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Comment aller mieux ?

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Si vous avez du vague à l’âme & désirez retrouver plus de joie de vivre, voici ce que vous devrez faire :

engagez-vous à faire de votre santé votre priorité, puis juste après, le rire, l’humour,

ressentez pleinement vos émotions au lieu de les nier ou de les étouffer (ne les exprimez qu’à bon escient, & n’agissez que rarement selon elles),

faites quotidiennement 4 à 5 minutes de cohérence cardiaque,

mangez sainement & consciemment,

– dormez suffisamment,

– éliminez vos addictions,

faites régulièrement du sport,

écoutez ce que vous dit votre corps ; il nous indique tout ce qu’il faut savoir, la bonne voie (bonheur) ou le danger (malaise),

faites quelque chose de créatif ; la créativité permet de nous apaiser, de nous distraire & d’explorer, mais aussi d’apprendre & de découvrir nos talents.

– adoptez une attitude de gratitude ; focalisez votre attention sur tout ce que vous avez dans la vie, au lieu de sur ce que vous n’avez pas, & cessez de vous plaindre,

Mais être bien dans sa peau n’englobe pas que notre petite personne. Il faut plus que ça ; il faut s’améliorer – souvenez-vous de la phrase du Duc de Lévis ; « Soyez meilleur, vous serez plus heureux. C’est la meilleure leçon de morale, car elle est fondée sur l’intérêt ».

Comment devenir meilleur ?

– Respectez-vous ; ceci signifie se restreindre ; combattre les envies de nourriture nocive, travailler sur des projets au lieu de faire la fête toute la nuit, ou rompre avec des personnes toxiques, font partie du processus. Respectez-vous, respectez votre vie et ce que vous avez à offrir !

– Cultivez-vous. La responsabilité d’être un individu instruit ne relève que de vous. L’école seule ne vous rend pas cultivé. Restez au courant du « climat » du monde dans lequel nous vivons. Lisez des livres et investissez dans des pratiques d’auto-amélioration.

– Apprenez le pouvoir du « non » ; les gens forts et puissants savent où tracer la ligne en ne faisant aucun compromis avec leurs valeurs.

– Maturité émotionnelle – devenir meilleur implique le contrôle de vos émotions. Apprenez à ne pas être submergé par elles et analysez soigneusement une situation avant de réagir sans réfléchir.

– Honnêteté ; soyez plus honnête avec les autres, mais surtout avec vous-même. Aimez-vous votre travail / amis / relation ? Ou détestez-vous votre travail / amis / relation ? Être honnête vous permet de prendre les décisions qui correspondent à vos besoins.

– Cessez de vous inquiéter et de vous soucier de tout ce qui se passe autour de vous. La plupart de ces choses sont hors de votre contrôle et se soucier d’elles ne va pas changer le résultat. Alors, à quoi cela sert-il ?

– Tombez amoureux de la vie. La technologie, en nous coupant toujours plus de la nature, a rendu encore plus facile d’oublier à quel point la vie est belle. Prenez le temps d’apprécier les beautés grandioses de notre terre et le grand nombre de merveilles que nous pouvons éprouver dans notre vie.

– Tombez amoureux de vous-même. Vous êtes spécial et personne sur Terre n’est comme vous. Appréciez ce que vous avez à offrir car c’est unique – et ne laissez jamais personne vous persuader du contraire !

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Comment dois-je être ?

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A mon avis, il faut être le plus « vrai » possible !

La plupart d’entre nous n’avons pas d’idée de qui est notre vrai moi – pis ; ils croient le savoir & se trompent !

Il est souvent difficile d’être soi-même, d’exprimer qui nous sommes réellement

Les gens stables & assurés, qui se fichent de ce que les autres pensent d’eux, sont rares.

Beaucoup, en effet, ayant constaté – avec souffrance – qu’exprimer leur vrai moi ne leur attirait que des ennuis,  dissimulent soigneusement qui ils sont.

Notre vrai moi est semblable à une étoile brillant au fond de nous, mais qui est peu à peu étouffée sous des voiles de croyances limitantes & négatives, & de nos programmations (famille, société, religion).

Voilà pourquoi les enfants sont si lumineux & joyeux, & les adultes, si ternes & mornes.

Quand on nous a ainsi étouffé l’âme, il est dur d’être heureux ou satisfait de quoi que ce soit, et il est dur de sortir de cet état, de retrouver notre passion & radiance premières, pour partir à la conquête de nos rêves.

Et ce n’est pas par la pensée qu’on pourra y changer quelque chose ; nos croyances, notre façon de raisonner (esprit « logique ») nous en empêcheront.

En outre, malgré nos qualités, on ne pourra pas attirer ceux qui pourraient nous aider ; en effet, les gens ne veulent fréquenter que des êtres qui sont au même niveau spirituel (ou vibratoire) qu’eux – à cause de notre manque de rayonnement, on sera comme « invisible » pour les individus radieux.

Au fil des années, on est devenu mal à l’aise avec le regard d’autrui ; tout le temps, on se sent regardé & jugé parce qu’en fait, on a une mauvaise image de soi-même.

Par moment, on se demande ce que les gens pensent de nous, comment ils reçoivent nos paroles, & quels sont leurs sentiments envers nous. Il ne faut pas se comporter comme un grossier merle, mais il ne faut pas non plus se soucier de l’opinion des autres sur nous, car c’est paralysant (j’en parle ici ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/25/tuons-lego/ ).

Si on se préoccupe tant de l’avis d’autrui, c’est qu’au fond de soi, on s’estime inférieur aux autres – mais ce faisant, on transfère notre pouvoir aux autres…

Quand on manque d’estime de soi, on a absolument besoin de l’approbation d’autrui, & pour l’obtenir, on est prêt à tout supporter, et surtout, gommer toute trace d’avis & d’expression personnels.

Si la validation ne vient pas de l’intérieur, on a littéralement besoin d’en avoir de l’extérieur, et de s’entendre dire qu’on est belle, ou un chic type, ou une bonne mère, ou un bricoleur génial, …

Il n’y a rien de mal à recevoir des compliments, mais si c’est un besoin, ce n’est pas bon signe.

Par moment, on évite de s’exprimer franchement avec quelqu’un parce qu’on en reçoit des avantages matériels (argent, statut, marchandises, soutien, sexe, amitié, relations, aide, …) – ceci est de la malhonnêteté.

Mais ce n’est pas par la malhonnêteté qu’on arrive à l’épanouissement !

Non seulement « Bien mal acquis ne profite jamais » (c-à-d que les biens acquis malhonnêtement ne sont généralement pas durables), mais en plus ils ne fournissent pas un réel bonheur ; tout au plus, des plaisirs (excitation, stimulation)…

Sans compter qu’au fond de soi, quand on agit sans intégrité, on se condamne soi-même ; on juge qu’on n’est pas digne du bonheur & des bonnes choses de la vie et donc, on ne se respecte pas & on ne se fait pas respecter – ce qui amène une vie insatisfaisante à tous points de vue.

Bref, on se trahit pour rien ! Ce n’est pas du tout par ce moyen-là qu’on peut obtenir un vrai bonheur et un vrai épanouissement.

Si on travestit ainsi qui l’on est, c’est parce qu’on se dit qu’on a absolument besoin de ces avantages que l’on se gagne en trichant, mais c’est un piège.

A chaque fois que vous prétendez être autre chose que ce que vous êtes, ou penser autre chose que ce que vous pensez, pour être bien vu par les autres, vous vous prostituez, en quelque sorte.

Parfois, ce comportement est tellement automatique ou subtil qu’il est dur de le reconnaître. Par ex, si quelqu’un vous « coupe » dans une file d’attente, vous ne le « reprenez » pas parce que vous ne voulez pas passer pour quelqu’un d’agressif – alors, vous vous dites : « oh bon, j’ai le temps, c’est pas grave, je vais le laisser passer ».

Alors qu’en réalité, vous vous êtes fait manquer de respect (le dépasseur le sait, & vous le savez) !

Le sens de la dignité caractérise les humains (les animaux, par ex, se fichent de faire leurs besoins en public ou de se jeter sur la nourriture déposée par terre quand ils ont faim) & cette dignité exige le respect.

Donc, en ne réagissant pas – pour ne pas encourir la désapprobation des autres – vous vous trahissez vous-même et votre estime de soi baisse encore un peu plus.

En outre, en laissant passer l’infraction, vous n’avez pas été intègre ; parce qu’en fait, ce dépassement vous a touché(e), & vous avez nié cela.

« Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient » (Barbara de Angelis)

Si vous agissez ainsi dans une file d’attente, vous le faites sans doute aussi dans d’autres domaines de votre vie.

Pourquoi sacrifier votre être, vos valeurs & vendre votre âme pour un peu d’approbation ? Pourquoi donner ainsi le pouvoir aux autres ?

Car quand vous vous effacez pour ne pas paraître brutal, c’est comme si vous disiez ceci ; « Si les autres (qui ne vous connaissent pas & ont sûrement tendance à juger sévèrement) pensent ça de moi, c’est qu’ils ont raison ; je suis agressif » – Or, vous n’aimez pas penser ceci de vous…

Cessez de remettre votre pouvoir en d’autres mains que les vôtres. Vous savez qu’en réclamant votre place dans la file, vous n’êtes pas agressif ; au contraire, vous vous respectez. C’est le dépasseur qui est agressif. Et si d’autres gens ne voient pas les choses ainsi & vous critiquent de vous défendre, c’est qu’ils le sont aussi !

Vous êtes persuadé d’avoir besoin des choses que vous obtenez de façon non-intègre … sans voir que vous les payez d’un prix bien trop élevé ! Oui, on a besoin d’amour, de soutien, de sexe & de l’aide des autres, mais pas au prix de notre âme, de notre bonheur & de notre épanouissement !

Même si vous obteniez l’approbation des gens du monde entier avec ce simulacre, ça ne vous causerait aucun bonheur réel – juste un plaisir superficiel & fugace.  Et idem avec l’amour, l’argent, …

Le bonheur ne peut venir que de l’intérieur, et d’abord, de vivre de façon intègre.

Bien sûr, être soi-même a un prix ; ça peut nous couper de certains proches (famille, amis, partenaire) ou jobs.

Dans cet article ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/24/reussir-dans-la-carriere-choisie/, j’écrivais :

« Il s’agit, en effet, de trouver la juste dose entre 2 ingrédients opposés ; entre poursuivre ou exprimer ce qu’on est vraiment ou ce qu’on veut exprimer, ou se résigner à ne pas l’exprimer et, au lieu de ça, se conformer à ce que les autres attendent de nous.

Car il y a généralement un abîme entre ce que l’on est vraiment ou ce qu l’on veut vraiment, et ce que la société ou la famille veut qu’on soit. Et ce délicat dosage dépendra énormément de nos forces physiques & mentales (il peut donc varier suivant les moments de notre vie). »

Et dans celui-ci ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/10/la-dure-quete-dequilibre/ : « Est-on assez fort, malin & motivé que pour résister à la société & suivre nos idéaux ? C’est à chacun de peser ceci… »

Au fond, peu importe ce que les autres pensent de nous ; ils ne peuvent que mal juger, puisque, pour la plupart, ils ne nous connaissent pas ou sont peu doué pour juger, ou nous jugent mal parce qu’ils nous envient, …

Et obtenir l’approbation d’autrui en étant inauthentique ne pourra jamais nous satisfaire, puisque c’est faire aimer ou apprécier quelqu’un qu’on n’est pas, donc, pas notre vrai moi.

Quand on ose se montrer tel qu’on est, au moins, les gens qui nous aiment, apprécient notre vrai moi.

Une fois de plus, à vous de peser le pour & le contre ; le « prix » de chacune de ces attitudes, & celui que vous êtes prêt à payer…

A vous de peser vos forces, et de réfléchir si vous vous contentez d’un plaisir creux ou si vous voulez une satisfaction profonde. Personnellement, je conseille la 2de solution.

Observez votre attitude, & notez les fois où vous vous « travestissez » pour ne pas déplaire.

Puis, écrivez les domaines où vous faites des compromis avec votre nature profonde, & ce qui arriverait si vous osiez vous exprimer ou être vous-même. Ensuite, demandez-vous quel prix vous êtes prêt à payer ; vous trahir ou bien vous respecter & perdre les avantages de votre malhonnêteté (mais en gagnant d’autres avantages plus solides) ?  A vous de voir !

Attention : La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l’on pense, mais à penser tout ce que l’on dit – pas question, donc, d’être malpoli & de vous croire tout permis.

Si être vous-même, c’est être quelqu’un de grossier qui se fiche de heurter la sensibilité des autres, ce n’est pas un bon objectif non plus… Surtout que, authentique ou non, on a besoin des autres, & à froisser tout le monde, on se nuit à soi-même aussi…

La nature des PN

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Comme on juge les autres à l’aune de ce que l’on est soi-même, un PN n’a pas les capacités de comprendre, de quelque façon que ce soit, qu’il a affaire à quelqu’un qui a des émotions, une sensibilité.

Il faut bien comprendre ceci et s’en souvenir, sinon, on tente de communiquer avec eux comme avec quelqu’un de « vivant » et on se fait blesser.

C’est comme dans la légende où une femme trouve un serpent dans la neige. Elle le ramasse & le réchauffe … et là, il la mord, lui injectant un venin mortel.

Avant de succomber, la femme lui demande pourquoi il a fait cela, puisqu’elle lui avait sauvé la vie & pris soin de lui, et le serpent répond que c’est parce qu’il est un serpent, et c’est cela que les serpents font.

C’est pareil avec un PN, sauf qu’il n’acceptera pas de questions sur ses agissements ni n’avouera être un PN.

Si vous êtes forcé(e) d’avoir des contacts avec un pervers narcissique & que vous pensez pouvoir vivre ou communiquer avec lui, vous vous trompez lourdement ; un tel être ne peut ni ne veut jamais faire cela !

C’est comme s’attendre à ce qu’un cactus vous donne des oranges. Un cactus produit des épines, & c’est tout !

Il est normal, quand on est en relation avec quelqu’un, d’en attendre certaines choses (le respect, l’égalité, la gentillesse, …)(& je me FOUS de ce que les théories à la mode prétendent d’autre !) mais avec un PN, c’est peine perdue !

Il faut bien le comprendre, sinon, on s’expose à beaucoup de frustration & de souffrance.

Mais soyons claire ; le fait d’accepter ce fait ne signifie pas que vous approuviez ou excusiez ces comportements ; c’est juste que vous comprenez que la situation est ainsi.

On peut parfaitement accepter une chose et ne pas l’aimer, ou vouloir la changer – ici, je rappelle qu’il est vain de vouloir changer un PN, & que la seule chose qu’il faut tenter d’obtenir avec ces individus, c’est une situation où l’on n’aura plus aucun contact avec eux.

Il n’est pas question non plus de prétendre accepter cette chose (que le PN, vu qu’il est un PN, se conduira comme un PN & non comme un humain) et puis faire semblant que c’est autre chose.

Si vous croyez avoir accepté la situation, mais tentez encore de pousser le pervers à se soucier de vos sentiments, cela montre que vous n’avez en fait pas accepté la réalité… & c’est dommage, parce que ce n’est qu’en acceptant de voir la vérité de la situation, qu’on a du pouvoir sur elle, et qu’on peut éventuellement commencer à la modifier.

J’ai aussi longtemps cru que je pourrais faire comprendre à mon époux combien il me blessait avec ses moqueries, dénigrements & tromperies, que je n’étais juste pas douée pour expliquer, mais que si je trouvais les bons mots, il comprendrait & cesserait de me blesser … Quelle illusion ! Une illusion qui m’a coûté plus de 30 ans de ma vie, et ma santé…

Je sais qu’il est horrible d’affronter le fait que ces êtres sont des monstres dénués de tout sentiment humain, mais ne faites pas la même erreur que moi ; comprenez qu’il n’y a rien à expliquer, qu’ils le font exprès de vous blesser parce qu’ils vous haïssent d’être ce que vous êtes & que c’est de nos douleurs dont ils se repaissent !

Le déni est l’inverse de l’acceptation, c’est refuser d’accepter la réalité – or, la réalité rattrape toujours ceux qui veulent la fuir !

Accepter, c’est affronter le réel & abandonner nos attentes envers cette personne. C’est le seul moyen de ne pas perdre trop de plumes, et de pouvoir éventuellement s’en sortir.

Le déni est certes plus « confortable » & moins terrifiant, mais si on s’y livre & qu’on refuse de voir la réalité en face, on continuera à se faire blesser & affaiblir de plus en plus… souvent jusqu’à la mort.

Si on rejette la vérité, on est, comme le PN, dans le refus de voir ce qu’est vraiment ce dernier. La victime continue alors à espérer que le pervers redeviendra l’amoureux fou des débuts… sans voir que cet « amour » n’a jamais existé ; que ce n’était qu’une comédie qu’il a utilisée pour l’attirer dans sa toile.

Si la victime observait cette situation du dehors – arrivant à un(e) ami(e), par ex. – elle comprendrait tout de suite, mais comme elle est impliquée dans la situation, qu’elle est prise dans le cyclone & vit dans un chaos, elle n’a aucun recul, & reste dans la confusion… et ce, d’autant plus qu’il serait trop douloureux d’accepter la vérité (qui est qu’il ne l’aime pas, ne l’a jamais aimé(e) & n’est pas capable d’aimer).

Alors, la relation continue, avec la victime se faisant constamment blesser & refusant de le comprendre… surtout que, comme l’agression est trop massive que pour être intégrée, notre cerveau, pour nous sauver physiquement, « dissocie » & elle passe dans l’inconscient ! (phénomène psychologique normal dans ces conditions).

La vérité est : NON, IL (ELLE) NE CHANGERA PAS ! La vérité est une douleur forte, mais brève – comme arracher un pansement – tandis que le refus de celle-ci est comme une souffrance sans fin.

Argent & bonheur

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Chaque jour, où qu’on aille, nous sommes bombardés de pubs qui nous soufflent que les biens matériels nous rendront heureux, & que la possession de certains biens nous apportera bonheur, amour & considération.

Ceci est un véritable lavage de cerveau, qui pousse les gens à organiser leur vie autour de comment obtenir un gros salaire, et pouvoir s’acheter toujours plus de biens matériels.

Ceci coûte cher, tant aux individus qu’à notre Terre !

Des études ont pourtant montré que plus un être est matérialiste, moins il est heureux & satisfait de sa vie, moins il ressent d’émotions positives au quotidien. Le taux d’anxiété, de dépression & d’addictions diverses s’est du reste révélé plus élevé chez ces individus-là.

En outre, plus on est focalisé sur les biens matériels, moins on a de valeurs sociales – empathie, coopération, générosité, sans compter le souci pour la nature !

Si on veut vivre une vie heureuse, plus juste socialement & plus respectueuse de l’environnement, il faut rejeter les « valeurs » matérialistes.

2 facteurs peuvent aider à amener un changement positif ; d’abord, comprendre pourquoi les gens sont matérialistes.

Des études montrent qu’ils le sont plus lorsqu’ils se sentent en danger. Si l’on se rappelle ceci quand on vit une situation frustrante, on peut choisir de soulager nos sentiments négatifs par des moyens sains (téléphoner à un ami, faire une balade dans un parc) au lieu d’aller acheter quelque chose.

Le 2ème facteur est l’exposition aux médias (principalement, la télé) ; on a constaté que plus quelqu’un y était exposé, plus il accordait d’importance aux valeurs matérielles.

S’en démarquer & adopter des valeurs plus humaines & spirituelles est ce qui donnera le plus de bonheur. Ces valeurs-là, en plus d’être bonnes pour l’individu comme pour la société & la terre, forment un bouclier contre le matérialisme.

Le mieux est donc de se bâtir une vie exprimant nos valeurs humaines,

Le consumérisme est une force qui promeut les valeurs matérialistes, mais si on lutte contre lui, on atteint le bien-être personnel, société plus humaine & une terre plus saine…

Oui, c’est en ayant moins qu’on devient vraiment riche !

On ne veut pas d’argent, en fait : on veut un « doudou », comme un enfant en veut un pour se rassurer, en oubliant que cette quête est un puit sans fond, qui nous enchaîne à une course sans fin & à une vie marquée de stress & de sentiment de manque – cf le proverbe antillais ; « toujou couri pour gagner vie, quand bien couru, vie l’est foutue. »

Ou la « fable du singe dans le cocotier » ; pour attraper un singe, les habitants d’une Île du Pacifique font un trou dans un cocotier et y déposent quelques noix. Un singe passe, voit les noix et décide de s’en emparer. Il passe la main dans le trou, prend les noix, mais là … problème: il ne peut sortir son poing du trou et, comme il s’entête, les hommes peuvent s’approcher et le capturer.  Moralité: ce que tu possèdes, te possède!

En fait, si on veut gagner sa vie (et plutôt bien que mal), ce n’est pas parce qu’on vise l’argent, mais parce qu’on vise ce qu’il peut  (croit-on) nous procurer : le sentiment d’être protégé (la sécurité), l’amour, le repos, la considération, du pouvoir sur notre vie (ne pas être à la merci d’êtres malfaisants), pouvoir gâter ses enfants, la liberté (surtout celle de NE PAS DEVOIR FAIRE CE QU’ON NE VEUT PAS !)…mais même ceci est plus un mirage qu’autre chose. On peut pourtant avoir ce sentiment de sécurité (& les autres) avec rien… & être super-malheureux avec « tout » ; il n’y a qu’à voir toutes ces dépressions & tous ces suicides (directs ou à petit feu) dans le monde des riches & célèbres !

Quand même, il n’est pas à la portée de tout le monde de vivre comme Diogène dans son tonneau ; vivre comme un pur esprit n’est viable que pour bien peu de gens…

Alors, comment concilier les valeurs élevées & la consommation ? Mais alors, est-il possible d’avoir à la fois la richesse & de la vertu ? De ne garder que les aspects positifs de chacune de ces mentalités & d’en rejeter les facettes négatives (pauvreté ou décadence morale) ?

L’argent, bizarrement dans cette société de consommation, a mauvaise presse ; il vu comme un sombre pouvoir, cause de crimes, et les riches, comme d’horribles capitalistes capables de vendre leur propre mère … Mais il y a aussi l’argent qui nourrit les affamés & sauve des vies, et des riches (voir Bill Gates) qui donnent des milliards aux oeuvres de charité.

A mes yeux, l’essentiel est la finalité ; TANT QUE L’ARGENT RESTE UN MOYEN, ET NON UN BUT, IL EST BENEFIQUE !  Il ne devient négatif que s’il est un but en soi ! Quand l’argent est un but, il dessèche notre cœur & tous sentiments humains !

Il est néanmoins vrai que, sauf pour quelques mystiques, l’argent détermine notre qualité de vie, mais Être doit toujours primer sur Avoir ou Paraître !

On peut donc gagner gros d’une façon honnête & bonne pour les autres & la planète, et le dépenser à des choses autres que des babioles, du paraître & des choses frivoles.

Il s’agit d’avoir un gagne-pain offrant aux gens des biens & des services répondant aux besoins les plus élevés des êtres humains.

Bref, il faut se débrouiller pour gagner assez que pour s’offrir la liberté & la sécurité correspondant à nos besoins, à notre nature profonde (ceci est très dur à déterminer & exige beaucoup de réflexion), en s’affranchissant de tout ce dont on n’a pas besoin & qui ne ferait que nous ligoter dans la « rat race » & l’insatisfaction (ceci est également très dur & demande aussi de longues réflexions).

Et ce, en se souvenant toujours que ce n’est pas l’argent qui fait le bonheur, bien au contraire & que l’essentiel, ce n’est pas tant de réussir dans la vie, que de réussir sa vie ! (à ce sujet, voir http://www.bonheuretamour.com/2012/07/11/etre-positif-et-ensuite/ )

 

Les Principes de Maître Kong

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Plus connu chez nous sous le nom « Confucius », est (nous dit Wikipedia) né le 28 septembre 551 & mort le 11 mai 479 av. J.-C.

Ce philosophe chinois, nommé K’ung-tzu, Kongzi ou Kongfuzi (Maître Kong), vécut une enfance de pauvreté, à une période troublée.

Il devint ministre de la Justice mais, suite à une intrigue, il dut s’exiler. Il voyagea alors sans cesse d’un État à l’autre, suivi de nombreux disciples, et espérant répandre son idéal de réforme politique et sociale.

Dans chacune des principautés qu’il visita, il proposa ses services de conseiller au seigneur du lieu. Mais aucun ne mettra en pratique ses idées. Son enseignement, en revanche, se propagera grâce à ses disciples, qui, après sa mort, compileront ses préceptes & en feront un recueil ; les « Entretiens », lequel connaîtra un succès de plus en plus grand.

Il visait à faire régner l’ordre dans l’empire et pour ça, à éduquer l’être humain (gouvernant & gouvernés) ; en faire des éléments utiles à l’Etat & la société.

Son programme se fonde sur les 6 disciplines que doit maîtriser un homme pour se forger un caractère ; le « Li » (rites), le « Yué » (musique), le « Chou » (calligraphie), le « Choué » (mathématiques), le « You » (conduite de char) & le « Cheu » (tir à l’arc).

Ses principes (à suivre pour parvenir à ce résultat) :

– sincérité ; à ses yeux, la 1ère des vertus d’un être humain,

– respect : (voir + bas),

– humilité : adopter une position inférieure & s’adapter,

– harmonie : du corps, de l’esprit & des relations interpersonnelles.

Ses principes majeurs :

« Run » ; humanité, bienveillance

C’est celle que Confucius préférait ; « la meilleure conduite possible » ! Pour lui, notre façon de nous réaliser en tant qu’humain dépend de notre rôle & de nos relations dans la famille & la communauté.

« Li » ; rites, coutumes, cérémonial

Les coutumes jouent un rôle essentiel dans la cohésion de la société.

« Gouverné par la Loi, l’homme tend seulement à éviter le châtiment, gouverné par le bon exemple, l’homme devient vertueux.»

Confucius a donc éduqué les êtres non par des lois, mais grâce à des pratiques & rituels sociaux.

« Djounzau » ; homme de bien, personne exemplaire

Chacun doit se soucier des autres (même en dehors de sa famille), tendre à la justice & à la moralité, sans faire passer son propre intérêt avant celui des autres. C’est une lutte permanente ! La chose révolutionnaire, c’est la notion, pour la 1ère fois, de noblesse morale ; que ce n’est pas la naissance qui confère la noblesse, mais bien la moralité !

Il s’agit de regarder au-delà des apparences, pour distinguer la vertu, la beauté intérieure des êtres.

Confucius trouvait excessif le pouvoir des rois & visait à le réduire. Il a dit : « Le roi doit aimer son peuple comme il aime son fils. »

« Shu » ; l’empathie

« Ce que tu ne veux pas qu’on te fasse, ne le fais pas aux autres ! »

Confucius a compris que le respect d’autrui, si nécessaire, a un fondement moral, & que ce fondement est l’empathie.

C’est (à son avis) ce qui distingue l’homme des animaux.

C’est LE mot qui doit servir de règle de conduite aux hommes. En Occident, on regarde en soi pour savoir qui l’on est, mais Confucius nous enjoint d’observer comment on traite les autres. Ce qui compte, c’est que nos relations à autrui se caractérisent par l’attention & la compassion !

Conclusion :

Ces principes existent depuis 2500 ans, et s’ils ont résisté si longtemps, c’est parce qu’ils correspondent à des rites & des croyances répondant aux besoins de l’unité fondamentale d’une société – qui est, non l’individu (comme croit l’Occident), mais la famille.

« Bombardement d’amour » ; tous aux abris !

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Souvent, l’ex-enfant Bouc Emissaire d’une famille perverse tombe dans les filets d’un PN une fois adulte.

Après bien des déboires, la victime s’en veut de s’être laissé(e) prendre à sa comédie de l’amour fou. On se dit qu’on est stupide, et on se demande comment on a pu avaler ses déclarations mélodramatiques…

Pourquoi on est-on si touché(e) par le « bombardement d’amour » d’un(e) PN ?

Chacun veut avoir un entourage nous fournissant un sentiment de stabilité, de bien-être & de sécurité.

Mais quand on a grandi comme Bouc Emissaire, on ignore à quoi ressemble l’amour, puisqu’on n’en a jamais reçu avant. De plus, on a été « entraîné » par nos parents, non à réussir, mais à se saboter et comme on n’a pas de limites personnelles & que notre estime de soi est très basse, cela nous rend plus susceptible de devenir la victime d’un PN lorsqu’on atteint l’âge de tomber amoureux.

La victime a tout intérêt à s’analyser, à détecter les programmations nocives qu’elle a intégrées et à les déraciner, sinon, ce dressage la poussera immanquablement, une fois grands, à rester avec des individus toxiques.

Comme presque tous ces enfants-là arrivent à l’âge adulte assoiffés d’amour, sans limites ni estime de soi & avec un stress post-traumatique complexe.

C’est dire si elles seront époustouflées par le bombardement d’amour d’un PN (qui lui, a tout de suite détecté leurs grandes qualités) ! Et aussi si, à cause de l’impuissance acquise, elles resteront longtemps dans des relations toxiques !

Alors, pour faire cesser cela, il faut apprendre sur soi, sur comment on est entraînées à ne pas écouter les signaux que nous envoie notre corps et surtout, sur les « déclencheurs » (les éléments faisant qu’on restera avec un être nocif).

Quand on sait, on reconnaît les signaux d’alarme de quelqu’un qu’on a rencontré & on rompt rapidement, au lieu de rester en contact avec lui & d’être entraîné(e) dans une relation perverse.

Si le bombardement d’amour d’un PN nous touche tant, c’est parce que, étant petit, on a manqué de cet ingrédient indispensable ; l’amour, et que donc, même si on ne le réalise pas, on en est assoiffé(e).

Voilà comment on adore ce bombardement et comment, lorsque le PN nous le retire pour commencer le cycle de violences, on lui court après ; c’est parce que l’on croit que sa froideur ou son insulte n’est qu’un « couac », & qu’il pourra redevenir – on en a TANT besoin ! – l’amoureux fou qu’il était au début…

J’en ai parlé ici : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/04/comment-le-pn-sait-que-sa-proie-est-ferree/ ; « quelqu’un qui a grandi dans une famille PN est déjà conditionné à accepter les maltraitances et sera porté à rechercher le familier ( = ce qu’il ou elle a vécu, enfant) et à nommer cela « amour ».

En tout cas, pour un PN, c’est l’extase absolue de vous voir lui courir après, après qu’il vous a démoli(e) avec ses méchancetés, de chercher la discussion, de lui demander pourquoi il a fait ça, de tenter de lui faire comprendre à quel point vous l’aimez & combien cela vous blesse, …

Pendant que votre coeur saigne, le PN est aux anges ; il sait qu’il a le contrôle total sur votre vie – que maintenant, il peut vous dire et vous faire les pires choses et que vous voudrez toujours de lui (elle) dans votre vie !” et La victime accepte ces mauvaises raisons parce qu’elle a été programmée pour se nier elle-même. Et puis, c’est si soudain ; à une seconde, on est avec son amour, et il (elle) vous porte un coup sans prévenir. Cette « tempête par ciel bleu » est si brutale que la victime est en état de choc !

Pour en revenir au bombardement d’amour, les émotions qu’il cause, agissent sur la victime comme une drogue dont elle ne peut plus se passer, mais surtout, cela apaise & diminue les symptômes du PTSD complexe qu’elle a en elle depuis l’enfance ! (anxiété, fatigue, cauchemars, confusion, oublis, …).

Enfin, quelqu’un lui montre de l’amour, la complimente sur son apparence, son intelligence & ses accomplissements, … C’est comme une ondée bienfaisante sur une plante desséchée !

La victime se sent sur un nuage, elle en est submergée plus que quelqu’un d’autre, parce qu’elle n’a jamais reçu d’amour dans sa vie…

A cause d’une enfance caractérisée par un manque d’amour & des violences constantes, elle est en état de stress aigu constant ; fatiguée, épuisée, toujours sur la brèche.

Un ex-enfant Bouc Emissaire recherche donc sans cesse – inconsciemment – l’être qui le (la) soulagera de cette angoisse permanente…  Or, cette tactique perverse -le bombardement d’amour – fait que pour la 1ère fois, la victime sent qu’elle peut enfin déposer son fardeau, oublier les violences subies dans son enfance – bref, qu’elle peut enfin être elle-même & se relaxer ; elle est comme plongé(e) dans un bain relaxant après avoir trimé toute sa vie !

Et quand le PN, la sachant ferrée, montre son vrai visage & commence à la violenter, la victime le supporte durant des années, parce que nos parents PN ont fait qu’on ne trouve pas normal (& qu’on n’exige pas) d’être bien traité(e).

Toute victime doit s’informer sur ce qu’elle a en elle & surtout, comprendre que quand on trouve quelqu’un qui nous traite bien, à cause du PTSD complexe, on y réagira plus fortement que quelqu’un ayant eu une famille normale & aimante.

La victime doit bien piger cette vérité : si le bombardement d’amour du PN fonctionne aussi bien, c’est parce qu’il apaise la douleur de tous les abus qu’elle a subis durant toute sa vie !

Hélas, quand le PN l’arrête, cette antique blessure se rouvre, et les nouveaux abus subis du PN viennent, en plus, s’y rajouter !

Un ex-Bouc Emissaire doit comprendre qu’il ne doit compter sur personne d’autre pour prendre soin de lui-même, qu’il doit apprendre à se traiter avec douceur, à d’abord s’aimer & se respecter lui-même, puis à se faire respecter.

Une victime doit réfléchir sur elle-même, étudier ce qui la blesse & travailler sur ces points de douleur. Elle doit aussi se renseigner sur les PN & leurs tactiques. Enfin, elle doit devenir un être qui ne pourra plus être manipulé à réagir aux déclencheurs dont se servent les PN.

Pour cela, elle doit réaliser le mal qui lui a été infligé, comment elle s’est mise dans sa situation actuelle, ses mobiles d’action, & qu’elle est une blessure sur pattes, clairement visible par les êtres mauvais en quête de proie.

Il ne s’agit pas de devenir un robot sans sentiments (comme l’est un PN), mais de rester constamment en contact avec ce que vous ressentez.

Qu’est-ce que la violence émotionnelle ?

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Ce concept a besoin d’être expliqué, car il est flou dans la tête de la plupart des gens.

Avec les brutes qui frappent, les femmes n’ont pas facile à avoir gain de cause mais là au moins, il y a des traces, en sorte qu’il y a (même si c’est un parcours du combattant) moyen – dans 1 cas sur 100 – de se faire reconnaître comme victime & faire punir l’agresseur.
Mais en cas de violence émotionnelle, le tueur (plus rusé & plus lâche encore que la brute) s’en tire toujours ; il n’y a pas de traces – donc, c’est la parole de l’ordure contre celle de la victime – mieux : comme il a l’air normal, doux & sympa, et que la victime est énervée & déséquilibrée par les abus subis, c’est ELLE qui sera punie…

Et si elle en arrive là, c’est que la violence mentale est très dure à détecter, puisque c’est une forme de lavage de cerveau. Alors, comment reconnaître ce genre de violence ?

Il s’agit d’un schéma de comportements visant à contrôler un autre être via la manipulation, les insultes, la coercition, le gaslighting, la tromperie, l’humiliation, l’intimidation, la menace ou le chantage émotionnel,

Chacun de nous a déjà perdu son sang-froid & employé l’une de ces choses mais là, il y a un schéma – un plan, une stratégie , pouvant réduire un être fort & sain en l’ombre de lui-même !

Voici les tactiques utilisées par les agresseurs « subtils » :

1. Réactions arbitraires. cette tactique lui sert à établir sa domination sur vous ; comme vous ne pouvez jamais anticiper comment votre partenaire va réagir, vous êtes toujours en déséquilibre, en essayant de comprendre quoi faire ou dire pour qu’il « n’explose » pas. En outre, si vous vous souciez de son opinion, votre humeur et votre estime de soi oscillent comme un yo-yo, selon son approbation ou sa désapprobation. En jouant ainsi avec vos émotions, un PN peut vous garder concentré sur ses besoins à lui tout le temps. Ce comportement despotique conduit la proie à se sentir déséquilibrée, anxieuse, déprimée et impuissante.

2. Menaces. Le PN garde le contrôle d’une relation en utilisant des menaces implicites ou explicites et en répandant la peur ou l’anxiété. Il peut dire à sa compagne que, pour le garder, elle doit émigrer avec lui, ou maigrir, ou changer ses habitudes, ou quitter son job – sinon, il va la tromper ou la quitter.

Bref, il suspend sur sa tête une épée de Damoclès, qu’il menace de lui faire tomber dessus si elle ne fait pas ce qu’il dit.

Mais il n’y a pas moyen de gagner avec un PN ; même si la victime répond à ses exigences déraisonnables (& je l’ai fait), il lui ment toujours, la trompe et la vole. Obéir à un pervers ne rapporte rien ; ça ne fait qu’affaiblir la victime et la placer encore plus sous son contrôle.

3. Attentes abusives. La relation est déséquilibrée, car un partenaire donne tout & ne reçoit rien ; il s’efforce de répondre aux attentes de l’autre, tandis que l’autre monte constamment la barre plus haut. Dans une relation saine, les attentes sont raisonnables, justes et équilibrées, et les 2 partenaires s’efforcent de se faire plaisir et de traiter l’autre avec respect.

4. Agression verbale. Pour affirmer sa domination, le PN utilise abondamment les critiques, les ordres & les injures.

On n’a pas une relation égale et mutuellement respectueuse, mais une relation où le PN règne et où son (sa) partenaire craint de le décevoir ou de faire quelque chose qui pourrait déclencher sa colère.

5. État d’incertitude / chaos émotionnel. Un PN déséquilibre son (sa) partenaire en la gardant dans un état perpétuel d’incertitude. Elle ne sait pas quoi faire pour lui plaire & doit constamment lutter pour l’empêcher de s’engager dans divers méfaits ou de l’abandonner – bref, la vie avec eux est un chaos sans nom, un parcours du combattant douloureux & épuisant.

Certains provoquent cet état d’incertitude (lequel, par parenthèse, est la pire forme de torture qui existe !) de façon plus subtile : tout en semblant calmes & aimants, ils lâchent de temps à autre une allusion au fait que la relation est fragile, & que tout ce que vous pourriez faire – ou ne pas faire – peut la détruire. En réalité, bien sûr, rien de ce que vous faites ou ne faites pas, n’a d’influence sur son comportement. Je n’ai encore jamais rencontré – ou entendu parler – de PN que ne faisaient pas exactement ce qu’ils voulaient !

6. « Ignorer » vos besoins. vous le savez, un PN a besoin, pour survivre, d’approvisionnement narcissique & il le trouve dans vos émotions – Or, la chose qui lui procure le plus de ce précieux « nectar » est la frustration (mélange de douleur & de colère) ; voilà pourquoi un PN doit sans cesse vous frustrer !

Voilà pourquoi il vous refuse du sexe (il vous excite, puis se retire…), pourquoi il coupe tous vos élans, nie vos talents, vous brouille avec les autres, ….

En plus, nous frustrer de tous ces besoins vitaux nous affaiblit ; voici pourquoi tout ce qui vous rendrait plus fort(e), plus indépendant(e), doit être détruit.

Plus vous êtes isolée & désorientée, plus vous êtes sous sa coupe ! Plus il peut vous maltraiter comme il le souhaite. Et si vous osez vous plaindre, il devient ironique ou agressif (ce qui arrive est toujours de VOTRE faute, avec un PN).

7. Domination. avec un PN, tout tourne autour de lui, de ce qu’il veut – l’autre ne compte pas ; elle n’est qu’un objet pour le servir, lui fournir ce qu’il veut – elle n’a donc pas voix au chapitre.

toute relation fondée sur les sentiments exige l’égalité et donc, une telle asymétrie est invivable !

8. Invalidation. comme le PN se voit comme un dieu tout-puissant, et les autres, comme des fourmis obéissantes, il se fiche de ce qu’ils pensent, veulent & ressentent. Donc, si la victime ose protester, il invalide ce qu’elle dit & l’injurie.

Têtus et rancuniers, ils ne cèdent jamais … Même s’ils semblent céder, ce n’est que temporaire, & ils reviennent toujours à leur idée, jusqu’à ce que l’autre en ait tellement marre qu’il abandonne – là, ils cessent car ils ont eu ce qu’ils veulent : gagner !

Si votre partenaire rejette constamment ce que vous savez, sentez, voulez ou croyez, c’est un très mauvais signe ; cela signifie qu’il n’a pas de respect ni d’amour pour vous.

9. Minimisation & gaslighting. Si on dit à un PN qu’on est blessé par ses mensonges constants et ses infidélités, soit il nie, soit il minimise en disant que vous êtes hypersensible ou paranoïaque. Il joue les vierges offensées en prétendant que vous avez mal interprété les choses ou que vous exagérerez, ou que ce n’est qu’un malentendu, ou que vous êtes une drama queen. Vous traiter de folle (fou) et vous dire que vous imaginez des choses quand vous l’accusez des mauvaises actions qu’il a effectivement faites, c’est du gaslighting.

10. Sarcasme, ironie & humiliation. Comme les PN veulent donner une belle image d’eux au monde extérieur, ils ne peuvent vous blesser ouvertement en public, & optent alors pour des techniques plus subtiles, comme le sarcasme, l’ironie et l’humiliation – pour mettre leur proie mal à l’aise & la déséquilibrer. Mais par contre, toute plaisanterie ou commentaire irrégulier à son sujet le met en colère. Les PN établissent une double norme en tout : la fidélité, l’honnêteté, la liberté et l’humour. Alors qu’ils humilient journellement leur partenaire, ils exigent le plus grand respect pour eux-mêmes.

11. Mépris & attitude condescendante. Les agressions d’un PN sont souvent cachées & se traduisent par une attitude condescendante envers leur partenaire. Par exemple, il prend souvent le rôle de coach ou de guide spirituel de son conjoint(e) ou se propose pour atténuer les symptômes des problèmes psychologiques qu’il lui a lui-même causés.

Si sa partenaire, à cause des violences, tromperies & mensonges qu’elle subit, développe des crises d’angoisse, de l’insomnie ou un trouble de l’alimentation, il s’offre à l’aider à atténuer ces symptômes négatifs – ce qui sous-entend que la victime est faible ou mal fichue, & que lui est plus fort & équilibré … ben tiens ! (Encore un de leurs rôles préférés ; projeter sur leur Bouc Emissaire leur faiblesse & leur folie).

Le jeu, ici, est que le PN est sain & supérieur, & que la victime devrait s’efforcer de guérir pour devenir comme lui ; ceci cultive sa dépendance envers lui et génère un sentiment d’impuissance. Plus important encore, cela masque la source de ses problèmes psychologiques, qui est en fait le PN & ses actes destructeurs !

C’est comme le mari qui met du poison dans la soupe de sa femme tout en faisant semblant de l’aimer, d’être inquiet pour elle, & soucieux de la soigner. Quand la victime quitte le PN qui lui empoisonne la vie, ses symptômes s’atténuent … comme par magie !

La seule façon de retrouver votre dignité quand vous avez subi ces violences émotionnelles, est d’arracher le mal à la racine ; c-à-d d’éliminer le PN de votre vie – sinon, il continuera à vous maltraiter et à saper votre estime de soi comme il l’a fait jusqu’à présent.

Et, avec cet article, j’espère vous avoir permis de comprendre – si ce n’était pas encore fait – à qui vous avez affaire…

Etre époux, être père.. ça signifie quoi ?

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Photographs of the Fernández family newborn by Alabama photographers Little Acorn Photography.

  (the Fernández family newborn by Alabama photographers Little Acorn Photography)

Presque tous les problèmes psychologiques ont leur source dans la société, qu’elle soit stricte, ou permissive …

La nôtre est plus que permissive ; elle est relâchée, déchaînée, débridée, car décadente ; le sacrifice et l’auto-discipline y sont dépréciés, les valeurs en berne, et l’espoir est mort..

Pas étonnant que les dépressions fleurissent !

La morale n’étant plus à l’honneur, il n’y a que bien peu de gens qui comprennent les bases du mariage, et donc, ses ingrédients indispensables.  Jadis, il était basé sur le concept d’un homme et d’une femme se donnant l’un à l’autre à jamais, pour amener de nouvelles vies au monde, créer une famille où les enfants sont élevés dans le respect des valeurs et ne craignent pas l’amour. L’acte d’amour conjugal garantit ceci.

Le mariage est ici un acte de service, et non un « droit » de remplir le sentiment de vide de quelqu’un, via une « relation » à un autre.  Personnellement, j’aime la manière dont ceci s’exprime en Inde : là, on ne dit pas « je me marie », mais bien : « je deviens un(e) époux(se) »… car c’est bien de cela qu’il s’agit, en fait !

Hélas, partout et en tous temps, le concept de mariage a été perverti par le matérialisme, on y a mêlé l’argent, la préservation du patrimoine.

Il s’agit que ledit patrimoine soit transmis à un héritier légitime (c-à-d issu du père putatif), d’où l’exigence que l’épouse arrive vierge au mariage, et puis soit ensuite rigoureusement fidèle.

Les hommes – puisque ce sont eux qui avaient le pouvoir – ont donc fait de l’union (qui est profondément spirituelle, au fond) un simple contrat matériel, garantissant la transmission des richesses, du pouvoir et du statut. On voit que l’essentiel y manque ; c-à-d l’égalité – condition INDISPENSABLE à toute relation basée sur des sentiments.

Mais il est vrai que les sentiments étaient totalement absents du tableau, à l’époque…

Bizarrement, la liberté et la fraternité (ou amitié) brillent alors aussi par leur absence… ce qui empêche toute harmonie au foyer (sauf exceptions) … Triste base pour y accueillir des enfants !

Même la notion de famille n’existe pas dans ce contexte, puisque les enfants ne sont que les « outils » devant assurer ces diverses transmissions.

Néanmoins, si l’amour romantique était souvent absent de ce genre d’unions, au moins la religion et la pression sociale faisaient que les conjoints s’engagaient et se tenaient à leur devoir (ne fût-ce qu’extérieurement), et donc, l’union tenait fermement. Ce cadre-là frustrait tout le monde, mais il avait du moins le mérite d’être solide comme le roc, forçant chacun à assumer ses responsabilités.

Les enfants n’étaient peut-être pas heureux dans un tel cadre, mais ils avaient une structure et en général, de quoi manger…

Je l’ai dit ailleurs : on se lie aux gens soit pour l’amour, soit pour l’argent – donc, ce genre d’union tenait par des intérêts communs, si ce n’est par des sentiments partagés…

Nos contemporains occidentaux tiennent l’amour pour l’ingrédient indispensable à l’union – l’engagement, lui, est devenu très flou et dépend de la morale intime de chacun. Or, l’amour passe, et c’est l’engagement qui est la « colle » indispensable au mariage …

La moralité étant absente, plus personne ne se sent tenu à honorer ses promesses, à honorer l’union, à honorer son(sa) partenaire  … et finalement, soi-même ! Et voilà qui explique pourquoi il y a tant de ruptures et de divorces.

Les pères, par ex, qui étaient jadis « fonctionnels » parce que moraux et tenus à leur devoir par toute la communauté (les gens vivaient en petites communautés, où chacun se connaissait), peuvent à présent se laisser aller à leurs bas instincts ; plus de morale interne pour les retenir, ni de punition de la société ; cette société de plaisir les y pousserait plutôt !

Avant – « noblesse oblige » – les dirigeants donnaient l’exemple de la moralité, car ils savaient que le peuple les prend pour modèles, et que « le poisson pourrit par la tête » !

Les lois aussi assuraient que ceux qui ont joui d’une femme, ou ceux et celles qui ont procréé des enfants – êtres faibles et dépendants – s’en occupent.

Mais ces temps sont révolus ; ces lois n’existent plus, les « modèles » sont dépravés, les bas instincts (individualisme, égoïsme, hédonisme, immoralité) règnent et sont publiquement vantés … en sorte que les êtres n’ont plus de limites et échappent sous tous prétextes à leurs responsabilités, sans se soucier du chaos (souffrances, vies brisées, misère physique et psychologique) qu’ils causent !

Dans un article de février passé (http://www.bonheuretamour.com/2016/09/02/cessez-de-perdre-votre-temps-dans-des-relations-destinees-a-foirer/), j’écrivais que : Les hommes tendaient déjà à être immatures, immoraux & irrationnels jadis, mais à l’époque, ils étaient forcés de « grandir », de bien se comporter … & d’épouser, car il n’y avait presque pas d’autre façon d’obtenir le « cookie » (le sexe), alors qu’à présent, ils peuvent se laisser aller à leurs pires penchants en toute impunité, car la loi s’est fort assouplie… & les femmes aussi (beaucoup trop assouplies, en fait).

Cette absence (réelle ou psychologique) des hommes pèse lourd sur la mère et sur les enfants (que ces derniers sont pourtant chargés de protéger). Comme c’est le père qui représente l’autorité, et qu’il fait défaut, les enfants ne respectent plus non plus les lois, ni eux-mêmes (d’où décrochage scolaire, addictions diverses, délinquance, promiscuité, …).

Jadis, on pensait qu’un bon époux & père est celui qui protège, fournit la nourriture & se reproduit. De nos jours, où la fonction reproductrice a perdu de l’importance, ces 3 injonctions se sont changées en « protect, profess & provide » (protéger, affirmer le lien devant tous & fournir la nourriture) ; j’en parle dans cet article : http://www.bonheuretamour.com/2016/07/05/lunion-solide-est-une-corde-a-3-brins/.

Ces anciennes lois paraîtront « vieux jeu » à beaucoup ( traduisez : les sheeple intoxiqués par la propagande & inaptes à penser par eux-mêmes) mais si les Anciens de tous pays les ont établies et si elles ont perduré durant des milliers d’années, c’est qu’il y a une bonne raison, et ce n’est pas parce que notre culture se pourrit & est en train de mourir (d’ailleurs, ce dérèglement des moeurs et cet éclatement des familles est typique de TOUTES les époques décadentes) que ses « nouvelles règles modernes » et la soi-disant « liberation des moeurs » est valable ou acceptable ! Les antiques lois restent valables partout et en tout temps parce que les humains – tout comme les relations entre eux – restent pareils partout & en tous temps !

L’homme (& surtout la femme !) n’est pas fait pour « être libre » – voici sur quoi fonder un couple qui bénéficiera enfin aux 2 partenaires à tous niveaux (physique, moral & spirituel) et aux enfants qui en naîtront : http://www.bonheuretamour.com/2016/09/03/necessite-de-fonder-le-couple-sur-la-foi/

Warning to stalkers

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kakur

Facebook is home to many stalkers & other sex obsessed losers – so I’m often harassed by them. I tried the kind approach at first, with no success – so I turned to the hard approach… but they go on sending me offensive messages.

Noticing that both approaches were ineffective, I decided to send a message, but this time to their employer.

Here’s a private message I sent to Kakur Kitchen, in Dhaka, Bengladesh (employer of one stalker) :

-Me : Dear Mister, I’m a belgian blogger & therapeut, I’m 57 years old, mother of 3, & quite religious. I’m on Facebook to promote my website http://www.bonheuretamour.com/ & find new customers .. But your employee, … dares to harass me by sending me private messages of a pornographic character (dirty talk & links to pornographic videos) – which is shocking ! By writing to you, I hope you’ll realize what kind of a despicable man he is… Thanks for reading me.

..sorry ; his name is Zahidul Jammy

-their answer : We are extremely sorry « Bea de Laat » for Zahidul Jammy’s activities. Our management has already sacked him from Kakur Kitchen. He is no more with us. Thanks for informing us, hope you all the best.

-Me : Thank you. I think sacking him was a good decision, as ungodly people have no morals & are never good employees (they cost more than they produce). I hope you the best

=> Kakur Kitchen’s owners obviously have moral standards and respect women & mothers – which, I’m sure, is a blessing both for their family & for their business.

So, I’m telling you stalkers ; if you dare to mess with me again, I’ll search until I find your employer or wife, & tell them of your disgusting nature … … »à bon entendeur, salut ! » as we say in french !

Le bon coach

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therapeute

Trop souvent, les psys & coachs sont indifférents à ce que l’on dit, à notre histoire, et méprisants, juste parce qu’ils ont eu plus de chance dans la vie (ce dont ils s’attribuent – bien à tort ! – le mérite).  En outre, accrochés à des théories débiles, ils nous placent dans des cases – où les clients sont des « cas », au lieu de voir leur individualité.

J’en avais déjà parlé ici : http://www.bonheuretamour.com/2013/09/03/comment-choisir-un-bon-therapeute/

http://www.bonheuretamour.com/2016/03/25/le-bon-psy-ou-coach/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/09/regard-sur-la-psychologie-et-la-psychiatrie/.

J’avais aussi publié mes découvertes personnelles en psychologie (http://www.bonheuretamour.com/2013/11/27/mes-4-1-decouvertes-en-psychologie/).

Voici à présent mes idées sur le coaching ; si vous voulez être un bon coach, et pas ce genre de prétentieux robotique décérébré qui, bardé de diplômes, regarde ses clients du haut de sa grandeur, voici comment faire – & surtout, être :

-aimez vos clients : vous avez devant vous un être humain unique, irremplaçable, et si au lieu de l’aimer (comme s’il était votre proche ; ami ou enfant), vous ne le voyez que comme un tas de problèmes & un résultat à atteindre, vous ne pourrez pas l’aider !

Regardez au-delà des apparences & des comportements de surface pour le voir tel qu’il est.

Ce n’est qu’alors qu’il osera s’ouvrir & montrer vraiment le fond de son être.

Si, en tant que coach, vous ne pouvez pas aimer vos clients, changez de métier ou acquérez cet art…

– révélez-vous aussi : les clients n’ont que faire d’un expert aux airs supérieurs, d’un être froid & fermé ; en effet, s’ils souffrent, c’est JUSTEMENT parce qu’ils ont eu affaire à de tels êtres qui ne les ont pas respectés !

Ce qui leur fait du bien, c’est un interlocuteur à leur niveau, humain comme eux, avec des défauts, et non un demi-dieu qui les regarde du haut de son trône. Ils ont besoin d’un coéquipier qui les aidera dans leur tâche d’avancer sur le chemin de la vie.

Foin de ce qu’on vous a appris sur le « rôle de coach » ! Ce n’est qu’en étant vrai, ouvert & surtout EGAL, que vous pourrez aider votre client.

– enseignez au client comment être un bon client : pour ça, il vous faudra d’abord pouvoir en être un vous-même.

Posez-vous ces questions : savez-vous vous ouvrir & être vulnérable ?

Savez-vous comment reconnaître vos propres défenses et pouvez-vous prendre le risque de les laisser tomber ?

Savez-vous comment plonger dans le registre des sentiments et rester dans ce registre ? Savez-vous comment rester

réel dans votre relation avec votre conseiller, comment untiliser votre relation avec lui pour votre propre guérison et

développement ? Savez-vous comment traverser la peau & la chair du fruit pour aller au noyau ; au cœur de la question ? Quelle est votre compétence dans tout ceci maintenant, et combien pouvez-vous le devenir ?

Pour maîtriser l’art du conseil, vous devez pouvoir être un bon client vous-même ; ce n’est qu’à ce moment que vous pourrez ôter les obstacles au fait d’aimer vos propres clients, ou dépasser la conviction que vous êtes inadéquat en tant que conseiller.

A moins que vous ne puissiez leur montrer comment on fait, comment sauront-ils savoir comment agir avec leur conseiller (vous) ? Devenez un bon client ; ne cessez jamais de travailler sur vous-même & d’avancer !

-faites de votre client un ami :

Grâce à l’intimité du conseil, vous pouvez connaître votre client plus profondément que quiconque. Pourtant, comme les séances ne sont qu’une petite part de la vie d’un être, si vous ne le connaissez qu’ainsi, vous ne le connaîtrez pas bien. Leurs amis en savent beaucoup plus sur la façon dont ils sont dans le monde et ce qu’ils sont dans leur vie « normale ». Voilà pourquoi vous devriez devenir ami avec vos clients.

Pour devenir amis, il faut s’aimer l’un l’autre & trouver comment apprécier votre client, pas simplement l’aimer – c’est ça qui rendra votre relation plus vraie.

Pour apprécier quelqu’un, il faut apprendre à apprécier sa personnalité – cet étrange mélange de ses capacités uniques, idiosyncrasies, et les stratégies souvent maladroites & malheureuses qu’il emploie pour survivre. Accepter tout cet ensemble, fait partie de se faire ami avec quelqu’un d’autre.

Bien sûr, cela complique la relation de counseling, mais ça en vaut la peine, parce que ça rend l’activité de conseil plus vrai, moins artificiel, plus en prise avec la vie telle qu’elle va.

Etre amis ne signifie pas que vous devez passer du temps ensemble en dehors des séances de counseling ; elle offre juste la possibilité de rencontrer votre client dans la richesse de sa vie, hors de votre cabinet de consultation – ce qui rend le contact entre vous plus complexe, & plus humain.

– visez l’inconfort :

Un de vos tâches principales en tant que conseiller est de créer de la sécurité pour votre client ; la sécurité dont il a besoin pour oser s’ouvrir & être vulnérable, prendre des risques et avancer. Mais si vous rendez les choses trop « safe », ni vous ni lui ne ferez de progrès.

La présence d’inconfort, qui naît lorsque l’on ressent quelque chose tout en essayant de ne pas le ressentir, est un grand allié dans la lutte contre l’immobilisme. Qu’il apparaisse chez vous ou chez le client, l’inconfort est comme un grand panneau disant :  » ce point demande de l’attention ! « . Là où il y a malaise, il y a quelque chose qui demande à être ressenti, un défi qui attend d’être affronté.

En tant que conseiller, c’est à vous de trouver l’équilibre entre la sécurité et les défis à affronter.

Il s’agit de quitter la zone de confort (où règne le statu quo & où la situation stagne), pour entrer dans la zone d’étirement (où l’apprentissage & la croissance se produisent), mais sans basculer dans la panique (où ça ne bouge pas non plus car le client est terrorisé).

Il est essentiel de remarquer votre propre malaise en tant que conseiller ; y a-t-il des choses que vous craignez de communiquer à votre client, des impulsions de conseil que vous n’osez suivre ? Montrez au client comment prendre des risques, en en prenant vous-même.

– rendez-vous obsolète :

Est-ce que vos clients continuent de venir chez vous principalement parce qu’ils manquent d’autres sources de soutien dans leur vie ? Bien sûr, leur relation avec vous est unique, mais à long terme, même s’ils veulent maintenir une relation de travail avec vous, vous devez viser à ce qu’ils n’en aient plus besoin !

Aidez vos clients à construire d’autres amitiés ; poussez-les à diversifier leurs sources de soutien et, pour que ce ne soit pas à sens unique, apprenez-leur à offrir un soutien aux autres.

Veillez à ne pas vous accrocher à vos clients parce qu’ils sont une source de revenus !

Pour vraiment les servir, aidez à créer un monde où le conseil soit intégré dans la vie quotidienne et les relations.

-Ne réparez rien :

Dans les conversations ordinaires, quand quelqu’un a un problème, un d’autre veut le résoudre, mais en counseling, on sait que «le problème» est rarement le problème. Le client a en fait le problème est parce qu’il en est venu à mal comprendre le monde. Si vous essayez de résoudre son problème, vous ne faites que le rejoindre dans sa fausse compréhension du monde.

Ce qu’il faut, c’est trouver des façons créatives d’exposer et d’explorer la façon dont votre client en est venu à comprendre le monde. Creusez assez profond, et le problème se transformera en autre chose… L’idée qu’ils avaient même un problème, ou du moins ce problème spécifique, est remise en question, parce que vouspiratez le code qui a généré le problème ! Lorsque rien de mieux n’est disponible, demander conseil (ou en donner) semble une bonne idée… Mais le vrai coaching est mieux.

– Ne vous laissez pas distraire par le contenu :

Votre client est en même temps le meilleur expert sur lui-même & la personne la moins qualifiée pour vous dire ce dont il a vraiment besoin pour sortir de sa situation pénible, et croître.

Les mots qu’il utilise, le genre d’histoires qu’il raconte, le contenu dont il choisit de parler : tout ceci offre de grands indices sur le sens qu’il donne à la vie & qui est précisément ce qui génère ses problèmes persistants.

Si vous êtes trop pris dans le contenu, vous essayerez juste de résoudre ses problèmes, et on a vu combien ceci est superficiel & inefficace.

Au lieu de cela, faites attention au reste de ce qui se passe dans la session. Quels sont les choses dont, visiblement, il a omis de parler ? Qu’est-ce qu’il véhicule non verbalement ? Comment communique-t-il (ou évite-t-il de communiquer) avec vous ? Qu’est-ce qui se passe en vous en l’écoutant ? Toutes ces sources d’information constituent le contexte autour du contenu dans lequel ils sont englués.

Se faire happer dans le contenu signifie que vous vous joignez à eux dans leur transe, alors que remarquer le contexte vous donne des indices sur la façon de les sortir de la transe !

– Apprenez la vraie difference entre oui & non :

Le conseil est bizarre ; approfondir la relation d’une personne avec ses problèmes implique d’expérimenter, d’explorer, de faire semblant et d’agir de façon inhabituelle, vu que le client tente d’adopter de nouvelles façons d’être et de comprendre. Dans un tel territoire, comment distinguer les voies dignes d’être explorées & les impasses menant à une perte de temps ?

La clé pour faire la différence est de voir si vous obtenez un feedback positif ou négatif lorsque vous essayez des choses. Attention : un feedback positif n’est pas ce que vous pensez. Par exemple, si quelqu’un crie tout à coup,

« pas question ! », c’est un feedback positif. Ça veut dire vous avez touché un point positif, plein d’énergie & prêt à l’action. Là, on sait qu’on peut investiguer plus loin…

Un feedback positif peut être fort ou subtil, mais est toujours caractérisé par une réaction.

Un feedback négatif, c’est l’inverse : c’est quand une intervention tombe à plat, quand, suite à une de vos questions, le client se distancie, quand l’énergie tombe à des niveaux proches de zéro.

Le feedback négatif nous indique de faire demi-tour & d’essayer quelque chose d’autre.

Ne laissez pas ce feedback vous décourager, même si c’est tout ce que vous obtenez – car c’est encore une réponse, qui vous dit que vous vous êtes égaré & devez aller ailleurs, pour découvrir où le client va réagir…

Les règles du feedback sont celles-ci : oui veut dire oui, non veut aussi dire oui, mais exige une touche plus légère ; rien ou peu signifie non !

impatientez-vous :

Il arrive à un coach de s’ennuyer durant la séance, de cesser de faire attention à ce que dit ou fait le client ; c’est un signal qui indique toujours qu’on à perdu le lien avec le client, ou qu’on l’a laissé s’égarer sans but.

Donc, qu’il faut réagir ; il faut l’arrêter & dire quelque chose du genre : «Je trouve que je perds mon intérêt à ce que vous me dites, et je pense que c’est parce que vous-même n’y êtes pas intéressé  » ou » Je pense avoir perdu ma connexion avec vous. Peut-on trouver une façon de la récupérer avant de continuer ?  » ou  » j’hésitais sur ce qu’il faut faire donc, je vous ai laissé parler en espérant arriver à quelque chose, mais je pense qu’on part dans une impasse ».

Soyez franc avec votre client et encouragez-le à être franc aussi sur son ressenti envers vous & le travail que vous faires ensemble.

Ensuite, essayez quelques interventions plus audacieuses, pour faire redémarrer la thérapie. C’est à vous de le faire, car si le client savait comment faire avancer les choses sans votre aide, il ne viendrait pas consulter. Prenez les rênes. Dirigez la session, expérimentez hardiment !

– Sortez du passé :

Chaque problème que quelqu’un vous soumet, est un problème qu’il éprouve ici et maintenant, et la seule façon dont on peut changer une histoire, briser une habitude, ou résoudre un souvenir, est de l’amener à la vie dans la session, dans le moment présent, avec toutes les émotions qui l’accompagnent.

Comment le client vit-il les effets du passé en ce moment ? Au lieu de juste parler de quelque chose qui lui est arrivé, tentez de la lui faire ressentir dans l’instant – par un jeu de rôle, par ex. Focalisez-vous sur les sentiments ou les impulsions, ou la relation qui se passe entre vous juste à ce moment-là.

Aidez votre client à prendre des risques dans le monde réel, et rendez possibles des expériences qu’ils ne pourraient pas créer eux-mêmes. Si vous voulez juste d’offrir un soutien, parlez du passé. Si vous voulez créer un changement réel, générez de nouvelles expériences dans le présent !

– prenez du recul :

Les gens ne sont pas des cerveaux dans des bocaux posés sur une étagère, marinant dans la sauce de leurs neurotransmetteurs. Si vous pensez que votre client est déprimé à cause d’un déséquilibre chimique dans le cerveau, songez combien déprimant le monde peut être. Si vous croyez que votre client est anxieux car il souffre d’une sorte d’un trouble ou d’un dysfonctionnement, songez combien il est effrayant de vivre dans la société moderne.

Ne faites pas l’erreur de croire que les problèmes des gens sont purement personnels ; à chaque instant, nous influençons & sommes influencés par le monde autour de nous. Si vous ne tenez pas compte de l’histoire d’oppression familiale, sociale & de conditionnement culturel de vos clients, et de comment ces forces sociales les impactent sur une base quotidienne, alors vous coachez hors contexte !

Arrêtez d’être assez bête & inconscient que pour blâmer votre client , ou leur biologie, car tous, on doit lutter pour survivre dans ce monde hostile. Nos luttes sont personnelles, mais pas seulement personnelles !

Pour que vos clients parviennent à maîtriser leurs relations avec le monde, il faut donc les aider à devenir des leaders…