Archives Mensuelles: juin 2016

Union : les choix foireux

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mariée tuée J’ai déjà parlé de l’amour & des relations (par ex, ici : http://www.bonheuretamour.com/2016/05/25/a-la-decouverte-de-lamour/) mais je voudrais passer à l’étape suivante : le mariage.

Il est clair que tout le monde veut éviter la catastrophe que serait le mariage avec la mauvaise personne, mais tou(te)s (sauf exception), on tombe dans ce piège…

Faire un choix stupide est quasiment obligé, pour plusieurs raisons ;

– d’abord, car on est généralement jeune & qu’on se connaît mal (notre être profond, nos besoins réels, qui est vraiment compatible avec nous), qu’on connaît mal la vie, et qu’on connaît mal les autres – on ignore totalement ce qui constitue un signal de danger, par exemple.

Bref, qu’on a qu’une chance infime de juger correctement l’autre & la relation … surtout que, l’amour étant aveugle, on ne voit pas les défauts de l’autre, ou on espère qu’il changera..

Bien sûr, on ne peut faire passer des tests psychologiques à l’autre, & l’envoyer en thérapie durant 10 ans avant de consentir à le fréquenter !

En plus, pour la majorité d’entre nous, ce sont nos attachements psychologiques qui nous dirigent (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ ), en sorte que, même en croyant rechercher le bonheur, on recherche en fait l’inverse !

C’est pour ça qu’on a rejeté les partenaires gentils, équilibrés & amoureux de nous (moi : Jean-Marie Ragoen), sous prétexte qu’ils nous semblaient « ennuyeux » (!)

Et puis, beaucoup, étant sans doute inintéressants, s’ennuient tout seuls, &, trouvant l’état « isolé » insupportable, acceptent n’importe quoi pour passer à l’état « en couple » ! (sans compter une pénible abstinence sexuelle).

En outre, notre société (qui veut notre malheur parce qu’elle veut notre argent ! – voir http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/), met au pinacle « l’amour romantique », & conspue la raison (pourtant seule garante d’harmonie) dans la formation des couples.

Et ensuite, on exige que cet état d’ébriété qu’est l’état amoureux ou lune de miel, perdure – même au milieu du train-train, du ménage, du travail & des enfants ; c’est impossible !

Il faut vraiment 2 conjoints matures & équilibrés, car le manque de maturité & de complétion des conjoints est une grosse pierre d’achoppement. On dit toujours « ma moitié », car beaucoup voient le couple comme composé de 2 moitiés d’êtres humains… où chacun se raccroche à l’autre pour le soutenir & le compléter. Non ! Chacun doit être complet, tenant droit sur ses pieds… le partenaire doit juste être quelqu’un qui vient rajouter à cette vie déjà remplie, sinon, ça fait peser un gros poids sur lui… Le couple est déjà une chose difficile, & n’est pas fait pour porter ce poids supplémentaire !

Enfin, tout le monde s’engage dans la chose la plus importante de leur vie (l’union) sans aucune formation !

Pas étonnant que ça foire à tous les coups ! pente fatale

Vu tous ces critères, c’est normal que les mariages « coulent » (voir http://www.bonheuretamour.com/2012/12/16/la-pente-fatale-du-couple/) … L’anormal (& le miracle, en fait), c’est que certains surnagent !

=> d’où tout l’intérêt des mariages arrangés ! Bien sûr, pas les mariages arrangés de jadis, où on unissait 2 patrimoines, mais des unions arrangées par des gens plus sages, dans le seul intérêt des jeunes gens concernés ; des êtres matures connaissant à la fois lesdits jeunes gens, leur moralité (car c’est là le plus important), ce qu’il leur faut, et ce qui fait fonctionner une union. Alors, la réussite – c-à-d l’amour solide & durable, l’harmonie, un partenariat altruiste, efficace & joyeux – sont possibles.

Vous comprenez ici que l’union n’est pas pour tout le monde : les êtres égoïstes, immatures (inaptes au sacrifice) & immoraux en sont exclus.

Car l’amour – le vrai amour, pas la « folie » du « tomber amoureux » – est une décision, et une action, non un sentiment.

Comment peut-on imaginer fonder quoi que ce soit de solide, en se basant sur quelque chose d’aussi fluctuant que les sentiments ? C’est stupide et ne peut mener qu’au désastre, car les sentiments vont & viennent !

Ce qui fonde une union durable & heureuse, c’est l’engagement, l’humilité, la fiabilité, la maturité (rendant la remise en question & le sacrifice possibles).

J’aime, par ex, le discours de Julie dans La Nouvelle Héloïse, à Saint-Preux, son ancien amant, sur l’amour & le mariage : elle y dit que l’amour romantique cause des sentiments intenses, que – à cause de leur intensité – on croit durables, mais qu’en fait, ce n’est qu’un feu de paille. Qu’ainsi, on ne connaît pas l’autre, et que, si on l’épouse, ça ne peut qu’aller vers le bas, et on ne peut qu’être déçu(e) quand on découvre tous ses défauts et que la passion disparaît.

Qu’au final, ça ne forge qu’une vie de malheur, car la passion meurt vite quand on vit ensemble jour après jour & qu’on partage les basses réalités du train-train quotidien.

Elle ajoute que, par contre, un mariage de raison est un partenariat où chacun essaie de se montrer bon époux(se), qu’on apprend à se connaître peu à peu et que, comme on n’a pas d’attentes ou d’espoirs au départ, on ne risque pas d’être déçu(e) , de tomber de haut, puis d’en vouloir à l’autre. Bref, que ces mariages-là sont bien plus harmonieux que les autres.

Au temps des mariages arrangés au Japon, par ex, il y avait peu de divorces. Par contre, depuis qu’on peut choisir son (sa) partenaire, le divorce a énormément augmenté… D’accord, les temps ont changé, mais ça prouve qu’on ne choisit pas mieux que les parents, bien au contraire.

Sans doute les gens étaient-ils moins égoïstes et plus résignés, mais – je regarde toujours « les fruits que donne l’arbre » puisque c’est cela qui permet de juger – ça donnait moins d’enfants tarés (perdant leur vie à des bêtises).

Avant, comme le divorce était impossible ou très mal vu, les gens faisaient des efforts pour faire fonctionner leur couple (pas de porte de sortie) alors qu’à présent qu’il est devenu facile de divorcer, on rompt à la moindre occasion…

Mais comment – si on est une femme – mettre un peu plus de chances de notre côté ?

Eh bien, il faut éviter les hommes suivants

– fils à maman (toujours à lui obéir), ou immature ; toujours avec sa famille ou ses amis,

– homme voulant toujours tout contrôler,

– celui qui fait voler l’argent,

– celui qui ne vous dit pas qu’il vous aime ou pis, vous rabaisse ou vous insulte,

– le pas libre ou l’infidèle (peu importent ses « bonnes raisons »),

– le vieux célibataire (même qu’il a été 10 fois en couple),

– l’enragé qui est inapte à se maîtriser et pique des colères

– l’obsédé sexuel (ou ayant une autre tare à ce niveau).

Tous ceux-là, cessez de les voir, ou vous vous préparez des années de misère…

Vérifiez plutôt si les ingrédients d’une bonne relation sont présentes ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2014/05/22/les-ingredients-dune-bonne-relation-damour/) ; c-à-d le respect, la confiance, le soutien, une communication saine & l’égalité financière.

Et sachez que « mieux vaut être seule que mal accompagnée », vu qu’une mauvaise relation est plus dangereuse pour la santé (mortelle, en fait) que l’alcool, le tabac, l’obésité & la sédentarité REUNIES !

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Victime de PN : vérités enfouies

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seule & triste Aujourd’hui est le moment de vous dire vos 4 vérités !

Tout en étant méconnues de presque tout le monde, les informations suivantes sont essentielles, alors, retenez-les, si possible :

1) notre expérience de victime de PN est accordée aux blessures de notre moi profond,

2) si on ne soigne pas tout de suite nos blessures internes, on se bâtit des défenses mentales autour d’elles,

3) notre corps nous lie chimiquement à nos agresseurs,

4) il est impossible de guérir d’un traumatisme émotionnel par la pensée consciente.

Ré-examinons-les en détail :

1) notre expérience de victime de PN est accordée aux blessures de notre moi profond

Je sais que ce n’est pas une chose à dire à une victime, et je sais que le PN est à 100% responsable des maltraitances qu’il vous inflige (vous n’y avez AUCUNE part) mais ceci est vrai à un niveau subconscient.

Pour illustrer que vous n’êtes aucunement responsable du mal que vous fait le PN, je vous cite mon exemple ; moi, je sais (sûre à 100%)que si je rencontrais une personne bonne, douce & naïve, je n’en profiterais pas pour lui faire du mal – au contraire, j’essaierais de m’en faire un ami ou de l’aider en cas de besoin.

En Europe, on reproche aux victimes d »’attirer » ce genre de personnes ou d’expériences toxiques dans leur vie – ce qui est aussi TOTALEMENT faux. Ce n’est pas vous qui allez vers lui mais au contraire lui qui vous prend pour cible, vous choisit, vous teste, puis fait ce qu’il faut pour s’insinuer dans votre vie & vous rendre accro.

Mais il y a quelque chose en vous, très profondément, qui « veut » la négativité ; j’en parle ici : http://www.bonheuretamour.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-et-nous-aussi/

Quand on est encore un enfant, on ne peut qu’absorber ce que nos parents disent & pensent de nous, ou ressentir ce qu’on nous fait, mais sans comprendre exactement de quoi il s’agit, ni être capable de le mettre en mots.

Donc, comme cette programmation précoce n’a ni nom, ni définition, elle « n’existe pas », en quelque sorte …Par conséquent, on ne peut la percevoir, l’examiner ou la remettre en question pour la rejeter !

Beaucoup d’entre nous ont développé (sous le niveau conscient) des croyances que l’amour est conditionnel ; que l’on ne peut être aimé(e) & accepté(e) que pour ce que l’on fait, et non pour ce que l’on est.

Si, à l’âge adulte, le (la) PN nous a séduit(e), c’est qu’il semblait nous accepter inconditionnellement, et que ça nous a procuré un tel sentiment de bien-être qu’on a cru tomber sur l’homme (ou la femme) de notre vie ! Enfin on se sent entier et apaisé(e) !

Et voilà ce qu’on aspire si désespérément à retrouver lorsqu’il (elle) fait demi-tour, et ce pour quoi on le poursuit, et l’espoir auquel on se raccroche… et qui nous garde dans la relation !

Donc, tant que ces blessures d’enfance ne seront pas détectées & soignées, on restera dans des relations néfastes.

2) si on ne soigne pas tout de suite nos blessures internes, on se bâtit des défenses mentales autour d’elles

Bien sûr, la relation avec des personnes toxiques nous fait très mal et c’est justement cette douleur qui nous pousse à vouloir sortir à tout prix de la situation . C’est alors que l’on commence à s’informer, à chercher de l’aide au dedans comme au dehors de soi. Le PN est à blâmer, oui, mais se concentrer sur le mal nous fait tomber dans le mal… et n’améliore pas notre situation pour autant, car on reste dans la négativité.

Hélas, tant qu’on n’a pas reconnu nos blessures anciennes, on continue à s’obséder sur le PN ..

Pour s’éviter la douleur de comprendre ce qu’on a subi jadis, on n’ose aller « remuer le passé »… On ne creuse pas assez profond, en sorte que nos « fantômes » peuvent continuer à contrôler notre comportement et à nous nuire !

On réfléchit sur la culpabilité d’autrui, on trouve des excuses pour agir comme on fait et ne pas creuser plus profondément en nous-même. C’est pourtant le seul moyen de nous en sortir, car c’est cette compréhension-là qui nous libérera – sinon, on trouve toujours des « excuses » ou « explications logiques » pour ne pas le comprendre.

Et c’est pourtant essentiel de le faire, car là, même si le PN est sorti de notre vie, on se fait du mal à soi-même & aux autres.

3) notre corps nous lie chimiquement à nos agresseurs

Ceci explique pourquoi les victimes restent aussi longtemps dans une relation toxique, ou retombent dans les mêmes erreurs (reviennent avec le même PN ou se mettent avec un autre, au lieu d’avec un partenaire convenable), ou regrettent leur agresseur s’il les plaque.

J’ai déjà parlé ici http://www.bonheuretamour.com/2015/06/11/traumatises-drogues/ de cette horrible addiction.

Dès que quoi que ce soit nous arrive, notre système de croyance (inconscient, car formé dans l’enfance, à un âge trop tendre pour qu’on puisse l’observer & le mettre en doute) crée une perception – une « décision » concernant cet incident, ce qui envoie un signal électrique à l’hypothalamus, lequel à son tour, produit des substances (peptides) adaptées à nos perceptions (joie, peur, colère, tristesse, ..), qui sont alors envoyées partout dans notre corps.

Voilà ce qui crée l’émotion correspondant à notre perception de l’événement.

hypnose

On sait maintenant que l’on reste émotionnellement bloqué à l’âge où les traumatismes ont commencé. Donc, une fois adulte, lorsque notre bourreau nous fait quelque chose qui rappelle une chose vécue dans l’enfance, les mêmes perceptions (de nullité, d’impuissance, …) se déclenchent et nous voilà revenus à l’âge où nos parents nous faisaient la même chose… Si ces peptides furent issus de perceptions de douleur, traumatisme & impuissance, on peut les nommer « peptides de victime » et, quand elles pénètrent dans nos cellules, ça fait mal ; on se sent épuisé, on tremble, une douloureuse tension court dans nos veines, on est à peine capable de fonctionner..

Bref, chaque cellule de notre corps est comme « drogué » à ces émotions douloureuses (tromperie, trahison, rejet, abandon, ..). Nous voulons à la fois re-ressentir ces émotions familières, et parvenir à guérir la relation => on reste coincé(e) dans les angoisses & pensées répétitives, à s’obséder sur le PN & à se ronger les sangs jour & nuit pour tenter de comprendre s’il l’a fait exprès ou pas, comment il peut nous traiter aussi cruellement, ou comment on peut s’exprimer mieux, pour lui faire comprendre qu’on l’aime & qu’on n’est pas aussi mauvais(e) qu’il semble le croire (!).

Comme l’a chanté Frank Zappa « the torture never stops » !

C’est pourquoi on a beau être intelligent(e), s’informer, & y réfléchir durant des heures, on ne peut ni solutionner le problème, ni apaiser l’angoisse lancinante qui nous empêche de dormir !

Pourquoi ? Parce que notre corps est accro à ces peptides de douleur et, comme toute drogue, il nous en faut de plus en plus.

Voilà pourquoi, de même que les PN continuent à nous recontacter pour avoir de l’approvisionnement narcissique, on continue à retourner vers eux – même en sachant qu’ils sont mauvais – pour avoir ces fameux « peptides victimaires ».

Scott Peck disait qu’il ne faut pas se pencher sur l’abîme du Mal car si on le fait, on sera contaminé(e) par lui.

Et c’est vrai ; plus les PN auront réussi à tuer nos émotions (la Vie en nous), plus on devient pareil à eux, c-à-d déprimé(e) & ayant besoin à la fois de « drame » pour se sentir vivre & de substances (alcool, drogues, nourriture, médicaments, ..) pour anesthésier les sentiments négatifs… n’est-ce pas vrai ?

La seule différence, est que nous (victimes) tentons encore de rejouer ces scènes (de drame) pour, cette fois, que la « tragédie » finisse bien, pour guérir la relation…

Mais en tout cas, tant que ce cycle chimique infernal ne sera pas détruit, on continuera à avoir dur à cesser de danser avec l’autre la danse macabre…

4) il est impossible de guérir d’un traumatisme émotionnel par la pensée consciente

=> Ce qu’il faudrait pour aller mieux, c’est stopper le cycle addictif des cellules ! C’est pourquoi la logique n’aide pas. Les émotions, qui dirigent nos actes de façon tangible, ne sont, elles-mêmes, pas tangibles ; il s’agit d’énergie – imperméables à la logique. C’est l’énergie de l’émotion qui a généré le cycle des peptides & les symptômes physiologiques, psychologiques & compulsifs- addictifs qui en résultent.

Quand on reçoit de gros flux d’émotions douloureuses, le cerveau se met en mode de survie (ondes cervicales beta haute fréquence). A cette fréquence, on est déconnecté de la partie sage & évoluée du cerveau, & on agit à partir de la zone primitive du cerveau.

Voilà pourquoi notre esprit est constammentenvahi de pensées d’impuissance, de désespoir, de trahison, de traumatismes, de peur, de désir, de panique, de manque, & d’excuses nous poussant à nous raccrocher à des espoirs insensés d’une possible réparation de la relation avec le PN, de s’obséder sur lui (elle), de nourrir l’idée que l’on peut faire quelque chose pour que ça marche, que si on lui explique bien, il comprendra enfin et que tous 2 pourrez connaître le bonheur en couple…

Vous pouvez alors, même si vous savez qu’il est un PN, prendre des décisions impulsives qui créent plus de douleur pour vous-même. Chaque fois que vous essayez d’utiliser votre esprit pour sortir de la douleur et vous éloigner du PN, cet esprit trouvera un moyen pour continuer à revenir, à cause de sa dépendance aux peptides négatifs.

Conclusion :

Je me re-cite : La plupart des gens croient qu’en parler, peut arranger les choses, alors qu’en fait, ça aggrave les choses, puisque ça ré-évoque des pensées du trauma, donc produit plus de peptides & renforce l’addiction !Une « solution » à éviter à tout prix, par conséquent ! Il est essentiel de comprendre que c’est pour ça qu’une thérapie de la parole ne PEUT PAS soigner, et même, qu’elle AGRAVE le mal-être des victimes ; que c’est une perte de temps, d’argent & d’énergie où la victime est revictimisée, puisque le thérapeute lui fait la même chose que le PN ; c-à-d l’utiliser sans respect pour ce qu’elle est, pour assouvir ses propres besoins inconscients !

La vérité est qu’il est impossible de guérir ce problème par la logique ; même si l’on est très malin (ou même un génie), toute l’intelligence du monde n’est d’aucune utilité, car vouloir se sortir d’une détresse émotionnelle par le raisonnement, avec un cerveau ne fonctionne que mené par son addiction, est une bataille perdue d’avance !

Notre esprit nous souffle sans cesse que si on y pense plus & mieux, on peut trouver une solution. Il nous fait croire que seule la pensée a le pouvoir de nous sortir de notre triste situation ; que si on trouve le sens de la façon d’agir du PN, on peut arrêter la douleur, ou que si on l’aime assez que pour l’apaiser, si on arrive à s’exprimer mieux, le PN comprendra qu’on ne lui veut pas du mal, et combien ce qu’il faut ou dit, nous blesse, et il saura ce qu’il faut faire pour participer à la bonne marche du couple… mais l’esprit se trompe ; plus on réfléchit, moins on comprend, plus les choses deviennent confuses et plus on souffre !

Notre corps a pris le contrôle et notre esprit de peut rien contre ça ! Mais si vous décidez de traiter vos blessures intérieures & de briser (avec une thérapie énergétique) l’addiction aux peptides, vous pouvez guérir ; là votre cerveau suivra.

 

L’Océan & le Dé à Coudre

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Chap.rouge18/6/’16 ; la bêtise meurtrière s’étale une fois de plus sur Facebook : post d’une photo de bébé fille, maquillée & regardant la caméra (= pose aguichante) ; Marie-Claude D a partagé la publication de Jerlmyer B (aussi nommé jay.b…)

Sur son mur, il intitule ces photos-là « haters will ignore » (!)

=>Exemple typique d' »innocence au sourire sanglant » ; les gens, loin de s’en indigner, trouvent ça normal & même bien !!!

cf ce commentaire : Nathalie B son regard est magnifique ! très jolie petite fille

Yves M trop mignonne

Linda B Elle est magnifique cette petite fille

=>Le monde est-il donc aveugle & bête à ce point ?!? Le pis, c’est que les complimenteurs sont majoritairement des femmes !

Indignée de lire ces bêtises malsaines, je décide, pour une fois, d’intervenir.
J’ai conscience que, comme mon intervention va à l’encontre de l’opinion commune, je me ferai attaquer, mais je ne peux faillir à mon devoir, qui est d’essayer d’ouvrir les yeux d’autrui sur ce qu’est réellement cette manie de pomponner des fillettes & de les donner en pâture au monde, & sur ses implications, pour que cesse ce scandale.

Bea de Laat elle est belle oui, mais évitons de vanter la beauté des fillettes ; ça fera leur malheur…

Gérald B Pourquoi avoir peur de la beauté Bea???

Bea de Laat pas de la beauté, du reste…

Gérald B comme quoi ???

Bea de Laat croire qu’il n’y a que ça qui importe, qu’on ne peut l’aimer que pour ça, ou qu’elle ne doit tabler que sur ça pour réussir sa vie…

Gérald B Contrairement à vous, je vois simplement une très belle photo, des parents fières de leur enfant

Bea de Laat  Pourquoi c’est toujours des filles, alors ? (surtout qu’il est prouvé qu’en fait, les mères sont + fières de leurs fils que de leurs filles)

Gérald B Je vois régulièrement des photos d’enfants masculins et féminins, d’hommes et de Femmes, tant que cela respecte ce qui est acceptable socialement, je vois pas de problème. Si je vois, un très beau paysage, je fais quoi?je le photographie ou pas, la beauté est partout et embellie notre esprit non??

Bea de Laat les paysages, comme les hommes (& certaines femmes adultes), comme les animaux, … sont photographiés +- au naturel – alors qu’une bambinette comme celle-ci (qui a max. 2 ans) est maquillée, & regarde droit la caméra (ce qui est provocant) … je m’étonne que ça ne choque que moi…

=> Cette beauté n’est pas naturelle ; elle est mise en scène ! Et, à son âge, cette enfant ne devrait pas s’occuper d’être « belle » ou « sexy », mais d’être juste un enfant, de jouer & de développer ses aptitudes psychomotrices !

Ce que je vois, moi, c’est un tendre agneau en vitrine pour les loups (et, bien sûr, pour les demeurés qui ne pigent pas dans quel monde ou vit et sont aveugles à ce qui est en train de se passer).

Gérald B Je crois que, vous devriez aborder la sujet autrement, et ne pas voir seulement le côté négatif de la beauté, mes petits enfants font de très belles photos et je suis fier d’eux, je ne les cache pas dans le garde robe. Une bonne réflexion sur le sujet, pourrait être salutaire pour tous. Effectivement la Beauté n’est pas donné à tous, mais que vous soyez d’accord ou pas elle existe, et embellie notre environnement de toutes sortes de façon. Vivre dans une caverne morne et peu éclairée, sans beauté, amène sûrement de la frustration, nous pourrions en parler à nos ancêtre. Sur cela, bonne réflexion!!!

—Remarquez que je n’ai jamais dit de telles choses ; nulle part, je n’ai écrit que la beauté n’existe pas, ou est donnée à tous, ou n’embellit pas la vie ! Bien la preuve qu’on se fait toujours contredire pour ce qu’on n’a pas dit, écrit ou pensé, par des gens qui n’ont rien compris & ne visent qu’à défendre à tout prix & sans discernement la culture où ils baignent.

Quant à son « une bonne réflexion serait salutaire », je ne peux que dire « en effet !  » =a lui conseiller d’appliquer cette fine suggestion à lui-même, car moi, je n’en ai pas besoin, merci !

Par contre, je n’ai pas compris l’allusion d' »en parler à nos ancêtre »(sic)… sauf que je retrouve, une fois de plus, un trait typique de la confusion mentale affectant ce genre de discutailleurs impertinents …

Bea de Laat Je n’en disconviens pas, mais je ne parlais pas de ça…

Gérald B pourquoi???

Gérald BJe crois percevoir une grande frustration dans vos commentaires, il serait peut-être préférables pour vous d’explorer cela avec un ou une amie ou un spécialiste pour mieux profiter de la vie et de la beauté que le monde vous offre gratuitement et sans arrière pensées. Dans la vie il faut choisir ses combats!!!

=> Toujours ce même « argument » pourri que je serais une frustrée !!! Où voit-il ça, je me le demande !?! Le seul ici qui sort des âneries, c’est lui. Quand on voit (v. document cité + bas) les graves conséquences (PROUVEES) de ces pratiques, ne pas réagir est coupable car c’est s’en rendre complice (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/06/16/colere-indignation/, sur le devoir d’indignation).

Devant ce genre de choses inacceptables, il FAUT intervenir pour informer sur leur nocivité !

Moi, je ne laisse pas passer des choses choquantes sans réagir : j’ai choisi mon combat !

Bea de Laat Je parlais du statut de la femme & de l’avenir de cette pauvre enfant

Je fais aussi des photos

-> bon … J’arrête là ; il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre … Ou plutôt : je retrouve une tendance que j’ai rencontrée chez tous les individus stupides avec lesquels je suis entrée en contact (ça en fait beaucoup) ; ils ont toujours tout pigé, mais de travers !

Et le pis, c’est que, n’ayant qu’une seule idée en tête, ils s’y accrochent – ils ne semblent pas (vouloir) comprendre que je ne parle pas du tout de ce qu’ils ont « compris » que je parlais…

Décidément, celui qui n’a qu’un dé à coudre ne pourra recevoir que la valeur d’un dé à coudre, même si on lui déverse un océan…

Typique aussi : l’attaque personnelle ; juste pour avoir écrit une simple mise en garde, le gars me conseille d’aller me faire soigner, comme si j’étais une anormale … mais -une fois de plus – c’est typique des « sheeple », des « Mr Smith », de se lever pour détruire les « éléments étrangers » ( = ceux & celles qui voient clair & dénoncent les tares sociales).

Je vais regarder sur le mur de celle (celui) ayant posté la photo (Jerlmyer Brooks) ; j’y touve – entre autres choses – d’autres photos de fillettes, dont une jolie gamine, avec un gros plan de son T-Shirt portant l’inscription « Playdate material » (!)

« Celui qui sait qu’il sait, écoute-le, celui qui ne sait pas qu’il sait, informe-le, celui qui sait qu’il ne sait pas, enseigne-le, celui qui ne sait pas qu’il ne sait pas, fuis-le » (Confucius)

Oui les ignorants, les stupides, les abrutis, les inconscients suiveurs, sont dangereux ; ayant failli à leur devoir d’humain de s’informer le plus possible sur ce monde, ils promeuvent en toute « innocence » la culture du viol & de la pédophilie, qui imprègnent de plus en plus notre société !

Et bien sûr, ensuite, si leur femme, leur fille ou leur soeur se fait chopper par un satyre ou un pédophile, ils viendront s’en plaindre …

A ce sujet, je conseille la lecture de ces excellents documents :

hypersexualisation des fillettes : http://social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_hypersexualisation2012.pdf

voir p.40 à 45 ! p.47-48 ! p.65 !

ou ceci, p.75 du rapport : Les conséquences les plus graves constatées chez les jeunes filles

Cette survalorisation de l’apparence et de la séduction véhiculée par cette hypersexualisation comme mode de rapport à l’autre comporte des risques pour la santé physique des jeunes filles dont les troubles alimentaires, l’utilisation récurrente de régimes amaigrissants dès le plus jeune âge, la consommation de drogue et d’alcool, le tabagisme, le recours aux chirurgies esthétiques, les relations sexuelles précoces à risque, les troubles d’ordre sexuel, incluant la perte du désir, ainsi que le cortège de problèmes liés à la contraception, aux infections transmises sexuellement et aux interruptions de grossesse. En misant sur le paraître, les jeunes filles deviennent dépendantes de l’appréciation des autres et, par le fait même, fort vulnérables. De plus, l’imposition de standards irréalistes par les industries de la beauté, de la publicité et des médias risque d’entraîner pour beaucoup d’entre elles une insatisfaction face à leur apparence ainsi qu’une baisse de leur estime de soi.

De telles conséquences peuvent être à l’origine d’autres effets négatifs dont la hausse du sentiment de honte et de l’anxiété, la diminution de l’acuité mentale, la dépression.

Cette perte d’estime de soi a parfois des effets dévastateurs. La recherche de Pierrette et Natasha Bouchard au Québec en démontre quelques aspects : « Une recherche menée auprès de 530 jeunes des deux sexes fait ressortir qu’une préoccupation centrale pour l’apparence peut menacer la santé mentale. Dans cette étude, 1 Op.cit., p 14 75 les femmes montraient des résultats plus élevés que les hommes à ce que les chercheuses et les chercheurs ont appelé « l’auto-objectivation », c’est-à-dire la tendance à évaluer son apparence de l’extérieur, soit l’attraction physique, le sexappeal, les mensurations et le poids. Ces composantes sont apparues plus importantes, pour définir son identité, que la santé, l’énergie, la coordination ou la force physique.

Cette préoccupation pour l’apparence était à l’origine d’effets négatifs dont la diminution de l’acuité mentale, la hausse du sentiment de honte et de l’anxiété, la dépression, la dysfonction sexuelle et les troubles alimentaires… »

p.76 Selon cette même étude, la sexualisation touche aussi les garçons et les hommes : – Elle mène à une diminution de l’attirance pour leur partenaire. – Elle met en péril la capacité d’être empathique avec leur partenaire féminin. – Elle interfère sur leur capacité à conserver une relation.

– Ou : http://lci.tf1.fr/france/societe/viol-stereotypes-et-prejuges-notre-societe-a-une-culture-du-viol-8722044.html

=> des gaminoutes qui traîneront toute une vie de misère (avec suicide à la clé) ou qui se font VIOLER ou tuer, ce n’est PAS « mignon » … DU TOUT !!! Et il faut être un fameux trou de cul pour prétendre l’inverse !

Alors, cessons d’encourager ces horreurs ; cessons de poster ce genre d’images ou boycottons-les au lieu de les « liker » !

A la place, postons, « likons » et partageons des photos de fillettes fortes, douées, courageuses !

PS : je n’ai pas voulu mettre la photo pour illustrer l’article, mais voici une des photos (car il y en a beaucoup) de cette malheureuse enfant – vous pourrez voir le scandale que c’est : bambine maquillée

La sotte mode du « pardon obligatoire »

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Parmi les théories New Age farfelues (& nocives), à part le rejet de toute négativité (« tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » !), il y a l’obligation (fasciste) de pardonner !

Le pardon est présenté comme la panacée universelle pour les victimes d’abus ; c’est ce qui est censé guérir nos blessures & apaiser notre âme. Selon les tenants de ces belles théories (hélas fausses !), notre guérison dépend de notre faculté de pardonner.

Pourtant, si vous vous forcez à le faire, vous constaterez que vous n’êtes pas guéri, que vous ne vous sentez pas mieux … Pis ; que ça vous expose à de nouvelles violences !

Car quand quelqu’un vous maltraite, il vous vole en quelque sorte, quelque chose (argent, santé, estime de vous).

Si un voleur « normal » vous prenait quelque chose, il devrait vous rembourser & être puni, non ?

Un PN vous vole votre joie de vivre, votre passion, votre vie même…et il ne devrait rien rembourser pour ces ressources, les plus précieuses de toutes ? Ce n’est pas logique !

Le vrai pardon ne peut être donné que si les 2 parties souhaitent restaurer la relation & faire ce qu’il faut pour ça.

L’agresseur doit avouer son acte, en montrer du regret (contrition sincère de vous avoir blessé), vous rembourser ce qu’ils ont pris + une pénalité, et montrer une solide détermination à ne pas vous re-blesser à l’avenir.

C’est seulement s’il fait ces 4 choses ET que vous ressentez & êtes convaincu(e) qu’il est sincère & regrette vraiment ses actes, que vous pouvez alors pardonner.

Le vrai pardon est un genre de transaction ; l’autre a contracté une dette envers vous ; il est juste qu’il la compense.

C’est CELA qui répare la relation.

Il est typique que le PN joue les victimes et vous accuse du mal qu’il vous a fait (vous l’avez, soi-disant, « poussé à faire ce qu’il a fait » !) mais n’avalez pas ces salades ; ne vous laissez pas berner en remplaçant la réalité par sa réalité menteuse. Soyez plutôt consciente que ce n’est qu’une ruse habituelle des PN pour éviter toute responsabilité et qu’en employant ces tactiques, le PN prouve qu’il refuse de se repentir.

Si vous accordez votre pardon sans que votre agresseur n’ait effectué les 4 étapes, c’est un faux pardon ; si vous pardonnez alors que votre agresseur refuse d’avouer ses torts, ou être en dette envers vous, ou dit ne pas ressentir de regret, il saura que tout lui est permis.

Attention : rendre plus que ce qu’il vous a pris est essentiel : ça montre qu’il y a repentir réel, que l’agresseur estime juste d’être puni (en + de rembourser ce qu’il a volé). Là, par pure gentillesse, vous pouvez renoncer à une partie de cette pénalité. Mais ne renoncez pas à la totalité.

Bien sûr, un PN ne se reconnaît jamais en faute & refuse de se plier aux conditions pour être pardonné. De toute façon, vous n’êtes qu’un objet et lui, un dieu, dont les caprices font loi – alors, comment osez-vous leur demander des comptes ? Comprenez que dans ces conditions, il est impossible de pardonner à un PN.

Même s’il admet qu’il a eu tort & vous demande pardon, ce n’est que par calcul – jamais sincère …

Le pardon n’est pas un dû, il ne doit jamais être automatique ; c’est un don précieux que vous ne devriez pas brader. Il concerne le fait de restaurer la paix de l’esprit et la relation – ce qui ne se fait pas tout seul, & demande des efforts des 2 côtés. Donc, si vous ne voulez pas le donner, tel est votre choix, & c’est parfaitement légitime !

Il est évident qu’on ne peut pardonner de tout son coeur si l’on n’est pas convaincu(e) que celui (celle) qui nous a fait du mal, veut réellement se corriger. Si vous n’êtes pas satisfait, vous ne lui devez pas votre pardon.

Et s’il vous dit que vous devez lui pardonner, c’est la preuve absolue qu’il ne se repent pas du tout !

Mais il y a un dilemme : si vous ne pardonnez pas, impossible de revenir à la sérénité ; vous restez avec votre blessure & votre colère… Ces émotions sont bonnes ; car elles sont nos amies, même les négatives (du moment qu’elles ne durent pas) ; elles servent à notre survie, à nous faire comprendre où l’on se trouve & à nous pousser à réagir pour nous sortir du danger.

Si vous les ressentez, demandez-vous quel bienfait vous tirez de fréquenter quelqu’un qui vous fait ressentir cela .. Mettez un nom sur la force mauvaise qui a semé le chaos & la destruction dans votre vie, sur ce qui a sucé votre énergie, vous a fait vivre dans une frustration constante, vous a affaibli(e) & rendu votre vie amère ; c’est de la perversion narcissique.

Donc, là, si vous ne pouvez pardonner parce que l’autre refuse de faire ce qu’il faut pour ça, il ne reste que 2 solutions :

-soit vous décidez que votre bien-être & votre vie (& celle de vos enfants) ne valent rien, et vous restez dans cette relation destructrice, permettant ainsi à votre bourreau à continuer à vous démolir pour son plaisir – sans compter que votre mal-être & votre colère restent et vous détruiront de l’intérieur si vous choisissez de rester à la merci du PN,

– soit vous pensez que vous (& vos enfants) êtes important(s) & décidez de vous sauver. Et, en coupant les ponts avec votre abuseur, vous retrouverez la paix de l’esprit.

Comment voulez-vous guérir si vous restez exposé(e) à la violence ? C’est impossible ! Et bêtement « pardonner » un crime, sans raison, ne fera qu’augmenter votre rage. Et prétendre que vous n’êtes pas en colère ne fait qu’envenimer les choses & vous causera sûrement de graves déboires…

Reconnaissez votre droit (& devoir) de rompre avec quelqu’un qui persiste à vous faire du mal, même si cette personne est de la famille. Vous devez vous aider, vous soutenir, car personne ne le fera à votre place !

Ne vous en veuillez pas de ressentir de la colère ; ce n’est pas vous qui avez généré cette émotion ; c’est le PN !

La façon dont vous choisissez d’agir, par contre, est de votre responsabilité. Utilisez votre rage de façon constructive ; il n’est pas en votre pouvoir de changer le PN (ceci est ESSENTIEL à comprendre !), mais vous pouvez changer votre situation.

Utilisez votre colère pour vous motiver à faire les changements nécessaires pour vous protéger & si possible, pour en aider d’autres – il n’y a rien de mieux pour relativiser & retrouver la sérénité ! Vous pouvez, par ex, faire du bénévolat pour aider les orphelins, les malades, les blessés ou encore les animaux.

Si vous pensez que vous ne pourrez retrouver le calme intérieur qu’à condition que le PN se mette à « filer droit », ça ne va pas ; votre guérison ne doit pas dépendre du fait que le PN fasse ceci ou cela, ou dise ceci ou cela, ou s’abstienne de faire ou de dire ceci ou cela ; ça ne doit dépendre que de vous.

Acceptez de voir et de vous exprimer à vous-même ce qui vous est arrivé, puis, prenez des mesures pour vous assurer de ne pas continuer à être une victime. C’est ça qui vous renforcera & élevera votre estime de vous.

Il est bon de garder quand même un petit fond de colère ; pour pouvoir reconnaître immédiatement si l’on vous attaque, et vous en indigner ; c’est ce que vous permettra de rester à l’écart du mal !

Il ne s’agit pas de vivre dans un état permanent de colère, mais de l’écouter quand elle tente de vous alerter.

Cette colère résiduelle est constructive et non destructive.

Le PN ayant refusé de stopper ses actes, ce qui indique qu’il a bien l’intention de continuer à vous blesser – alors, comment pourriez-vous guérir s’il éveille sans cesse la colère & la douleur dans votre coeur ?

Nourrir une fausse idée du concept de pardon, fait qu’on prétend qu’une chose est ok, alors qu’elle ne l’est pas.

Pardonner de façon « gratuite » ne fait pas de vous une «bonne personne», car alors, vous faites partie du problème ; cela ne fait que perpétuer le mal.

Il faut comprendre que le pardon comprend 2 personnes, une relation et qu’il fonctionne comme une transaction.

Pourquoi vous mentir sur votre ressenti ? Un mensonge ne pourra jamais vous soulager.

Essayer de « pardonner » n’est pas une façon honnête de trouver la paix que vous recherchez. Visez plutôt une chose que vous pouvez obtenir : l’acceptation de ce qu’on vous a fait, l’acdeptation que poursuivre la relation est impossible, l’acceptation de ce que l’autre a choisi…

Car oui, le PN a choisi de continuer dans cette voie & à refuser d’être digne de pardon. Seule l’acceptation de cette vérité vous mènera à la paix, et non une définition fausse ou lâche du pardon.

On dit que « errer est humain, persévérer est diabolique » ; tous, nous faisons des péchés, mais y persévérer exprès est impardonnable. Donc, ne donnez par le pardon juste pour prouver que vous êtes une bonne personne.

Renoncez plutôt à toute idée de vengeance ; ceci fera cesser vos ruminations sur les abus que vous avez subis (alimentant votre colère & vous faisant devenir mauvais). Focalisez-vous plutôt sur des choses positives

Le pardon n’est pas à considérer quand on a affaire à des agresseurs impénitents. Au lieu de vous réconcilier avec votre bourreau, faites-le avec vous-même, avec ce que vous avez vécu, avec le fait qu’il ne changera pas et que ça ira de mal en pis… et sauvez-vous !

Donnez-vous le temps de guérir – et ça prendra longtemps – remplacez les êtres mauvais dans votre vie par des êtres bons, trouvez des activités saines, des passe-temps, … Voilà ce qui apaisera votre colère et permettra à votre esprit de retrouver le repos.

Comment les PN vous diffament

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Comme dit ailleurs, le PN vise à « rentabiliser son investissement » ( = toute la comédie de l’être parfait qu’il a dû jouer pour vous attirer dans ses filets) – donc à vous garder, pour pouvoir se nourrir de vous le plus longtemps possible (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ).

Et pour ça, il faut vous isoler, pour affaiblir votre position.

Il prendra donc diverses mesures en ce sens ;

– pour vous isoler physiquement, il vous « enlevera » loin de vos proches, vous privera d’argent ou de moyens d’en gagner (job, études) ou de véhicule,

– pour vous isoler psychiquement, il y a 2 volets : d’abord, tout faire pour vous inspirer de la méfiance vis-à-vis de vos proches (si pas de la colère ou du mépris), et secondement, inspirer à tous de la méfiance, colère & mépris envers vous.

Voici comment ça se passe concrètement : au début, il va se montrer adorable, en sorte de gagner votre coeur & votre confiance.

Il se « confiera » à vous, à la fois pour vous inciter à faire de même, et aussi à faire vibrer la corde sensible (car, dans ses fausses confidences, il se présente toujours comme une victime, comme un agneau sacrificiel, auquel de méchantes gens ont fait subir des choses horribles) ; la pitié est un piège bien au point & efficace, qui fait tomber bien des victimes dans le filet des PN !

Donc, vous vous ouvrez et vous vous confiez aussi … Grave erreur ! Non seulement ça lui permet de vous maltraiter en « appuyant » précisément là où ça fait mal, mais ça va lui permettre de vous démolir auprès des autres, pendant la relation et surtout après, si vous osez le quitter.

Dès le début, il tente de monter les autres contre vous, à la fois pour vous isoler, et pour se trouver des flying monkeys, qui feront le sale boulot ( = vous persécuter) à sa place – ce qui lui procure une double dose d’approvisionnement narcissique.

Que ce soit vos amis, petit(e)s ami(e)s, collègues, …il se débrouille pour se rendre sympathique et vous salit auprès de tous ceux à qui vous avez l’imprudence de le présenter.

Par ex, un homme raconte la tactique de sa mère PN ; s’il amène à la maison une nouvelle petite amie, la mère se montre charmante. Elle attend qu’il aille aux toilettes pour demander à la fille de l’aider à organiser une fête d’anniversaire surprise pour son fils, et qu’il ne faut rien lui dire. Incidemment, elle demande à la fille son N° de téléphone pour pouvoir la planifier toutes les 2.

Peu après, elle téléphone à la petite amie sous prétexte de discuter de la fête d’anniversaire & commence une conversation à bâtons rompus, où elle raconte qu’elle a peur de son fils, que d’ailleurs ils avaient, jusqu’à il y a peu, une mauvaise relation, mais que depuis quelques semaines, il se montre miraculeusement gentil avec elle.

Bien sûr, sa bien-aimée se demande qui peut bien ne pas s’entendre avec une mère aussi gentille, & aussi que l’homme lui joue une comédie & cache un caractère menteur & violent.

Ou elle offre – toujours en cachette de son fils – un cadeau à la fille, mais en prenant un air angoissé et en la suppliant de ne rien dire à ce dernier, car sinon, il se mettrait en colère et que ça la terrifie…

Cette mère PN s’était déjà débrouillée pour le couper de tous ses copains quand il était enfant.

Bien entendu, les PN ne font jamais exprès de « révéler » ces choses sur vous, ou n’avaient que de bonnes intentions… Ben tiens ! Comme par hasard, ils le font pourtant en tous domaines de votre vie : au plan amical, amoureux & professionnel, toujours et partout ; ils saisissent toutes les occasions de vous salir !

Par ex en rue, au magasin, dès qu’ils aperçoivent quelqu’un que leur victime connaît, ils vont engager la conversation… et y glisser leur venin ; de petites phrases assassines, qui font que les gens vous détestent & vous méprisent et ont pitié du (de la) PN – un comble !

Moi, par ex, j’avais jadis rencontré 2 Bruxellois (Tania & Titoune) en Grèce. On se trouvait sympas et on était tout contents de trouver des compatriotes sur cette île paumée (Antiparos)… jusqu’à ce que je leur présente ma soeur jumelle (le Golden Child de la famille)… Soudain, à mon grand désarroi et à ma grande douleur, ces 2 personnes se sont mises à être très amis avec elle et à m’éviter.

Je me rappelle d’une fois, on buvait un café tous les 4 et je dis que j’aime quelque chose (j’ai oublié quoi). Immédiatement, ma soeur s’écrie d’un air totalement stupéfait & abasourdi (quelle bonne actrice !) : « Mais enfin, Béa, hier encore, tu m’as dit que tu détestais ça ! »… et les 2 autres de me regarder comme une foldingue…

Et elle, avec ses grands yeux innocents… Après les vacances, elle a gardé des contacts avec eux durant des années, & bien sûr, ils ne m’ont plus jamais contactée. Ca fait mal…

Bref, entendant & croyant de telles choses sur vous, toutes vos connaissances vous tournent le dos, ou deviennent des flying monkeys.
La conclusion à en tirer est de ne jamais présenter une connaissance à des PN ; devant ces derniers, tenez votre langue, pour ne pas mentionner par inadvertance le prénom d’un nouvel ami, ou l’endroit où vous l’avez rencontré, ou votre nouveau boulot, ne les appelez pas devant un PN ou ne laissez pas traîner votre portable ou votre carnet d’adresses, …

Attention ; s’ils voient que vous devenez méfiant, ils vous rejouent les gentils, les serviables, les fiables, jusqu’à ce que vous leur refassiez confiance & baissiez votre garde – et qu’ils puissent reprendre leur diffamation.

Jamais, jamais vous ne pouvez leur faire confiance, car jamais ils ne changent, malgré les apparences !

Tout comme les gazelles deviennent juste un peu plus rapides que les lions, puis les lions rattrapent leur retard, puis les gazelles deviennent plus rapides, puis … etc. , c’est pareil avec les PN ; comme vous devenez méfiant & que vous leur échappez, ils s’adaptent, modifient & « élèvent » leur niveau de subtilité.

Vous pouvez donc vous attendre qu’à chaque « crise », ils auront l’habileté diabolique de dire & faire exactement ce qu’il faut pour vous convaincre que, cette fois, c’est différent, qu’ils ont changé… mais ne faites pas l’erreur de les croire, car ce ne sont encore que des mensonges !

Tant que vous êtes jeune & vivez encore chez eux, vous êtes à leur merci. Vous devez donc faire en sorte de prendre votre indépendance au plus tôt & d’aller vivre ailleurs. Une fois là, évitez-les le plus possible et si vous les appelez (au maximum une fois/mois), surveillez-vous : ne donnez pas le nom de vos amis ou petits-amis, le lieu où vous travaillez, ou le fait que vous fréquentez quelqu’un, car le PN ne songe qu’à vous tirer les vers du nez pour pouvoir continuer à vous nuire en vous salissant partout & en faisant le vide autour de vous ; ces êtres mauvais & envieux de vos qualités, veulent détruire votre vie, ne l’oubliez jamais !

Du reste, avec l’Internet, il est maintenant facile de trouver les infos privées de presque tout le monde – donc, soyez prudent(e) ; ne dévoilez pas trop de vous-même (à vos proches PN comme au reste du monde).

Rappelez-vous du proverbe : « pour vivre heureux, vivons caché » !

Le PN a de bonnes raisons de vous maltraiter !

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Vous l’effrayez, mauvais(e) que vous êtes ! Vous méritez bien ce qui vous arrive !

Là, vous devez vous dire que je suis devenue dingue, non ? Eh bien, je pourrais écrire ça si je pensais comme certains – comme Isabelle Blanes-Arama par ex, qui, il y a peu, a commenté que je ne connaissais rien au sujet des PN et que (ceci est 1 copié-collé de son commentaire) « Un PN ne sais jamais qu’au fond de lui il est mauvais puisque par essence même il est une victime. Une victime ne PEUT pas être mauvaise, il est malheureux, constamment, parce que rien ne peut le satisfaire…  « 

Les gens qui pensent ainsi refusent de croire au Mal & croient donc dur comme fer que les PN ne sont pas vraiment mauvais, & qu’ils ne nous attaquent que parce qu’ils se sentent menacés… Par qui ou par quoi, tout est là … (on se le demande, en fait !)

Si vous êtes victime d’un pervers narcissique, vous savez que cette excuse d’une soi-disant menace est une vaste fumisterie, car il vous attaque précisément quand vous êtes le moins menaçant(e) – comme, par ex, quand vous tentez de lui plaire, quand vous lui dites « je t’aime », quand vous tentez d’apaiser sa colère ou quand vous essayez de faire qu’il vous écoute.

Alors que vous attendez la réaction normale à ces comportements respectueux, vous subissez une attaque perverse. C’est si soudain, choquant et inattendu que quelqu’un en a dit que « vivre avec un PN, c’est comme avoir un accident de voiture en choc frontal chaque jour de sa vie » !

Bref, cette tactique de choc nous surprend, nous déséquilibre. Cela nous blesse tellement (& profondément, car on est « ouvert(e) » à ces moments-là) qu’on en est comme paralysé(e).

Quelle grave offense avez-vous bien pu commettre pour le menacer ? Examinons le dernier exemple ; en essayant de vous en faire écouter. En faisant cela, oui, vous le « menacez »… c-à-d que vous menacez son ego malade et boursouflé, celui qu’il s’imagine être (c-à-d Dieu ou le « Maître tout puissant »).

Rappelez-vous qu’il est un enfant qui joue un rôle, et exige que tout le monde joue à son jeu. Cela signifie que vous êtes censé(e) suivre son scénario, et donc, agir comme « le misérable esclave », « le sujet obéissant », indigne de l’attention du « Maître ».

Et si vous refusez de jouer à ce jeu, « bébé » pique une colère et vous persécute jusqu’à ce que vous cédiez.

Dans son fantasme de toute-puissance, vous êtes trop petit par rapport à lui (ou elle), comme une mouchette ou un ver de terre, que pour qu’il vous remarque… et vos OSEZ vouloir qu’il vous remarque, vous écoute ou fasse attention à vous ? Vous, le misérable vermisseau, prétendez vouloir vous mettre sur le même pied que « Sa Majesté  » ? Quelle prétention ! Une telle impudence doit être punie !

Quelle méchanceté est la vôtre, d’oser menacer le « Dieu tout-puissant » dans son délire de grandeur !

Cela vaut aussi quand vous lui dites que vous l’aimez, car dire ceci est une demande implicite d’amour en retour. Là encore, il est grotesque & insultant d’imaginer qu’un être supérieur, divin & parfait, pourrait aimer un simple ver comme vous !

Voilà comment vous les « menacez », voilà comment ce que n’importe qui de normal trouverait normal et même bien, paraît monstrueux à des monstres !

Non, vous ne les menacez pas – il y a juste que les PN sont des pervers, c-à-d des individus qui, dans leur psychose, pervertissent le réel & voient l’amour, l’affection et l’engagement comme des menaces.

Et leur façon cinglée de voir les choses n’est nullement votre problème ; c’est à 100% le leur, car tout être normal ne se sentirait pas menacé par la demande d’égalité de son partenaire.

Un PN a besoin d’agresser pour se nourrir, pour survivre & ne pas basculer dans la folie. Donc, quand il vous attaque, ce n’est pas en réaction à une attaque ou menace de votre part, et prétendre l’inverse ( = qu’il vous attaque car vous l’aviez menacé) est aussi fou que de dire qu’un agneau menaçait le loup qui l’a attaqué.

Mais les soi-disant experts, à la tête farcie de belles théories où l’on vit dans un monde sans Mal, refusent de croire ceci ; qu’il y a une différence fondamentale entre une dispute de couple, et cette prédation.

Bien qu’ils se prétendent les seuls qualifiés pour exprimer une opinion sur la question, ils sont en fait les moins compétents et qualifiés, parce qu’on ne peut connaître quoi que ce soit que si on l’a vécu dans sa chair.

Mais ces gens n’écoutent pas les victimes ; bien que celles-ci parlent d’expérience, ils sont fermés à leurs dires, parce que « un homme ne peut apprendre ce qu’il croit déjà connaître » – bref, ce sont les pires !

En réalité, ils ont tiré leur prétendu savoir sur le sujet, dans les essais spéculatifs ou des conférences, écrits par d’autres tout aussi ignorants qu’eux. Ils n’ont aucune expérience vécue avec des PN, alors, comment pourraient-ils en connaître quoi que ce soit ?

Par conséquent, n’allez pas perdre votre temps, votre argent et votre énergie chez des gens qui ne feront que vous enfoncer en vous jetant la faute sur le dos ! Fiez-vous à vos propres sensations & observations, examinez les faits pour tirer des conclusions, & vous saurez ce que vous devez savoir.

Dans le monde animal, on voit que tous les animaux se battent parfois avec d’autres (de leur espèce ou d’une autre) quand ces autres dépassent une limite & menacent leurs intérêts. Il est clair que leur mobile d’attaque est de restaurer leurs limites, donc leur sécurité ; en effet, dès que le transgresseur recule, le combat s’arrête et tout le monde est à nouveau serein.

Pourquoi ? Parce que quand on est vraiment menacé, notre motivation est de repousser la menace ( = auto-défense) et cela fait, on revient au calme.

Mais par contre, quand la motivation est de détruire l’autre, s’il recule ou tente de vous apaiser, ça a l’effet inverse ; l’attaquant voit cela comme un signe de faiblesse, & ça l’enhardit à poursuivre l’attaque jusqu’à destruction complète de l’autre.

C’est ce qui se passe quand un animal vise à manger l’autre ; il ne cesse pas avant que l’autre ne soit par terre, anéanti.

Or, c’est précisément ce que font les prédateurs humains (comme les psychopathes et autres narcissiques) !

Et voilà pourquoi la seule façon d’éviter d' »effrayer » ou de « menacer » ces pervers est rester loin d’eux … le plus loin possible ! 

Fréquentez plutôt des gens que votre affection ne « menace » pas !

Victimes de sectes : à plaindre ou à blâmer ?

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J’en ai un peu ras le bol de ce « plaignement » des victimes de sectes !

On insiste toujours – & eux les premiers – sur le fait que la secte leur a tout pris, mais ce qu’on ne dit jamais (et eux non plus), ce que je trouve qu’il FAUDRAIT dire, c’est qu’ils engrangent des bénéfices cachés ; oui, les gens qui y entrent, et surtout qui y restent, y trouvent amplement leur compte ! Et partent dès que ce n’est plus le cas, c-à-d dès que le prix à payer commence à surpasser les bénéfices qu’ils en tirent…

Je consens qu’ils doivent avoir une pauvre estime de soi pour se laisser maltraiter (encore que…), mais en laisser maltraiter d’autres (dont leurs enfants) devant leurs yeux sans réagir prouve quand même aussi un grave manque de moralité !

Et quant à « on leur a tout pris », il faut se souvenir qu’il y a un mobile à tout, dans la vie. Donc, même le gars qui donne 1 million d’€ à une organisation caritative, n’accepte de se séparer de cette somme QUE parce qu’il en retire quelque chose qui vaut autant, ou plus, que cette somme qu’il donne.

De même, les adeptes de sectes en retirent aussi plus que leurs dons.

On pourrait se dire que c’est la sérénité, le bien-être, les grâces spirituelles – mais non ; ça ne peut pas être cela, puisqu’on sait maintenant que ces choses sont totalement absentes dans une secte.

Alors, par quoi sont contrebalancées les choses que les adeptes offrent à leurs gourous ?

Les études scientifiques sur le bonheur nous ont appris que le facteur de bonheur majeur est la sensation de faire partie d’une communauté. Or, nouer des relations est dur & prend du temps – avec un risque non-négligeable de se faire rejeter. Et là, hop ! On fait instantanément partie d’une communauté, on a instantanément des tas d’ami(e)s… Pratique, non ? Ces gens ont un besoin d’amour et d’appartenance, & il n’y a rien de mal à cela…

Seulement, il y a autre chose – de bien moins honorable :

Etre humain, tout en étant un genre de cadeau, est également un lourd fardeau ; s’assumer (avec toutes les responsabilités que cela implique), penser vraiment (& « penser, c’est dire non » ), est une dure lutte…mais bon, ça nous est tombé dessus, alors, remercions et tirons-en le meilleur parti possible.

Mais certains refusent ce don comme ce fardeau ; alors, ils prennent des « vacances » ; des vacances de l’action & de la pensée ; ils adoptent une pensée toute faite, et une vie où ce n’est pas à eux de se préoccuper de ce qu’ils feront, mais où quelqu’un d’autre le décide à leur place… Quel soulagement ! … quelle paresse, plutôt ! Quel avachissement !

Là aussi, beaucoup de gens (les membres de sectes, justement) sont prêts à payer cher pour ces « vacances d’humanité »… Faut-il dont admirer ceci ? NON, 1000 fois non ! Vous êtes humain ? Eh bien faites avec & montrez-vous-en digne !

Et il y a enfin une 3ème cause, la plus odieuse de toutes, qui semble être le mobile principal de ceux qui rejoignent une secte.

Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, a dit un jour que le moyen le plus rapide de faire fortune, est de fonder une secte ; il a donc mis ce postulat en pratique…. et il avait raison, puisque ça a marché.

Eh oui ; on fait fortune en exploitant les vices, les tares, les bas instincts des gens… C’est ce que font les vendeurs de drogues, d’alcool, de filles… et les fondateurs de sectes !

Mais quel vice, vous demandez-vous ? (car quel mal y a-t-il à vouloir suivre Dieu ?) – J’explique :

Normalement, l’humain doit tendre à s’améliorer sans cesse ; viser l' »inaccessible étoile » de la perfection, et marcher vers elle chaque jour (en sachant qu’on ne l’atteindra jamais).

Car « cesser de vouloir être meilleur, c’est cesser d’être bon » ; la vie est comme un tapis roulant allant vers l’arrière. Donc, même si l’on reste immobile, on part automatiquement vers l’arrière ; c-à-d qu’on devient plus mauvais.

L’ennui, c’est que s’améliorer exige un gros travail d’information, sur soi, sur les autres et sur le monde qui nous entoure, ainsi qu’une grosse dose d’humilité (pour pouvoir se remettre en question et rejeter nos façons de faire et nos croyances lorsqu’on en rencontre de plus véridiques) … & ça, ce n’est pas à la portée de tout le monde !

Alors, que font tous ceux qui ne peuvent ou ne veulent guère faire tous ces efforts pour s’améliorer ? Ils se créent un « nous » (nous ; les gentils, les beaux, les intelligents, les civilisés, les travailleurs) et un « eux » (eux ; les mauvais, les moches, les crétins, les barbares, les feignants)…

Bref, c’est déjà stupide, malsain & répugnant de se couper ainsi sans raison d’une partie de l’humanité, mais c’est surtout un moyen très vil de se créer une estime de soi fausse (car rien ne la justifie) & outrée (puisqu’elle génère un sentiment de supériorité).

Et c’est exactement ce qui se passe pour nos « pauvres victimes » de sectes ; eux seuls sont les élus, eux seuls sont bons, eux seuls ont raison, eux seuls sont assez intelligents que pour voir la vérité, eux seuls sont dignes d’être sauvés, …

Tous les autres sont à éviter, ils sont méchants (proies du démon) ou aveugles (trop bêtes que pour voir la vérité), et indignes d’être sauvés s’ils s’entêtent dans le « mal » ; c-à-d refusent de se convertir aux croyances (toujours grotesques, et souvent malsaines) de nos gogos. Voilà qui est suprêmement impertinent !

Et si lesdits adeptes font du prosélytisme, c’est en partant d’une position de supériorité, comme des enseignants parlant à de petits enfants à qui il faut tout expliquer… On me l’a fait et je puis assurer que l’inflexibilité de leurs principes idiots, autant que le mépris pointant sous les paroles mielleuses, est choquant !

Ouvrons les yeux : voilà la valeur contre laquelle ils échangent tous leurs biens, la « compensation » de tout ce qu’ils donnent à la secte : c’est CELA qui les a fait entrer dans la secte, CELA qui les y maintient, CELA aussi, qui leur a fait sacrifier & offrir tout ce qu’ils avaient… ce qui est, à mon avis, un bien vilain sentiment !

Dale Carnegie disait que ce qui fait mouvoir les humains, c’est le désir d’être important, et que c’est la façon dont ce désir se manifeste qui montre la nature et la valeur d’un être.

Or, comment cela s’exprime-t-il chez nos « pieux » personnages ? En se coupant du monde & en le méprisant, en s’en croyant supérieur – sans aucune raison, puisqu’on voit qu’ils ne font aucun bien réel autour d’eux.

L’argent qui’ils ont donné leur a paru en fait être un bon investissement : en échange, ils s’achètent un avenir tout rose et tout bleu, dont les autres – la « sous-race » – seront exclus. Eh bien, merde ! Le bien, c’est pour tout le monde, ou pour personne ! Il faut être un fameux salaud pour imaginer de jouir d’une vie de rêve alors que les autres meurent ou vivent dans les tourments – juste parce qu’ils croient autre chose !

C’est pourtant facile à comprendre que, chacun ayant des gènes différents, une famille différente, une culture différente, une sensibilité & une intelligence différentes, & des expériences de vie différentes, chacun aura des croyances différentes …

En conclusion, non seulement, ces adeptes n’exercent pas leur faculté de penser & d’agir comme des humains dignes de ce nom, ni ne travaillent au développement de leur âme (qui est le devoir de tout humain), mais ils nourrissent un orgueil diabolique (ce même péché – mortel ! – qui perdit Adam & Eve au Paradis terrestre !).

Alors, vous comprendrez que leurs pleurnicheries ne me touchent guère. Je suis juste désolée pour les enfants – qui eux, n’ont eu aucun autre choix que de subir les conséquences de la bêtise, l’immoralité et l’ego primitif & boursouflé de leurs parents !

15 synchronicités

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Time...J’avais été frappée par l’histoire (lue dans « Bouillon de Poulet pour l’Ame », je crois) de 2 enfants qui avaient chacun ramassé une moitié de coquillage sur une plage et qui, 20 ans après, se rencontrent et se marient. Or, un jour qu’ils parlent de leur enfance, ils mentionnent ce fait, et qu’ils ont chacun gardé le morceau de coquillage. Et, approchant les 2 morceaux l’un de l’autre, ils constatent avec stupéfaction que les 2 parties s’emboitaient parfaitement et qu’en fait, chacun avait ramassé & gardé la moitié d’un même coquillage !

Voici quelques autres synchronicités (car il n’y a pas de coïncidences) étranges :

– En 1883, un Texan nommé Henri Ziegland abandonna une jeune fille, qui se tua de désespoir. Fou de colère, le frère de la jeune fille alla chez Ziegland, le trouva dans son jardin et lui tira dessus, avant de se suicider. Mais la balle ne fit qu’effleurer Henri Ziegland et alla se planter dans un arbre derrière lui. 20 ans plus tard, en 1913, le Texan décida d’abattre l’arbre en question et, ne voulant pas se fatiguer, le fit sauter à la dynamite. L’explosion expulsa la balle de l’arbre ; elle en sortit comme un boulet & vint se loger dans la tête d’Henri Ziegland, qui mourut sur le coup.

– En 1829, la goélette Mermaid fut prise dans une tempête au large de l’Australie. Ayant heurté des récifs, elle coula. Heureusement, tous les passagers purent nager jusqu’à la côte. Ils attendirent là 2 jours, jusqu’à ce qu’un bateau, le Swiftsure, voie leurs signaux de détresse & vienne les recueillir. Hélas, après 5 jours, ce vaisseau vint s’échouer sur une plage. Là aussi, tous les passagers survécurent, un autre vaisseau – le Gouverneur Ready – vit rapidement leurs signaux de détresse & les recueillit tous à son bord. Mais quelques heures plus tard, un grave incendie se déclara, en sorte que les passagers durent abandonner le navire & se réfugier dans des canots. Mais très vite, le Comet, un navire dérouté par une tempête, passa par là, les vit & les recueillit… Tout alla bien durant 4 jours, puis, une tempête survint, brisant le mât du Comet. Ses marins, voyant que les passagers & marins des 3 autres désastres semblaient porter la poisse, embarquèrent dans l’unique canot de sauvetage, laissant les autres tenter de se sauver sur des radeaux de fortune.

Tous passèrent une nuit affreuse, dans une mer démontée & infestée de requins, mais au matin, le Jupiter passa par là & les recueillit tous. 2 jours après, ce navire s’éventrait sur un écueil… mais heureusement, en vue du paquebot City of Leeds, qui – vous vous en doutez – recueillit tous les naufragés à son bord. Sur ce paquebot, qui naviguait de Londres à l’Australie, se trouvait une vieille dame, qui faisait le voyage pour tenter de retrouver son fils, disparu depuis 10 ans. La tristesse l’avait rendue malade, mourante même et elle appelait son fils sans arrêt. Le médecin, apitoyé & voulant adoucir sa fin, chercha sur le bateau un homme qui ressemblerait à son fils. Il en repéra un qui semblait parfait pour le rôle et lui demanda de venir au chevet de cette dame, qui s’appelait Sarah Richley. L’homme faillit s’évanouir ; il s’appelait Peter Richley, et la dame était sa mère ! En retrouvant son fils, la dame se remit. Le docteur avait trouvé le seul remède qui pouvait la ramener à la vie ! Mais surtout, que d’incroyables coïncidences, pour que Peter Richley se retrouve finalement sur le paquebot City of Leeds !

– Bruce Lee, acteur & champion d’arts martiaux, est mort en ’73 dans des circonstances mystérieuses. Mais l’étonnant est que peu avant sa mort, il avait sorti un film « Enter the Dragon », où le héros est un acteur qui est tué parce qu’on a remplacé un faux révolver par un vrai…20 ans plus tard, son fils Brandon meurt dans une scène, tué par un vrai révolver supposé être un faux…

– Le 25 novembre 1911, 3 condamnés à mort furent pendus pour l’assassinat, dans sa résidence de Greenberry Hill, de Sir Edmond Berry Godfrey. Or, ces 3 assassins se nommaient Green, Berry & Hill !

– En 1899, un homme se tient debout dans son jardin à Taranto, en Italie. L’orage gronde et l’homme est foudroyé par un éclair. Il y laisse la vie. 30 ans plus tard, son fils est tué dans le même coin du jardin, par un éclair. 20 ans après, en 1949, son fils à lui (& petit-fils du 1er) fut aussi foudroyé dans ce jardin & en mourut.

– En 2002 en Finlande, 2 jumeaux, âgés de 70 ans, se sont fait écraser sur la même route, à 2 heures d’intervalle. Le 1er roulait à vélo & tentait de traverser, lorsqu’il fut heurté par un camion. Le 2ème fit la même tentative sur la même route un peu plus loin, et se fit aussi mortellement heurter par un camion.

– Voici comment un homme perdit l’oreille ; un jour, en cassant du bois, un morceau fut projeté en l’air & vint se planter derrière son oreille droite. Un bon pansement arrangea la chose, ne laissant qu’une petite trace. Mais quelques semaines plus tard, portant une fourche sur l’épaule, il trébucha, et la fourche vint se planter juste au même endroit que le morceau de bois. Cette fois, la blessure était plus grave & la guérison prit plus de temps. Il venait d’enfin ôter le pansement quand, se baissant pour ramasser quelque chose près d’une poule, elle l’attaqua, le piquant de son bec pointu, juste au même endroit que les 2 fois précédentes ; là, il fallut amputer l’oreille.

– L’acteur James Dean fut tué dans un accident de voiture le 30/09/1955. Après sa mort, la voiture, une Porsche 550 Spyder, fut ôtée des lieux par une dépanneuse, et, durant le trajet vers le garage, le moteur s’en échappa et tomba sur un mécanicien, le tuant net. Comme certaines pièces pouvaient encore servir, elles furent vendues à des particuliers ; par ex, le moteur, à un docteur, qui mourut peu après d’un accident. Un autre homme, qui en avait pris la transmission, mourut de la même façon. Un autre ayant acheté les pneus (pourtant quasi neufs), en a vu 2 exploser en même temps, ce qui a causé un accident où il fut blessé. Un gars avait acquis le capot arrière de la Porsche & l’avait suspendu au-dessus d’une porte ; ce capot s’est détaché, tombant sur un enfant & le blessant grièvement. Le garage ayant réparé la Porsche fut détruit par un incendie. Plus tard, la voiture fut exposée à Sacramento, mais tomba de son support, brisant la hanche d’un jeune homme. Ensuite, dans l’Oregon, elle glissa du camion où elle était, causant un accident… & la mort du chauffeur.

Lors d’une expo à New Orleans, en 1959, elle se déglingua soudain en 11 morceaux, sans aucune raison.

Enfin, en 1960, on rassembla les restes de la voiture dans un camion pour les mettre à la casse, mais ils s’y volatilisèrent mystérieusement ; à l’arrivée au centre de recyclage, le camion – bien que fermé & sans trace d’effraction – était vide… Il se dit que cette voiture, qui a causé plus de 10 accidents graves, serait envoûtée, & qu’une femme plaquée est la cause de cette malédiction. Ses amis Nick Adams & George Barris avaient pourtant dit à James Dean qu’elle les mettait mal à l’aise, Ursula Andress avait refusé d’y monter & Alec Guiness lui avait même prédit qu’elle le tuerait !

– Au printemps de 1958, 2 jeunes mariés, Mr & Mme Donald P. Sullivan débarquèrent dans l’hôtel de Miami où ils voulaient passer leur lune de miel. Coïncidence étrange ; le même jour, un autre couple de jeunes mariés portant exactement le même nom arrivait dans le même but dans le même hôtel.

-En 1660, un bateau coula dans les Dover Straits. Le seul marin qui survécut s’appelait Hugh Williams. En 1767, un autre navire coula dans cette zone et, une fois de plus, un Hugh Williams fut le seul survivant. En 1820, un bateau chavira, entraînant la mort de tous les matelots… sauf un certain Hugh Williams. Et en 1940, un bateau fut coulé par une mine allemande ; tous moururent, sauf 1 homme & son neveu, nommés tous 2 (vous l’aurez deviné) Hugh Williams.

– Durant la Guerre de récession, un groupe de prisonniers nordistes fut transféré par train vers le ghetto de Salisbury, en Caroline de Nord. Beverly Tucker, l’un des gardiens, surveillait des prisonniers qui avaient parlé durant tout le trajet dans une langue étrange. En fait, ils planifiaient leur évasion, certains que personne ne comprendrait leur patois suisse. Donc, quand le train a stoppé, ils ont tenté leur chance, mais se sont retrouvés entourés par les gardes en armes, car – par manque de chance – Beverly Tucker avait justement fait ses études en Suisse, dans la région où l’on parlait ce dialecte…

– Dans les années ’50, George D. Bryson, en voyage d’affaires, réserva une chambre à l’hôtel Brown, à Louisville. On lui donna la N° 307. L’employée lui tendit alors une lettre adressée à Mr George D. Bryson, hôtel Brown, chambre 307. Seulement, la lettre n’était pas pour lui, mais pour l’occupant précédent de cette chambre, qui venait de partir, et portait le même nom que lui !

– Le roi Umberto Ier d’Italie se rendit un jour au restaurant, et il se trouve que le restaurateur lui ressemblait comme 2 gouttes d’eau. Il engagea la conversation avec lui et découvrit que l’homme s’appelait également Umberto, que tous 2 étaient nés dans la même ville, le même jour de la même année, que leur épouse à tous 2 s’appelait Margherita et qu’ils commencèrent leur carrière le même jour.

Le lendemain, 29 juillet 1900, on avertit le roi Umberto que son « jumeau cosmique » venait de mourir d’un mystérieux accident de tir. Au même moment, un anarchiste tira sur le roi, le tuant net.

Le 13 Février 1746, un certain Jean-Marie Dubarry fut exécuté pour le meurtre de son père. Or, exactement 100 ans plus tard, le 13 Février 1846, un autre homme fut exécuté, lui aussi pour avoir tué son père. Son nom ? Jean-Marie Dubarry.

Bahaism & appearances

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apparences (here’s the english translation of my yesterday post – I’m a french speaking person, so please excuse my mistakes)

2 days ago, I wrote about the « indignation duty » (http://www.bonheuretamour.com/2016/06/16/colere-indignation/), that we are not to tolerate everything, not to let anything go without reacting.

Here are my thoughts now.

Look at the « meme » above ; this human tendency has often made others reject me, & has often hurt & infuriated me !

I’ve been thinking how much truth is elusive and how common it is that things are not what they seem … How real nice people always seem a bit rough (of course, they’re just being themselves) and real bad people always seem friendly (of course, they’re playing a role).

Appearances are always deceiving …

Jean de la Fontaine showed this in his fable « the Rooster, the Cat and the little Mouse »coq, chat, souriceau

and Louis Pauwels was right when he stated that « The « simple » we see, hides a « complicated » we can’t see ».

And this is what makes the success of lies ; the liar embellishes or simplifies things, so that they appear softer & pleasant or more logical & credible, to the lambda individuals who hate to have to (really) think.

Here is an anecdote that Maud (Six) – a Baha’i friend – told me :

One day, she attended a conference on the faith and, next to her was a gentleman (non-Bahá’í), who listened attentively and seemed very pleased with what he was hearing.

Alas, when the speaker quoted the words of Baha’u-llah «  Treasure the companionship of the righteous and eschew all fellowship with the ungodly ». These words shocked the man, who got up and left the room, disappointed.

He must have thought that the Baha’i Faith was just another intolerant religion, excluding anybody who’s seen as « ungodly ».

Frankly, it made me sorry for this man … It always saddens me when someone misses something good for him, just because he stumbled on appearances, just because he stopped at the form (the words) without using his heart (which is, as everyone knows, the only way to understand anything – & especially the deeper truths) to understand.

Louis Pauwels (again) rightly said that « the Letter kills, the Spirit gives life » !

I remember that, as a young Baha’i, these words also shocked me because they seemed contrary to the nature of the Faith, which is all love and tolerance (for it is Baha’u-llah who also enjoins us « not to listen to or to see evil ») – but me, I tried to understand it with my heart, without letting the form stop me.

I love this quote by Boris Vian.. « Courtesy, in reality, is not a virtue because it only attaches to this peel, language The real solution is not to be courteous, it is to be kind. When one is nice, whether you use a polite language or not, everyone is ok. it is a matter of convention thus l. we can say, affectionately, « my good big bottle » to his stepmother, without violating the rules of family courtesy (…) « 

A clue of the real meaning of the « shocking » quote is provided in another verse of Baha’u-llah, saying, « Beware ! Walk not with the ungodly and seek not fellowship with him, for such companionship turneth the radiance of the heart into infernal fire. »

Here’s the explanation ; it’s meant to protect us ! It’s because we don’t have the power to change evil people, so we have to preserve ourselves, or we’ll get seriously damaged …

The Bible already warned us : « Above everything else, guard your heart, because from it flows the springs of life. »

Our heart is our most precious treasure, because he alone gives us true joy, deep joy, independent of our life circumstances (regardless of the destitution we live in or the trials we have to face). The heart is what makes us want to go ahead with our lives & surpass ourselves, what gives us the courage to go through hardship and overcome everything, what derives pleasure from all the little joys of life (which together form happiness), …

Without him (= if we let him die), life’s flavorless, the days are all alike, and whatever we do or have, it doesn’t satisfy us, and death is all we wish for, as we live in silent desperation – I know ; I’ve been there !

I’ve been thinking of what an ungodly person might be, because, as many insult me or try to take advantage of me on Facebook, it was essential for my « survival » to know exactly who to talk to & whom to avoid.

And I concluded that the wicked are « those who took the law of God (love and justice) in their own hands (so to speak). Those who feel entitled to everything without shame or guilt. Every Messenger of God enjoins us to be friendly to all, indulgent to their faults, but also to protect ourselves from the evil ones. God is Love – so his Law involves loving & respecting others. Therefore, if one notices that someone we know, hurts us or exploits us shamelessly, we must understand that this is an ungodly person and stop seeing him – otherwise, we’ll grow weaker and weaker and our faith will wither, robbing us of true Life. » (http://www.bonheuretamour.com/2013/04/23/impiete-2/).

I also wrote: « Your heart is your greatest treasure … you must protect it at all costs, otherwise the spark of joy in you will die… ’cause joy is divine, it springs from the soul – and is proof that one is following God (Satan – & his followers – are always sad !). Pious people (whether they recognize this or not) are sweet, non-offensive, respectful of themselves and others. They would never take something forcefully, to get an undeserved favor. Moreover, God’s law also involves to love and respect oneself … So please do so, for your own good & that of the world !  » – Because (see how well God has done everything !) to serve God, is to serve others and oneself as well (& vice versa), and to reject God is to reject (& harm) others and oneself ! Yes, life is a canvas, each of us being a stitch of it, so that what’s done to one single stitch affects the entire canvas.

So, to better show the true nature & the beauty of our faith, here’s another anecdote :

Joe Paczkowski 2

(Artwork by Joe Paczkowski)

When I became a Baha’i (in 1991), the Monthly Bulletin was still in a material form (paper) and of course, I eagerly read each line. In the first copy I received, there was a request for information from a Baha’i (from the US ?) to the Universal House of Justice in Haifa.

He explained that he was a Baha’i & had Buddhist neighbors, and that he would always pray at their home, in front of a statue of Buddha, but, by chance, he heard that this is prohibited ; that baha’is may not pray in front of statues. He therefore asked the U.H.J. what he should do from that moment, because he wished not to contravene the rules of our faith.

Well, I will never forget the answer that the members of the Universal House of Justice sent him ; they told him (in substance) ; « Don’t worry, you aren’t doing anything wrong, go on just as before, » explaining that it is indeed forbidden to Baha’is to pray before a statue, but only to avoid worshipping objects and that they saw that this was obviously not the case of the man in question.

If they had followed « the Letter » (the form), they would have enjoined this man to immediately stop praying to Buddha, but they followed the Spirit …

I found it so beautiful that I cut off this exchange & kept in for years in my wallet – until it fell apart and I had to throw it away (not the best way to keep a document, but anyway). I used to show it to anyone asking me about the Faith, in the hope that they too would be excited about it & convert … which – by the way – would be good for them 😉

As a conclusion ; do not judge on form but on substance, not on the outside but on the inside, not on appearances but on the reality of things – in short, not with the head but with the heart …

Baha’isme & apparences

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Apparences2

J’ai écrit hier sur le devoir d’indignation (http://www.bonheuretamour.com/2016/06/16/colere-indignation/), de ne pas tout tolérer, ne pas tout laisser passer sans réagir. Voici la suite de mes cogitations…

Le « meme » ci-dessus dit ; « Le problème, c’est que les gens sont haïs quand ils sont vrais, et aimés quand ils sont faux ». Cette tendance humaine m’a bien souvent fait rejeter des autres… & tout aussi souvent blessée & enragée !

Poursuivant ma réflexion, j’ai songé combien la vérité est élusive et combien il est courant que les choses ne soient pas ce qu’elles semblent… Combien les vrais gentils ont toujours l’air rugueux (forcément, ils sont juste eux-mêmes) et les vrais mauvais, toujours sympathiques (forcément, ils jouent 1 rôle & en rajoutent dans la patelinerie).

Les apparences sont toujours trompeuses…

Jean de la Fontaine l’avait illustré dans sa fable « le Cochet, le Chat et le Souriceau »coq, chat, souriceau

et Louis Pauwels avait raison d’écrire que « Le visible simple cache de l’invisible compliqué » !

C’est d’ailleurs ça qui fait aussi le succès du mensonge ; le menteur a embelli ou simplifié les choses, en sorte qu’elles semblent plus douces & agréables ou plus logiques & crédibles, aux individus lambda, qui détestent « se prendre la tête » & devoir (réellement) réfléchir.

Voici une anecdote que m’a racontée Maud (Six) ; une amie baha’ie :

Elle se trouvait un jour à une conférence sur la foi et, à côté d’elle, il y avait un monsieur (non-baha’i), qui écoutait attentivement et semblait apprécier ce qu’il entendait.
Hélas, lorsque le conférencier a cité ces mots de Baha’u-llah : « chéris la compagnie des justes et abstiens-toi de toute relation avec les impies », ces paroles ont choqué cet homme, qui s’est levé et a quitté la salle, déçu.

Il a dû penser que la foi baha’ie aussi en était une d’intolérance, qui excluait certaines personnes vues comme « impies ».

Franchement, ça m’avait fait de la peine pour cet homme … Ca m’attriste toujours quand quelqu’un passe à côté de quelque chose de bon pour lui, juste parce qu’il a butté sur des apparences, qu’il s’est arrêté à la forme (les mots) sans comprendre avec le coeur (qui est, comme chacun sait, la seule façon de comprendre quoi que ce soit – & surtout les vérités profondes).

Louis Pauwels, encore lui, a dit très justement que « la lettre tue, l’Esprit vivifie » !

Je me souviens que, jeune baha’ie, ces paroles m’ont choquée aussi car elles me semblaient contraires à la nature de la foi, toute d’amour et de tolérance (car c’est Baha’u-llah aussi qui dit « n’écoute pas le mal et ne vois pas le mal » ) – sauf que moi, j’ai tenté de comprendre avec mon coeur – c-à-d le Fond, sans m’arrêter à la Forme.

J’aime cette citation de Boris Vian : « La courtoisie, en réalité, n’est pas une vertu. En effet, elle ne s’attache qu’à cette épluchure, le langage. La véritable solution, ce n’est pas d’être courtois, c’est d’être gentil. Quand on est gentil, peu importe que l’on utilise un langage courtois ou non  : chacun s’y retrouve, c’est une question de convention. C’est ainsi que l’on peut dire, affectueusement, « ma bonne grosse gourde » à sa belle-mère, sans manquer aux règles d’une courtoisie familiale (…) »

Un indice du sens réel de la citation « choquante » du conférencier nous est fournie par un autre écrit de Baha’u-llah, disant : « Prends garde ! Ne chemine pas avec l’impie & ne recherche pas sa compagnie, car une telle fréquentation change le rayonnement du coeur en feu de l’enfer !«  Voilà l’explication ; c’est pour nous préserver ! Car on n’a pas le pouvoir de changer les méchants – alors, il faut s’en protéger, sous peine de graves dommages…

La Bible, déjà, il y nous avait prévenus : « garde ton coeur, car de lui jaillit la vie ».

Notre coeur est notre trésor le plus précieux, car c’est lui seul qui nous donne la vraie joie : une joie profonde, indépendante des circonstances (peu importe le dénuement où l’on vit ou les épreuves que l’on traverse). C’est le coeur qui nous donne l’envie d’aller de l’avant & de se surpasser, le courage de tout surmonter, la jouissance constante de toutes les petites joies de la vie (qui ensemble, forment le bonheur),…

Sans lui (= si on le laisse mourir), la vie n’a plus de saveur, les jours se ressemblent tous, et, quoi qu’on fasse ou qu’on possède, où qu’on soit ou avec qui, on n’est pas heureux et l’on n’attend que la mort – je le sais ; je suis passée par là !

Quant à ce qu’est un impie, je m’étais interrogée sur qui ils peuvent être car, subissant beaucoup d’insultes & de « profitage » sur Facebook, il était essentiel pour ma « survie » de savoir exactement qui fréquenter ou éviter.

Et j’avais conclu que les impies sont « ceux qui ont pris la loi divine (d’amour et de justice) dans leurs mains (pour ainsi dire) – se prenant pour des dieux et se permettant tout sans honte ni culpabilité. Tout messager de Dieu nous pousse à nous montrer amical(e) envers tous, et indulgent(e) à leurs défauts, mais nous recommande de nous protéger des impies.  Dieu étant Amour, sa Loi implique d’aimer – donc aussi de respecter – les autres.  Donc, si vous remarquez que quelqu’un que vous fréquentez se permet de vous blesser ou de vous exploiter sans vergogne, il faut comprendre qu’il est impie, et cesser de le voir – sinon, vous vous ferez de plus en plus démolir, et votre foi s’étiolera, vous privant de la vie véritable » (http://www.bonheuretamour.com/2013/04/23/impiete-2/).

J’y écrivais aussi : « votre cœur est votre plus grand trésor, … vous devez le protéger à tout prix, sous peine d’éteindre l’étincelle de joie en vous… Car la joie est d’essence divine, elle provient de l’âme – et est du reste une preuve qu’on suit Dieu (Satan – & ses sectateurs – sont toujours tristes !). Les gens pieux (qu’ils se disent tels ou pas) sont doux, non-blessants, respectueux d’eux-mêmes comme d’autrui. Jamais ils ne se permettraient de tirer de vous quelque chose à vos dépens, juste pour se faire une faveur imméritée. De plus, la loi divine implique aussi d’aimer et de respecter… soi-même ; alors, faites-le, pour votre bénéfice & celui du monde entier ! » – car (voyez comme Dieu a bien fait les choses !) servir Dieu, c’est aussi servir les autres et soi-même (& vice versa), tout comme rejeter Dieu revient à rejeter (& nuire) aux autres et à soi-même ! Oui, la Vie est une toile dont chacun est un maillon, en sorte que ce que l’on fait à 1 maillon affecte la toile tout entière.

Donc, pour mieux montrer la vraie nature & la beauté de notre foi, voici une autre anecdote :

Joe Paczkowski(artwork by Joe Paczkowski)

Quand je suis devenue baha’ie (en 1991), le Bulletin mensuel était encore en papier et bien sûr, j’en lisais avidement chaque ligne.

Dans le 1er exemplaire que j’ai reçu, il y avait une demande d’information d’un baha’i (américain ?) à la Maison Universelle de Justice, à Haïfa.

Il expliquait qu’il était Baha’i & avait des voisins bouddhistes, qu’il allait toujours prier chez eux, devant la statue de Bouddha mais qu’il venait d’apprendre par hasard qu’en fait, il est interdit aux baha’is de prier devant des statues. Il demandait donc à la M.U.J. quelle conduite il devait tenir dorénavant, car il se souciait de ne pas contrevenir aux règles de notre foi.

Eh bien, je n’oublierai jamais la réponse des membres de la Maison Universelle de Justice ; ils lui ont dit (en substance) ; « ne vous en faites pas, vous ne faites rien de mal, continuez comme avant », expliquant que oui, il est défendu aux baha’is de prier devant une statue, mais ce n’est que pour éviter d’adorer des objets et qu’il voyaient bien que ce n’était pas le cas de l’homme en question.

S’ils avaient suivi « la lettre » (la forme), ils auraient enjoint à l’homme de cesser de prier devant Bouddha, mais ils ont suivi l’Esprit…

J’ai trouvé ceci tellement beau que j’ai découpé cet échange & l’ai gardé longtemps dans mon portefeuille, jusqu’à ce qu’il tombe en lambeaux et que je doive le jeter (pas la façon la + maligne de conserver un document, mais bon). Je le montrais à tous ceux qui m’interrogaient sur la foi, dans l’espoir qu’eux aussi soient emballés par elle & se convertissent … ce qui serait pour leur bien & dans leur intérêt, d’ailleurs 😉

En conclusion, ne jugez pas sur la forme, mais sur le fond, pas sur l’extérieur, mais sur l’intérieur, pas sur les apparences, mais sur la réalité des choses – bref, pas avec la tête, mais avec le coeur …