Archives Mensuelles: mai 2016

Conte : Nasreddin Hodja & la bougie

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N. Hodja marmite Par une froide soirée d’hiver, Nasreddin Hodja était au café avec ses amis, buvant des thés bien chauds en échangeant des histoires et en fanfaronnant comme il aimait tant le faire …

« Je parie, s’exclama-t-il soudain, que je pourrais me tenir toute cette nuit, dehors, debout dans la neige, sans aucun feu. »

 » Personne ne peut faire ça, voyons ; il fait bien trop froid ! » dit un homme en regardant la neige tomber, à travers la fenêtre.

 » Je le peux, rétorqua-t-il, et je le ferai ! Et si je perds ce pari, je vous offrirai à tous un banquet demain, chez moi. »

Sur ce, chacun rentra chez soi ; tous regagnèrent leur lit, bien au chaud, tandis que Nasreddin s’installa au milieu de la place du village. Il se tint là, malgré le froid mordant, la neige qui tombait à gros flocons et surtout, l’envie de dormir. L’aube lui semblait très lointaine, il souffrait car il avait les doigts et les orteils gelés, mais il était fermement décidé à gagner son pari, alors, pour rester éveillé et se réchauffer un peu, il battait des mains & des pieds et gardait les yeux fixés sur la flamme d’une bougie qui brûlait dans une maison voisine (celle de son copain Mahmoud).

Ce faisant, comme il avait le temps de penser, il regrettait d’avoir fait ce pari, se reprochait ses folles vantardises et se promettait de modérer ses propos à l’avenir.

Enfin, le jour parut. Nasreddin Hodja, épuisé et frissonnant, se dirigea vers chez lui pour prendre un repos bien mérité. Mais ses amis vinrent le trouver, curieux de savoir s’il avait gagné ou perdu son pari.

 » Comment as-tu pu rester éveillé toute la nuit ? » lui demandèrent-ils.

 » J’ai fixé une bougie qui brûlait dans la maison de Mahmoud », répondit-il.

« Oh oh, dirent-ils. Une bougie produit une flamme, donc, de la chaleur. Et comme tu t’es réchauffé à cette chaleur, tu as perdu ton pari. »

Nasreddin essaya d’argumenter, en disant qu’une bougie placée à plusieurs mètres ne pouvait aucunement le réchauffer – mais les autres, qui espéraient un bon repas, soutinrent mordicus leur point de vue, et étant tout seul de son avis, Nasreddin fut forcé de leur offrir le banquet promis.

Donc, après l’appel à la prière du soir, ils vinrent tous frapper à sa porte de Nasreddin. « Asseyez-vous, lança Nasreddin en leur ouvrant la porte, le dîner n’est pas tout à fait prêt. » Et il disparut dans sa cuisine.

Ils s’assirent donc tous, humant l’air pour renifler les plats que Nasreddin leur servirait… mais aucune odeur ne s’échappait de la cuisine… Ils attendirent longtemps … mais rien ne venait.

Finalement, à bout de patience, ils offrirent à leur ami de l’aider à cuisiner pour presser un peu les choses.

Nasreddin acquiesça tout de suite.

En entrant dans la cuisine, ils virent une grande marmite suspendue à l’âtre, mais le seul feu de la pièce était une simple bougie, qui brûlait à plusieurs mètres de distance du chaudron.

 » Encore quelques minutes de patience, dit malicieusement Nasreddin, faisant semblant de touiller avec application dans la marmite. Ca ne devrait pas tarder à bouillir. Une bougie donne tellement de chaleur, vous le savez bien ! »

Voilà comment il rendit la monnaie de leur pièce à ses « amis » profiteurs & de mauvaise foi !

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Quand le PN « sadinise »

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regard sadique

Quand un être normal constate qu’une relation ne fonctionne pas, il rompt, tout simplement. Mais ce n’est pas ce que fait un pervers narcissique.

Lui (ou elle) ne « jette » son (sa) partenaire que quand il pense (à tort ou à raison) qu’il n’y a plus rien à en tirer. La rupture intervient non pas après des mois ou des années de désaccord & de dysharmonie, mais soudainement, quand le PN passe brusquement de l’idéalisation totale au mépris total. Dénué de sentiments & avide de tourner toutes ses forces vers la pêche à une nouvelle proie, il ne perd pas de temps à l’exprimer avec tact à sa victime.

S’il reste, il va alors « jouer » à des jeux sadiques avec sa proie, d’abord, car ça lui procure une sensation de puissance, et ensuite, si la victime mérite (à ses yeux) d’être punie – c-à-d toutes les fois où elle le frustre ou refuse d’obéir ou de l’admirer, lui fait une scène, proteste contre les maltraitances, l’a quitté, …

Il aime alors jouir de sa douleur, terreur & angoisse.

Ce faisant, il peut aussi déclencher la rage de sa victime, ce qui peut mettre sa vie en danger … mais même ça, il aime ; en effet, ça titille son besoin d’être puni (car, très conscient du mal qu’il inflige à l’autre, il a au fond de lui, un vague besoin d’être puni pour ses crimes) et du reste, tout PN étant mort à l’intérieur, est avide de sensations fortes pour se sentir vivre.

Alors, pour lui, tout vaut mieux que d’être ignoré ; par conséquent, si sa proie n’est pas en train de l’admirer & l’adorer comme il le mérite (!), elle sera en train de le haïr et de l’injurier… Les 2 lui procurent de l’approvisionnement narcissique, de toute façon ! Les 2 le font se sentir génial & tout puissant…

C’est pour ça que, tandis que nous, la victime, sommes en train de pleurer des larmes de sang ou de bouillir de rage & d’indignation, le PN est suprêmement calme et, si on regarde bien, on peut voir une expression de plaisir sur son visage tandis qu’on traverse des abîmes de souffrance…

On pourrait donc aisément confondre les PN avec des sadiques, car les 2 sont dénués d’empathie, égocentriques & rigides, les 2 ont l’art de dégotter des proies, de trouver leurs besoins puis de leur infliger des tortures pour en jouir.

Mais alors qu’un sadique en jouit sexuellement, le PN le fait pour punir &/ou réaffirmer sa grandeur, sa supériorité & son omnipotence.

Les PN emploient divers genres de violences pour briser leurs victimes ; il infiltre ses défenses, se moque d’elle & la critique sans cesse, brise sa confiance en soi, la déconcerte, la déséquilibre, l’avilit & la rabaisse, il envahit son territoire, abuse de sa confiance, épuise ses ressources, blesse ses proches, menace sa sécurité, l’entraîne dans sa paranoïa, la terrorise, la frustre d’amour & de sexe, il l’humilie & l’insulte (en privé et en public), souligne ses faiblesses, …

Très souvent, ces violences sadiques se font subtiles, et sont déguisées en un intérêt feint pour le bien-être de sa victime. Lui, le menteur, ose donner un « avis éclairé », lui, le psychopathe, joue le psy, lui, le mauvais, joue le père aimant ou l’ami ! Cette variante est tout aussi destructrice qu’une violence « ouverte » et plus dangereuse, car moins aisément détectable.

En fait, le PN aime être craint & haï et déteste être aimé ; la plupart d’entre eux sont véritablement drogués au « fix » de puissance absolue qu’ils ressentent en contemplant l’expression d’égarement, de haine, de répulsion, d’horreur ou de terreur sur le visage de leur proie. Il se sent alors comme un dieu cruel, tout-puissant, capricieux et impitoyable, une force de la nature dévastatrice.

Mais aussi (voir + haut), il attend & appelle la punition – qui, dans son esprit malade, est aussi sa justification. En effet, voici son raisonnement tordu : s’il est « persécuté », c’est parce qu’il est unique ; « si je n’étais pas spécial, se dit-il, ils ne me poursuivraient pas ainsi ».

Un PN est en conflit constant avec les «êtres inférieurs» (qu’au fond, il envie) : son (sa) partenaire, son patron, ses collègues, ses voisins, la société dans son ensemble, en sorte qu’il se sent souvent comme un génie parmi des demeurés, à devoir lutter contre la médiocrité de son milieu.

Bien sûr, c’est une projection ; au fond de lui, il sait que c’est lui qui est mauvais, dysfonctionnel, faible, médiocre et, en besoin constant d’approvisionnement narcissique, il est humilié par cette dépendance.

Ce contraste entre ses fantasmes grandioses et la réalité de son être génère une lutte en lui et des sentiments négatifs… dont – comme il ne peut affronter son côté sombre – il devra se débarrasser sur une victime… C’est un cercle vicieux !

Bref, le sadisme des pervers se mêle bien avec ses tendances masochistes & avec sa quête incessante d’approvisionnement narcissique.

Humilier, torturer et terroriser ses victimes prouve son omnipotence, nourrit son faux moi & ses fantasmes de grandeur. La douleur & le désarroi de celles-ci fournissent au PN sa nourriture préférée, tout en générant en ces victimes une rage, annonciatrice de châtiment (attendu) …

L’autonomie des PN n’est donc aussi (comme tout le reste) que faux-semblant ; il refuse farouchement toute dépendance (qui n’est pour lui que faiblesse, donc infériorité) mais en même temps, il ne peut se passer de jouer au dieu cruel, libre de tourmenter une créature (ce qui nécessite la présence d’un(e) autre).

La « créature » n’a pas besoin de lui – au contraire, elle vivrait bien mieux sans ce vampire qui lui suce le sang ! – mais lui, pour « se nourrir » (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ), ainsi que pour ses petits jeux malsains et autres rituels sataniques, a absolument besoin de l’autre !

Conte : la soupe au canard

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Nasreddin Hodja Encore un conte illustrant le dicton « à malin, malin et demi » ; Mulla Nasrudin vivait en paix, jusqu’à ce qu’un jour, un paysan, attiré par sa réputation de sagesse, vienne le consulter, avec un beau gros canard en cadeau.

Bien entendu, le Mulla mangea le canard en sa compagnie et lui offrit l’hospitalité pour la nuit.

Le paysan repartit chez lui bien content et, quelques jours plus tard, Mulla Nasrudin vit arriver plusieurs hommes, les fils du paysan. Il les retint aussi à manger et dormir, et ils repartirent.

Mais une semaine après, d’autres hommes se présentèrent chez lui ; c’étaient les cousins du paysan, et le Mulla se sentit obligé, à cause du canard, d’aussi leur donner à manger et de les loger chez lui.

Et ensuite, ce fut au tour des voisins de profiter de lui. Mulla Nasrudin était bien embêté ; il regrettait d’avoir accepté ce cadeau empoisonné et cherchait un moyen de se libérer de cette dette encombrante.

Heureusement, comme il était futé, il eut vite trouvé ; quand, quelques jours plus tard, toute une famille vint lui demander l’hospitalité en se présentant comme les voisins des voisins du 1er paysan, Mulla Nasrudin, tout souriant, les invita à entrer.

Il les fit s’installer à table et leur servit une grande soupière pleine d’eau chaude, dans laquelle nageaient quelques bulles de gras.

« Qu’est ceci ? », dirent les convives.

« Oh, dit le Mulla, ceci est le bouillon du bouillon du canard, pour vous, les voisins des voisins du paysan qui m’a apporté ce maudit canard ! »

La leçon à tirer de ce conte, c’est que, lorsqu’on s’est fait rouler par un escroc rusé, il faut trouver une autre ruse pour se sortir de ce mauvais pas.

Et qui est plus futé que le fameux Mulla Nasrudin*, héros d’innombrables contes orientaux ?

*Il porte d’autres noms selon le pays ; par ex, en Turquie, on le nomme Nasreddin Hodja.

A la découverte de l’amour

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Couple in bed

Dans 2 articles (dont vous trouverez les liens & un résumé tout en bas de l’article), le Dr Kelly Flanagan donne des conseils à son fils & à sa fille sur l’amour & l’union …et ça m’a donné à penser.

En outre, une étude parvient à cette étonnante conclusion que 75% des hommes sont des connards (voir ; http://www.soonnight.com/mag/buzz/etude-75-des-hommes-sont-des-connards,28,22017.html).

Tous les coachs (mâles) se disent ébahis par la méconnaissance que les femmes ont des hommes et veulent les éclairer pour qu’elles fassent de meilleurs choix (voir ci-dessous ; * , la liste de mes guides). Oui, pour la femme, pétrie d’illusions & de désinformation, l’homme semble souvent un genre d’espèce à part, tant il est différent, il faut donc savoir comment cet étrange animal fonctionne & comment agir avec lui.

J’ai déjà écrit des articles sur l’homme (http://www.bonheuretamour.com/2014/02/10/le-secret-de-lhomme/, http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/comprendre-les-hommes-et-les-femmes/), mais le sujet est vaste, et quand on en vient aux relations, c’est encore plus complexe.

Voici mon idée du sujet ;

Il existe effectivement des femmes qui se mettent en couple malgré le fait qu’elles n’aiment pas le sexe, ce qui est malhonnête – car enfin, un couple, c’est toujours 2 personnes qui couchent ensemble – sinon, c’est une paire d’amis. Alors, ce genre de femmes, c’est comme un cuisinier qui se ferait engager alors qu’il déteste cuisiner !

Il est néanmoins clair qu’on ne naît pas frigide comme on naîtrait suédoise ou esquimaude : ça dépend du gars … Mais il n’en reste pas moins que si une femme refuse d’essayer de nouvelles choses, ce n’est pas honnête envers le couple et son partenaire. Les auteurs anciens disaient que pour qu’un couple marche, la femme doit faire ceci, et l’homme doit sacrifier son égoïsme…

En tout cas, je vois que le cas des hommes est pire : la plupart ne sont pas capables d’être en relation. En effet, leur éducation à la masculinité (voir « le secret de l’homme » ; ) les rend incapables d’aimer, de s’ouvrir, craignant l’intimité, la vulnérabilité, la tendresse (qu’ils prétendent dédaigner) !

De plus, avec le porno partout présent, ils se sont « entraînés » à fuir l’effort, le mariage ou la relation durable, les responsabilités – bref, une vie pleinement assumée d’homme et de père.

Pourtant, la plupart d’entre eux sont en relation … et profitent de tous ses avantages sans devoir donner aucune contrepartie !

Car les hommes célibataires sont bien plus sujets à la dépression que ceux en couple, et les hommes en couple vivent plus longtemps et en meilleure santé que les autres. Par contre, les femmes en couple sont plus sujettes à la dépression que les célibataires. On voit donc bien à qui le couple profite, malgré toute la désinformation & les mensonges qui circulent à ce sujet (pour faire tenir les femmes tranquilles).

Encore, jadis, il fallait « acheter la vache pour avoir le lait » ( = épouser pour pouvoir coucher) mais de nos jours, les femmes ont été entraînées à se contenter de presque rien, et elles donnent, et donnent … en échange de rien, du vide !

Et bien sûr, les qualités indispensables à une relation ne sont plus prônées, ni cultivées, comme avant, mais au contraire tues ou critiquées ; voici ce que j’en écrivais dans http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/ ;

Nos sociétés de consommation induisent exprès des croyances qui nous affaiblissent et nous nuisent – profit oblige ! – des croyances qui nous poussent à des comportements aberrants et créent invariablement souffrances, dysharmonie et ruptures.
Bref, tout va mal parce que c’est supposé aller mal ! En effet, à part le fait que « les gens heureux n’ont pas d’histoire », une personne heureuse en ménage et en famille… ne rapporte que peu, alors que des gens en état de besoin, ou en souffrance, seront prêts à tout (et surtout à dépenser sans compter) pour se sortir de leur misère !

Car enfin, qu’est-ce au juste qu’une relation ? Ce n’est pas partager le rôti-petit pois, c’est pouvoir s’ouvrir et être vulnérable, c’est partager son être intérieur ; ses peurs, espoirs, rêves, désirs, c’est dissoudre son ego pour former un seul être, & le sacrifier pour quelque chose de plus grand que soi.

Or, il faut bien constater qu’actuellement, 9 hommes sur 10 de faire ceci.

On peut penser que cette répression des émotions (tristesse, frustration, insécurité, amour) n’aura pas de conséquences…mais c’est faux ! La conséquence de cette répression, la voilà : https://bonheuretamour.wordpress.com/2014/10/29/egalite-des-sexes-et-les-hommes/. Ou ceci : sur 71 serial killers – dit Laci Green – 70 sont des hommes. Ou ceci : La déprime des mâles : http://www.bonheuretamour.com/la-deprime-des-males/

Il est connu à présent que les hommes sont faibles, et c’est pour ça qu’ils développent une carapace… Quand on observe la façon dont ils vivent, on réalise que, malgré leurs affirmations (encore l’incohérence à l’œuvre), ce ne sont pas les femmes qui comptent, mais bien les autres hommes (ils savent très bien QUI a le pouvoir, sur cette planète !) et visent à « réussir » (une belle femme, un gros salaire, un titre prestigieux, la gloire, une grosse voiture & une grande maison) non pour épater les femmes, mais les autres hommes, car c’est ça qui compte à leurs yeux (voir le grand nombre de citations d’hommes disant qu’avoir ces choses, c’est bon, mais que ça ne leur procure aucun bonheur s’il n’y a pas d’autres hommes à qui le montrer).

Par ex, jadis, comme « status symbol » en imposant aux autres, il fallait une grosse femme, alors qu’actuellement, il faut une quasi anorexique blonde aux lèvres & aux seins surdimensionnés (malgré qu’on sait que les gars les préfèrent un peu enveloppées) …

Tout comme les chimpanzés, les garçons doivent « prouver » aux autres (par des actes dangereux et/ou criminels) qu’ils sont de vrais mecs, et méritent de faire partie du groupe. Les humains étant l’espèce la + grégaire au monde, les garçons sont prêts à tout pour se faire accepter & respecter, et non rejeter, mépriser ou maltraiter par les autres.

=>Conclusion : la femme ne sert trop souvent que de « faire-valoir », ou de défouloir, pour pouvoir survivre dans leur société de violence et de hiérarchie ! Comme dit le proverbe ; “la femme est l’arène où les hommes toréent leurs problèmes !”

Et voilà comment, en étant trop sot que pour voir où est leur intérêt (qui est d’avoir une relation durable), ils détruisent des relations avantageuses. Moi, j’évite les sots déraisonnables, car il n’y a pas moyen de discuter ou d’avoir le moindre effet sur un être dénué de raison ! Leurs actes stupides affectent leur vie & celle de leurs proches, et je n’ai pas envie de souffrir inutilement !

Voici comment Iyanla Vansant, une femme sage, définit les éléments indispensables à l’union ;

– une union des âmes,

– un partenariat spirituel,

– un but plus grand que les individus,

– une source de soutien qui aide à la croissance – ce qui implique d’affronter notre partenaire en cas de problème, de lui signaler ses failles et de ne pas tolérer ses manquements,

– une vision commune partagée faisant progresser l’Union – ce qui implique une base ou des principes fondamentaux et pas de « dealbreakers » (comme l’alcoolisme, la violence, l’immaturité, un attachement restant à la famille d’origine, …),

– un engagement envers Dieu, la famille & la communauté.

L’arrogance, le sentiment d’ »avoir droit », ruinent les unions où ces éléments manquent… Bref, s’ils en sont absents, on n’a pas REELLEMENT une union !

Femmes, avant d’accepter une relation, je vous recommande de lire ceci : http://www.bonheuretamour.com/de-la-femme-comme-jardin/ &

http://www.bonheuretamour.com/la-verite-sur-les-sexes-et-lamour/

et surtout, de vous souvenir que ce qui fait la différence entre un couple solide et un fragile, c’est l’engagement…

* love coaches ; mes inspirateurs : Andrew Aitken, Steve Harvey (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/01/20/s-harvey-le-couple/), Mat Boggs, David Langness, W. F. Harley, Mark Manson, John Gottman, Paul Zak, Ryan McKelley, Chaz Ellis, Matthew Hussey, Evan Marc Katz, Philip G. Zimbardo, bishop T.D. Jakes, père Louis Evely, Yvon Dallaire, Dr Kelly Flanagan, Larry Bilotta, Steve Bearman + (femmes) Laci Green, Iyanla Vanzant.

-A Dad’s Letter to His Son (About the Only Good Reason to Get Married) : http://www.huffingtonpost.com/kelly-m-flanagan/a-dads-letter-to-his-son-about-the-only-good-reason-to-get-married_b_4929360.html (Posted: 03/12/2014)

Il dit à son fils que la seule raison de se marier est d’éclairer tous les autres aspects de sa vie, y compris le sexe, car se marier pour être heureux, est le plus sûr moyen de devoir divorcer.

Un mariage devient bon quand 2 personnes acceptent la seule raison de se marier – qui est de pratiquer le sacrifice quotidien de leur ego.

Il dit que l’ego est la part de nous qui protège notre coeur et que chaque homme a, au fil du temps, appris à bâtir un mur autour de son coeur…mais qu’arrivé à l’âge adulte, ce mur ne sert souvent à rien et même, est nocif à l’union.

Si tu te maries (dit-il à son fils), tu dois t’engager au travail long et pénible de démandeler les murs de ton ego pour être ouvert & vulnérable.

Enfin, il lui dit que le secret d’une union heureuse est d’épouser quelqu’un qui accepte aussi cette seule bonne raison de se marier ; quelqu’un qui voudra aussi démolir son ego, qui sera plus fidèle à lui qu’à sa propre sécurité, qui accepte & aime la beauté du sacrifice, l’abandon de sa force et le danger de la vulnérabilité – c-à-d quelqu’un qui veut passer sa vie dans un amour fou & dangereux avec lui et seulement lui. (art. publié ds  DrKellyFlanagan.com).

-A Daddy’s Letter to His Little Girl (About Her Future Husband) : http://drkellyflanagan.com/2013/04/17/a-daddys-letter-to-his-little-girl-about-her-future-husband/

Le Dr Flanagan écrit qu’il a été étonné et fâché que la question la plus posée sur Google est « Comment garder mon homme intéressé » et que les réponses étaient toutes de conseiller aux femmes d’être sexy, intéressantes ( = pas trop bêtes ou ignorantes), de le servir (lui servir une bière, par ex) et de le faire sentir malin & supérieur.

Il s’insurge contre cette sottise & affirme que ce n’est pas le rôle d’une femme de « le garder intéressé », mais juste de savoir au fond d’elle-même qu’elle est digne d’intérêt ; que si elle sait ceci, elle sera intéressante – et aussi qu’elle doit cibler un compagnon qui saura qu’elle l’est et que donc, la seule chose qu’elle aura à faire pour qu’il reste intéressé par elle, est juste d’être elle-même.

Conte : Les tigres et le renard

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fromage3Deux tigres avaient trouvé un grand morceau de fromage, et chacun le voulait pour soi, disant qu’il l’avait vu le premier et que donc, c’était son fromage.

La discussion s’échauffa de plus en plus et ils étaient sur le point de se battre, quand survint un renard. Aussitôt, les tigres se tournèrent vers ce visiteur inattendu et lui demandèrent de trancher leur différend, jurant de s’en remettre à son arbitrage.

Après lui avoir expliqué le motif de leur querelle, ce dernier promit d’être impartial.

« O, grands tigres, dit-il, j’ai écouté votre affaire et il me paraît juste de couper ce morceau de fromage en 2 parts égales et d’en remettre un morceau à chacun d’entre vous. »

Les 2 tigres se sont regardés puis ont acquiescé en disant : « Ta décision, sage renard, est juste et nous acceptons ton jugement ».

« Mais – poursuivit le renard – pour être sûr d’être impartial et de diviser ce fromage en 2 parts bien égales, il est clair que c’est moi qui dois diviser le fromage. Apportez-moi une balance et un couteau pointu. »

Les tigres le firent, et le renard coupa le fromage en 2 parties d’un seul coup. Il mit chaque partie sur un plateau de la balance et constata qu’un des plateaux n’était pas à la même hauteur que l’autre. Ceci le rendit très soucieux ; « Mmm – fit-il – il me semble que les 2 moitiés ne sont pas égales. Il faut que je recoupe pour rétablir un juste équilibre. »

Il prit le morceau le plus lourd et en coupa une tranche afin de le rendre semblable à l’autre. Il mangea la tranche qu’il venait de couper et reposa les morceaux sur les plateaux de la balance.

Puis, regardant à nouveau les plateaux, il vit que le morceau dont il avait pris une tranche était maintenant plus léger que l’autre & recoupa une tranche … qu’il avala derechef.

Cela continua ainsi durant ½ heure ; de coupage en recoupage, les 2 parts de fromage étaient devenues minuscules. Et comme les tigres s’étaient engagés à respecter la décision du renard, ils ne pouvaient rien dire.

Il ne resta finalement plus qu’un tout petit morceau de fromage dans un des plateaux de la balance, morceau que le renard mit dans sa bouche. Puis il disparut dans les bois.

Les 2 tigres se rendirent compte – mais un peu tard – qu’ils avaient été bernés. Au lieu d’avoir ½ fromage chacun, ils n’avaient plus rien.

Moralité : il vaut mieux s’entendre pour des petites choses et non se disputer car en cas de litige, on perdra tout et ce sera toujours un 3ème larron qui en profitera !

Réussir sa vie et dans la vie

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Dr PhilPour réussir (« obtenir ce que vous voulez & garder ce que vous avez obtenu »), le Dr Phil Mc Graw a trouvé 16 règles, qu’il détaille dans son excellent livre « Life Code ; the new rules for winning in the real world »; les voici :

  1. Une image définie : Il faut une image nette ; que ce que l’on est soit très clair pour nous, comme pour les autres – que l’on vous aime ou qu’on vous déteste, mais chacun saura clairement votre position.

  2. La perception de notre unicité : = ce qu’on a d’unique, ce qu’on a d’unique à offrir au monde.

  3. Jouer « grand » ; pas seulement viser loin.

  4. Accepter la louange : apprendre à affirmer & accepter la louange & la reconnaître de façon gracieuse. 

  5. Devenir essentiel : Offrir quelque chose dont le monde a besoin et que seul nous pouvons donner

  6. Connaître nos vraies valeurs : Les battants savent ce qui est vraiment important pour eux ; se sentir entier, se sentir bien avec qui on est.

  7. Toujours avoir un plan : Faire un plan clair, qui nous serve. Les battants ont toujours des buts en vue & une stratégie pr les atteindre

  8. Garder nos buts secrets : avoir un boeuf sur la langue quant à nos projets.

  9. Etre toujours en « mode d’investigation » : toujours continuer à fureter, chercher, s’informer.

  10. Se comporter comme il faut pour réussir ; faire & dire ce qu’il faut, s’habiller & se comporter comme il faut pour le « rôle » choisi ; il faut expanser notre voie vers le succès, même s’il faut, au départ, faire semblant jusqu’à ce que ce soit devenu une réalité.

  11. Garder toutes les options ouvertes : Ne pas se raccrocher à une seule voie

  12. Maîtriser le système : Connaître les règles du système et pouvoir jouer avec, trouver un moyen de le faire travailler pour nous & à nos intérêts. 

  13. Un noyau de gens qui nous soutiennent : On ne peut réussir tout seul => se créer un noyau de supporters passionnés

  14. Ne considérer que la vérité : Il faut être lucide, ne pas se raconter d’histoires, ne pas accepter les « douces » illusions

  15. Utiliser l’ego des autres : (?) Reconnaître & utiliser l’ego et l’avidité des autres pour se créer une voie vers le succès. 

  16. Choisir nos luttes & ne jamais laisser nos opposants avoir le contrôle : On n’a ni le temps, ni l’énergie de lutter pour tout ; il ne faut lutter que pour l’essentiel – et laisser aller le reste, qui serait, sans ça, dévoreur de notre temps & énergie, & nous empêcherait de nous concentrer sur nos grands objectifs.

Citations de Vironika Tugaleva

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VIRONIKA Une femme très sage, énormément inspirante, et injustement inconnue chez nous !

L’homme masqué ne méprise la chair sur le visage de son partenaire qu’autant qu’il méprise la sienne.

Si vous ne respectez pas vos propres souhaits, personne d’autre ne le fera. Vous ne ferez qu’attirer des gens qui vous manqueront de respect autant que vous le faites.

Je sais que vous avez rêvé de changer le monde. Donc, voici votre chance. Apprenez à vous aimer, à vous accepter, et à libérer votre moi le plus fort, le plus sexy. Il est là. Vous n’avez qu’à y croire.

Seul l’amour qui continue à circuler en face de la colère, du blâme et de l’indifférence peut être appelé amour. Tout le reste n’est qu’une transaction.

Soyez ce que vous êtes. Faites ce que vous aimez. Parlez de ce que vous ressentez. Ne cachez pas

votre humanité. Célébrez-la. Etreignez-la. Voilà comment on change le monde.

Une guérisseuse est quelqu’un qui cherche à être la lumière qu’elle-même a souhaité avoir dans ses moments les plus sombres

Vous ne saurez jamais qui vous êtes avant d’abandonner qui vous prétendez être.

Qui tentais-je de berner, à dire à mon cœur de taire son beau chant pour pouvoir défiler dans la parade de la conformité ? Mon plus grand idiot, c’était moi.

Au plus vous vous rapprochez de votre moi authentique, au plus simple tout devient. Écoutez votre intuition. Elle vous dira qui vous êtes.

Il y a toute cette pression dans notre société pour être belle, être forte, être sexy. Donc, nous dépensons notre temps et notre argent à essayer de devenir ces choses. Nous mettons les hauts talons, les costumes, le maquillage, le masque. Ensuite, on se sent plus maladroite que confiante, on boit pour oublier ses angoisses. Cela ne fait pas nous paraître plus sexy – ça ne fait qu’arrêter de nous soucier de notre apparence. Tout le monde est beau. Tout le monde est sexy. Tout le monde est fort. C’est de la folie. Nous sommes tous en train de courir pour essayer de devenir quelque chose que nous sommes déjà.

Vous savez ce qui est vraiment sexy ? Une personne qui est à 100% à l’aise avec elle-même. Et vous savez ce qui est vraiment drôle ? Il est tout aussi long et difficile d’apprendre à vous accepter comme vous êtes que de faire semblant d’être quelqu’un d’autre. La seule différence est qu’avec l’acceptation de soi, un jour, il n’est plus difficile de faire ça. Un jour, vous vous sentez comme la plus sexy, et la plus forte, juste en roulant hors du lit le matin.

Soit vous allez tenter de passer le peu de temps que vous avez dans votre vie à essayer de vous connaître ou essayer de vous cacher. Le choix vous appartient. Vous ne pouvez pas faire les 2.

Lorsqu’on cesse de chercher quelqu’un pour nous compléter, on trouve la complétion en nous-mêmes.

Une âme sœur ne se trouve pas. Une âme soeur se reconnaît.

Par certains côtés, nous serons toujours différents. Par d’autres côtés, nous serons toujours pareils. Il y a toujours moyen de ne pas être d’accord et de blâmer, tout comme il y a toujours moyen d’adopter une nouvelle perspective et de faire preuve d’empathie. La compréhension est un choix.

La façon la plus dangereuse dont nous nous sabotons est d’attendre le moment idéal pour commencer. Rien ne fonctionne parfaitement la première fois, ou les 50 premières fois. Tout a une courbe d’apprentissage. Le début n’est qu’un début. Abandonnez votre désir de le faire parfaitement au premier essai. Ce n’est pas possible. Apprenez à apprendre. Apprenez à échouer. Apprenez à apprendre de l’échec. Et commencez aujourd’hui. Commencez maintenant. Cessez d’attendre.

Peut-être qu’il n’y a rien de mal à être enfantin et naïf. Peut-être la naïveté est-elle tout simplement le refus d’apprendre sa leçon. C’est la décision de parler et de vivre la vérité, la belle vérité de qui nous sommes et de ce dont nous sommes capables, contre toute attente et en dépit de toute opposition.

Et si l’on cessait de se battre pour s’intégrer et que l’on comprenait qu’on l’est déjà ? Et si l’on reconnaissait, dans chaque interaction avec nous-mêmes et avec les autres, la belle énergie éternelle, interconnectée qui circule entre nous ? Et si l’on reconnaissait notre égalité et célébrait nos différences ? Imaginez comment le monde pourrait être.

Les gens qui ne savent pas comment utiliser leur esprit ne peuvent non plus pas vraiment savoir comment utiliser leur cœur.

On dit : «Regardez avant de vous lancer. » Alors regardez. Mais ne regardez pas trop longtemps. Ne regardez pas dans le vide de l’incertitude en essayant de prédire chaque résultat possible, d’évaluer toutes les erreurs possibles, pour empêcher chaque échec possible. Recherchez la possibilité de sauter, et sautez plus vite que votre peur ne puisse vous attraper. Sautez avant de vous dire des choses pour vous empêcher de sauter, avant de vous convaincre de mettre en place un camp temporaire qui se transforme en un retard permanent de votre voyage dans votre propre cœur.

Derrière chaque forme temporaire, comme une fleur individuelle ou une seule abeille, il y a une réserve constante, régulière, d’énergie vitale. Ceci, et seulement ceci, est éternel. Tout le reste naît et meurt.

C’est presque comme si on jouait tous un grand jeu de cache-cache. Nous nous cachons tous en espérant être trouvés, mais personne n’a été désigné comme le chercheur. Nous nous tenons derrière le mur, d’abord excités, puis inquiets, puis ennuyés, puis anxieux, puis en colère. Nous nous cachons et nous cachons. Après un certain temps, le jeu n’est plus amusant. Où est mon chercheur ? Où est la personne qui est censée venir et me trouver ici, dans ma coquille protégée et l’ouvrir ? Où est celui qui va me faire me fier à lui, me mettre à l’aise, me faire sentir entier ? Certaines personnes pourrissent sur place, attendant le chercheur qui ne vient jamais. La vérité la plus importante que je peux vous dire, si vous vous cachez et attendez, est que le chercheur est vous et que le monde, derrière tant de murs, attend.

Vous n’êtes pas qui vous pensez que vous êtes. Vous n’êtes pas vos craintes, vos pensées, ou votre corps. Vous n’êtes pas vos insécurités, votre carrière ou vos souvenirs. Vous n’êtes pas ce que vous critiquez et vous n’êtes pas ce pour quoi vous êtes loué. Vous êtes une infinie richesse de potentiel. Vous êtes tout ce qui n’a jamais été. Ne vous vendez pas à bas prix. Chaque coucher du soleil, chaque montagne, chaque rivière, toute foule passionnée, chaque concert, chaque goutte de pluie – c’est vous. Alors, allez-vous trouver. Allez trouver votre force, trouver votre beauté, trouver votre but. Cessez de sculpter votre masque. Cessez de vous cacher. Arrêtez de mentir à vous-même et de laisser les gens vous mentir. Vous ne manquez pas de quoi que ce soit, sauf de conscience. Tout ce que vous avez toujours voulu est déjà là, en attente de votre attention, en attente de votre temps.

Ce n’est qu’après avoir appris à vous regarder vous-même, au-travers de la vérité de qui vous êtes, que vous pouvez regarder quelqu’un d’autre.

La plus grande liberté dans ce monde est un sentiment du soi détaché des apparences afin de pouvoir sacrifier le confort d’aujourd’hui pour les opportunités de demain.

L’état d’esprit contrôle l’expérience (qu’on fait de la vie).

Nous sacrifions notre potentiel parce que nous ne savons pas que nous sommes un potentiel pur.

Nous savons tous, intuitivement, que si quelque chose est humainement possible, elle est possible pour nous-mêmes.

Ce n’est pas la dépression ou l’anxiété qui nous blesse vraiment. C’est notre résistance active contre ces états de l’esprit et du corps. Si vous vous réveillez avec une faible énergie, des pensées désespérées, et un manque de motivation – c’est un signal de vous à vous. C’est un signe certain que quelque chose dans votre esprit ou dans votre vie vous rend malade, et vous devez tenir compte de ce signal. Mais que font la plupart des gens ? Ils détestent leurs sentiments dépressifs. Ils pensent : « Pourquoi moi? » Ils les repoussent. Ils prennent une pilule. Et ainsi, les sentiments reviennent encore et encore, frapper à votre porte avec un message pendant que vous mettez le son à fond dans votre cave, refusant d’entendre les coups. Folie. Ouvrez la porte. Invitez la dépression à entrer. Invitez l’anxiété. Invitez la haine de soi. Invitez la honte. Écoutez leur message. Donnez-leur un câlin. Acceptez leurs tirades comme des faussetés exagérées typiques de toute personne bouleversée. Aimez votre obscurité et vous connaîtrez votre lumière.

Notre culture a engendré des consommateurs et des toxicomanes. Nous mangeons trop, achetons trop. Nous nous sommes fixés sur la mission stérile de combler le trou béant en nous par des choses matérielles. Aveuglément, nous consommons de plus en plus, croyant que nous avons faim de plus de nourriture, de statut ou d’argent, alors qu’en réalité, nous avons faim de connexion.

Dans mon isolement, je rêvais de pouvoir. Mes rêves et fantasmes portaient tous sur la façon dont je pouvais gagner, comment je pourrais être le numéro un, comment je pourrais avoir le beurre et l’argent du beurre. Lorsque ces rêves ont été remplis, je ne ressentais rien. Le trou de la taille de l’amour, en moi, grandissait de plus en plus tandis que je mourais de ma propre main, par mon propre esprit. Au cours de ma transformation, j’ai trouvé ce dont j’avais besoin pour remplir le trou. J’ai trouvé la paix, la joie, et la connexion. Au pouvoir, j’ai dit adieu. Je pensais qu’être, un être aimant et spirituel signifiait sacrifier cette pulsion affamée de triomphe, en moi. Durant bien trop longtemps, j’ai ignoré ces pulsions, les croyant à l’opposé de l’amour, pendant que j’avançais dans et hors de la conscience de l’amour. Le jour où mon état d’esprit d’amour est devenu un état d’esprit permanent, fut le jour où je compris que l’amour n’est pas le contraire du pouvoir. L’amour est le pouvoir. L’amour est lepouvoir le plus fort qui existe.

Perdre une vie à cause de la peur est, en réalité, la chose la plus effrayante.

Nous devons faire seuls certains voyages. La chenille ne se juge pas d’aspirer au cocon. Ne craignez pas le chemin isolé. Là, vous ne serez pas seul. Vous vous rencontrerez vous-même.

Lorsque vous commencez à parcourir votre propre voyage, à avoir votre propre conversation unique, vous cesserez naturellement d’envier les autres. Non pas parce que vous réaliserez que vos désirs sont différents des leurs, mais parce qu’ils sont tellement semblables. Vous découvrirez la différence entre faire bien et faire semblant de bien faire, entre être heureux et faire semblant d’être heureux, entre les relations saines et celles mises en scène. Vous verrez combien d’obstacles se trouvent sur une voie, quelle qu’elle soit. Vous vous rendrez compte que cela demande la même quantité d’efforts de bâtir la qualité des conversations dans votre vie, qu’à les diffuser auprès du public, avec constance, que ces conversations sont déjà parfaites. Vous pouvez soit construire le masque ou construire le moi authentique. Et vous, le beau et courageux vous, vous ferez finalement le bon choix. Que ce soit maintenant ou sur votre lit de mort. On comprend tous assez tôt.

Il y a littéralement des milliers de personnes à travers le monde qui n’ont besoin de rien d’autre que de rencontrer quelqu’un comme vous. Passer votre temps à faire semblant d’être quelqu’un d’autre est tout aussi absurde et mû par la peur, que passer votre temps à parler à des gens qui ne vous comprennent pas. Trouvez votre tribu. Faites-vous voir. Vous êtes déjà le héros de quelqu’un.

Qui allez-vous aimer, si ce n’est vous-même ? D’autres gens ? Comment pouvez-vous aimer quelqu’un pour autre chose que leur humanité crue & nue ? Comment pouvez-vous dire que vous aimez quelqu’un si ce n’est pas pour leurs défauts et leurs bizarreries, leurs grognements et blessures, leurs déclencheurs et leurs larmes ? Tout le reste n’est pas de l’amour. C’est de l’idéalisation. Et, aussi longtemps que vous le faites pour vous-même, vous le ferez pour tout le monde. Vous n’aimerez rien ni personne jusqu’à ce que ces yeux dans le miroir se ramollissent et étreignent la beauté qui se trouve déjà à l’intérieur.

Bien sûr, vous avez des passions et des talents. Bien sûr, vous avez un but dans la vie. Vos émotions vous guident vers lui. Chaque fois que vous découvrez quelque chose que vous aimez ou quelque chose que vous détestez, vous vous découvrez vous-même. Tout le monde peut le faire. Si vous n’aviez pas aimé certaines choses plus que d’autres, vous vivriez dans un égout, à manger de l’herbe. Plus souvent qu’autrement, ce sont ces choses que vous pensez être trop bizarres, trop personnelles ou trop imparfaites que vous devez partager. Le monde n’attend pas votre perfection. Il attend votre courage et votre honnêteté. Faites-vous voir.

L’intelligence est pas quelque chose de fixe, mais plutôt un processus d’apprendre du monde. Etre malin n’est pas infini. Croître est infini.

Pratiquez le vol à l’aveugle, la confiance est pleine de magie. Laissez votre voix sauvage vous guider sur le chemin.

Tout ce que vous voulez est de l’autre côté d’apprendre à vous faire confiance. Tentez votre chance. Ayez la foi. Vous savez déjà qui vous êtes, ce que vous voulez et où vous voulez aller.

Ne laissez pas ce que vous pensiez hier vous empêcher de devenir ce que vous êtes destiné à être aujourd’hui.

Lorsque nous nous arrêtons à la recherche de quelqu’un pour nous remplir … Nous trouvons l’achèvement en nous-mêmes.

Votre peau est votre peau. Vos jambes sont vos jambes. Vos cheveux sont vos cheveux. Votre sourire est votre sourire. Votre passé est votre passé. Vous pouvez perdre votre vie à haïr ces choses, mais vous pouvez aussi bien apprendre à les accepter. Les 2 routes sont difficiles et pleines de douleur, mais avec l’acceptation, vous serez heureux un jour, alors qu’avec la haine, vous ne le serez jamais.

Nous ne pouvons découvrir notre vraie force qu’à travers la lutte. N’abandonnez pas. Découvrez de quoi vous êtes fait.

… Vivre, c’est croître.

Personne n’est trop pauvre pour donner un sourire – un cadeau, qui est souvent plus conséquent que n’importe quelle somme d’argent.

L’authenticité n’est pas la recherche de l’unicité. Un chêne ne cherche pas à devenir un chêne. Un cactus ne cherche pas à devenir un cactus. Tous les êtres vivants ne cherchent tout simplement que la nourriture – ils recherchent le soleil, recherchent l’eau, étendent leurs racines plus profondément dans le sol. En étant ouvert à recevoir ce dont ils ont besoin, ils deviennent uniques sans effort. Alors ouvrez-vous. Oubliez l’idée de vous créer une personnalité unique. Ne faites que permettre. Autorisez l’amour. Laissez la douleur. Autorisez le désir. Permettez l’apprentissage. Autorisez la guérison. Autorisez la frustration. Autorisez l’incertitude. Laissez-vous faire l’expérience de ce que vous devez expérimenter et apprendre ce que vous avez besoin d’apprendre, de sorte que votre unicité puisse émerger organiquement.

Nous sommes faits pour nous réunir, unir, aimer. Nous prospérons sur cela.

Les gens dans votre vie vont soit aider à vous serrer la main ou ils vous enseigneront ce que vous ne voulez pas. Tout le monde, finalement, fait un ou l’autre. Toute douleur se transforme en apprentissage. Tout amour se transforme en conscience de soi.

Le bonheur ne consiste pas à prétendre qu’il n’y a pas de douleur. C’est d’accepter la douleur comme une partie de la guérison et de faire de notre mieux pour soigner nos propres blessures avec amour et patience.

Une feuille ne résiste pas à la brise. Une oie ne résiste pas à l’envie de voler vers le sud. Ceci n’est-il pas le bonheur ? Ceci n’est-il pas la liberté ? Pour accéder à cet état incroyable, nous avons besoin d’une seule chose : la confiance. Croyez que, lorsque vous ne vous tenez pas si étroitement, vous ne tomberez pas en morceaux. Croyez qu’il est plus important de répondre à vos désirs authentiques que d’écouter vos craintes. Croyez que votre intuition vous mène quelque part. Ayez confiance que le flux de la vie que vous contient, est plus grand que vous, et prendra soin de vous – si vous le permettez.

Je ne peux pas être brisé. Je ne peux pas être tué. Je ne peux pas échouer. Ceci est mon identité. Ceci est mon coeur. Je suis infini. Je suis permanent. Je suis incassable.

Ceux qui doute d’eux-mêmes, douteront de vous. Ceux qui se limitent essayeront de vous limiter. Ne les combattez pas. Souriez, suivez votre propre chemin, et ayez confiance que votre exemple est suffisant.

La liberté la plus importante est la liberté par rapport à votre propre auto-jugement.

La personne qui se juge elle-même jugera toujours les autres. La rubrique qu’on développe pour soi, le mètre-ruban que l’on pose contre notre propre corps et esprit, se généralise à tout autre être humain.

L’amour est l’ingrédient essentiel. Sans lui, le sexe n’a pas de sens, l’approbation est de la corruption, et le succès est de courte durée.

Le plus grand potentiel que nous avons pour ouvrir notre cœur réside dans l’ouverture de notre esprit.

Ce n’est pas le chemin que vous avez du mal à trouver. Vous connaissiez votre voie depuis votre premier rêve éveillé. C’est le courage que vous cherchez – le courage de vous faire confiance et de cesser de rechercher un partenaire de voyage qui sait mieux que vous où vous allez. Et le courage ne se bâtit que dans l’action.

La paix et l’amour sont tout aussi contagieux que la colère et la peur. Votre état d’esprit affecte les gens autour de vous et change le monde perpétuellement. La question est – quel genre de monde êtes-vous en train de créer ? Quelle nouvelle société votre pensée amène-t-elle à l’existence ?

Nous avons été conditionnés en masse à croire que bâtir de bonnes habitudes est difficile alors que bâtir de mauvaises habitudes est facile.

On dit que nous vivons dans des temps difficiles. On dit que le monde est plein de souffrance et de douleur et d’ignorance et de violence. Mais ceci n’est-il pas mieux qu’une médiocrité impuissante, souriante et supportée ? N’est-ce pas un moment d’opportunité ? Quand allons-nous apprendre l’importance de la paix, sinon dans la guerre ? Quand allons-nous apprendre l’importance de l’amour de soi sauf par la haine de soi ? Sinon, comment allons-nous nous réunir, à part en réalisant à quel point nous avons mal quand nous sommes séparés ? Le monde n’est pas plein d’horreur. Il est plein d’opportunités. Il ne manque pas d’amour. Il a faim de lui. Donc mangez. Donc nourrissez.

L’ultime barrière contre l’amour est la barrière du moi construit.

… L’amour est la résilience ultime.

Nous parlons de perdre l’esprit comme si c’était une mauvaise chose. Je dis, perdez l’esprit. Faites-le à dessein. Découvrez qui vous êtes vraiment au-delà de vos pensées et vos croyances. Perdez votre esprit, trouvez votre âme.

Le courage est votre cadre naturel. Vous n’êtes pas obligé de devenir courageux, mais plutôt de peler les couches de croyances limitantes, auto-protectrices, qui vous maintiennent petit..

En amour, il n’y a pas besoin de choisir entre soi et l’autre, parce que soi est l’autre.

Il n’y a pas à transcender notre esprit, mais à les utiliser de façon optimale.

Peu importe combien vous pleurez, les larmes sèchent. Peu importe combien de cauchemars, flash-backs, de visions ou de terreurs vous endurez, ils passeront. Les tempérer pour trouver votre vrai moi et le bonheur que vous méritez, n’est pas un risque. Gâcher le temps que vous avez dans ce corps, ne jamais montrer votre âme à vous-même ou quelqu’un d’autre, vivre dans une misère craintive – voilà vraiment la chose la plus dangereuse que vous pouvez faire.

En servant l’humanité, je me sers automatiquement moi-même.

Je ne pouvais pas voir la beauté jusqu’à ce que je tienne les mains du chaos dans le silence.

Dans le monde d’aujourd’hui, il est tentant de suivre les autres et d’engourdir artificiellement les émotions dont vous ne voulez pas tout en induisant celles dont vous voulez. Le problème est que pousser du plaisir dans vos veines ne vous sortira pas des sables mouvants, et que bloquer la douleur ne vous soulagera pas. Les solutions ne se trouvent pas dans le monde des émotions, mais plutôt dans le monde de la pensée.

Une douleur temporaire, mais atroce, est le prix de la guérison.

Je m’épanouis quand je réalise que je suis déjà complète.

Pour accepter la responsabilité de vos propres sentiments, vos propres déclencheurs, et votre propre expérience ne signifie pas cesser de communiquer avec d’autres sur la façon dont leurs paroles et leurs actes vous affectent. Vous pouvez assumer vos émotions en ne blâmant pas les autres, et donner pourtant aux gens dans votre vie un feedback doux et aimant sur la façon dont ils peuvent vous traiter d’une manière qui aide votre guérison et le bonheur. Créer des espaces sécurisants est un processus interdépendant. Ce n’est jamais rien qu’à vous (de le faire) et jamais rien qu’à l’autre personne. Il s’agir de se réunir et de travailler sur la dynamique de votre relation ensemble, en prenant la responsabilité de votre propre rôle et de faire ce que vous pouvez pour contribuer au bien-être de l’autre.

En vous, vous détenez un petit morceau d’éternité, une fraction de la vie, un miroir de l’univers.

Pendant longtemps, j’étais coincée dans la pensée « soit l’un, soit l’autre ». Soit je devais me changer, ou changer le monde. Soit c’était de sa faute ou soit de ma faute. Soit vous deviez cesser d’agir ainsi ou je devais cesser de réagir ainsi. Soit il y avait quelque chose de mal avec moi ou quelque chose de mal avec eux. Je fluctuais entre les 2 extrémités de cette dynamique. Je me blâmais pendant un certain temps et faisais tout ce que je pouvais pour changer. Lorsque cela devenait ennuyeux, je blâmais l’autre, faisais tout mon possible pour le faire changer. Lorsque le ressentiment et la frustration devenaient trop forte, je me re-blâmais. J’ai appris que ce n’est jamais « ou-ou ». C’est toujours les 2. J’ai aussi appris que, comme c’est toujours les 2, la faute n’existe pas. La faute n’est que quelque chose qu’on peut attribuer (à quelqu’un) quand on voit les choses superficiellement. Quand on regarde plus profond, on voit des systèmes complexes, multi-couches, de causes et d’effets qui affectent et sont affectés par toutes les personnes impliquées. La faute est un concept inutile. La responsabilité, cependant, est le concept le plus utile de tous.
Ce n’est pas de ma faute. Ce n’est pas non plus la vôtre ou la leur. Mais c’est notre responsabilité à tous. Lorsque l’on se réunit ainsi, on ne doit pas faire ces allers & retours, en se passant la culpabilité et le blâme. On peut croître. On peut évoluer. On peut construire un monde meilleur.

Ne vous contentez pas des étiquettes qui présument que vous ne guérirez jamais. Croyez en vous. Trouvez une tribu qui comprend et croit en vous aussi. N’abandonnez jamais.

Quand nous sommes dans une douleur constante, nous ne pouvons pas avoir de l’empathie pour les autres, et nous ne pouvons les aider. Ce n’est que quand nous nous permettons de nous ouvrir à notre propre « nourrissement » que nous pouvons nourrir le reste du monde. Et ainsi, s’occuper de sa propre souffrance est l’acte le plus désintéressé.

La paix n’est pas l’absence de douleur, mais l’accueil de notre douleur comme professeur.

Vous n’avez pas besoin de plus de force. Vous avez seulement besoin de réaliser à quel point vous êtes déjà fort.

Le plus grand outil d’amour de soi est la conscience de soi. Une fois que vous vous connaissez vraiment vous-même, l’amour est la seule option.

Votre relation à vous-même est et sera toujours directement reflétée dans toutes vos relations avec les autres.

Le monde extérieur ne peut que déclencher ou bloquer votre expérience de votre vraie nature. Chaque fois que quelque chose de beau vous coupe le souffle, c’est là que vous vous rencontrez. Chaque fois que vous tombez amoureux de quelqu’un, c’est vous, en train de vous ressentir. Chaque fois que le sourire d’un enfant vous donne une joie indicible, c’est vous qui vous vivez. Votre vraie nature est belle. La vie est l’art de se redécouvrir, encore et encore, sous différentes formes, de célébrer, se réjouir, accueillir. Vous êtes beau. Vous êtes la vie elle-même.

Persévérer est une chose, mais continuer exprès à ignorer votre intuition est tout à fait différent. La conscience de soi est la pratique de l’apprentissage de la différence.

Bien sûr, être ouvert et vulnérable nous mènera, parfois, à ressentir de la douleur. Mais qu’est-ce que la douleur? Ce n’est tout qu’un sentiment. Ce n’est pas pour toujours. Si vous recevez de la douleur de quelqu’un ou quelque chose trop souvent, vous pouvez toujours partir. Risquer une vie sans plaisir juste pour éviter la douleur est ridicule.

Conte : la piscine & la maîtresse

Par défaut

piscine & femme2Un jour, un homme qui avait une piscine chez lui, alla au magasin pour acheter les produits chimiques pour assainir l’eau de sa piscine. Les produits s’entassaient dans son panier ; des granulés de chlore, une solution contre l’élévation du pH, un produit purifiant, un réducteur d’alcalinité, … en sorte qu’arrivé à la caisse, il en avait pour une grosse somme.

« Houlà ! – dit-il au caissier – ça fait bien cher, tout ça ! Vous ne trouvez pas ? « 

 » Oui – dit le caissier. Une piscine, c’est comme une maîtresse ; c’est coûteux à entretenir, ça vous donne beaucoup de travail et finalement, on ne reste en elle que très peu de temps ».

Cette analogie a beau être un peu « crue », elle n’en est pas moins vraie, et tout homme ayant une maîtresse serait d’accord.

Il y a l’argent pour les hôtels, les cadeaux, les restaurants, les vêtements, les téléphones portables ignorés des épouses, devoir quitter le bureau durant les heures de travail … sans parler de l’argent servant à « clore le bec » à certaines personnes. Mais il y a plus…

Il y a tous les efforts – et ça fait vraiment beaucoup ! – pour dissimuler la liaison à l’épouse & à toutes les personnes qui pourraient la lui révéler, pour inventer des mensonges crédibles, pour communiquer en cachette avec l’amante en se rappelant de supprimer l’historique du portable et de l’ordinateur, …

Il faut aussi, pour que ce petit système puisse durer, trouver un juste équilibre entre l’une et l’autre, c-à-d ne pas être trop absent de la maison pour que l’épouse n’attrape pas de soupçons, tout en restant assez proche de l’amante que pour éviter ses plaintes & sa possible colère… et vengeance…

Il y a les ruses à trouver pour éviter d’emporter chez soi le parfum de l’amante ou du rouge à lèvres sur ses vêtements, ou des cheveux dans la voiture, il faut tout payer en espèces au lieu d’utiliser la carte de crédit, et finalement, espérer que l’amante ne tombe pas enceinte ! … La liste est longue…

Sans oublier le prix le plus élevé de tous : être pris, perdre son mariage et le respect de ses enfants, sa réputation et sa tranquillité ; tout ça pour un plaisir fugace.

Il semble qu’il faut être bien bête pour prendre une maîtresse, et pourtant, de plus en plus d’hommes le font & choisissent le prix élevé de la trahison.

Il y a pourtant une alternative à considérer : transformer son mariage en une aventure passionnante et sa femme en maîtresse. La plupart des hommes seront tentés de rejeter cette idée sans réfléchir, tant elle leur paraît saugrenue, mais pourtant, c’est possible.

Beaucoup d’hommes vont chercher au-dehors ce qui leur paraît manquer en leur femme ; les baisers au lieu des disputes, les mots doux au lieu des reproches & exigences, le look sexy au lieu de l’odeur de friture, …

Ils ne veulent pas réaliser qu’ils sont les principaux responsables de cet état de choses ; si leur épouse est devenue terne & indifférente, c’est eux qui l’ont rendue ainsi.

S’ils traitaient leur femme comme une maîtresse (c-à-d comme ils le faisaient au début, pour la conquérir), elle redeviendrait vite la vibrante amante qu’ils avaient à l’époque. Et à l’inverse, s’ils traitaient leur amante comme ils le font de leur femme, elle aussi se changerait en « ménagère popote » et en mégère en peu de temps !

Il faut être un mari-amant, pour avoir une femme-maîtresse ; c’est bien plus simple, moins cher, et à la fin, le plaisir est plus grand (sans compter les bienfaits pour les enfants !).

Comment la société protège les PN

Par défaut

diable menteurC’est étonnant le nombre d’ouvrages (livres, articles, émissions télé) semant la désinformation à propos des êtres dérangés ; on « apprend » là des contre-vérités renversantes ; que les psychopathes sont sages ou honnêtes, empathiques ou vertueux (!).

Et à l’inverse (puisque le noir devient blanc et le blanc, noir) que les victimes n’en sont en fait pas, ou qu’elles ont voulu ce qu’elles subissent.

Ces « informations » proviennent soit de psychopathes , soit de petits malins soucieux d’attraper une part du gâteau (puisque la perversion narcissique est devenue un sujet à la mode) ou soit d’ignorants bien intentionnés (les pires !) vivant dans un monde enchanté, & pour qui « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » !

Mais le mal existe, et ce n’est pas en s’aveuglant dessus qu’il disparaîtra !

Le livre de diagnostic des maladies mentales (DSM) décrit ces critères pour ces êtres ;

– la duplicité ; comme montré dans les mensonges continuels, l’utilisation de fausses identités, ou d’arnaquer autrui pour son plaisir ou son profit personnel,

– un mépris total de sa sécurité ou de celle d’autrui,

– une irresponsabilité continuelle (bien que non dans tous les domaines de la vie),

– un manque de remords, montré par le fait de se ficher de ou de rationnaliser le mal qu’on fait aux autres, les violences, vols et maltraitances.

Je ne vois donc guère ce qu’il y a de bon, de sage ou d’empathique là dedans..

Les psychopathes ne sont pas juste des êtres normaux sujets à prendre des décisions dures parce qu’ils manquent d’empathie ; ce sont des êtres (pas humains du tout) qui AIMENT faire mal aux autres, qui en ont BESOIN & qui en JOUISSENT ! Ce sont des menteurs pathologiques qui soulagent leur ennui chronique (forcément, étant morts à l’intérieur, la vie normale leur semble morne, et ils sont aveugles à ses beautés) en blessant d’autres êtres !

Où, par conséquent, peut-il y avoir là du bien ou des vertus ? (certains troubles se caractérisent par une basse empathie, mais là, il n’y en a pas du tout). Bref, prétendre que ces monstres ont du bon est un mensonge !

Les PN observent & imitent les comportements des humains, et ils les étudient, parce que ça leur permet de pouvoir les manipuler. Mais ils ne les RESSENTENT pas ! (ils ne peuvent être tristes ou joyeux devant la tristesse ou la joie d’un autre).

La plus grande arme des PN est leur masque de normalité (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/10/24/6148/ ). Même eux, ils y croient, généralement.

Et les études soi-disant sérieuses sur la question, se basent sur des tests remplis par les sujets eux-mêmes ! Quelle bêtise ! N’importe quel PN voit tout de suite quoi répondre pour se faire bien voir !

Partout, on entend que « le mensonge n’est pas grave & est souvent utile » (!), que « chacun manipule de temps en temps » (!) & qu » au fond, on est tous un peu psychopathes »… Désinformation toute pure !
Bien sûr que chacun d’entre nous a parfois des émotions négatives (colère, jalousie, …) & peut même causer de graves dégâts en agissant d’après elles, mais lesdites émotions ne naissent pas d’un désir de blesser autrui ! Personne de normal ne se dit que ce serait marrant de voir souffrir quelqu’un d’innocent…

Voilà comment l’Etat pervers normalise la perversion narcissique ! Et voilà comment, au lieu de payer pour leurs crimes, ils s’en sortent sans dommage, et même plutôt bien, dans nos sociétés !

Ce qu’elles font ( & qui prouve leur perversité foncière), c’est minimiser le mal causé par les êtres dérangés en « redéfinissant » le bien & le mal, la vérité & le mensonge, pour éroder nos valeurs …

Comment peut-on dire qu’ils sont utiles en affaires ou en politique, alors qu’ils ne pensent qu’à eux, & feraient brûler toute une ville s’ils pensaient que ça peut les amuser ? C’est insulter à la douleur des victimes.

Du reste, si les auteurs de ces ouvrages veulent une information vraie ( = basée sur de l’expérience vécue), ils n’ont qu’à demander aux vicimes. Chacune lui dira que ces prédateurs n’ont rien à offrir de positif, à part du chaos & de la souffrance !

Mais … j’oubliais… ces victimes ne sont que de « soi-disant victimes », elles l’ont choisi, elles ont des « failles », elles sont « co-dépendantes » (voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/ ) … Une nouvelle pseudo-science, la victimologie règle leur sort & leur ferme le clapet définitivement : voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/ !

Tout ceci est du Mal pur (car c’est du mensonge) et il faudrait (dans l’idéal) que ça cesse…mais sans doute ces mensonges servent-ils un but… à vous de trouver lequel il peut être !

Tant que j’y suis, je vous colle, ci-dessous (en italique), un florilège de « bons conseils » censés nous mettre à même de nous défendre contre les PN – avec, en gras & entre parenthèses, mes remarques ;

Les conseils débiles sur comment gérer les êtres dérangés :

1. « n’achetez » pas les crasses qu’un taré projette sur vous – laissez-lui son cadeau empoisonné ! Si quelqu’un vous insulte, restez calme (Non ! ces paroles ont une énergie, et cette énergie nous affecte, qu’on la nie ou non ! cela est scientifiquement prouvé) : refusez mentalement de vous laisser affecter et d’accepter son « don » de rage ou de folie – qu’il se le garde ! (facile !… eh non ; ceci est juste impossible !).

(…) diverses méthodes de visualisation existent, qui peuvent nous y aider. (j’ai essayé des dizaines de méthodes : conclusion : CA NE MARCHE PAS !).

-Mais parfois, il faut élever la voix, pour se mettre au niveau de l’autre, puis le faire redescendre avec vous. ( Ok ; faites ceci ! Vous allez voir ce que vous allez « prendre » si vous osez élever la voix avec un PN !).

2. (…) songez à diverses actions à entreprendre (Ca va être facile, dans l’état où on est ! En plus, comme si on puvait faire ou dire quoi que ce soit qui changerait quelque chose à son comportement ! La vérité scientifique est qu’un PN ne change JAMAIS et que, comme il a besoin de notre « sang », RIEN ne peut faire qu’on ne sera plus attaqué !)

Vous devez anticiper leurs réactions (sur base de votre connaissance de leurs intentions, et des raisons de leur attitude).(si on est normal, on ne peut tout simplement pas entrer dans le mode de pensée d’une taré !!!)

Voici quelques actions possibles :

-Effacer la personne de votre vie. Cette solution extrême est parfois la meilleure ; si votre proprio est mauvais, ou si votre chef ou vos collègues vous harcèlent, le mieux est de « bouger » de là. (Et on nourrit sa famille comment en attendant d’avoir trouvé autre chose ? !)

-Causez-lui de son attitude.(encore une imbécillité ! il n’y a pas moyen de causer avec ces malades ! c’est leur survie et leur normalité qui est en jeu – alors,, ils s’y accrochent comme un noyé à une planche de salut ! et ils n’ont aucun scrupule !)

-Elevez votre niveau d’exigence quant à ce que vous êtes prêt(e) à accepter ; fini les jeux malsains (comme si on y participait en connaissance de cause & de notre plein gré !)  : affrontez votre adversaire, expliquez pourquoi certains de ses agissements sont intolérables et dites ce que vous voulez (n’importe quoi ! quiconque a déjà tenté de causer avec un PN sait qu’il va piquer une crise et partir, ou vous distraire sur un autre sujet, ou vous insulter en vous jetant la faute de ses agissements sur le dos !!).

-« Dressez » votre adversaire. Des employés ont conditionné leur chef violent à les encourager et les soutenir. (..) Comme pour les enfants (ou les chiens), il faut cesser de récompenser le comportement négatif et louanger le comportement positif. Quand leur chef les insultait, les employés l’ignoraient ou lui montraient l’abus du doigt en demandant : « vous voulez me manipuler en usant de violence verbale ? »

Par contre, au moindre mot positif qu’il disait (« merci » ou « bon travail »), les employés le remerciaient pour sa gentillesse. En quelques semaines, ce chef changea de comportement. (je n’y crois pas une seconde) Vous pouvez faire de même avec votre abuseur, à condition que vous ayez une certaine influence sur lui.(Ben tiens ! L’inverse a été prouvé, je vous signale !)

-Acquérez de l’influence, que vous utiliserez ensuite pour agir. (mais bien sûr ! « Y’a qu’à » !! C’est malin ! Comme si c’était possible !) Testez si vous pouvez faire renvoyer quelqu’un sous prétexte qu’il fait baisser la productivité ; contactez ceux qui ont affaire à cette personne et informez-les de ce qui se passe – allez jusqu’à la presse (fastoche ! tout le monde connaît des gens influents ou des journalistes !) ou l’Etat, si vous pouvez. (Oui ; faites ça ! et ils vous enlèveront vos enfants, comme ils ont fait à moi !)

Lâchez prise. (bien sûr ; c’est la victime qui s’accroche !). Ignorez (Oh, comme c’est facile… en théorie ! Et comme c’est impossible en réalité !) et allez de l’avant. Demandez-vous pourquoi vous fréquentez cette personne ; par ex si pour vous, l’argent prime sur la qualité de vie, ne venez pas vous plaindre.. ou changez de valeurs (revoilà le « victim blaming » ! il est dégoûtant de jeter la faute sur l’innocent !).

Mythe hawaïen de création du monde

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Hawaï mythe créationAvant qu’existe la lumière, il faisait nuit ; tout était noir et avant les ténèbres, il y avait Te Kore – c-à-d le néant. Après cela est venu l’après-nuit … infiniment longue et très sombre, et puis, d’autres genres de nuits.

Lorsque le premier rayon de lumière apparut, il n’était qu’un point minuscule, et quand furent créés le soleil et la lune, personne n’était là pour les voir.

Puis le ciel, Ranginui, s’unit à la terre, Papatuanuku. Mais leur nombreuse progéniture, dont aucun n’avait forme humaine, vivait toujours dans l’obscurité, car ils étaient étroitement liés à leurs parents.

Le ciel collait fermement à la terre, et entre eux il n’y avait pas de lumière.

Cet état dura très longtemps, mais à un moment, les descendants de Ranginui et Papatuanuku, qui en avaient marre de l’obscurité, se réunirent pour faire changer les choses. Et d’abord, ils devaient décider quoi faire avec leurs parents ; les séparer ou les tuer.

Longtemps, ils délibérèrent dans l’obscurité. Tumatauenga, gardien de la guerre et le plus impétueux des enfants, dit voulait qu’on les tue, mais Tāne Mahuta, gardien de la forêt, était d’avis contraire.
Il proposa de les séparer ; « mettons le ciel loin de nous, & qu’il nous devienne étranger – dit-il – mais gardons la terre proche, comme une mère aimante ».

Chacun reconnut la sagesse de ces propos & élit cette proposition. Seul Tawhirimatea, gardien des vents et des tempêtes, s’y opposa ; il craignait qu’après la séparation du ciel & de la terre, son royaume ne s’écroule. Il s’abstint donc de voter.

Rongomatane, gardien des aliments cultivés, défia la terre & le ciel, mais échoua. Tangaroa, gardien des êtres marins, essaya alors … mais sans succès. Après lui vint Haumiatiketike, gardien de la végétation sauvage, mais il échoua également. Puis Tumatauenga coupa le lien entre le Ciel et la Terre, en sorte qu’elle se mit à saigner. Ceci donna à l’argile sa teinte ocre rouge, qui a depuis été vénérée comme sacrée.

Tumatauenga, le plus fort de tous, n’a pas eu assez de force pour séparer les 2.

Donc, ce fut le tour de Tanemahutę : lentement, en tant qu’arbre kauri, Tāne Mahuta poussa entre la Terre et le Ciel. Au début, il tenta de desserrer leurs mains, mais sans succès.

Alors, épuisé, il se reposa, très longtemps, presqu’indéfiniment.

Et une fois qu’il eut récupéré de la force, il se mit à pousser, avec les épaules, depuis les pieds de la Mère Terre et du Ciel. Peu à peu, ses parents commencèrent à céder sous la pression & à s’éloigner l’un de l’autre.

Sachant que c’était la fin, ils se mirent à pleurer désespérément, et à demander à leurs enfants : « Pourquoi faites-vous ça ? Pourquoi voulez-vous tuer l’amour parental ?! « 

Mais Tāne Mahuta ne répondit rien ; il se raidit & poursuivit ses efforts pour séparer ses 2 parents.

A présent, la Terre était loin au-dessous de lui, et le Ciel, loin au-dessus ; le lien entre Ranginui et Papatuanuku était étiré au maximum.

Enfin, Tumatauenga le coupa d’un seul geste. Le sang se répandit sur le sol. Aujourd’hui, il est kokowai, la terre rouge sacrée, formée du premier sang à l’aube de l’histoire. Dès que Tanemahuta eut fini ce travail, toute la progéniture de Ranginui et Papatuanuku, qui jusque-là ne connaissaient pas l’éclat de la lumière, furent libérés, comme nés de nouveau et les enfants Tane ; les arbres, les oiseaux et les insectes purent enfin respirer et se mouvoir.