Archives Mensuelles: janvier 2013

A la base, les humains sont-ils bons, ou pas ?

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Arber Tasimi, jeune chercheur à la Yale University, victime d’une grave agression, se demanda si nous naissons bons et se mit à étudier les inclinations morales des bébés ; comment ils comprennent les notions de bien et de mal avant que la culture et l’éducation ne les influencent. Ca revient à se demander ce que nous sommes, à la base…
Il n’est hélas pas facile d’étudier des bébés, car ils ne parlent pas et, inaptes à contrôler leur corps, ne communiquent pas clairement – un chercheur pourrait aisément “voir” des choses qui n’existent pas…
Les chercheurs font donc porter leur test sur les ondes de leur cerveau, ou les observent via des miroirs sans tain, …
Les bébés n’ont pas encore été exposés aux normes sociales de la culture où ils sont nés, mais ce ne sont pas pour autant des « pages blanches » ; ils en savent plus qu’on ne l’imagine. Leur perception du monde est bien plus subtile que la nôtre et ce, dès avant leur naissance.
Ils perçoivent ce que leur entourage attend d’eux et ressent. Or, pour notre espèce, l’évolution a opéré plus fortement sur notre comportement social que sur d’autres facteurs, parce que tant notre survie que notre reproduction (l’impératif majeur dans toute espèce) en dépendaient.
Le Centre d’étude des nourrissons de Yale s’intéresse surtout aux jugements éthiques et à la question de savoir si les bébés sont capables d’en faire.
Une 1ère étude (de 2007) montra que des bouts de chou âgés de 6 à 10 mois, préféraient les “bons gars” aux “méchants” – ce qui forme la base de la pensée morale.
D’autres études furent faites, montrant toutes que le bébé arrivé déjà bien équipé dde tendances « pro-sociales » ans la vie, et non tel un “parfait idiot” comme l’a prétendu Jean-Jacques Rousseau !
Oui, les bébés distinguent le bien du mal et agissent souvent de manière altruiste.
Dès 18 à 20 mois, Ils savent ce qui est juste et agissent de façon équitable, ils aident tout naturellement, viennent au secours de leurs congénères en détresse, s’attristent si l’on brise le travail d’un autre, partagent les profits d’une tâche faite en commun,…
Et ces tendances ne sont pas du tout influencées par ce que les parents leur enjoignent de faire ou non : ils aident les autres de leur propre initiative (= même en l’absence de leurs parents ou si leurs parents ne le leur demandent pas).
Ceux qui ont déjà vu des enfants se tirer les cheveux ou se disputer un objet, auront dur à croire cela, et que les soins qu’on leur donne ne font aucune différence. …Et ça en fait une, effectivement, mais il s’agit de savoir où est l’équilibre.
On ne sait pas d’où vient cette moralité… Il semble que les humains n’aient pas, de façon innée, de « module moral » mais qu’ils possèdent les éléments qui le composent avant leurs 2 ans ; l’altruisme, la sympathie et la compréhension des buts des autres.
Les bébés qui furent testés à Yale avaient entre 3 mois et 2 ans
J. Kiley Hamlin, une spécialiste de l’étude de la moralité infantile, les teste ainsi : elle leur présente de petites scènes animées, comprenant un « grimpeur » (cercle rouge) essaie de gravir une montagne, avec un « aidant » (triangle) qui l’assiste et un « empêcheur « (carré) qui le pousse pour le faire tomber. Les bébés observant ceci, regardent bien plus le grimpeur ou l’aidant – ce qui prouve qu’ils ont le sens du jugement et préfèrent les interactions sociales positives (utiles).
Les chercheurs ont alors mené d’autres expériences avec des marionnettes d’animaux qui s’aidaient ou se bloquaient aussi – et tous les bébés ont choisi les personnages sympas. Ils obtinrent les mêmes résultats avec des nourrissons de 3 mois (bien que là, on n’ait fait que suivre le mouvement de leurs yeux parce qu’ils étaient trop jeunes que pour bien agripper les objets).
Arber Tasimi a fait une étude sur 16 bébés d’un an (et les a ensuite retestés à 2 ans) ; on présente à l’enfant 2 lapins, l’un serviable (en vert), l’autre « embêtant » (en orange), puis, on les fait interagir avec d’autres animaux, chacun selon son rôle. Après plusieurs courtes saynètes, les 2 lapins sont présentés aux bébés, lesquels choisissent toujours le « gentil ».
Les psychologues ont toujours taxé les jeunes enfants d’égoïsme jusqu’à ce qu’ils soient socialisés, et affirmé qu’ils ne devenaient altruistes qu’avec l’âge et le système de récompenses ou punitions appliqué par leurs éducateurs.
Warneken, un autre chercheur, a voulu découvrir si les enfants étaient ou non, capables de deviner les intentions d’autrui et de l’aider.
Il a lancé une balle, puis prétendu ne pas pouvoir l’attraper – et un bambin la lui a ramenée, infirmant les théories ayant cours !
Il a renouvelé souvent l’expérience avec des enfants de 18 mois et sous diverses formes, et trouvé que les bambins venaient toujours spontanément à son secours – ramassant des objets, ouvrant des boîtes ou empilant des livres pour lui – qui faisait semblant de ne pas y arriver – et ce, en se dérangeant dans leurs propres activités et sans même un espoir de récompense.
C’est donc d’altruisme véritable qu’il s’agit – et il n’est ni imité, ni appris, mais bien inné !
Les chimpanzées ont une mémoire et des aptitudes similaires à celles d’un enfant Lorsqu’on leur fait passer ces mêmes tests (même à des chimpanzées sauvages), ils réagissent de la même façon que les bébés – et toujours sans espoir de récompense.
Ils aidaient les humains, leurs propres congénères et même des animaux appartenant à d’autres races.
Les résultats de tests similaires sur des singes, montrent que l’altruisme est un trait dont l’évolution nous a gratifiés de façon innée, mais qu’un singe n’aide que s’ils perçoit la détresse chez l’être à aider, alors que les petits humains, il n’est même pas nécessaire de les regarder ; ils perçoivent que l’autre a besoin d’aide – et ce, dès 18 mois.
Les petits humains le font volontairement, sans qu’on leur demande rien ; cette « assistance proactive » semble une compétence spécifiquement humaine.
Bien sûr, tous ces résultats furent amplement critiqués par ceux pour qui les bébés n’ont que des sens et des réflexes et ne se socialisent que sous l’impulsion de leur mère. Ils disent que l’influence de la culture a beau ne pas se voir, elle modifie le cerveau.
En 2009, Warneken admit que les enfants aident d’abord sans discrimination mais deviennent plus sélectifs au fur et à mesure qu’ils grandissent ; il semble que leurs impulsions altruistes se heurtent à des tendances plus égoïstes.
Et ça se complique : par ex, les enfants sont “tribaux” – c-à-d qu’ils préfèrent les gens de leur race, puis, parlant la même langue qu’eux. En outre, les bébés préfèrent les punitions corporelles, quand même !
Les critiques de la théorie du “bébé altruiste” disent qu’un acte peut sembler altruiste, sans l’être : peut-être ces bébés essaient-ils seulement de s’occuper, ou de montrer leur obligeance aux adultes, pour leur plaire.
Mais toutes ces contradictions font voir aux chercheurs l’utilité d’étudier ce domaine. Chacun classe en catégories ce qui est bien ou mal, mais ça varie selon les personnes, et il y a une gradation (par ex, voler 20€ est moins grave que violer, qui à son tour est moins grave que tuer)…. Ceci n’existe pas pour un bébé ou un bambin, donc, les tests doivent être moins subtils, et progresser selon l’âge. Et puis, choisissent-ils aussi le « bon » si le « méchant » leur offre un bonbon ? Oui ? Non ? A quel moment vont-ils céder ?
Conclusion : oui, les bébés sont naturellement bons car c’est utile à la survie de notre espèce, mais ils sont sans nuances, et en plus, leur avidité (plus ou moins grande selon les individus) peut les faire basculer de l’autre côté…

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Petits os caramélisés à ma façon

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pour 2 personnes.
Ingrédients :
– 700 gr de « bouts de côtes » (ou « petits os » ou « spare-ribs ») de porc,
– 3 grosses pincées de poudre d’ail,
– 200 gr de cassonade brune,
– jus d’un citron vert,
– 5-6 « giclées de vinaigre (de cidre, de préférence),
– 1 c. à s. de sauce Worcestershire,
– 3 c. à s. de sauce soja,
– 1 bonne pincée de sel, et 1 de poivre blanc moulu,
– 1 bonne c. à s. d’huile de sésame.
Préparation :
Préparer la marinade, en mélangeant ensemble le jus de lime, l’huile, l’ail, le vinaigre, les sauces soja et Worcestershire, le poivre et le sel, plus la valeur d’une bonne cuiller à soupe de cassonade.
Y mettre ensuite les petits os, tourner de tous côtés pour les imprégner de la marinade, et mettre au frigo pour la nuit. Pour bien les mariner partout, on peut les arroser encore plusieurs fois avec la marinade au cours de la soirée et de la journée suivante.
Au moment de les faire cuire, les tourner de tous côtés dans la marinade, pour qu’ils en soient enduits.
Répandre alors le reste de la cassonade dans une grande assiette et y tremper les bouts de côtes de tous côtés, pour bien les recouvrir partout de sucre.
Prendre la lèchefrite, et la tapisser de papier de cuisson remontant jusque sur les côtés. Y déposer les spare-ribs, et placer sous le grill du four durant 18 à 20 min (sans préchauffage) à 160°-170°, puis les retourner et les remettre à cuire à la même température durant 5 à 10 min. Arroser avec la « sauce » se trouvant dans la lèchefrite et servir immédiatement, avec du riz.

Petit conte sur le socialisme

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Un professeur d’économie dans un collège américain était fier d’affirmer qu’il n’avait jamais busé aucun étudiant, mais il a pourtant busé toute une classe récemment. Cette classe avait insisté pour dire que le socialisme non seulement promeut une égalité parfaite, mais qu’en plus, il fonctionne et que, dans une telle société, il n’y aurait ni pauvres ni riches.
Le professeur leur proposa alors de tenter une expérience ; lors des tests et examens, il calculerait la moyenne de toutes les notes, et coterait toute la classe de la même façon.
Après le premier examen, les notes furent moyennées et tout le monde obtint un B (environ 7 ou 8/10). Ceux qui avaient beaucoup étudié étaient déçus, alors que ceux qui avaient étudié peu étaient ravis.
Lors du deuxième examen, ceux qui avaient étudié peu, sûrs d’avoir leurs points de toute façon, étudièrent encore moins et ceux qui avaient étudié beaucoup, se disant que leurs efforts ne seraient de toute façon pas récompensés, étudièrent peu également.
La moyenne du deuxième examen fut un D (environ 4 à 5/10) ! Personne n’était content…
Lors du troisième examen, les mêmes ressorts que pour le 2ème examen jouèrent encore, en sorte que la la moyenne fut un F (environ 1/10). Et il en fut de même lors des examens ultérieurs.
Alors, commencèrent les reproches et les disputes ; chacun désignant les autres comme coupables. Les jugements dominaient les conversations et tout le monde se sentait mal. En fait, personne ne voulait faire l’effort d’étudier pour le bénéfice de l’autre.
Donc, ils ratèrent tous leur année. Le professeur en tira alors les conclusions qui s’imposaient, déclarant que le socialisme ne pouvait réussir comme système, car lorsque la récompense est grande, l’effort pour réussir est grand aussi. Mais lorsque le gouvernement enlève toutes les récompenses, personne n’est d’accord de travailler ou de faire des efforts…
Voici les conclusions que l’on peut tirer de cette expérience :
– on ne peut pas ordonner aux pauvres d’atteindre le succès en ordonnant aux riches de ne plus en avoir.
– ce qu’une personne reçoit sans avoir à travailler, une autre personne doit travailler sans en recevoir la récompense.
– le gouvernement ne peut donner quelque chose à quelqu’un sans l’avoir enlevé à quelqu’un d’autre auparavant.
– on ne peut pas pas multiplier la richesse en la divisant!
– quand la moitié du peuple comprend qu’ils n’ont pas besoin de travailler car l’autre partie va s’occuper d’eux, et quand l’autre moitié comprend que ça ne vaut pas la peine de travailler car quelqu’un d’autre récoltera ce qu’ils ont, eux, mérité par leurs efforts, c’est le début de la fin de toute une nation.

Le pamplemousse … dangereux ?

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Un fruit aussi sain que le pamplemousse peut-il être dangereux pour la santé ? Eh bien, oui – en interaction avec certains médicaments.
Les risques du pamplemousse sont graves ; il peut multiplier par 20 les effets indésirables de ces médicaments – avec des conséquences potentiellement fatales.
Voici pourquoi, et comment vous protéger :
Lorsque vous avalez un médicament, celui-ci passe dans votre sang puis est utilisé par l’organisme : des enzymes « digérent » le médicament pour le transformer en substances utilisables par vos cellules, qui l’absorbent, le « consomment », puis rejetent des déchets par les urines.
Le problème est que le pamplemousse contient des furanocoumarines, substances qui bloquent un de nos enzymes, le CYP3A4.
Or, cet enzyme CYP3A4 est justement celui qui sert à assimiler de nombreux médicaments contre le cancer, l’hypertension, les problèmes cardiovasculaires, les problèmes urinaires, ainsi que les médicaments immunodépresseurs (qui affaiblissent le système immunitaire) et des anti-infectieux, des analgésiques (antidouleur) et des tranquillisants.
Voici donc ce qui arrive aux personnes qui prennent du pamplemousse en même temps que ces médicaments :
Leurs médicaments passent dans leur sang et ne sont pas « consommés » comme ils devraient l’être parce que l’enzyme est bloqué. La concentration sanguine en médicament s’élève, jusqu’à atteindre l’overdose, avec des effets graves incluant « mort subite, blocage rénal aigu, arrêt de la respiration, saignements gastro-intestinaux, destruction de la moelle osseuse chez les personnes ayant un système immunitaire affaibli. »
« Prendre 1 comprimé avec un verre de jus de pamplemousse est comme prendre 20 comprimés avec un verre d’eau », affirme David Bailey, le pharmacologue canadien qui a découvert ce phénomène il y a 20 ans, et s’est spécialisé dans l’étude des interactions entre médicaments et pamplemousse.
Il s’agit d’overdose accidentelle. Des études avaient en effet déjà indiqué que boire 20 cl de pamplemousse par jour, 3 jours de suite, provoque une hausse de 330 % de la concentration sanguine de simvastatine, un médicament couramment prescrit contre le cholestérol, par rapport à un verre d’eau.
Il y a hélas de plus en plus de médicaments qui sont métabolisés par l’enzyme CYP3A4 – et dont la métabolisation est donc bloquée par la consommation de pamplemousse.
La liste est passée de 17 médicaments en 2008 à 43 en 2012 – mais en fait, 85 médicaments sont concernés !
Le risque d’accident s’est donc beaucoup élevé, et justifie aujourd’hui que chacun veille à ce que les médicaments qu’il prend ne soient pas incompatibles avec le pamplemousse.
Ceci est d’autant plus important que l’effet se produit même avec des petites doses, que le pamplemousse soit consommé nature ou sous forme de jus.
Les personnes de plus de 45 ans compensent moins bien les concentrations excessives de médicaments dans le sang, et sont donc particulièrement vulnérables, surtout que ce sont elles qui consomment en général le plus de pamplemousses.
Comment vous prémunir :
Si vous ne prenez aucun médicament, pas de problème, vous pouvez continuer à vous régaler de ce fruit délicieux.
Si vous prenez des médicaments, vous n’êtes pas forcément obligé d’arrêter le pamplemousse ; vous devez savoir que le risque ne concerne que les médicaments à avaler, qui ne sont que faiblement ou moyennement absorbés par l’organisme et qui sont métabolisés par l’enzyme CYP3A4, ou cytochrome P450 3A4, ce que vous pouvez vérifier sur la notice.
Lorsque c’est nécessaire, la notice des médicaments concernés comprend toujours l’avertissement de ne PAS consommer de pamplemousse simultanément, donc c’est une raison de plus de toujours lire les notices.

Bramboráky

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C’est une recette tchèque de galettes de pommes de terre parfumées à la marjolaine. On les sert pour accompagner des saucisses, par exemple.
Ingrédients :
– 1 kg de pommes de terre,
– 15 cl de lait,
– 3 c. à s. d’huile,
– 1 œuf,
– 3 gousses d’ail,
– environ 150 g de farine,
– 1 oignon,
– 1 pincée de sel, 1 de poivre et 1 de marjolaine en poudre.
Préparation :
Pelez les pommes de terre crues, râpez-les dans un saladier contenant le lait. Y ajouter l’œuf puis assaisonner (sel, poivre et marjolaine). Peler l’oignon et l’ail, et les émincer finement, puis, les ajouter au saladier.
Bien mélanger avec une cuillère. Continuer à tourner.
Tamiser la farine (pour éviter les grumeaux) et l’ajouter progressivement au mélange précédent, jusqu’à obtenir une pâte bien lisse, qui tienne à la cuillère. En former de petites galettes (valeur d’une grosse noix , aplatie).
Mettre l’huile dans une grande poêle, à feu vif. Quand elle est bien chaude (quasiment fumante), y mettre les galettes de pomme de terre. Quand un côté devient doré, retourner la galette. Servir bien chaud.

Arrêter le monde ?

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Un inventeur génial du siècle passé, Nicola Tesla, avait imaginé et construit une tour qui distribuerait aux hommes de toute la terre de l’énergie gratuite et non polluante. Cette pensée était purement altruiste ; il ne pensait pas du tout à l’argent, mais seulement au futur et au bien des hommes.
Hélas, les financiers à qui il exposa son projet n’étaient, eux, intéressés QUE par le profit, en sorte qu’ils refusèrent de financer ce projet humanitaire, le privèrent de travail et détruisirent tous ses documents à sa mort.
Ils préféraient un monde pollué et en guerre, où certains mourraient de faim, mais où eux s’en mettaient plein les poches !
Ils ont favorisé les « ersatz « d’émotions positives – surtout la télé – qui est bien plus un outil de contrôle des masses que d’information !
Détruire la famille, ça « rapporte », alors qu’une famille heureuse, ne rapporte rien ! Une famille dysfonctionnelle génère des profits infinis : psys et thérapeutes divers, antidépresseurs, somnifères et autres psychotropes, médicaments (car un couple dysfonctionnel, ça stresse, donc, ça abaisse l’immunité), nuits d’hôpital (pour les maladies et accidents que causent le stress et le désespoir), cours de rattrapage pour enfants, professeurs particuliers, addictions diverses (drogues, shopping, alcool, tabac, sexe, travail, mondes virtuels, jeux d’argent, jeux en ligne,..), petites annonces, sites pour retrouver l’âme-sœur, boîtes de nuit, préservatifs, lingerie, parfums, maquillage, services d’ »escorts » et de prostitué(e)s, … La liste est sans fin !
Pendant ce temps, le « bétail » s’abrutit et ne songe guère à examiner comment on l’exploite !
Les humains déboussolés, dans leur quête du bonheur, se font souffrir exprès, pour oublier leur vie, retrouver les sensations qu’ils ont vécues enfant pour les guérir ..
Cette recherche du bonheur est un mobile puissant, dur à contrer ; voilà pourquoi les gens résistent quand on tente de les en sortir. Leurs mauvais choix les font souffrir, les poussant à tenter de trouver le sens de leurs souffrances, mais hélas, la vérité a beau être évidente, ils s’entêtent dans leurs choix stupides et continuent de s’inventer de fausses raisons – rejetant la vérité, se raccrochant à leurs croyances erronées au lieu de les remettre en question. En effet, ceci menace leur ego, puisque cela revient, dans leur tête, à remettre en question leur vie même .. Si la vérité ne leur convient guère, c’est parce qu’elle va à l’encontre de besoins très puissants !
Nous sommes pris dans une course folle qu’on n’est plus capables d’arrêter… qui n’est en fait que la course de la souris dans sa roue, car ça ne mène nulle part ! Comme dit ailleurs, il faut sortir de cette course insensée, prendre du recul, pour pouvoir, dans le calme, examiner notre vie… On se rendra compte alors que, si on accumule les biens matériels, c’est pour se « remplir » (ils remplacent l’amour que l’on ne reçoit pas) ou par peur de l’avenir…
Voici ce qu’en dit David Hicks :
« (…) tout ce qu’il y a, comme tout le reste, est un choix
Un choix entre la peur ou l’amour
C’est tout ce qu’il y a.
On peut choisir d’être effrayé
On peut choisir de haïr – c’est juste un choix !
Ou l’on peut choisir d’aimer…
(…) et si l’on veut changer le monde
Il faut commencer par soi-même
La peur, la colère, la haine, la condamnation,
Dicter aux autres comment ils doivent être
Voilà le monde que nous avons !
Voilà la prison – le paradis attend…
Il n’est qu’à la distance d’une pensée et d’une attitude
C’est tout ce qu’il y a … il ne faut qu’un choix. (…)”
Bien sûr, nos désirs REELS ne sont, eux, pas de simples caprices qu’on pourrait rejeter facilement ; ce sont des besoins, jaillissant des sources mêmes de notre être ; les éléments nutritifs dont notre âme a besoin pour s’épanouir.
Ce qui peut nous combler et nous rendre heureux(se), ce n’est bien sûr pas une nouvelle robe, ou paire de chaussures, ni même un nouveau PC, GSM ou voiture – mais toujours la même chose ; l’amour …
Il faut résister aux sirènes de la société de consommation, aux appels du « toujours plus » ou « toujours du neuf » – qui ne fait que nous ligoter et nous appauvrir sans nous rendre plus heureux, et à la place, choisir de nourrir enfin notre être intérieur…Mais comment ?
Le grand Eckart Tolle nous donne encore la solution : « La clé pour être en état de liaison permanente avec votre corps intérieur – le ressentir tout le temps. Ceci va rapidement approfondir et transformer votre vie. Au plus de conscience vous dirigez vers votre corps intérieur, plus votre fréquence vibratoire s’élève. »

Une vie d’oiseau-mouche

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colibriJe vais vous décrire un peu la vie d’un colibri (ou oiseau-mouche) : cet oiseau se nourrit d’une façon très originale que l’on pensait réservée aux insectes :le nectar de fleurs – qui constitue sa nourriture exclusive.
Mais comme les fleurs ne pourraient pas supporter le poids d’un oiseau, il est obligé de se nourrir en volant, ce qui implique une caractéristique tout à fait inhabituelle chez les oiseaux: le vol stationnaire ou en marche arrière.
Pour se nourrir, il doit se maintenir en vol devant les fleurs qu’il visite, et pour ça, ses ailes doivent battre très rapidement (jusqu’à 200 battements/seconde).
L’ennui, c’est que cet exercice exige énormément d’énergie – énergie qu’il tire justement du nectar des fleurs, en sorte qu’il doit se nourrir continuellement – Ici, une nouvelle qui rendra les enfants très envieux de la vie d’oiseau-mouche : cette bestiole avale quotidiennement la moitié de son poids en sucre !
Si on résume, cela donne : il doit tout le temps manger, pour avoir les calories nécessaires pour se nourrir – ou : il doit continuellement absorber du nectar pour avoir la force d’obtenir du nectar. C’est un cercle vicieux, et donc, passablement idiot… Cela peut à bon droit s’appeller « perdre sa vie à la gagner » !
De plus, comme l’oiseau-mouche ne mange rien d’autre que du nectar, c’est pour lui une question de vie ou de mort que d’y avoir accès, ce qui fait qu’un colibri doit fréquemment se battre avec ses congénères pour accéder aux fleurs nourricières.
Le nectar n’est en outre qu’un sucre, c’est-à-dire une énergie peu durable, ce qui fait que les oiseaux-mouche risquent fort de mourir durant leur sommeil. Pour éviter que cela ne lui arrive, l’oiseau doit se débrouiller pour perdre le moins de calories possible durant la nuit. A cet effet, avant de s’endormir, il se place en état de mini-hibernation (torpeur) et gonfle ses plumes pour se créer une couche d’air protectrice (il a une couverture en duvet véritable 😉 ).
Comme, dès qu’il ne travaille plus, il risque la mort, ceci peut s’appeler « marche ou crève » ! Imaginons que ces oiseaux apprennent à manger autre chose – en acceptant d’abord une période de privation … Eh bien, ils pourraient briser ce cercle vicieux et se reposer beaucoup plus.
Comme ce bon Jean de la Fontaine, je ne m’occupe pas d’animaux, mais d’humains ; donc, j’aimerais que vous songiez à ceci ; ne menez-vous pas une vie de colibri, à « perdre votre vie à la gagner » ? Si vous n’avez pas une cervelle d’oiseau(-mouche !), vous savez que vous ne voulez pas d’une VIE d’oiseau-mouche, non ?
Songez à ce dicton créole, qui dit : « Toujou couri Pour gagner vie Quand bien couru La vie foutu »…
Nous sommes toujours projetés vers l’avant, toujours, nous devons nous dépêcher. Ayant continuellement « la tête dans le guidon », on ne peut plus arrêter cette course folle … Il faut pourtant sortir de cette agitation dénuée de sens, s’arrêter, prendre du recul, de la hauteur – pour pouvoir, dans le calme, examiner sa vie, ôter le superflu, accepter de vivre avec moins, faire les changements nécessaires à un mieux …
Nos désirs profonds ne sont pas de simples caprices mais des besoins, les éléments nutritifs dont notre âme a besoin pour s’épanouir… Ce qui peut nous combler et nous rendre heureux(se), ce n’est bien sûr pas un nouveau PC, GSM ou voiture – mais toujours la même chose ; l’amour … Il faut donc résister aux sirènes de la société de consommation, aux appels du « toujours plus » ou « toujours du neuf »… La publicité nous affirme qu’acheter ceci ou cela nous rendra heureux, alors que cela ne fait que nous ligoter et nous appauvrir sans nous rendre plus heureux… Au contraire, ça nous assèche le cœur ! Les seuls qui en sont heureux, ce sont les patrons des firmes qui vendent ces produits !
La plupart des gens triment – souvent dans des boulots pénibles – pour gagner de quoi acheter une camelote qui enrichira encore plus les êtres qui les oppriment … et menacent leur vie et celle de leurs enfants en épuisant et polluant la planète !
Privilégions et nourrissons enfin notre être intérieur… N’oubliez pas ; retirez-vous du monde et là, au calme, laissez monter en vous vos vrais désirs… Je vous souhaite de mener la vie pour laquelle vous fûtes créés de toute éternité…

Histoire de 3 expressions

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Ce sont 3 expressions dont je trouve l’histoire intéressante et divertissante, alors, je vais vous les raconter, et j’espère qu’elles vous plairont aussi …
« Mangez un bœuf et soyez chrétien ! »
Le frère de Louis XIV, Philippe 1er d’Orléans, qu’on appelait « Monsieur » était assez minaudeur – on avait en effet pris soin, dès sa tendre enfance, d’en faire ce qu’on appelait jadis « un inverti » (et qu’on nomme aujourd’hui « une grande folle »), pour éviter qu’il ne nuise à son frère.
En effet, le précédent duc d’Orléans, Gaston, frère de Louis XIII, avait continuellement brigué le pouvoir et avait, en conséquence, fomenté des complots contre le Roi sa vie durant, jetant de ce fait énormément de trouble dans le royaume.
Donc, pour en revenir à Philippe, il se permit de manger un biscuit en période de carême et comme quelqu’un lui faisait remarquer que ce n’était pas permis vu qu’on est supposé jeûner, il se tourna vers un prêtre qui passait et dit : « Mais ce n’est qu’un petit biscuit. N’est-ce pas, monsieur le curé, qu’on peut manger un biscuit durant le carême ? » Il était persuadé que l’homme d’église lui donnerait raison…
Hélas pour Monsieur, ce prêtre était un « pur », non un courtisan, en sorte que, plein d’indignation devant son attitude, il rétorqua, furieux : « Mangez un bœuf, et soyez chrétien !» – voulant signifier que ce n’est pas l’observance minutieuse des rites (= les apparences extérieures) qui compte, pour la foi, mais bien la conviction intérieure.

« Quand la Hollande est prise, adieu les Pays-Bas ! »
Jadis (de la Renaissance au XIXème siècle), les femmes portaient des corsages assez ouverts (non des ras-du-cou ni des cols roulés, bien sûr), et, pour cacher le haut de leur poitrine et préserver leur pudeur, un « fichu » ou « mouchoir de cou ».
Ce mouchoir était de coton pour les femmes du peuple, mais, pour les riches bourgeoises ou les nobles, il était fait de dentelle de Hollande.
Or, lorsqu’un galant lutinait une jeune fille ou une femme, et qu’il arrivait à lui ôter son fichu de cou, il était clair que si la dame lui laissait déjà toucher ses seins, il en arriverait vite à toucher (et prendre) plus bas – donc, que ce « pelotage » devait fatalement aboutir à l’acte sexuel… d’où le dicton : « quand la Hollande est prise, adieu les Pays-Bas » !

« Ah ! le bon billet qu’a La Châtre! »
Au XVIIème siècle vivait une courtisane fameuse, Ninon de Lenclos. A un certain moment, elle appartint au marquis de la Châtre, lequel dut partir pour la guerre mais, très jaloux, obligea sa maîtresse à lui certifier par écrit qu’elle lui resterait fidèle durant son absence.
Mais Ninon n’entendait pas se priver des plaisirs de la chair, en sorte qu’elle le trompa dès le 1er soir qui suivit son départ pour l’armée et, étant au lit avec un amant, s’exclama en riant : « Ah ! le bon billet qu’a La Châtre ! ». L’on dit même qu’elle le trompa abondamment et qu’elle disait la fameuse phrase avec chacun de ses amants…
Le nouvel élu voulut savoir ce qu’elle voulait dire par là et Ninon le lui dit. Par la suite, cet amant confia l’histoire à des connaissances, et Saint-Simon s’empara de l’anecdote et la publia…C’est devenu un dicton, qu’on emploie pour signifier que quelque chose est sans utilité.

Incroyables bénéfices de la pleine conscience

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Les chercheurs ont découvert que la méditation de pleine conscience cause des modifications physiologiques dans le cerveau, lesquelles modification présentent même aussi un effet protecteur contre les maladies mentales.
Grâce aux techniques de scannage du cerveau, ils sont à présent à même de démontrer que la méditation influence de façon directe le fonctionnement et la structure du cerveau, le modifiant, renforçant la mémoire, ainsi que la faculté d’attention et de concentration.
Une étude récente a trouvé la preuve que pratiquée quoitidiennement, la méditation épaississait les zones du cortex cérébral responsables de l’attention, la mémoire et la prise de décision. En fait, ils ont constaté, chez 20 hommes et femmes méditant ¾ d’heure/jour, une augmentation de leur matière grise (laquelle devenait en quelques semaines plus épaisse que celle de personnes ne pratiquant pas cette méditation de pleine conscience).
Ces recherches semblent montrer que méditer peut ralentir le processus naturel d’amincissement du cortex lié à l’âge.
Méditer permet aussi de réguler notre attention – or, cette qualité est la clé de l’étude et de l’apprentissage !
Du reste, la plupart des personnes qui pratiquent la méditation affirment que cela augmente leur énergie et leur permet d’être plus efficaces dans les travaux exigeant de l’attention et de la concentration.
Mais 20 minutes de sieste n’auraient-elles pas le même effet ? Eh bien non ; des scientifiques l’ont démontré. Ils ont demandé à des étudiants de soit méditer, soit faire une sieste, soit regarder la télé.
Les étudiants durent ensuite remplir un test de vigilance. Les résultats ? Ceux qui avaient médité avaient des scores de 10% plus élevés que les autres.
Les chercheurs qui ont mené cette étude en infèrent que méditer doit sûrement restaurer les synapses- encore mieux que le sommeil.
Vu ces résultats, de plus en plus de firmes proposent des cours de pleine conscience à leurs employés, ainsi, ils travaillent mieux, sont plus productifs, plus attentifs, et font moins d’erreurs. Et comme la pratique diminue beaucoup le stress et booste l’immunité, l’absentéïsme diminue également beaucoup !
Mais surtout, la méditation semble aider les êtres humains à réguler leurs émotions, et donc, à être plus « intelligents », émotionnellement parlant, ce qui améliore toutes less relations (tant privées que professionnelles) et les fait donc se sentir mieux dans leur peau.
L’intelligence émotionnelle est en effet un ensemble de compétences de vie essentielles, car indispensables au succès d’une vie – ce qui est bien plus important, par conséquent que la seule intelligence cognitive.

ma salade d’avocats

Par défaut

Ingrédients :
– 3 avocats,
– 1 sachet de tomates-cerise (250 gr),
– 1 sachet d’épices « Paneng » (marque Thai),
– jus d’1/2 à 1 citron vert (selon goût).

Préparation :
Peler et dénoyauter les avocats, et les couper en petits dés,
Laver les tomates, les équeuter et les couper en 4,
Les mélanger aux morceaux d’avocats, ainsi qu’au jus de citron et aux épices Paneng, et servir.