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Citations de Terence Mc Kenna

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Le chaman n’est pas seulement un malade ou un fou ; il est un malade qui s’est guéri lui-même.

Ce que nous appelons la réalité n’est en fait rien de plus qu’une hallucination culturellement sanctionnée et linguistiquement renforcée.

Vous êtes un être divin. Vous importez, vous comptez. Vous venez de royaumes de pouvoir et de lumière inimaginables, et vous reviendrez à ces royaumes.

Ma technique est de ne rien croire. Si vous croyez en quelque chose, vous êtes automatiquement empêché de croire son contraire.

Nous avons tendance à nous affaiblir. Nous avons tendance à croire que nous n’avons pas d’importance. Et dans l’acte d’accepter cette idée, nous donnons tout à quelqu’un d’autre, à autre chose.

Le vrai secret de la magie, est que le monde est fait de mots. Et si vous connaissez les mots dont le monde est fait, vous pouvez en faire tout ce que vous souhaitez.

Les animaux sont quelque chose d’inventé par les plantes pour déplacer les graines aux alentours. Une solution extrêmement yang à un problème particulier auquel elles ont dû faire face.

Vous devez prendre au sérieux la notion que la compréhension de l’univers est votre responsabilité, parce que la seule compréhension de l’univers qui vous sera utile est votre propre compréhension.

La stratégie masculine dominante est si fragile que tout concurrent est ressenti comme un ennemi mortel.

La tension réelle n’est pas entre la matière et l’esprit, ou le temps et l’espace, la tension réelle est entre l’information et le non-sens.

La nature n’est pas notre ennemi, pour être violée et conquise. La nature est nous-mêmes, pour être aimée et explorée.

Il faut un esprit de dissolution des frontières, entre individus, entre classes, orientations sexuelles, riches et pauvres, hommes et femmes, intellectuels et sensibles. Si cela peut arriver, alors nous ferons un monde nouveau. Et si cela ne se produit pas, la nature est assez impitoyable et a une place pour nous dans le schiste de cette planète, où tant de personnes nous ont précédés.

Le problème n’est pas de trouver la réponse, c’est d’affronter la réponse.

La matière ne manque pas de magie, la matière est la magie.

L’idéologie pave toujours la voie vers l’atrocité.

La nature aime le courage. Vous prenez l’engagement et la nature réagira à cet engagement en éliminant les obstacles impossibles. Rêvez le rêve impossible et le monde ne vous moudra pas, il vous élèvera. C’est le truc. Voilà ce que tous ces professeurs et philosophes qui comptent vraiment, qui ont vraiment touché l’or alchimique, voilà ce qu’ils ont compris. C’est la danse chamanique dans la cascade. C’est ainsi que se fait la magie. En vous jetant dans l’abîme et en découvrant que c’est un lit de plumes.

Être impose une sorte d’obligation de découvrir ce qui se passe.

Il s’agit clairement d’une crise de 2 choses : de la conscience et du conditionnement. Nous avons la puissance technologique, les compétences techniques pour sauver notre planète, guérir la maladie, nourrir les affamés, mettre fin à la guerre ; Mais nous manquons de la vision intellectuelle, la capacité de changer notre esprit. Nous devons nous déconditionner de 10 000 ans de mauvais comportements. Et ce n’est pas facile.

Le but est d’alors, après avoir atteint cet équilibre, cette sagesse, cette connexion, d’atteindre un niveau de signification universelle ; c’est-à-dire de briser le mécanisme du conditionnement culturel, de la même façon que le shaman, et de tenter de découvrir quelque chose d’authentique – quelque chose d’authentique en dehors du nuage auto-généré du langage.

Si les mots « vie, liberté et poursuite du bonheur » n’incluent pas le droit d’expérimenter sur notre propre conscience, alors la Déclaration d’Indépendance ne vaut pas le chanvre sur lequel elle a été écrite.

Arrêtez de consommer des images et commencez à les produire.

Le coût de la santé mentale, dans cette société, est un certain niveau d’aliénation.

Vous êtes un explorateur, et vous représentez notre espèce, et le plus grand bien que vous pouvez faire est de ramener une nouvelle idée, parce que notre monde est menacé par l’absence de bonnes idées. Notre monde est en crise à cause de l’absence de conscience.

Si vous n’avez pas de plan, vous devenez une partie du plan de quelqu’un d’autre.

Apparemment, il y a une grande découverte ou une compréhension que notre culture est délibérément conçue pour supprimer, déformer et ignorer. C’est que la nature est une sorte d’entité ayant un esprit tendu vers une intention (« minded »). Que la nature n’est pas simplement le vol aléatoire d’atomes au-travers de champs électromagnétiques. La nature n’est pas la matière vide, déspiritualisée, loqueteuse que nous héritons de la physique moderne. Mais c’est plutôt une sorte d’intelligence, une sorte d’esprit.

L’imagination est le but de l’histoire. Je considère la culture comme un effort pour réaliser littéralement nos rêves collectifs.

Le but de la vie est de se familiariser avec ce corps d’après-mort afin que l’acte de mourir ne crée pas de confusion dans la psyché.

C’est le message de votre vie et de ma vie – c’est que rien ne dure. Héraclite le dit : Panta Rhei. Tous s’écoule, rien ne dure. Pas vos ennemis, pas votre fortune, pas avec qui vous dormez la nuit, pas les livres, pas la maison à Saint-Tropez, pas même les enfants – rien ne dure. Dans la mesure où vous écartez votre regard de cette vérité, vous construisez le potentiel pour la douleur dans votre vie. Tout est cet acte d’étreindre le moment présent, la présence ressentie de l’expérience vécue, puis de passer au moment senti suivant de l’expérience. C’est littéralement que le nomadisme psychologique est ce qui est.

Ce qu’est la civilisation, c’est 6 milliards de personnes essayant de se rendre heureux en se tenant sur les épaules de l’autre et tapant dans des dents des autres. Ce n’est pas une situation agréable.

Pour moi, c’est la question de savoir si nous avons peur de nous-mêmes ? Et nous héritons d’un énorme tas de bagages idéologiques, non seulement le christianisme, mais le freudisme et le marxisme. . . Nous héritons de toutes sortes de bagages idéologiques conçus pour nous faire peur.

La télévision est par nature la drogue dominatrice par excellence. Contrôle du contenu, uniformité du contenu, répétabilité du contenu en font inévitablement un outil de coercition, de lavage de cerveau et de manipulation.

Il ne faut pas devenir si ouvert d’esprit que le vent peut siffler entre nos oreilles.

La culture est une secte extrêmement répressive qui mène à toutes sortes d’humiliation et de dégradation, et à un comportement automatique, incontesté et non réfléchi.

Notre monde est en danger par l’absence de bonnes idées. Notre monde est en crise à cause de l’absence de conscience. Et donc, à quelque degré que quiconque d’entre nous puisse ramener un petit morceau d’image et le faire contribuer à la construction du nouveau paradigme, alors nous participons à la rédemption de l’âme humaine, et ceci, après tout, est ce qui importe vraiment.

La croyance est une attitude toxique et dangereuse envers la réalité. Après tout, si elle est là, elle ne nécessite pas votre croyance – et si elle n’est pas là, pourquoi devriez-vous y croire ?

Nous avons l’argent, le pouvoir, la compréhension médicale, le savoir-faire scientifique, l’amour et la communauté pour produire une sorte de paradis humain. Mais nous sommes dirigés par les moindres parmi nous – les moins intelligents, les moins nobles, les moins visionnaires. Nous sommes dirigés par les plus petits d’entre nous et nous ne nous battons pas contre les valeurs déshumanisantes qui sont données comme des icônes de contrôle.

La culture est une perversion. Il fétichise les objets, crée l’addiction au shopping, il prêche des formes sans fin de faux bonheur, des formes infinies de fausse compréhension sous la forme de religions déchaînées & de sectes stupides. Elle invite les gens à se diminuer et à se déshumaniser en se comportant comme des machines.

La culture n’est pas votre amie. La culture est là pour la commodité des autres et la commodité de diverses institutions, les églises, les entreprises, les régimes de perception fiscale, ce que vous avez. Ce n’est pas votre amie. Elle vous insulte. Elle vous affaiblit. Elle use & abuse de vous. Aucun d’entre nous n’est bien traité par la culture. L’autonomisation personnelle signifie se déconditionner des valeurs et des programmes de la société et mettre nos propres valeurs et programmes à la place.

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Croissance, conscience & contresens

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Notre psyché étant complexe, votre chemin vers l’épanouissement se heurtera à tout un tas d’affirmations contraires & « irréconciliables », de paradoxes.

Ceux qui résistent à la croissance résistent aux contradictions, et c’est dommage, car quand on approfondit les choses, quand on s’élève, on attrape une vue plus globale des choses et ce qui semblait en opposition, se révèle ne pas l’être.

Nous essayons de savoir comment nous fonctionnons, comment la vie fonctionne, d’en connaître toutes les facettes pour pouvoir en former une grande image cohérente. Et que chaque petite parcelle de vérité s’insère dans cette grande image & la clarifie un peu.

Lorsque quelqu’un possède une telle grande image, il possède la sagesse pour créer sa vie idéale & une vie pleine de sens.

Ceux qui ne possèdent pas cette grande image, n’ont pas de compréhension de comment ils fonctionnent ni comment le monde fonctionne, & passent leur vie à errer…

Voilà ce que nous ferons ensemble ; récolter de petites facettes de vérité & les assembler …

La croissance étant un processus « à vie », quand on commence à le suivre, on trouve souvent des pièces qui semblent ne pas s’intégrer au tableau… On ne comprendra comment elles s’y insèrent que bien plus tard, & de nouvelles pièces viendront toujours se rajouter.

Sur cette voie, il arrive souvent qu’on croie avoir compris un domaine, puis qu’on trouve une pièce qui remet tout en question, ou que l’on soit étonné de ce qu’on trouve, car cela s’oppose à nos croyances, mais il faut toujours que celles-ci cèdent devant la vérité car elles se sont implantées en nous irrationnellement, et, étant fausses, nous nuisent.

L’ennemi est ici l’ego, qui déteste l’incertitude.  Si on l’écoute, il nous persuadera qu’effectivement, cette pièce trouvée est à rejeter ou nous fermera les yeux & les oreilles devant des vérités qui le dérangent.

Il faut donc – depuis le début de notre quête – garder l’esprit ouvert, accepter de faire sans cesse évoluer l’image & de la modifier au fur & à mesure que notre conscience s’élève, sinon, on reste bloqué.

Pour avancer en développement personnel, il faut en accepter les paradoxes :

  1. D’un côté, on vous dit que vous êtes déjà parfait, complet tel quel, & de l’autre, que vous devez travailler dur pour vous épanouir.
  2. D’un côté, on vous dit que vous avez des problèmes & devez travailler à les résoudre – & on vous aide à les diagnostiquer, les comprendre & les traiter, & de l’autre, que vos problèmes sont illusoires, qu’en fait, ils ne sont pas le problème.
  3. D’un côté, on vous dit que les relations peuvent vous donner beaucoup de bonheur & d’épanouissement, & de l’autre, que les relations ne peuvent vous rendre vraiment heureux car le bonheur ne vient que de soi, de l’intérieur, et qu’il ne faut pas compter sur quelqu’un d’autre pour nous rendre heureux.
  4. D’un côté, on vous dit d’être sage, de faire des choix éclairés pour éviter les erreurs, & de l’autre, que les plus grands hommes connus ont réussi leur vie autour de leurs plus grandes erreurs et que plus on échoue, meilleur on devient à ce que l’on fait – certains gourous du développement nous conseillent même d’échouer plus, pour mieux réussir.
  5. D’un côté, on vous dit que vous devez réfléchir sur votre vie & vos plans, & de l’autre, que penser est l’ennemi & que vous devez cesser de penser.
  6. D’un côté, on vous dit que se rendre séduisant(e) est un dur travail, & de l’autre, que vous n’êtes jamais aussi séduisant que lorsque vous êtes cool & ne songez pas aux résultats, qu’il ne faut même pas songer à être attirant.
  7. D’un côté, on vous dit d’être « dans le moment présent » & de l’autre, qu’il faut songer au futur, avoir des perspectives à long termes, priorétiser, planifier, et savoir retarder la gratification, pour obtenir le bon de la vie.
  8. D’un côté, on vous dit que vous devez vous méfier de vous-même car votre esprit & votre ego sont trompeurs, & de l’autre, de vous fier totalement à vous-même pour réussir votre vie.
  9. D’un côté, on vous dit de toujours persévérer, ne jamais abandonner, & de l’autre, de priorétiser & de faire au plus vite des coupes claires dans le superflu pour ne pas gaspiller notre temps.
  10. On nous dit que pour être heureux, il ne faut pas vouloir l’être, ne pas penser au bonheur, vu que l’on ne peut être heureux que « dans le moment » et que si on y pense, on ne peut être heureux en même temps. Alors, faut-il penser au bonheur & y travailler – & n’être pas heureux – ou faut-il se ficher du bonheur… & être comme la masse des gens, qui ne sont pas heureux ? Comment, dans ces conditions, être heureux ?
  11. D’un côté, on vous dit qu’être altruiste est une vertu, & de l’autre, que pour le devenir, il faut beaucoup penser à soi, donc être égoïste. On vous dit que pour être authentique, il faut éliminer l’ego, mais il faut vouloir s’améliorer, et donc, employer notre ego pour vouloir éliminer l’ego.
  12. D’un côté, on nous dit qu’on existe & de l’autre, qu’il n’y a pas d’existence réelle.
  13. D’un côté, on vous demande d’accepter les paradoxes – donc d’avoir l’esprit ouvert, & de l’autre, de créer une image cohérente de la réalité.

Les sciences, les maths & la linguistique comprennent aussi des paradoxes, qui choquent certains. Quand on refuse un paradoxe, ce n’est pas lui qui pose problème, en soi (après tout, ce n’est qu’un jeu de mots ou jeu d’esprit), mais c’est qu’il heurte un espace d’insécurité en nous – & c’est là qu’on ressent le besoin d’avoir des certitudes (rassurantes).

Alors, il y a dissonance cognitive ; l’esprit, devant cette apparente contradiction, est tiraillé et devient agité.

Ces paradoxes ne sont jamais un problème de logique ou de réalité, mais un problème d’ego.

En général, il est bon de résoudre les contradictions, de tenter de leur donner du sens, mais les paradoxes ne doivent pas vraiment être résolus.

Il s’agit de reconnaître les limites de notre esprit & que ce processus d’appréhension du réel durera toute notre vie, ce processus de connaissance est infini, l’image n’est jamais terminée & ne le sera pas, même à notre mort …

Si vous prenez le temps de regarder maintenant autour de vous, vous verrez qu’il n’y a pas de bizarreries ou contradictions dans la réalité.

Mais alors, d’où viennent les paradoxes ? Eh bien, d’un désir de votre esprit de conceptualiser le réel pour lui-même.

La vie est si riche & complexe qu’on ne peut la simuler dans un ordinateur ou un système quelconque (comme notre cerveau), puisqu’il en fait partie !

Par conséquent, quand l’humain tente de créer une simulation du réel en lui, il y aura toujours un manque…

Dans notre arrogance, on s’imagine que l’on a maîtrisé tout le réel alors qu’en fait, notre savoir sur le réel est mince, car basé sur des concepts qu’on a créés – des modèles finalement très simplistes !

On a voulu ramener toute cette richesse de la vie dans un petit schéma – qui sont nos formules mathématiques ou nos représentations « logiques ».

Pour certaines choses, il est certes utile de conceptualiser le réel, mais il faut rester conscient que nos concepts ne peuvent capturer qu’une petite part du réel. Si l’on reconnaît ceci, on comprend qu’il ne faut pas prendre nos opinions trop au sérieux, que ce puzzle qu’on assemble n’est pas la vérité du réel, mais juste une pauvre approximation & que ce qui nous semble des invraisemblances sont des problèmes non de la nature, mais de notre ego ou esprit.

On peut alors accepter les paradoxes, en sachant qu’on comprendra plus tard, que notre intuition nous fera appréhender des contradictions apparentes & que même si l’on ne parvient pas à les concilier, ce n’est pas grave ; ça n’affecte nullement la réalité. On peut même jouer des paradoxes, aller explorer chaque option & voir les résultats qu’on obtient, …

Il faut être assez fort que pour pouvoir tolérer ces paradoxes durant des années, sans sentir le besoin de « vérité bien stable & logique ».

Les gens lambda s’accrochent à leurs croyances & enveloppent leur ego dans leur vision du monde & cela ne fait que générer des problèmes. La sagesse est de cesser de se sentir menacé par les paradoxes, de tolérer ces contradictions, de rester ouvert à de nouvelles idées, d’être toujours prêt à explorer des paysages mentaux inconnus, …

En conclusion, si vous voulez faire évoluer votre vie, vous DEVEZ accepter les paradoxes, car vous en rencontrerez partout sur cette voie !

Extrait d’enseignements de Gurdjieff

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Qu’il soit bien entendu que je ne suis pas une disciple de ce Monsieur (qui était un vrai malfaisant, mais très charismatique, comme tous les démons) ni – encore moins – de ses épigones, mais que je reconnais & admire son intelligence & sa culture étendue – je préfère de loin une méchanceté éclairée à « l’innocence au sourire sanglant » qu’est la bêtise !

Toute cérémonie ou rite a une valeur s’il est exécuté sans altération. Une cérémonie est un livre dans lequel beaucoup est écrit. Quiconque comprend peut le lire. Un rite contient souvent plus que 100 livres.

Je sais que vous comprenez l’unité des lois qui gouvernent l’univers, mais … cette compréhension n’est qu’abstraite & théorique. Il ne suffit pas de concevoir avec l’intellect. Il faut sentir avec tout votre être l’exactitude absolue & l’infaillibilité de cette vérité. Alors seulement vous pourrez dire … « je sais ».

La loi de l’unité est grande, elle embrasse tout. Dans l’univers, tout est un. Seule l’échelle diffère. Dans l’infiniment petit, nous retrouvons les mêmes lois que dans l’infiniment grand. Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. De même, la raison qui transcende la condition humaine contemple la lumière divine, tandis que ceux qui habitent en bas sont encore plongés dans l’obscurité.

Le savant le plus instruit peut très bien se montrer un parfait ignorant à côté d’un simple berger illettré mais qui possède la connaissance ; …la compréhension de l’essence, qui demandera au 1er de longues années d’investigations obstinées, l’autre l’obtiendra d’une manière infiniment plus complète au cours d’une seule journée de méditation. Tout dépend de la manière de penser, de la « densité de la pensée ».

Jugez tout du point de vue de votre propre bon sens, acquérez votre propre compréhension & n’acceptez jamais rien d’emblée.

Quand nous apprenons, nous n’écoutons que nos propres pensées. C’est pourquoi nous ne pouvons entendre de nouvelles pensées, à moins d’utiliser de nouvelles méthodes d’écoute & d’étude.

Un homme renoncera à tous les plaisirs que vous voulez, mais il refusera de renoncer à sa souffrance.

Si nous étudions cette conception de l’homme, nous voyons qu’elle est faite d’un ensemble de traits n’appartenant pas à un homme unique, mais à un certain nombre d’individus réels ou imaginaires. Jamais nous ne rencontrons un tel homme dans la vie réelle, … Si vous y regardez de près, le mirage de grandeur et de puissance se désintègre.   …en raison d’un trait particulier de leur psychisme, ils le reportent sur eux-mêmes… si bien que tout en étant des nullités ou presque, ils s’imaginent correspondre à ce type collectif…

… au cours de notre vie, nous apprenons sans cesse des choses nouvelles. Nous appelons (cela) « connaissances ». Mais en dépit de ces connaissances, ne nous montrons-nous pas bien souvent éloignés de la vie réelle, et donc mal adaptés à elle ? … tout cela reste vague & inadéquat. En effet, ce ne sont que des informations : nous ne pouvons pas appeler cela « connaissance ». La connaissance est la propriété inaliénable d’un homme ; elle ne peut être ni plus ni moins grande que lui. Car un homme ne « connaît » que lorsqu’il EST lui-même cette connaissance.

Quant à vos convictions, ne les avez-vous jamais vu changer ? ne sont-elles pas soumises, elles aussi à des fluctuations … ?  Ne serait-il pas juste de les appeler opinions …, alors qu’elles dépendent de notre humeur… ou peut-être même de l’état de notre digestion au moment même ? Vous n’êtes… qu’un banal exemplaire d’automate animé. Vous pensez qu’une âme et même un esprit sont nécessaires pour faire ce que vous faites & vivre comme vous vivez.  Mais peut-être suffit-il d’une clé pour remonter le ressort de votre mécanisme.

En résumé, voici l’état des choses en ce qui concerne la connaissance de soi : pour faire, il faut savoir – mais pour savoir, il faut découvrir comment savoir ; et cela, nous ne pouvons le découvrir par nous-mêmes.

…livré à lui-même, un homme ne peut pas apprendre… comment se développer et encore moins ce qu’il doit au juste développer.

Pourtant, peu à peu, en rencontrant des gens qui cherchent, en leur parlant, en lisant des livres sur le développement de soi, il se trouve attiré dans la sphère de ces questions. Mais que va-t-il donc y trouver ? D’abord, un abîme de charlatanisme éhonté, entièrement basé sur l’avidité, le désir de se faire une vie facile en mystifiant les gens crédules… Avant qu’il ait appris à séparer le bon grain de l’ivraie, il s’écoulera beaucoup de temps, pendant lequel son besoin de découvrir la vérité risque de vaciller ou de s’éteindre, ou de se pervertir. …il peut alors se laisser entraîner dans un labyrinthe débouchant tout droit sur les cornes du diable. Si l’homme parvient à se tirer de ce 1er bourbier, il risque de tomber dans un nouveau marécage, celui de la pseudo-connaissance.

Tous ces systèmes, fondés sur les théories les plus diverses, sont extraordinairement séduisants, sans doute en raison même de leur caractère vague. Ils attirent tout particulièrement les personnes « semi-éduquées » … A quoi bon, dès lors, aller à l’université & pâlir sur les manuels officiels si des théories de ce genre permettent de regarder de haut tous les autres savoirs … ? Mais il est une chose importante que l’étude de ces théories ne donne pas ; elle n’engendre pas l’objectivité … Elle tend à embrumer le cerveau de l’homme & à diminuer sa capacité à raisonner & à penser sainement, le conduisant ainsi à la psychopathie.

Une chose qui peut, au départ, sembler absurde, finira par paraître rationnelle pourvu qu’on la répète avec une insistance & une conviction suffisantes. Un certain type d’hommes redira des phrases toutes faites qui lui sont restées dans l’esprit, un autre ira chercher des preuves & des paradoxes sophistiqués pour justifier ses assertions. Tous 2 sont également à plaindre.

Leurs rangs sont grossis de ceux que la nostalgie du mystère & du miraculeux attire au pseudo-occultisme. Il y a encore les individus à la volonté exceptionnellement faible qui sont des ratés dans la vie et qui, en vue de gains personnels, rêvent de développer en eux-mêmes la puissance & la capacité de subjuguer les autres.

Au fur & à mesure que leurs espoirs d’atteindre aux qualités sur lesquelles ils comptaient s’évanouissent, ils versent dans un charlatanisme plus ou moins délibéré.

En parlant de l’évolution, il est nécessaire de comprendre, dès le départ, qu’aucune évolution mécanique n’est possible. L’évolution de l’homme est l’évolution de sa conscience.

… il arrive souvent qu’un homme, bien qu’ignorant lui-même, soit capable de parler avec une singulière justesse, de diverses choses… A côté de cela, il dit tant de sottises que (les rares vérités qu’il dit sont) ensevelies & qu’il est … impossible d’extraire la perle de vérité de ce monceau de balivernes. Comment comprendre cette énigme ? La raison en est simple. …nous n’avons pas de connaissances (innées). Toutes nos connaissances, qui ne sont que de simples informations, peuvent avoir une valeur ou ne pas en avoir. En les absorbant comme une éponge, nous pouvons facilement les restituer, & en parler d’une façon logique & convaincante, tout en n’y comprenant rien. Il est également facile de les perdre, car elles ne sont pas à nous, mais ont été déversées en nous comme un liquide dans un récipient.

Plus un homme se rend compte des obstacles & des duperies qui le guettent à chaque pas dans ce domaine, plus il se convainc qu’il est impossible de suivre le sentier du développement de soi d’après les instructions données … par des gens de rencontre, ou d’après les informations cueillies ça & là…

L’homme qui cherche de tout son être, (comprend) que pour découvrir « comment savoir afin de faire », il doit d’abord trouver celui auprès de qui il peut apprendre ce que signifier réellement « faire », c-à-d un guide éclairé, expérimenté, … La condition indispensable est qu’il choisisse un homme qui sait ; autrement, tout le sens de son choix est perdu. Qui dira où peut vous conduire un guide qui ne sait pas !

Et des hommes qui parlent de cette manière ( = chacun donnant un sens différent aux mots) croient qu’ils sont capables de se comprendre mutuellement & qu’ils peuvent se communiquer …leurs pensées !

Notre emploi incorrect des mots & (leur) nature propre en ont fait des instruments inaptes pour une expression exacte & une connaissance exacte…

Toute rupture d’habitude produit un changement.

… nous pouvons dire que toutes les différences qui nous frappent chez les hommes peuvent être ramenées aux différences des niveaux de conscience de leurs actes.

L’homme qui dort ne peut pas « faire »… Avant tout, il doit s’éveiller. Une fois éveillé, il verra que, tel qu’il est, il ne peut pas « faire ». Il devra mourir volontairement. S’il meurt, il pourra naître. Mais l’être qui vient de naître doit grandir & apprendre. Quand il aura grandi & qu’il saura, alors, il pourra « faire ».

En tout 1er lieu, chacun devrait comprendre sa propre mécanicité. C’est pourquoi l’enseignement (chez lui) considère comme fondamentale l’étude des principes d’une juste observation de soi. Mais avant (cela), un homme doit prendre la résolution d’être absolument sincère avec lui-même ; il ne fermera les yeux sur rien, ne se détournera d’aucune constatation, où qu’elle puisse le mener, ne reculera devant aucune conclusion, & ne se laissera arrêter par aucun mur de restriction préalable. (Il) aura souvent besoin de beaucoup de courage pour accepter … les résultats & les conclusions auxquels il parviendra.

Cela bouleverse toute la manière de penser d’un homme & le dépouille de ses illusions les plus agréables & les plus chères. Il voit tout d’abord sa totale impuissance en face de littéralement tout, tout ce qui l’entoure. Tout le possède, tout le domine. Il ne possède, il ne domine rien… Toute sa vie n’est rien d’autre qu’une soumission aveugle à ses attractions & à ses répulsions.

Nous ne pouvons pas nous changer nous-mêmes, nous ne pouvons que nous modifier un peu. Mais nous pouvons être changés grâce à une aide venue du dehors.

Nos connaissances actuelles sont basées sur une perception des sens – comme chez les enfants. Si nous désirons acquérir la vraie sorte de connaissance, nous devons nous changer nous-mêmes. Par un développement de notre être, nous pourrons atteindre un état plus élevé de conscience.

Il n’y a qu’une seule règle générale, … : l’observation. Chacun en a besoin. Et cela, non pas pour changer, mais pour se voir soi-même.

L’observation de soi est très difficile. … vous devez vous y exercer… Jusqu’ici, vous avez imaginé vous voir & vous connaître.

Avec quelles petites choses devons-nous commencer ? … En remuant sans cesse comme vous faites, vous ne pouvez être quelqu’un. La 1ère chose à faire … est d’arrêter cette agitation.

Prenez une petite chose que vous n’êtes pas capable de faire et faites-en votre but, votre dieu. Ne laissez rien s’interposer. Ne visez qu’à cela. Alors, si vous réussissez, (je pourrai) vous donner une plus grande tâche. Maintenant, vous … visez de trop grandes choses ; vous ne pourrez jamais les faire … oubliez les grandes choses. Prenez comme but de vaincre une petite habitude.

Pour ceux d’entre vous qui sont déjà capables de se rappeler… leur but, mais qui n’ont pas la force de l’accomplir : asseyez-vous, tout seuls, pendant une heure au moins ; relâchez tous vos muscles ; permettez à vos associations de se dérouler, mais sans vous laisser absorber par elles. Dites-leur : « si vous me laissez faire maintenant ce que je veux, plus tard, je vous accorderai ce que vous désirez ». Regardez vos associations comme si elles appartenaient à quelqu’un d’autre, de façon à ne pas vous identifier à elles.  Au bout d’une heure, prenez une feuille de papier & inscrivez-y votre but. Faites de ce papier votre dieu. Qu’en dehors de lui, rien n’existe. Sortez-le de votre poche & lisez-le constamment, tous les jours. De cette manière, il deviendra une partie de vous-même…

Pour obtenir de l’énergie, pratiquez l’exercice qui consiste à rester assis tranquillement, tous vos muscles relâchés, comme morts. Et seulement quand tout sera calme en vous, au bout d’une heure, vous prendrez votre décision.

L’attention ne s’acquiert que par le travail conscient & la souffrance volontaire, par de petites actions accomplies volontairement.

Si quelqu’un pense que l’étude de soi l’aidera & qu’il deviendra capable de changer, il se trompe complètement. Quand bien même il lirait tous les livres, étudierait pendant des siècles, … sonderait tous les mystères – cela ne servirait à rien. Parce que toutes ces connaissances n’appartiennent qu’au cocher ( = le mental). Et le cocher, malgré tout son savoir, ne peut tirer la voiture ( = le corps) sans le cheval ( = l’énergie, l’élan). Ceci, à mon avis, illustre la sentence biblique : « l’esprit est ardent, mais la chair est faible ».

Celui qui travaille comme un bœuf est une nullité & celui qui ne travaille pas est aussi une nullité. La valeur du travail n’est pas dans la quantité, mais dans la qualité.

Un travail dur est un investissement d’énergie qui rapporte. L’usage conscient de l’énergie est un investissement payant ; son usage automatique est un gaspillage inutile.

Nos prétendues pensées ne sont rien d’autre que ces formules toutes faites tirées du placard. …Nous n’avons pas de pensées ; nous possédons différentes étiquettes…

L’essence est JE – c’est notre hérédité, notre type, notre caractère, notre nature. La personnalité est … tout ce qui est extérieur. Elle est comme les vêtements que vous portez, votre masque, le résultat de votre éducation ou l’influence de votre entourage, …

Aujourd’hui, vous êtes convaincu d’une chose, vous y croyez, vous la voulez. Le lendemain, sous une autre influence, vos croyances, vos désirs, deviennent différents. … L’essence, elle, ne change pas.

Ici, quand nous parlons de développement & de changement, nous parlons de l’essence.

Notre intellect, notre penser, n’a rien de commun avec nous, avec notre essence… Notre pensée vit par elle-même & notre essence vit par elle-même.

par elle-même, la pensée est impuissante à faire quoi que ce soit.

… nous appelons « enfant » celui qui n’a pas de logique indépendante dans sa pensée. Un homme ne peut être considéré comme adulte qu’à partir du moment où sa pensée a acquis cette qualité.

Vous savez où vos attitudes habituelles vous ont conduit. Continuer de cette manière-là n’a aucun sens… ce que vous avez eu jusqu’à aujourd’hui n’est pas la connaissance. Ce n’est qu’un assemblage mécanique d’informations. C’est une connaissance qui n’est pas en vous-même, mais en dehors de vous. Elle n’a aucune valeur.

L’homme doit se rendre compte qu’il ne peut pas faire. Toutes nos activités sont déclenchées par des impulsions extérieures ; c’est entièrement mécanique. Vous ne pouvez pas faire, même si vous désirez faire.

La musique ne peut pas nous libérer entièrement de toute notre mécanicité, …mais elle peut apporter une aide.

Tous les intérêts que nous avons concernant le changement, la transformation, appartiennent … au mental. Quant au sentiment & au corps, ces parties ne sont aucunement intéressées à mettre le rappel de soi en pratique. Et cependant, l’essentiel est d’opérer un changement … dans les parties qui ne sont pas intéressées. La transformation ne s’obtient pas par le mental. … C’est pourquoi on doit enseigner … au moyen du sentiment & du corps. En même temps, le sentiment & le corps n’ont ni notre langage, ni notre compréhension.

… Le cocher (mental) doit donc connaître le côté faible ou le caractère de la voiture (le corps).

… Le mental seul ne peut être appelé un homme, tout comme un cocher installé dans un café ne peut être considéré comme un cocher qui remplit sa fonction.

Notre mental est semblable à un cocher qui serait assis … et rêverait qu’il conduit des clients à différents endroits. De même que sa course n’est pas une vraie course, essayer de travailler avec le mental seul ne conduit nulle part. … Le pouvoir de se changer ne repose pas dans le mental, mais dans le corps & le sentiment.

Malheureusement, notre corps & nos sentiments sont constitués de telle sorte qu’ils ne se soucient de rien tant qu’ils sont heureux. Ils ne vivent que pour l’instant même, & leur mémoire est courte. Seul le mental vit pour demain. Chacun a ses propres qualifications. Celle du mental est de prévoir. Mais seuls les 2 autres peuvent « faire ».

Tâchez de comprendre que ce que vous avez coutume d’appeler « moi » n’est pas moi ; … vous voulez changer, mais quelle partie de vous-même le désire ? … Cela vous sera très utile d’essayer d’être sincère avec vous-même. La sincérité est la clé ouvrant la porte … Chaque jour, vous mettez un masque ; il vous faut l’enlever petit à petit.

Il est très difficile d’être sincère d’un seul coup mais, si vous essayez, peu à peu vous ferez des progrès. (Alors), je pourrai … vous aider à voir les choses qui vous effraient, et finalement, vous trouverez ce qui vous est nécessaire & utile.

Sans une auto-connaissance, sans compréhension de comment marche & des fonctions de sa machine, l’homme ne peut être libre, il ne peut se gouverner et il restera toujours un esclave.

Nous ne connaissons rien. Nous ne faisons aucune différence entre celui qui sait vraiment de quoi il parle & celui qui dit seulement de pures bêtises. … Nous n’avons rien en propre ; nous fourrons tout dans notre poche extérieure – et à l’intérieur, nous n’avons rien. … ce n’est qu’à l’occasion, par accident, que quelque chose pénètre en nous.

… nous avons peut-être 20 ou 30 idées que nous avons attrapées au passage. Nous avons oublié où nous les avons prises, mais quand surgit quoi que ce soit qui leur ressemble, nous croyons que nous comprenons. C’est comme une empreinte sur notre cerveau. Nous sommes réellement des esclaves, & nous dressons nos préjugés les uns contre les autres.

Nous devons donc avoir pour but la possibilité de vraiment désirer, et seul peut y parvenir celui qui réalise sa nullité.

Il vous faut d’abord décider : la voie vous est-elle nécessaire ou non ? Comment allez-vous vous y prendre pour le savoir ? Si vous êtes sérieux, vous devez changer votre … mode de pensée et aussi découvrir votre but… Mais vous ne pouvez pas y arriver tout seul.

Si vous avez vraiment décidé la manière dont vous allez orienter votre vie, … essayez de vous voir, car vous ne vous connaissez pas. Essayez de comprendre le risque : … le changement est très difficile. … une fois que vous avez quitté votre siège, il est très difficile d’en trouver un autre.

Dans les groupes correctement organisés, aucune foi n’est requise ; ce qui est requis est juste un peu de confiance et même ça, seulement durant peu de temps, car au plus vite un homme commence à vérifier tout ce qu’il entend, au mieux ça vaut pour lui.

Aujourd’hui, votre conscience morale est relative, mais si vous changez vos valeurs, vous devrez cesser de vous mentir à vous-même. Quand vous aurez vu une chose, il vous sera plus facile d’en voir une autre & beaucoup plus difficile de fermer les yeux. Il vous faut ou bien renoncer à voir, ou bien en accepter les risques.

Il y a 2 sortes d’amour. L’un est un amour d’esclave ; l’autre doit être acquis par le travail. Le 1er n’a aucune valeur ; seul le second, l’amour qui est le fruit d’un travail, a de la valeur. C’est l’amour dont parlent toutes les religions.

Si vous aimez quand « ça » aime, cela ne dépend pas de vous, et il n’y a aucun mérite à cela. … Vous aimez même quand vous ne devriez pas aimer. Les circonstances vous font aimer, mécaniquement. Le véritable amour est l’amour… religieux. Personne n’est né avec cet amour. Pour (le) connaître, vous devez travailler.

L’homme ordinaire est gouverné tantôt par le sentiment, & tantôt par le corps. … Un réel libre-arbitre ne peut exister que là où la direction vient d’un « moi » unique – c-à-d lorsque l’homme a un maître (âme) pour son équipage. L’homme ordinaire n’a pas de maître : le fiacre change sans cesse de passager, & chaque passager se nomme lui-même « moi ».

Pourtant, le libre-arbitre est une réalité, … mais nous, tels que nous sommes, nous ne pouvons pas l’avoir. Seul un homme réel peut l’avoir.

Seul peut être juste celui qui sait se mettre à la place des autres.

Le choix d’une action n’est possible que si l’homme est libre intérieurement. L’homme ordinaire ne peut pas choisir, il ne peut pas se faire une estimation critique de la situation. Pour lui, l’extérieur est l’intérieur. Il faut apprendre à être impartial, à classifier & analyser chacune de ses actions comme s’il s’agissait de celles d’un étranger. Alors, on peut être juste…. Une attitude impartiale est la base de la liberté intérieure ; c’est le 1er pas vers le libre-arbitre.

Au début, la conscience sert uniquement à faire gagner du temps. Celui qui a une conscience est calme ; celui qui est calme a du temps, & il peut en profiter pour travailler. Si nous prenons l’homme ordinaire, tout son temps est absorbé par de petites choses. … Il est parfois gai, parfois triste, & parfois en colère. La machine marche sans arrêt, le gaspillage se poursuit tout le temps.

Il arrive très souvent qu’un intellectuel, … ne se rende pas compte du rôle important que les peurs jouent dans sa vie. .. La peur inconsciente est un aspect très caractéristique du sommeil. L’homme est au pouvoir de tout ce qui l’entoure parce qu’il ne peut jamais regarder d’une manière assez objective sa relation avec son entourage. Il ne peut jamais se retirer & s’observer au moment même où quelque chose l’attire ou le repousse. Et, du fait de cette incapacité, il s’identifie à tout. Cela aussi est une caractéristique du sommeil.

Une grande idée ne devrait être reçue qu’avec une grande compréhension.

… nous avons toutes sortes d’ennemis. Mais les principaux & les plus actifs sont la vanité & l’amour-propre. Il existe même un enseignement qui les qualifie de représentants & de messagers du Diable. … Ces représentants du Diable se tiennent constamment sur le seuil qui nous sépare de l’extérieur et empêchent aussi bien les bonnes que les mauvaises influences extérieures de pénétrer en nous. De sorte qu’ils ont à la fois un bon & un mauvais côté. … celui qui veut accueillir toutes les influences, quelles qu’elles soient – car il est impossible de ne retenir que les bonnes ) – doit se libérer du plus grand nombre de ces gardiens, & pour finir, les éliminer complètement.

Seul celui qui peut veiller sur le bien des autres méritera son bien propre.

La foi consciente est liberté. La foi émotionnelle est esclavage. La foi mécanique est stupidité.

Celui qui se sera libéré de la « maladie de demain » aura une chance d’obtenir ce qu’il était venu chercher ici.

Souviens-toi que tu es venu ici parce que tu as compris la nécessité de lutter contre toi-même – uniquement contre toi-même. Remercie donc quiconque t’en fournit l’occasion.

Un homme ne peut atteindre la connaissance qu’avec l’aide de ceux qui la possèdent. Ceci doit être compris dès le début. On doit apprendre de celui qui sait.

Mais pourquoi font-elles ça ???

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Je suis choquée ; mon ami Phil (je le fréquente parce que je l’aime bien -je suis très fidèle en amitié – et aussi parce qu’il a parfois de bonnes idées et connaît un tas de gens) m’a montré des photos porno de sa copine – de 73 ans – souriant bêtement devant l’objectif en prenant des poses lascives à poil … Beurk !

Et Marie-Claire n’est pas la seule ; il y a toute une kyrielle de femmes mûres qui se sont prêtées à ces « jeux » dégoûtants…

Je rappelle le contexte : aucun contact physique ou préliminaire, un flat social minable de 15m², encombré de meubles & avec, partout sur les murs, des tableaux laids & des photos de femmes nues (souvent jambes écartées ou en train de se masturber).

Sur les photos qu’il a prises, ses copines prennent des expressions faciales excitées, pourtant il est quasiment impossible d’être excitée dans de telles conditions … surtout que ce n’est pas suivi d’une relation sexuelle (mon ami se contente de photographier). Donc, elles simulent le désir & l’excitation sexuelle … mais pourquoi ?

Toute relation a seulement 2 mobiles : l’amour ou l’argent.

Or, ça ne peut être pour l’argent, puisque Philippe ne les paie pas pour faire ça. Il n’a pas d’argent, du reste ; il dépend de l’aide sociale & n’a rien à lui.

Et ça ne peut être pour l’amour non plus, car il est impossible d’aimer ce gars ; c’est un porc sans raffinement, con comme un balai, mégalomane & incapable d’aimer (jamais marié – voir ; http://www.bonheuretamour.com/2012/12/29/femme-attention-aux-jamais-maries/ ) à 60 ans…

Oh ! L’ATTENTION ! Voilà pourquoi elles sont prêtes à se prostituer ainsi (et sans être payées, en plus !)

Une femme (surtout les sottes) en fera des tonnes pour être dans le collimateur d’un gars…

L’attention d’une autre femme les laisse parfaitement froides, par contre.

Pour montrer dans quel mépris elles tiennent leurs consoeurs (& elles-mêmes, du coup), il m’est souvent arrivé de prendre la parole dans des réunions ou sur facebook.
Je répondais sur un sujet que je connais bien, en donnant des précisions ou en offrant des solutions, et typiquement, les femmes me niaient totalement, pour écouter le 1er cornichon venu (mais mâle !) sortant des âneries !

C’est lamentable, frustrant & au fond, répugnant !

A quoi sert la soi-disant « éducation » ? Si l’éducation ne peut pas leur apprendre à se débrouiller toutes seules, à se valoriser, à se donner ce dont elles ont besoin et à se conduire d’une façon digne et autonome, à quoi sert cette éducation-là ???  Les femmes d’ici sont restées exactement les mêmes que les analphabètes ! Tout comme elles, elles ont intégré le fait que le SEUL moyen d’obtenir de l’attention de la race dominante est de leur offrir leurs « charmes ».

Et vu l’âge des bobonnes que j’ai vu chez Philippe, il n’y a plus beaucoup d’amateurs de leurs charmes défraîchis… donc, le 1er venu fait l’affaire !

Car enfin, Philippe est sale, vicelard, grossier, stupide, psychotique … Mais s’il n’y a plus que ce déchet humain pour obtenir l’attention dont elles ont soif… so be it ! Elles aiment encore mieux se conduire comme une pute à 20 € (& encore, sans les 20€ !) parce que c’est tout ce qu’elles connaissent pour obtenir l’attention d’un homme.

N’est-ce pas pathétique ? Et pourtant, c’est là la mentalité de la plupart des femmes !

QUAND apprendront-elles que l« homme aime la femme comme le loup aime l’agneau », qu’ils ne font que prendre & rien donner, qu’il n’y a rien de bon à tirer de ces porcs ?

Qu’il soit clair que je ne parle ici que des hommes (mais c’est hélas la majorité) ayant, eux-aussi, intégré ces stéréotypes & qui se laissent aller sur la pente de la saleté & de la dégradation des femmes & de soi-même.

En tout cas, si une « tache » comme Philippe peut se ramasser des dizaines de femmes (et pas que des traîne-patins ; non ; des bourgeoises aussi !), il ne faut pas demander ce qu’un gars plus jeune, plus beau, plus riche & plus raffiné peut ratisser – ça donne le vertige !

La femme lambda ne réfléchit guère & est toujours prête à se sacrifier, se faire exploiter & à souffrir en échange d’une promesse illusoire d’amour (Picasso disait : « ce sont des machines à souffrir »).

Et comme on est bombardées, depuis toujours & via tous les médias possibles, d’une l’objectification de notre être – véhiculant le message que la femme est, non un sujet, mais un objet (& un objet sexuel), la plupart des femmes en viennent assez vite à s’auto-objectifier !  Et plus elles sont sottes & incultes, plus elles le feront !

Autrement dit, la femme ne se voit plus qu’en termes de combien elle est sexuellement désirable aux yeux des hommes !

Tout le reste (carrière, …) passe au 2d plan !

Pour comprendre l’ampleur de ce fléau, sachez qu’il a été établi qu’en moyenne, une femme examine un détail de son corps toutes les 30 secondes !

En outre, ça instille la croyance que les mâles sont plus « sexualisés » que nous (ce qui totalement faux) et que la violence sexuelle masculine envers les femmes est – en quelque sorte – normale ; en effet, il a été démontré que cette imagerie sexuellement objectifiante rendait les gens plus tolérants envers le viol & le harcèlement sexuel.

J’ai par exemple travaillé quelques mois dans une école primaire en 2015 … C’était l’horreur ! A chaque récréation, les garçons se jetaient sur les filles comme sur des proies.

Quand j’étais enfant, les violences sexuelles n’existaient pas ! On se faisait juste taper, mais c’était dans le cadre de jeux (nos jeux étaient assez violents, et c’était bien ainsi) ; on ne pleurait pas & on rendait les coups… et on s’amusait ensemble.

Maintenant, des filles d’1m 60 se font taper par des garçonnets d’1m20 et se laissent faire en pleurnichant ( !) … Elles sont devenues d’une passivité révoltante !

Quant aux agressions sexuelles constantes auxquelles j’assistais (tripotages, levages de jupe, embrasser de force sur la bouche, remarques grossièrement sexuelles, …), elles ne choquaient QUE MOI ! Les autres surveillantes s’en fichaient et trouvaient ces agressions normales ! Même, elles se moquaient de moi, m’appelant « bégueule », de ce que j’étais choquée par ces attaques ( !)

Donc, voilà la situation des fillettes ; depuis toutes petites, chaque jour, plusieurs fois par jour, elles (surtout les jolies) subissent coups & agressions sexuelles, et les adultes trouvent ça normal & laissent faire… Imaginez les croyances qui s’imprègnent en elles, et ce que ça donnera à l’âge adulte… Ca fait peur !

Une étude récente (http://www.livescience.com/21609-self-sexualization-young-girls.html) montre que dès l’âge de 6 ans, les filles se perçoivent déjà comme des objets sexuels.

À ces petites filles, l’équipe de recherche a montré 2 poupées dessinées, l’une normalement couverte & l’autre, vêtue (ou plutôt, dévêtue) de vêtements sexy – puis, lorsqu’on demande aux fillettes de choisir la poupée avec qui elles voudraient jouer & qui leur ressemble, ou qui ressemble à ce qu’elles voudraient être, 70% de ces fillettes choisissent la poupée sexy ; c’est celle-là avec qui elles veulent jouer & à qui elles veulent ressembler. Mais pourquoi d’innocentes petites filles veulent-elles ressembler à une péripatéticienne (je reste polie) ?

Selon Christy Starr (qui mena cette étude), tous les enfants veulent être populaires. Donc, dès cet âge, les fillettes ont déjà intériorisé ce que « la société » exige des femmes ( = être sexy) et s’objectivisent ! (se voient comme un objet,  usant d’une apparence pour atteindre un statut socialement valorisé).

Beaucoup accusent les médias de cette hyper-sexualisation des fillettes, mais la mère, si elle est sotte, se voit déjà elle-même comme un objet. Or, comme les filles prennent modèle sur leur mère…

Si par contre, leurs mères sont intelligentes et sûres d’elles & dénoncent les stéréotypes & pressions médiatiques qui ramènent les femmes à leur seul sex-appeal, leurs filles ne se verront pas comme des objets : les explications maternelles font barrage à ce que les fillettes voient et entendent journellement.

Les croyances religieuses jouent aussi un rôle protecteur contre les dictats de la société de consommation ; les fillettes ayant des mères croyantes sont protégées contre cette objectivation et hyper-sexualisation, car la religion propose d’autres modèles, qui contrebalancent les messages mercantiles.

Bizarrement, les fillettes ayant des mères (trop ?) croyantes & regardant peu la télé, sont attirées par le modèle « sexy »… sans doute par attrait de l’interdit.

Si les petites filles grandissent en se voyant comme des objets – & qui plus est, des objets sexuels, c’est que la société et leur mère considèrent que l’apparence d’une fille prime sur tout le reste, & qu’on ne montre & dépeint les femmes qu’ainsi !

Hélas, toutes les femmes (même les malignes qui ont gardé de l’estime de soi & refusent de servir de putain gratuite aux hommes) doivent payer la note de ces comportement imbéciles… car devinez qui en profite ? …

 

Autres beaux hadiths

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hadith

Mes hadiths préférés sont ici : http://www.bonheuretamour.com/2015/12/16/mes-hadiths-preferes-de-muhammad/

J’ajoute ceux-ci, dans l’espoir qu’ils inspireront & porteront à réfléchir…

-Le meilleur jihâd consiste à adresser un mot de justice à un gouvernant injuste.

Rapporté par Abû Dâwûd et Ibn Majah. 

-Les plus graves des péchés majeurs sont : le polythéisme, l’assassinat, la désobéissance aux parents et le faux témoignage.

Rapporté par les Deux Cheikhs en citant Anas. 

-Le plus probe des gens est celui qui se montre le plus utile aux gens.

 « Al-Amâlî » d’Al-Sadûq : 19. 

-Le meilleur des hommes est celui qui est utile aux gens.

« Al-Amâlî » d’Al-Sadûq : 18-19. 

– Sois compatissant envers ceux qui se trouvent sur la terre, sera compatissant envers toi celui qui habite le ciel.

 « Charh al-Chahâb »: 366.  

-Qui se montre impitoyable sera traité impitoyablement.

« Al-Wasâ’il : 15/203.  

-Celui pour qui est née une fille et qui ne lui fait pas de mal, ni ne l’humilie, ni ne lui préfère ses enfants mâles, Allah le fera entrer au Paradis.

Cité dans la revue Risâlat al-Thaqalayn », Qom, juillet 1999, No. 29, p. 217. 

-Le meilleur d’entre vous est celui qui se montre le meilleur envers sa femme (famille), et moi, je suis le meilleur d’entre vous envers la mienne.

« Makârim al-Akhlâq », op. cit., p. 216 

– Les meilleurs de vos enfants sont vos filles.

« Makârim al-Akhlâq », op. cit., p. 219

-O ‘Alî ! Il n’est pas de pauvreté pire que l’ignorance, ni de bien plus utile que la raison (‘aql), ni de solitude plus abrutissante que l’infatuation de soi-même (amour-propre), ni de raison équivalente à l’action bien réfléchie, ni de crainte révérencielle qui vaut l’abstention des interdits d’Allah et de ce qui est inconvenable, ni de considération égale au bon caractère, ni d’adoration aussi méritoire que la réflexion.

Cité dans « Makârim al-Akhlâq » du Cheikh Radhiy-l-Dîn al-Tabrasî, al-Bâb al-Thânî (Deuxième Partie), al-Façl al-Awwal (chapitre 1), p. 444

L’égalité ? Quelle blague !

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egaliteLa soi-disant « égalité hommes-femmes » n’est qu’une blague ! Ouvrons les yeux !
Cet admirable article – par exemple – le montre bien ;
Viol & misogynie : http://lisefeeministe.wordpress.com/2014/10/09/lois-sur-le-viol-les-cadeaux-empoisonnes-du-patriarcat/
Enfin une femme (Francine Sporenda) qui voit clair ! C’est si rare ! La plupart des femmes sont de fausses « féministes » qui avalent comme du petit lait les corneries dont les hommes les nourrissent et puis les dégoisent en toute ignorance et imbécillité ! On se croirait dans « Mars attaque », quand les Martiens diffusent un message disant « nous sommes vos amis », tout en atomisant les humains à tout vat !
Leur avoir appris à lire et à écrire n’a donc servi qu’à cela ? Quelle tristesse !
Oui, les femmes sont les gardiennes de la tradition … une tradition qui les spolie et les infériorise !
Quand je poste un article sur les liaisons avec un homme marié (ça ne profite qu’à EUX, pourtant !), je me fais incendier par les femmes  au nom de « Pouah ! De la morale ! » ou « Personne n’appartient à personne » (! ) – alors qu’on sait que la relation sexuelle génère naturellement de l’ocytocine (hormone de l’attachement) – sans parler de l’impact ETERNEL – voir le résultat de l’enquête du Dr Ana Nogales ; « how children are impacted by marital infidelity ») de l’infidélité d’un parent sur les enfants !
Et surtout, les privilégiées (=celles qui ont eu le bol de naître dans une famille +- normale et aimante, et/ou de ne pas croiser la route d’un prédateur) ne pigent pas du tout ce qu’est la vie de celles qui n’ont pas eu cette chance –là !
Elles sont à 1000 années-lumière de comprendre quoi que ce soit au vécu de leurs sœurs moins chanceuses et se permettent de se croire supérieures (c-à-d plus malignes ou vertueuses) et de les regarder de haut !
Et je ne mentionnerai pas les connes nunuches qui ne se soucient que de minceur, de jeunesse et de beauté…(parfait ! Celles qui passent leurs journées à se soucier de ceci, ne représentent pas une menace… et sont même de bonnes vaches à lait).
Je connais bien ce problème ; Moi, ma sœur et mes copines avons été violées, mais sachant comment ça se passe dans cette société, et n’ayant pas envie de subir une agression supplémentaire aux mains des flics, des toubibs & des juges, aucune n’a jamais porté plainte pour ce motif.
Nos filles furent battues par leur mec, mais, comme elles connaissaient, dès toutes jeunes, comment va le monde, elles n’ont jamais jugé bon de porter plainte…
J’ai subi durant 38 ans les attaques d’un PN – qui m’a fait bouger le coccyx (à coups de pieds), m’a shootée dans le ventre à 6 mois de grossesse (ma fille est née 3 mois plus tard, à terme, mais est ensuite morte à 6 semaines de la « mort subite du nourrisson »), m’a étranglée jusqu’à la perte de connaissance (10 ans après le divorce, j’en faisais encore des cauchemars qui m’éveillaient en sursaut la nuit), m’a violemment projetée au mur à 8 mois de grossesse de mon dernier enfant (qui – sans doute parce que les hormones de stress passent directement dans le sang du foetus – a toujours été très nerveux), ne m’a jamais payé un sou de pension (pourtant due) ce qui fait qu’on vit très pauvrement alors qu’il a +- 2 millions d’€ … Et si je proteste, on me regarde de haut (avocats, psys, assistantes sociales) car ne me croit pas (je serais une « mère quérulente » !) et je (oui ; JE) suis poursuivie par la soi-disant « Justice », …
Quant à mon ex-mari, ce « brave gars », sympathique et bien intégré (bien sûr : les PN ont un masque de normalité très au point !), il n’a bien sûr JAMAIS été inquiété… Mieux, à chaque fois que j’ai réclamé mon dû, il a pondu des dénonciations anonymes contre moi, en sorte que j’ai eu droit aux descentes de police à mon domicile, à des enquêtes sociales, & même, au rapt de mon fils durant 3 mois … Avant, c’était un garçon doux, joyeux, pieux, toujours dans les 1ers à l’école – quand je l’ai récupéré, c’était une loque humaine, qui ne riait plus, ne chantait plus, ne priait plus, ne parlait plus, ne se lavait plus & ne fichait plus rien à l’école – depuis 5 ans, il ne s’habille que de noir, vit dans le noir et s’est fait tatouer le kanji « mort » sur l’épaule… Et moi, j’ai dû assister à la lente mise à mort de l’Esprit du dernier enfant qui me restait…
On m’a condamnée parce que « je tremblais » – bien la preuve que j’étais une malade mentale (!).
Par contre, mes propres plaintes (pour coups, viol, non-paiement des pensions, …) à la police sont restées lettre morte… J’en ai passé, des nuits, à attendre dans leurs halls d’entrée, pour être ensuite moquée ou brutalement insultée, avec refus d’acter ma plainte, etc…
Et ce sont les femmes les plus dures… J’ai chez moi le livre « Cette mâle Assurance » (de Benoîte Groult) ; un livre entier d’insultes misogynes de tous pays & époques ; eh bien, les pires proviennent de femmes !
Elles ont des « excuses » pourtant… On a vu la profonde déchéance et mépris de soi des Amérindiens, après seulement 100 ans d’oppression… Alors, on peut imaginer l’impact de 7000 ans d’oppression !
Pourtant, chez les chimpanzés, les mâles de mauvaise humeur (quand il pleut, par ex), tapent sur les femelles & les jeunes … Mais chez les bonobos, rien de tel ; quand un mâle veut s’en prendre à une femelle, toutes les autres tiennent ensemble & la défendent… et mettent le méchant en fuite. J’en déduis que l’Homme doit descendre du chimpanzé et pas du bonobo…
Les hommes mis en cause dans mes articles & leurs « chiennes couchantes », réagissent parfois aussi en avançant l’argument que c’est 50/50 ; qu’il y a aussi des agresseuses …
Restons sérieux ! Il faut parler, non des faits marginaux, mais de ce qui est un SYSTEME (non des cas isolés), un problème de société écrasant, affectant des milliards d’êtres (femmes & enfants) dans le monde !
Il n’y a pas de comparaison entre les 97% de maux dus aux hommes (même s’ils ont des « excuses » -qui expliquent, mais n’excusent rien) et les 3% dus aux femmes !
Bien que je ne m’appuie que sur des FAITS, des femmes défendent ces théories stupides et gynocides ! Une fois de plus, « le sot ne voit pas la Voie, quand bien même il serait en train de marcher dessus » !
-Voir ce documentaire ; Harcèlement de rue (Femmes de la rue, par Sofie Peeters) : https://www.youtube.com/watch?v=TazhIzP5cx8
ou ceci : https://www.youtube.com/watch?v=b1XGPvbWn0A
Et les femmes stupides osent clamer que maintenant, on a l’égalité !
Oh, elles s’indignent – pour ça, elles sont les championnes ! – sur Facebook ! Même, certaines se mobilisent, « pour l’alphabétisation » ou « contre l’excision »…en Afrique (!) ou « contre les hommes violents »… en Arabie (!)…
Mais « tout ça, c’est pas chez nous » (oh, le sentiment de supériorité ! Oh, comme elles « marchent » à fond dans la désinformation orchestrée par l’Etat !) … ben tiens !
J’en ai parlé à la fin de cet article ; http://www.bonheuretamour.com/2013/10/21/comment-lexcision-change-lesprit/.
Si j’ose dire que ça se passe aussi ici, je me ramasse des insultes comme quoi « ici, on a l’égalité » et que « je vis au moyen-âge » !
Et elles sont toutes à fond dans les théories débiles – où, s’il y a coups (requalifiés en « dispute de couple »!), c’est que les 2 sont coupables à égalité (!) ou s’il y a agression, c’est à cause d’une « faille » chez la victime (!).
Depuis la boîte de Pandore (ou Eve), les hommes nous jettent toutes les fautes sur le dos si on se fait battre ou violer ; « vous l’avez provoqué » ! – et les femmes ne sont que trop enclines à accepter ce mensonge !
Si dans un article je conteste ces théories stupides, que je leur dis de cesser d’accepter de se faire mépriser par les psys, d’en finir avec la culpabilité pour la remettre sur qui elle doit être ( = l’agresseur), je me fais incendier !
Pourtant, c’est comme dire : « j’ai une peau, et c’est une faille car un tigre a mordu dedans » ou « j’ai une belle voiture décapotable et forcément, à cause de ça, elle a été volée » ; les gens normaux ne mordent pas, ou ne volent pas une voiture, même décapotable… Idem avec notre bonté, tendresse et Vie..
Mais, sans bon sens & fierté, elles continuent d’accepter les sottises dont nos charlatans européens nous bourrent le mou !
Bref, c’est pas demain la veille que les hommes d’ici auront à cesser leurs violences ! Ils peuvent dormir sur leurs 2 oreilles !
Andrea Dworkin avait raison d’affirmer que beaucoup de femmes résistent au féminisme parce c’est une terrible angoisse d’être pleinement consciente de la misogynie brutale qui imprègne la culture, la société, & toutes les relations personnelles.
Eh oui, la vérité est un alcool fort, que ne pourront jamais avaler les mauviettes et autres petites natures !
Ce n’est pas pour celles-là que j’écris, mais pour celles qui ont du coeur au ventre & décident de renoncer à leurs addictions – dont les + courantes sont les antidép’, et surtout, les ragots ! – pour vivre une vie noble et libre,
qui sont décidées à rejeter les corneries dont les abreuvent la télé et les magazines féminins, à plutôt regarder les faits (même horribles) sans préjugés, pour pouvoir PENSER vraiment !
Cet article de 2013 : http://www.bonheuretamour.com/chasse-aux-sorcieres-moderne/ est fort long, mais ne soulève qu’un coin du voile.. J’ai chez moi plus de 1000 pages & liens sur le sujet ; des récits horrifiants montrant le vrai visage de nos soi-disant « démocraties » !
Il faut parler de cette moderne version de la chasse aux sorcières (car les documents disparaissent), des tortures horribles, des mises à mort sans possibilité de défense ; ce système inhumain vous juge en votre absence, décide de votre sort et de celui de vos petits – de leur vie et de leur bonheur… sacrifiant leur vie juste pour des motifs financiers & de pouvoir ! Mais, comme disaient les Romains, « Vae Victis ! »
Le pis, c’est qu’on ne vous tue pas d’un coup (ce qui serait moins cruel) ; les tortures s’étalent dans le temps – on assiste à la lente destruction de ceux à qui on tient plus qu’à notre propre vie ; nos enfants…
Là aussi, le blanc devient noir ; la victime est vue comme l’agresseur, et l’agresseur, comme la victime… Les pourritures qui sont en haut de l’échelle SAVENT, tandis que les petits exécutants croient à ces bobards et exécutent (dans tous les sens du terme) les ordres en toute inconscience, avec le sentiment du devoir accompli .. tout à fait comme de bons petits nazis… Une machine de destruction des faibles parfaitement rodée…
Comme « les chiens les plus fidèles sont ceux qu’on ne tient pas en laisse », on fait des lois « égalitaires » & anti-violence… Mais à quoi ça sert si ELLES NE SONT PAS APPLIQUEES ?!!!
La vérité est qu’elles sont faites par & pour les hommes, et qu’ils ont la grosse part du pouvoir & de l’argent (les femmes, qui forment 52% de la population, possèdent… 1% de la richesse !).
Des voix s’élèvent ici & là contre ce scandale, mais sans être entendues, ni avoir aucun poids, alors que les associations masculinistes sont entendues, et dictent leur loi… Celle du plus fort !
Oui, encore et toujours , la « loi » soutient et protège les agresseurs & écrase les faibles sans scrupules ni états d’âme …

Vie de couple : comment bien s’entendre ?

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Couple aspects

Dans « le secret de l’homme » (http://www.bonheuretamour.com/2014/02/10/le-secret-de-lhomme/), je dévoilais pourquoi les hommes sont obsédés par le sexe.
Mais l’article ne parlait pas de comment bien vivre avec eux au quotidien ; les questions « pratiques » (leurs rouages internes) restaient à traiter.

Dans cet autre article http://www.bonheuretamour.com/2015/03/13/differences-hommes-femmes-2/, j’expliquais la plupart des différences physiques & mentales entre les sexes.

Mais il manquait encore de « concret » et donc, je voulais développer cet aspect des choses…

Voilà qui est fait !

Il arrive souvent qu’une femme soit effarée par son homme & se demande comment il peut être aussi stupide, insensible, ignorant ou égoïste… Mais ces choses qui vous font douter de son acuité mentale ou émotionnelle s’explique en fait parce que les hommes sont tellement différents des femmes.

En connaissant ces différences, et la façon dont ces êtres étranges fonctionnent, vous serez moins frustrée & en obtiendrez plus souvent ce que vous voulez.

Pour pouvoir vivre plus agréablement avec ces extraterrestres, il faut savoir ce qu’ils aiment & estiment, et ce qui les motive ou les dégoûte.

– leurs valeurs :

D’abord, vous devez savoir quelle est la « devise » qu’ils estiment, car c’est ce qui fait qu’on adopte certains comportements et qu’on en évite d’autres. Si vous voulez influencer un homme, vous devez savoir ce qu’il chérit ; l’argent, le temps, sa voiture, son fils d’une union précédente, un secret ou une crainte enfouie … ?

Si vous voulez savoir ce que votre homme ressent, observez comment il traite ce qu’il valorise – et s’il vous donne ce qui est précieux pour lui (que vous l’appréciiez ou non), il a accompli un acte d’amour signifiant plus pour lui que tous les mots qu’il pourrait dire.

Il faut savoir ceci parce que ça évitera bien des disputes. En effet, un même acte peut générer des réactions opposées selon qu’on s’y attend ou pas : quand on attend A mais que l’on obtient B, on est frustré, alors que quand on attend B et que l’on obtient B, on ne l’est pas.

Les femmes sont souvent mécontentes de ce que leurs hommes font ou ne font pas, non parce que ce qu’ils font ou ne font pas est mal, mais parce que ça diffère de ce à quoi elles s’attendaient.

Par ex, les femmes expriment l’émotion (l’amour, par ex) verbalement, alors que les hommes l’expriment en utilisant leur « devise ».

Il faut se dire ceci : il vaut mieux que votre homme vous aime vraiment, à sa façon, plutôt que de vous jouer une comédie (& vous en vouloir pour ça) en essayant de vous aimer de la façon qui vous arrange…

Peut-être ne voyez-vous pas qu’il vous donne cet amour que vous désirez, mais sous une forme que vous ne reconnaissez pas, ou que vous lui demandez une chose qu’il ne possède pas.

Vous devez comprendre que l’homme communique ses sentiments par des actes plutôt que des mots.

S’il y a des malentendus à ce niveau, vous devez changer ça en identifiant ce qu’il valorise, et en remarquant s’il le partage avec vous. Si sa « valeur » est son temps, est-ce qu’il le partage avec vous ? Si c’est sa voiture, est-ce qu’il vous laisse la conduire ou pas ? Si c’est son fils, est-ce qu’il vous encourage à interagir avec lui, ou vous exclut ?

– auto-protection :

En relation, les hommes se protègent toujours. S’ils se sentent en quelque manière inférieurs, inadéquats ou indésirables, ils feront tout pour éviter que cela se sache.

Donc, persuadés que l’attaque est la meilleure défense, ils attaquent avant que l’autre ne le fasse. Concrètement : si, pour une raison quelconque, ils pensent ne pas être votre prince charmant, ils chercheront activement à vous éloigner, pour pouvoir dire que c’est lui qui vous a rejetée & pas vous.

Quant à sa tactique défensive, il se dit que s’il n’expose pas – ou n’engage pas – ses sentiments, son ego, ses désirs, il ne pourra pas se faire blesser.

La meilleure stratégie pour contrer cette peur et l’auto-protection qui en découle, est d’en parler ouvertement. Mais sachez que les hommes feront tout pour éviter cette conversation, car leur ego leur interdit d’admettre qu’ils craignent quelque chose (!). Ce que vous pouvez faire est de traiter directement leur peur du rejet.

Pour vous préparer à cette conversation, posez-vous, au préalable, quelques questions importantes :

Est-ce que vous lui envoyez – même inconsciemment – le message qu’il est inférieur ou indésirable ? Est-ce que vous le placez si bas dans votre liste de priorité qu’il en déduit qu’il est indésirable et rejeté ? Êtes-vous en fait en train de le rejeter ?

Il faut rechercher si oui ou non vous déclenchez ses pires craintes – sa pire crainte étant qu’il ne soit pas assez bon pour vous, et que vous allez le rejeter.

Vous pouvez le rassurer en lui disant qu’il y a effectivement des problèmes dont il faut discuter, mais que ça ne remet pas votre relation en cause et que vous ne le priverez pas pour ça d’affection, d’amour ou de sexe.

– stéréotypes masculins :

Une grande partie du fossé entre les hommes et les femmes est due au fait que les garçons ont été socialisés d’une façon totalement opposée à celle des filles. Pour interagir efficacement avec un homme, toute femme se doit de connaître ce «code masculin», car ces croyances sont des lois profondément enracinées de comportement, une part importante de ce que cela signifie d’être un homme :

Par ex : « les garçons ne pleurent pas ». Quand ils se font mal, au lieu d’être pris en pitié, embrassés & consolés, comme les filles, ils ne reçoivent que des injonctions de « se comporter comme un homme », de prendre sur eux et d’ignorer la douleur. Une fois adultes, ils ont intériorisé la leçon et il est très dur pour eux de montrer leurs émotions.

– pensée linéaire :

Pour eux, il n’y a que ça ! L’intuition, la logique des émotions… »connais pas ! »

La plupart des hommes ont tendance à insister sur une chaîne rigide & logique de A à B, B à C, C à D, etc., alors que la plupart des femmes sont plus intuitives, plus aptes à sentir que quelque chose ne va pas, même si elles ne peuvent dire exactement quoi de façon logique.

Donc, les mâles réagissent toujours de façon « logique », froidement raisonnée, à un souci. Si vous en évoquez un, il répondra quelque chose comme ; «Tu as un problème ? Voilà comment tu peux le résoudre ! », alors que vous ne vouliez qu’exprimer vos émotions & être reconnue.

– le succès est fait de pouvoir + contrôle

Les hommes sont socialisés pour mesurer leur valeur en termes de combien ils ont de pouvoir et de contrôle, & non pas combien ils sont en phase avec les sentiments d’autrui.

L’ennui, c’est que cette socialisation mâle empêche l’intimité – puisque celle-ci implique de laisser tomber ses barrières, être vulnérable (= se fier assez à l’autre que pour lui donner le pouvoir de nous blesser)… et ça, c’est absolument contraire à la nature de l’homme !

Alors que faire ? Pour aider un homme à surmonter sa peur de la vulnérabilité et de l’intimité, il faut démystifier ce domaine ; il sait que son moi émotionnel contient des informations qui pourraient être utilisées contre lui, donc vous devez le convaincre qu’il peut vous faire confiance. Apprenez-lui que s’il ose être vulnérable avec vous, vous n’en profiterez pas pour le blesser.

Plutôt que de simplement lui demander ceci, montrez l’exemple ; ouvrez-vous à lui, révélez-lui des choses intimes… cela le poussera peut-être à faire pareil.

– compétition

Les hommes ont besoin de sentir qu’ils ont le contrôle. Au fond d’eux-mêmes, ils veulent être le chevalier blanc accourant au secours de la damoiselle en détresse.

Beaucoup d’hommes avouent franchement qu’ils se sentent menacés par la compétence des femmes. Un jeune homme ambitieux & plein d’audace sera vu dans les entreprises comme un battant, alors qu’une femme qui se conduit ainsi est vue comme une virago.

Donc, si vous êtes une battante (ou simplement intelligente, avec une pensée personelle), je vous conseille de lire les avis que je donne ici : http://www.bonheuretamour.com/2014/02/06/les-hommes-ont-ils-peur-des-femmes-malignes/ .

J’y écrivais que « L’intelligence chez une femme est une qualité que les hommes apprécient, mais elle mine la confiance en soi de l’homme, & l’admiration de la femme pour lui == > Que faire ? Une femme devrait rechercher des hommes plus malins qu’elle, ou des hommes moins malins, mais qu’elle admire.

Si la femme est très intelligente, elle doit sans cesse se souvenir de ceci et s’assurer que son homme sent – & SAIT  – qu’il est plus puissant qu’elle. »

En tout cas, débrouillez-vous pour le persuader que ce n’est pas parce que vous avez l’esprit ambitieux & autonome, que vous cessez d’être vulnérable ou d’avoir besoin de lui.

– comportement de chasseur

L’homme & la femme présentent de grandes différences sexuelles (qui sont à la fois psychosociales, biochimiques et neurologiques) et espérer qu’il pense comme vous sur ce sujet, est irréaliste.

Il faut accepter que les hommes sont des chasseurs & qu’ils cesseront de courir le jupon quand les renards cesseront de chasser les poules …

Les hommes ont moins de certaines hormones et plus d’autres hormones que les femmes, ce qui les fait réagir différemment de nous.

Pour la plupart des femmes, le sexe est avant tout une chose émotionnelle ; pour la plupart des hommes, c’est avant tout physique.

Le plus souvent, les hommes ne lient pas le sexe à l’amour ; ils ne voient pas comment le sexe et d’autres aspects de la relation sont liés. Donc, il y a des moments où votre homme vous fait l’amour, et d’autres où c’est purement récréatif ou de soulagement (ce qu’on appelle les « quickies »).

Le sexe est lié à toute une gamme de sentiment & si vous ne reconnaissez pas ça, il y aura des problèmes…

Quant à la fidélité, c’est carrément « 2 poids, 2 mesures » dans la tête des hommes ; ils trouvent normal de le faire (surtout qu’ils n’y impliquent que leur corps), mais si une femme le fait (surtout la leur), c’est un véritable crime !

Voici, par conséquent, ce qu’une femme doit savoir sur ce comportement de chasseur pour y mettre bon ordre :

Les hommes sont stimulés par la vue et donc, s’excitent s’ils se trouvent dans un environnement riche en cibles. Ils n’y peuvent rien ; leur cerveau est câblé ainsi ! Néanmoins, ce n’est pas une action réflexe involontaire sur laquelle ils n’auraient aucun contrôle ; c’est un choix !

Le tout est le niveau de conscience & la moralité de l’homme en question : a-t-il – ou pas – assez de conscience & de maturité que pour envisager les conséquences d’un « coup de canif dans le contrat » ?

Comme, d’une part, l’infidélité surgira dans plus de la moitié des couples et que, d’autre part, c’est la chose la plus douloureuse au monde, il FAUT en parler dès le début, avant qu’une crise se produise.

Il faut que chacun dise à l’autre, dès la formation du couple, ce que signifie la fidélité pour lui – comme ça, c’est clair !

En outre, comme ils sont plus superficiels que nous, & que la beauté est ce qui compte le plus pour eux), ce qu’une femme peut faire de plus efficace pour garder son homme & l’empêcher de « courir », c’est d’améliorer son physique & le niveau d’activité sexuelle dans la relation.

J’entends déjà les femmes s’exclamer ; à celles-là ( = les chochottes trop faibles que pour oser voir la réalité en face), je rappelle que : 1) pour chaque article parlant des hommes, je me base sur des articles ou livres des plus grands coaches masculins au monde, 2) j’ai conscience que c’est injuste, mais c’est comme ça ! C’est ainsi que ça fonctionne !

Souvenez-vous ; « l’efficacité est la mesure de la vérité » – et ça, ça fonctionne !

Qu’est-ce que les hommes veulent de nous ? A cette question, beaucoup d’hommes répondent par la boutade bien connue ; « tout dépend s’il est midi ou minuit » … On pourrait en déduire qu’ils ne nous voient que comme servantes (cuisinières, …) & objets sexuels… & ce n’est pas faux.

Mais ça ne suffit pas ; le fameux Dr Phil (un psychologue américain milliardaire) dit que l’homme EXIGE de sa compagne la validation.

Tout comme les voitures marchent à l’essence, l’homme marche à l’admiration ; tous, ils ont besoin d’une validation externe, et la validation de la femme qu’ils aiment est le genre qu’ils apprécient le plus.

Bref, un homme a besoin de savoir que sa partenaire est fière de lui et de ce qu’il fait. Il sait qu’il n’est pas le gars le plus beau, le plus génial, le plus riche ou le plus puissant, mais quand vous le regardez ou l’étreignez en lui disant combien vous êtes fière de ce qu’il a fait, ça vaut de l’or pour lui.

La plus grande erreur que vous pouvez faire dans une relation est de révéler ses informations personnelles ou de les employer lors d’une dispute, pour le blesser.

Si votre partenaire a fait l’effort de vous révéler ses désirs, ses craintes, ses besoins, ses espoirs, ou autres secrets, et que vous utilisez cela contre lui, il ne vous le pardonnera sans doute jamais. Donc, ayez un boeuf sur la langue avec ce qu’il vous confie.

Aussi, soyez indulgente avec votre homme. Si vous êtes toujours prête à le prendre en faute & à le condamner, il risque fort de partir. Une relation exige de mettre pas mal d’eau dans son vin ; donc, du moment que l’essentiel est là (l’amour, le respect, la communication honnête), vous pouvez « passer » sur les détails… Personne n’est parfait, après tout ! Vous non plus…

Focalisez-vous toujours sur la compréhension de la façon dont les hommes pensent, plutôt que pourquoi ils agissent comme ils font, et je vous promets que vous aurez bientôt plus de ce que vous souhaitez !

Leslie N. ou le culot …

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La semaine passée, un certain Leslie Nylander me demande en ami.

Comme j’ai toujours un tas de trucs à faire & pas de temps pour vérifier le mur de tous ceux qui me contactent, j’accepte – car si la personne nous embête trop, on a toujours le recours de la bloquer.

Quelques minutes après, il m’écrit ;

Lui : Hi

Moi (soucieuse d’être polie) : Hi.

(là, je regarde son profil) From Ghana ?

Lui : Yes. I am leslie and you ?

(déjà, ça part mal ! Notre nom est écrit … Or, je suis de celles que la bêtise énerve).

Moi : Béatrice

Lui : Hi

Moi Hi

Lui : how is ur family.

Moi (qui commence à en avoir marre, car je vois que le coco n’a strictement rien à dire d’intéressant – que ce n’est qu’un parmi les 10 qui m’écriront aujourd’hui juste parce qu’ils me trouvent à leur goût) : it’s ok. Why you contacted me ?

Lui : Yes. (houlà ! Ca va pas être facile de causer avec ce brave homme…)

Moi : Why ?

Lui : pls which country you come from.

Moi : answer my question

Lui : Pls what question I should answer. (aïe : je déteste aussi qu’en plus de me faire perdre mon temps, on ne lise pas mes réponses)

Moi : why did you contact me ? What do you want ?

Lui : Pls u are very nice to me and I wont u to be my friend. 

Moi : I see you don’t realize why I’m on Facebook ; I’m a blogger & I’m there only to promote my website http://www.bonheuretamour.com/ & find new clients. I ‘ve got no time to chat & lose my precious time at such dumb things. So bye. Write to real idiotic women & let me work !

Lui : Pls I am not like that.

Moi : ok, but now you know the situation, I’m sure you’ll stop bugging me.

Lui : Pls I will not do such. God know that I am not among of that people – (émoticone « OK »)

(&, quelques minutes après) Fuck you fool i just wanna friend you and you fuck piss me off i will tell you iam a good person not scammer ….fool

=> Eh ben… Soyez polie avec les cons & voilà votre récompense !

Comme je l’explique ailleurs, il est fâché parce qu’il se sent en droit de harceler les femmes… Quelle horrible mentalité !

Quand même ! Je vis ma vie, je n’emmerde pas le monde, je demande juste la même chose pour moi, c’est tout ! Eh bien, c’est trop demander …

J’aime bien causer, mais seulement avec des gens intéressants, pas avec des cons qui n’ont rien à me dire & ne me contactent que parce qu’ils « bandent pour moi »(sorry, mais c’est ça).

Je veux bien discuter, mais alors avec quelqu’un qui a quelque chose à dire (ou au moins, de la conversation), pas des platitudes, des niaiseries & des lieux-communs !

Hélas (voir effet Dunning-Kruger), les cons ne se rendent pas compte qu’ils sont cons, et qu’on est plus maligne & plus cultivée qu’eux (TROP maligne & cultivée pour eux… « out of their league », en fait !).

J’aime l’intelligence, la culture, le raffinement, l’esprit, l’humour, sans compter le respect … toutes choses dont ces minus sont dépourvus… Donc, même si ce n’était que pour nouer une amitié (ce dont je doute), je ne me ferais pas amie avec des individus si différents de moi.

Je sais par expérience que c’est inutile ; ils m’agacent & je les agace ; des études ont d’ailleurs prouvé que, quand 2 êtres ont une différence de niveau de conscience, ils réagissent, non pas à ce que l’autre dit, mais bien à cette différence de niveau ; une amitié – ou quelque relation que ce soit – n’est donc pas possible dans ces conditions… mais ça, bien sûr, ces béotiens l’ignorent…

En conclusion, je dirais qu’il en faut, du culot, pour m’insulter de mon refus ; il fait irruption dans ma vie sans raison valable, je lui dis plusieurs fois – poliment mais clairement – de me lâcher et il se fâche ; on voit ici le sentiment « d’avoir droit » de tous ces connards – ils croient sans doute qu’ils sont importants & que, quand ils font à une femme « l’honneur » de s’intéresser à elle, elle devrait les remercier à genoux & leur baiser les pieds !

Alors qu’en réalité, ce sont des branleurs inintéressants et qu’une femme a le droit de ne pas vouloir investir du temps & de l’énergie pour ces connards irrespectueux & éhontés, qui ne valent pas la corde pour les pendre !

Oui ; le culot des cons m’épatera toujours !

15 synchronicités

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Time...J’avais été frappée par l’histoire (lue dans « Bouillon de Poulet pour l’Ame », je crois) de 2 enfants qui avaient chacun ramassé une moitié de coquillage sur une plage et qui, 20 ans après, se rencontrent et se marient. Or, un jour qu’ils parlent de leur enfance, ils mentionnent ce fait, et qu’ils ont chacun gardé le morceau de coquillage. Et, approchant les 2 morceaux l’un de l’autre, ils constatent avec stupéfaction que les 2 parties s’emboitaient parfaitement et qu’en fait, chacun avait ramassé & gardé la moitié d’un même coquillage !

Voici quelques autres synchronicités (car il n’y a pas de coïncidences) étranges :

– En 1883, un Texan nommé Henri Ziegland abandonna une jeune fille, qui se tua de désespoir. Fou de colère, le frère de la jeune fille alla chez Ziegland, le trouva dans son jardin et lui tira dessus, avant de se suicider. Mais la balle ne fit qu’effleurer Henri Ziegland et alla se planter dans un arbre derrière lui. 20 ans plus tard, en 1913, le Texan décida d’abattre l’arbre en question et, ne voulant pas se fatiguer, le fit sauter à la dynamite. L’explosion expulsa la balle de l’arbre ; elle en sortit comme un boulet & vint se loger dans la tête d’Henri Ziegland, qui mourut sur le coup.

– En 1829, la goélette Mermaid fut prise dans une tempête au large de l’Australie. Ayant heurté des récifs, elle coula. Heureusement, tous les passagers purent nager jusqu’à la côte. Ils attendirent là 2 jours, jusqu’à ce qu’un bateau, le Swiftsure, voie leurs signaux de détresse & vienne les recueillir. Hélas, après 5 jours, ce vaisseau vint s’échouer sur une plage. Là aussi, tous les passagers survécurent, un autre vaisseau – le Gouverneur Ready – vit rapidement leurs signaux de détresse & les recueillit tous à son bord. Mais quelques heures plus tard, un grave incendie se déclara, en sorte que les passagers durent abandonner le navire & se réfugier dans des canots. Mais très vite, le Comet, un navire dérouté par une tempête, passa par là, les vit & les recueillit… Tout alla bien durant 4 jours, puis, une tempête survint, brisant le mât du Comet. Ses marins, voyant que les passagers & marins des 3 autres désastres semblaient porter la poisse, embarquèrent dans l’unique canot de sauvetage, laissant les autres tenter de se sauver sur des radeaux de fortune.

Tous passèrent une nuit affreuse, dans une mer démontée & infestée de requins, mais au matin, le Jupiter passa par là & les recueillit tous. 2 jours après, ce navire s’éventrait sur un écueil… mais heureusement, en vue du paquebot City of Leeds, qui – vous vous en doutez – recueillit tous les naufragés à son bord. Sur ce paquebot, qui naviguait de Londres à l’Australie, se trouvait une vieille dame, qui faisait le voyage pour tenter de retrouver son fils, disparu depuis 10 ans. La tristesse l’avait rendue malade, mourante même et elle appelait son fils sans arrêt. Le médecin, apitoyé & voulant adoucir sa fin, chercha sur le bateau un homme qui ressemblerait à son fils. Il en repéra un qui semblait parfait pour le rôle et lui demanda de venir au chevet de cette dame, qui s’appelait Sarah Richley. L’homme faillit s’évanouir ; il s’appelait Peter Richley, et la dame était sa mère ! En retrouvant son fils, la dame se remit. Le docteur avait trouvé le seul remède qui pouvait la ramener à la vie ! Mais surtout, que d’incroyables coïncidences, pour que Peter Richley se retrouve finalement sur le paquebot City of Leeds !

– Bruce Lee, acteur & champion d’arts martiaux, est mort en ’73 dans des circonstances mystérieuses. Mais l’étonnant est que peu avant sa mort, il avait sorti un film « Enter the Dragon », où le héros est un acteur qui est tué parce qu’on a remplacé un faux révolver par un vrai…20 ans plus tard, son fils Brandon meurt dans une scène, tué par un vrai révolver supposé être un faux…

– Le 25 novembre 1911, 3 condamnés à mort furent pendus pour l’assassinat, dans sa résidence de Greenberry Hill, de Sir Edmond Berry Godfrey. Or, ces 3 assassins se nommaient Green, Berry & Hill !

– En 1899, un homme se tient debout dans son jardin à Taranto, en Italie. L’orage gronde et l’homme est foudroyé par un éclair. Il y laisse la vie. 30 ans plus tard, son fils est tué dans le même coin du jardin, par un éclair. 20 ans après, en 1949, son fils à lui (& petit-fils du 1er) fut aussi foudroyé dans ce jardin & en mourut.

– En 2002 en Finlande, 2 jumeaux, âgés de 70 ans, se sont fait écraser sur la même route, à 2 heures d’intervalle. Le 1er roulait à vélo & tentait de traverser, lorsqu’il fut heurté par un camion. Le 2ème fit la même tentative sur la même route un peu plus loin, et se fit aussi mortellement heurter par un camion.

– Voici comment un homme perdit l’oreille ; un jour, en cassant du bois, un morceau fut projeté en l’air & vint se planter derrière son oreille droite. Un bon pansement arrangea la chose, ne laissant qu’une petite trace. Mais quelques semaines plus tard, portant une fourche sur l’épaule, il trébucha, et la fourche vint se planter juste au même endroit que le morceau de bois. Cette fois, la blessure était plus grave & la guérison prit plus de temps. Il venait d’enfin ôter le pansement quand, se baissant pour ramasser quelque chose près d’une poule, elle l’attaqua, le piquant de son bec pointu, juste au même endroit que les 2 fois précédentes ; là, il fallut amputer l’oreille.

– L’acteur James Dean fut tué dans un accident de voiture le 30/09/1955. Après sa mort, la voiture, une Porsche 550 Spyder, fut ôtée des lieux par une dépanneuse, et, durant le trajet vers le garage, le moteur s’en échappa et tomba sur un mécanicien, le tuant net. Comme certaines pièces pouvaient encore servir, elles furent vendues à des particuliers ; par ex, le moteur, à un docteur, qui mourut peu après d’un accident. Un autre homme, qui en avait pris la transmission, mourut de la même façon. Un autre ayant acheté les pneus (pourtant quasi neufs), en a vu 2 exploser en même temps, ce qui a causé un accident où il fut blessé. Un gars avait acquis le capot arrière de la Porsche & l’avait suspendu au-dessus d’une porte ; ce capot s’est détaché, tombant sur un enfant & le blessant grièvement. Le garage ayant réparé la Porsche fut détruit par un incendie. Plus tard, la voiture fut exposée à Sacramento, mais tomba de son support, brisant la hanche d’un jeune homme. Ensuite, dans l’Oregon, elle glissa du camion où elle était, causant un accident… & la mort du chauffeur.

Lors d’une expo à New Orleans, en 1959, elle se déglingua soudain en 11 morceaux, sans aucune raison.

Enfin, en 1960, on rassembla les restes de la voiture dans un camion pour les mettre à la casse, mais ils s’y volatilisèrent mystérieusement ; à l’arrivée au centre de recyclage, le camion – bien que fermé & sans trace d’effraction – était vide… Il se dit que cette voiture, qui a causé plus de 10 accidents graves, serait envoûtée, & qu’une femme plaquée est la cause de cette malédiction. Ses amis Nick Adams & George Barris avaient pourtant dit à James Dean qu’elle les mettait mal à l’aise, Ursula Andress avait refusé d’y monter & Alec Guiness lui avait même prédit qu’elle le tuerait !

– Au printemps de 1958, 2 jeunes mariés, Mr & Mme Donald P. Sullivan débarquèrent dans l’hôtel de Miami où ils voulaient passer leur lune de miel. Coïncidence étrange ; le même jour, un autre couple de jeunes mariés portant exactement le même nom arrivait dans le même but dans le même hôtel.

-En 1660, un bateau coula dans les Dover Straits. Le seul marin qui survécut s’appelait Hugh Williams. En 1767, un autre navire coula dans cette zone et, une fois de plus, un Hugh Williams fut le seul survivant. En 1820, un bateau chavira, entraînant la mort de tous les matelots… sauf un certain Hugh Williams. Et en 1940, un bateau fut coulé par une mine allemande ; tous moururent, sauf 1 homme & son neveu, nommés tous 2 (vous l’aurez deviné) Hugh Williams.

– Durant la Guerre de récession, un groupe de prisonniers nordistes fut transféré par train vers le ghetto de Salisbury, en Caroline de Nord. Beverly Tucker, l’un des gardiens, surveillait des prisonniers qui avaient parlé durant tout le trajet dans une langue étrange. En fait, ils planifiaient leur évasion, certains que personne ne comprendrait leur patois suisse. Donc, quand le train a stoppé, ils ont tenté leur chance, mais se sont retrouvés entourés par les gardes en armes, car – par manque de chance – Beverly Tucker avait justement fait ses études en Suisse, dans la région où l’on parlait ce dialecte…

– Dans les années ’50, George D. Bryson, en voyage d’affaires, réserva une chambre à l’hôtel Brown, à Louisville. On lui donna la N° 307. L’employée lui tendit alors une lettre adressée à Mr George D. Bryson, hôtel Brown, chambre 307. Seulement, la lettre n’était pas pour lui, mais pour l’occupant précédent de cette chambre, qui venait de partir, et portait le même nom que lui !

– Le roi Umberto Ier d’Italie se rendit un jour au restaurant, et il se trouve que le restaurateur lui ressemblait comme 2 gouttes d’eau. Il engagea la conversation avec lui et découvrit que l’homme s’appelait également Umberto, que tous 2 étaient nés dans la même ville, le même jour de la même année, que leur épouse à tous 2 s’appelait Margherita et qu’ils commencèrent leur carrière le même jour.

Le lendemain, 29 juillet 1900, on avertit le roi Umberto que son « jumeau cosmique » venait de mourir d’un mystérieux accident de tir. Au même moment, un anarchiste tira sur le roi, le tuant net.

Le 13 Février 1746, un certain Jean-Marie Dubarry fut exécuté pour le meurtre de son père. Or, exactement 100 ans plus tard, le 13 Février 1846, un autre homme fut exécuté, lui aussi pour avoir tué son père. Son nom ? Jean-Marie Dubarry.

Etes-vous douée pour faire de bons choix en amour ?

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F.translucide Pour le savoir, c’est tout simple ; il suffit de faire ce test – qui en plus, est hyper-facile ;

il n’y a qu’à répondre par oui ou non – et ensuite, rendez-vous tout en bas ! :

– J’ai eu des relations sexuelles avec un homme qui a ensuite disparu soudainement ou ne m’a plus donné de nouvelles.

-Je suis sortie avec un homme pendant plus de 3 mois sans savoir s’il était vraiment mon petit ami.

– Je suis sortie avec un homme depuis plus d’un an savoir du tout s’il avait un jour l’intention de se marier.

-Je suis sortie avec un homme depuis plus de 3 ans et il ne m’a toujours pas demandé ma main.

– J’ai fait des rencontres en ligne mais je n’apprécie pas & je quitte régulièrement.

– Je suis dans une relation où je donne toujours et je ne reçois rien.

– J’ai passé des mois – voire des années – à me languir d’un homme qui m’a quittée.

– J’ai supporté de la violence psychologique, verbale ou physique.

– Je me suis retrouvée à agir comme une folle, ou à devenir obsédée d’un gars quand je ne suis pas avec lui.

– Je suis dans une relation sans attirance physique.

– Je suis trop critique des défauts de mes partenaires.

– Je suis gênée de dire à mes amis l’état de ma relation.

– Je suis restée dans une relation même après que je savais qu’elle était condamnée.

– Je suis restée dans des relations où je devais souvent me taire ou censurer mes opinions.

– J’ai eu peur d’avoir une conversation authentique avec mon partenaire.

– Je m’inquiète de la façon dont les hommes perçoivent mon âge ou mon corps.

– Je me suis demandée si, fondamentalement, il n’y a pas quelque chose qui cloche en moi.

– Je me suis demandée si, fondamentalement, il n’y a pas quelque chose qui cloche chez les hommes.

– Je l’ai lu des livres et essayé des programmes de coaching, sans résultats discernables.

Conclusion : Vos choix montrent si vous êtes sûre de vous (1 ou 2 « oui »), ou souffrez d’un manque d’assurance léger (3 à 4 « oui »), moyen (5 à 7 « oui »)ou fort (plus de 7″oui »).

Ceci déterminé, vous savez ce qui vous reste à faire …