner complètement la notion de blâmer le passé pour tout type de situation où nous sommes et inverser notre pensée pour voir que le passé s’écoule toujours à partir du présent. Que le présent est le point créateur de la vie. Donc vous voyez, c’est comme l’idée de pardonner à quelqu’un, vous changez la signification du passé en le faisant … Voyez aussi le flux de la musique. La mélodie telle qu’elle est exprimée, est modifiée par des notes qui viennent plus tard. Tout comme le sens d’une phrase … Vous attendez la suite pour savoir ce que signifie la phrase … Le présent est toujours en train de changer le passé.
-La paix ne peut être faite que par ceux qui sont pacifiques, et l’amour ne peut être représenté que par ceux qui aiment.

-La question « Que ferons-nous à ce sujet » n’est posée que par ceux qui ne comprennent pas le problème. Si un problème peut être résolu, le comprendre et savoir quoi faire à son sujet sont la même chose. D’autre part, faire quelque chose à propos d’un problème qu’on ne comprend pas est comme essayer de déblayer les ténèbres en l’écartant avec nos mains. Lorsque la lumière est amenée, l’obscurité disparaît immédiatement. Cela vaut aussi pour le problème.

– Tout comme l’humour vrai est de rire de soi-même, la vraie humanité est la connaissance de soi-même.
– Je me suis rendu compte que le passé et le futur sont de véritables illusions, qu’ils existent dans le présent, qui est ce qui existe, et tout ce qui existe.
– Nous identifions dans notre expérience une différenciation entre ce que nous faisons et ce qui nous arrive.
– Mais je vais vous dire ce que comprennent les ermites. Si vous partez dans une forêt très, très loin et que vous vous tenez  très calme, vous arriverez à comprendre que vous êtes relié avec tout.
– Donc, ce qui est discorde à un niveau de notre être, est harmonie à un autre niveau.
– Et l’attitude de foi est le contraire même de l’attachement à la croyance, de s’y raccrocher.
– Aucun travail ou amour ne fleurira sur la culpabilité, la peur, ou le vide du de cœur, tout comme aucun plan d’avenir valable ne peut être fait par ceux qui n’ont pas la capacité de vivre dans le moment présent.
– La religion n’est pas un département de la vie ; c’est quelque chose qui pénètre dans l’ensemble de celle-ci.
– Vous et moi sommes autant en continuité avec l’univers physique qu’une onde est en continuité avec l’océan.

-Avoir la foi est de vous abandonner à l’eau. Lorsque vous nagez, vous ne vous agrippez pas à l’eau, parce que si vous le faites, vous coulez et vous vous noyez. A la place, vous vous relaxez, et vous flottez.
– Le sens de la vie est juste d’être vivant. C’est si clair et si évident et si simple. Et pourtant, tout le monde se précipite en grande panique comme s’il était nécessaire d’atteindre quelque chose au-delà d’eux-mêmes.

-La seule façon de donner un sens au changement est de s’y plonger, bouger avec lui, et entrer dans la danse.
-Vous êtes une ouverture par laquelle l’univers se regarde et s’explore lui-même.
-Jésus-Christ savait qu’il était Dieu. Alors réveillez-vous et trouvez enfin qui vous êtes vraiment. Dans notre culture, bien sûron dira que vous êtes fou et blasphémez, et soit on vous mettra en prison ou dans une maison de fous ( ce qui est à peu près la même chose). Toutefois, si vous vous réveillez en Inde et dites à vos amis et relations, « Mon Dieu, je viens de découvrir que je suis Dieu », ils riront et diront, « Oh, félicitations, enfin vous l’avez découvert ».

-L’homme souffre seulement parce qu’il prend au sérieux ce que les dieux ont fait pour notre plaisir.
L’art de vivre … n’est ni une dérive négligente d’une part, ni un aggripage craintif au passé d’autre part. Il consiste à être sensible à chaque instant, en le considérant comme tout à fait nouveau et unique, en ayant l’esprit ouvert et totalement réceptif.
– Plus une chose tend à être permanente, plus elle tend à être sans vie.

– Il vaut mieux avoir une courte vie pleine de ce que vous aimez faire, qu’une longue vie passée misérablement.

– Notre corps n’élimine pas les poisons en sachant leur nom. Essayer de contrôler la peur ou la dépression ou l’ennui en les nommant, c’est faire appel à la superstition d’une confiance dans les malédictions et invocations. Il est si facile de voir pourquoi cela ne fonctionne pas. Il est clair qu’on tente de connaître, de nommer, et de définir la peur afin de l ‘ »objectifier », c-à-d de la mettre à distance du « moi ».
– La technologie n’est destructrice que dans les mains de gens qui ne se rendent pas compte qu’ils sont le même processus, et le processus même, de l’univers.

– Voici le vrai secret de la vie – être complètement engagé dans ce que vous faites dans l’ici et maintenant. Et au lieu de l’appeler travailler, se rendre compte que c’est un jeu.

– Vous êtes cette vaste chose que vous voyez loin, très loin avec de grands télescopes.
– Le Zen ne confond pas avec la spiritualité avec le fait de penser à Dieu tandis qu’on pèle des pommes de terre. La spiritualité zen consiste seulement à peler les pommes de terre.
-L’ego n’est rien d’autre que la focalisation de l’attention consciente.
-Ce que nous avons oublié, c’est que les pensées et les mots sont des conventions, et qu’il est fatal de prendre des conventions trop au sérieux. Une convention est une commodité sociale, comme, par exemple, l’argent … mais il est absurde de prendre l’argent trop au sérieux, de le confondre avec la vraie richesse … Un peu de la même façon, les pensées, les idées & les mots sont une « monnaie » pour les choses réelles.

– Pour clarifier l’eau boueuse, le mieux est de la laisser reposer.
Et les gens sont dans la confusion, car ils veulent que le monde ait un sens comme s’il était des mots … Comme si vous aviez un sens, comme si vous étiez un simple mot, comme si vous étiez quelque chose qui pourrait être recherché dans un dictionnaire. Vous êtes du sens.

– Le désir de sécurité et le sentiment d’insécurité sont la même chose. Retenir son souffle est perdre son souffle. Une société fondée sur la quête de la sécurité n’est qu’un concours d’apnée dans lequel tout le monde est tendu comme un tambour et pourpre comme une betterave.

– Ce que je dis, c’est que vous ne devez rien faire, parce que si vous vous voyez dans le bon sens, vous êtes tous un phénomène naturel aussi extraordinaire que les arbres, les nuages, les motifs de l’eau courante, le clignotement du feu, la disposition des étoiles, et la forme d’une galaxie. Vous êtes tous comme ça, et il n’y a rien du tout d’erroné en vous.

Essayer de se définir soi-même, c’est comme essayer de mordre ses propres dents.
– Ceci, alors, est le problème humain : il ya un prix à payer pour chaque accroissement de conscience. Nous ne pouvons pas être plus sensibles au plaisir sans être (aussi) plus sensibles à la douleur. En se rappelant le passé, nous pouvons planifier pour l’avenir. Mais la capacité de planifier pour l’avenir est freinée par l’ »aptitude » à redouter la douleur et à craindre l’inconnu. En outre, la croissance d’un sens aigu du passé et de l’avenir nous donne un faible sentiment du présent. En d’autres termes, nous semblons atteindre un point où les avantages d’être conscient sont dépassés par ses inconvénients, (et) où une extrême sensibilité nous rend inaptes à s’adapter.

– La source de toute lumière est dans l’œil.

– L’art de la méditation est un moyen d’entrer dans contact avec la réalité, et la raison en est que la plupart des gens civilisés sont hors de contact avec la réalité parce qu’ils confondent le monde comme il est avec le monde comme ils le pensent et en parlent et le décrivent. Car d’une part, il y a le vrai monde et de l’autre il y a tout un système de symboles ce monde, qu’on a dans l’esprit. Ce sont des symboles très très utiles, toutes les civilisations en dépendent,

mais comme toutes les bonnes choses, ils ont leurs inconvénients, et le désavantage principal des symboles est que nous les confondons avec la réalité, tout comme nous confondons l’argent avec la vraie richesse.
– Ne prétendez jamais à un amour qu’en fait vous ne ressentez pas, car il ne nous appartient pas de commander à  l’amour.

– Les choses sont comme elles sont. En observant l’univers de nuit, nous faisons pas de comparaisons entre les étoiles qui ont raison ou tort, ni entre les constellations bien ou mal disposées.

Vous voulez de l’argent ?

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MP900385343[1]Je vous propose un moyen original pour acquérir plus d’argent – mais, vu qu’il est un peu spécial, je vais d’abord vous demander un petit effort d’imagination : pensez à quelque chose que vous aimez… (dites tout haut ce que c’est).  Eh bien, je parie que, quelle que soit cette chose que vous aimez, vous en avez beaucoup… N’est-ce pas vrai ?

Si par ex, vous aimez les chiens, vous en avez beaucoup, ou les trains miniatures, vous en avez beaucoup, etc…

Continuez ce test : demandez à quelqu’un d’autre ce qu’il aime – ou, si vous êtes seul(e), demandez-le-vous.  Cette personne en a aussi beaucoup, non ?

Par conséquent, si vous voulez posséder beaucoup d’argent, il « suffit » de vous mettre à l’aimer : en effet, quand on aime quelque chose, on en a beaucoup !

L’ennui, c’est qu’aimer l’argent n’est pas bien vu dans notre société ; quelqu’un qui aime l’argent évoque tout de suite un être avide, sans scrupules et d’un égoïsme forcené – bref, mauvais… On nous l’a répété tellement de fois (nos parents, l’école, les films,…) !

Pourtant, comme pour tout, l’important, c’est l’intention … un exemple (extrême) de ceci est que l’on peut soit tuer quelqu’un pour lui piquer son portefeuille ou on peut le « tuer » pour abréger ses souffrances… Le même acte est soit mauvais dans le 1er cas, soit bon dans le 2ème cas ; tout dépend de l’intention.

Donc, l’intention, le but, font la différence entre Bien et Mal ; tant que l’on considère l’argent (même une énorme fortune) comme un moyen, on reste dans le Bien – c’est si l’argent devient un but en soi que l’on tombe dans le mal… Et bien entendu, ce doit être un moyen de faire du bien, car si l’on compte profiter de notre argent pour commettre une mauvaise action, on tombe évidemment dans le mal.

Si vous gardez à l’esprit, même inconsciemment, l’image négative de celui qui aime l’argent, vous ne parviendrez jamais à faire fortune…Si vous avez en vous la peur de devenir un être abject, vous bloquez le flux d’argent sans même vous en rendre compte – c-à-d que vous ne pourrez pas l’attirer ou le garder.

Il faut donc décider que, si – mieux : QUAND ! – vous serez riche, vous ne serez pas du tout le type méprisant et mauvais, mais que votre fortune servira à vous préserver pour mieux servir les êtres que vous aimez, et contribuer utilement à l’amélioration du monde…

Dites-vous bien que l’argent est un concept et donc, ni positif ni négatif en soi.  La vie est faite de temps et d’énergie…puis l’argent est apparu ; il permet de remplacer l’un ou l’autre (temps ou énergie) ou nous coûte l’un ou l’autre ; par ex, on dépense notre temps et notre énergie pour gagner des sous, ou, avec des sous, on peut s’épargner du temps et de l’énergie en « louant » ceux de quelqu’un d’autre (un employé ou ouvrier qui fera le travail pour nous).

Donc, si vous pouvez susciter en vous l’image d’une personne  fortunée, vivant dans la sérénité, la liberté et la sécurité que donnent l’argent, tout en étant simple, aimante et généreuse (Bill Gates, par ex), vous saurez qu’il n’est pas « mal » d’être riche.

Vous pouvez aussi avoir la peur inverse : c-à-d croire que l’argent cause un tas de soucis à ses possesseurs ; que les pauvres peuvent être sûrs que ceux qui les fréquentent, le font parce qu’ils les apprécient leur personnalité, alors que les riches, on ne les fréquente que pour leur argent. En plus, on tente de les « rouler » ou de les kidnapper contre rançon, eux ou leurs enfants. Nourrir cette croyance-ci ne vous poussera bien entendu pas à tenter de devenir riche.

Pour faire convenablement quoi que ce soit, il faut demander aux spécialistes ; c-à-d ici, aux personnes ayant fait fortune – or, ces gens-là disent eux-mêmes que la seule façon d’en acquérir une est d’aimer l’argent ; c-à-d la vie et les bienfaits qu’il peut vous offrir (à vous comme à ceux que vous aimez), ce qu’il vous permet de pouvoir faire comme bien autour de vous, …

Après tout, si vous tentez d’attirer plus d’argent dans votre vie, c’est que vous avez une crainte inconsciente qui vous a empêché jusqu’à présent d’en attirer, et si ces personnes ont fait fortune, c’est qu’elles n’ont pas ces peurs ou ont su les conjurer !

Le grand pas à faire pour modifier votre existence, est de vous libérer de ces croyances qui vous limitent ; en réalité, l’argent représente le pouvoir, la liberté de faire ce que vous voulez de votre vie !

Mais, vous vous en doutez, ce n’est pas juste en aimant l’argent qu’il vous tombera dessus comme par magie ! Dès lors que vous commencez à apprécier l’argent pour tout le bien qu’il peut procurer à votre vie et au monde, votre vibration commencera à changer… Vous devez considérer l’argent avec un regard empreint d’amour, comme une chose bonne ; un flot lumineux, doré et bienfaisant…

Sondez vos opinions sur l’argent et ce qu’il signifie pour vous et, si elles sont négatives, faites tout pour les déraciner en les remplaçant par des pensées – et surtout des sentiments – positifs envers l’argent. Cherchez autour de vous des gens prospères et bons et essayez de suivre leur exemple.

Apprenez à aimer l’argent et ce qu’il peut faire pour vous, pour vos proches et pour le monde en général. Et commencez à faire les choses qui amèneront des sous dans votre vie (vous remettre au travail, changer de firme, ou fonder votre affaire, par ex). Parce que vous le méritez !

Si vous aimez l’argent, il vous aimera aussi et vous en aurez finalement beaucoup.

Pour vous y aider, vous pouvez chanter un air de votre composition – du moment qu’il soit simple et rythmé, ou ce mantra bouddhique pour attirer ce que l’on désire – dont l’argent (à répéter une dizaine de fois de suite – de façon rythmée – et ce, 3 fois/jour) :Nâam / Myiioo / Ooo / Ren’guè / Kîiyôo.

 

Obtenir tout ce qu’on veut…

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SAM_0565Tout ici-bas se base sur un code de réalité ; un code qu’il est en notre pouvoir de modifier et d’améliorer, si nous le voulons ; de nouvelles preuves en physique et biologie, montrent que notre univers fonctionne comme un hologramme, ou un immense ordinateur de conscience, basé sur le langage des émotions et de la croyance dirigée. La croyance est ce qui crée notre réalité.

Ceci signifie que l’élément essentiel dans notre vie, est ce que l’on pense de soi-même et du monde qui nous entoure.

Les anciens Egyptiens le savaient déjà ; en effet, c’est le même terme (akh) qui désigne pour eux le fait d’”être efficace” et celui de “rayonner de lumière spirituelle”.  On sait maintenant qu’il faut avoir atteint un niveau assez haut de conscience (ou de spiritualité) – celui de l’amour – pour pouvoir “manifester” (= faire arriver) les choses désirées dans notre vie.

La réalité quantique en est une où l’intention change les résultats ; une fois que l’on est assez conscients, notre intention pousse cette chose à se manifester. La loi la plus profonde est celle de l’unité : à notre niveau le plus profond (subnucléaire), nous sommes un.

Ce sont nos croyances erronées qui donnèrent naissance à la maladie, la misère, la cruauté, les guerres, les mauvaises relations, … Et, pour les changer, il faut voir les choses différemment.

Un exemple, pour illustrer mes propos :

Lorsque les Espagnols débarquèrent en Amérique du Sud, un jour, ils furent accueillis sur la plage par le shaman d’une tribu qui leur demanda comment ils étaient arrivés.  Ils dirent qu’ils venaient de l’autre côté de l’océan et désignèrent leur navire, à l’ancre un peu plus loin.  Mais le shaman avait beau regarder, il ne voyait que la mer et rien d’autre ; en fait, ce concept de bateau était si étranger à son cadre de références qu’il ne pouvait le reconnaître.

Alors, combien de fois arrive-t-il des choses devant nous, que notre esprit ignore parce que ça ne colle pas avec notre cadre de références ?

Notre shaman, étant un sage, trouva un truc pour changer de paradigme et entraîner ses yeux à voir quelque chose qu’il n’avait encore jamais vu, et finit par distinguer le navire. Et les gens de son village ont appris de son expérience, et ont pu aussi le voir, en quelques jours.  Ceci s’appelle « résonnance collective » ; chaque fois que quelqu’un choisit de voir autrement les défis de la vie, il fait le pont pour les autres qui choisissent de le suivre.

Chaque fois qu’un être choisit une autre façon (non-polarisée) de réagir au monde, il facilite cette réaction pour les autres.

En choisissant ce changement, tout le monde en bénéficie car, comme disait Louis Pauwels, « tout ce qui est compris, est bien ».

Nous ne sommes plus limités par les “lois” actuelles de la physique et de la biologie ; les nouveaux paradigmes ont modifié ceci, et de vrais miracles sont possibles.

Preuve que l’esprit influe sur la matière : l’effet placebo : c’est le fait que des malades guérissent à l’aide de médicaments inefficaces ou simulés. On suspecte qu’il doit s’agir d’un effet biochimique, mais on n’en sait pas plus actuellement

Ou l’effet nocebo : le fait de mettre des personnes saines dans un état mental négatif peut les rendre malades : par ex, un faux diagnostic de maladie mortelle, peut leur provoquer vraiment cette maladie mortelle.

Des études en double aveugle ont même prouvé que des malades pour lesquels des groupes de personnes priaient, guérissaient mieux et plus vite que les autres…

La Loi d’attraction dit que l’on peut attirer des choses dans notre vie par la vibration que l’on émet – car, les savants atomistes (Max Planck, Einstein, …) le savent depuis longtemps : quand on va au fond des choses, il n’y a PAS de matière ; rien que de l’énergie… des vibrations !

Un adage anglais dit : “prenez garde à ce que vous souhaitez, car cela peut devenir réalité”.  Et c’est bien ce qui se passe – mais dans l’inconscient (notre vieille programmation) : d’où l’importance de l’amener à la lumière pour l’éliminer et la remplacer par des opinions plus positives… et utiles !

La loi d’attraction, elle, dit que l’on crée notre réalité. Ce concept date d’il y a des millénaires – par ex, les 1ers mots de l’enseignement du Bouddha, par ex, sont : »Nous sommes ce que nous pensons – tout ce que nous sommes apparaît avec nos pensées – avec nos pensées, nous faisons le monde ».

Comme tout le reste, nous sommes faits d’énergie, laquelle vibre à diverses fréquences dans un continuum : aux plus hauts niveaux, il n’y a qu’une énergie pure et « une » (sans séparation aucune), alors qu’à l’autre bout du spectre, il y a le monde des formes, où tout semble séparé.

L’énergie pure « descend » jusqu’à devenir matière. D’autre part, les émotions étant de l’énergie, elles forment notre point de création de vie : on le dirige avec la conscience, le modèle avec la pensée et l’élève avec l’émotion – il n’y a aucune pensée ou sentiment dénué d’effets (même si certains sont plus puissants que d’autres).

On est tous nés dans un consensus, et on y a été élevés ; or, « on ne peut traverser un lac sans être mouillé », en sorte que ce consensus nous a imprégnés si profondément qu’on l’imagine absent, et que nos opinions sont vraies et naturelles.

Mais si on réalise que l’on est « mouillés » par la culture dans laquelle on est né et on a vécu, on peut décider de « se sécher »- de s’en séparer, de le remettre en question, de se dire que le réel peut être tout autre chose.

Maintenant, on ne peut rien créer car on émet des milliers de vibrations en même temps (qui créent notre réalité complexe). Donc, si vous voulez vous concentrer pour modifier votre réalité, alors que des milliers de voix de douleur, de peur, de joie et d’espoir encombrent votre esprit, cette nouvelle voix sera perdue dans la foule des autres et ça n’aura pas d’effet.

Si vous voulez éviter quelque chose, n’y pensez pas, n’y focalisez pas votre attention, évitez surtout les pensées chargées de sentiments, qui feraient advenir cette chose que vous redoutez.

C’est  cette foi enracinée qui marche, non pas ce qui est dans votre esprit conscient, non pas ce que vous voulez croire, mais ce que vous croyez vraiment, ce que vous SAVEZ passionnément, au plus profond de vous-mêmes.

Comme vous êtes de toute façon déjà en train de créer votre réalité (même si vous ne vous en rendez pas compte), autant exploiter votre pouvoir créateur consciemment, et l’utiliser pour des choses que vous désirez !