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Des habitudes « change-vie »

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Voici des façons de faire à essayer et à pratiquer jusqu’à ce qu’elles deviennent des habitudes, vu que les acquérir change la vie !

Ce sont ces habitudes-là qui poussent à l’action adéquate, et donc, conduisent à une vie activement vécue, à la poursuite de tout ce que vous désirez plutôt que d’espérer et d’attendre que cela apparaisse magiquement devant vos yeux.

a) Devenir intentionnel en tout ce que vous faites.

Effets sur votre vie :

-Vous obtiendrez plus de ce que vous voulez et moins de ce que vous ne voulez pas. Sans une intention, on ne fait que réagir au monde plutôt que d’agir sur lui, on subit sa vie en espérant un meilleur résultat – or, espérer ne mène à rien ; sans intention, on agit pas, & sans agir, l’entropie aidant, votre situation se dégrade de plus en plus. Pour avancer, il faut agir, et pour ça, savoir où l’on va et avoir une intention.

-Vous vous sentirez position de pouvoir. Lorsque l’on agit sur le monde et que ce faisant, on obtient ce qu’on veut, on se sent fort & puissant – ce qui élimine pas mal de doutes, de peur et de préoccupations de notre vie quotidienne.

-Vous développez automatiquement des qualités de leadership. Tout le monde est le « manager » de sa propre vie, mais quand on est intentionnel en tout ce que l’on fait, on augmente automatiquement cette compétence. Les meneurs sont capables d’agir fort & beaucoup – et cela arrive après qu’on se met à agir avec intention.

Comment développer cette compétence ? Rappelez-vous de l’être aussi souvent que possible. La seule raison pour laquelle vous n’êtes pas intentionnel en ce moment et vivez une vie assez passive, c’est parce que vous ne prenez pas le temps d’essayer de comprendre ce que vous voulez de chaque situation … surtout parce que vous oubliez, tout simplement.

Réglez une alarme sur votre téléphone et chaque fois que l’alarme se déclenche, demandez-vous « Quel est mon intention ici ? Qu’est-ce que j’espère en tirer ?

b) La gratitude vous fera vous sentir bien:

Effets sur votre vie :

Vous serez plus heureux (se). Peu importent vos revenus, votre statut ou vos compétences, si vous pouvez être reconnaissant pour ce que vous avez, vous trouverez le bonheur. C’est pourquoi les moines qui ont renoncé à tout, les familles qui n’ont rien et les gens qui ont tout perdu peuvent encore être plus heureux que ceux qui ont des millions à la banque.

Vous vous sentirez plus relié aux autres. Réaliser tout ce que vous possédez (ne fût-ce que la vie, des bras, des jambes, la vue, l’ouïe, l’odorat, …) vous rendra reconnaissant. Cela augmentera votre gentillesse envers tous les autres, qui partagent aussi cette expérience d’être humain.

Chaque jour sera beau ; vous pourriez y voir la beauté et le bonheur, même sous une pluie battante. Cela ne signifie pas que vous n’aurez jamais de problèmes, mais qu’ils auront moins d’impact sur vous, car vous le « prendrez » mieux (moins au tragique) & apprenez à apprécier même les pires jours. Cela ne veut pas dire qu’il faut tendre à devenir 100% positif (ce qui ne réussit pas & rend finalement plus négatif qu’avant !), mais c’est juste trouver une raison de danser sous la pluie.

Comment développer cette compétence ?

Passez 5 minutes par jour en quête de choses pour lesquelles remercier – Il y en a toujours ! Plus vous le faites, plus cela vous deviendra facile, et vous pourrez finalement le faire à tout moment. Cela, à la fin, signifie que vous pouvez être heureux chaque fois que vous avez choisi de l’être.

c) L’honnêteté avec vous-même.

Effets sur votre vie :

– Vous améliorez votre vie tout seul ; vous n’aurez besoin de personne pour vous aider à améliorer constamment votre vie. Lorsque vous apprenez cette compétence, vous pourrez à tout moment observer votre situation actuelle & juger avec précision ce qui se passe.

Vous cesserez de sentir que vous manquez quelque chose. La plus grande raison pour laquelle nous avons tous l’impression qu’il nous manque quelque chose, c’est parce que nous ne traitons pas les problèmes avec honnêteté. Nous essayons de nier, de justifier ou de fuir les choses qui comptent vraiment pour nous, ce qui nous amène à nous sentir mal aimés, pas valables ou comme si nous manquions quelque chose. Lorsque vous êtes honnête avec vous-même, vous reconnaîtrez toutes ces choses, et même si votre vie semble un peu plus sombre à cause de cela, le vide sera comblé.

Vous pourrez rapidement dissiper la plupart des émotions négatives. Chaque fois que vous sentez quelque chose de négatif (peur, colère, tristesse), c’est parce que vous réagissez à quelque chose d’extérieur qui déclenche ces émotions.

Si vous voulez les dissiper, vous devez d’abord accepter qu’elles sont là. Ces émotions sont le signal envoyé par notre esprit pour nous faire prendre conscience que quelque chose ne va pas bien.

Une fois que vous voyez ce qui cloche, vos émotions négatives disparaissent, puisqu’elles ne servent plus à rien ; le moi émotionnel passe alors le flambeau au moi logique, en sachant que lui seul peut diagnostiquer la situation pour trouver une bonne solution.

Comment développer cette compétence ?

De temps à autre, prenez une minute pour observer vos émotions du moment ; il suffit de s’asseoir, de fermer les yeux et de reconnaître ce que vous ressentez. Faites-le sans aucun jugement ; reconnaissez simplement l’émotion pour ce qu’elle est. S’il le faut, trouvez une raison de pour laquelle cette émotion est présente, mais ne l’étiquetez pas comme étant bonne ou mauvaise. Vous ressentez de la colère ? D’accord. De la tristesse ? Bien. De la peur ? Ok. Il suffit d’accepter ce que vous ressentez et de voir ce que vous allez faire à ce sujet.

La 2ème étape est de vous demander si vous voulez cette émotion ou si vous en voulez une autre, et la 3ème, de vous réserver du temps pour gérer cette émotion ; ainsi, l’émotion « se sent entendue » &si elle ressurgit par la suite, vous pouvez simplement attendre le moment que vous vous êtes réservé pour la traiter, & vous dire que cette émotion sera bien prise en charge.

Essayez ceci pour pendant 1 jour, en le faisant plusieurs fois, et vous verrez que la plupart des émotions négatives se dissipent tout de suite.

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Trouver notre passion… ou pas ?

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On lit partout qu’il suffit de la suivre pour avoir une vie heureuse & épanouissante, qu’il faut la trouver car c’est le vent qui souffle sur les voiles de notre navire & nous fait avancer vers une destination voulue.

Eugene Hennie, un self-made man, aime à raconter comment il a laissé tomber son ennuyeux travail de bureau, pour une vie excitante de voyages & d’enseignement.

Il s’est demandé comment il a pu réaliser ses rêves, & a déduit que la 1ère chose est de bien se connaître ;

Qui êtes-vous ? Quelles sont les choses que vous aimez ? Ou que vous détestez ? Qu’est-ce qui vous fait sourire ? Ou vous énerve ?

La 2ème étape est d’assumer ce que vous êtes, d’en tirer les conséquences. Au départ, cela peut sembler effrayant, mais au final, ça vous facilitera beaucoup la vie.

Ensuite, il faut vous entourer de gens qui vous encouragent, car on est la moyenne des 5 personnes que l’on fréquente le plus. Alors, si vous fréquentez des gens inspirants, soutenants & positifs, ils vous motiveront & vous serez bientôt comme cela aussi. Et à l’inverse, si vous fréquentez des gens agressifs, négatifs ou tarés, vous ne pourrez allumez votre passion & atteindre la vie de vos rêves.

Sachez ce que vous voulez. A ceci, beaucoup croiront vouloir, par ex, un million d’euros, alors qu’en réalité, ce n’est pas l’argent qu’ils veulent, mais pouvoir offrir un toit à leur famille, ou pouvoir voyager autour du monde, ou pouvoir payer une opération à leur père malade, … En général, ce que l’on veut, c’est la liberté, la sécurité &/ou le pouvoir sur notre vie.

Arrivé là, il faudra retrousser vos manches & trimer, car réussir implique toujours un dur travail. Heureusement, comme vous ferez ce que vous aimez, cela ne sera pas trop dur. Même en ayant un énorme talent, il faut le développer, le perfectionner sans cesse.

Nos aptitudes innées sont comme un minerai, qu’il faut passer au creuset pour raffiner, pour éliminer les scories, et finalement marteler pour en tirer un objet utile & beau ; notre outil pour conquérir le monde !

« Si doué qu’il soit, un pur-sang ne galope jamais aussi vite que sous la cravache de son cavalier. Alors, cravache-toi ! » (« Lettre à Prunelle », Alain Ayache)

Faites de l’impossible le nouveau possible ; lorsque vous rencontrez un défi, au lieu de penser que vous ne pourrez jamais le relever, penser que vous ne pouvez pas ne pas le relever !

Ensuite, il faudra échouer – sisi ! Et non seulement échouer, mais échouer souvent et durement !

On croit toujours que l’échec est une fin, mais en réalité, c’est la réussite qui est « conservatrice » – qui tend à nous faire nous arrêter. L’échec, lui, est « révolutionnaire » ; il tend à nous faire bouger.

Les grands programmeurs, par ex, ont dû échouer souvent & surmonter bien des ratages avant de trouver le programme qui a fait leur succès. A chaque difficulté, panne ou échec, ils devaient trouver une solution pour faire marcher le programme, et ainsi, d’échecs en échecs (surmontés), ils ont réussi.

Il faudra aussi apprendre à être à l’aise dans les demandes & confrontations. Ceci aussi fait partie de la notion de sortir de notre zone de confort.

Les confrontations sont pénibles, alors, on tend à les éviter. Mais il n’y a pourtant pas d’autre moyen d’obtenir ce que l’on veut, que d’aller trouver les gens qui pourraient nous y aider & de leur demander.

Enfin, il faut agir bien – c-à-d non seulement faire les choses correctes, adéquates, prendre les bonnes décisions, mais aussi les choses justes, bonnes & équitables.

Trouver notre passion est à la fois facile & difficile ; en effet, on a tout ce qu’il faut en nous, mais la société ou notre famille nous ont modelé, faisant de nous quelqu’un qu’on n’est pas, en sorte que notre talent inné a été enterré sous cette programmation. Il faut donc retrouver, affirmer & exprimer notre unicité, notre individualité, pour accéder à notre vie idéale.

Quand même, croire qu’on n’a qu’un seul talent & qu’on doive absolument le poursuivre à l’exclusion de tout autre, que, si on ne le trouve pas ou que l’on y échoue, notre vie est fichue, est faux.

Alors, quand on envisage cette idée de trouver notre passion & de découvrir notre talent, on a peur ; c’est toute notre vie qui est en jeu !

Pour se trouver une carrière épanouissante, on n’est pas aidés ; personne ne nous apprend comment faire, ou on ne reçoit que des infos invalides. Tout est fait pour nous diriger vers de mauvaises voies !

Pour en choisir une, au lieu de se focaliser sur ce que l’on sait faire, sur notre passion ou sur le statut ou le salaire qu’on espère obtenir, il vaut mieux se focaliser sur ce qu’on peut faire pour les autres & pour rendre le monde meilleur.

« Suivre sa passion », c’est suivre 3 étapes ; 1) identifier notre plus grand intérêt dans la vie, 2) trouver les carrières correspondant à cet intérêt, 3) persévérer dans cette voie, quoi qu’il arrive.

Faire la chose qui nous passionne semble un bon conseil, car alors, on apprend tout ce qu’il faut, on ne compte pas nos heures de boulot & on surmonte tous les obstacles. Donc, on a toutes les chances de réussir dans cette carrière.

Hélas, la réalité dément ceci ; les chiffres montrent sans aucun doute qu’il y a bien trop peu de jobs disponibles dans les branches intéressant les chercheurs d’épanouissement.

Les éboueurs ou les laveurs de vitres n’ont sûrement pas la passion de faire ça, mais ils ont un job qui les nourrit, du moins.

D’ailleurs, ce n’est pas parce qu’un domaine nous intéresse, qu’on y réussira (cf un ami à moi, qui voudrait réussir en vendant des sabots) ou qu’il nous épanouira (cf les grands agents de change qui dépriment). Les vendeurs passionnés, ayant du bagout, sont exposés au burn out & vivent du reste moins longtemps que les vendeurs moyens.

Il est aussi prouvé que nos domaines d’intérêt ne peuvent être le facteur décidant de notre carrière & que pour réussir, ce sont les compétences & la mentalité qui font la différence !

Au fond, la passion est un sentiment, & un sentiment peut changer ; il est arrivé à chacun d’entre nous d’être passionné par quelqu’un ou par un job à un moment, puis de cesser de l’être.

Bien sûr, il est bon de savoir qui on est, de connaître nos talents, et les choses qui ne nous conviendront pas, mais il est mauvais de vouloir d’abord créer sa vie en théorie dans sa tête.

Se coller une étiquette réduit nos opportunités, et chercher notre voie peut durer des années & nous bloquer, paralysant toute progression & nous obnubilant sur cette quête au point de nous faire rater des occasions intéressantes !

C’est pareil avec l’amour ; c’est en cherchant le (la) partenaire idéal(e), qu’on risque le plus de laisser passer celui (celle) qui nous conviendrait.

« Penser sert à agir (juste), & agir sert à penser (juste) » => On découvre le sens de sa vie en la vivant !

Les battants le disent : plus que la passion, il faut avoir une bonne & solide idée de business & être prêt à trimer dur pour en vivre. Ils savent, eux qui ont réussi, que le succès nourrit la passion, bien plus que l’inverse !

D’ailleurs, les banquiers ont une directive disant de ne pas prêter aux passionnés, mais aux ambitieux réalistes voulant créer une affaire.

J’ai parlé ailleurs du secret pour se motiver, qui est celui-ci : il ne faut pas d’abord se motiver pour commencer à travailler dans une branche, mais faire l’inverse ; s’y mettre, & alors, la motivation, la passion, grandira.

On veut se trouver une passion pour pouvoir la citer si quelqu’un (connaissance, recruteur, ..) nous interroge, car on craint que si on n’en a pas, on ne soit jugé comme peu ambitieux ou inintéressant.

Mais si on cherche en soi & qu’on ne trouve pas trace de passion, sachons ceci ; au fond, la passion n’est que la pleine force de notre attention & de notre énergie, que l’on donne à ce qui se trouve devant nous !

Il faut savoir vers où on veut aller, ce que l’on veut être, avoir & faire, mais en même temps, ne pas trop rétrécir notre vision, rester ouvert pour pouvoir saisir ce qui se présente – passion ou non ; car si on attend que la passion apparaisse, on risque d’attendre longtemps. Alors, au lieu d’attendre cela, passez votre temps & votre attention à chercher des problèmes et une solution que vous pourriez offrir.

En fait, on ne doit pas « suivre notre passion » ; c’est notre passion qui doit nous suivre !

Par conséquent, au lieu de gaspiller votre temps à la chercher, cherchez à apporter votre contribution au monde ; à être utile & généreux – c’est là que vous aurez une vie épanouissante, faite de sens & de valeur.

“La vie, ce n’est pas se trouver ; c’est se créer » (George Bernard Shaw). Au lieu de suivre sa passion, il vaut donc mieux se focaliser sur un domaine ayant de la valeur ; quelque chose qui améliore le monde, qui aide les autres, qui répond à un besoin ou résoud un problème.

Martin Seligman a mené des études sur ce qui amenait vraiment l’épanouissement aux gens, & il a trouvé que c’était l’expertise (maîtriser à fond un sujet ou une discipline) & un sens (ou mission).

Conclusion :

Au lieu de chercher à faire ce qui nous passionne & attendre que le succès vienne, il faut inverser le raisonnement ; faire quelque chose de valeur, ce qui allumera la passion & une carrière épanouissante.

Cessez de vous morfondre en vous demandant lequel de vos intérêts est votre vraie vocation … Voici comment savoir où diriger vos pas :

  1. Exploration ; apprenez-en le plus possible sur le monde qui vous entoure, sur les autres & vous-même, et découvrez ce qui a de la valeur,
  2. Acquisition de compétences ; acquérez des compétences utiles (où il y a une demande) & devenez-y bon. Les choses que vous aimez faire, sont celles à viser, car ce sont celles-là auxquelles vous pouvez devenir expert,
  3. Résolution de problèmes urgents ; trouvez les problèmes sociaux les plus pressants (& négligés par les autres) & appliquez vos dons à les résoudre,
  4. Aide indirecte : tout le monde ne peut pas être un chercheur & découvrir le remède à une maladie, mais vous pouvez aider en trouvant de nouvelles techniques ou en répandant ces nouvelles, … Il suffit de trouver où vous pouvez utiliser vos compétences pour avoir le plus grand impact

Bref, l’altruisme « paie », à la fois pour réussir socialement, mais surtout parce que c’est bon pour la santé (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/11/16/la-bonte-est-bonne-pour-la-sante/ ) & que c’est la seule façon d’être satisfait et content de soi à la fin de notre vie.

Les qualités aidant au succès

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Plusieurs hommes ayant réussi par eux-mêmes ont été interviewés ; on leur a demandé quelle était, à leur avis, la qualité la plus importante pour réussir sa vie et dans la vie, et la plupart ont répondu que c’était d’être honnête sur soi-même.

Voilà tout le secret de leur succès… et tout celui de l’échec des autres !

Il y a beaucoup de gens qui se bernent sans cesse, disant par exemple ; « Je veux faire ça. Oh … c’est trop dur ? Bof… je ne voulais pas vraiment faire ça de toute façon.  »

C’est ce genre d’excuses bidon qui fait que la plupart des gens restent dans une vie médiocre ; c’est en agissant ainsi durant des années, qu’ils se retrouvent à vivre une vie qu’ils n’ont jamais voulue et qu’ils n’aiment pas.

Au lieu de faire ainsi, les gens qui réussissent sont honnêtes avec eux-mêmes et s’avouent franchement les choses telles qu’elles sont ; « Je veux faire ça. Oh … c’est trop dur ? Eh bien, je dois essayer plus fort parce que je le veux encore !  »

Et si leur esprit leur sort une excuse bidon, ils l’ignorent & continuent à avancer pour obtenir tout ce qu’ils veulent de la vie, même si cela leur coûte plus d’efforts & d’énergie.

Cela les amène à travailler plus dur et à lutter plus dans la vie, mais ils finissent par se bâtir une vie qui est exactement comme dans leurs rêves.

Si vous voulez commencer à pratiquer cette honnêteté, voici comment faire :

1) Écrivez chaque soir ce que vous voulez. Notez tous vos désirs, puis la raison pour laquelle vous pouvez ou ne pouvez pas l’obtenir. Soyez franc et honnête avec vos propres pensées ici.

Exemple : « Je veux acheter une Porsche l’année prochaine, mais je n’ai pas l’argent. Je veux voyager en Afrique, mais j’ai trop peur de ce qui pourrait arriver.  »

2) Supprimez tout après le mot « mais » et remplacez-le par « oui, et … »

Ainsi, vous cessez de vous donner des excuses masquant les mensonges que vous vous dites. Vous essayez d’éviter de devoir vous bouger pour l’obtenir & vous trouve des excuses pour votre lâcheté – pour que votre désaffection semble logique & correcte, alors qu’elle ne l’est pas.

Exemple : « Je veux acheter une Porsche l’année prochaine. Oui, et je vais devoir gagner plus pour le faire, alors commençons ».

Ou « Je veux voyager en Afrique. Oui, et ce sera une expérience géniale ! »

Ce « oui, et… »  vous sort de vos excuses et vous fait entrer dans l’action.

Créez les actes qui vous feront obtenir ce que vous voulez et trouvez un moyen plutôt que de trouver une excuse.

Faire cela vous aidera à agir davantage sur votre vie, et 1 an ou 2, vous commencerez à devenir la personne que vous voulez être, à avoir la vie que vous voulez avoir et à réaliser vos rêves, parce que vous n’abandonnez plus avant de commencer !

-Les autres facteurs utiles à la réussite :

– La passion

En aimant & en étant intéressé par ce que vous faites, vous êtes déjà en avance sur 75% des personnes avec lesquelles vous travaillez et en plus, ça enclenche un tas de conséquences bénéfiques ; Vous ne savez pas la réponse ? Si vous êtes intéressé, vous le trouverez. Faire une erreur ? Si vous vous intéressez, vous trouverez comment la réparer. Vous n’aimez pas la façon dont votre équipe fait des affaires ? Si vous vous intéressez, vous pouvez changer cela.

En général, la passion n’arrive pas toute seule ; elle découle de tout un tas d’actions basées sur un intérêt. Vous devez vous bâtir une passion pour quelque chose et la garder brûlante – alors, l’argent, le job de vos rêves & les gens pour vous aider viendront à vous.

Entourage :

Les personnes dont vous vous entourez construisent vos habitudes, votre mentalité, et vos valeurs – directement ou indirectement.

> Fréquentez des gens plus intelligents que vous – ils vous rendront plus intelligents,

> ..des gens plus riches que vous – ils vous feront comprendre comment ils ont fait,

> …des gens plus courageux que vous – le courage est contagieux,

> …des gens plus âgés que vous – ils vous fourniront une perspective précieuse.

Ainsi entouré des bonnes personnes, et avec de l’humilité, vous serez imbattable.

– Optimisme conscient :

Je ne suis pas optimiste ; j’exerce l’optimisme, car je sais que c’est cette mentalité qui aide ; qui fait avancer les choses, qui fait surmonter les obstacles & résoud les problèmes. Alors, essayez dorénavant de regarder les choses ainsi ; de vous attendre à ce qu’elles s’arrangent et de vous dire capable d’y parvenir.

On n’a pas le contrôle de ce qui nous arrive, mais on a le contrôle sur la façon de réagir à ce qui nous arrive, on a le choix de comment percevoir les événements & comment y réagir pour tirer le meilleur parti de ce qui nous arrive.

C’est vraiment un moyen d’avancer dans la vie, et de souffrir moins.

Alors, choisissez de voir le verre à moitié plein !

– La créativité ;

Vous avez dû le remarquer ; les machines sont en train de conquérir le monde… Le monde change et ceux qui seront incapables de surfer sur la vague du changement resteront échoués sur la grève…

Pourquoi engager une personne quand vous pouvez acheter un robot ? Les robots peuvent tout faire bon marché, parfaitement et sans arrêt.

Alors, ce que les humains ont à offrir d’unique (pour l’instant) ? Leurs idées créatives.

Cette qualité est donc le facteur-clé pour trouver ou garder un job dans ce monde en transition.

Pour n’être jamais en manque d’idées, il y a 3 étapes ;

1 – Trouver des problèmes partout.

2 – Trouver des solutions partout.

3 – Connecter les 2 autant que possible.

Etant un enfant du numérique, vous avez sans doute la mentalité de savoir ce qui peut être fait – alors, montrez aux autres ce qui est possible … Montrez-leur votre monde !

S’épanouir au travail

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Ï ìïõóéêïóõíèÝôçò ÐáíôåëÞò Ðáõëßäçò, ìå ôçí áñ÷áßá ëýñá ôïõ, ðïõ Ý÷åé öôéá÷ôåß êáôÜ ôéò "åðéôáãÝò" ôïõ áñ÷áßïõ ìýèïõ. Ï áõôïäßäáêôïò ìïõóéêïóõíèÝôçò "ôáîéäåýåé" ôï öéëüìïõóï êïéíü óå ìïíïðÜôéá áñ÷Ýãïíùí Þ÷ùí, ÐÝìðôç 25 Öåâñïõáñßïõ 2010.

« Toujours couri pour gagner vie – Quand bien couru, vie l’est foutu » (proverbe martiniquais)

Le fait est que bien 3/4 des gens n’aiment pas vraiment leur job, ne font pas quelque chose qui les inspire, un job qu’ils ne pourraient pas ne pas faire… & vivent dans un désespoir silencieux.

Actuellement, nous considérons un métier comme un moyen de gagner de l’argent, mais nous voulons aussi qu’il soit agréable, et nous nous attendons à y trouver du sens et une certaine satisfaction. Ceci est assez nouveau.

Vu que le mot « travail » descend du latin « tripalium » – un instrument de torture, l’idée qu’il puisse nous épanouir était étrangère aux humains de jadis… Surtout que ce mot (épanouissement) n’existait pas !

Mais que faut-il faire pour s’épanouir au travail ?

– Il ne faut pas décider rapidement de ce que l’on fera. Il est tout à fait normal d’hésiter dans le choix d’une carrière, car jadis, il y avait quelques centaines de jobs différents, alors qu’actuellement, il y en a des centaines de milliers. Il y a tant d’options que certains en sont paralysés & ne choisissent pas du tout. Il faut savoir que la peur & la confusion sont normales, mais aussi, ne pas laisser ces sentiments nous bloquer à jamais.

–  Il faut se connaître pour savoir à quoi on est bon & le job qui nous plaira le plus. Nos goûts ne sont pourtant pas évidents ; on n’en a que de faibles indices, qu’il faut apprendre à entendre.

Pour ce faire, il faut faire taire la « panique financière » (la petite voix qui nous souffle qu’on doit gagner sa vie, sous peine de crever de faim), car elle nous empêche d’entendre la voix, plus authentique, de notre vraie nature.

On a, il est vrai, des goûts, des inclinations, mais peu d’entre nous ont une claire vocation. Il faut chercher à quoi on est destiné, parce que ça ne vient pas tout seul … Ceci est une situation dangereuse, car ne pas avoir de plan, nous met vite à la merci de ceux qui en ont un !

Pour trouver notre voie, il suffit de prendre une feuille & d’y noter, sans réfléchir, tout ce que, depuis notre enfance, on a aimé faire – par ex, cuisiner, trier les vêtements, bâtir des cabanes, … La liste doit être la plus longue possible. Ainsi, l’idée d’un job qui nous conviendrait finit par émerger.

-Il faut ensuite analyser cette option en profondeur ; il faut éclaircir la chose, chercher à tirer des arguments logiques de ce 1er jet.

– Il faut réfléchir longtemps. Si, pour choisir une voiture, ça nous met au moins une semaine, il est naturel que le choix d’une carrière qui nous convienne prendra au moins plusieurs mois, si pas plusieurs années.

Il sera sans doute nécessaire de réserver tous nos week-ends pendant 1 an pour y penser & faire des recherches.

Loin d’être une perte de temps, ceci nous en fera gagner – car si l’on se trompe, il faudra tout recommencer à zéro, ou si on continue dans un job insatisfaisant (qu’on a choisi en toute inconscience à 16 ans), on ira vraiment à notre perte.

–  Il faut agir. J’ai dit ailleurs que penser sert à agir (juste) & agir sert à penser (juste), & voilà pourquoi il faut agir ; pour tester, collecter des infos & mieux connaître le monde & notre nature. On peut le faire même si on a déjà un travail.

– Il faut réfléchir à ce qui pose problème à autrui. Tout commerce est une tentative pour résoudre le problème des autres – & plus ce problème est grand & urgent, plus l’occasion est belle !

Songez à la vie quotidienne des gens, & à tout ce qui les freine, les agace ou les attriste. Comme, par ex, ne pas trouver leurs clés, ou trouver la nourriture trop grasse, ou se disputer avec leur partenaire. Chacun de ces problèmes représente une opportunité de faire des affaires, une chance de servir (ce qui est la nature même du travail).

– Il faut avoir confiance en soi. La différence entre le succès & l’échec ne dépend souvent que du fait d’oser essayer.  Le fait de pouvoir s’imaginer dans un certain rôle, d’être assuré qu’on a raison, d’oser se passer de la permission d’autrui & renverser les obstacles & les oppositions.

Manquer de confiance en soi, c’est ne pas comprendre comment le monde fonctionne. On suppose alors que seuls quelques « élus » – les chouchous de l’Univers – ont droit au bon de la vie, mais c’est faux ; on peut atteindre bien plus de choses qu’on ne croit. Si vous en manquez, cet article pourra vous aider ; http://www.bonheuretamour.com/2013/06/15/estime-de-soi-reussite/ .

La confiance en soi marque le début de la voie qui ne nous causera pas de regrets à notre lit de mort – car c’est cela le critère ultime … Pensez à ceci ; rien n’est plus tragique qu’un être non-réalisé, racrapoté, ayant toujours vécu en deçà de ses possibilités… qu’une vie non-vécue, mais seulement « vivotée » !

Le vrai développement personnel

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Beaucoup de gourous auto-proclamés nous affirment (ou pis, on se le raconte à soi-même) qu’ils peuvent améliorer notre vie ou notre niveau de conscience, & avec eux (ou avec des livres de self-help), on croit qu’on fait avancer sa vie, alors qu’en fait, on fait du sur-place !

Pourquoi ? Parce que l’on reste à la surface des choses, on s’attaque aux symptômes et non à la cause profonde ; on ne modifie que les fanfreluches et on ne touche pas au problème de base qui cause les soucis dans notre vie.

La voie de s’attaquer au visible semble la plus logique, mais elle est pernicieuse ; elle nous fait gaspiller du temps & de l’énergie (et souvent aussi, pas mal d’argent).

Quand on décide de changer sa vie & que l’on commence à parcourir la voie du développement personnel, on n’a pas d’idée réelle de qui on est, de notre fonctionnement, ni de ce qu’il nous faut vraiment. On sait juste qu’on ressent un mal-être pénible & qu’on veut s’en débarrasser. Bien sûr, dans cette ignorance, on tombe dans tous les pièges.

Par ex, prenons le cas d’une femme qui souffre de solitude & s’imagine que si elle arrive à se trouver un gars, elle sera heureuse.

Les coaches typiques vont l’interroger (et j’ai déjà dit ici http://www.bonheuretamour.com/2016/03/25/le-bon-psy-ou-coach/  ce que je pensais de ce système débile) et s’attaqueront ensuite à l’aspect extérieur du problème : ils la pousseront à améliorer son apparence, à perdre du poids, devenir plus féminine, se maquiller, sortir plus, ils lui donneront des exercices pratiques visant à renforcer son estime de soi et à aller plus vers les autres, etc…  alors qu’en fait, le bonheur ne peut jamais se trouver à l’extérieur.

Le visible simple cachant de l’invisible compliqué, approfondissons les choses  (j’explique cette nécessité ici : http://www.bonheuretamour.com/2016/11/09/pour-changer-de-vie-creusez-profond/ ) ;

Si par la suite, la relation capote ou ne lui fournit pas la béquille (car tout ce qui est extérieur en est une) qu’elle recherchait, la dame en sera au même point, et même si ça marche ; c-à-d qu’elle trouve un homme, qu’il l’aime, qu’il l’épouse, et ensuite… elle a toujours ce vide en elle.

Et c’est d’ailleurs ce vide qui minera la relation, car elle demandera à l’homme de remplir ce puit sans fonds… et ses exigences déraisonnables causeront des scènes qui détruiront l’amour que cet homme lui portait …

Les gens affamés sont de mauvais acheteurs, et ce genre de femme a beaucoup de chances d’être si désespérée qu’elle accepte de sortir avec n’importe qui, ou n’importe quel traitement pour ne pas rester seule.

Pour ce genre de femmes, en effet, n’importe qui vaut mieux que personne – et donc, c’est « mieux vaut être mal accompagnée que seule » !

A cause de cette incomplétude, ces femmes tombent donc, c’est classique, sur des losers qui les battent ou sur un gars marié où elles ne passent qu’en second, … Elles cherchent en dehors d’elles ce qu’elles ne devraient rechercher qu’au-dedans !

Du reste, c’est souvent justement à cause de ce sentiment de manque qu’elles sont seules ; on connaît tous le cas de femmes qui entament le sujet du mariage & des enfants au 1er rendez-vous avec un candidat potentiel… ce qui les fait passer pour des foldingues. Ou d’autres qui, pensant qu’on peut s’attacher un homme par le sexe, couchent au 1er ou au 2d rencard – ce qui les fait se faire exploiter par les petits malins, & fuir par les gars sérieux, qui ne veulent pas d’une marie-couche-toi-là !

Mais même si ça tourne bien, s’il arrive ensuite quoi que ce soit ; que son gars est tout le temps en voyage, ou qu’il la quitte ? Tout son bonheur dépendait du gars, et alors… il s’écroule ! Et comme elles ne se suffisent pas à elles-mêmes et doivent chercher la complétude chez quelqu’un d’autre, au-dehors, elles découragent des gars qui les aimaient, en étant dépendantes & trop collantes …

Donc, ces « solutions » purement extérieures n’en sont pas du tout ! Dans le vrai développement personnel, il y a libération émotionnelle, faisant que le problème devient un non-problème ; on cesse de se tracasser à ce sujet ou d’en souffrir ou d’en avoir besoin.

Je ne dis pas qu’il faut se passer de tout ; ce n’est à la portée que de bien peu de gens de pouvoir vivre comme Diogène dans son tonneau sans rien désirer de plus, mais il faut s’attaquer aux vraies causes !

Ce qu’il faut, c’est se connaître, pour voir de quoi on a besoin exactement – & rien de plus (finis, les moyens névrotiques de soulagement de l’angoisse !).

C’est qu’il faut, c’est un changement de perspective ; effacer l’ancien pour le remplacer par un plus juste & plus efficace, où notre ex-problème ne nous blesse ou ne nous obsède plus, & où on ne comprend même pas comment on a pu s’angoisser pour cela.

Aussi, on n’est plus en mode défensif ; on n’éprouve plus le besoin de défendre quoi que ce soit, on ne doit plus se « pousser » à faire ce qu’il faut & qui est sain pour nous, pour arriver à faire notre job ou aimer les autres, … Les choses viennent toutes seules.

Nos réactions émotionnelles à des situations formant un défi (dans le domaine qu’on tente d’améliorer), révèlent nos progrès. Si on a pu les diminuer, si on a moins de besoins émotionnels en ce domaine, si on s’obsède moins dessus & si on réagit moins aux provocations, alors, oui.

Souvent, on prend la réussite ou l’obtention de ce que l’on voulait pour un signe qu’on a évolué positivement. Notre société se focalise d’ailleurs sur ces résultats tangibles, sur trouver une solution extérieure à un problème (v. l’exemple ci-dessus) – mais ceci n’est que du succès & le vrai problème, qui est en vous, reste inchangé – forcément : il n’a pas été traité !

Cette chose s’est inscrite dans chacune de nos cellules et il faut le « dégraver », sinon ça restera là, quels que soient les emplâtres qu’on met dessus ! Même si l’on obtient ce que l’on croit nécessaire à notre bonheur, ça ne nous rendra que peu heureux et ça se retournera contre nous un jour ou l’autre.

Ces accomplissements ont beau nous faire nous sentir mieux, ils ne forment qu’une distraction temporaire à notre problème. Les émotions nocives sont toujours là, sous la surface, & continuent de modeler nos comportements – elles sont aussi toujours prêtes à ressurgir & à nous pourrir la vie !

Le vrai développement personnel, ce n’est pas de mettre un petit pansement sur la peau alors qu’il y a une blessure grave & profonde, mais de soigner pour de bon cette blessure.

Bref, alors que le succès se passe au-dehors, la croissance, elle, se passe au-dedans & elle est bien plus dure à atteindre que le succès !

Voilà pourquoi – hédonisme aidant – les hommes tentent de modeler les choses extérieures & négligent l’intérieur, et pourquoi il est dur de faire comprendre ceci à ceux qui débutent dans le développement personnel.

Ignorant les lois de la psyché, ils sont persuadés que, s’ils atteignent les résultats extérieurs qu’ils désirent, le problème est réglé, et refusent de croire que ça ne peut pas fonctionner ainsi.

L’expérience étant à usage unique & non-communicable, ces personnes devront passer par une phase où ils poursuivront & atteindront des buts externes & constateront – puisque le savoir doit être vécu pour être intégré – que leur mal-être persiste… Alors ils commenceront à comprendre que le mal est en eux.

Plusieurs clients m’ont mal jugée à cause de ça ; ils pensaient que je leur demandais de ne rien faire et de juste chasser les sentiments négatifs, de se sentir bien & qu’ils attireraient alors ce qu’ils veulent comme par magie.

Non ; ce que je demande, c’est qu’ils fassent le travail intérieur, le seul valable, et je les guide sur cette voie qu’ils ignorent. Cela demande beaucoup de courage, de travail & de persévérance ! Un engagement total & à vie, à croître est ce qu’il faut poursuivre ! Voilà ce qu’il faut faire, au lieu de poursuivre les « fanfreluches » !

Beaucoup croient avoir avancé dans certains domaines de leur vie, alors qu’ils n’ont fait que ré-arranger leurs circonstances extérieures… Au fond d’eux-mêmes, rien n’a changé, il n’y a eu aucune croissance réelle.

Il n’y a pas développement personnel sans changement personnel, mais il est rare que les gens acceptent de se changer eux-mêmes !

Steve Pavlina l’avait compris ; le développement personnel n’est pas pour tout le monde ; c’est une chose effrayante (mettant notre identité en danger), qui requiert un travail intérieur dur, profond (donc une certaine profondeur & intelligence) & brisant notre loyauté envers nous-mêmes & peut-être nos parents ou notre culture.

Si l’on veut évoluer, il faudra pourtant renoncer à notre ancien moi, se quitter soi-même… sans savoir qui on retrouvera de l’autre côté 😉

Voilà ce qu’il faut accepter si on veut se développer – car croire qu’on y parviendra sans se changer soi-même est une illusion. Il est impossible de rester pareil & d’évoluer ; on ne peut à la fois garder son moi & trouver l’épanouissement profond !

Iil faut choisir, et choisir, c’est renoncer… à vous de voir à quoi vous voulez renoncer !

Vous ne pouvez rester loyal à votre moi actuel & supprimer vos problèmes, puisque ce que vous êtes pour le moment ne fait que renforcer tout ce que vous n’aimez pas de vous. Oui, toute la m… de votre vie provient de ce moi inadapté.

Lors de ce trajet sur la voie du développement personnel, vous serez tenté de prendre des raccourcis, des solutions de facilité, des choses à acheter, ou pour lesquelles vous serez louangé.

Le travail de croissance, lui, est invisible ; personne ne le remarque & ne vous en félicite – pis ; votre changement dérange, & on vous le reproche. Souvent, votre entourage vous sabotera de toutes les façons possible !

Vu tout ceci, est-ce que ça vaut la peine de se donner tout ce mal pour évoluer, sans même savoir ce qu’on en retirera ? Et ce, alors que ne pas changer procure des gratifications, et qu’on peut trouver des alternatives au changement ; des « ersatz » de bonheur … Le faux développement personnel semble, en comparaison, plus gratifiant… (et d’ailleurs, c’est pour ça que les vendeurs de succès extérieur pullulent & prospèrent).

Einstein l’a dit : on ne peut résoudre un problème au niveau de conscience où il a été créé. Donc, quelle est l’utilité du développement personnel ? RESOUDRE TOUS NOS PROBLEMES !

Là, ça devient intéressant non ? Surtout sachant que le reste, le faux, le clinquant, l’extérieur, ne résoud RIEN DU TOUT !

Ne préférez-vous pas la vraie sérénité durable de la vérité & de l’évolution de conscience aux plaisirs creux & éphémères de la fausse croissance ? Le plaisir est le bonheur des fous, le bonheur est le plaisir des sages !

Proximus, ou l’incompétence & le mépris du client

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La 1ère chose à savoir sur Proximus ; dès que vous leur commandez une ligne fixe, ils vendent ce N° à des firmes commerciales … c’est ainsi que, depuis 2 ans que j’en avais une, j’ai été quasi quotidiennement emmerdée par des télévendeurs !

Donc, non seulement ils sont les plus chers (& on peut dire qu’on paie le prix d’une Rolls pour une caisse à savon, puisque leur service est défectueux), mais en plus ils se font du fric sur le dos des clients, au mépris de leur qualité de vie !

J’envoie, ce 2/12, un mail fâché à Proximus (télécom belge) :

Je ne vous salue pas !

Durant ces 9 mois, malgré quelques interruptions de la télé, tout a marché convenablement (sauf les appels publicitaires quotidiens), ce qui est un vrai miracle.

Ce soir, l’internet me lâche out of the blue ; plus de wifi, et toutes mes tentatives pour me reconnecter (vérifier que tout est bien branché, revérifier le wireless key pour être sûre de taper le bon…) échouent.

Je perds 20 minutes avec un crabe de leur service technique (qui me fait placer mon PC près de la B-box) et me prend pour une débile en m’enjoignant de demander à mon fils de retaper le code (wireless key)!!!

Comme ça ne marche toujours pas (confirmant le dicton « le con ne perd pas son temps, il perd celui des autres ! »), je vais à votre boutique d’Enghien … mais le nouvel employé n’est (& de loin) pas aussi serviable que le précédent & me recommande de rappeler le service technique !

Je rappelle donc… Le technicien – après m’avoir fait fermer la télé & le PC, et appuyer avec un trombone sur le reset) réussit à reconnecter le wifi… durant 10 secondes ! Et, juste comme je le lui signale, on est coupés (22 min. de plus de perdues !).

Bien sûr, j’ai beau retaper le code, c’est toujours refusé ! Et ça ne peut pas être mon laptop – qui est neuf.

Ca m’ennuie d’autant plus que j’ai un site web et reçois pas mal de courrier de mes lecteurs…

J’ai appelé 2 fois, et on m’a fait faire un tas d’opérations vaines, au risque d’attraper un cancer du cerveau ; 45 minutes au gsm, & toujours contre la même oreille (la droite étant sourde suite à un AVC), n’est pas bon pour ma santé. C’est pour ça que je n’ai pas rappelé votre service une 3ème fois.

En désespoir de cause, j’ai attendu le lendemain et été chez porter mon PC chez Web Services. En UNE MINUTE, le problème était réglé : le gérant m’a informé que, juste pour ce code, le clavier est qwerty & non azerty et que donc, il fallait remplacer les 2 « A » contenus dans mon code (wireless key) par 2 « Q » – cette info toute simple , mais apparemment inconnue chez Proximus, m’a fait perdre 20 heures et 10€ ! …

Et bien sûr, vos employés ne pouvaient pas me le dire ! Sont-ils seulement formés en informatique ? J’en doute !!! Au lieu de me mépriser en me demandant de faire taper le code par mon fils, ils feraient mieux de voir la poutre dans leur oeil au lieu de regarder la paille dans l’oeil des autres !

C’est la goutte qui fait déborder le vase ! Je n’ai  ni temps, ni argent, ni énergie à gaspiller ! Or, depuis 2 ans que je suis cliente chez Proximus, j’ai eu plusieurs dizaines de pannes – c-à-d que je paie cher (3 x plus cher que ce que je payais chez Telenet ! – 115€/mois en moyenne, contre 34€ chez Telenet) pour un service pourri !

Lors de l’appel du 14/03/’16, une employée plus honnête que les autres m’avait avoué que les pannes sont dues au fait que le système n’est pas au point, que le modem ne « suit » pas les mises à jour du système (!) – > ceci ( = vendre un service non-opérationnel) est inacceptable ! C’est du vol ! – et surtout quand on voit les prix pratiqués chez Proximus !

Dès que je pourrai, je mettrai fin à tout contrat que j’ai chez vous – & je compte bien ne plus jamais faire partie des pigeons que vous arnaquez aussi effrontément !

Rien à vous,

Conclusion : ils m’envoient un mail m’informant que ma plainte est clôturée.

Suite : mon mail du 7/12 :

Les CONNERIES continuent, à ce que je vois !

Je vous ai envoyé une plainte le 2/12.

Le lendemain – 3/12 – je vais à la boutique Proximus pour : 1) signaler que nos 2 abonnements gsm sont passés chez Base et 2) d’annuler mon abonnement au téléphone fixe.
L’employé me dit que c’est ok, que mon fixe sera désactivé dans les heures qui suivent.

Or, hier soir – 6/12 – ce téléphone sonne vers 22 h (appel d’une amie, ayant duré 1h).

=> ???

On voit ici, une fois de plus, votre incompétence !

J’EXIGE qu’au lieu de fainéanter comme d’habitude, vous annuliez immédiatement mon abonnement téléphonie fixe, ok ?

Notez, il semble que ce soit un certain Anthony D. qui s’occupe de mon dossier.

Or, quand on regarde son profil Facebook (voir photo ci-dessous), on comprend mieux pourquoi ça ne va pas…

Je voudrais, par conséquent, être servie – car je suis une CLIENTE, ne l’oubliez pas ! – par des employés sobres & non par des soulôts & des fêtards feignants – & peut-être aussi, néerlandophones comprenant à peine le français ou extrémiste anti-francophone …

Une minute après, j’ai un appel – sur ce même téléphone fixe supposé être annulé depuis 4 jours – pour me passer le service commercial. On me transfère & j’attends plusieurs minutes (en devant subir leur agaçante musiquette)…

J’ai fini par raccrocher. Je n’ai pas à poireauter dans l’espoir qu’un de ces feignants veuille bien décrocher… si tant est que ça arrive un jour !!

Les photos Fb de cet employé lui vaudraient un renvoi immédiat dans n’importe quelle firme privée… mais pas dans le (si mal nommé) « service public »; là, il ne risque rien ! Ce sont les clients qui trinquent !

Je devrai donc retourner à la boutique pour demander la clôture du téléphone (encore du temps perdu !).

Mais je vous préviens ; quand on se fiche de moi, je ne pleurniche pas ; j’agis. Je tente alors d’informer les autres, pour qu’ils ne tombent pas dans le même panneau…

 

 

 

 

Ego & quête du bonheur

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Les problèmes graves (perte, deuil, rupture, maladie) perdent de leur importance lorsque l’on élargit le tableau ; dans l’histoire du monde ou à l’échelle de l’Univers, nos soucis semblent tout petits – et nous aussi !

Au fond, nous ne sommes que des microbes par rapport au temps et à l’espace ; dans cette optique, nous-mêmes et tout ce qui nous importe, paraît minuscule. 

On a pourtant de l’importance, mais centrer sa vie autour de choses que notre ego trouve importantes, mais qui sont insignifiantes du point de vue du cosmos, est un problème. 

L’ego vise à garder sa perspective à son niveau – c-à-d petite et étroite – parce c’est de là qu’il tire son identité & se définit (ainsi que l’individu) : par son job, son standing, ses relations, … même ses problèmes !

C’est pourquoi les s’y raccrochent : oui, même nos problèmes nous définissent !
Pour exister, l’ego a besoin de limites, et le fait de l’élargir pour se fondre dans le grand Tout, menace sa survie ; l’être perçoit alors une menace contre son identité et sa vie même, ce qui l’angoisse.

La société nous programme à avoir un ego & à garder notre vision au ras du sol, à ne penser qu’à soi & à ses proches, à croire que le bonheur est dans toujours plus de biens matériels et à avoir l’esprit de clocher (ça fait marcher les affaires des « malins » qui règnent).

Conditionnés dès l’enfance, beaucoup pensent que ceci est la seule façon de vivre – car c’est ainsi qu’ils se sentent en sécurité ; en achetant toujours plus & en gardant leurs petites certitudes bien en place.

Un être ayant une conscience cosmique n’a pas besoin de tant de biens matériels car il sait que ce n’est pas eux qui apportent le bonheur, que ce sont de faux besoins fabriqués pour profiter à d’autres & dont on n’a pas besoin.

Pour maintenir les gens dans l’obéissance, il faut les maintenir dans une conscience très basse et pour ça, utiliser le liant de la peur ; la peur érode l’âme et empêche de penser. Voici pourquoi les Etats cultivent la peur (il n’y a qu’à voir les journaux !), pour donner aux gens la sensation que leur survie est perpétuellement menacée.

Beaucoup se sont habitués à cet état de peur, en sorte qu’ils ne la sentent même plus…mais ce sentiment refoulé crie en eux & s’exprime par des comportements destructeurs ou autodestructeurs (addictions, …).

Au lieu de se percevoir comme des cellules d’une même corps ; l’humanité, on se perçoit comme des entités séparées. Dans une perspective large, l’égoïsme ou le chauvinisme n’ont aucun sens & on s’intéresse aux solutions à long-terme et non aux solutions rapides (= mauvaises).

Mais notre culture est en déclin, notre civilisation est une machine folle, en sorte qu’elle se fissure ; une prise de conscience apparaît & de plus en plus de gens remettent ce modèle en question. Il est hélas dur de sortir des mensonges du dressage social, effrayant de détruire nos certitudes et en plus, on s’isole ainsi des autres (les « sheeple »).

Souvent, c’est une crise (matérielle ou mentale) qui nous fait voir que ce mode de vie est fou et du coup, on perd sa motivation à faire ce qu’on faisait jusque là ; projets, relations, biens matériels, … Ce à quoi l’on tenait tant avant, perd soudain son importance – et cela nous perturbe.

Pourtant, l’opportunité est là ; lorsqu’une porte se ferme, une autre s’ouvre… Si l’on ose se diriger vers de nouveaux buts, des choses importantes, on retrouve un sens à sa vie.

On est mieux, parce que l’on a abandonné le dérisoire, et qu’on s’occupe à présent de l’important ; on a abandonné l’éphémère pour se soucier enfin de l’éternel !

Et souvenons-nous que «  Ceux qui n’apprennent rien des faits désagréables de leur vie, forcent la conscience cosmique à les reproduire autant de fois que nécessaire, pour apprendre ce qu’enseigne le drame de ce qui est arrivé. Ce que tu nies te soumet, ce que tu acceptes te transforme » (C.G. Jung)

Pensez-y !

Coincé(e) dans un problème ? Quoi faire ?

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coinces

Lorsqu’ils ont un problème qu’ils n’arrivent pas à surmonter tout seuls, les gens songent à consulter…

Ces 30 dernières années, vu l’avancement des neurosciences, la psychologie a fait un bond en avant.

Les gens qui restent coincés dans un problème voient les choses en se focalisant sur le problème & se posent des questions de ce type – comme « qu’est-ce qui ne va pas avec moi ? » ou « avec l’autre ? », « qu’est-ce qui arrivera si les choses tournent mal ? », …

Et l’ennui, c’est que ce genre de questions appelle des réponses qui sont aussi focalisées sur le problème.

Il peut être intéressant d’aller rechercher dans l’enfance de ces gens ce qui fait qu’ils ont contribué à avoir ce problème, mais ainsi, on ne fait que trouver la raison pour laquelle ils sont coincés actuellement…

Ceci les fait s’identifier à leur problème (alors que, peut-être, des millions de gens ont le même) & ne dit rien sur comment le surmonter.

En outre, de nombreuses études scientifiques ont montré que trop discuter de ses problèmes les renforce !

Bien sûr, il est essentiel de commencer par énoncer son problème, et de se sentir validé, écouté et compris, mais on atteint vite un point où l’on ne fait qu’ancrer le problème dans notre cerveau ( =  que générer des peptides négatifs & en devenir accro – voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/11/traumatises-drogues/ ), et où, donc, il faut cesser d’en parler !

Sinon, on nuit à soi-même & à nos proches.

Les chercheurs ont fait des études sur de très nombreux sujets ayant des problèmes pour déterminer qui souffrira – ou pas – de dysfonctionnements à long terme dus à ce problème, et ont découvert que ceci ne dépend pas du problème en lui-même, mais du genre de gens ; il y a ceux qui restent coincés & ceux qui vont de l’avant.

Surmonter un problème n’a pas pour résultat qu’on oublie qu’il ait existé, mais qu’on en ressorte plus fort, plus entier & ressemblant plus à celui (ou celle) qu’on est destiné à être.

Il n’y a aucun événement, si tragique soit-il, qui puisse prédire à coup sûr que la personne ne s’en relèvera pas ; regardez Elisabeth Smart, ou Nick Vujicic – voilà des gens qui ont vécu des épreuves terribles & qui non seulement s’en sont sortis, mais en sont devenus plus forts !

Si on examine comment ils s’y sont pris pour surmonter leurs problèmes, on constate qu’ils ont fait 3 choses : faire demi-tour, apprendre & aller de l’avant. Et chacun peut faire pareil.

Donc, si vous êtes coincé dans un problème – & on peut voir ceci au fait qu’on devient quelqu’un dont on n’est pas fier ; plus effrayé, amer, en colère, désespéré, faible – on doit faire demi-tour ; c-à-d se démarquer du problème & décider de suivre une autre voie ; celle qui est à l’opposé de notre problème.

D’abord, il faut commencer à se renseigner avidement sur les tactiques pour s’en sortir – car il en existe actuellement des centaines ; il suffit de les apprendre.

Il faut cesser de penser « je déteste ma situation » ou « je n’en veux plus », mais commencer à affirmer ce que l’on VEUT vivre, comme situation.

Par ex, une mère avait 3 enfants turbulents & désobéissants, en sorte qu’elle s’énervait chaque jour sur eux. Elle se sentait coincée, ne voyant pas comment s’en sortir. En fait, elle pouvait apprendre à rediriger ses enfants d’une façon calme & efficace, et à leur enseigner à devenir plus coopératifs.

Il faut éliminer la vision manichéenne du tout ou rien ; comme de se dire « mes enfants sont méchants » ou « ils me détestent » ou « je suis une mauvaise mère », …

Cette façon de voir nous garde dans le problème & est donc à éviter. A la place, il faut se dire que personne n’est parfait, qu’on est tous en train d’apprendre, et décider de s’informer pour devenir plus efficace demain.

De même, surveillons notre façon de nommer les choses ; devant un obstacle (car il y en aura !), même s’il est énorme ou horrible, nommons-le « cahot » et non pas « désastre » ou « horreur » ou « catastrophe » ! C’est un choix à faire – un choix qui exigera parfois des tonnes de courage, mais qui est absolument nécessaire si vous ne voulez pas passer le reste de votre vie dans le désespoir … Une fois de plus, songez à Nick Vujicic…

Par conséquent, au lieu de voir cette épreuve comme un mur infranchissable, voyons-la toujours comme une occasion après laquelle non seulement on s’en sortira, mais on en sortira plus fort & meilleur.

Bien des gens se récrieront à ceci, disant par ex : « oui, mais vous n’avez pas vu ma situation », ou « vous ne pouvez pas vous imaginer comment sont mes enfants », ou « mon diagnostic de cancer »,  etc..

En fait, ce qui s’exprime ici, c’est l’orgueil, la peur ou l’ego.

La peur nous souffle « ça ne marchera pas », « mon problème est fatal ; je suis au fond du puit & jamais je ne pourrai en sortir ».

L’ego nous souffle ceci : je sais que les spécialistes ont démontré ceci, mais mon problème est si unique & spécial (créé spécialement par l’Univers pour me torturer) que je ne pourrai pas le surmonter. Donc, je resterai au fond du puit, désespéré par mon problème.

L’orgueil nous souffle : « je n’ai pas besoin d’apprendre – je suis intelligent & je sais déjà tout moi-même, et mieux que les autres » – « j’ai fait tout ce qu’il fallait, correctement, et je suis arrivé à un mur… Je vais attendre qu’il tombe tout seul », ou  « mes enfants devraient me respecter »  ou « mon patron devrait m’apprécier », …

L’ennui, c’est qu’écouter ces voix-là ne nous mènent qu’à plus de malheur – alors qu’être assez humble & courageux que pour faire demi-tour & s’engager sur une autre voie, nous en sortira !

A part le courage & l’humilité, il faut une 3ème qualité : la persévérance – car rien ne s’accomplit sans elle. Il faut continuer jusqu’à ce que le résultat voulu soit atteint !

« Rien en ce monde ne peut prendre la place de la persévérance. Le talent ne peut le faire ; rien n’est plus commun que les ratés talentueux. Le génie ne peut le faire ; le génie non-récompensé est presque un proverbe. L’éducation ne peut le faire ; le monde est plein de ratés diplômés. Seules la persévérance et la détermination sont omnipotentes »

(Calvin Coolidge)

Ce n’est qu’avec la persévérance que vous vaincrez ce problème qui, au départ, menaçait votre survie ou votre santé mentale.

Sachant ceci, vous pourrez parcourir la vie sans peur, sans craindre tout ce que la vie peut vous envoyer de pénible ; quoi que la vie nous jette, on arrivera à le surmonter.

Si, confronté à un problème, vous pouvez faire demi-tour, apprendre et surtout, vous engager à continuer d’avancer, vous vous retrouverez, une fois de l’autre côté, plus fort(e), plus conscient(e) et meilleur(e) qu’avant !

Erreurs minant les relations

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tango coule« Quand on n’est pas Dieu, il faut être deux ! »

Une bonne relation est la seule chose capable d’adoucir les épreuves de la vie et la science a prouvé que cela nous fait vivre plus longtemps en protégeant notre santé physique & mentale.

C’est donc une chose très précieuse…. Par conséquent, lorsqu’on en a trouvé une, il faut savoir comment la nourrir et comment éviter les erreurs qui la minent & la détruisent (voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/11/18/la-relation-est-le-1er-enfant-dun-couple/ ).

Mais comment peut-on le faire si on est mal (ou pas) informé ?

Un proverbe dit qu' »on contourne un rocher mais qu’on trébuche sur un caillou ». Eh bien, c’est exactement ça en relations ; ce sont les « petits détails » – qui semblent sans importance – qui font capoter une relation.

Et personne ne nous informe (si ; moi !).. Pis, même ; les médias nous abreuvent de fausses informations !

Voilà d’ailleurs pourquoi les copains-copines (qui ont, eux aussi, grandi dans cette culture) sont bien pour écouter

(ça nous apaise en cas de déprime), mais pour le reste, peu sont capables de nous donner de bons conseils !

On nous dit, par ex, que l’amour vainc tout, ou que tout est permis…

Mais, ces dernières années, les neurosciences ayant fait un bond en avant, ces théories furent trouvées fausses, inefficaces et de nouvelles pratiques, plus réalistes & efficaces, sont apparues – qui contredisent ce que la plupart des gens ‘ou même des thérapeutes de couple) trouvent acceptable en couple.

J’avais déjà traité des 6 « tue-l’amour » (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/12/14/les-causes-du-desamour/ ) ; exigences égoïstes, jugements irrespectueux, crises de colère, habitudes agaçantes, attitude indépendante & malhonnêteté.

Voici à présent 5 pratiques jugées normales par beaucoup, mais nocives & à éviter absolument en couple :

– être jaloux « par amour »:

La jalousie est une chose égoïste & nous pousse à être malhonnête, irrespectueux, & à piquer des crises de rage…bref (voir + haut) 4 « tue-l’amour » … c’est beaucoup !

En effet, cette jalousie « amoureuse » consiste à s’énerver si notre partenaire parle, touche, appelle, « texte »à un(e) autre, et à tenter de contrôler son comportement.

Cela mène à des actes dingues comme de pirater son compte mail, lire en cachette son courrier ou ses messages sur son portable, fouiller ses vêtements & sacs, le suivre ou le faire suivre, débarquer à son bureau à l’improviste, etc.

C’est irrespectueux ! Et il y a encore des gens pour croire que c’est une preuve d’amour & que, si leur partenaire n’est pas jaloux, c’est qu’il (elle) ne les aime pas !

L’amour, c’est le DON – alors que celui qui se permet d’agir ainsi, fait preuve d’égoïsme ; sa colère est du contrôle et de la manipulation. Le jaloux, loin d’avoir en vue le bien de l’autre en créant une ambiance sereine & harmonieuse, lâche la bride à ses pires démons, créant le drame, la souffrance et les combats inutiles.

Il transmet un message d’un manque de confiance en l’autre – ce qui est humiliant. Voilà pourquoi c’est un défaut que je supporte personnellement pas du tout ; j’ai toujours ressenti les scènes de jalousie comme si mon mec me traitait de putain, incapable d’être en présence d’autres hommes sans coucher avec eux ! C’est insultant !

Si votre autre ne peut pas vous faire confiance, c’est qu’il (elle) vous prend pour un menteur (euse) et un coureur de jupons pas sérieux (ou une grue), non ? Alors pourquoi reste-t-il (elle) avec un être si méprisable ?

De toute façon, quand on est respectable, on exige le respect – et dans ces conditions, il est hors de question de rester avec quelqu’un qui a une si mauvaise opinion de vous, ou qui se permet de vous traiter aussi mal, ne trouvez-vous pas ?

Il faut faire confiance à votre partenaire ; un peu de jalousie (& encore) est naturelle, mais il ne faut pas l’écouter & la laisser jouer les folles du logis dans votre cerveau. Quand ce serpent vert redresse la tête, tapez-lui sur la tête ; faites-le taire ! Sinon, vous attirerez ce que vous craignez le plus … C’est ce qui est arrivé avec mon 1er petit ami, Patrick Van Hove ; je l’adorais, mais, à cause de ses scènes de jalousie, l’amour que je sentais pour lui a diminué de plus en plus, et finalement, je l’ai trompé & plaqué !

« ignorer » les problèmes :

Certains refusent de reconnaître qu’il y a un problème et, au lieu d’en parler & de tenter de le résoudre, ils se rabattent sur une compensation (manger, alcool, un voyage, un achat,..).

Bref, on couvre les problèmes profonds avec des plaisirs superficiels…L’ennui, c’est que cette méthode ne les fait pas partir ; les problèmes restent… & même ils grossissent & « s’infectent », en sorte que, même si en surface, tout semble aller bien, la relation se pourrit de l’intérieur.

Ouvrons les yeux : la SEULE façon correcte de traiter un problème une fois qu’on l’a détecté, c’est de parler & d’y travailler ensemble. Et si votre partenaire refuse d’en parler ou de coopérer pour le résoudre, il a trahi son engagement envers vous et la relation – La vraie « infidélité » – la plus grave, en tout cas, elle est là ; c’est être infidèle à sa promesse & au couple qu’il (elle) forme avec vous !

Quand on est en couple, on ne doit plus se voir comme 2, mais comme 1 ; c-à-d qu’on est dans la même barque (le couple) et que tout le monde rame dans le même sens – sinon, ça ne va pas.

Etre en relation ne signifie pas partager une maison, ou un lit, ou un poulet-salade, mais partager des EMOTIONS. Or, les « ersatz » (cadeaux, …) ne peuvent jamais faire avancer les choses ; ils nuisent à la transparence, donc à la solidité du couple.

Cadeaux et voyages sont sont un « plus » que l’on ne peut apprécier que quand tout le reste va bien. Si on les utilise pour couvrir nos problèmes, on se retrouve avec un problème plus gros.

– les allusions :

C’est quand un partenaire ne peut ou ne veut pas communiquer honnêtement – quand, au lieu d’exprimer ouvertement un désir ou d’aborder franchement un problème, on sème des « indices » que l’autre est censé décoder… Celui (celle) qui emploie cette tactique est forcément frustré et fait alors exprès de « picoter » son partenaire pour l’énerver ; c’est de l’agression passive et ça débouche sur des disputes absconses.

Celui qui fait ceci doit s’interroger de pourquoi il choisit ce mode pervers de (non-)communication, pourquoi il n’ose pas exprimer à son (sa) partenaire sa colère ou son insécurité – s’il craint, par ex, que l’autre devienne violent ou le critique s’il ose dire franchement son ressenti.

Dans un couple, lieu d’amour par excellence, chacun doit pouvoir dire librement ses désirs ou reproches, sans être ignoré ou puni pour cela – sinon, il y a violence.. & pourquoi rester dans une relation violente ? (j’ai dit ici à quel point une telle relation est destructrice : http://www.bonheuretamour.com/2015/04/01/effets-dune-mauvaise-relation/).

– le « carnet de notes » :

C’est continuer à blâmer l’autre pour ses erreurs passées. Si les 2 partenaires font ceci, on en arrive à une « bataille de carnets », où chacun tente de prouver que l’autre a fait bien plus de fautes que lui (ou elle)-même dans le passé et que donc, cet autre doit maintenant plus donner à la relation. Bref, chacun tente ainsi d’effacer ses propres fautes, au lieu de chercher à les corriger.

Par ex, si jadis, vous avez injurié son patron, vous n’avez pas le droit de lui en vouloir maintenant de flirter avec votre amie… Curieux raisonnement !

Le partenaire qui recourt à cette tactique de manipulation tente en fait de se « blanchir » en détournant l’attention d’un problème actuel, et en créant de la culpabilité chez l’autre. Bref, les 2 membres du couple finissent par passer leur temps à tenter de prouver qu’ils sont moins coupables que l’autre, au lieu de résoudre le problème actuel.

Au leur de viser à toujours s’améliorer, toujours tenter de devenir un meilleur individu & partenaire, ces gens-là ne font qu’essayer d’être moins mauvais que l’autre.

Ce qu’il faut faire, c’est, dès qu’on perçoit un problème, le signaler à l’autre & en discuter – juste de CE problème actuel, sans faire AUCUNE référence à ce que l’autre a pu faire dans le passé.

– chantage affectif :

C’est quand un membre du couple prend la relation en otage & menace de rompre à chaque fois que les choses ne vont pas comme il (elle) veut. Par ex, au lieu de dire  » parfois, tu es froid avec moi et ça me blesse », dire  » je ne peux rester dans une relation où l’autre me bat froid tout le temps » – ce qui est une forme de chantage.

Dans une relation, on peut critiquer (en tout cas, on devrait pouvoir le faire) mais on ne peut toucher au coeur même de celle-ci ; c-à-d l’engagement qu’on a pris de s’engager sérieusement dans cette relation et de rester avec l’autre dans le mauvais comme dans le bon, de traverser les épreuves ensemble & de travailler à résoudre les problèmes. Bref, il ne faut pas voir les problèmes comme remettant toute la relation en cause.

Aussi, si à la moindre critique, l’autre menace de rompre, on n’osera plus rien dire de négatif – d’où un climat malsain, des choses tues & « enfouies sous le tapis », & ressortant sous forme d’actes négatifs en secret, ou d’une explosion brutale emportant tout sur son passage… Bref, il vaut mieux discuter des problèmes.

Il est normal de ne pas aimer certaines choses chez son partenaire, ou qu’il nous rende dingue certaines fois, mais ça ne remet pas en cause la relation (sauf violence – toujours dangereuse).

Il faut comprendre qu’aimer – ou apprécier – quelqu’un n’est pas pareil à s’engager avec lui (ou elle). Il est tout à fait possible (& même recommandé) de s’engager envers un être, de décider de se dévouer à lui (elle) pour toujours, sans tout apprécier à son sujet ; l’autre fera toujours des choses qui nous agaceront & avec lesquelles on ne sera pas d’accord ; c’est inévitable.

Si les 2 partenaires sont capables de se communiquer des commentaires et des critiques sans jugement ni chantage, cela renforce leur engagement mutuel à long terme.

Bref, ne faites jamais l’erreur de croire qu’une relation doit être « naturelle » ; il y aura de toute façon des différences – et des différends – puisque vous êtes 2 individus ! Une relation, c’est du boulot, et même en continu, aussi longtemps que ça dure !

Le bon psy ou coach

Par défaut

coach J’avais déjà traité ici (http://www.bonheuretamour.com/2013/09/03/comment-choisir-un-bon-therapeute/ ) et ici (http://www.bonheuretamour.com/regard-sur-la-psychologie-et-la-psychiatrie/ ) de ce qu’un bon thérapeute ou coach de vie doit être ; c-à-d très humain, avec beaucoup de compassion, ne pas être dans le jugement et surtout,laisser son ego de côté (ne pas se laisser entraîner à cela).

Le bon thérapeute est celui qui est capable d’ignorer ces tentations égoïstes & puériles, pour continuer d’avancer vers le développement du patient, l’éradication de ses souffrances, de ses sentiments négatifs (rage, rancoeur, amertume, dégoût de soi, …) & de ses mauvais choix.

Mais il ne faut pas non plus qu’il se tienne en retrait, ne donnant jamais ni encouragements, ni marques de sympathie, ni conseils ou directives ; il faut informer le patient, le guider. La thérapie non-directive est pleine de bonnes intentions, mais inefficace ; si le patient avait pu trouver seul les solutions à ses problèmes, ce serait déjà fait !

Transposons cette situation dans le monde physique, pour en montrer l’inanité : le patient serait perdu dans une immense forêt, et le coach se trouverait au-dessus de lui, dans un hélicoptère, et le regarderait, les 2 étant en contact via la voix ou un téléphone. 

Le patient dirait : « au secours, je suis perdu ! », et le coach répondrait : « comment pensez-vous que c’est arrivé ? Et comment est-ce que ça vous fait vous sentir, d’être perdu ? »

Alors, le patient continuerait : « Par où dois-je aller ? » – Et le « thérapeute » : « où voulez-vous aller ? »Le patient s’affaiblissant dans ces solitudes désertiques, il crierait « Il faut me sortir de là, sinon, je vais crever ici  » et le coach, imperturbable :  » comment cette idée de mourir vous fait-elle vous sentir ? » …

Vu ainsi, est-ce que ça n’a pas l’air d’une vaste fumisterie & d’un magistral foutage de gueule ? Je crois que oui !

Quel manque de respect & d’humanité ! Si ce patient est en souffrance, c’est toujours parce qu’on lui a manqué de respect & d’humanité, et que celui ( = le « docteur de l’âme », le spécialiste) vers qui ce patient se tourne en désespoir de cause pour apaiser ses souffrances ; le psy, celui qui a exigé qu’il s’ouvre & révèle sa vulnérabilité, lui fasse alors subir ce même genre de blessure, est un acte atroce, d’une cruauté inouïe !!!

Mais revenons à nos moutons ; si une personne va consulter un « spécialiste », c’est évidemment parce qu’elle n’a pas réussi à s’en sortir toute seule ! – c’est JUSTEMENT POUR CA qu’elle s’adresse à quelqu’un qui s’y connaît mieux (ou est censé mieux s’y connaître) en causes & solutions de problèmes !

Un bon coach ou thérapeute ne restera donc pas là comme une bûche en se contentant d’écouter plus ou moins ; cela ne suffit pas pour être efficace ! Pour cela, il DOIT, à un certain moment, être directif, sinon, ce n’est que perte de temps & d’argent – et pis ; d’espoir ! – pour le patient !

En ce domaine, le potentiel de profiter de la détresse & situation de faiblesse des gens est immense, donc, il faut que le thérapeute soit quelqu’un de moral – et le patient, bien observateur, avant de se laisser aller & de s’ouvrir à quelqu’un qui n’aurait pas l’empathie, la moralité et les connaissances suffisantes – ainsi qu’un riche vécu (qui, seul, peut amener la tolérance & la tendre compréhension) !

Moi, par ex, durant les presque 4 ans que j’ai habité Grenoble, j’ai été consulter la soi-disant « thérapeute » Brigitte Cuzin pour ma fille Viera (dont les lobes frontaux & temporaux du cerveau étaient abîmés par une forte épilepsie) ; cette charlatane a profité de mon désarroi pour me faire miroiter un mieux et nous faire venir, ma fille & moi, en thérapie chez elle durant ces années – à 340 FF (52 €) la double séance/ semaine, sans la moindre amélioration de l’état de l’enfant, bien entendu !

Et encore ! ; elle préconisait une méthode complètement loufoque pour apprendre à lire à Viera & insistait pour que je prenne le double de séances (ce qui m’aurait coûté 104 €/semaine).

Sur 4 ans, cette garce (car elle était non seulement dénuée de toute expertise, mais aussi de toute compassion & intégrité) m’a extorqué (à 50 séances/an durant 4 ans) 10.400 € (en « black », puisqu’officiellement, elle était prof de danse !) pour une « maladie » pour laquelle une psychothérapie n’est pas d’application – ce qu’elle aurait dû me dire si elle avait été honnête – puisque c’est le tissu même du cerveau qui était détruit !

En plus, avec ses âneries & ses mensonges, elle m’a vraiment fait me sentir comme une merde, durant ces années ; je subissais les tortures de mon « cher époux » PN, et l’autre conne me fichait tout sur le dos ! Elle ignorait totalement ce sujet & me disait que je restais parce que je jouissais de « bénéfices secondaires » ! Quand j’y repense, même après toutes ces années, j’ai encore envie de la gifler !

On ne prétend pas « traiter les gens » alors qu’on n’a qu’un vernis de connaissances psychologiques (et fausses, en plus) ; ça peut faire trop de mal à des gens qui ont déjà très mal !

Comment peut-on agir ainsi ?! Comme dit dans l’article susmentionné, un patient doit voir une amélioration dès la 1ère séance d’une thérapie ! Garder des patients malheureux, sans amélioration, durant des années, est inacceptable, malhonnête ! Mais sans doute son cerveau était-il aussi abîmé, puisque Madame cultivait des plants de cannabis dans son grenier, et en fumait abondamment !

Bref, il faut qu’en maximum 3 sessions, un coach ou thérapeute ait causé un changement dans la vie de ses patients – car ils le paient pour un résultat, pas pour du vent (des parlottes en l’air) !

Ce qu’il faut, c’est – comme pour tout – l’AMOUR… et pour ça, pénétrer dans le monde du patient, ressentir les choses comme il les vit, VALIDER ce qu’il vit et est, et ensuite seulement, donner des conseils. Ce mode de thérapie empathique est l’aptitude à écouter vraiment la personne, s’aligner sur son ressenti, comprendre de l’intérieur ce que cette personne a subi ou traversé.

Cette écoute totale, non-jugementale, respectueuse, est déjà thérapeutique. Mais attention : cet « être totalement présent » implique de bannir le souvenir des théories et classifications, du calcul (tandis que le patient se raconte) de la « case » ou catégorie où le classer, ou de l’étiquette à lui coller ! (car, oubliant qu’il y a des exceptions, beaucoup de psys tendent à mettre tout le monde dans le même sac !).

Offrir à quelqu’un cet environnement neutre, où il soit respecté, vraiment regardé et écouté, sans jugement, est un don inestimable pour un être perdu, qui souffre – et seuls des coachs d’une certaine qualité peuvent faire ceci (= en fait, peu de gens). Et cela « répare » le patient parce que c’est un acte d’amour !

Les patients sont hélas bien plus souvent confrontés à des thérapeutes indifférents (qui regardent ailleurs, ou baîllent, …), méprisants (ils ignorent qu’ils ont eu de la chance & méprisent ceux qui n’ont pas eu le bol de naître dans une famille aimante & normale) et « étiquetteurs », qui aggravent encore leur détresse…A ce sujet, voir (http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/ ).

Pour être réellement efficace, un thérapeute ne doit chercher qu’à comprendre – sans présupposés, sans jugement, mais aussi sans pitié ; il doit porter une attention totale à l’autre, puis de là, comprendre l’ensemble de leur expérience & exprimer enfin la chose qui leur sera utile.

Dans ce mode de thérapie (efficace, pour une fois) le psy part de cette position : on est 2 humains et on est tous dans le même bateau – il y a EGALITE (& non la stance de supériorité de tant de psys), compassion & aptitude à écouter vraiment l’autre ; le thérapeute l’observe, se met à son niveau (le patient perçoit cette humilité et cela le renforce), laisse venir les impressions ; ce qu’il reçoit de lui, son attention est totalement tournée vers l’extérieur de lui-même, et ce n’est que de là (de tout ce qu’il a perçu) qu’il tire des conclusions (+ poussées au fil des séances) & exprime quelque chose qui servira à son client (justifiant ainsi pleinement son salaire).

D’après mon expérience, il me faut en général 4 à 5 heures (soit 3 séances d’1 h 1/2) pour avoir un « tableau »presque complet de la situation & du problème – et ensuite, une nuit ensuite pour distinguer le caractère de la personne, si elle veut & peut changer et si je peux ou non lui être utile. Voilà ce qu’est soigner !