Archives Mensuelles: janvier 2013

Arrêter le monde ?

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Un inventeur génial du siècle passé, Nicola Tesla, avait imaginé et construit une tour qui distribuerait aux hommes de toute la terre de l’énergie gratuite et non polluante. Cette pensée était purement altruiste ; il ne pensait pas du tout à l’argent, mais seulement au futur et au bien des hommes.
Hélas, les financiers à qui il exposa son projet n’étaient, eux, intéressés QUE par le profit, en sorte qu’ils refusèrent de financer ce projet humanitaire, le privèrent de travail et détruisirent tous ses documents à sa mort.
Ils préféraient un monde pollué et en guerre, où certains mourraient de faim, mais où eux s’en mettaient plein les poches !
Ils ont favorisé les « ersatz « d’émotions positives – surtout la télé – qui est bien plus un outil de contrôle des masses que d’information !
Détruire la famille, ça « rapporte », alors qu’une famille heureuse, ne rapporte rien ! Une famille dysfonctionnelle génère des profits infinis : psys et thérapeutes divers, antidépresseurs, somnifères et autres psychotropes, médicaments (car un couple dysfonctionnel, ça stresse, donc, ça abaisse l’immunité), nuits d’hôpital (pour les maladies et accidents que causent le stress et le désespoir), cours de rattrapage pour enfants, professeurs particuliers, addictions diverses (drogues, shopping, alcool, tabac, sexe, travail, mondes virtuels, jeux d’argent, jeux en ligne,..), petites annonces, sites pour retrouver l’âme-sœur, boîtes de nuit, préservatifs, lingerie, parfums, maquillage, services d’ »escorts » et de prostitué(e)s, … La liste est sans fin !
Pendant ce temps, le « bétail » s’abrutit et ne songe guère à examiner comment on l’exploite !
Les humains déboussolés, dans leur quête du bonheur, se font souffrir exprès, pour oublier leur vie, retrouver les sensations qu’ils ont vécues enfant pour les guérir ..
Cette recherche du bonheur est un mobile puissant, dur à contrer ; voilà pourquoi les gens résistent quand on tente de les en sortir. Leurs mauvais choix les font souffrir, les poussant à tenter de trouver le sens de leurs souffrances, mais hélas, la vérité a beau être évidente, ils s’entêtent dans leurs choix stupides et continuent de s’inventer de fausses raisons – rejetant la vérité, se raccrochant à leurs croyances erronées au lieu de les remettre en question. En effet, ceci menace leur ego, puisque cela revient, dans leur tête, à remettre en question leur vie même .. Si la vérité ne leur convient guère, c’est parce qu’elle va à l’encontre de besoins très puissants !
Nous sommes pris dans une course folle qu’on n’est plus capables d’arrêter… qui n’est en fait que la course de la souris dans sa roue, car ça ne mène nulle part ! Comme dit ailleurs, il faut sortir de cette course insensée, prendre du recul, pour pouvoir, dans le calme, examiner notre vie… On se rendra compte alors que, si on accumule les biens matériels, c’est pour se « remplir » (ils remplacent l’amour que l’on ne reçoit pas) ou par peur de l’avenir…
Voici ce qu’en dit David Hicks :
« (…) tout ce qu’il y a, comme tout le reste, est un choix
Un choix entre la peur ou l’amour
C’est tout ce qu’il y a.
On peut choisir d’être effrayé
On peut choisir de haïr – c’est juste un choix !
Ou l’on peut choisir d’aimer…
(…) et si l’on veut changer le monde
Il faut commencer par soi-même
La peur, la colère, la haine, la condamnation,
Dicter aux autres comment ils doivent être
Voilà le monde que nous avons !
Voilà la prison – le paradis attend…
Il n’est qu’à la distance d’une pensée et d’une attitude
C’est tout ce qu’il y a … il ne faut qu’un choix. (…)”
Bien sûr, nos désirs REELS ne sont, eux, pas de simples caprices qu’on pourrait rejeter facilement ; ce sont des besoins, jaillissant des sources mêmes de notre être ; les éléments nutritifs dont notre âme a besoin pour s’épanouir.
Ce qui peut nous combler et nous rendre heureux(se), ce n’est bien sûr pas une nouvelle robe, ou paire de chaussures, ni même un nouveau PC, GSM ou voiture – mais toujours la même chose ; l’amour …
Il faut résister aux sirènes de la société de consommation, aux appels du « toujours plus » ou « toujours du neuf » – qui ne fait que nous ligoter et nous appauvrir sans nous rendre plus heureux, et à la place, choisir de nourrir enfin notre être intérieur…Mais comment ?
Le grand Eckart Tolle nous donne encore la solution : « La clé pour être en état de liaison permanente avec votre corps intérieur – le ressentir tout le temps. Ceci va rapidement approfondir et transformer votre vie. Au plus de conscience vous dirigez vers votre corps intérieur, plus votre fréquence vibratoire s’élève. »

Une vie d’oiseau-mouche

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colibriJe vais vous décrire un peu la vie d’un colibri (ou oiseau-mouche) : cet oiseau se nourrit d’une façon très originale que l’on pensait réservée aux insectes :le nectar de fleurs – qui constitue sa nourriture exclusive.
Mais comme les fleurs ne pourraient pas supporter le poids d’un oiseau, il est obligé de se nourrir en volant, ce qui implique une caractéristique tout à fait inhabituelle chez les oiseaux: le vol stationnaire ou en marche arrière.
Pour se nourrir, il doit se maintenir en vol devant les fleurs qu’il visite, et pour ça, ses ailes doivent battre très rapidement (jusqu’à 200 battements/seconde).
L’ennui, c’est que cet exercice exige énormément d’énergie – énergie qu’il tire justement du nectar des fleurs, en sorte qu’il doit se nourrir continuellement – Ici, une nouvelle qui rendra les enfants très envieux de la vie d’oiseau-mouche : cette bestiole avale quotidiennement la moitié de son poids en sucre !
Si on résume, cela donne : il doit tout le temps manger, pour avoir les calories nécessaires pour se nourrir – ou : il doit continuellement absorber du nectar pour avoir la force d’obtenir du nectar. C’est un cercle vicieux, et donc, passablement idiot… Cela peut à bon droit s’appeller « perdre sa vie à la gagner » !
De plus, comme l’oiseau-mouche ne mange rien d’autre que du nectar, c’est pour lui une question de vie ou de mort que d’y avoir accès, ce qui fait qu’un colibri doit fréquemment se battre avec ses congénères pour accéder aux fleurs nourricières.
Le nectar n’est en outre qu’un sucre, c’est-à-dire une énergie peu durable, ce qui fait que les oiseaux-mouche risquent fort de mourir durant leur sommeil. Pour éviter que cela ne lui arrive, l’oiseau doit se débrouiller pour perdre le moins de calories possible durant la nuit. A cet effet, avant de s’endormir, il se place en état de mini-hibernation (torpeur) et gonfle ses plumes pour se créer une couche d’air protectrice (il a une couverture en duvet véritable 😉 ).
Comme, dès qu’il ne travaille plus, il risque la mort, ceci peut s’appeler « marche ou crève » ! Imaginons que ces oiseaux apprennent à manger autre chose – en acceptant d’abord une période de privation … Eh bien, ils pourraient briser ce cercle vicieux et se reposer beaucoup plus.
Comme ce bon Jean de la Fontaine, je ne m’occupe pas d’animaux, mais d’humains ; donc, j’aimerais que vous songiez à ceci ; ne menez-vous pas une vie de colibri, à « perdre votre vie à la gagner » ? Si vous n’avez pas une cervelle d’oiseau(-mouche !), vous savez que vous ne voulez pas d’une VIE d’oiseau-mouche, non ?
Songez à ce dicton créole, qui dit : « Toujou couri Pour gagner vie Quand bien couru La vie foutu »…
Nous sommes toujours projetés vers l’avant, toujours, nous devons nous dépêcher. Ayant continuellement « la tête dans le guidon », on ne peut plus arrêter cette course folle … Il faut pourtant sortir de cette agitation dénuée de sens, s’arrêter, prendre du recul, de la hauteur – pour pouvoir, dans le calme, examiner sa vie, ôter le superflu, accepter de vivre avec moins, faire les changements nécessaires à un mieux …
Nos désirs profonds ne sont pas de simples caprices mais des besoins, les éléments nutritifs dont notre âme a besoin pour s’épanouir… Ce qui peut nous combler et nous rendre heureux(se), ce n’est bien sûr pas un nouveau PC, GSM ou voiture – mais toujours la même chose ; l’amour … Il faut donc résister aux sirènes de la société de consommation, aux appels du « toujours plus » ou « toujours du neuf »… La publicité nous affirme qu’acheter ceci ou cela nous rendra heureux, alors que cela ne fait que nous ligoter et nous appauvrir sans nous rendre plus heureux… Au contraire, ça nous assèche le cœur ! Les seuls qui en sont heureux, ce sont les patrons des firmes qui vendent ces produits !
La plupart des gens triment – souvent dans des boulots pénibles – pour gagner de quoi acheter une camelote qui enrichira encore plus les êtres qui les oppriment … et menacent leur vie et celle de leurs enfants en épuisant et polluant la planète !
Privilégions et nourrissons enfin notre être intérieur… N’oubliez pas ; retirez-vous du monde et là, au calme, laissez monter en vous vos vrais désirs… Je vous souhaite de mener la vie pour laquelle vous fûtes créés de toute éternité…

Histoire de 3 expressions

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Ce sont 3 expressions dont je trouve l’histoire intéressante et divertissante, alors, je vais vous les raconter, et j’espère qu’elles vous plairont aussi …
« Mangez un bœuf et soyez chrétien ! »
Le frère de Louis XIV, Philippe 1er d’Orléans, qu’on appelait « Monsieur » était assez minaudeur – on avait en effet pris soin, dès sa tendre enfance, d’en faire ce qu’on appelait jadis « un inverti » (et qu’on nomme aujourd’hui « une grande folle »), pour éviter qu’il ne nuise à son frère.
En effet, le précédent duc d’Orléans, Gaston, frère de Louis XIII, avait continuellement brigué le pouvoir et avait, en conséquence, fomenté des complots contre le Roi sa vie durant, jetant de ce fait énormément de trouble dans le royaume.
Donc, pour en revenir à Philippe, il se permit de manger un biscuit en période de carême et comme quelqu’un lui faisait remarquer que ce n’était pas permis vu qu’on est supposé jeûner, il se tourna vers un prêtre qui passait et dit : « Mais ce n’est qu’un petit biscuit. N’est-ce pas, monsieur le curé, qu’on peut manger un biscuit durant le carême ? » Il était persuadé que l’homme d’église lui donnerait raison…
Hélas pour Monsieur, ce prêtre était un « pur », non un courtisan, en sorte que, plein d’indignation devant son attitude, il rétorqua, furieux : « Mangez un bœuf, et soyez chrétien !» – voulant signifier que ce n’est pas l’observance minutieuse des rites (= les apparences extérieures) qui compte, pour la foi, mais bien la conviction intérieure.

« Quand la Hollande est prise, adieu les Pays-Bas ! »
Jadis (de la Renaissance au XIXème siècle), les femmes portaient des corsages assez ouverts (non des ras-du-cou ni des cols roulés, bien sûr), et, pour cacher le haut de leur poitrine et préserver leur pudeur, un « fichu » ou « mouchoir de cou ».
Ce mouchoir était de coton pour les femmes du peuple, mais, pour les riches bourgeoises ou les nobles, il était fait de dentelle de Hollande.
Or, lorsqu’un galant lutinait une jeune fille ou une femme, et qu’il arrivait à lui ôter son fichu de cou, il était clair que si la dame lui laissait déjà toucher ses seins, il en arriverait vite à toucher (et prendre) plus bas – donc, que ce « pelotage » devait fatalement aboutir à l’acte sexuel… d’où le dicton : « quand la Hollande est prise, adieu les Pays-Bas » !

« Ah ! le bon billet qu’a La Châtre! »
Au XVIIème siècle vivait une courtisane fameuse, Ninon de Lenclos. A un certain moment, elle appartint au marquis de la Châtre, lequel dut partir pour la guerre mais, très jaloux, obligea sa maîtresse à lui certifier par écrit qu’elle lui resterait fidèle durant son absence.
Mais Ninon n’entendait pas se priver des plaisirs de la chair, en sorte qu’elle le trompa dès le 1er soir qui suivit son départ pour l’armée et, étant au lit avec un amant, s’exclama en riant : « Ah ! le bon billet qu’a La Châtre ! ». L’on dit même qu’elle le trompa abondamment et qu’elle disait la fameuse phrase avec chacun de ses amants…
Le nouvel élu voulut savoir ce qu’elle voulait dire par là et Ninon le lui dit. Par la suite, cet amant confia l’histoire à des connaissances, et Saint-Simon s’empara de l’anecdote et la publia…C’est devenu un dicton, qu’on emploie pour signifier que quelque chose est sans utilité.

Incroyables bénéfices de la pleine conscience

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Les chercheurs ont découvert que la méditation de pleine conscience cause des modifications physiologiques dans le cerveau, lesquelles modification présentent même aussi un effet protecteur contre les maladies mentales.
Grâce aux techniques de scannage du cerveau, ils sont à présent à même de démontrer que la méditation influence de façon directe le fonctionnement et la structure du cerveau, le modifiant, renforçant la mémoire, ainsi que la faculté d’attention et de concentration.
Une étude récente a trouvé la preuve que pratiquée quoitidiennement, la méditation épaississait les zones du cortex cérébral responsables de l’attention, la mémoire et la prise de décision. En fait, ils ont constaté, chez 20 hommes et femmes méditant ¾ d’heure/jour, une augmentation de leur matière grise (laquelle devenait en quelques semaines plus épaisse que celle de personnes ne pratiquant pas cette méditation de pleine conscience).
Ces recherches semblent montrer que méditer peut ralentir le processus naturel d’amincissement du cortex lié à l’âge.
Méditer permet aussi de réguler notre attention – or, cette qualité est la clé de l’étude et de l’apprentissage !
Du reste, la plupart des personnes qui pratiquent la méditation affirment que cela augmente leur énergie et leur permet d’être plus efficaces dans les travaux exigeant de l’attention et de la concentration.
Mais 20 minutes de sieste n’auraient-elles pas le même effet ? Eh bien non ; des scientifiques l’ont démontré. Ils ont demandé à des étudiants de soit méditer, soit faire une sieste, soit regarder la télé.
Les étudiants durent ensuite remplir un test de vigilance. Les résultats ? Ceux qui avaient médité avaient des scores de 10% plus élevés que les autres.
Les chercheurs qui ont mené cette étude en infèrent que méditer doit sûrement restaurer les synapses- encore mieux que le sommeil.
Vu ces résultats, de plus en plus de firmes proposent des cours de pleine conscience à leurs employés, ainsi, ils travaillent mieux, sont plus productifs, plus attentifs, et font moins d’erreurs. Et comme la pratique diminue beaucoup le stress et booste l’immunité, l’absentéïsme diminue également beaucoup !
Mais surtout, la méditation semble aider les êtres humains à réguler leurs émotions, et donc, à être plus « intelligents », émotionnellement parlant, ce qui améliore toutes less relations (tant privées que professionnelles) et les fait donc se sentir mieux dans leur peau.
L’intelligence émotionnelle est en effet un ensemble de compétences de vie essentielles, car indispensables au succès d’une vie – ce qui est bien plus important, par conséquent que la seule intelligence cognitive.

Hommes et femmes : mieux communiquer

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La mode est à la communication, pourtant, il n’y a jamais eu autant de problèmes de communication entre les sexes.
Les femmes reprochent aux hommes de ne pas communiquer, de ne pas exprimer leurs émotions, de toujours essayer d’avoir raison, de ne pas parler des choses importantes, de ne pas comprendre ce qu’elles cherchent à leur dire, même de faire exprès de mal comprendre et qu’il faut toujours répéter les mêmes choses. Les hommes reprochent aux femmes de chialer tout le temps, de parler à leur place, de compliquer les choses simples, de parler dans le dos des autres, de les interrompre, d’être trop émotives et de prendre des chemins détournés pour dire ce qu’elles ont à dire.
D’abord, il est faux de croire que les hommes ne parlent pas ; ils parlent autant que les femmes, mais préfèrent parler en public et abordent les problèmes en termes de faits objectifs, d’efficacité, d’information et de statut social; les femmes parlent de liens, d’intimité, de connexions affectives. Les hommes font des discours que les femmes font semblant d’écouter.
Tandis que les femmes ont besoin de paroles pour se sentir aimées, les hommes préfèrent aimer en silence.
Ensuite, le besoin de communication verbale, à couleur émotive, est un besoin féminin. Un sondage effectué par l’Ordre des psychologues québécois a montré que 73 % des femmes interrogées croyaient que la communication dans le couple pouvait régler tous les problèmes contre seulement… 27 % des hommes. Ce besoin de communication verbale des femmes correspond chez l’homme à son besoin de communication non verbale, à couleur sexuelle.
Enfin, les femmes échangent alors que les hommes argumentent, ce qui est très différent et donne l’impression aux femmes que les hommes cherchent à les contrôler et à avoir le dernier mot. Comme les femmes adorent exprimer leurs états d’âme et particulièrement leurs émotions «négatives» pour s’en libérer, les hommes ont l’impression qu’elles les critiquent et qu’ils sont responsables des états émotifs de leurs femmes. Et comme pour eux, émotion égale problème, ils vont souvent offrir des solutions à leurs partenaires, alors qu’elles désirent seulement qu’ils les écoutent.
Ce sont les femmes qui disent «Chéri, parle-moi…», mais ce sont surtout elles qui ont besoin d’être écoutées. La femme veut communiquer pour être entendue. Or, comme l’homme utilise la parole lorsqu’il a besoin de transmettre ou d’obtenir de l’information, il est normal qu’il y ait tant de malentendus entre hommes et femmes, parce qu’ils ne s’écoutent pas l’un l’autre. Pourtant, nous avons 1 bouche et 2 oreilles !
L’origine étymologique du mot communication est synonyme de «troc» ; la communication est un troc, un échange et non une mise en commun d’émotions, d’expériences ou de pensées. Communiquer voudrait donc dire je t’informe de telle ou telle chose, mais je ne peux avoir aucune garantie que tu comprennes vraiment ce que je viens de te dire. C’est plutôt la garantie inverse qui est vraie : comme je suis le seul à vivre en moi, je suis aussi le seul à vraiment comprendre ce que je vis, et encore. Beaucoup de gens sont inconscients de ce qu’ils vivent vraiment. La compréhension par la communication est donc une illusion !
La communication est aussi une illusion parce que les mots n’ont pas la même signification pour tout le monde. L’homme disant «Je t’aime» à sa partenaire dit-il vraiment ce qu’elle entend ? Son «Je t’aime» est-il teinté d’affection ou de désir sexuel ? Comment peut-il comprendre sa partenaire qui lui rétorque «Est-ce moi que tu aimes ou seulement mon corps ?» parce qu’il commence à la caresser après qu’elle lui ait dit «moi aussi, je t’aime».
Comment peut-il comprendre que sa femme fasse une distinction entre elle-même et son corps, alors qu’il ne fait pas cette distinction et que, pour lui, aimer représente avant tout une sensation et non une émotion ou un sentiment ?
Une autre illusion est de croire que «plus on parle, mieux on se connaît, et plus solide sera notre union.» D’après les statistiques sur le divorce et la difficulté de vivre à 2, ce serait plutôt l’inverse qui est vrai.
À force de se connaître, les gens ne voient plus l’autre comme un autre, d’où la mort du désir, qui est une « tension vers ». Ils tiennent l’autre pour acquis et agissent comme s’ils étaient devenus UN couple : un plus un égale un.
Or, l’intimité n’est pas synonyme de fusion et la communication ne mène pas à cette fusion, elle est souvent, au contraire, source de confrontation.
L’intimité est plutôt espace entre fusion et autonomie, permettant ainsi aux 2 identités d’exister, de s’affirmer et de collaborer à des projets communs.
Une autre erreur commune est l’idée qu’il faille «tout se dire», tout partager… en oubliant que c’est le mystère qui nous a attiré vers l’autre.
C’est ce désir de connaître l’autre qui est à la base de la séduction . Quand on connaît tout de l’autre, naît le danger de perdre le désir de l’autre.
Comment expliquer que les hommes fuient les femmes qui désirent tant parler, communiquer, fusionner? Parce qu’ils réagissent fortement aux interactions sources de stress ; quand la communication devient émotive, leur cœur s’emballe, l’adrénaline se déverse, ils transpirent… Pour couper court à ce malaise (et éviter d’exploser physiquement), il met fin à la discussion et part.
Ceci hélas, stresse les femmes – car elles ne coupent ainsi la communication que lorsqu’elles jettent l’éponge et n’ont plus aucun espoir pour la relation… Elles s’imaginent alors que leur homme va les quitter, ce qui les angoisse terriblement… et pour apaiser cette angoisse, elles ont besoin de faire un lien avec l’autre.. ; de PARLER.
Hélas, l’homme reçoit ceci comme l’expression d’un problème qu’il devra résoudre ou, pire, comme une attaque personnelle. Et le cercle vicieux est parti : elle l’accuse de ne pas vouloir communiquer et le fait fuir. Plus il fuit, plus elle veut communiquer.
Pourtant, on ne peut pas ne pas communiquer. La fuite, le silence, les gestes, les actions… sont aussi des façons de communiquer.
Le silence est une façon de communiquer que l’on est en train de réfléchir à la question ou que l’on refuse de communiquer.
De nos jours, les spécialistes de la communication et de l’amour sont les femmes. Et pour elles, aimer veut dire parler, communiquer.
Une étude américaine a montré que les femmes se sentaient surtout aimées quand leur mari leur exprimait sa tendresse en paroles, alors que les hommes éprouvaient ce sentiment quand leur femme fait quelque chose de concret pour eux.
Les femmes disent qu’il faut exprimer ses émotions; que les hommes devraient apprendre à contacter et à exprimer leurs émotions. Ceci implique la prémisse que les hommes n’ont pas d’émotion, et qu’ils n’expriment pas leurs émotions, ce qui est faux. Il serait plus juste de dire que les hommes ne ressentent pas les mêmes émotions que les femmes et ne les expriment pas de la même façon que les femmes.
Comment expliquer alors que la proportion de femmes qui souffre de dépression est 5 fois supérieure à celle des hommes? Est-ce que l’expression de sentiments de tristesse, d’inquiétude, d’insatisfaction… fait disparaître les tendances dépressives ou, au contraire, les nourrit ?
Les psychologues ont depuis longtemps démontré que la communication se divisait en communication verbale et non verbale; ils estimèrent la dimension verbale à 45 % de la communication totale et la dimension non verbale, à 55 %. De plus, ils répartissent la communication verbale en signification des mots (7 %) et le ton sur lequel sont prononcés ces mots (38 %).
Dire «Je t’aime» sur un ton enthousiaste, alors que je suis penché vers mon partenaire a beaucoup plus d’impact que le même «Je t’aime» dit sur un ton agacé et en zappant la télévision.
Des études effectuées par John M. Gottman dans son «Love Lab» ont démontré que les thérapies basées sur la formulation non-accusatrice de sentiments, sur la reconnaissance de la légitimité des sentiments de l’autre, sur la reformulation des dires du partenaire, sur l’acceptation inconditionnelle de l’expression des sentiments de l’autre… ne fonctionnent pas !
La meilleure des thérapies basées sur la résolution de conflit par l’écoute active n’aurait qu’un taux de réussite de 35%, lequel baisse à 18% après un suivi d’un an. Pourquoi ce qui fonctionne si bien pour les psys ne fonctionne pas avec les couples ?
La méthode de l’écoute active exige des couples une gymnastique affective de niveau olympique, alors que leur relation est à peine capable de se traîner jusqu’à un divan de psy.
Il ne faudrait pas non plus préjuger que l’autre a toujours envie de nous entendre; il peut ne pas vouloir écouter, surtout si ce que nous avons à dire n’est ni vrai, ni bien, ni utile ou intéressant.
N’empêche qu’il y a quand même moyen d’améliorer la compréhension par la communication par la mise en pratique de certaines règles élémentaires.
La femme devrait poser à son compagnon des questions précises et non vagues, respecter son silence (ne pas faire de harcèlement verbal en le poursuivant jusqu’au fond de sa caverne) et la pudeur émotive des hommes, ne pas parler pour lui, cesser de l’interrompre quand il accepte de communiquer, être directe et faire appel à ses compétences. Et surtout, pour ouvrir le coeur de l’homme : touchez-le!
Pour avoir plus d’harmonie dans sa communication avec sa partenaire, l’homme devrait, lui, cesser de se sentir attaqué chaque fois qu’elle demande à parler ou de donner des solutions pour résoudre les états d’âme exprimés par sa conjointe, apprivoiser ses propres émotions et cesser de croire qu’une émotion est un signe de faiblesse ou l’expression d’un problème, arrêter de sous-estimer sa partenaire en croyant qu’il va la perturber avec ses soucis, la regarder quand elle parle, être diplomate (c’est-à-dire avoir des égards) et la tenir au courant des décisions qu’il envisage avant de les avoir prises. Surtout, pour ouvrir le coeur (et le corps) de la femme, lui dire : «Je t’aime».
Les 2, hommes et femmes, devraient appliquer 2 autres règles pour augmenter le niveau de compréhension lors de discussions :
1. cesser de tout prendre personnellement et pratiquer l’écoute active. Je ne suis pas mon partenaire et lui (elle) n’est pas moi; nous avons le droit d’avoir nos points de vue et de ne pas être d’accord. Encore faut-il se mettre d’accord pour accepter de ne pas être d’accord.
2. prendre la responsabilité de nos besoins et des moyens à utiliser pour en obtenir la satisfaction. Développer certaines stratégies de manipulation à l’usage de conjoints honnêtes ou, autrement dit, utiliser le mode d’emploi de l’autre. Par ex, j’ai un besoin de communication verbale à couleur émotive ou un besoin de communication non verbale à couleur sexuelle.
Ce n’est pas parce que j’exprime ce besoin que mon conjoint sera automatiquement prêt à le satisfaire. Ce n’est donc pas l’autre qui doit changer si mon besoin n’est pas satisfait ; l’autre n’a pas à se soumettre à mon besoin, même légitime. Si mon besoin n’est pas satisfait, c’est que je n’utilise pas les bonnes stratégies. Je dois donc prendre la responsabilité de l’inefficacité de mes stratégies comportementales et les modifier pour arriver à mieux satisfaire mes besoins. Ce n’est jamais l’autre qui doit changer, c’est moi.

Séduire : de quoi parler – et ne pas parler – lors d’un 1er rendez-vous ?

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En fait, on pourrait penser que parler de nos goûts en matière de films, est une bonne idée… Eh bien, pas du tout !
Lorsque des hommes et des femmes se rencontrent pour la 1ère fois, si leur sujet de conversation porte sur les films qu’ils aiment, ils ne sont d’accord de se revoir que dans…9 % des cas, alors que s’ils discutent de voyages, ce chiffre est doublé !
Comment cela se fait-il ? Eh bien, pour cette étude, il fut demandé aux participants d’indiquer leur genre de films préférés.
Les résultats montrèrent qu’hommes et femmes ont des goûts bien différents en matière de films ; 1/3 des femmes préfèrent les films musicaux, par exemple, alors qu’il n’y a que 4 % des hommes qui les apprécient. Et la moitié des hommes préfèrent les films d’action, lesquels ne sont appréciés que par moins d’1/5ème des femmes…
Lorsque les chercheurs qui menaient cette étude passaient près d’une table où un couple était en train de parler de films, ils n’entendaient que des discussions, et même des disputes, alors que lorsqu’ils passaient près d’une table où le sujet était les voyages, ils entendaient parler de super-vacances et de destinations de rêves. Ce dernier genre de conversation procurait de bonnes sensations aux participants, ce qui, en retour, les faisait s’apprécier l’un l’autre, et être plus attirés l’un par l’autre.
Souvenez-vous si vous devez rencontrer un(e) candidat(e) pour la 1ère fois, afin d’augmenter vos chances de « décrocher la timbale » !

Belle vie, drame et impuissance acquise

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En Asie, lorsque les hommes capturent dans la forêt un éléphant sauvage, ils l’attachent très solidement, avec de lourdes chaînes de fer. Et l’éléphant a beau se débattre et faire des efforts énormes pour se libérer, il n’y arrive pas… alors, il finit par se résigner à son état de captif… Il se soumet aux hommes, accepte le travail et ne tente plus de s’enfuir.
On pourrait alors l’attacher avec un fil de soie, qu’il resterait là, passif… Il « sait » que ça ne sert à rien d’essayer, alors, il n’essaie même plus. C’est ça, l’impuissance acquise.
De même, nous avons souvent dû, étant petits et faibles, subir des choses désagréables, sans pouvoir nous enfuir. Une fois grands, nous pourrions nous évader d’une vie pénible, mais, tout comme les éléphants, nous avons appris et intégré que nous sommes impuissants et ne pouvons rien faire… Alors, nous restons là, au lieu de tenter de fuir…
Il faut plutôt apprendre à reconnaître quelles limitations n’en sont pas, en fait, et les rejeter si l’on veut vivre pleinement…
Je vous rappelle ce qu’est vivre avec intégrité : c’est ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient.
Graham Greene a écrit dans son journal que l’être humain, pour oublier la folie et la mélancolie liées au fait d’être un humain, a besoin d’évasion tout autant qu’il a besoin de sommeil ou de nourriture. Il a besoin (selon lui) de l’évasion venant de l’Art… moi, je prétend qu’il a besoin, pour se distraire de sa vie, de ses soucis, de sa responsabilité ou de ses peurs, de DRAME.
Certains disent que le drame est l’oxygène des êtres négatifs et qu’il faut leur couper le souffle en restant positif… Je ne suis pas d’accord ; je pense que notre espèce a BESOIN d’excitation – que le corps ou l’esprit en ont besoin pour fleurir, et aussi parce que le corps ou l’esprit cherche TOUJOURS à se guérir !
Tous, nous sentons confusément que vivre, ce n’est que ressentir des choses, et tous,nous avons besoin d’émotions fortes pour se sentir vivre… C’est pour CA qu’on recherche le « drame » ! Woody Allen a dit : « Aimer, c’est souffrir. Pour éviter de souffrir, on ne doit pas aimer, mais alors, on souffre de ne pas aimer. »
Et puis, ce drame qu’on recherche, est aussi une tentative pour guérir nos traumatismes ; on a BESOIN de les revivre, en partie pour « réparer » cette situation qui a mal fini, en partie parce que, comme on était totalement impuissant(e) lors de ce traumatisme, qu’on a subi un gros choc et survécu, on en est en quelque sorte venu à « s’attendre à », à « aimer » cela, pour moins souffrir – c’est devenu notre expérience familière, donc quelque chose de rassurant…
Souvent, comme on a dû subir ceci étant petit(e), notre « thermostat émotionnel » est déréglé ; il est tout le temps sur « tempête » et le calme de la normalité et de l’amour fonctionnel nous paraît seulement fade et ennuyeux !
Il m’est arrivé aussi, après un traumatisme, de dire que je veux la sérénité, que j’en ai marre du « drame », des cris et des déchirements de la passion et pourtant, … pour fuir la douleur de la perte d’amour, je me re-lance dans des conversations polémiques (je recrée du drame), pour anesthésier la pire des douleurs : la perte de l’Amour !
Ce 2ème « drame » que je cherche ne sert pas d’ersatz du vrai amour – il doit juste me sortir de la douleur précédente ! => c’est une fuite en avant !
Quelle bêtise ! Alors, qu’on cherche l’amour – donc le bonheur – notre « solution » ne donne qu’un soulagement immédiat, menant à un 2ème malheur, mais futur – en sorte qu’il nous distrait du 1er et de la douleur présente.
L’amour est un éprouvé vital positif, le drame un éprouvé vital négatif, mais moindre que celui TRES négatif de la perte de l’amour.
Donc, pour anesthésier cette énorme douleur, on se jette dans un autre drame, sachant confusément – mais sans vouloir y penser – que l’on en souffrira aussi. C’est comme jadis, cette civilisation où, quand on avait mal de tête, on se donnait un coup de marteau sur le pied, ainsi, on ne pensait plus au mal de tête… Ce qui est bête, puisque l’on remplace ainsi une seule douleur par 2 !
Et tous les autres humains font pareil : cherchant le drame comme un ersatz, un « anesthésiant » ou un moyen de retrouver le familier, ou de soulagement immédiat même en l’absence d’une rupture amoureuse => tous, on cherche l’Amour, que l’on en ait conscience ou non… Car l’amour est bonheur, et » le bonheur, quel qu’il soit, apporte air, lumière et liberté de mouvement » (F. Nietzsche)…qui ne voudrait de ces choses ?
Si ce n’est blessure d’amour, c’est alors la bêtise, l’ignorance ou l’agressivité qui poussent les gens à agir comme ils font. « La déception ne vient jamais des autres, elle n’est que le reflet de nos erreurs de jugement »(Vincent Gury)…
Le but des humains est de se distraire de leur douleur en se jetant sur un soulagement immédiat, même si c’est une autre douleur.
Pourquoi ? Eh bien, parce que l’excitation du drame ressemble énormément à celle de l’amour heureux et comblé ! (c’est ce qui lui ressemble le plus, en fait).
Voici l’excellent conseil d’un chef indien pour mener sa vie : en toute situation, il faut d’abord se tenir coi et observer en silence, pour distinguer dans quelle situation on se trouve, mais une fois qu’on a vu cela, il faut agir avec courage !
Donc, acceptez le fait d’être humain et mortel, assumez vos responsabilités, affrontez vos peurs et réglez vos problèmes !
Souvenez-vous aussi de ceci : chaque – mais vraiment CHAQUE – décision que vous prenez, en est une, non pas sur ce qu’il faut faire, mais sur QUI vous êtes. Lorsque vous pigez ceci, tout change ; vous commencez à voir la vie autrement. Chaque événement, occasion ou situation devient une opportunité pour faire ce pour quoi vous êtes né.
Bonne chance !

Comment bien éduquer ses enfants ?

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Les théories (toutes contradictoires) abondent et il y a de quoi en perdre son latin !
Qu’il faille aimer son enfant, tout le monde en convient et souvent, cela va tout seul, mais cela ne suffit pas ; élever un enfant exige aussi beaucoup de temps, de patience et de détermination.
Il faut accepter la mission de parent et s’informer pour guider au mieux nos petits vers une vie réussie – et ce, dans un monde de plus en plus complexe et dangereux. Mission impossible ? Non, mais c’est quand même la chose la plus difficile – bien que gratifiante ! – au monde.
« Tout le monde a besoin d’être aimé pour valoir quelque chose, mais il faut qu’il le soit de différentes manières ; certains avec beaucoup d’indulgence, d’autres avec plus de sévérité » (G. Sand). Eeh oui…
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’essentiel, ce n’est pas les enfants, mais bien la relation unissant ses parents. Car une bonne relation offre aux enfants le terreau propice à un développement harmonieux. Souvenez-vous-en lors de vos disputes (car il y en aura) ; n’accusez pas l’autre parent, mais collaborez pour les résoudre.
La 1ère priorité d’un bon parent doit donc être de rendre heureux l’autre parent ; en effet, une dysharmonie entre des parents diminue l’aptitude des enfants à se faire des amis, leur immunité, leur contrôle de soi, leur bonheur et leurs résultats scolaires – donc, la réussite de leur vie (privée comme professionnelle).
La 2ème priorité d’un bon parent doit être de prendre soin de soi-même – ce n’est pas de l’égoïsme, mais bien l’intérêt même des enfants, qui ont besoin d’un parent fort.
En langue lakota, les enfants sont appelés « wakanyeja », de « wakan » (sacré) et « yeja » (cadeau) – et, oui, ce sont vraiment des cadeaux que nous fait la vie, et les plus sacrés qui soient …
Tout le monde – même une bête – sait faire des enfants ; mais ensuite, il faut avoir une bonne santé physique, émotion-nelle et financière, pour les élever. Et il faut les faire pour de bonnes raisons, avec la bonne personne et au bon moment ; pas pour prouver son indépendance ou garder son petit ami ! Car un bébé est le révélateur (comme le produit jadis utilisé en photo) de la relation des parents ; sa venue amplifie et rend net le « fond » de leur relation ; si celui-ci est fait d’amour sincère ( = altruiste), tout va bien, mais s’il y a un égoïsme, une irresponsabilité ou une hostilité sous-jacente, bonjour les dégâts !
Et en ce qui concerne l’avenir du petit, vous – parents – serez les seuls à le connaître assez que pour découvrir quelles sont ses aptitudes naturelles et les développer – en sorte que l’enfant puisse imaginer comment gagner sa vie avec elles, à faire des choses qui ne sont pas un combat pour lui. Ainsi, il sera heureux, car le bonheur, c’est « un rêve de gosse réalisé à l’âge adulte » !
Eduquer consiste – en gros – à pousser nos enfants à se comporter de façon acceptable et les dissuader de faire l’inverse. Il y faut assez peu de connaissances techniques ; tout est plutôt question de bon sens. Otez-vous de la tête qu’il existe une recette unique pour élever un enfant et que le fait de l’ignorer ou de mal appliquer un certain système aura des conséquences graves.
Ne tombez pas non plus dans l’erreur commune de donner à vos petits non ce dont ils ont besoin, mais ce qui vous a manqué quand vous étiez petits.
La seule chose qu’il faille donner dans tous les cas, c’est l’amour : ce n’est qu’avec une dose quotidienne de cet ingrédient magique que vos angelots deviendront bien élevés et donc bienvenus partout ! Attention : je parle d’amour véritable ; tendre mais dans leur intérêt – pas question de les « gâter » (ce qui est une forme de maltraitance).
Souvenez-vous toujours qu’il faut être tendre avec les enfants, car ils n’ont pas demandé à naître, mais qu’Imposer des limites fermes est aussi indispensable à l’enfant.
Beaucoup de parents actuelscraignent d’être tyranniques et, au lieu d’ordonner, ils demandent ou « proposent » comme si le loupiot pouvait décider par lui-même s’il va ou non obéir. Mais l’enfant ne comprend alors pas que c’est un ordre ou est confus parce qu’il est mis à une place qui n’est pas la sienne : celle de décideur.
Diverses études scientifiques ont amplement prouvé que la discipline constitue un vrai besoin chez l’enfant. Si, donc, vous voulez obtenir qu’il fasse une chose ou s’abstienne de la faire, il faut donner un ordre clair. Tout le monde s’en trouvera mieux.
Beaucoup de parents ont intégré l’idée fausse que tout ce qu’ils font ou disent (ou omettent de faire ou de dire) a une influence majeure sur l’avenir de leur progéniture, d’où leur désarroi. Voici de quoi vous rassurer : lorsqu’on a tenté de définir les effets d’un acte – constructeur ou destructeur – des parents, l’on a trouvé toute une gamme de réactions – constructrices ou destructrices – chez les enfants, en sorte qu’au final, les chercheurs n’ont pu tirer aucune conclusion dans un sens ou dans l’autre !
Certains m’objecteront qu’il existe beaucoup de livres avec des conclusions bien nettes sur les conséquences néfastes des fautes éducatives. A ceci, je réponds que, quand on examine la façon dont ces auteurs catégoriques ont abouti à ces conclusions-là, on découvre toujours qu’ils avaient dès le départ une idée sur les résultats et qu’ils ont « escamoté » les chiffres allant à l’encontre de leur belle théorie. Bref, tout le contraire d’une attitude scientifique.. et l’on peut en dire autant des résultats ! Les anciennes croyances ont hélàs la vie dure et donnent encore aux parents le sentiment d’être patauds et inadéquats. Les femmes surtout portent ce poids; on leur a tant répété que, quoi qu’elles fassent, elles font mal, qu’elles n’osent plus faire confiance à leurs sentiments.
Bourrelées par la crainte, elles n’osent plus prendre d’initiatives avec leur bébé et appellent le pédiatre pour les problèmes les plus triviaux. Il n’y a pourtant aucune raison de s’inquiéter, il faut juste se faire confiance : la science a prouvé que, pour tout ce qui touche à la reproduction, les femmes ont énormément d’instinct. Il suffit de ne pas suivre les « modes » éducatives du moment.
Par conséquent, ne vous laissez plus museler ou intimider par un diplôme ou des airs supérieurs. Laissez-vous aller à vos sensations, vos sentiments, vos instincts; c’est vous qui êtes dans le bon, et non un inconnu, même bardé des plus grands diplômes, parce que vous êtes liée à votre petit par les liens les plus forts qui soient.
(Cet article est l’introduction de mon futur livre « vademecum du bon parent »)

Coïncidences …

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Lorsque l’on parvient à calmer notre esprit et à écouter la petite voix tout au fond de nous, on en arrive peu à peu à prendre conscience de ce qui se passe autour de nous ; notre niveau de conscience s’étend assez que pour nous mettre à même de ressentir l’énergie (positive ou négative) des êtres qui gravitent autour de nous. Cela équivaut à jouir d’un nouveau sens, en plus des autres…
Ce sens nous permet alors de sentir ce qui est bon ou pas pour nous – donc, de mieux détecter et profiter des occasions qui se présentent à nous ou de pouvoir les rejeter avec sûreté.
On ressent le fait que quelqu’un a de mauvaises intentions envers nous, ou si un événement « négatif » va arriver. En ce cas, on sait ce qu’il faut faire ; on peut s’en prémunir en rejetant délibérément toute crainte et en augmentant notre positivité avec des pensées positives d’espoir, de confiance et de gratitude.
Notre 1ère impulsion est, bien entendu, de lutter contre cette chose ou cette personne, mais il faut résister à cette tendance, qui ne ferait qu’implanter plus profondément et durablement la chose ou la personne dans notre vie… il vaut bien mieux se concentrer sur comment on peut le (ou la) dissoudre…
Il convient, par ex, de nourrir ce genre de pensée : merci de venir dans ma vie. Il y a certainement en moi quelque chose qui doit disparaître, quelque chose qui m’empêche d’atteindre mon but et c’est pour cela que tu apparais dans ma vie.
L’obstacle semble alors fondre, la sensation s’en va, et la chose ou la personne se dissout comme un nuage dans un ciel d’été… La personne ou la situation semble ne plus vouloir être près de nous.
Mais il faut être patient(e), car ce processus est progressif – ne vous attendez pas à ce que ça disparaisse d’un coup ; certaines choses iront assez vite, d’autres, moins… le tout est de ne pas penser à ce terme, de ne surtout pas désirer que la chose ou la personne parte – ce qui serait la meilleure façon de la faire demeurer dans votre vie…
Les coïncidences n’existent tout simplement pas ; tout arrive pour une raison, tout peut et doit nous être une occasion de croissance. Ces personnes ou situations que nous appelons négatives ou désagréables, sont en fait destinées à nous faire comprendre quelque chose sur nous-mêmes ou le monde, à nous empêcher de continuer une façon de faire inadaptée ou ont un cadeau à nous offrir (même si ça n’en a pas l’air).
En étant plus conscient, on se met à remarquer des choses qui semblent être des hasards – comme par exemple, tomber plusieurs fois sur un même chiffre… Eh bien, même un petit détail comme celui-là, peut être vu comme un signe, et a un petit message à vous délivrer – car nous sommes des êtres de culture, nous sommes faits de symboles… Pour nous, « la réalité est l’ombre des mots ».
Si donc, ce genre de « coïncidence » vous arrive, cherchez-en la signification et ensuite, tenez-en compte ; votre vie acquerra ainsi un sens nouveau, ou plus de sens …

Rencontre, relation et mariage

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Tous, on cherche l’amour, car c’est un besoin, et même le plus impérieux de tous !
Les femmes – qui visent toujours à se trouver le Prince Charmant ; c-à-d un homme ayant des valeurs. Elles demandent avant tout un homme honnête, fidèle et ayant de l’humour… L’ennui, c’est qu’elles ne suivent pas leurs critères ; alors, elles sortent alternativement avec un « bad boy » qui les excite mais les maltraite, et ensuite avec un « brave garçon » qui les ennuie… et le cycle recommence … Il donne même une idée du mouvement perpétuel, tellement il est courant et prévisible !
Ce qu’il y a de merveilleux quand on rencontre notre âme-sœur, c’est que tout coule de source, tout est évident… Aucun doute ne se présente, aucun malaise ; il ne faut pas se demander si on est fait l’un pour l’autre ou pas, cela apparaît comme une évidence… Il n’y a pas d’appréhension – de crainte que ça ne marche pas. Si l’on se pose la question, c’est que la question se pose !
Un couple, par ex, s’était rencontré sur le net ; ils avaient beaucoup communiqué par mail et un jour, le monsieur a invité la dame chez lui pour, le soir même de son arrivée, la demander en mariage… Elle a accepté et depuis, ils vivent heureux !
Il y avait chez les 2 un fort sentiment d’être enfin arrivés au port, de ne plus être tout seul, … Si puissante était cette évidence qu’ils se sont tous 2 mis à pleurer!
Dans ce genre de rencontre, comme je l’ai dit ailleurs, l’homme doit veiller à garder avec la dame un contact – chaque jour au début – parce que là, il ne s’agit pas d’entretenir la maison du couple ; il s’agit de la BATIR !
Au départ, on pense faire un choix rationnel, alors qu’on est en phase d’intoxication due à l’amour .. Et très vite, le poids de l’éducation, les préjugés, modèles et repères, réapparaissent … Si les 2 modèles divergent trop, ce que l’on considérait au début comme une qualité devient un défaut, et le couple éclate alors à ce stade.
Même si le couple arrive au mariage, cette notion est devenue plus « souple » que jadis, où chacun le voyait comme devant nécessairement ne finir qu’avec la mort d’un des 2.
Il y a l’épreuve du quotidien : il faut combattre la routine, faire ce qu’il faut pour garder l’amour vivant ! On ne se marie pas un jour ; on se marie chaque jour ; chaque jour, on doit se ré-engager envers l’autre ! Il ne s’agit pas « d’aimer toujours » l’autre, mais de « l’aimer jour après jour ».

Vraiment, l’union peut se comparer à une maison… pour qu’elle soit solide, il faut des fondations fortes.
Quelle est donc la fondation du mariage ? Eh bien, c’est que les 2 membres du couple prennent un engagement ; c-à-d qu’ils forment entre eux une alliance inconditionnelle affirmant qu’aucune circonstance (interne ou externe) ne pourra défaire l’union, qu’ils se raccrocheront l’un à l’autre pour les bonnes comme pour les mauvaises choses.
De nos jours, on tend à acquérir ou développer les aspects extérieurs des qualités nécessaires à l’union ; la résolution de conflits, … alors que si la fondation (l’engagement) manque, tout le reste est bien fragile.
Cet engagement doit être total, exclusif, continu et croissant.
La société, qui se sent menacée par le bonheur familial, tente sournoisement mais de multiples façons de le rendre impossible… Si, donc, on veut maintenir son couple, il faut savoir résister à la société.

Un couple solide exige que les 2 partenaires soient intelligents, bien informés et rebelles ! Mais il faut quelque chose de plus que cela ; il faut qu’ils soient également religieux.
Revoyons ces 4 facteurs de base de l’engagement :
-Total : ça signifie que l’on restera avec l’autre, peu importe ce qui arrive entre les partenaires ou à chacun d’entre eux. S’il devient aveugle demain, ou ruiné, on sera là, en cas de dispute, on travaillera à se rapprocher à nouveau de notre conjoint, si tout va mal et qu’aucun des 2 ne voit ses besoins comblés, on restera quand même. Toujours, on croira que ça peut marcher, et on y travaillera, même contre toute vraisemblance.
Et quand tout va bien et est merveilleux, on se réjouirai de notre union et continuera à faire des efforts pour l’améliorer.
-Exclusif : c-à-d qu’on s’engage à laisser tomber tous les autres.
-Continu : c’est accepter que, comme tout change continuellement dans la vie, il faille accepter le changement de look et de nos sentiments, accepter de se ré-engager encore et encore envers notre partenaire, car l’amour est un choix, une décision, et ne peut se fonder sur des sentiments changeants et éphémères.
-Croissant : l’engagement doit évoluer, il mûrit et s’approfondit avec le temps ; il y a des morts, et des renaissances… Parfois, l’autre nous blesse, en sorte que l’union est marquée d’hostilité, de souffrance et de rancœur. En effet, l’amour est semblable à un être vivant, c-à-d toujours en mouvement…Toujours, par conséquent, il doit augmenter ou diminuer.
C’est là que capotent bien des couples ; ils n’ont pas su mûrir et transformer l’attirance des débuts en un amour adulte…
Beaucoup se sont laissés dévorer par la routine, en sorte que leur amour est mort, et qu’ils restent ensemble par habitude.

Pour infuser un peu de souffle vital dans leur vie, ils ont recours à l’adultère – alors qu’ils devraient apprendre à communiquer, dire à l’autre leurs désirs, craintes, pensées et souhaits, et écouter ceux de l’autre, pour se rapprocher l’un de l’autre, se manifester tendresse et affection, …
Mais une corde faite de 2 fils ne tient pas ; pour qu’elle soit solide, il faut y joindre le fil de Dieu – l’Homme n’est généralement pas assez fort pour tenir ces 4 engagements seul (voyez l’article « L’union solide est une corde à 3 brins »).