Archives Mensuelles: novembre 2014

Comment éduquer votre enfant ?

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nanny & 2 enfants  Ce que l’on veut obtenir, en fait, ce sont des gamin(e)s à la fois assurés et bien élevés ; assurés pour s’affirmer, oser poursuivre leurs buts et ne pas se faire exploiter, et bien élevés (c-a-d pas arrogants ou incontrôlés) parce qu’on a besoin des autres dans la vie, et que si on ne montre pas de considération pour les autres et qu’on leur déplaît, ils ne feront rien pour nous, on n’obtiendra rien et on aura une vie de crotte !

La formation du caractère est donc l’essentiel de l’éducation ; les gens se fichent de savoir qu’un enfant joue du violon ou parle 12 langues, s’il est grognon, égoïste et malpoli ! Il ne faut donc encourager ces comportements à aucun prix !

Donc, ce qu’il faut pour éduquer, c’est une calme assertivité… comme l’humain ressemble au loup, question sociabilité, il faut être un « chef de meute » méritant le respect et la confiance !

Il n’est pas question d’expliquer, négocier ou ouvrir une discussion avec eux – désolée pour les adeptes du « politiquement correct » ou des modes éducatives ridicules, mais ils sont ignorants & de statut inférieur – c’est un fait !

La mode actuelle de « l’explication » – qui ne fait que prouver à l’enfant (ce qui l’effraie & l’insécurise) qu’on n’est pas sûr(e)  de notre autorité – passera… Et le plus tôt sera le mieux !

Songez que du temps de ma mère, les manuels d’éducation recommandaient d’appeler son enfant « Monsieur » et de ne jamais l’embrasser (mais lui serrer la main) !

Suivons le « aime & fais ce que vouldras » de Saint Augustin ; cette injonction est l’idéal pour se conduire dans la vie, et est donc très bonne aussi pour conduire les enfants.

En pratique, cela donne ceci : comme parent ou éducateur, je fais ce que j’ai à faire, à mon idée – & j’ai le DROIT, puisque je sais tout et eux, rien & que c’est pour leur bien (= par amour) !

Il s’agit de les aimer (= comprendre leurs besoins) tout en les menant fermement ; l’un ne va pas sans l’autre ! Diriger sans amour n’est que tyrannie, mais aimer sans discipliner, est tout aussi inacceptable !

La science a prouvé (j’ai oublié comment mais je sais que c’est prouvé) que les enfants avaient BESOIN de discipline. Le laxisme éducatif est donc clairement une carence, une maltraitance … Les parents qui s’y livrent (« l’enfant-roi ») n’agissent pas dans l’intérêt de l’enfant comme tout parent devrait le faire, mais dans le leur (d’une façon ou d’une autre).

En fait, ils sont tout aussi égoïstes que ceux qui frappent leur petit ; ils abîment son estime de soi, son avenir et son insertion dans la société !

Le truc est de rayonner une énergie calme & assertive ; leur montrer ce que c’est qu’être 1 adulte équilibré, car les enfants n’écoutent pas tant ce qu’on dit qu’ils n’observent et ne reproduisent ce que l’on fait !

Ils doivent avoir pour nous ; 1) confiance (que l’on peut et va pourvoir à leurs besoins & les protéger) et 2) RESPECT !

=> La confiance & le respect viennent quand ils savent que l’on est un chef de meute fiable, c-à-d capable de les guider, les protéger et les faire avancer fermement – que, question respect de notre personne et de notre autorité, c’est tolérance zéro ! (= ne supporter ou « laisser passer » aucun manque de respect).

On le sait mieux, et l’on agit dans leur intérêt, sans hésitation ! C’est notre DEVOIR et on le fera, quoi qu’il en coûte !

Et eux n’ont (sauf exception) rien à décider car ils sont intensément faibles, à la fois physiquement et mentalement (car ignorants du monde comme il va).

Nous, on connaît le monde et les lois de l’éducation (lois du cerveau, …), et on sait qu’on le sait… Par conséquent : « Chacun chez soi & les vaches seront bien gardées » ! A nous, le commandement, à eux l’obéissance.

Mais pour qu’ils veuillent obéir, ils doivent nous aimer – et ceci vient s’ils savent qu’on les aime & qu’on est de leur côté – pour les défendre et les soutenir.

Il faut donc, d’abord, ne leur mettre aucune pression ; se contenter de les occuper, (ne pas vouloir « être gentil(le) » – juste assuré(e) & de bonne compagnie) – et bien sûr, les surveiller et les empêcher de se faire du mal.

Aussi, observer leurs tendances et caractère. On peut y aller franco, par ex, avec un enfant extraverti, alors que, pour un timide, il faut le « contourner » ; fixer notre attention sur autre chose, d’intéressant, pour qu’il ait envie de s’approcher de lui-même et de nouer ainsi le contact tout en douceur…

Une fois la confiance établie (rappelons-nous qu’il faut qu’ils aient ENVIE de nous obéir), se souvenir que jouer (& l’imagination) sont le travail d’un enfant, qu’il a besoin (de moins en moins en grandissant, mais quand même) d’énormément de sommeil.

A part ça, appliquer la bonne vieille « loi de la frite ramollie » pour les diriger vers le bon sens (= devenir un enfant agréable) ; c-à-d leur donner de l’attention positive quand ils agissent dans le sens voulu, et la négation totale (sauf s’ils se mettent en danger ou abîment la maison) dans le cas contraire.

Aussi, ne pas tenter de déraciner les points faibles, mais bien de renforcer les points forts.

Enfin, pour les cas rebelles : le tableau de points.

Eeeh oui ; parenter, c’est du boulot … Mais qu’on ne regrette pas ; les « petits monstres » ont des astuces bien à eux pour se faire aimer !

PS : je voudrais rajouter ceci :

La discipline, c’est (comme dit dans mon livre, « Le Guide du bon Parent »), le sol ferme sur lequel un enfant marche. Quand on les mène fermement & avec amour, l’enfant est heureux et rassuré, c’est comme s’il pensait : Ah ! Elle (il) sait où elle va. Je ne risque pas de tomber dans le trou noir du chaos, du flou, du « danger qui guette ».

Comme l’a dit un auteur, les enfants VEULENT nous obéir, mais d’abord, ils veulent être SURS qu’on est digne qu’ils le fassent ; c’est pour ça qu’ils nous « testent »… A nous de tenir bon, de maintenir fermeté et cohérence ! On ne répétera jamais assez à quel point les petits sont « conservateurs » ; attachés aux cadres et aux habitudes !

Je ne nie nullement que les enfants n’aient beaucoup à nous apprendre (j’ai tant appris de mes enfants !) et qu’ils nous soient supérieurs pour certaines choses (pureté, perception) mais ceci ne doit pas nous faire renoncer à la position supérieure en éducation : contrairement à ce que prétendent les gens mal informés, ils ne vous en voudront pas de votre autorité ; c’est si vous y manquez qu’ils ne vous respecteront pas ! Tout ce que fera une attitude laxiste ou « égalitaire », c’est les rendre angoissés et malheureux … et pour finir, agressifs et asociaux !

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PN & “torture silencieuse”

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  “Savoir, c’est pouvoir” => plus on en sait, mieux on pourra se protéger – d’où cet article…

silent treatment

D’un pervers narcissique, beaucoup connaissent ses crises de rages subites, mais bien peu d’auteurs évoquent le “traitement silencieux” ; une torture qui est infligée par le PN à sa victime pour (entre autres) la punir – car selon la logique tordue du PN, quand sa victime refuse d’obéir à un ordre, ou  qu’elle commence à piger ses trucs et le lui fait savoir, ou que, d’une façon ou d’une autre, elle conteste son autorité, elle mérite d’être punie…

Ca n’a que des avantages pour lui ; en effet, tandis que vous souffrez le martyre de ce silence, de cette invisibilité, de cette négation de votre être, lui en jouit, car il peut à la fois projeter sa “mauvaiseté” sur nous, et se faire sentir bien – se procurer un “fix” (hélas éphémère) – en faisant souffrir quelqu’un d’autre.

En outre, quand votre PN vous “ignore”, nie votre existence ou vos tentatives de contact, exprès, vous vous sentez minable, de nulle valeur (moche, bête, …) – donc bien sûr, cela a aussi pour but (et pour effet), d’éroder un peu plus votre confiance en vous, et donc, ainsi affaiblie, d’être encore moins capable de vous rebeller et de le quitter.

Mais ce traitement a un 3ème but utile pour le un PN ; il vous l’inflige pour savoir si vous accepterez de continuer à être sa victime et pour évaluer la profondeur de votre manque de limites.

Sachez que si vous tolérez ceci, le PN saura qu’il peut augmenter son niveau de violence envers vous !

Voici comment ça se passe ; un jour, vous voulez lui parler d’un sujet très important (comme par exemple le statut de votre relation ou le fait de traiter des problèmes non-résolus d’une précédente relation), il fait comme si vous n’étiez pas là ou n’aviez pas parlé. Il met la télé plus fort, ou fixe le mur derrière vous.

Bien entendu, cette attitude vous frustre, alors, vous lui demandez de vous écouter. Cette tentative – vaine – de le pousser à vous écouter, fait comprendre au PN que vous n’avez pas de limites saines, et qu’il peut donc vous manquer totalement de respect.

Si, quand vous voulez discuter d’une chose importante, il vous ignore, ou prétend qu’il veut dormir, ou allume la télé et vous demande de vous tirer du chemin pour qu’il puisse voir son foot, le résultat (à part qu’il sait que vous vous laissez manquer de respect) est que vos problèmes de couple ne seront jamais résolus.

On le sait, quand on vit avec quelqu’un, il faut une bonne communication, sous peine de voir les problèmes s’accumuler.. Mais il n’y a pas moyen de communiquer avec un PN ; lorsque vous évoquez un problème à résoudre dans le couple, soit il pique une colère et vous injurie ou vous frappe, soit il vous inflige le traitement silencieux.

Souvenez-vous que la communication perverse d’un PN sert toujours une multitude d’objectifs (tous en sa faveur) ;

– c’est sadique (ça lui fait du bien de vous faire et de vous voir souffrir),

– c’est indicatif de ce que vous êtes prête à supporter,

– c’est un “entraînement” pour vous faire piger que ce que vous dites et ressentez n’a aucune importance,

– c’est un moyen pour vous réduire à l’état de zéro et pour vous faire sentir totalement nulle (car on se lève & on se révolte pour quelqu’un qui a de la valeur, mais non pour quelque chose ou quelqu’un qui n’a aucune valeur),

Le traitement silencieux peut prendre diverses formes :  ne pas vous (r)appeler, vous raccrocher au nez, ou ne pas vous adresser la parole durant des semaines d’affilée, …

Alors, même si le silence n’est pas reconnu comme un abus par beaucoup (ni même par les victimes), sachez que c’est pourtant bien un grand manque de respect & une violence (et une violence terrible) qui ne doit pas être tolérée ! Voici ce qu’un couple sain exige : http://www.bonheuretamour.com/476/ .

Si votre partenaire vous inflige cet horrible torture, faites un plan (par ex, “plan A-plan B”) pour vous évader de la relation (pensez surtout à votre sécurité), et quittez votre bourreau dès que vous le pourrez ! Chaque jour compte, car chaque jour, vous subissez une violence comparable à un choc frontal en voiture !

Alors, SAUVEZ-VOUS !

Comment vous défendre contre un PN ?

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se défendre   Un prédateur (requin, lion, loup, …) n’attaque pas des bêtes fortes & saines, mais des bêtes vieilles, faibles, malades. De même, le narcissique est un prédateur et un lâche. S’il soupçonne, via votre calme & votre attitude assurée, que vous contrerez toute agression de sa part, par une réaction de défense solide (vous le mordrez encore plus fort, ou l’humilierez), il n’osera pas, comme un  couard qu’il est, vous attaquer.

Si par contre, vous avez une blessure, par où s’écoule « du sang » (= une énergie émotionnelle), c’est là que notre requin va attaquer – puisque c’est de ça qu’il se nourrit !

Il faut d’abord que vous reconnaissiez que vous vous trouvez dans un scénario d’abus narcissique – à ce moment, vous savez que l’autre, pour se débarrasser de sa propre folie, la projette sur vous … Il vous pousse à exprimer tout l’illogisme, la rage et la douleur que lui-même s’interdit de ressentir ou même de reconnaître en lui.

Sachant cela, vous savez qu’il est imperméable à la raison, qu’il est impossible de communiquer avec lui de façon logique, franche et honnête – au contraire, ce qu’on a ici, c’est une communication « tordue », « sombre », à niveaux multiples. Bref, ceci n’est pas une situation normale, mais bien très malsaine et dangereuse !

Ces êtres ne veulent pas avoir une conversation amicale avec vous, mais vous prendre quelque chose.

Vous devez alors songer à poser vos limites, vous devez penser « aux armes ! » et sortir votre bouclier mental.

Vous devez aussi vous aimer assez que pour ne pas tolérer même la plus petite attaque à votre intégrité ; penser « Espèce de sale c… ! Ose seulement m’attaquer & tu t’en repentiras ! Tu vas voir ce que tu vas prendre, espèce de bâtard ! » – bref, avec ce genre de sale type, appliquez la tolérance zéro, sinon, il réussira à vous tirer du sang et à vous affaiblir !

Mais ne prenez cette position QUE si vous vous sentez capable de lui sauter à la gorge. Si ce n’est pas le cas, que faire ?

En ce cas, vous devez vous retirer physiquement de la scène. Mais si vous ne pouvez pas partir (le PN est votre parent, votre chef, …), alors que faire ?

Vous devez alors traiter cette situation comme toutes celles où vous n’avez aucun pouvoir ; c-à-d affirmer vos limites.

Car comment s’appelle le fait d’affaiblir quelqu’un, de lui enlever son estime de soi, le faire se sentir comme une merde, pour se sentir un peu mieux soi-même – pour en retirer un bref moment d’extase (& d’un genre très bas d’extase) ? C’est littéralement de la folie.

Un de ses trucs favoris : il vous « appâte » avec une question innocente, et ensuite, quoi que vous répondiez, vous allez vous faire insulter et mettre plus bas que terre… Quelle que soit votre réponse, vous allez « prendre » ; il vous exprimera ceci : que vous avez eu tort de la dire, et qu’elle ne fait que prouver que vous ne valez rien !

Bref, vous devez, pour affirmer vos limites, dire à l’autre « non ! Je ne te permets pas de me parler comme ça ! », bien entendu, en étant calme et assuré. Quitter la pièce quand il continue ses idioties.

De toute façon, ne pas croire ce qu’il dit (vous savez d’où ça vient !) et rester fort(e), calme & centré(e).  C’est ainsi que vous pouvez vous renforcer. Il n’est pas facile, vu qu’on est bon, de se déshumaniser ainsi, mais il le faut ; votre survie (physique & mentale) en dépend !

Suivez, si nécessaire, un cours d’assertivité – puis, appliquez-le, bien entendu.

Vous devez maîtriser totalement votre état émotionnel, le verrouiller, car c’est ainsi que vous ne vous ferez pas attaquer.

Si ça a marché avec vous dans le passé, il essaiera, et même encore plus fort qu’avant, mais n’entrez pas dans son jeu.  Souvenez-vous qu’il est lâche & n’attaque que les gens non-protégés, vulnérables (humains, quoi).

Vous savez que, comme un alcoolique qui ne peut jamais reprendre même une goutte d’alcool, sous peine de retomber dans son vice, vous serez toujours tenté de retomber dans votre côté humain ; donc, en sa présence, rappelez-vous sans arrêt ce qu’il est, ce qu’il vise (même s’il a l’air innocent) et qu’il faut lutter contre votre bon coeur.

Ce qu’il faut, c’est une saine hygiène mentale ; par ex, vous centrer et vous relier à « plus grand que vous », au « Tout » (spiritualité), pour avoir plus de force, ou cet outil puissant de changement ; découvrir qu’elle est l’histoire que vous vous racontez sur votre vie, et changer d’histoire ! (vous pouvez même l’écrire).

Vous aurez besoin de toutes vos forces pour vous couper du PN…

Les inepties du « langage corporel »

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expression visage

Presque tout le monde a des croyances erronées sur le langage corporel de leurs interlocuteurs. Et ceci a des répercussions énormes : par ex, lors d’une rencontre au sommet, si un diplomate interprète mal le langage corporel de ses interlocuteurs, ça peut avoir des conséquences gravissimes ; une guerre peut s’ensuivre.

Il y a une grande différence entre ce que la science dit du langage corporel et ce que les gens lamda croient en savoir – ce qui cause des incompréhensions, des quiproquos et surtout, de nombreux différends – en famille, au travail, … Partout !

Actuellement, tout le monde aime « faire de la psychologie », et acquérir plus de pouvoir personnel, ou passer pour un expert & impressionner un public plus ignorant…. Et pour tous ceux-là, ce genre de règles simplistes est ce qu’il leur faut pour y parvenir ! Mais la vraie psychologie est autrement plus complexe que cette psychologie de bazar et ses soi-disant « formules-miracle » !

Par exemple, en ce qui concerne le langage corporel, chaque humain s’en crée au fil du temps une image … mais une image fausse !  C-à-d un mauvais conseiller, généré par une compréhension erronée du langage corporel.

Des études scientifiques sur ce sujet ont établi que 97% des interprétations de langage corporel sont fausses !

Par ex, si notre interlocuteur regarde à droite en parlant, on en déduit qu’il ment – or, ça peut être parce qu’il est gaucher,

S’il croise les bras, on déduit qu’il est arrogant ou qu’il s’ennuie – or, ça peut être dû au fait qu’il fait froid,

S’il ne nous regarde pas dans les yeux, on en déduit qu’il ment, qu’il est agressif ou hypocrite – or, c’est peut-être dû au fait qu’il est haut potentiel (ces êtres ne peuvent comprendre ce qu’on leur dit qu’en regardant ailleurs),

S’il sourit, on déduit qu’il est intéressé par notre discours – or, cela peut être un faux sourire de politesse (il est prouvé que beaucoup de gens ne distinguent pas un faux sourire d’un vrai),

S’il a un visage fermé, on déduit qu’il est agressif – or, c’est peut-être dû à un profond chagrin,

S’il pose les mains sous la table, on déduit qu’il à quelque chose à cacher – or, c’est peut-être dû au fait qu’il a beaucoup travaillé la veille et a mal aux épaules,

Etc…

Un indice plus fiable (qu’on omet pourtant souvent de remarquer) est la direction des pieds de l’interlocuteur ; car là où vont ses pieds, là va son esprit.

Hélas, les gens se trompent totalement sur le langage corporel parce qu’ils croient comme paroles d’Evangile de soi-disant gourous auto-proclamés, et leurs assertions-massue (totalement non-scientifiques) !

La « Règle de Communication 7-38-55 » par ex, dit que, dans une communication, les mots qu’on dit comptent pour 7%, notre ton pour 38%, et notre langage corporel, pour 55%. Ca semble scientifique, mais c’est totalement faux !

Le Pr Albert Mehrabian (Professeur de psychologie de l’UCLA) a étudié leurs assertions et découvert que ces gourous ont combiné ensemble 2 études et abouti à ces chiffres prétenduments corrects.

Des études (réellement sérieuses et scientifiques, elles !) ont montré que ce qui compte, c’est la voix, le ton de voix & l’expression du visage – mais que le message en lui-même compte aussi.

Les coachs en présentation ou en langage corporel, ont simplement accepté cette règle des 7-38-55 comme juste sans faire leurs propres recherches ni  la vérifier – et c’est ainsi qu’ils répandent l’erreur – qu’ils répandent l’incompréhension, la division, la souffrance et l’hostilité … tout en faisant croire (vu les pourcentages précis qu’ils citent) qu’ils sont experts sur le sujet !

Bref, si l’on veut être plus heureux et prospère et améliorer le monde, nous devons tuer ce monstre créé par notre esprit ; toutes nos opinions sur le langage corporel ! … Et pour ce faire, il suffit de cesser de l’écouter !

En matière de langage corporel, il n’y a pas d’absolu !  Pour vraiment communiquer avec quelqu’un et comprendre ce qu’il dit, il faut tenir compte d’un tas de facteurs et « écouter » les autres à la fois avec nos oreilles, nos yeux, notre cœur et notre ventre !  C’est le seul moyen d’avoir une vue globale du sujet dont il parle.

Puissiez-vous, mes lecteurs, en tenir compte désormais dans vos échanges avec autrui, en informer vos proches, qui, avec un peu de chance, corrigeront aussi leur façon de communiquer… et ceci fera un monde meilleur…

Augmentez votre pouvoir en percevant mieux les choses

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facettes  Tout événement peut être vu différemment selon les personnes ; chacun, en effet, voit le monde via sa perspective personnelle (subjective), surtout des les situations qui nous concernent.

Dès lors qu’il y a quelque chose de personnel en jeu, vous devenez automatiquement un peu partial, non ? Et donc, vous ne voyez pas tout à fait la situation telle qu’elle est (puisque vous êtes impliqué dedans) – alors que si vous pouviez la voir à travers les yeux d’autres personnes, vous auriez à chaque fois un autre point de vue, vous percevriez à chaque fois une facitte différente de la situation – bref, vous verriez plus clair, et auriez, par conséquent, plus de pouvoir.  Les vendeurs, par ex, savent que s’ils ne peuvent deviner ce que pensent et veulent les autres, ce n’est pas la peine de faire ce métier !

Découvrir comment les autres perçoivent une situation, donne beaucoup de pouvoir sur eux. Et le mieux, c’est que cette compétence peut s’apprendre.
Certaines personnes croient que, pour réussir, il faut se focaliser à 100% sur nos désirs et nos objectifs … Mais ça, c’est ce que font les narcissiques, et ces êtres-là n’arrivent jamais bien haut !

Dans la vie, on a souvent besoin de l’appui des autres, et s’ils nous perçoivent comme un égoïste, ils n’auront pas envie de nous aider, et on restera sur place… Ne penser qu’à soi ne permet pas d’influencer les autres puisqu’alors, on ne peut communiquer avec eux de façon significative.

Vous gagnez un excellent aperçu des choses quand vous comprenez les valeurs & sentiments de quelqu’un d’autre. Mais cette faculté ne tombe pas du ciel ; il faut travailler pour l’acquérir !
Donc, si l’on négocie avec quelqu’un (et cette situation se présente plusieurs fois par semaine), il ne faut pas essayer d’obtenir à tout prix ce que l’on désire, mais plutôt, donner à l’autre autant de ce qu’il veut que possible. Or, on ne peut faire ceci qu’après avoir découvert ce qui le motive, ce qu’il croit, ce qu’il craint et ce qu’il valorise. Sinon, rien de ce que l’on dit ne résonnera en lui, et on ne pourra pas agir sur lui.
Si par ex, vous aimez sortir le soir avec vos amis, et rentrez souvent tard, ce qui provoque une scène avec votre partenaire ; que faire ? D’un côté, vous ne voulez pas le(la) mécontenter, mais d’autre part, vous n’aimez pas qu’on vous donne des ordres comme à un enfant.

Prenez du recul et essayez de comprendre son point de vue.  Est-ce qu’il (elle) se soucie vraiment de l’heure où vous revenez, ou veut-il juste savoir que vous êtes en sécurité et que vous le respectez assez que pour lui dire quand vous rentrerez ?

Un négociateur avisé disait à sa conjointe : «Chérie, je sais que tu m’aimes & que tu t’inquiètes pour moi.  Donc, je te promets que si je compte revenir après minuit, je t’appelerai pour te prévenir. »

L’autre se sent alors compris, et a plus tendance à vous donner ce que vous voulez…

Il s’agit d’inverser les rôles, pour se mettre à la place de l’autre, mais même plus que cela : se mettre à sa place en connaissant l’autre (avec ses désirs, craintes et complexes personnels).

Quand vous savez ce que vit l’autre personne, ce savoir est un pouvoir. Sans cela, vous ne pouvez pas définir exactement le problème, et donc, pas trouver la bonne solution. En effet, 50% de la solution réside dans la définition du problème – et vous ne pouvez bien le définir que si vous avez écouté les différents sons de cloche (= ce que vit chacune des parties en présence).

Comment éviter les PN à l’avenir ?

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vampire

Si vous semblez être un « aimant » à vampires, zombies, ou taré(e)s violents de tout poil, demandez-vous si dans votre famille d’origine, vos parents vous infligeaient de la violence émotionnelle – Etiez-vous puni(e) si vous osiez vous affirmer ou vous défendre, ou exiger quelque chose pour vous-même ?

Et aussi, si vos parents étaient violents l’un envers l’autre ?

Si vous avez répondu « oui » à ces questions, il est vraisemblable (attachements psychologiques oblige !) que vous attiriez ou soyez attiré(e) par des êtres violents émotionnellement.

Vérifiez d’abord si vous présentez les signes de la « carpette » voulant plaire à tout le monde. En effet, vos parents ont érodé votre sens du moi et votre aptitude (et même toute volonté) à vous défendre quand on vous attaque.

Ces abus infantiles vous ont alors poussé(e) à développer certaines caractéristiques : par ex, être très consciencieux(se), toujours penser à combler les besoins des autres en vous oubliant vous-même, et surtout, en étant excessivement et névrotiquement naïf.

Si on est si naïf, c’est que, comme il n’était pas question que l’on puisse comprendre la vraie nature de nos parents, on a été entraîné, à – exprès -mal interpréter la réalité !

Les parents sont censés nous aimer et nous protéger, et non nous violenter, alors, l’enfant apprend à se cacher cette vérité

L’ex-enfant violenté a également la phobie de décevoir ou de générer des sentiments négatifs, quels qu’ils soient, chez les autres – névrose qui se manifeste par l’inaptitude à dire non. Comme on a été puni(e) étant enfant pour ceci, on fait tout ce que veulent les autres – on oublie nos propres besoins ou désirs, notre temps, notre énergie… Tout ça est au service du 1er venu…

Les abus infantiles induisent aussi l’opinion que l’amour est douloureux, qu’il est synonyme de « drame ».

Comme l’ »amour », tel qu’on l’a observé chez nos parents était violent, agressif, manipulateur, etc…, voilà ce qui est devenu le modèle de l’amour, pour nous ; on s’attend à ce que l’amour soit dramatique et excessif.

Donc, si l’on rencontre un partenaire normal, aimant, sincère, on le trouve « ennuyeux » !

Dès lors qu’on réalise cette tendance, on peut la combattre en se disant que l’amour est calme, aimant, tolérant, juste, sain, paisible.

En outre, quand on rencontre un partenaire possible, il faut identifier rapidement s’il n’y a pas de « signaux d’alarme » chez lui (elle), indiquant qu’il est un être violent, un taré, un vampire ou un PN ;

– Est-ce que les communications avec lui (elle) vous déséquilibrent (sensation d’insécurité, choc, tristesse, frustration et surtout, confusion) ? La marque principale d’un PN est en effet que sa façon de communiquer est contradictoire, vague, « confuse » ou trompeuse.

Fiez-vous à vos sensations ; si, après avoir parlé avec la personne, vous vous sentez exploitée, ou rabaissée, remarquez-le.

– ils ne s’excuse pas, ni n’admet qu’ils a tort ou s’est trompé : le PN se voit comme étant parfait => il ne peut donc avoir aucun défaut. Et si vous lui en faites remarquer, sa rage ne connaît plus de bornes ; il tentera alors de vous écraser, de vous détruire.

– « la mariée est trop belle » : au début, les PN en font des tonnes pour vous séduire ; charme excessif, toujours de votre avis, .. D’après vos dires (qu’ils ont bien noté), ils montrent tout ce que vous désirez chez un(e) partenaire.

– Ils changent de masque à volonté ; vous pouvez voir ceci clairement en observant leur attitude en société.

– recadrage : ils « recadrent » (c-à-d modifient ou minimisent leur responsabilité) tout événement qui leur serait négatif –> En changeant le contexte d’un événement, ils en modifient la signification.

Par ex, s’ils vous ont volé de l’argent, ils diront : « tu m’as dit que je pouvais avoir cet argent » ou «  « je ne te l’ai pas volé, je te l’ai emprunté », …

Et ils affirment ce gros mensonge avec un aplomb incroyable, en vous regardant droit dans les yeux, en sorte que vous vous mettez à douter de ce qui s’est réellement passé, de ce que vous avez réellement dit – bref, vous doutez de vous, de votre intelligence, mémoire et santé mentale !

Enfin, vous êtes si accro à lui(elle) que vous avez BESOIN de croire à son mensonge, car sinon, vous devriez réaliser sa nature, et le quitter – en écoutant le mensonge (et au fond de vous, vous sentez qu’on vous ment), vous anticipez tte cette immense douleur de le quitter : il y a la perte d’un amour, mais aussi, la compréhension qu’il n’y a jamais eu d’amour de sa part, que tout reposait sur des mensonges & que vous avez été utilisée,

– il offre des cadeaux pourris, tout vieux, ou ne correspondant pas à nos goûts ou notre être profond, ni à ce qu’on a demandé – d’ailleurs, souvent, ils nous offrent une chose qu’on avait dit ne jamais vouloir avoir chez nous !

C’est pour ça qu’être avec un PN est destructeur : cela abîme notre aptitude à percevoir le réel comme il est, et notre perception du moi : le PN dit qu’il nous aime, mais en même temps, nous offre un cadeau prouvant qu’il ne sait pas du tout qui on est ou qu’il se fiche de nous.

– « engagement express » : à peine quelques jours ou semaines après avoir fait connaissance, il nous dit tout de suite qu’il nous aime, et nous offre tout de suite le mariage ou la cohabitation, ou veut faire un enfant ! Et en même temps, ils nous cachent des pans entiers de leur vie (boulot, hobby, amis, famille).

Ceci n’est nullement le signe qu’ils sont fou amoureux de nous, mais de leur désir de nous manipuler et de se nourrir à nos dépens ; en effet, on sera plus facile à manipuler si on croit que ce gars (ou cette fille) nous aimera toujours, nous fera une vie de rêve, sera notre époux(se) et le père (la mère) de nos enfants !

– le PN est toujours négatif et critique les autres.

– il ne respecte pas les limites des gens ; observez comment il traite les gens avec qui il ne doit pas être poli, comme les serveurs, caissières, .. Aussi ; il se conduit de façon non appropriée en société,

– il a beau avoir observé les humains et leurs émotions pour pouvoir les « rejouer », étant vide d’émotions, il n’y comprend rien. Un bon test, est de regarder avec lui le film « Good Will Hunting » ; s’il réagit agressivement, ou superficiellement, ou déclare n’y rien comprendre, vous serez fixé(e)

Conclusion : si vous vous êtes sorti(e) d’une relation avec un PN, vous devez décider « Plus jamais ! » ; que vous ne retomberez plus dans leur piège.

Vous devez vous informer sur la perversion narcissique et travailler (peut-être avec quelqu’un qui est aussi passé par là) à guérir, à apprendre à former des limites saines et à vous affirmer.

Par quoi attirez-vous un PN & comment vous protéger ?

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monstre troll

D’abord, il faut être bien conscient de ceci : le PN (qui est généralement un homme, mais parfois aussi une femme) a littéralement BESOIN de faire souffrir l’autre pour annuler sa propre souffrance- >il attire justement des femmes (ou hommes) très émotifs (ves) => le surdoué, par ex, est donc pour lui la proie IDEALE !

En feuilletant les videos et témoignages (sans compter mon expérience personnelle), je constate que beaucoup de psys – ignorant bien entendu tout de la question, mais croyant savoir (ce qui est bien pis que d’ignorer !), pensent qu’on peut faire quoi que ce soit (à part partir) pour causer avec ce malade sans se faire agresser !

Alors que la vérité, c’est celle-ci : IL VEUT SON PICOTIN (= notre sang, pour s’en nourrir) ET IL L’AURA, d’une façon ou d’une autre !

Nous n’avons aucune part dans l’agression qu’on subit (à part qu’on a un coeur chaleureux et de la vie en nous) et on ne peut rien changer à son comportement !  L’”échange”  qu’on a avec lui, ne dépend pas de nous, mais de lui seul ! – vu qu’en fait, ce n’est pas un échange, mais une attaque – tout à fait comme un drogué se mettrait en embuscade & vous donnerait des coups de poignard, pour se procurer sa drogue !

Et qu’on ne me parle pas de rester & de « contre-manipuler » !  De toute façon, il est 1000 fois plus fort que nous à ce jeu-là – et donc, on se fera encore mordre, « saigner »  & affaiblir.  Et de plus, participer à de tels rituels (sataniques) nous oblige à avoir un état d’esprit de PN ; ça NOUS REND COMME LUI ! C’est ça que vous voulez ? J’espère que non !

Les narcissiques visent, puis réussissent à attraper, des êtres présentant les caractéristiques suivantes :

  1. personnes n’ayant pas (ou peu) de limites saines,
  2. personnes ayant besoin de beaucoup d’amour et/ou d’attention,
  3. des gens vraiment gentils, bons, aimants & pleins de compassion,
  4. les êtres naïfs et confiants,
  5. les personnes seules, prêtes à tout pour être en couple,
  6. les êtres dévoués, avides d’aider, sauver et se sacrifier pour autrui,
  7. les idéalistes, épris d’absolu, et ignorants des basses réalités.

Comment vous protéger ?

  1. identifiez & admettez qu’il y a un problème, que vous avez affaire à quelqu’un qui a un problème mental sérieux,
  2. testez si c’est bien un PN, en prenant conscience de comment vous vous sentez (habituellement, comme un moins que rien, frustré, énervé, blessé, anxieux, terrorisé, …), après un contact avec eux,
  3. clarifiez vos sensations, ainsi que la limite entre vous-même et lui (elle) ; vous n’êtes pas lui, et vos problèmes ne sont pas les siens, et surtout, clarifiez vos limites ; ce qui est inacceptable pour vous (=ce que vous refuserez absolument qu’on vous fasse),
  4. soyez conscient qu’il a un plan, & qu’il l’applique – et continuera toujours à l’appliquer – inexorablement, car aucune morale ou sentiment humain ne peut l’arrêter de le faire,
  5. sauvez-vous, et cessez (autant que possible) tout contact – quel qu’il soit – avec lui,
  6. si vous ne pouvez couper le contact avec lui (ex : vous travaillez avec lui, ou vous avez un enfant avec lui), adoptez à son égard, une attitude détachée, et observez froidement ses manèges, pour ne plus répondre à ses provocations,
  7. gérez votre état ; il faut vraiment vous élever au-dessus de la situation, vous en retirer émotionnellement à chaque instant, car si vous êtes, même une minute, en état de faiblesse ou de vulnérabilité, ça le pousse à vous attaquer, à vous mordre pour sucer votre sang (= vos émotions) dont ce vampire se nourrit,
  8. pour se sentir bien, le PN a BESOIN de votre souffrance – soyez-en conscient(e)
  9. toute information personnelle que vous confiez à un PN sera utilisée contre vous ; c’est une arme pour lui – donc, restez sur vos gardes en sa présence et apprenez à rediriger la conversation s’il la met sur un sujet sensible.
  10. abandonnez l’idée que vous pouvez le sauver ou le guérir (les psys les + réputés échoueraient !) & lui-même ne le veut pas, alors…,

citations Mircea Eliade

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Mircea Eliade 1

Le magicien primitif, l’homme-médecine ou le chaman est non seulement un homme malade, il est avant tout, un homme malade qui a été guéri, qui a réussi à se guérir.

Notre monde est un univers dans lequel le sacré s’est déjà manifesté.
Tant que vous n’avez pas compris que vous devez mourir pour grandir, vous êtes un invité perturbant sur la terre sombre.
A ceux pour qui une pierre se révèle comme sacrée, sa réalité immédiate est transmuée en réalité surnaturelle. En d’autres termes, pour ceux qui ont une expérience religieuse, toute la nature est capable de se révéler comme la sacralité cosmique.
La joie de vivre n’est pas un genre profane de plaisir : elle révèle le bonheur d’exister, de partager dans la spontanéité de la vie et la majesté du monde.
Être libre signifie, avant tout, être responsable vis-à-vis de soi-même.

Les crises de l’homme moderne sont dans une large mesure des crises religieuses, dans la mesure où elles sont un éveil à la conscience d’une absence de sens.
Pour une expérience profane, l’espace est homogène et neutre ; aucune rupture ne différencie qualitativement les différentes parties de sa masse. Pour l’homme religieux, l’espace est pas homogène; il subit des interruptions, des pauses ; certaines parties de l’espace sont qualitativement différentes des autres.
Même l’existence la plus désacralisée conserve encore les traces d’une valorisation religieuse du monde.
L’homme religieux ne peut vivre que dans une atmosphère imprégnée de sacré.
La manifestation du sacré fonde ontologiquement le monde.
Une création implique une surabondance de réalité, en d’autres termes une irruption du sacré dans le monde.
La vie n’est pas possible sans une ouverture vers la transcendance ; en d’autres termes les êtres humains ne peuvent pas vivre dans le chaos.
Les instincts de l’homme restent intacts, voici la simple vérité qu’oublient les « rationalistes ». Or, sa soif de salut fait partie de l’ordre naturel des choses. Quoi qu’il lui arrive, quels que soient les changements qui s’opèrent en lui, l’homme veut, espère, croit faire son salut, trouver le sens central de son existence, valoriser sa vie.

Chaque espace sacré implique une hiérophanie, une irruption du sacré qui se traduit par le fait de détacher un territoire du milieu cosmique ambiant pour le rendre qualitativement différent.
La réalité primordiale est le sacré ; parce que seul le sacré existe sur un mode absolu, agit efficacement, crée des choses et les rend durables.
S’il faut vivre dans le monde, il doit être fondé – et aucun monde ne peut venir naître dans le chaos de l’homogénéité et de la relativité de l’espace profane.
La lumière ne vient pas de la lumière, mais de l’obscurité.
Pour l’homme religieux, chaque monde est un monde sacré.
Le dragon est la figure paradigmatique du monstre marin, du serpent primordial, symbole des eaux cosmiques, de l’obscurité, la nuit et la mort – en bref, de l’amorphe et du virtuel, de tout ce qui n’a pas encore acquis une «forme». Le dragon doit être conquis et mis en pièces par les dieux afin que le cosmos puisse naître.
Pour devenir libres, que voulez-vous écarter d’autre que des fragments de vous-mêmes ?

La création du monde devient un archétype de chaque geste humain créatif, quel que soit son plan de référence.
On est dévoré par le temps, non pas parce qu’on vit dans le temps, mais parce que l’on croit à sa réalité, et donc qu’on oublie ou méprise l’éternité.
Un univers naît de son centre; il se propage à partir d’un point central qui est, pour ainsi dire, son nombril.
L’homme religieux cherche à vivre aussi près que possible du « centre du monde ».
Qu’est-ce que la capacité d’apprendre, sinon un aspect de l’éternité ?

La montagne apparaît parmi les images qui expriment le lien entre le ciel et la terre.
Il est préférable d’aimer un génie que d’aimer les chefs-d’œuvre d’une âme médiocre.
Et je réalise combien inutiles sont les lamentations et injustifiée, la mélancolie.
L’expérience d’Espace Sacré rend possible la «fondation du monde» : où le sacré se manifeste dans l’espace, le réel se dévoile, le monde vient à l’existence.

Les 4 besoins des femmes

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besoins femme Article extrait du site MarriageMissions, résumant Marriage on the Rock: God’s Design for Your Dream Marriage (Jimmy & Karen Evans, éditions Regal).  Je sais qu’ici, en Europe, on est « libérés » & qu’on rejette tout principe moral avec mépris, mais bon… Il n’y a qu’à  constater le gâchis dans les couples & les familles pour voir que cette dégénérescence est stupide et destructrice…

Une fois de plus, « l’efficacité est la mesure de la vérité » ; alors, regardez ce qui marche, et à l’inverse, ce qui cause le chaos et les souffrances dans les familles et la société !

Allez les femmes ; osez sortir du conditionnement à « être libérées » que les hommes vous martèlent depuis 40 ans et qui sert super-bien LEURS besoins, et pas du tout les nôtres – Osez vous avouer que ces relations « kleenex » ne vous conviennent  pas  et que voulez un seul homme fidèle, un amour vrai et durable, et non vous faire tirer & jeter, comme des putains gratuites ! (suite : http://www.bonheuretamour.com/les-4-besoins-des-femmes/ )

Abdu’l-Baha – sur les épreuves de la vie

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Abdu'l-Baha

– Ne vous affligez pas si vos affaires deviennent difficiles et si les tribulations vous cernent de tous cotés. En vérité, votre Seigneur change la difficulté en facilité, les peines en joie et les afflictions en sérénité.
Si la vie quotidienne devient difficile, bientôt ton Seigneur t’enverra ce qui te satisfera. Sois patient dans Ies moments d’affliction et d’épreuve, subis d’un coeur léger chaque difficulté et chaque privation, et que ta langue mentionne éloquemment le Souvenir du Miséricordieux. En vérité, cela est la satisfaction de la vie, l’existence spirituelle, le repos paradisiaque, la bénédiction divine et la table céleste. Bientôt, dans ce monde même, ton Seigneur atténuera tes difficultés.

– L’âme et l’esprit de l’homme progressent lorsqu’il est mis à l’épreuve de la souffrance. De même que le socle de la charrue laboure profondément la terre, la purifiant de ses mauvaises herbes et de ses chardons, de même la souffrance et les tribulations libèrent l’homme des préoccupations mesquines de cette vie terrestre et l’amènent à un état de détachement complet. Son attitude, alors, exprimera dans ce monde le bonheur divin. L’homme, pourrait-on dire, est encore vert; c’est la chaleur du feu de la souffrance qui le mène à sa maturité. D’ailleurs, considérez le passé et vous verrez que ce sont les grands hommes qui ont le plus souffert. Par la souffrance, nous obtiendrons un bonheur éternel que nul ne pourra nous ravir. Pour atteindre la béatitude éternelle, l’homme doit souffrir. Celui qui parvient au sacrifice de soi possède seul la vraie joie, car la joie temporelle s’évanouira tôt ou tard.

– Au plus de difficultés on voit (connaît) dans le monde, au plus parfait on devient.  Au plus on laboure et creuse le sol, au plus fertile il devient. Au plus on coupe les branches d’un arbre, au plus il s’élève et grandit. Au plus on met l’or dans le feu, au plus pur il devient.  Au plus on aiguise l’acier en l’affûtant, au mieux il coupe.

(autres : voir http://www.bonheuretamour.com/abdul-baha-sur-les-epreuves-de-la-vie/ )