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Des habitudes « change-vie »

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Voici des façons de faire à essayer et à pratiquer jusqu’à ce qu’elles deviennent des habitudes, vu que les acquérir change la vie !

Ce sont ces habitudes-là qui poussent à l’action adéquate, et donc, conduisent à une vie activement vécue, à la poursuite de tout ce que vous désirez plutôt que d’espérer et d’attendre que cela apparaisse magiquement devant vos yeux.

a) Devenir intentionnel en tout ce que vous faites.

Effets sur votre vie :

-Vous obtiendrez plus de ce que vous voulez et moins de ce que vous ne voulez pas. Sans une intention, on ne fait que réagir au monde plutôt que d’agir sur lui, on subit sa vie en espérant un meilleur résultat – or, espérer ne mène à rien ; sans intention, on agit pas, & sans agir, l’entropie aidant, votre situation se dégrade de plus en plus. Pour avancer, il faut agir, et pour ça, savoir où l’on va et avoir une intention.

-Vous vous sentirez position de pouvoir. Lorsque l’on agit sur le monde et que ce faisant, on obtient ce qu’on veut, on se sent fort & puissant – ce qui élimine pas mal de doutes, de peur et de préoccupations de notre vie quotidienne.

-Vous développez automatiquement des qualités de leadership. Tout le monde est le « manager » de sa propre vie, mais quand on est intentionnel en tout ce que l’on fait, on augmente automatiquement cette compétence. Les meneurs sont capables d’agir fort & beaucoup – et cela arrive après qu’on se met à agir avec intention.

Comment développer cette compétence ? Rappelez-vous de l’être aussi souvent que possible. La seule raison pour laquelle vous n’êtes pas intentionnel en ce moment et vivez une vie assez passive, c’est parce que vous ne prenez pas le temps d’essayer de comprendre ce que vous voulez de chaque situation … surtout parce que vous oubliez, tout simplement.

Réglez une alarme sur votre téléphone et chaque fois que l’alarme se déclenche, demandez-vous « Quel est mon intention ici ? Qu’est-ce que j’espère en tirer ?

b) La gratitude vous fera vous sentir bien:

Effets sur votre vie :

Vous serez plus heureux (se). Peu importent vos revenus, votre statut ou vos compétences, si vous pouvez être reconnaissant pour ce que vous avez, vous trouverez le bonheur. C’est pourquoi les moines qui ont renoncé à tout, les familles qui n’ont rien et les gens qui ont tout perdu peuvent encore être plus heureux que ceux qui ont des millions à la banque.

Vous vous sentirez plus relié aux autres. Réaliser tout ce que vous possédez (ne fût-ce que la vie, des bras, des jambes, la vue, l’ouïe, l’odorat, …) vous rendra reconnaissant. Cela augmentera votre gentillesse envers tous les autres, qui partagent aussi cette expérience d’être humain.

Chaque jour sera beau ; vous pourriez y voir la beauté et le bonheur, même sous une pluie battante. Cela ne signifie pas que vous n’aurez jamais de problèmes, mais qu’ils auront moins d’impact sur vous, car vous le « prendrez » mieux (moins au tragique) & apprenez à apprécier même les pires jours. Cela ne veut pas dire qu’il faut tendre à devenir 100% positif (ce qui ne réussit pas & rend finalement plus négatif qu’avant !), mais c’est juste trouver une raison de danser sous la pluie.

Comment développer cette compétence ?

Passez 5 minutes par jour en quête de choses pour lesquelles remercier – Il y en a toujours ! Plus vous le faites, plus cela vous deviendra facile, et vous pourrez finalement le faire à tout moment. Cela, à la fin, signifie que vous pouvez être heureux chaque fois que vous avez choisi de l’être.

c) L’honnêteté avec vous-même.

Effets sur votre vie :

– Vous améliorez votre vie tout seul ; vous n’aurez besoin de personne pour vous aider à améliorer constamment votre vie. Lorsque vous apprenez cette compétence, vous pourrez à tout moment observer votre situation actuelle & juger avec précision ce qui se passe.

Vous cesserez de sentir que vous manquez quelque chose. La plus grande raison pour laquelle nous avons tous l’impression qu’il nous manque quelque chose, c’est parce que nous ne traitons pas les problèmes avec honnêteté. Nous essayons de nier, de justifier ou de fuir les choses qui comptent vraiment pour nous, ce qui nous amène à nous sentir mal aimés, pas valables ou comme si nous manquions quelque chose. Lorsque vous êtes honnête avec vous-même, vous reconnaîtrez toutes ces choses, et même si votre vie semble un peu plus sombre à cause de cela, le vide sera comblé.

Vous pourrez rapidement dissiper la plupart des émotions négatives. Chaque fois que vous sentez quelque chose de négatif (peur, colère, tristesse), c’est parce que vous réagissez à quelque chose d’extérieur qui déclenche ces émotions.

Si vous voulez les dissiper, vous devez d’abord accepter qu’elles sont là. Ces émotions sont le signal envoyé par notre esprit pour nous faire prendre conscience que quelque chose ne va pas bien.

Une fois que vous voyez ce qui cloche, vos émotions négatives disparaissent, puisqu’elles ne servent plus à rien ; le moi émotionnel passe alors le flambeau au moi logique, en sachant que lui seul peut diagnostiquer la situation pour trouver une bonne solution.

Comment développer cette compétence ?

De temps à autre, prenez une minute pour observer vos émotions du moment ; il suffit de s’asseoir, de fermer les yeux et de reconnaître ce que vous ressentez. Faites-le sans aucun jugement ; reconnaissez simplement l’émotion pour ce qu’elle est. S’il le faut, trouvez une raison de pour laquelle cette émotion est présente, mais ne l’étiquetez pas comme étant bonne ou mauvaise. Vous ressentez de la colère ? D’accord. De la tristesse ? Bien. De la peur ? Ok. Il suffit d’accepter ce que vous ressentez et de voir ce que vous allez faire à ce sujet.

La 2ème étape est de vous demander si vous voulez cette émotion ou si vous en voulez une autre, et la 3ème, de vous réserver du temps pour gérer cette émotion ; ainsi, l’émotion « se sent entendue » &si elle ressurgit par la suite, vous pouvez simplement attendre le moment que vous vous êtes réservé pour la traiter, & vous dire que cette émotion sera bien prise en charge.

Essayez ceci pour pendant 1 jour, en le faisant plusieurs fois, et vous verrez que la plupart des émotions négatives se dissipent tout de suite.

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Bonheur & travail

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Le travail doit cesser de justifier son sens 1er d’« instrument de torture » (tripalium), il ne doit pas – ou plus –  être une corvée ! Dans cet article ; http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/ , je soulignais la triste situation de 80% des gens, qui vivent une vie de désespoir silencieux… J’y donne d’ailleurs aussi des conseils pour ne plus subir cela.

On a beau avoir un job agréable, bien payé & bien considéré, si on ne fait pas de différence dans la vie d’autrui, & qu’on ne peut y apporter une part de soi-même, on ne sera pas heureux.

On peut constater que seules 3 activités donnent du sens à ce que l’on fait : la communication, la compréhension & le service.

La communication nous fournit (à nous qui sommes seuls dans notre peau) un sens d’être connecté à quelqu’un d’autre

Le plaisir de comprendre vient quand on arrive à dissiper la confusion à propos de soi-même ou du monde, quand ce qui était étranger & bizarre, acquiert soudain un sens.

Enfin, tâcher d’améliorer la vie d’autrui en leur apportant de la joie ou en diminuant leurs peines, transcender notre ego & nous oublier pour placer les autres à la 1ère place, donne une utilité & un but – donc énormément de sens – à notre vie.

Bien entendu, il ne faut pas le faire juste pour cet avantage, sinon, c’est égoïste & ça ne sert à rien ; il faut le faire parce que cela répond à un besoin d’aider & d’améliorer la planète – et il faut le faire de la façon qui nous correspond (pour certains, ce sera en devenant acteur comique, pour d’autres, docteur ou volontaire dans une organisation caritative,…).

=> Le sens de la vie est de poursuivre l’accomplissement humain via la communication, la compréhension & le service !

Comment trouver un travail épanouissant – c-à-d qui soit à la fois rémunérateur & gratifiant et qui ait du sens ?

Il faut en trouver un (car on a tous besoin d’argent pour se payer à manger, un abri, des vêtements, …) & il faut qu’il soit durable.

D’autre part, ne pas avoir de plan nous fait automatiquement tomber dans les mains de ceux qui en ont un -pour eux-mêmes – & qui se serviront de nous pour atteindre leurs objectifs… une position pénible & dangereuse !

Alors, quelle carrière embrasser ? Il y a tant de possibilités qu’il est normal d’être confus & d’hésiter sur le choix d’une carrière, par crainte de se tromper.

Pour faire le bon choix, il faut bien se connaître, pour savoir ce qui nous conviendra au mieux – & donc, apprendre à écouter nos sensations, à repérer les indices de nos goûts & dégoûts, & à choisir une fois que l’image de nous-même sera précise, sans écouter nos peurs ni nos proches (qui ont une idée fausse de ce qui nous conviendrait).

Il faut, dans un 1er temps, omettre complètement la question du salaire ou du profit possible. Trop souvent, cette question étouffe la partie passionnée & authentique de notre nature.

Il convient de lâcher la bride à notre imagination (comme pour un brain storming tout seul) puis écrire la liste de tout ce qu’on aimerait faire, sans se censurer – aussi stupide, puéril ou grandiose que cela paraisse.

Là, on a un tas de carrières possibles & il faudra faire le tri.

S’ensuivra une période (de 2-3 mois à un an) ou il faut à la fois « laisser décanter » & beaucoup réfléchir. Ce temps, loin d’être du temps perdu, nous fera gagner des années – années de bonheur (si l’on s’écoute) ou de malheur (dans le cas inverse – si l’on persiste à faire un job qui ne nous convient pas) – sans compter que c’est aussi seulement ainsi que l’on pourra se rendre utile aux autres & à la Terre !

Il faut alors commencer à se lancer, prendre des risques calculés, faire de petits pas, …

Comme le travail consiste à servir, toute affaire prospère est en fait une tentative pour résoudre le problème des autres.

Réfléchissez & tâchez de découvrir si votre projet répond à ce critère – c-à-d s’il est utile.

Plus le problème que vous pouvez régler est important, plus votre occasion de prospérer sera grande.

La mentalité étant essentielle, il importe que vous vous aimiez & ayez une bonne estime de vous. Alors, si vous en manquez, remédiez-y.

L’actrice américaine Lucille Ball le disait ; « Il faut vraiment s’aimer soi-même pour arriver à quoi que ce soit dans ce monde ».

Manquer d’assurance, c’est ne pas comprendre comment va le monde. Il suffit, pour s’en convaincre, de considérer le nombre de génies méconnus, et d’incompétents injustement reconnus & célébrés !

Il ne faut pas croire que seuls certains ont droit aux bonnes choses de la vie ! Chacun a droit – & devrait viser – un job qui ne lui causera pas de regrets au moment de mourir.

Pour ça, il doit avoir du sens & pour qu’il en ait, il doit répondre à plusieurs critères ;

– émerger de la partie la plus profonde & vraie de nous-mêmes,

– être utile, c-à-d servir l’humanité, fournir une solution à un problème,

– et que l’on puisse ressentir l’impact qu’on a sur notre public, qu’on sente qu’on rend un service à autrui.

S’il y a si peu de gens qui font un boulot satisfaisant, c’est parce qu’il est généralement difficile de trouver notre passion profonde ; nos centres d’intérêt ne sont en effet souvent pas visibles, ils exigent qu’on y réfléchisse & que l’on s’analyse bien pour les découvrir.

Et la société tend, via le système scolaire, à nous pousser vers les voies conventionnelles & donc, vers des jobs qui ne nous conviennent pas – ce qui est dommage car on travaille mieux & plus dur quand on fait quelque chose où l’on engage notre moi profond.

Il existe un tas de boulots dénués de sens parce que notre économie a créé de faux besoins, en sorte qu’elle peut générer des profits avec des choses totalement inutiles, qui n’aident personnes (au contraire).

Pour y arriver, elle s’appuie sur nos faiblesses (nos tendances hédonistes) & nous désinforme constamment sur ce qui est bon pour nous !

Tout le monde perd à ce jeu ; les acheteurs, mais aussi les vendeurs, qui sentent bien que leur job n’est pas bon …

Il arrive aussi qu’un job ait du sens, mais que son organisation soit si énorme, ou que le résultat bénéfique soit si éloigné dans le temps, que ses travailleurs ne sentent pas qu’ils font une différence dans la vie d’autrui.

Pour faire cesser ces situations absurdes & nocives pour tous, il faut aider les autres à trouver leur vraie vocation & soutenir les entreprises fournissant un travail vraiment utile.

Car plus les gens (oui ; VOUS !) soutiendront ces firmes ou ces indépendants, plus ils se multiplieront & prospéreront.

Vous votez chaque jour, avec votre portemonnaie ! Alors, pour une société plus saine, sereine & agréable, soutenez les entreprises à visage humain & ayant vraiment du sens.

Et pour sortir d’une vie de robot & trouver le bonheur au travail, rejetez les conseils « réalistes » & le souci à court terme d’avoir à gagner sa vie ; chercher un travail ayant un sens n’est pas du luxe ; c’est une nécessité vitale – & c’est donc aussi la seule option réellement raisonnable !

Pour plus d’infos sur ce sujet, vous pouvez lire :

http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/10-astuces-bonheur/

http://www.bonheuretamour.com/2015/01/07/choisir-le-bonheur/

http://www.bonheuretamour.com/2014/11/06/la-cle-du-bonheur-de-la-reussite/

http://www.bonheuretamour.com/2014/12/11/la-voie-vers-le-succes/

Comment changer votre vie & obtenir ce que vous voulez

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La formule pour obtenir tout ce qu’on veut dans la vie est hyper-simple ;

  1. Trouvez votre vérité : regardez profondément en vous-même & découvrez ce qui est vrai pour vous & non pour quelqu’un d’autre.
  2. Agissez selon elle : pas besoin d’avoir un plan génial, mais il faut agir, car à moins de faire quelque chose, vous ne concrétiserez rien.
  3. Tout vous concerne : traitez chaque job, personne & expérience comme s’il pouvait mener à votre prochaine grande opportunité.
  4. Assumez : si vous le faites, dites-le & pensez-le, puis assumez. Soutenez hardiment votre cause en reconnaissant & acceptant pleinement qui vous êtes vraiment.

Bon, là, « y’a plus qu’à »… Tu parles ! C’est juste impossible, oui !

J’ai entendu il y a peu (festival du rire de Montreux) le sketch d’Artus, où il dit que pour aller mieux, devant n’importe quel problème, il faut se dire « j’accepte ! » – C’est peut-être un gag, mais en tout cas, c’est très vrai.
Quand même, je ne peux m’empêcher de croire que l’immobilité, c’est la mort & que, une fois notre situation acceptée, il faut partir de cette situation où l’on est pour avancer vers un mieux.

La vision claire & l’acceptation de notre situation sont nécessaires, mais ce n’est que le 1er pas du voyage vers une vie plus satisfaisante…
Je songe depuis quelque temps à organiser des voyages ou des retraites pour changer de vie, où chacun pourrait se retrouver &, à l’aide de plusieurs conferences, acquérir les savoirs nécessaires à ce changement.
Quand on est insatisfait de sa vie, qu’on ressent du mal-être, on est poussé à agir pour changer ça, à vouloir atteindre le bonheur… alors on achète des livres de développement personnel, on s’inscrit à des ateliers, etc…
Seulement le hic, c’est qu’on pose le livre ou qu’on revient chez soi, et on est repris par son train-train…RIEN ne change !
Modifier sa vie exige de grands changements dans notre façon d’être, de penser, de parler & d’agir – or, vouloir faire cela, c’est comme vouloir arrêter une boule de neige lancée à pleine vitesse sur une pente.
Ca demande une énergie & une volonté énormes .. et comme, en même temps, on doit continuer à fonctionner dans notre vie “normale”, avec nos proches (qui ne veulent sans doute pas changer, eux), nos activités familières et dans notre décor familier, on abandonne bien vite.
C’est tout simplement IMPOSSIBLE à faire ; personne n’a cette somme d’énergie & de volonté !
Mais le mal-être est toujours là, & alors, on se ré-inscrit à d’autres ateliers ou on achète d’autres livres de développement personnel…
Ce comportement est clairement une forme de mécanisme de survie, une manière de garder espoir face à une situation insatisfaisante …
L’ennui, c’est que ce n’est pas une solution, mais juste un cache-misère, un répit momentané qui ne règle rien, un faux espoir, qui retombe bien vite, comme un soufflé !
Il y a ici un phénomène de consommation intellectuel ! – c-à-d que l’on “consomme” une série de formations… comme si cette participation équivalait à une action positive sans qu’on doive changer de façon d’agir … ce qui, bien entendu, est faux !
Einstein l’a dit : “La folie, c’est de faire toujours la même chose, et de s’attendre à un résultat différent”!
Par conséquent, si l’on veut un résultat différent, il faut commencer à agir autrement.
Et souvent, ce ne sont pas les quelques heures d’un atelier qui peuvent contrebalancer des années d’habitudes !
Surtout qu’avec le New Age, un tas de théories farfelues (séduisantes mais complètement fausses, c-à-d inefficaces) fleurissent. Que valent, par ex, des théories de la motivation humaine, comme la « Théorie du comportement planifié » ? Rien du tout ! C’est une ânerie ! Les neurosciences ont prouvé que le corps décide – jusqu’à 7 secondes ! – avant que nous « prenions » (croyions prendre) la décision ! => c’est le CORPS qu’il faut libérer et reprogrammer !
Pour que ça change, il FAUT donc se baser sur des méthodes qui marchent, et ensuite, que vous vous sortiez de votre train-train (décor, connaissances & activités familières) … D’où l’idée des “voyages pour changer de vie” !
Mais comment faire pour maintenir les changements de comportement, une fois rentré chez soi ? Ou comment changer MEME SI on ne part pas ?
Comment cesser d’être comme la souris dans sa roue, qui pédale comme une folle, sans jamais avancer d’un millimètre ?

J’avais décrit ce phénomène dans un article (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/ ), ou j’écrivais que « il (le colibri) doit tout le temps manger, pour avoir les calories nécessaires pour se nourrir – ou : il doit continuellement absorber du nectar pour avoir la force d’obtenir du nectar. C’est un cercle vicieux, et donc, passablement idiot… Cela peut à bon droit s’appeller « perdre sa vie à la gagner » ! « 

et « Nous sommes toujours projetés vers l’avant, toujours, nous devons nous dépêcher.  Ayant continuellement « la tête dans le guidon », on ne peut plus arrêter cette course folle … Il faut pourtant sortir de cette agitation dénuée de sens, s’arrêter, prendre du recul, de la hauteur – pour pouvoir, dans le calme, examiner sa vie, ôter le superflu, accepter de vivre avec moins, faire les changements nécessaires à un mieux …

Nos désirs profonds ne sont pas de simples caprices mais des besoins, les éléments nutritifs dont notre âme a besoin pour s’épanouir…  » 

J’y conseillais finalement de s’extraire du monde et là, au calme, de laisser monter en soi ses vrais désirs.

Mais je sais maintenant qu’on n’y arrive pas tout seul, qu’il FAUT de l’aide pour parvenir à changer !

Je connais bien ce phénomène, qui m’a coincée moi-même & frustrée pendant des années ! J’ai étudié le problème durant plusieurs années et j’ai trouvé ! LE système pour changer & améliorer tous les domaines de sa vie… »

Vous voulez le connaître ? A partir de 2017, mon programme « Changer de Vie » sera au point. Là, vous pourrez m’appeler pour enfin faire bouger les choses…

Pour vous faire patienter jusque là, vous pouvez lire :

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/10/29/initiez-le-changement/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/09/14/la-mental-de-reussite/

http://www.bonheuretamour.com/2016/11/09/pour-changer-de-vie-creusez-profond/

 

Provocations du PN ; cessez de réagir !

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Tout pervers aime manipuler les gens comme des marionnettes qu’il fait agir à son gré ; ça lui procure une sensation de puissance & lui confirme sa supériorité intellectuelle sur le reste du monde.

J’ai déjà évoqué ici ; http://www.bonheuretamour.com/2016/07/01/pn-provocation/, comment il nous a « interviewé(e) » à fond au début & qu’on s’est raconté(e) à lui pour le « rassurer », & que donc, il nous connaît & sait exactement ce qui va nous faire bondir…

Alors, on en vient à de plus en plus à se comporter comme un fou (une folle) ; on dit ce qu’on sait bien qu’on ne devrait pas (par ex, en public). Pourtant, on n’est pas fou (au contraire, il nous a justement choisi(e) pour la solidité de notre esprit), mais le PN a besoin de nous faire « jouer » & exprimer sa folie à lui.

Le plus dingue, c’est qu’en général, on en est conscient(e) & qu’on s’était bien promis de ne pas réagir comme ça, mais qu’on n’a pas pu s’en empêcher ! On a beau tenter de faire autrement, on échoue car on nous a « téléchargé » une mentalité nocive, et ce n’est sûrement pas quand on est sous pression qu’on pourra développer de nouvelles formes de pensée.

Tout ce qu’on a « avalé », dans quoi on a baigné durant notre enfance, sont les données formant notre « normalité » ; cela devient nos croyances (d’autant plus dangereuses qu’elles sont « invisibles », car inconscientes), notre vérité, notre façon de voir le monde & d’y agir, et c’est aussi cette « ambiance », cette énergie-là qu’on recherchera inconsciemment – même si consciemment, on veut l’éviter à tout prix !

Vous pourrez sans doute constater que le (la) partenaire que vous choisissez est une parfaite « copie émotionnelle » d’un de vos parents (ou éducateurs), & que comment ces gens vous considéraient, est devenu la façon dont vous vous traitez (& laissez traiter) …

Du moment qu’on en prend conscience, on peut travailler à s’en libérer et, une fois qu’on voit que le PN ne nous frustre & ne nous provoque que pour se nourrir de nos émotions (http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ et http://www.bonheuretamour.com/2012/06/11/les-faux-amis-et-vrais-vampires/ ) ou pour nous faire honte ou pour briser notre réputation, on peut le voir venir quand il commence, garder notre raison en éveil en observant froidement la situation, et cesser de réagir.

Alors, quand l’autre dit quelque chose de provocant, il faut rester silencieux & immobile – non plus pour réprimer nos émotions douloureuses (ce qui mène à des crises explosives) ou pour tenter de se justifier (ce qui ne sert qu’à justifier l’autre de nous attaquer) – mais pour réfléchir, se demander ce qu’on en ressent, dans notre corps.

Là, quelle que soit l’émotion que ça provoque en nous (colère, tristesse, peur, honte), on l’accepte (sinon, ça ressortira un jour ou l’autre sous forme d’une explosion de rage qui nous nuira) & on décide ce qu’on va en faire.

Une fois qu’on fouille notre passé à la recherche de l’ambiance qui régnait durant notre enfance et les conclusions qu’on a dû logiquement en tirer sur nous-même & le monde, et sur notre place dans ce monde, on perçoit à quel point on été rabaissé(e) & terrorisé(e) et qu’on n’agit que par un désir névrotique de ne surtout pas déplaire.

Il faut comprendre ce que l’on peut ou ne peut pas contrôler dans la situation ; si l’autre a choisi de nous blesser ou de nous voir ainsi (sans doute est-ce une projection), on ne peut changer cela, mais on peut éviter d’avoir une relation avec cette personne, car on sait que ses paroles ne correspondent en aucune façon à ce que l’on est.

Vous êtes « assez », même si l’autre (même si TOUS les autres) ne peut le reconnaître.

A chaque fois que le PN nous pousse à bout, en utilisant toutes les infos qu’il possède sur ce qui nous blesse & nous frustre, on comprend désormais pourquoi il le fait … Hélas, même ainsi, on ne peut s’arrêter d’agir comme un(e) cinglé(e), car notre cerveau ne peut se raccrocher à aucun autre comportement.

Ce qui se passe, c’est que, quand on a commencé à réagir d’une certaine façon, les « voies » dans le cerveau qui induisent ce comportement se sont renforcées alors que celles menant à un autre comportement se sont affaiblies, en sorte que le mauvais comportement est devenu automatique et très difficile à éviter.

Or, le cerveau ne fonctionne que selon 2 principes : le plaisir ou la douleur.

Si dans l’enfance, ceux qui devaient prendre soin de vous, vous ignoraient quand vous vous faisiez mal, vous en déduisez que ce que vous ressentez n’a aucune importance et vous vous ignorerez aussi à l’âge adulte – et c’est très dommage, car c’est ainsi qu’on perd des années de sa vie à vivre misérablement avec un PN !

Si l’on vous a programmé, étant petit(e), à toujours faire plaisir aux autres en vous niant vous-même, il sera dur de reconnaître vos propres besoins, peur, douleur, colère, insécurités, & d’avoir de la compassion pour vous-même.

Alors, quand votre bourreau vous provoque, vous protestez, bien sûr, mais une grande douleur et une colère inconscientes s’accumulent… jusqu’à l’explosion – car les émotions existent de toute façon, qu’on les exprime ou qu’on tente de les nier.

Il vous faudra désormais apprendre à les reconnaître & les honorer, mais ce sera très difficile, car vous êtes tellement habitué(e) à les nier.

Il faut donc vous créer un espace sacré (rien qu’à vous) où vous vous retirerez, au calme, durant 1 h par jour, pour explorer vos émotions. Ca le vaut bien, car c’est la clé de votre libération ; la clé vers une vie meilleure !

Pour ce faire, lisez cet article : http://www.bonheuretamour.com/2014/02/15/gerer-nos-emotions/ , et appliquez les conseils qui y sont donnés.

Commencez par la colère ; demandez-vous ce qui vous fâche & dans quelles circonstances, puis passez à la peur, examinant ce qui vous effraie, puis la tristesse, etc.

Finissez par l’amour & la compassion pour vous-même, pour votre comportement, votre corps, vos défauts, et ce que vous avez vécu, en sachant que ce n’était pas votre faute, mais bien celle d’une programmation nocive contre laquelle (étant trop petit(e) que pour le mettre en mots) vous étiez totalement impuissant(e), et en décidant de vivre désormais selon cet amour et cette intégrité.

« Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient » (B. de Angelis)

Et pardonnez-vous vos scènes violentes et vos cris de taré(e) ; vous n’étiez pas fou(folle), mais seulement en train d’essayer d’aimer quelqu’un qui ne vous aime pas !

Remettons la faute où elle doit être : sur celui qui, pour se faire sentir mieux ou obtenir un avantage en société, vous a réduit(e) à cet état lamentable …

PN : la dévastation de « l’après »

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J’ai visionné hier le film  » 1000 Words » (avec Eddie Murphy) & la fin du film m’a rappelé mon article « Mort » & « renaissance » (http://www.bonheuretamour.com/2015/02/27/mort-renaissance/ ).

Je veux redonner de l’espoir aux victimes qui ne savent plus à quel saint se vouer pour aller mieux.

Au bout de quelques années passées avec un PN, vous êtes sans doute à bout (épuisé-e) & souffrez de stress post-traumatique – avec tous les symptômes douloureux & débilitants qui l’accompagnent (peur du monde extérieur, insomnies, douleurs partout dans le corps, migraines, tremblements, épuisement, attaques de panique, faiblesse, anorexie &/ou boulimie, addiction à l’alcool &/ou aux anti-dép’, …). Les tâches les plus simples (comme se laver, par ex) nous semblent une montagne…

Bref, on est très très diminué(e), comme « saigné(e) à blanc », physiquement, mentalement & spirituellement.

On a perdu, en plus de la santé, notre innocence, notre joie, notre envie de vivre, notre estime de soi, notre dignité, et on doit faire face à tout tout(e) seul(e), car le PN nous a isolé(e) … sans compter les proches qui nous ont rejeté(e) & les flying monkeys, qui nous attaquent à la place du PN.

Oui ; voilà le scandaleux : loin de nous plaindre et de nous défendre, loin de honnir & punir le bourreau, la société nous abandonne ou se tourne contre nous & nous revictimise, et d’autre part, protège le monstre qui nous torture !

Sans doute aussi a-t-on dû vivre le pire ; la perte de nos enfants – cf moi : l’une, « achetée » par son père, m’a tourné le dos, l’autre est morte (des coups de pied dans mon ventre à 6 mois de grossesse ont causé une mort subite quand elle avait 6 semaines) et le 3ème me fut ôté par la « bonne Justice » d’ici (sous les accusations fantaisistes de son PN de père), et rendu à l’état de loque humaine !

C’est pis que décourageant ; c’est écrasant ! On se sent comme écrasé(e) sous un rocher de 100 tonnes !

Et même si on comprend ce qui se passe – ou s’est passé, et même si on a réussi à se sortir de la situation, ça n’améliore quasiment pas notre état.

Pendant des années, on a essayé désespérément, par tous les moyens, de lui faire comprendre qu’on l’aime, combien ses actes ou ses paroles nous blessent, on a perdu des sommes énormes de temps & d’énergie (de vie, donc, puisque c’est de cela qu’elle est faite) pour tenter qu’il change d’attitude envers nous et revienne au Prince Charmant (ou à la Déesse) qu’il (elle) était au début… & on n’a fait que s’enfoncer de plus en plus dans l’épuisement & la déprime.

Puis, voulant sortir de la situation, on a commencé à en parler autour de nous (amis, psy), et à s’informer. On a commencé à voir ce qui se passait… mais rien ne faisait disparaître la douleur…

Une fois sorti(e) de la vie avec l’abuseur (& donc, des agressions quotidiennes), on pourrait penser qu’on va aller mieux, mais en fait, comme notre corps vise la guérison et « sait » que ces violences graves & répétées doivent être « traitées » pour disparaître, les chocs répétés subis au cours des années nous tombent dessus & viennent nous frapper de plein fouet.

Voilà pourquoi on a beau décider d’aller de l’avant en laissant cette sombre période derrière soi, on ne va pas mieux.

Alors, comment faire, dans cette triste situation, pour revenir à un état normal de fonctionnement ?

Pas la peine de se concentrer sur les souffrances subies, de continuer à en parler ou à lire sur le sujet ; ça ne fait que nous enfoncer davantage (voir : http://www.bonheuretamour.com/2015/06/11/traumatises-drogues/) ou nous changer en mort-vivant (voir : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/07/09/lhorrible-mutation-des-victimes/ ).

La seule façon de n’avoir pas vécu perdu tout ce temps de vie & ces terribles épreuves en vain avec le PN, est d’en tirer la leçon ; « Nul homme n’est ton ennemi, tout homme est ton professeur ».

Oui, tout est énergie dans l’Univers, mais on doit vivre sur Terre et y agir – or, on était sans doute, avant la rencontre avec le PN, trop « dans les nuages » que pour être efficace ici-bas (ce qui est pourtant le but de notre vie terrestre).

Il faut donc tirer la leçon de la rencontre & laisser ce vieux moi blessé mourir – celui qui accordait de l’importance aux « espoirs » irréalistes, à l’extériorité & aux accomplissements dénués de sens, pour vivre désormais à partir de l’intérieur ; exprimer ce qu’on est, tout en ayant une juste vue du monde où l’on vit.

Finalement, le PN a été l’instrument d’une « purification », d’un plus grand réalisme & efficacité ; il nous a permis de cesser de rechercher notre sensation de « complétude » en dehors de nous-même, pour la trouver en nous.

De par notre sensibilité particulière & ce qu’elle a subi durant l’enfance, on avait développé ce mécanisme inadapté et rien n’aurait pu nous le faire abandonner… sauf, justement, les violences perverses, qui nous ont fait « sombrer » dans les profondeurs les plus obscures de notre être et en prendre enfin conscience (ce qui aurait été impossible autrement).

Le fait de sombrer & de toucher le fond est le moyen de donner un coup de pied pour remonter ; concrètement, de comprendre qu’on a vécu jusqu’alors dans un aveuglement dangereux, fait de croyances nocives qui nous poussaient à faire des choix nuisibles, n’allant pas dans le sens de la vie et de ce qu’on est.

Dédidez que vous ferez ce qu’il faut pour pouvoir couvrir vos besoins (financièrement parlant) et pour le reste, de dédier votre vie à votre guérison et votre épanouissement total ici-bas.

Comme vous aurez besoin d’infos sur le corps de souffrances, je vous conseille les vidéos d’Eckart Tolle qui parlent de ceci (& bien sûr, je puis guérir le PTSD complexe).

Il faut vouloir rejeter ces croyances et commencer à vivre vraiment ; cesser de vivre selon des normes édictées par la société (& qui ne sont pas dans votre intérêt) & de vous soucier de si ça plaît à votre entourage ou non (qui souvent, n’ont pas non plus notre intérêt en vue). Après que tout ait été « brûlé » (tout l’inutile, au fond !), c’est le moment de vous en débarrasser une fois pour toutes, de changer de vie, de renaître !

Il suffit de prendre la décision de s’aimer désormais, de devenir son meilleur ami (e) en rejetant les croyances qu’on a eues jusque là pour les remplacer par des croyances qui nous servent & des valeurs qui nous correspondent.

Ca semble égoïste, mais ce ne l’est pas, puisque ce n’est qu’en faisant ainsi qu’on pourra vraiment servir le monde.

Il vous faut comprendre que vous aviez quelque chose à faire dans la vie : d’abord voir cette vérité, et ensuite, une mission – qui est souvent dans l’aide ou l’amélioration de la vie des autres.

Donc, comprenez votre valeur en tant qu’être humain, le fait que vous êtes « ok » et digne d’amour « tel(le) quel(le), qu’il n’est pas besoin d’en « faire plus » pour que les autres puissent vous aimer.

Savoir ceci vous relie enfin à votre moi et à la Vie… C’est cette gratitude, et s’accrocher à nos rêves, qui nous guérit.

Hélas, la plupart des victimes ne voient pas du tout les choses comme ça ; elles ne comprennent pas le message caché derrière leurs épreuves, et c’est pour ça qu’elles ne guérissent pas (sans compter que, si elles abandonnaient leur vécu, elles auraient l’impression de se trahir).

Pourtant, vous pouvez non seulement aller mieux, mais être plus heureux(se) qu’avant ; il suffit de le décider ! Alors, à vous le choix !

Comment la société protège les PN

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diable menteurC’est étonnant le nombre d’ouvrages (livres, articles, émissions télé) semant la désinformation à propos des êtres dérangés ; on « apprend » là des contre-vérités renversantes ; que les psychopathes sont sages ou honnêtes, empathiques ou vertueux (!).

Et à l’inverse (puisque le noir devient blanc et le blanc, noir) que les victimes n’en sont en fait pas, ou qu’elles ont voulu ce qu’elles subissent.

Ces « informations » proviennent soit de psychopathes , soit de petits malins soucieux d’attraper une part du gâteau (puisque la perversion narcissique est devenue un sujet à la mode) ou soit d’ignorants bien intentionnés (les pires !) vivant dans un monde enchanté, & pour qui « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » !

Mais le mal existe, et ce n’est pas en s’aveuglant dessus qu’il disparaîtra !

Le livre de diagnostic des maladies mentales (DSM) décrit ces critères pour ces êtres ;

– la duplicité ; comme montré dans les mensonges continuels, l’utilisation de fausses identités, ou d’arnaquer autrui pour son plaisir ou son profit personnel,

– un mépris total de sa sécurité ou de celle d’autrui,

– une irresponsabilité continuelle (bien que non dans tous les domaines de la vie),

– un manque de remords, montré par le fait de se ficher de ou de rationnaliser le mal qu’on fait aux autres, les violences, vols et maltraitances.

Je ne vois donc guère ce qu’il y a de bon, de sage ou d’empathique là dedans..

Les psychopathes ne sont pas juste des êtres normaux sujets à prendre des décisions dures parce qu’ils manquent d’empathie ; ce sont des êtres (pas humains du tout) qui AIMENT faire mal aux autres, qui en ont BESOIN & qui en JOUISSENT ! Ce sont des menteurs pathologiques qui soulagent leur ennui chronique (forcément, étant morts à l’intérieur, la vie normale leur semble morne, et ils sont aveugles à ses beautés) en blessant d’autres êtres !

Où, par conséquent, peut-il y avoir là du bien ou des vertus ? (certains troubles se caractérisent par une basse empathie, mais là, il n’y en a pas du tout). Bref, prétendre que ces monstres ont du bon est un mensonge !

Les PN observent & imitent les comportements des humains, et ils les étudient, parce que ça leur permet de pouvoir les manipuler. Mais ils ne les RESSENTENT pas ! (ils ne peuvent être tristes ou joyeux devant la tristesse ou la joie d’un autre).

La plus grande arme des PN est leur masque de normalité (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/10/24/6148/ ). Même eux, ils y croient, généralement.

Et les études soi-disant sérieuses sur la question, se basent sur des tests remplis par les sujets eux-mêmes ! Quelle bêtise ! N’importe quel PN voit tout de suite quoi répondre pour se faire bien voir !

Partout, on entend que « le mensonge n’est pas grave & est souvent utile » (!), que « chacun manipule de temps en temps » (!) & qu » au fond, on est tous un peu psychopathes »… Désinformation toute pure !
Bien sûr que chacun d’entre nous a parfois des émotions négatives (colère, jalousie, …) & peut même causer de graves dégâts en agissant d’après elles, mais lesdites émotions ne naissent pas d’un désir de blesser autrui ! Personne de normal ne se dit que ce serait marrant de voir souffrir quelqu’un d’innocent…

Voilà comment l’Etat pervers normalise la perversion narcissique ! Et voilà comment, au lieu de payer pour leurs crimes, ils s’en sortent sans dommage, et même plutôt bien, dans nos sociétés !

Ce qu’elles font ( & qui prouve leur perversité foncière), c’est minimiser le mal causé par les êtres dérangés en « redéfinissant » le bien & le mal, la vérité & le mensonge, pour éroder nos valeurs …

Comment peut-on dire qu’ils sont utiles en affaires ou en politique, alors qu’ils ne pensent qu’à eux, & feraient brûler toute une ville s’ils pensaient que ça peut les amuser ? C’est insulter à la douleur des victimes.

Du reste, si les auteurs de ces ouvrages veulent une information vraie ( = basée sur de l’expérience vécue), ils n’ont qu’à demander aux vicimes. Chacune lui dira que ces prédateurs n’ont rien à offrir de positif, à part du chaos & de la souffrance !

Mais … j’oubliais… ces victimes ne sont que de « soi-disant victimes », elles l’ont choisi, elles ont des « failles », elles sont « co-dépendantes » (voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/ ) … Une nouvelle pseudo-science, la victimologie règle leur sort & leur ferme le clapet définitivement : voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/ !

Tout ceci est du Mal pur (car c’est du mensonge) et il faudrait (dans l’idéal) que ça cesse…mais sans doute ces mensonges servent-ils un but… à vous de trouver lequel il peut être !

Tant que j’y suis, je vous colle, ci-dessous (en italique), un florilège de « bons conseils » censés nous mettre à même de nous défendre contre les PN – avec, en gras & entre parenthèses, mes remarques ;

Les conseils débiles sur comment gérer les êtres dérangés :

1. « n’achetez » pas les crasses qu’un taré projette sur vous – laissez-lui son cadeau empoisonné ! Si quelqu’un vous insulte, restez calme (Non ! ces paroles ont une énergie, et cette énergie nous affecte, qu’on la nie ou non ! cela est scientifiquement prouvé) : refusez mentalement de vous laisser affecter et d’accepter son « don » de rage ou de folie – qu’il se le garde ! (facile !… eh non ; ceci est juste impossible !).

(…) diverses méthodes de visualisation existent, qui peuvent nous y aider. (j’ai essayé des dizaines de méthodes : conclusion : CA NE MARCHE PAS !).

-Mais parfois, il faut élever la voix, pour se mettre au niveau de l’autre, puis le faire redescendre avec vous. ( Ok ; faites ceci ! Vous allez voir ce que vous allez « prendre » si vous osez élever la voix avec un PN !).

2. (…) songez à diverses actions à entreprendre (Ca va être facile, dans l’état où on est ! En plus, comme si on puvait faire ou dire quoi que ce soit qui changerait quelque chose à son comportement ! La vérité scientifique est qu’un PN ne change JAMAIS et que, comme il a besoin de notre « sang », RIEN ne peut faire qu’on ne sera plus attaqué !)

Vous devez anticiper leurs réactions (sur base de votre connaissance de leurs intentions, et des raisons de leur attitude).(si on est normal, on ne peut tout simplement pas entrer dans le mode de pensée d’une taré !!!)

Voici quelques actions possibles :

-Effacer la personne de votre vie. Cette solution extrême est parfois la meilleure ; si votre proprio est mauvais, ou si votre chef ou vos collègues vous harcèlent, le mieux est de « bouger » de là. (Et on nourrit sa famille comment en attendant d’avoir trouvé autre chose ? !)

-Causez-lui de son attitude.(encore une imbécillité ! il n’y a pas moyen de causer avec ces malades ! c’est leur survie et leur normalité qui est en jeu – alors,, ils s’y accrochent comme un noyé à une planche de salut ! et ils n’ont aucun scrupule !)

-Elevez votre niveau d’exigence quant à ce que vous êtes prêt(e) à accepter ; fini les jeux malsains (comme si on y participait en connaissance de cause & de notre plein gré !)  : affrontez votre adversaire, expliquez pourquoi certains de ses agissements sont intolérables et dites ce que vous voulez (n’importe quoi ! quiconque a déjà tenté de causer avec un PN sait qu’il va piquer une crise et partir, ou vous distraire sur un autre sujet, ou vous insulter en vous jetant la faute de ses agissements sur le dos !!).

-« Dressez » votre adversaire. Des employés ont conditionné leur chef violent à les encourager et les soutenir. (..) Comme pour les enfants (ou les chiens), il faut cesser de récompenser le comportement négatif et louanger le comportement positif. Quand leur chef les insultait, les employés l’ignoraient ou lui montraient l’abus du doigt en demandant : « vous voulez me manipuler en usant de violence verbale ? »

Par contre, au moindre mot positif qu’il disait (« merci » ou « bon travail »), les employés le remerciaient pour sa gentillesse. En quelques semaines, ce chef changea de comportement. (je n’y crois pas une seconde) Vous pouvez faire de même avec votre abuseur, à condition que vous ayez une certaine influence sur lui.(Ben tiens ! L’inverse a été prouvé, je vous signale !)

-Acquérez de l’influence, que vous utiliserez ensuite pour agir. (mais bien sûr ! « Y’a qu’à » !! C’est malin ! Comme si c’était possible !) Testez si vous pouvez faire renvoyer quelqu’un sous prétexte qu’il fait baisser la productivité ; contactez ceux qui ont affaire à cette personne et informez-les de ce qui se passe – allez jusqu’à la presse (fastoche ! tout le monde connaît des gens influents ou des journalistes !) ou l’Etat, si vous pouvez. (Oui ; faites ça ! et ils vous enlèveront vos enfants, comme ils ont fait à moi !)

Lâchez prise. (bien sûr ; c’est la victime qui s’accroche !). Ignorez (Oh, comme c’est facile… en théorie ! Et comme c’est impossible en réalité !) et allez de l’avant. Demandez-vous pourquoi vous fréquentez cette personne ; par ex si pour vous, l’argent prime sur la qualité de vie, ne venez pas vous plaindre.. ou changez de valeurs (revoilà le « victim blaming » ! il est dégoûtant de jeter la faute sur l’innocent !).

Pourquoi on délaisse les victimes

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exclure victimeSi vous êtes victime, vous devez avoir constaté – et c’est bien ce qu’il y a de plus douloureux ! – qu’au lieu d’être soutenu(e), secouru(e) & protégé(e), vous êtes royalement laissé(e) en plan – non seulement par vos « frères humains » (si peu fraternels & si peu humains, hélas) par surtout par les instances officielles censées vous aider …

J’avais déjà évoqué dans plusieurs articles ce fait ( = que la société ne fait rien pour les victimes – ou même, les enfonce encore davantage) dans plusieurs articles ; par ex :

– PN : la société accable les victimes ; http://www.bonheuretamour.com/2015/06/14/pn-la-societe-accable-les-victimes/

– Victime & acteurs sociaux : http://www.bonheuretamour.com/2015/06/07/victimes-acteurs-sociaux/

– Violence perverse, effets & société –https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/13/violence-perverse-effets-societe/

Jadis, quand un agresseur attaquait quelqu’un, la victime était soutenue et le mauvais, puni… Mais notre société « évolue » ; il existe maintenant une branche spécialisée de la criminologie qui s’appelle la victimologie … il s’agit sans aucun doute d’experts qui se spécialisent dans les victimes.

C’est un grand pas en avant, qui pourra sûrement aider les victimes plus efficacement qu’auparavant… Mais est-ce bien sûr ?

Examinons un peu sur quels principes ces spécialistes se basent pour apporter une aide aux victimes : « Il s’agit – nous apprend un site qui les décrit – de principes que le professionnel de la criminologie doit toujours garder à l’esprit car ils doivent en permanence guider sa réflexion et son action ». Gardez cette phrase à l’esprit, car voilà lesdits principes :

Il existe 4 grands principes en victimologie, tenant en 4 phrases :

1) « Le ressenti de la victime l’emporte sur la gravité des faits ». Il s’agit du principe de victimologie le plus important.

En effet, le rôle du criminologue dans son action auprès des victimes est de soulager leur souffrance, que cette souffrance soit issue d’une infraction ou non. Il est tout à fait possible qu’une personne s’estime victime (!!) alors que les faits dont il est question ne sont pas socialement ou juridiquement réprimés.

Mais ce n’est pas pour cette raison que la souffrance de la victime n’est pas réelle et qu’elle ne doit pas être traitée (« traitée » ?! Comme s’il n’y avait pas d’agression externe & que la victime souffrait d’une maladie mentale !). C’est peut être sur ce point que la criminologie se différencie le plus du droit dans la mesure où ce dernier s’intéresse exclusivement aux infractions pénalement réprimées alors que la victimologie (qui est une branche de la criminologie), s’intéresse avant tout à la souffrance de la victime, peu importe son origine.

2)« Tout agresseur a été victime et toute victime peut devenir agresseur ».(Ben tiens ! Mettons la victime & l’agresseur sur le même pied !)

Ce principe signifie que tout agresseur a été victime par le passé. L’agresseur n’aura pas forcément été victime des mêmes agressions que celles qu’il va infliger. Peut-être même aura-t-il simplement eu le sentiment d’être une victime, à la suite de moqueries répétées par exemple (bonjour l’idiotie ; 1. des moqueries sont une agression réelle, 2. même s’il a subi des agressions, ce n’est pas une raison pour agresser d’autres personnes => peu importe ses raisons ; on n’a pas, là, à rechercher les éventuelles agressions subies par l’agresseur, mais à s’occuper de la victime, et la meilleure thérapie, est qu’elle soit reconnue comme victime et que son agresseur soit puni !).

Quoi qu’il en soit, toute victime pouvant devenir agresseur (C’est malin ! Tout le monde – même une non-victime – peut devenir agresseur ! Quelle théorie délirante est-ce là !!!) le fait de soigner les victimes et de les aider à dépasser leur traumatisme contribue à la prévention des agressions. (n’importe quoi ! Remarquez qu’on ne songe qu’aux « agressions futures » – hypothétiques ! – que commettra la victime, en occultant les agressions passées – pas du tout hypothétiques, elles ! – et l’agresseur REEL par la même occasion !)

3)« On n’est jamais victime par hasard ».( !)

Le plus important est ici de noter que ce principe ne signifie en aucune façon que la victime a « bien cherché ce qui lui est arrivé » ou qu’il existerait une sorte de prédisposition génétique qui ferait que certaines personnes seraient plus susceptibles d’être victime que d’autres. En réalité, ce principe signifie simplement que quelque chose chez la victime a amené l’agresseur à passer à l’acte. Cet élément déclencheur peut tout à fait être inconscient. Il est également possible d’être victime en raison de sa propre vulnérabilité (scandaleux !!!). C’est notamment le cas d’une victime qui n’aura pas reçu un suivi et une aide adaptés et qui va se mettre inconsciemment dans des situations susceptibles de la faire redevenir victime (oui : en s’adressant à des connards dans votre genre !).

4) « Qui se ressemble s’assemble, se complète et se reconnait »( !)

Ce principe comprend l’idée qu’il y a parfois une complémentarité entre l’auteur d’une agression et sa victime. Ainsi, les deux protagonistes se complètent (scandaleux !). De plus, une victime reconnaitra plus facilement les autres victimes dans la mesure où elle aura pris l’habitude de sonder les gens et de déceler en eux la même souffrance qu’en elle (ceci signifie que les agresseurs sont en fait aussi des victimes – et les victimes des agresseurs … Donc, on ne prend pas pitié de la victime ni de ce qu’elle a subi, et on ne punit pas l’agresseur – qui au fond, « est à plaindre, car lui aussi souffre & est une victime »… SCANDALEUX !) . La victime préférera alors se tourner vers des personnes ayant elles aussi vécu un traumatisme afin de pouvoir être comprise et supportée sans lire la tristesse dans les yeux de ses interlocuteurs, tristesse qui la renvoie sans cesse à sa condition de victime. (c’est quoi, cette cornerie ?? Les psys délirants sont clairement à l’oeuvre ici ! Cette phrase est fausse & stupide à TELLEMENT de niveaux ! Par quelque bout qu’on la prenne, ça ne veut rien dire ! Quand « l’orgue à logo » se met en marche dans ces cafetières fêlées, voilà ce que ça donne !).

J’espère que vous avez compris, victimes ; avec de tels « bons principes », c’est pas demain la veille que vous serez aidées ! 

Malgré les phrases pompeuses de « liberté », « démocratie », « protection », etc., on vit sous un régime tyrannique ; car c’est CELA que font tous les régimes tyranniques : ils commencent par changer le sens des mots, en sorte que le noir devienne blanc, & vice versa !

 Hélas, beaucoup ne comprennent pas ; l’exposé de ces 4 principes cruels & stupides a reçu, sur d’autres sites, des éloges & des remerciements de victimes – et tant que ces dernières seront prêtes à croire aveuglément les théories officielles & les soi-disant experts (qui les nient & les piétinent) et à accepter de porter la faute des agresseurs, cette situation perdurera…

Titanic : la leçon du naufrage

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TitanicTim Maltin (auteur, historien & présentateur télé) n’était pas satisfait des explications des raisons du naufrage du Titanic et a donc décidé de reprendre l’enquête. Il a trouvé la solution, a écrit un livre sur le sujet (“A Very Deceiving Night”) et la National Geographic en a tiré un documentaire ; « Titanic, case closed », qui m’a frappée et fait réfléchir…

On savait déjà que le naufrage du Titanic a donné un sanglant démenti à l’orgueilleuse arrogance des hommes persuadés de pouvoir dompter la Nature, mais les découvertes de Tim Maltin ne laissent, à mon avis, plus aucun doute là-dessus.

Les faits sont tellement étonnants et improbables qu’on ne peut que conclure qu’il y a un dessein délibéré (ou des coïncidences incroyables) sous ce drame.

Les voici, ces faits ; à vous de juger !

– Le bateau comprenait 2 veilleurs ; par mer calme (& c’était le cas le soir du naufrage), on voit sur l’eau à des kilomètres, en sorte de pouvoir avertir d’un iceberg 20 minutes à l’avance. Pourtant, malgré que ces 2 hommes avaient une bonne vue, étaient sobres & bien éveillés, ils n’ont aperçu l’iceberg qu’au dernier moment,

– Le Californian – le seul navire proche du Titanic & qui aurait pu aller sauver les passagers, envoie des messages au Titanic pour l’informer qu’il y a des icebergs mais, bizarrement, ces messages ne sont pas reçus. En effet, juste à ce moment, les opérateurs radio du Titanic sont submergés de demandes de messages de la part des passagers, et excédés, coupent le contact avec le Californian !,

– Le Titanic était insubmersible car construit en sorte que, même avec 4 compartiments touchés (& inondés), il puisse rester à flot. Mais l’iceberg a déchiré la coque de 6 compartiments – un accident qui ne s’était encore jamais produit jusque là dans l’histoire de la navigation, & ne s’est plus jamais produit depuis,

– Le Titanic a coulé au point de rencontre entre le Gulf Stream (chaud) et le courant du Labrador (froid) ; cette rencontre provoque de brusques hausses et baisses de température ; les survivants l’ont dit : soudain, bien qu’il fasse très beau (jamais ils n’avaient vu une nuit avec autant d’étoiles), la température a brusquement chuté.

Or, ces variations de densité de l’air causent des mirages… 2 masses d’air différentes placées l’une au-dessus de l’autre, causent une réfraction de la lumière.

L’air n’est pas une chose transparente, mais un genre de lentille, et ce qu’il nous fait voir dépend des conditions atmosphériques. Quand une couche d’air est plus froide ou chaude que l’air au-dessus d’elle, il y a création de distorsions, de flous, de reflets.

C’est pareil que dans les déserts, où il y a des couches d’air de densités différentes et des écarts de température (sauf que là, ce sont des mirages chauds et ici, un mirage froid).

Ce 14 avril, l’air réchauffé par le Gulf Stream a rencontré brutalement les eaux glacées du courant du Labrador, ce qui a refroidi la couche d’air surmontant la mer.

Le capitaine du Californian a vu le Titanic mais, à cause de la distorsion, il l’a pris pour un petit bateau.

– Le Titanic, contrairement à l’idée commune, n’allait pas trop vite ; en effet, le temps étant très clair, on pouvait naviguer vite, puisque (voir + haut) on voit alors les icebergs à des kilomètres de distance, et on a tout le temps de les éviter…. sauf que, vu la rencontre des 2 courants, un mirage s’est créé, « déformant » la mer, faisant « monter » son niveau ; la faisant paraître plus haute derrière l’iceberg, qui est alors devenu invisible… jusqu’au dernier moment (trop tard pour l’éviter) !

Les données météo confirment que le Titanic a coulé juste au centre d’un anticyclone mobile polaire (on aurait dit qu’il avait visé ce bateau),

Quand la mer est calme, il est difficile – même en plein jour – de distinguer l’horizon (la limite où le ciel commence & où la mer finit). Alors, c’est tout à fait impossible de nuit,

– La radio aurait pu offrir un dernier espoir : appeler un navire proche pour venir secourir les naufragés… Mais cet espoir aussi s’est évanoui.

Car bien que les marins du Californian voyaient des lumières et envoyaient des messages en morse (comme le faisait le Titanic, qui envoyait des messages de détresse frénétiques), dans les 2 navires, ils ont conclu qu’ils ne voyaient que des étoiles, et non des signaux en morse, car ces lumières clignotaient de façon anarchique et n’avaient aucun sens.

Ces 2 bateaux s’envoyaient bien des signaux mais n’ont pas réussi à communiquer parce que le scintillement dû à la friction des couches d’air chaud et froid, a totalement brouillé les signaux lumineux.

A lire ceci, on dirait que les éléments naturels s’étaient ligués pour faire sombrer le Titanic ! Moi, j’y vois comme un avertissement, de rester humble et de ne jamais se croire supérieurs à la Nature… Faites-vous votre idée…

Inspirant : les Cercles de réciprocité

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groupe uni  Vous bouillonnez d’idées, vous voulez faire de grandes choses, ou réussir, mais… vous êtes tout(e) seul(e), et vous n’avez pas de relations (en tout cas, pas de relations qui soient prêts à vous aider). Il ne suffit pas d’avoir du talent & de travailler dur pour réussir ; il y faut aussi de la chance & des relations….sans cela, rien ne se fait…

Les Belges le savent bien, qui ont adopté pour devise ; “l’Union fait la force” !

Pourtant, si on veut concrétiser ses ambitions, il ne suffit pas de rêver ; il faut passer à l’action !

Il faudrait, idéalement, trouver des gens qui nous « poussent », qui parlent de nous à ceux qui pourraient acheter nos produits ou services ou nous promouvoir… et on ferait la même chose pour eux, bien sûr.

Et puis, seul(e), on ne peut penser à tout … Il y a plus dans plusieurs têtes que dans une, en sorte que les autres auront certainement des idées qu’on n’aurait pas eus soi-même.

On le voit dans les peuplades vivant encore en clan ; s’ils doivent réfléchir sur un projet ou résoudre un conflit, ils visent une solution pratique & où tous seront gagnants (qui bénéficiera à tout le monde).

Eh bien, un cercle de réciprocité fonctionne sur ce même principe ; organisez une réunion avec des proches (famille, amis, collègues), où chacun doit accepter que la réunion ait pour but de résoudre un problème ou de répondre à une demande.
Le concept se fonde sur la loi de réciprocité de Cialdini, postulant que, quand quelqu’un nous rend un service, on se sent un peu obligé de le lui rendre, soit pour soi-même, soit pour ne pas apparaître comme un profiteur ou un ingrat aux yeux d’autrui. Et puis, ça a sans doute aussi à voir avec les neurones-miroirs (qui nous poussent à imiter l’autre).

Donc, si on est gentil envers quelqu’un ou qu’on l’aide, ou qu’on partage quelque chose avec lui, il se sentira poussé à faire de même, même sans qu’on lui demande quoi que ce soit.

Un chercheur, Adam Grant, a d’ailleurs constaté que l’on tend à sous-estimer la volonté des gens à donner ou à partager leur argent, connaissances, contacts et expérience.
Pourtant, quand on donne gratuitement une partie de notre temps ou argent pour le bien d’autrui, pour un mouvement social, notre communauté ou notre pays, ça nous fait nous sentir bien – à condition que la demande soit légitime et significative. C’est pour cela qu’on dit que la vertu porte en soi sa récompense !
Les « donneurs » (les êtres généreux) ont généralement tendance à faire l’essentiel du travail, alors que les « preneurs » songent à ce qu’ils perdraient, et visent à tout garder pour eux.

Mais dans un ce ces Cercles, chacun étant tour à tour donneur & receveur, il n’y a plus de honte à demander de l’aide, et les donneurs ne sont plus gênés de recevoir.  Le difficile est qu’il faut tenter de faire participer chaque membre de façon égale, & à leur niveau de confort personnel…

C’est un délicat équilibre à trouver mais, si on se focalise sur les solutions plutôt que sur les problèmes, il y a une modification de l’énergie dans la salle & des choses positives commencent à arriver.

Les gens se passionnent dans un sens positif, le pessimisme disparaît, l’enthousiasme croît.  En créant une dynamique, même si elle n’est qu’un petit caillou dans un grand lac, un effet d’entraînement se produit & ce qui semblait impossible, devient possible … Ainsi, on en arrive à concrétiser des projets.
Bien sûr, ce concept de réciprocité peut avoir l’air d’une transaction plus que d’un acte de générosité ; je fais ceci pour toi, à condition que toi, tu fasses cela pour moi… Eh oui ; le principe de réciprocité en est un qui fonctionne bien, en général.

Pourtant, ce n’est pas vraiment sur la réciprocité qu’un cercle idéal doit se baser ; il faut oublier l’idée d’échange mutuel, pour se focaliser sur la générosité. C-à-d qu’il ne faut pas garder sans cesse le « score » à l’esprit ; c’est plus une sensation de faire un don désintéressé qui bénéficiera à un autre dans le futur, et lui fera de même, etc … comme dans le film « Pay it forward » (pour ceux qui l’ont vu).

Le Dr Wayne Baker, de la Ross School of Business du Michigan et son épouse Cheryl ont développé un exercice appelé le cercle de réciprocité – et ils ont constaté que ça marchait dans tous les contextes, des étudiants aux grandes entreprises. Voici comment cela fonctionne :
Chaque personne du «cercle» fait une demande, et les autres membres du cercle essaient d’utiliser leurs connaissances, leurs ressources et les relations pour la satisfaire.  La demande peut être de nature personnelle ou professionnelle – allant de l’aide à un projet de travail à un besoin de bricolage à la maison.
Les demandes sont partagées et l’aide commence ; on obtient des résultats étonnants avec cette méthode, qui  semble libérer le donateur en chacun de nous.
Adam Grant, dans son livre « Give and Take », mentionne mentionne  la « faveur en 5-minutes »: c’est demander aux gens ce dont ils ont besoin, puis chercher rapidement des moyens, pour offrir une aide à un coût personnel minime.
Cela peut être une petite chose, comme par ex, transférer un lien vers un article dont vous savez qu’il intéressera le demandeur, faire une introduction (en direct ou par courriel), en lui donnant un avis honnête, …

Cette technique permet de repousser la peur qu’on a à l’idée d’aider : on craint qu’on ne nous demande un effort énorme en temps, en énergie ou en argent – alors, cette faveur qui ne prend que quelques secondes ou minutes nous rassure & nous donne plus envie de le faire.

C’est quand même plus efficace qu’un vague  « Je vais voir ce que je peux faire » !

Avez-vous déjà donné sans espoir de retour (ou de retour immédiat) ? Le faites-vous souvent ?
Le cercle de réciprocité marche même pour un grand groupe de personnes, puisque Chris Genteel, Business Development Manager chez Google, l’utilise.

Chaque participant exposait une chose qu’il aimerait accomplir, 3choses pour lesquelles il aurait besoin d’aide (dans sa vie privée ou sa carrière). Et il y a eu une connexion instantanée avec des gens qui voulaient & pouvaient aider.

Concrètement, comment se passe une réunion de réciprocité ?

– Il faut réunir les gens autour d’une table, avec des feuilles de papier & de quoi écrire, ainsi qu’un grand tableau,

– D’abord, chacun se présente,

– Donner à chacun des Post-It, et leur demander d’écrire leur nom, puis 1 (ou 2 ou 3) choses où ils auraient besoin d’aide : leur besoin, souhait ou désir, (1 souhait par Post-It)

– Après quelques minutes, chacun à tour de rôle se lève & énonce tout haut sa (ses) requête(s), puis vient coller son (ses) Post-it sur le tableau. Pendant ce temps, les autres prennent des notes, si cela leur inspire une idée,

– Quand c’est fait, demander à chacun de venir écrire son nom à côté de l’un des besoins ou souhaits,

– Si d’autres personnes ont une idée pouvant concrétiser un besoin, ils peuvent écrire une réponse sur un Post-It, et venir le placer sur cette demande,

– Cela fait, inviter les participants à reprendre leurs Post-It (avec ceux qui sont collés dessus) et à aller discuter avec ceux qu’ils veulent aider.

J’espère que mon article vous poussera à vous grouper … et à réussir !

« Mort » & « renaissance »

Par défaut

renaissance  Tous ceux qui ont croisé le chemin d’un PN sentent qu’ils furent touchés par le Mal, et en ressortent marqués par une noirceur au fond d’eux-mêmes et une angoisse diffuse. C’est comme si notre force de vie avait été aspirée, et l’on se retrouve « vidé », insensible aux choses qui nous amusaient ou nous intéressaient avant cela..On sent qu’on est « mort à l’intérieur ».

Cet être mauvais & sans scrupules a chamboulé notre vie car il a changé notre conscience ; il nous a fait prendre conscience d’un autre monde, « noir », horrible, il nous a montré ce que l’on est, & ce que les autres peuvent être.

Alors, on contemple d’un air désolé ce qu’on est devenu, le « moi » désabusé, triste, brisé, cynique, ne croyant plus en rien, que le PN a fait de nous, et l’on regrette notre ancien « moi », le « moi » gai & confiant d’avant l’abus…

C’est qu’en fait, il y a 2 mondes. Le monde matériel & un autre, qu’on sent vaguement en soi ; le lien avec l’univers et tous les êtres. On naît avec un lien aux 2, mais plus on avance en âge, plus notre énergie se refroidit & se « matérialise », plus on perd le lien avec le monde spirituel.

Alors, on se raccroche à des « hochets » ; argent, biens matériels, drogues diverses … et au lieu de percevoir de l’intérieur, on se met à juger de l’extérieur – pour garder un semblant de contrôle sur ce monde déroutant, où l’on n’est qu’une fourmi…

Les traumatismes peuvent nous faire passer « de l’autre côté » ; celui de la peur, de la faiblesse et donc, de l’égoïsme – un monde où l’on se focalise sur notre survie, en oubliant tout et tous autour de nous. Pour se protéger & survivre, l’on ne pense plus qu’à soi, et on se bat en se fichant des dommages qu’on fait aux autres et à la Terre (et à soi-même) – et l’on se croit justifié de tout.

Ou l’on se place en attitude de victime plaintive, sans compassion pour ce que subissent les autres.

Mais les épreuves (deuils, pertes, ruptures) peuvent aussi nous apprendre que ces « sécurités »-là (argent ou attitudes dépendantes & auto-protectrices) n’en sont pas et – si on est sage –  on désire retrouver le lien avec l’autre monde, la sagesse, l’amour vrai et la compassion.

Ce lien-là seul peut emplir le vide en nous… Alors, on rejette les relations creuses & les gens superficiels, ainsi que les fausses « béquilles » qui nous soutenaient. A la place, on recherche désormais des conversations et des individus profonds, des êtres qui partagent ces mêmes idées.

Car les épreuves subies font que l’on se sent en décalage avec ceux qui ne comprennent pas ceci, ceux qui vivent encore bien à l’aise dans le monde faux où prime le matériel, et qui ne se soucient pas de ces questions sérieuses.

Une fois qu’on a pensé, on ne peut plus jamais revenir en arrière, à ce que l’on était avant, innocent, aveugle, insouciant. Mais l’épreuve nous a rendus plus lucides, et on a maintenant des interactions plus saines avec les autres, soi-même et l’univers.

On n’a plus besoin de se faire passer pour ce que l’on n’est pas ou d’être sur ses gardes, car on a développé un respect de soi et des limites fermes – on ose être soi-même et s’affirmer, ainsi que rejeter les importuns.

Et l’on comprend quelle richesse l’univers offre à ceux qui le suivent.

Dans ce cas, le traumatisme ne vous a pas détruit ; il a détruit votre « armure », pour vous ré-ouvrir au tout, à la  connexion avec toute l’humanité & avec l’univers entier. Pouvant sentir la douleur des autres, on peut leur offrir des relations plus profondes et pleines de sens.

Même seul, on n’est pas seul, car on est (en quelque sorte) part de la Toile de la Vie et traversé par toute l’énergie de l’univers.

Quelqu’un qui survit aux épreuves & traumatismes doit comprendre qu’il n’est pas anormal ; qu’il a eu la malchance de croiser la route d’un être dérangé et d’être plongé dans une situation impossible, et que son innocence lui fut arrachée par la violence. Mais aussi qu’il y a survécu et qu’il a « reçu », dans cette violation de son être, quelque chose que la plupart des gens mettent toute une vie à trouver.
Votre chemin fut bien douloureux, mais vous n’êtes pas détruit – alors, vous avez le devoir moral d’aider les autres, qui se débattent dans la douleur, à s’en sortir. Il faut reconnaître cette grâce, en la partageant.

Vous baignez dans cette force universelle, alors que le PN n’a que lui-même, que sa force usurpée & coupée du reste – et c’est justement pour cela qu’il doit sans cesse vous « tirer du sang » : parce qu’une agression ne lui fournit qu’un « repas », et qu’il est bien vite à nouveau faible et affamé…

Sentez-vous comme le monde spirituel « coule » ici-bas, dans le nôtre & comme nous sommes tous connectés ? Comme on peut être heureux, triste, enthousiasmé, … pour autrui ? Comme on peut sentir des choses qui se passent ailleurs, parfois très loin d’où l’on se trouve ?

Alors, n’ayez pas honte de ce que vous avez subi (remettez la honte à sa vraie place ; chez le PN !). A présent, vous renaissez, vous êtes parvenu où vous êtes, & il y a sûrement une raison à cela … Tous, nous devons tenter de rapprocher ces 2 mondes, de dissiper l’obscurité, et d’enseigner aux humains la beauté du monde – et la leur.