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Pouvoir d’un geste de bonté

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2 amisLorsque j’étais en 1ère année secondaire, je rentrais de l’école (j’étais alors en 1ère secondaire) et j’ai croisé Maurice, un camarade de classe. Il transportait tous ses livres.

Je me suis demandé quel genre d’idiot il fallait être pour ramener tous ses livres chez lui, un vendredi, et j’ai continué mon chemin.

Mais, me retournant, j’ai vu une bande de jeunes garçons courir vers Maurice, le bousculer et faire tomber ses livres et ses lunettes, avant de repartir en riant.

Maurice pleurait. Je l’ai aidé à retrouver ses lunettes et lui ai remonté le moral ;

« Ces gars là sont vraiment des crétins ! Ils devraient être punis pour ce qu’ils ont fait. »

Il m’a regardé et m’a remercié, avec un grand sourire aux lèvres.

Puis je lui ai demandé où il habitait … On habitait dans la même rue !

Nous avons discuté sur tout le chemin du retour et je me suis rendu compte qu’il était vraiment gentil. Je l’ai invité à venir jouer au foot avec mes amis le lendemain et il a accepté.

Plus j’apprenais à le connaître, plus je l’appréciais ; c’était vraiment un gentil garçon.

Le lundi matin, sur le chemin de l’école, j’ai aperçu Maurice, transportant derechef tous ses livres. Je l’ai rejoint et, pour le taquiner un peu, je lui ai dit qu’il allait se faire des super muscles à transporter tous ses livres chaque jour !

Il m’a souri et par la suite, nous sommes devenu les meilleurs amis du monde.

Quelques années plus tard, ayant terminé le secondaire, nous nous sommes tous retrouvés, élèves, enseignants et parents, pour fêter l’événement. Il avait préparé un petit discours mais il en était très nerveux.

Je lui ai donné une tape d’encouragement dans le dos et lui ai dit : « T’en fais pas ; tu vas être parfait ! »

Il m’a regardé et m’a remercié une fois de plus. Puis il a commencé à parler.

« C’est un moment qui se prête bien pour remercier ceux qui vous ont aidé à traverser les moments difficiles : parents, professeurs et surtout les amis. Je suis ici pour vous dire qu’être l’ami de quelqu’un, c’est lui donner le plus beau des cadeaux. Je vais vous raconter une histoire à ce sujet. »

Maurice raconta alors la journée où l’on s’était rencontrés, 6 ans auparavant. En fait, il ne supportait plus le harcèlement qu’il subissait à l’école, et comptait se suicider ce week-end- là. Il raconta qu’il avait vidé son casier pour éviter à sa mère d’avoir à le faire.

Il m’a regardé dans les yeux et m’a souri : « Merci de m’avoir sauvé ! Mon ami m’a protégé et m’a empêché de faire une grosse bêtise ! »

J’étais abasourdi ! C’est à ce moment que j’ai compris toute la tristesse qu’il avait ce jour-là et dont, dans mon insouciance, je ne m’étais même pas aperçu.

Ne sous-estimez jamais le pouvoir de vos actes ; un petit geste peut changer la vie de quelqu’un, en mieux ou en pis. Les ami(e)s sont des anges qui nous remettent sur nos pieds lorsque nos ailes ont de la peine à se souvenir comment voler.

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Marre de l’angélisme !!!

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2 anges

Une fois de plus, je raconte ici une histoire personnelle (qui m’a choquée), mais c’est un cas exemplaire, qui m’arrive souvent & qui, à mon avis, peut éclairer mes lecteurs(trices) sur ce qu’est la vraie bonté par rapport à une bonté affichée, toute de bonnes intentions, mais sans rien de concret – & ne plus se laisser « avoir » à confondre les 2.

Hier, je poste sur Facebook une vidéo montrant un automate faiseur de pizzas, tout automatique (il fait la pâte, la garnit & la cuit, puis nous la sert).

J’ai une réaction d’un gourou thérapeute italien – dont je vous copie-colle nos échanges ci-dessous (en bleu & en italique, mes pensées sur ses commentaires) :

M.C ( = le mage en question) : N’importe quoi…

Bea de Laat Bea de Laat Moi, j’y crois… N’oublions pas que dans quelques années, 3/4 des jobs actuels seront faits par des robots…

M.C : Bea, le corps a besoin de vraie nourriture faites par l’Homme et non par une machine qui n’a pas d’états d’âmes.. (Noooon, PAS POSSIBLE ?! ! Ca alors, c’est un SCOOP !! Conne que j’étais, je l’ignorais totalement ! Merci, M.C, d’éclairer la pauvre ignorante que je suis ! …. Ce que je vois, c’est que c’est facile de se faire passer pour quelqu’un de bien à peu de frais ;( )

Bea de LaatBea de Laat C’est ainsi… c’est l’évolution inévitable et ça arrivera, qu’on le veuille ou pas… La solution serait que chacun cultive ses propres légumes…

M.C : Peut-être, mais ce qu’on doit réapprendre c’est de ce servir de ses mains pour se nourrir ou pour fabriquer bon nombre de choses (Bon sang, mais c’est bien sûr ! D’ailleurs, c’est un peu ce que j’ai dit (« cultiver ses légumes » & « se servir de ses mains pour se nourrir », c’est kif kif, Monsieur le Philosophe ! M.C, ou « l’Art d’Enfoncer des Portes Ouvertes » ! )

Bea de LaatBea de Laat Ca, c’est pas donné à tout le monde ! Bien peu de gens sont des bricoleurs, ou ont un jardin… (moi, par ex, je ne suis jamais parvenue à faire pousser quoi que ce soit !) – Sans compter qu’acheter les objets ou la bouffe toute prête, c’est + facile – & les gens tendent à adopter les solutions faciles plutôt que celles où il faut se fatiguer..

M.C : chacun fait il veut, mais c’est pas une solution de vivre ainsi. Le corps a besoin des éléments de la nature pour vivre. (CA ALORS !!! C’est la 1ère fois que j’apprends ceci ! C’est tout nouveau ! C’est révolutionnaire !!!) Je pense que si tout le monde pense comme toi, sans te juger (ô MERCI, merci, merci 1000 fois de ne pas me juger ! Quelle BONTE est la tienne !!! Je ne te remercierai jamais assez !) , la plupart partirons dans cette direction de mal bouffe

(Là, franchement, j’ai failli lui écrire « et si ma tante en avait, ce serait mon oncle  » ! J’en ai vraiment RAS LE BOL DE L’ANGELISME ambiant !!! Ce gars a 65 ans – et on s’attendrait donc à un peu de sagesse de sa part… Eh bien non … Quand je pense qu’il est un thérapeute connu ! )

Bea de LaatBea de Laat La plupart des gens mangent de la malbouffe..

M.C :  Ils ne devront jamais se plaindre d’être malade, car c’est ces agroalimentaires qui font leurs sauces à leurs manières et ils rendent les gens accros à cette malbouffe.. Belle tolérance & compréhension pour quelqu’un qui se targue – & qui en vit ! – de soigner les autres ! Il est clair qu’il se soucie moins de son prochain que de se sentir supérieur, et qu’il ne pige pas (ne veut pas piger !) que la plupart des gens n’ont tout simplement pas accès aux bonnes informations (vu la désinformation constante des médias concernant la nourriture) … ou à un jardin, ou à de la nourriture saine ou bio – car pauvres ! (eh oui, c’est pas donné à tout le monde d’être « thérapeute »! ) ou apaisent leur douleur avec de la malbouffe au lieu d’utiliser de la drogue ou de l’alcool ou de frapper leurs enfants (ce qui vaut quand même mieux ? )!

Bea de LaatBea de Laat La plupart des gens n’ont pas accès à de la nourriture saine…

MC : Tu sais ce serai un long débat pour répondre à ces messages, mais il y a des moyens pour vivre autrement que la malbouffe (Tu crois, espèce de bouffon que les gens VEULENT nuire à eux-mêmes & à leurs enfants en avalant des saloperies ? Tu ne crois pas qu’ils préféreraient manger du sain ? Tu crois pas que s’ils avaient le choix – mais ils ne l’ont pas, justement ! – ils feraient autrement ?), et j’en suis convaincu..

Bea de LaatBea de Laat Oui, mais ils n’ont pas non plus accès à l’information qui rendrait cela possible … 

MC : Béa, les excuses sont faites pour s’en servir… A l’heure actuelle, presque tout le monde à un gym avec accès à internet, ne me dit pas qu’ils ne peuvent pas être informé… J’y crois pas… La fainéantise est de plus en plus grande, et c’est cette société qui l’entretien… (Voilà qui dévoile sa vraie nature = ce qu’il a au fond du coeur ! « Lhomme bon tire de bonnes choses de son bon trésor ; l’homme mauvais tire de mauvaises choses de son mauvais trésor” a dit Jésus – & je rappelle qu’il est sur divers sites comme psychothérapeute).

Bref, ces remarques sont dégueulasses ; c’est creux, virtuel, juste des paroles, rien de concret et surtout, méprisant ! Ca illustre une fois de plus combien les individus non-conscients avancent comme de gros paysans, écrasant tout sur leur passage.

Jamais un doute n’effleure leur esprit ; ils sont sûrs d’eux, ont des opinions tranchées, où bien sûr, ils ont toujours le beau rôle, tandis que les autres sont regardés de haut & dégradés !

Toujours ils sont dans le « Nous vs Eux » ; « Nous », on est le Bien, on a raison, et « Eux » sont bêtes & méprisables ! (air connu !)

Les êtres conscients, sachant que ces sujets sont infiniment délicats et complexes, s’instruisent & ne tirent aucune conclusion avant de connaître les tenants & aboutissants… Toujours, ils concluent qu’il ne faut jamais juger, que même s’ils étaient tentés de juger sévèrement au début, ils en arrivent à la compréhension et à la pitié. Ils se sentent ensuite poussés à tenter de remédier à cette situation du mieux qu’ils peuvent.

« L’enfer est pavé de bonnes intentions »… C’est bien de voir qu’il y a un problème, qu' »il faudrait que », mais si c’est juste pour se rehausser soi-même & ne donner que de « bonnes paroles » sans agir, c’est vain et nuisible – car enfin, c’est quoi, le Mal ? C’est faire (du) mal à quelqu’un ; et il attaque clairement moi & les « malbouffants » (traités par lui de fainéants), dans ses réponses !

Ca sert à QUOI de nier la réalité ?? C’est comme ça et, vraisemblablement, ça restera comme ça pour la plupart des gens (peut-être même pour lui), et je ne crois pas qu’il puisse inverser la tendance – car s’il le pouvait, on verrait les résultats & on aurait déjà entendu parler que M.C. a révolutionné la nutrition dans le monde, non ?

Au lieu de jouer les Schtroumpfs à lunettes, en niant le mode alimentaire dominant des gens & en moralisant du haut de sa « sagesse », ne vaudrait-il pas mieux dire « c’est ainsi, et voyons ce qu’on peut y faire, à notre petit niveau »?

Car ce qu’il fait, c’est pérorer, se faire sentir mieux en parlant ainsi (du haut de sa grandeur et se faire sentir supérieur en rabaissant quelqu’un (moi & les « malbouffants »). Avec ces ignorants, c’est toujours « Y’a qu’à » ! ; tout est simple. Ils ne se disent pas que « le visible simple cache de l’invisible compliqué » et surtout que, s’ils peuvent faire ces choses dont d’autres sont incapables, c’est juste par une grâce spéciale de Dieu (où ils n’ont aucun mérite), qui leur a donné les ressources pour pouvoir le faire, et que ceux qu’ils méprisent n’ont hélas par reçu lesdites ressources !
Il me juge pour mes dires, qui pourtant, eux, reflètent une réalité : car oui, la malbouffe est le mode alimentaire dominant dans nos sociétés – le bio étant encore largement minoritaire et encore plus, ceux qui « se servent de leurs mains » … « On n’a le droit d’avoir raison qu’avec les faits dont on dispose » & les faits sont pour moi. Et en plus, c’est grotesque ; quand on lit ses réponses (& ses reproches), on jurerait que c’est moi qui fabrique cette machine (& les robots) ou qui les promeut, alors que je suis contre !

Et voici d’autres faits : Qu’est-ce qu’il fait concrètement pour améliorer cette situation? à peu près rien

Moi, j’ai tenté d’informer les autres en écrivant plusieurs dizaines d’articles sur le sujet (voir * ci-dessous) tandis que lui poste des videos & y joint un commentaire à sa sauce… (voir *** ci-dessous)

Je trouve que ce qu’il faut voir ici, c’est qu’il ne faut pas se fier aux apparences, car le prétendu « bien » est mal, et vice versa… Que ceux qui révèlent les problèmes ne sont pas les êtres négatifs qu’ils paraissent & que les individus apparemment angéliques ne le sont souvent pas du tout !

Et, contrairement à ce que pensent les esprits chagrins, il est du devoir de tout humain digne de ce nom de s’indigner contre ce qui est mal et de le combattre, sous peine d’en être complice !

 

* Ex d’articles sur l’alimentation & la santé :

https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/01/30/5056/

http://www.bonheuretamour.com/2014/01/21/fausses-croyances-alimentaires/

http://www.bonheuretamour.com/2012/11/05/pour-une-bonne-sante-bannissez-le-sucre/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/01/24/la-vraie-detox/

http://www.bonheuretamour.com/2012/06/16/le-probleme-du-lait-de-vache/

http://www.bonheuretamour.com/2013/05/01/idees-recues-sur-lalimentation/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2014/07/23/mieux-que-le-tofu-le-nigari/

http://www.bonheuretamour.com/2014/09/06/boissons-sucrees-a-eviter/

http://www.bonheuretamour.com/2015/01/22/vivre-sainement/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/02/16/le-cafe-sain-ou-non/

http://www.bonheuretamour.com/2012/06/20/lhuile-de-coco-lhuile-qui-fait-maigrir/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/02/10/les-bacteries-sont-aux-commandes/

etc…

*** Scoop du siècle : l’alcool est nocif !!! Notre gourou (M.C.) poste une video sur le binge drinking, & la commente (sous le transparent pseudo d’Oettam) comme suit : (je vous laisse juger)

Sachez que notre organisme est un véritable laboratoire, et que toutes substances ingérées, mélangées, provoquent des lésions de toutes part dans notre corps…

Qu’on se le dise…. L’alcool comme toutes les autres substances, (je parles aussi des médicaments chimiques), sont très nuisible pour la santé… Le cerveau est détruit en grande partie, et ne pourra jamais refonctionner de façon cohérente. Il y a aussi le décalage entre s’amuser la nuit et dormir dans la journée, qui est souvent vécu chez les jeunes, ce biorythme que l’on ne respecte pas ou plus, peut à la longue provoquer un grave déséquilibre hormonale. Et ce ne sera que dans le temps que l’on verra les conséquences de cette maltraitance du corps… Qu’on se le dise…

Pensée d’Oettam

ajout : Pour vous donner une idée des mongoliens présents sur Facebook & de leur niveau mental (& de leur agressivité), voici un avis (groupe « entraide d’amour inconditionnel ») ;

Florie Vedrines C’est quoi ce vilain caca nerveux !!! Vous êtes d’accord sur le fait que l’homme à besoin de vrai nourriture, mais vous êtes pour le fait que les robots nous remplacent, oups !! Non en effet c’est pas donné à tout le monde de produire sa propre nourriture ni de cuisiner mais il y a des personnes qui peuvent et veulent le faire pour les autres, à quoi bon les robots !! Vous vous contredisez beaucoup et vous plaignez d’être « jugé » et c’est exactement ce que vous faites…. excusez moi mais je vois rien de choquant dans votre conversation à part votre façon de prendre la mouche et de manière particulièrement agressive en plus… le sujet, c’était le robot, donc le fait de remplacer la main et le savoir faire de l’homme…

Mon avis sur cet avis : Bonjour le cas ! Exemple extrême de bêtise, de méchanceté & de confusion mentale ! Aux arguments débiles, totalement à côté de la plaque, on voit tout de suite à quel genre de critique éclairée (!) on a affaire !!

Par exemple ; OU ai-je dit que j’étais « pour » ? Surtout que j’écris « La solution serait que chacun cultive ses propres légumes » !…

Et où me contredis-je ? Je juge parce qu’il faut juger ; c’est, depuis que le monde est monde, une question de vie ou de mort (il semble qu’il faille tout expliquer aux cons, même les concepts les plus basiques). Jadis, les hommes des cavernes devaient juger si telle plante ou animal , ou congénère était utile, mangeable ou dangereux, et maintenant, on doit juger si telle personne ou situation est bonne ou dangereuse ; c’est pareil.

Seulement, il faut juger à bon escient ; si ce n’est qu’un bavardage vantard, non-pertinent & agressif (comme notre ami M.C .. et comme vous, ma chère Florie), c’est mauvais, tandis que si c’est pour dénoncer une dangerosité, informer autrui pour qu’il s’en protège, c’est ok … Toi piger ?

Pour ce qui est des robots, cette brave dame vit-elle sur la planète Pluton ??? Est-ce donc moi qui viens d’inventer que dans quelques années, les robots feront quasiment tous nos jobs ? Et je – ou vous, ou tout le monde, peut danser sur sa tête, & ça arrivera quand même !

Mais bordel ! QUAND est-ce que les cons pigeront enfin que ce n’est pas en rejetant une réalité qu’on n’aime pas, qu’elle disparaîtra ?!

Cf Ayn Rand : « Vous pouvez ignorer la réalité, mais vous ne pouvez pas ignorer les conséquences d’ignorer la réalité »- donc, tandis que cette réalité arrivera (car elle arrivera, que ça vous plaise ou non), les « angélistes » se la prendront en pleine poire,alors que moi, qui l’accepte (même si je n’aime pas ça plus qu’eux), j’aurai pris mes dispositions et n’en souffrirai nullement … Et c’est là qu’on verra qui rira le dernier … et quelle méthode est la meilleure !

 

 

Sites d’infos sur les PN

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Barbies2Ceci est encore un billet d’humeur…ou plutôt, d’indignation. Comme vous le savez, j’en connais un rayon sur la perversion narcissique (j’ai même écrit une cinquantaine d’articles sur ce sujet). Bien sûr, d’autres que moi en parlent, mais je m’étonne de trouver, sur la toile ou sur Youtube, des articles ou des vidéos qui traitent de ce même sujet, émanant de gens qui se croient ou se font passer pour des spécialistes alors qu’il est clair qu’ils n’y connaissent rien ou pis, font de la désinformation délibérée, dans un but bassement commercial …

Je n’ai encore jamais rien écrit sur ceci, car normalement, je m’occupe de mes sujets, mais cette façon d’agir sordide m’indigne de plus en plus. En outre, m’étant rappelé que je me suis donné pour but d’augmenter le degré de bonheur ici-bas en répandant la vérité & en combattant les fausses croyances, les préjugés, l' »opinion commune » & la désinformation, je vois qu’il faut aussi que je mette en garde les victimes contre des faussetés qui ne peuvent que leur nuire énormément.

Voici, par ex, un article sur « comment échapper au roi des connards ?« , du site (je n’indique que les initiales) T.F ; un site qui se veut « la référence actu pour les femmes » – prétendant donc être de leur côté… ce qui me semble être une vaste fumisterie !

Comme dit dans ma page d’accueil, « tant la nature que la société se fiche du bonheur des gens : ce que veut la nature, c’est que l’espèce se reproduise et ce que veut la société, c’est qu’on PRODUISE, consomme et “rapporte” : notre bonheur individuel n’entre pas en ligne de compte ! « , ou « Nos sociétés de consommation induisent exprès des croyances qui nous affaiblissent et nous nuisent – profit oblige ! – des croyances qui nous poussent à des comportements aberrants et créent invariablement souffrances, dysharmonie et ruptures.
Bref, tout va mal parce que c’est supposé aller mal ! En effet, à part le fait que « les gens heureux n’ont pas d’histoire », une personne heureuse en ménage et en famille… ne rapporte que peu, alors que des gens en état de besoin, ou en souffrance, seront prêts à tout (et surtout à dépenser sans compter) pour se sortir de leur misère ! » (dans : http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/).

Ce site (T.F, donc) se prétend « pour les femmes « … mon oeil ! D’abord, qui en sont les rédactrices ? De toutes jeunes filles* bien bourgeoises (sûrement pistonnées), qui ne peuvent évidemment rien connaître à la vie – ni – à plus forte raison – au sujet de leur article ; c-à-d la perversion narcissique …

Ensuite, comme c’est écrit par une femme (je veux dire, une femme sotte), on patauge allègrement dans ce que Montherlant nommait la « bouillie pour les chats » ; c-à-d une prose de singe savant, de grandes phrases floues & tarabiscotées ; guimauve dégoulinante qui plaît aux esprits confus & aux incultes ayant des prétentions de culture (& surtout aux soi-disant « féministes ») !

Quelques exemples de ce langage fleuri, digne des pires romans à l’eau de rose (et donnant à tout être sensé envie de dégobiller) (entre parenthèses, mes commentaires) :

-« Elle ressemble à un petit animal fragile, perdu, inquiet. Lui, grand félin élégant, a le verbe haut, la démarche gracieuse, le sourire vorace et le regard qui frise. Il la dévore des yeux, la happe. Le piège se referme. Et soudain, le regard bleu s’assombrit et vrille. Il l’écrase, l’humilie, s’échappe. Elle tente de le rattraper, mais il esquive de plus belle »… (Bonjour le mélodrame ! On se croirait dans un roman de gare de 1910 ! Et voyez aussi l’affirmation – mensongère ! – que les victimes sont en fait, fragiles !!!),

-« Mais comment tenir debout lorsqu’on chevauche des montagnes russes émotionnelles ? Ce tango toxique mené par le pervers narcissiquebeaucoup de femmes l’ont dansé. Disséqué avec finesse par Maïwenn dans son nouveau film Mon Roi, » … (pub ! Et 2d gros mensonge, disant que la femme participe à sa propre maltraitance !),

-« Enivrée par ses mots d’amour, intoxiquée par ses baisers (Et paf ! Revoilà « Mon Amant de St-Jean », une bluette sentimentale de 1942 !), nous l’avons laissé s’immiscer sous notre peau frémissante. » (beuârk !!! Vite, les toilettes, un seau, n’importe quoi !),

-« On se déchire, on s’oublie, on se nie. Et cette boule qui nous broie le palpitant du matin jusqu’au soir. Jusqu’à la fuite, presque salutaire, pour que ce lent cauchemar s’arrête enfin ». (Mon Dieu, que c’est ENNUYEUX ! Ma parole, cette conne se prend pour Barbara Cartland ! Et pourquoi « presque salutaire »? ? ? ? ).

Etc… Pearl Buck avait bien raison de dire que ceux qui savent de quoi ils parlent ne donnent que l’amande, le noyau du fruit, non la peau ou la chair ! Par ce style « nouille » ( 😉 ), cette Catherine R. (l’auteur du post) prouve une bêtise qui confine à la débilité mentale, et un pédantisme insupportable… Ah, que ne s’est-elle souvenue de cet adage de La Bruyère ; « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire viennent aisément » !

Mais s’il n’y avait que ça, ce ne serait pas grave… Hélas, s’y ajoute une désinformation systématique – théories débiles, démontrées fausses par toutes les études sérieuses faites sur le sujet – & pour donner confiance, quelques infos justes, qu’on entrelarde de mensonges éhontés assénés de façon péremptoire, pour les faire trouver vrais & se faire passer pour un spécialiste !

De 2 choses l’une ; soit c’est fait exprès (désinformation visant à maintenir les victimes dans l’erreur, c-à-d dans le malheur … qui rapporte), soit c’est encore une expression de « l’innocence au sourire sanglant » (où, en toute ignorance & inconscience, l’on colporte l’opinion commune, toujours fausse) ; mais dans les 2 cas, c’est inapproprié et NOCIF, et cela doit être déraciné pour perdre son pouvoir destructeur !

Car les victimes, souffrant mille morts & désireuses de se sortir de leur enfer, se renseignent sur la toile, & tendent à se fier aux choses écrites (ou dites) – et avec ce genre de désinformation, elles ne pourront jamais se sauver !

Voici ces mensonges :

-que la perversion narcissique est divisée à égalité (50%) entre hommes et femmes (! – toutes les études prouvent qu’il y a une écrasante majorité d’hommes parmi les PN),

– qu’« il laissera vite tomber si on le plaque (! – si « vite » signifie « jamais », alors, c’est vrai !!! voir la fin de https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/02/17/pn-meurtre-moral/ ),

– mais qu’au cas où il ne laisserait pas tomber, « il n’y a qu’à » (!) appeler la police (! – qui ne fera strictement rien, sauf vous revictimiser en vous engueulant ou se fichant de vous, & en refusant de prendre votre plainte, ou, si vous faites appel aux organismes « féministes » ou aux assistantes sociales, vous attaquer en vous signalant aux Tribunaux de la Jeunesse & en vous ôtant vos enfants !),

qu’il peut réaliser qui il est & guérir (!) ; je cite ; « sa seule façon d’évoluer c’est d’être quitté, de se retrouver seul face à sa dépression » … N’est-ce pas à mourir de rire ?! JAMAIS il ne peut le réaliser ! Tous le disent : même le Dr Sam Vaknin (un PN devenu médecin, qui a étudié son cas, et écrit des livres là-dessus) est formel !,

– et bien sûr (cas classique) faire retomber la faute sur a victime – qui aurait des « failles narcissiques »… ben tiens ! Si on traduit « failles narcissiques » par « bonté, altruisme, gentillesse & désir d’avoir des relations saines & sérieuses », ça peut coller… Mais QUI (à part des êtres mauvais) considère ces qualités comme une faiblesse ?! QUI (à part un pervers narcissique, justement !) voit la candeur, la compassion & la sensibilité comme autant de faiblesses faisant que la personne possédant ces précieuses qualités « mérite » d’être abusée ? POSEZ-VOUS LA QUESTION, & distinguez le vrai visage de ces « informateurs » si « bénins » & « sympathiques » ! …

Bref, c’est à vomir ! Ces « braves » jouvencelles, n’ayant que peu vécu (& seulement une existence protégée), ne peuvent ni connaître ce sujet, ni avoir la culture & le recul nécessaire pour se distancier des théories du temps (la psychanalyse, par ex, que l’avancée des neuroscience prouva comme étant à la fois fausse & nocive !).

Même si ces fillettes ne sont pas perverses & ne répandent ces mensonges que par bêtise & ignorance, elles nuisent, car elles font le jeu des pervers. Ce sujet est une question de vie & de mort ! (où Vie = Vérité & Mort = Mensonge). Irait-on, par ex, confier de la dynamite ou des bombes atomiques à des enfants ?

Eh bien là, si l’auteuse est innocente, c’est la même chose ; elle joue (ou gagne sa vie) avec des choses dangereuses & qui la dépassent… Des sujets qu’elle DEVRAIT laisser aux spécialistes.

En conclusion, voici mon conseil aux victimes de PN : ne prenez vos infos qu’auprès de gens qui ont une connaissance (à la fois livresque & VECUE) du sujet, qui s’en sont sorti(e)s & qui ont réellement vos intérêts (& non les leurs ou ceux d’êtres indifférents & intéressés) à coeur.

Car bien sûr, une abondante publicité est faite au film « mon Roi » (avec photos & extraits vidéo), ainsi qu’au livre de J-Ch. Bouchoux (avec une longue interview dudit psychanalyste)… lesquelles pubs étaient sans doute la raison principale de cet article trompeur – comme des autres de même farine !

(*Il y a juste une femme âgée).

Citations de Léonard de Vinci

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English: Self-portrait of Leonardo da Vinci. R...

(Photo credit: Wikipedia)

La vérité des choses est la nourriture principale des esprits supérieurs.

LE DESIR NATUREL DE L’HOMME BON EST LA CONNAISSANCE.

Les choses de l’esprit qui ne sont pas passées par les sens sont vaines.

Il faut coopérer avec l’inévitable.

La subtilité humaine ne pourra jamais concevoir une invention plus belle, plus simple ou plus directe que ne le fait la nature parce que, dans ses inventions rien ne manque, et rien n’est superflu.

Toi qui veux savoir comment l’âme habite le corps, tu n’as qu’à regarder comment le corps use de sa quotidienne habitation.

Apprendre n’épuise jamais l’esprit.

Il est plus facile de résister au début qu’à la fin.

De petites impatiences peuvent conduire à une grande imprudence.

Le mouvement est principe de toute vie.

J’aime ceux qui peuvent sourire dans les problèmes, qui peuvent rassembler des forces, (à partir) de la détresse et devenir courageux par réflexion.  C’est l’affaire de petits esprits de se raccrapoter, mais ceux dont le cœur est ferme, et dont la conscience approuve la conduite, poursuivront leurs principes jusqu’à la mort.

Aux ambitieux que ni le don de la vie ni la beauté du monde ne suffisent à satisfaire, il est imposé comme châtiment qu’ils gaspillent la vie et ne possèdent ni les avantages ni la beauté du monde.

L’homme et les animaux ne sont qu’un passage et un canal à aliments, une sépulture pour d’autres animaux, une auberge de morts, qui entretiennent leur vie grâce à la mort d’autrui, une graine de corruption.

Tout comme le courage met la vie en danger, la peur la protège.

La patience joue contre les offenses exactement le même rôle que les vêtements contre le froid.

Sachez vous éloigner car, lorsque vous reviendrez à votre travail, votre jugement sera plus sûr.

Tout comme les aliments consommés sans appétit sont un nourrissage pénible, l’étude sans zèle endommage la mémoire, en n’assimilant pas ce qu’elle absorbe.

Le fer se rouille, faute de s’en servir, l’eau stagnante perd de sa pureté et se glace par le froid. De même, l’inaction sape la vigueur de l’esprit.

Qui nuit aux autres ne se préserve pas soi-même.

Celui qui veut être riche en un jour sera pendu dans un an.

Le temps dure assez longtemps pour ceux qui sont décidés à (bien) l’utiliser.

Passé 40 ans, un homme est responsable de son visage.

L’homme déploie de grands raisonnements, dont la majeure partie est vaine et fausse ; les animaux raisonnent moins loin, mais leurs pensées sont utiles et vraies ; or mieux vaut une petite certitude qu’un grand mensonge.

Aucune action naturelle ne peut être abrégée.

Celui qui se réclame de l’autorité ne met pas en oeuvre l’intelligence, mais plutôt la mémoire.

L’homme bon qui veut vivre au milieu de tant d’hommes qui ne le sont pas, est perdu d’avance.

Toute partie tient à se réunir à son tout pour échapper ainsi à sa propre imperfection.

Le bon sens est ce qui juge les choses qui lui sont données par d’autres sens.

Piètre disciple, qui ne surpasse pas son maître !

Celui qui n’aime pas la vie ne la mérite pas.

Les hommes poursuivront la chose la plus redoutée, c’est-à-dire qu’ils seront misérables par crainte de la misère.

La Nature ne brise jamais ses propres lois.

Plus grande est la sensibilité, plus grand est le martyre.

La simplicité est la sophistication suprême.

(…) les gens d’accomplissement s’assoient rarement sur leurs lauriers en laissant les choses leur arriver. Ils sortent et font arriver les choses.

Où l’esprit ne fonctionne pas avec la main, il n’y a pas d’art.

La nature est la source de toute vraie connaissance. Elle a sa propre logique, ses propres lois, elle n’a pas d’effet sans cause, ni d’invention sans nécessité.

Rien ne renforce plus l’autorité que le silence.

Le plus noble plaisir est la joie de comprendre.

Alors que je croyais apprendre à vivre, j’apprenais à mourir.

Combien d’empereurs et combien de princes ont vécu et sont morts et aucune trace d’eux ne reste, et ils n’ont cherché qu’à gagner des possessions et des richesses afin que leur renommée soit éternelle.

La sottise est le bouclier de la honte, comme l’insolence est celui de la pauvreté.

Qui sème la vertu récolte l’honneur.

Détourne-toi des préceptes de ceux qui spéculent sur le monde, mais dont les raisons ne sont pas confirmées par l’expérience.

La nécessité est la maîtresse et le guide de la nature. La nécessité est le thème et l’inventeuse de la nature, sa limite et sa loi éternelle.

Toute notre connaissance a son origine dans nos perceptions.

La sagesse est fille de l’expérience.

Rien ne nous trompe autant que notre jugement.

Il ne faut pas appeler richesses, les choses que l’on peut perdre.

Ce qui fait la noblesse d’une chose, c’est son éternité.

La sagesse de l’âme est le souverain bien pour l’homme conscient : rien ne peut lui être comparé.

Il n’y a pas de maîtrise à la fois plus grande et plus humble que celle que l’on exerce sur soi.

J’ai offensé Dieu et l’humanité parce que mon travail n’a pas atteint la qualité qu’il devrait avoir.

La vérité a une telle excellence qu’en louant les petites choses, elle les rend nobles.

Blâme ton ami en secret ; vante-le devant les autres.

La peur naît à la vie plus vite que tout autre chose.

J’ai été frappé par l’urgence à accomplir.  Savoir ne suffit pas ; nous devons appliquer. Vouloir ne suffit pas ; nous devons faire.

Sans aucun doute, la vérité a le même rapport au mensonge que la lumière, à l’obscurité.

Les larmes viennent du coeur et non du cerveau.

Celui qui ne doute pas acquiert peu.

Le souvenir des bienfaits reçus est fragile, comparé à l’ingratitude.

Tu fais mal si tu fais l’éloge de quelque chose que tu ne comprends pas bien ; et si tu blâmes, tu fais plus mal encore.

L’expérience ne trompe jamais, c’est votre jugement seul qui s’égare en se promettant des résultats qui ne découlent pas directement de votre expérimentation.

Chaque action doit être inspirée par un mobile.

Il y a 4 pouvoirs : la mémoire et l’intelligence, le désir et la convoitise. Les 2 premiers sont mentaux et les autres sensuels.

La connaissance du passé et des lieux de la terre est l’ornement et la nourriture de l’esprit de l’homme.

Un beau corps périt, mais une œuvre d’art ne meurt pas.

La passion intellectuelle chasse la sensualité.

Tant que dure ta jeunesse, acquiers des choses qui ensuite te consoleront du dommage de ta vieillesse.

Les hommes de génie élevé, c’est quand ils font le moins de travail, qu’ils sont les plus actifs.

Car, en vérité, un grand amour naît d’une grande connaissance de l’objet aimé, et si vous ne le connaissez que peu, vous ne pourrez l’aimer que peu ou pas du tout.

La rigueur vient toujours à bout de l’obstacle.

Ne pas prévoir, c’est déjà gémir.

L’ignorance aveuglante nous induit en erreur. O ! Misérables mortels, ouvrez vos yeux !

Cet homme excelle dans la folie car il se prive continuellement afin d’être à l’abri du besoin ; et sa vie s’écoule, cependant qu’il attend sans cesse le moment de jouir de la richesse qu’il a acquise par un labeur acharné.

La partie garde toujours en elle quelque chose de la nature du tout.

Il y a 3 catégories de personnes : celles qui voient, celles qui voient quand on leur montre, et celles qui ne voient jamais rien.

Là où l’âme ne travaille pas avec la main, il n’y a pas d’art.

Qui ne punit pas le mal, commande qu’on le fasse.

Ne me méprise pas tant ! Je ne suis pas pauvre. Le pauvre est plutôt celui qui désire beaucoup de choses.

La nécessité est maîtresse et tutrice de la nature.

Celui qui s’oriente sur l’étoile ne se retourne pas.

(…) une fois que l’on aura goûté au vol, on marchera sur la terre avec les yeux tournés vers le ciel, car on aura été là et l’on aspirera à y retourner.

Veux-tu rester en bonne santé, suis ce régime : ne mange point sans en avoir envie, et soupe légèrement ; mâche bien, et que ce que tu accueilles en toi soit bien cuit et simple. Qui prend médecine se fait du mal. Garde-toi de la colère et évite l’air alourdi ; tiens-toi droit en sortant de table et ne cède pas au sommeil à midi. Sois sobre pour le vin, prends-en fréquemment en petite quantité mais pas en dehors des repas, ni l’estomac vide ; ni ne retarde la visite aux lieux d’aisance.  Si tu prends de l’exercice qu’il soit modéré. Ne te couche à plat ventre ni la tête basse et couvre-toi bien la nuit. Repose ta tête et tiens-toi l’esprit en joie ; fuis la luxure et observe la diète.

Les sens sont de la terre, la raison se distingue d’eux dans la contemplation.

Toute connaissance commence par les sentiments.

Celui qui aime la pratique sans la théorie est comme le marin qui monte en bateau sans gouvernail ni boussole et ne sait jamais où il accostera.

La nature se délecte à abonder en variété dans une telle mesure que, parmi ses arbres, on ne peut pas trouver une plante qui soit exactement comme une autre ; et pas seulement chez les plantes, mais parmi les branches, les feuilles et les fruits, vous ne pourrez pas en trouver un qui est exactement semblable à un autre.

Bien que la nature commence avec la raison et finisse en expérience, il est nécessaire pour nous de faire le contraire, c’est-à-dire de débuter avec l’expérience et de là, de commencer à investiguer la raison.

Le poète se classe bien au-dessous du peintre dans la représentation des choses visibles, et bien au-dessous du musicien dans celle des choses invisibles.

Où il y a des cris, il n’y a pas de véritable connaissance.

L’esprit désire rester avec son corps, parce que, sans les instruments organiques de ce corps, il ne peut ni agir, ni rien sentir.

Omar Khayyam ; quatrains & citations

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Omar Khayyam  De ce philosophe perse du Xième & XIIème siècle, j’aime certains de ses poèmes, malgré leur parfum de soufre ; je lui passe son incroyance, son ivrognerie & son pessimisme, à cause de sa sensibilité, sa profondeur & sa bonté.

Le vaste monde : un grain de poussière dans l’espace. Toute la science des hommes : des mots. Les peuples, les bêtes et les fleurs des 7 climats : des ombres. Le résultat de ta méditation perpétuelle : rien.

Sois heureux un instant, cet instant, c’est ta vie.

L’amour qui ne ravage pas n’est pas l’amour. Un tison répand-il la chaleur d’un brasier ? Nuit et jour, durant toute sa vie, le véritable amant se consume de douleur et de joie.

Considère avec indulgence les hommes qui s’enivrent. Dis-toi que tu as d’autres défauts. Si tu veux connaître la paix, la sérénité, penche-toi sur les déshérités de la vie, sur les humbles qui gémissent dans l’infortune, et tu te trouveras heureux.

Contre une flèche lancée par le destin, les boucliers ne servent à rien.
La nuit n’est peut-être que la paupière du jour.

Dans l’agitation je suis venu au monde, Et de la vie n’ai rien appris, sauf à m’en émerveiller ; Nous avançons à contrecoeur, ignorant Pourquoi nous sommes venus, ou allés, ou étions dans ce monde.

Dans les monastères, les synagogues et les mosquées se réfugient les faibles que l’Enfer épouvante. L’homme qui connaît la grandeur d’Allah ne sème pas dans son coeur les mauvaises graines de la terreur et de l’imploration.

Aujourd’hui, sur demain tu ne peut avoir prise. Penser au lendemain, c’est être d’humeur grise. Ne perds pas cette instant, si ton coeur n’est pas noir, car nul ne sait comment nos demains se déguisent.

Aussi rapides que l’eau du fleuve ou le vent du désert, nos jours s’enfuient. Deux jours, cependant, me laissent indifférent : celui qui est parti hier et celui qui arrivera demain.

Le Ciel est le joueur, et nous, rien que des pions. C’est la réalité, non un effet de style. Sur l’échiquier du monde Il nous place et déplace Puis nous lâche soudain dans le puits du néant.

Je ne me suis jamais privé de donner mon temps aux sciences, Par la science j’ai dénoué les quelques noeuds d’obscurs secrets. Après 72 années de réflexion sans jour de trêve, Mon ignorance, je la sais…

Les savants et les sages les plus illustres ont cheminé dans les ténèbres de l’ignorance. Pourtant, ils étaient les flambeaux de leur époque.

Au delà de la Terre, au delà de l’Infini, je cherchais à voir le Ciel et l’Enfer. Une voix solennelle m’a dit: « Le Ciel et l’Enfer sont en toi. »

Le monde n’est qu’escroquerie au rêve.

Ceux qui travaillent pour l’amour de l’intellect perdent leur temps ; un boeuf ne donne point de lait.
Mieux vaut prendre les oripeaux de la folie, car, aujourd’hui, l’on vend, pour la raison, la lie.

Si j’avais eu le choix, serais-je venu ?  Si j’avais choisi mon devenir, qu’aurais-je pu devenir ?  Quel meilleur sort aurais-je pu connaître Que de ne pas venir, devenir, ou même être ?

Ne laisse aucune ombre de regret t’assombrir, Aucune peine absurde obscurcir tes jours. Ne renonce jamais aux chants d’amour, aux prairies, aux baisers, Jusqu’à ce que ton argile se fonde dans une plus ancienne.

Boire du vin et étreindre la beauté Vaut mieux que l’hypocrisie du dévot ; Si l’amoureux et si l’ivrogne sont voués à l’Enfer, Personne, alors, ne verra la face du Ciel.

Ces dupes de l’intellect et de la logique meurent en disputant de l’être et du non-être ; Va, ignare, choisis bien ton cru Car de leur poussières ne poussent que des raisins verts.

Lorsque le Tout-Puissant créa et façonna les êtres Pourquoi y mêla-t-il des tares ? Si l’oeuvre était belle, pourquoi la détruire ?  Et si elle était une malfaçon, à qui la faute ?

Pourquoi t’affliges-tu, Khayyâm, d’avoir commis tant de fautes ! Ta tristesse est inutile. Après la mort, il y a le néant ou la Miséricorde.

Fais en sorte que ton prochain n’ait pas à souffrir de ta sagesse. Domine-toi toujours. Ne t’abandonne jamais à la colère. Si tu veux t’acheminer vers la paix définitive, souris au Destin qui te frappe, et ne frappe personne.

L’amour qui n’est pas sincère est sans valeur ; Comme un feu presque éteint, il ne réchauffe pas. Le véritable amant, pendant des années, des mois, des nuits, des jours ; Ne goûte ni repos, ni paix, ni nourriture, ni sommeil.

Le bien et le mal qui sont dans la nature humaine, Le bonheur et le malheur que nous garde le destin … N’en accuse pas le ciel, car, au point de vue de la sagesse, Ce ciel est mille fois plus impuissant que toi.

Rien de ce que tu peux dire du passé ne m’est un charme ; Sois heureux d’aujourd’hui, ne parle pas d’hier.

Debout! pourquoi pleurer ce monde humain qui passe ?  Vis chaque jour dans la gratitude et dans la joie. Si l’humanité avait été libérée du sein et de la tombe, quand ton tour serait-il venu de vivre et d’aimer?

Hier étant révolu, ne l’évoque plus ! Ne te lamente pas, non plus, à propos d’un demain pas encore venu !
Ne te fonde ni sur le passé, ni sur le futur : Vis joyeusement l’instant présent, ne gaspille point tes jours !

Les corps qui peuplent cette voûte du Ciel Déconcertent ceux qui pensent. Prends garde de perdre le bout du fil de la sagesse, Car les guides eux-mêmes ont le vertige.

Dans le tourbillon de la vie, seuls sont heureux les hommes qui se croient savants et ceux qui ne cherchent pas à s’instruire. Je suis allé me pencher sur tous les secrets de l’univers, et j’ai regagné ma solitude en enviant les aveugles que je rencontrais.

Ne cherche pas le bonheur. La vie est aussi brève qu’un soupir. La poussière de Djemchid et de Kaï-Kobad tournoie dans le poudroiement vermeil que tu contemples. L’univers est un mirage. La vie est un songe.

Je ne crains pas la mort. Je préfère cet inéluctable à l’autre qui me fut imposé lors de ma naissance. Qu’est-ce que la vie ? Un bien qui m’a été confié malgré moi et que je rendrai avec indifférence.

Voici la seule vérité. Nous sommes les pions de la mystérieuse partie d’échecs jouée par Allah. Il nous déplace, nous arrête, nous pousse encore, puis nous lance, un à un, dans la boîte du néant.

N’anticipe jamais le chagrin de demain ; Vis toujours dans ce Présent édénique, mais qui doit bientôt accueillir Ceux qui sont partis depuis ces 7000 ans (âge mythique du monde).

L’espace qui sépare l’incroyant de la foi n’est qu’un souffle. Ce qui sépare le doute de la certitude n’est qu’un souffle. Passons donc légèrement cet espace précieux d’un souffle. Notre vie n’est séparée de la mort que par l’espace d’un souffle.

Quand tu chancelles sous le poids de la douleur, quand tu n’as plus de larmes, pense à la verdure qui miroite après la pluie. Quand la splendeur du jour t’exaspère, quand tu souhaites qu’une nuit défnitive s’abatte sur le monde, pense au réveil d’un enfant.

Pauvre homme, tu ne sauras jamais rien.. Tu n’élucideras jamais un seul des mystères qui nous entourent. Puisque les religions te promettent le Paradis, aie soin de t’en créer un sur cette terre, car l’autre n’existe peut-être pas.

Je vis un homme, seul, sur la terrasse de sa maison, Qui foulait sous ses pieds avec mépris, de l’argile ; Et cette argile, dans son mystique langage, lui dit : « Calme-toi, un jour, on te foulera comme tu me foules. »

Tu sais que tu n’as aucun pouvoir sur ta destinée. Pourquoi l’incertitude du lendemain te cause-t-elle de l’anxiété ? Si tu es un sage, profite du moment actuel. L’avenir ? Que t’apportera-t-il ?

Si assuré et ferme que tu sois, ne cause de peine à personne ; Que personne n’ait à subir le poids de ta colère. Si le désir est en toi de la paix éternelle, souffre seul, sans que l’on puisse, ô victime, te traiter de bourreau.

Ce faste, cet or et cet argent, tout cela n’est rien.  Plus j’examine les choses de ce monde, Plus je suis fondé à croire que c’est le bien qui prévaut, même s’il n’est rien.
Pénètre-toi bien de ceci: un jour, ton âme tombera de ton corps, et tu seras poussé derrière le voile qui flotte entre l’univers et l’inconnaissable. En attendant, sois heureux ! Tu ne sais pas d’où tu viens. Tu ne sais pas où tu vas.

Sommeil sur la terre. Sommeil sous la terre. Sur la terre, sous la terre, des corps étendus. Néant partout. Désert du néant. Des hommes arrivent. D’autres s’en vont.

J’ai beaucoup appris et j’ai beaucoup oublié aussi, volontairement. Dans ma mémoire, chaque chose était à sa place. Par exemple, ce qui était à droite ne pouvait aller à gauche. Je n’ai connu la paix que le jour où j’ai tout rejeté avec mépris. J’avais enfin compris qu’il est impossible d’affirmer ou de nier.

Conviction et doute, erreur et vérité, ne sont que des mots aussi vides qu’une bulle d’air. Irisée ou terne, cette bulle est l’image de ta vie.

Ne cherche aucun ami dans cette foire que tu traverses. Ne cherche pas, non plus, un abri sûr. D’une âme ferme, accueille la douleur, et ne songe pas à te procurer un remède que tu ne trouveras pas. Dans l’infortune, souris. Ne demande à personne de te sourire. Tu perdrais ton temps.

Personne ne peut comprendre ce qui est mystérieux. Personne n’est capable de voir ce qui se cache sous les apparences. Toutes nos demeures sont provisoires, sauf notre dernière : la terre. Bois du vin ! Trêve de discours superflus !

Il est des gens qui discutent sur la religion. D’autres hésitent entre le doute et la certitude. Un héraut surgira à l’improviste et dira : « Ignorants, le chemin n’est ni celui-ci, ni celui-là ».

Le bien et le mal se disputent l’avantage, ici-bas. Le Ciel n’est pas responsable du bonheur ou du malheur que le destin nous apporte. Ne remercie pas le Ciel ou ne l’accuse pas… Il est indifférent à tes joies comme à tes peines.

Tout le monde sait que je n’ai jamais murmuré la moindre prière. Tout le monde sait aussi que je n’ai jamais essayé de dissimuler mes défauts. J’ignore s’il existe une Justice et une Miséricorde… Cependant, j’ai confiance, car j’ai toujours été sincère.

Homme, puisque ce monde est un mirage, pourquoi te désespères-tu, pourquoi penses-tu sans cesse à ta misérable condition ? Abandonne ton âme à la fantaisie des heures. Ta destinée est écrite. Aucune rature ne la modifira.

Qu’il est vil, ce cœur qui ne sait pas aimer, qui ne peut s’enivrer d’amour !  Si tu n’aimes pas, comment peux-tu apprécier l’aveuglante lumière du soleil et la douce clarté de la lune ?

Longtemps encore, chercherai-je à combler de pierres l’Océan ? Je n’ai que mépris pour les libertins et les dévots. Khayyâm, qui peut affirmer que tu iras au Ciel ou en Enfer ? D’abord, qu’entendons-nous par ces mots ? Connais-tu un voyageur qui ait visité ces contrées singulières ?

Écoute ce que la Sagesse te répète toute la journée: « La vie est brève. Tu n’as rien de commun avec les plantes qui repoussent après avoir été coupées. »

Tu appréhendes ce qui peut t’arriver demain ? Sois confiant, sinon l’infortune ne manquerait pas de justifier tes craintes. Ne t’attache à rien, ne questionne ni livres ni gens, car notre destinée est insondable.

La vie n’est qu’un jeu monotone où tu es sûr de gagner 2 lots : la douleur et la mort. Heureux, l’enfant qui a expiré le jour de sa naissance ! Plus heureux, celui qui n’est pas venu au monde !

Oublie que tu devais être récompensé hier et que tu ne l’as pas été. Sois heureux. Ne regrette rien. N’attends rien. Ce qui doit t’arriver est écrit dans le Livre que feuillette, au hasard, le vent de l’Éternité.

Ma naissance n’apporta pas le moindre profit à l’univers. Ma mort ne diminuera ni son immensité ni sa splendeur. Personne n’a jamais pu m’expliquer pourquoi je suis venu, pourquoi je partirai.

Tous les hommes voudraient cheminer sur la route de la Connaissance. Cette route, les uns la cherchent, d’autres affirment qu’ils l’ont trouvée. Mais, un jour, une voix criera : « Il n’y a ni route ni sentier! »

Referme ton Koran. Pense librement, et regarde librement le ciel et la terre. Au pauvre qui passe, donne la moitié de ce que tu possèdes. Pardonne à tous les coupables. Ne contriste personne. Et cache-toi pour sourire.

Ignorant qui te crois savant, je te regarde suffoquer entre l’infni du passé et l’infini de l’avenir. Tu voudrais planter une borne entre ces 2 infinis et t’y jucher… Va plutôt t’asseoir sous un arbre, près d’un flacon de vin qui te fera oublier ton impuissance.

Seigneur, tu as placé mille pièges invisibles sur la route que nous suivons, et tu as dit : « Malheur à ceux qui ne les éviteront pas ! »  Tu vois tout, tu sais tout.  Rien n’arrive sans ta permission. Sommes-nous responsables de nos fautes ? Peux-tu me reprocher ma révolte ?

Pour le sage, la tristesse et la joie se ressemblent, le bien et le mal aussi. Pour le sage, tout ce qui a commencé doit finir. Alors, demande-toi si tu as raison de te réjouir de ce bonheur qui t’arrive, ou de te désoler de ce malheur que tu n’attendais pas.

J’ai eu des maîtres éminents. Je me suis réjoui de mes progrès, de mes triomphes. Quand j’évoque le savant que j’étais, je le compare à l’eau qui prend la forme du vase et à la fumée que le vent dissipe.

Arriver au sommet

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arriver au sommet

Ce que j’entends par là, c’est (en gardant à l’esprit que ; 1) l’être humain est toujours à équilibrer, car toujours sur le fil d’un rasoir et que 2) tout bouge, car la vie est mouvement), c’est parvenir à un état de bien-être physique & mental ; bref, le bonheur, la santé & et le développement personnel.

Quelles sont les « clés du bonheur » ?

– La gratitude :

Elle est LE facteur essentiel à notre bonheur ; en effet, notre niveau de bonheur est lié à notre niveau de gratitude – lequel augmente lorsqu’on l’exprime !

Lors d’une étude, des chercheurs demandé à plusieurs personnes de songer à l’être ayant le plus influencé leur vie en positif, puis de noter ce qu’ils pensent de cette personne et enfin de l’appeler pour le lui dire.

Résultat ? Le sujet qui a vu son niveau de bonheur s’élever le plus, était celui qui était le moins heureux au départ. Donc, si l’on traverse une période difficile, on peut améliorer notre humeur en faisant ceci …

– Un vrai désir d’évoluer : notre transformation commence au moment où l’on souhaite profondément et honnêtement devenir quelqu’un de différent (voir aussi “choisir le bonheur” ;  http://www.bonheuretamour.com/choisir-le-bonheur/ ),

– Une connexion à des principes réalisables :  nous devons nous connecter à une source d’aide pure ; un livre, un guide éclairé ou notre propre lumière intérieure,

– L’intégrité (congruence, véracité) : nous devons affronter courageusement les faits qui nous concernent, même s’ils sont dérangeants, pour briser nos chaînes,

– La persévérance : la plante germe lentement, donc, on ne voit pas tout de suite des résultats – mais peu à peu, si l’on persiste à bien agir, le bonheur vient, comme une lumière clignotante qui finit par briller de façon continue ou une plante qui émerge peu à peu du sol …

-L’altruisme => C’est merveilleux ; la bonté est bonne pour la santé !

J’aime cette phrase du Duc de Lévis-Mirepoix ; « Soyez meilleur, vous serez plus heureux. Ceci est la meilleure leçon de morale, car elle est fondée sur l’intérêt » – eh bien, c’est à présent scientifiquement démontré !

Une étude (faite par le Pr Barbara L. Fredrickson, du College of Arts and Sciences à l’Université de Caroline du Nord) a prouvé que notre corps (au niveau cellulaire) reconnaît divers genres de bonheur ; certains nuisant à la santé, d’autres lui bénéficient ; un « noble but » nous procure un bien-être lié à une amélioration de la santé cellulaire, alors qu’une gratification égoïste a des effets négatifs, même s’il nous fait sentir bien sur le moment.

Et c’est là qu’on voit aussi la véracité du proverbe (chinois) : « Le bonheur est le plaisir du sage, le plaisir est le bonheur du fou ».

-une bonne santé mentale – c-à-d :

Penser positif,

Aimer tendrement nos proches,

Toujours continuer à s’instruire,

Tirer la leçon de nos erreurs,

Faire chaque jour du sport,

Ne pas se compliquer la vie,

Tenter de comprendre nos proches et les encourager,

Ne pas abandonner nos buts avant de les avoir atteints,

Découvrir et développer nos talents,

Se fixer des buts et les poursuivre.

-de l’intelligence émotionnelle (voir aussi : http://www.bonheuretamour.com/la-cle-du-bonheur-de-la-reussite/ )

Comment pensent & agissent les êtres émotionnellement mûrs ? Eh bien, ils :

Vont toujours de l’avant,

Gardent le contrôle,

Saisissent le changement,

Savent comment rester heureux,

Agissent avec bonté,

Vivent dans le moment présent,

Prennent des risques calculés,

Acceptent leurs responsabilités,

Célèbrent les succès d’autrui,

Acceptent l’échec,

Jouissent de leur propre compagnie,

Savent quand et comment travailler dur,

Font preuve de résilience,

Réévaluent leurs grandes croyances,

Tolèrent l’inconfort,

Réfléchissent.

– la sécurité financière :

Pour une réussite plus « tangible », vous pouvez consulter mon article d’hier ; https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/03/08/conseils-dun-milliardaire-pour-reussir/

En n’oubliant toutefois pas ; 1) qu’on ne peut être heureux & en santé sans altruisme, sans faire du bien,

2) que dans la vie, tout n’est que de « l’éprouvé vital » ; que le bonheur est une sensation, et qu’elle peut donc être générée de l’intérieur (c’est ça l’important),

3) enfin, que « réussir dans la vie » est moins important que « réussir sa vie » !

Conte : le collier de perles

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Gleaming Strand of PearlsIl était une fois une petite fille. Un jour, en passant devant un magasin avec sa maman, elle aperçoit un joli collier de perles (fausses) dans la vitrine. Tout de suite, ça lui plaît, et elle demande à sa maman de le lui payer.

Mais la maman sait que tout se gagne dans la vie, et elle refuse, à moins que sa fille ne l’aide au ménage durant une semaine.

Et comme elle est très motivée, très désireuse d’avoir le collier, la petite fille aide sa maman au nettoyage et au rangement pendant une semaine… Alors, la maman lui achète le collier de fausse nacre.

La petite est folle de joie ; jamais elle ne se sépare de son cher collier, même pas pour dormir.

Mais voilà qu’un soir, au moment du coucher, son père lui demande si elle l’aime… et comme elle dit que oui, il lui demande de lui donner son collier de perles.

Naturellement, elle ne peut s’en séparer ; elle propose à son papa de lui donner autre chose, mais pas le collier qu’elle aime tant.

Le père lui dit « ça ne fait rien », lui donne un bisou et s’en va.

Mais quelques jours plus tard, il lui refait la même demande.  Et elle refuse encore. Alors, le papa l’embrasse et part.

Quelques jours après, cependant, elle se dit que son père doit avoir une bonne raison pour vouloir son bijou. Elle réalise qu’elle aime son papa encore plus que son collier et, pour le lui prouver, elle va le trouver et lui remet son collier, en ayant quand même un peu l’estomac serré…

Son père lui sourit, et sort alors de sa poche un bel écrin de velours, contenant un collier de VRAIES perles – et il le lui offre.

Ce conte a une morale ; c’est que souvent, si l’on a le courage de sacrifier par Amour une chose de peu de prix à laquelle on est sottement attaché, la Vie nous offre un cadeau de grand prix en échange…

Un merveilleux poème

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De tout ce qui n’est pas la bonté,
De tout ce qui n’est pas la beauté,
De tout ce qui n’est pas la clarté,
Âme, détourne ton visage.
Ignore tout méchant vouloir,
Ignore tout mauvais savoir,
Ignore tout mauvais présage.
Âme, pourquoi soupirer tant ?
Ce corps n’est là que pour un temps,
N’est là que pour très peu d’instants.
Prends bel espoir et bon courage.
Âme en voyage !
Âme qui doit vivre toujours,
Tout ceci n’est que pour une heure,
Incline-toi vers ceux qui pleurent,
Chante au chevet de ceux qui meurent,
Que jamais la crainte ne t’effleure
Et n’aie que des gestes d’amour.
(H. Spiess)