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Préjugés sur l’amour en couple

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Est-il réellement possible d’avoir un mariage passionné – ou les 2 sont-ils incompatibles ? Une psychologue belge vivant aux USA, Esther Perel, s’est penchée sur le problème et a remarqué que la plupart des gens – et des psychologues – croient aveuglément à une hypothèse fausse ; que si la relation est mauvaise, le sexe est nul aussi, et que pour rendre le sexe plus excitant, il suffit d’améliorer la relation.

En réalité, une thérapie de couple peut améliorer la relation (& encore ! – vu que chez nous, les psys de couple partent de théories stupides), mais le sexe a de grandes chances de ne pas changer…

Donc, tordons le cou à 5 préjugés sur l’union :

– L’amour va de pair avec le désir ; le sexe a longtemps été un devoir pour les femmes, et servi seulement à la reproduction.  Puis est apparu le mariage d’amour et son idéologie romanesque… et c’est là qu’on a constaté que le désir avait disparu…

On a beau avoir une grande liberté sexuelle, on n’a guère envie d’en profiter, dans un couple stable …

Les couples cultivent la proximité avec l’espoir que plus d’intimité apportera une meilleure vie sexuelle.

Pour devenir plus intime avec notre partenaire, il faut se révéler l’un à l’autre tous les petits détails sur soi-même (désirs, peurs, rêves, espoirs, fantasmes, …) Plus on fait ceci, meilleur est le sexe.

– L’union idéale est égalitaire par nature ; au contraire, les meilleures relations sont complémentaires.

Elles honorent les différences des partenaires. Les meilleurs couples sont ceux qui sont assez créatifs pour maximiser (& non minimiser) la complémentarité entre eux. En outre, ce n’est jamais la différence entre les gens qui pose problème ; c’est la façon dont ils gèrent cette différence.

Dans les couples, le sujet des disputes n’a que peu ou rien à voir avec le contenu. Ils se disputent parce qu’ils se sentent non-entendus, méprisés, dévalorisés et non reconnus, parce qu’ils se sentent seuls – c’est cela qui fait vraiment souffrir dans les relations.

Les couples passent plus de temps à se critiquer qu’à s’apprécier l’un l’autre. Nous devons apprendre à exprimer la louange, à reconnaître ce qui est bon, ce qui fonctionne, et à le dire le plus souvent possible. C’est alors seulement que nous serons en mesure d’apprécier ce que nous avons – notre vie, nous, notre couple, notre partenaire.

Je rappelle qu’il faut, pour que le couple soit harmonieux, 5 fois plus de paroles positives, que négatives. Si on tombe sous ce ratio, le couple est disharmonieux. Les chercheurs ont en effet démontré qu’il fallait 5 paroles positives pour contrebalancer une seule parole négative.

– L’honnêteté, c’est de dire la vérité, et mentir est une tromperie ; oui, il faut dire la vérité, mais il faut avoir du tact ! « La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l’on pense, mais à penser tout ce que l’on dit ».

N’oublions pas que les paroles peuvent faire un mal qui dure des années ; gardons donc les choses blessantes pour nous – en sachant que – bien sûr – ça ne vaut pas pour celles concernant le couple ; là, chacun a le devoir étroit d’informer l’autre des faits essentiels !

– La sexualité masculine est simple, mécanique et biologiquement motivée plutôt que relationnelle. Ce préjugé dit aussi qu’à l’inverse, les femmes sont des créatures de sens, qu’elles ont besoin d’une longue liste de conditions pour générer le désir sexuel et obtenir la satisfaction sexuelle.  Aussi, que les hommes ont juste besoin de sexe fréquent, constant, spontané.

En fait, la sexualité des hommes n’est pas moins influencée par leur état ​​interne que chez les femmes. Chez eux, la peur, la déprime ou la colère affectent le désir sexuel et la performance. La différence ? Les hommes sont plus susceptibles que les femmes à se tourner vers le sexe pour soulager leur état interne. Les hommes utilisent le sexe comme un régulateur de l’humeur. Cependant, on ne peut pas dire que la sexualité masculine n’est pas relationnelle. En fait, les hommes ressentent beaucoup de peur et de honte à cause de la pression de la performance et de la peur du rejet par les femmes, ou de leur inaptitude à les satisfaire.

La sexualité masculine est donc aussi relationnelle que pour les femmes ; elle n’est simplement pas biologique ou automatique.

– Des problèmes sexuels impliquent des problèmes relationnels. Dans notre société, nous croyons que si un couple a des problèmes sexuels, ils doivent venir à la suite de problèmes relationnels. Nous voyons la sexualité comme une métaphore de la relation.  Et nous en concluons qu’en réparant la relation, le sexe s’améliorera.  Ce n’est pourtant pas toujours le cas. – j’en ai parlé dans « Amour & désir sexuel : amis ou ennemis ?  » (https://bonheuretamour.wordpress.com/2014/08/29/amour-desir-sexuel-amis-ou-ennemis/).

L’amour et le désir peuvent effectivement être liés, mais ils peuvent aussi s’exclure l’un l’autre … (mystère de l’érotisme !).

Deux personnes peuvent s’aimer profondément dans la cuisine, & se repousser dans la chambre. Bien des couples sont liés par un grand amour, mais vivent des problèmes sexuels ou n’ont pas d’activité sexuelle du tout.

Quand des partenaires se plaignent du manque de peps dans leur vie sexuelle, ils regrettent en fait la poésie du sexe, le lien, la légèreté espiègle, la sensation de vitalité, de s’évader & de s’élever au-dessus du train-train monotone…

Toutes les solutions faciles pour garder « l’étincelle » en vie, ou la raviver, ne marchent pas ; en effet, le romantisme ne meurt pas dans un couple à cause du manque de temps, de communication ou de testostérone, comme beaucoup le prétendent, mais à cause de la mécanique particulière du désir sexuel chez les humains.

Et tous ceux qui préconisent d’apprendre à mieux communiquer avec notre partenaire ou de réorganiser notre planning, ou de se faire prescrire de la testostérone, ont tort.  Tout comme ceux, du reste, qui préconisent de ré-érotiser la relation avec des vidéos ou accessoires coquins !

Toutes ces soi-disant solutions ne marchent pas (ou pas longtemps).

Les statistiques sur la santé des couples ne se soucient que de la fréquence de leurs relations sexuelles ou du nombre d’orgasmes et omettent l’amour, l’intimité, la sensualité, l’excitation – alors que ce qui compte, ce n’est pas la quantité, mais la qualité.

L’érotisme est une qualité non-mesurable de vitalité, l’imagination ne peut se réduire à une arithmétique, & ce domaine insaisissable n’est pas du domaine du modèle de résolution de problèmes.

-On constate en fait que dans le monde, partout où il y a du romantisme attaché aux relations, il y a en même temps une crise du désir, par ex dans le fait de l’assumer…

Notre société moderne a connu une révolution ; pour la 1ère fois dans l’histoire de l’humanité, les gens veulent une sexualité marquée de plaisir et de connexion à l’autre, une sexualité qui prenne sa source dans le désir. Ils veulent une sexualité à long terme non pas pour procréer le plus d’enfants possibles (qui prendront soin d’eux quand ils seront vieux) ou parce qu’enfanter est le 1er devoir d’une femme, mais car le désir est devenu un facteur central, une expression de notre identité, de notre individualité & de nos préférences.

Mais pour garder du désir dans une relation engagée, il faut réconcilier 2 tendances, 2 besoins contradictoires ;

D’une part, le besoin de sécurité, réconfort, le familier, le connu, l’habituel, le rassurant, la fiabilité, la permanence, la maison, la solide fondation.  Et d’autre part, le besoin tout aussi fort (chez les hommes comme les femmes de voyage, de rêve, de mystère, d’inconnu, de danger, d’inattendu, de surprise, de risque, d’aventure, de transgression…

Réconcilier ces 2 besoins contradictoires dans une seule relation, est vraiment difficile !

L’expression « un mariage passionné » est déjà contradictoire ; en effet, si l’amour est naturel et a toujours existé, le mariage par contre, est une construction sociale, une institution humaine, à base économique, visant à créer une communauté de travail, un compagnonnage et aussi pour la succession (faire passer à la génération suivante – du même sang – le patrimoine de la famille).

Il s’agissait d’un partenariat utile, de travail, d’argent, de statut social, où l’amour & la passion n’avaient pas leur place.

Mais notre culture est venue charger l’union d’un poids supplémentaire ; d’une exigence de passion, et que notre partenaire soit aussi notre confident et notre meilleur ami… Et en plus, on vit plus longtemps.

On exige donc de ce seul partenaire, ce qui était fourni jadis (il n’y a pas si longtemps) par la famille élargie et même par tout un village !

On lui demande de nous donner un sentiment d’appartenance, de continuité, d’identité, mais aussi le mystère et la transcendance, la fascination, l’émerveillement, on veut qu’il nous donne la sécurité et un confort douillet, mais aussi du « piquant », qu’il nous donne la surprise et la nouveauté, mais aussi le prévisible, le familier et le rassurant …

Il faut donc que les 2 partenaires soient des êtres quasiment parfaits ; doux, fiables, sérieux, fertiles, jouettes, fidèles, ordonnés, spirituels, … ça fait beaucoup… On voit bien que ce ne sont pas des sextoys et de la lingerie qui pourront remédier aux problèmes du désir en couple !

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conte : Psyché & Eros

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Il était une fois un roi qui avait 3 filles dont la plus jeune, Psyché, était si belle que les hommes du monde entier cessaient d’adorer Vénus pour, à la place, venir admirer la jeune fille.

Vénus, très en colère d’être ainsi négligée à cause de Psyché, lui jeta un sort ; elle demanda à son fils Eros de faire que plus aucun homme ne veuille d’elle, pour qu’ils recommencèrent à adorer la déesse.

Alors que ses 2 sœurs avaient trouvé un mari, Psyché souffrait terriblement de la solitude, alors, son père alla consulter l’oracle d’Apollon. Celle-ci lui dit qu’il fallait mettre à Psyché des vêtements funéraires & la mener sur une haute montagne, où elle serait livrée à son « époux » ; un horrible monstre.

Très triste, le père revint vers sa fille, l’habilla de sombre & l’amena sur la montagne. (rite/passage ; mort & renaissance)

Une fois tout en haut, Psyché dit adieu à tout le monde & fut laissée seule, à attendre le monstre. Elle attendit longtemps, & finit par s’endormir.

Alors, Zéphyr la souleva de terre & l’emmena dans une jolie vallée, où il la déposa, toujours dormant, sur l’herbe.

Lorsque Psyché s’éveilla, elle vit devant elle un splendide palais bâti par les dieux.

Elle entra sans faire de bruit dans ce palais et, y ayant été menée à une chambre par des serviteurs invisibles, y passa la nuit. Mais durant cette nuit, un homme vint la visiter & en fit sa femme, disparaissant au point du jours & lui défendant de chercher à le voir… et il en fut ainsi durant plusieurs nuits, en sorte qu’elle tomba enceinte.

C’était Eros, le fils de Vénus, qui s’était piqué avec l’une de ses flèches & était tombé amoureux de Psyché.

Bien que n’ayant aucune idée de qui était cet homme, Psyché était totalement heureuse là, car tous ses désirs étaient satisfaits.

Mais elle entendit dire que ses 2 sœurs la cherchaient, et elle voulut aller les rassurer. Son époux inconnu l’avertit qu’elle ne devait pas le faire, car cela causerait la rupture entre eux 2.

Il lui rappela que ses sœurs lui demanderaient certainement ceci & qu’alors, elle trahirait sa confiance en essayant de percer son anonymat – ce qui signerait la fin de leur union.

Psyche, ne voulant pas le croire, invita ses sœurs dans son palais &, quand elles lui demandèrent qui était son époux, elle répondit que c’était un jeune roi qui passait ses journées à la chasse.

En voyant la splendeur du palais de Psyché, ses 2 sœurs devinrent jalouses & se mirent à saper son bonheur, lui rappelant la prédiction, & lui soufflant que, si son mari refusait qu’elle le voie, c’était car il était un monstre, & que bientôt, il la dévorerait, elle & leur enfant.

Incapable de soupçonner la méchanceté de ses sœurs, Psyché les crut & résolut de découvrir à qui elle était mariée. Une nuit, elle amena une lampe à huile près du lit & attendit qu’Eros s’endorme pour l’allumer.

Mais au lieu d’un monstre, la lumière révélà le plus bel homme du monde et, saisie, elle laissa tomber la lampe & se blessa avec une de ses flèches – tombant immédiatement follement amoureuse de lui.

Mais tout ceci fit qu’Eros s’éveilla. Outré de cette trahison, il l’amène près d’une rivière où il l’abandonne.

Et Vénus, ayant appris que son fils avait épousé Psyché, qu’elle détestait, se mit en colère, infligea une grave brûlure à son fils, l’enferma à clé dans une pièce & quitta son palais. Alors, la laideur & la haine se mirent à dominer le monde…

Pendant ce temps, Psyché errait, désespérée, recherchant son bien-aimé. Elle s’adresse à Cérès, puis à Junon, mais réalise finalement qu’elle doit servir Vénus. Elle va donc la trouver pour tenter d’apaiser sa colère.

La déesse la fait d’abord fouetter & torturer par ses 2 servantes ; Tristesse & Souci.

Vénus s’amusa ensuite à déchirer les vêtements de Psyché, à lui cogner la tête contre le sol & à se moquer d’elle d’être tombée enceinte dans un faux mariage.

Enfin, elle lui imposa 4 épreuves à réussir si elle voulait retrouver son amour ;

  1. Elle doit trier un énorme tas de graines en une nuit. Devant l’impossibilité de le faire, Psyché se met à pleurer. Heureusement, des fourmis, attirées par ses pleurs, la prennent en pitié & trient les graines pour elle. Voilà déjà une épreuve de réussie…
  2. Psyché doit ensuite ramener une touffe de poils des béliers (à la toison d’or) appartenant au Soleil. Là aussi, ça semble impossible car ces bêtes sont féroces & tuent tous ceux qui tentent de s’approcher d’eux. Psyché songe à se jeter dans la rivière pour s’y noyer, mais heureusement, un roseau divinement inspiré lui souffle qu’il suffit d’attendre que les béliers dorment, puis d’aller dans leurs champs, ramasser les poils qui sont restés accrochés aux buissons. Voilà la 2de épreuve passée…
  3. Psyché doit escalader une montagne & descendre dans les enfers pour ramener à Vénus une tasse d’eau du Styx (le fleuve des enfers) dans un récipient de cristal. Là encore, Jupiter la prend en pitié & envoie un aigle pour l’aider ; l’oiseau la porta en haut de la montagne, puis la fit descendre tout doucement jusqu’au Styx, où elle put remplir son gobelet. 3ème tâche accomplie…
  4. Elle devait enfin redescendre dans les enfers, trouver l’épouse d’Hadès ; Perséphone, et ramener, dans une boîte, le secret de l’éternelle jeunesse. Là, Psyché est totalement découragée ; elle gravit une haute tour pour s’en jeter & s’ôter la vie – mais la tour la prend en pitié & lui indique comment trouver l’entrée des enfers (à Taenarus) & revenir saine & sauve du pays d’Hadès.

Il lui conseille de se munir de 2 gâteaux au miel pour le chien Cerbère, & 2 pièces de monnaie pour le passeur, Charon. En suivant bien ces instructions, Psyché put accomplir sa mission.

On pourrait penser qu’elle a tout réussi, mais en fait, Psyché est curieuse ; alors, avant d’apporter à Vénus la boîte contenant le secret de la jeunesse, elle l’ouvre… & tombe dans un profond sommeil.

Alors, Eros, qui s’était remis de sa brûlure & avait réussi à s’échapper – par la fenêtre – de la chambre où il était prisonnier, vient à Psyché, ôte le sommeil de son visage, et le replace dans la boîte.
Psyché peut alors enfin aller offrir la boîte à Vénus.

Eros va alors chez Zeus, le suppliant d’approuver son union avec Psyché. Zeus accepte & exige de Vénus qu’elle accepte aussi. Psyché, vu les épreuves subies, devient à son tour une déesse.

Le conte finit ainsi ; ils restèrent tendrement & passionnément unis à jamais, et eurent un fils, nommé Volupté.

Bien entendu, ce n’est pas qu’un conte ; c’est bien plus profond ; c’est un mythe destiné à nous faire comprendre des secrets de la vie ;

– Eros, c’est l’amour. Psyché, c’est l’âme & son « voyage », qui change la souffrance en signification,

– Passer de l’état de jeune fille à celui d’épouse impose une « mort » suivie d’une renaissance,

– ça exige de « grandir » & de se fier à son propre instinct & esprit, en niant toute autre influence (même – ou surtout – celle de la famille),

– La fuite d’Eros, montre que l’amour ne peut demeurer là où il n’y a pas de confiance,

– Aussi, que les belles-mères peuvent se révéler d’infernales harpies (j’en sais quelque chose !),

– La 1ère tâche exigée par Vénus (trier des graines) enseigne la discrimination à Psyché,

– La 2ème tâche lui donne le courage,

– La 3ème tâche symbolise l’aptitude à gérer les émotions & la vie spirituelle,

– La 4ème tâche représente la sagesse acquise quand on ose descendre dans les profondeurs de soi-même.

– Finalement, Psyche réussit les 4 épreuves & fut réunie à son amour, annonçant une nouvelle approche de la vie & des relations adultes (sous-entendu : la méfiance, le besoin de tout vérifier & d’être toujours rassuré(e), c’est immature).

– On voit aussi que le secret de rester jeune est de bien dormir !

– L’engagement de Psyché envers l’amour sexuel lui vaut l’immortalité (car je rappelle que la Grèce a 3 genres d’amour : Philia ; l’amour amical, Agape ; l’amour « universel » & Eros ; l’amour sexuel).

– Enfin, la volupté (plaisir sexuel) naît de l’union de l’amour & de l’âme (ou quand on aime avec son âme).

Le Coeur salvateur

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Certains le nomment – à juste titre – « l’œil de sagesse » de l’Homme, car il possède une conscience propre. Et c’est pour cela que, quand le cœur va mal, c’est grave, car ça va bien au-delà de ce que l’on suppose.

La plupart des humains ont de profondes blessures, datant souvent de leur enfance. Plus tard, ils recouvrent cette blessure de junk food, d’alcool, ou se perdent dans le sexe, le travail, les achats compulsifs, etc.

La meilleure chose qu’on puisse faire est de détecter cette souffrance cachée, d’en prendre conscience, car elle est souvent profondément enfouie. Elle comprend des éléments héréditaires ou génétiques, comme des éléments émotionnels ou énergétiques.

Se sentir coupé de l’amour et de notre divinité, est la plus grande illusion – et c’est ce qui cause le désir (pour combler le vide) des divers substituts mentionnés ci-dessus. Si donc, on veut suivre la voie vers la lumière, il faut d’abord guérir le cœur – se décrocher de la matrice d’irréalité. Ceux qui ont su guérir leur cœur, deviennent des exemples, une porte où d’autres peuvent s’engouffrer pour guérir à leur tour…

Comment se connecter au cœur :

J’ai déjà parlé du large champ électromagnétique entourant notre cœur (voir  http://www.bonheuretamour.com/2016/02/24/bonheur-la-voie-du-coeur/). On connaît aujourd’hui l’importance des tores et autres ondes de torsion ; ils semblent indispensables dans la Théorie du Tout (unifiée) de l’univers – Eh bien, le cœur (voir l’image illustrant l’article susmentionné) génère un tel champ d’énergie.

Ce champ du cœur nous offre un accès direct à notre voix intérieure, notre sagesse, notre lieu de potentiel illimité, car il est relié à la conscience universelle.

Paulo Coelho l’a bien dit ; « Ecoute ton cœur. Il connaît toute chose parce qu’il vient de l’âme du monde et qu’un jour, il y retournera ».

Si l’on accède à ce champ, les limites s’effacent, et on peut, interagir très profondément avec quelqu’un.

Tout dans l’univers est vibration, & quand on en observe un espace ou lieu, on crée une résonance avec l’information de cet espace ; un lien se crée entre l’observateur & ce qu’il observe, permettant à l’information (nichée dans des champs de torsion) de s’exprimer – ces champs de torsion étant présents en tout dans la conscience universelle et sont comme des donuts faits de 2 champs tournant dans des directions opposées ; la torsion interne tournant dans un sens, et l’externe, dans l’autre. 

Dans ces champs de torsion, il y a un tourbillon dans lequel l’information potentielle s’apparie avec les champs de torsion, créant une certaine quantité d’inertie et d’élan simultanément, ce qui aide l’information à traverser le vide en tant que forme, action et expérience. L’in-form-ation comme possibilité crée l’expérience directement à partir du champ du cœur.

Le champ de torsion du cœur est la première chose qui semble se former, avant même que le cœur physique ne se manifeste, et tout émane de cet état de pure torsion. Lorsque l’on accède au champ du cœur, on accède à la pure potentialité avant que cette potentialité se sépare d’elle-même comme expérience.

Et pour accéder à cet état, il faut descendre dans le champ du cœur. De là, nous pouvons accéder à des états d’information et de potentiel énergétique purs et indifférenciés avant que l’information ne se sépare sous forme de forme, d’action ou d’expérience.

Lorsque nous descendons dans le champ du cœur, nous ne ressentons, ne remarquons ou ne pensons rien au sujet de l’expérience parce que ce n’est pas encore une expérience, mais une pure potentialité.

Quand on nomme quelque chose, ça la limite & la sépare du reste ; il n’y a plus pour elle qu’une possibilité ; être ce qu’on l’a nommée. Mais si nous ne nommons pas ce modèle, ni ne l’étiquetons, il devient pure potentialité, et dans cet état, il existe des possibilités ayant un poids égal, ce qui facilite la probabilité qu’une autre possibilité se transforme en réalité.

Comment descendre dans le cœur

-La respiration. En expirant, détendez simplement votre physiologie : Laissez tomber vos épaules et laissez votre conscience se détendre au centre de votre être ou de votre corps physique. Remarquez le calme, l’immobilité et l’absence de pensée. À partir de cet espace, notez ce que vous remarquez. Quels renseignements commencent à jaillir de votre être intérieur ?

-Posez une question ouverte, comme « Qu’est-ce que je remarquerais si je permettais à ma conscience de revenir dans le champ du cœur ? » Ou « Où suis-je en lien avec le champ de mon cœur ? »  Suivez cette prise de conscience et connectez-vous-y. À partir de cet espace, notez ce que vous remarquez.

-Considérez que le champ du cœur est ce que vous êtes. Le champ électromagnétique du cœur est la première chose qui se propage à travers le vide, avant même que le cœur physique se forme. Par conséquent, vous êtes toujours dans votre cœur. C’est la conscience et les pensées qui nous font sortir de la résonance avec l’espace de cœur.

– L’ascenseur : imaginez un ascenseur dans votre tête. Voyez une version miniature de vous-même entrant dans l’ascenseur et les portes se fermer. Appuyez sur le bouton vers le bas. Suivez votre conscience tandis que l’ascenseur descend de votre tête vers le bas, traverse votre gorge et arrive dans votre cavité thoracique. Voyez les portes de l’ascenseur s’ouvrir. Remarquez ce que vous remarquez lorsque vous entrez dans cet espace sans espace ni temps.

-Prenez un moment pour ressentir l’amour que vous avez pour quelqu’un ou quelque chose que vous aimez inconditionnellement. Ressentez cette connexion. Notez ce sentiment et laissez-le envahir votre corps tout entier. Invitez ce sentiment à se centrer dans le champ de torsion de votre cœur et demandez-lui de vous parler.

-En reconnaissant que le champ du cœur est relié à tout, prenez conscience que vous n’êtes pas séparé (comme un corps ou un être séparé).

-Voyez-vous sous la forme d’une tablette de vitamine C effervescente. Plongez-vous dans la conscience comme un comprimé de vitamine C dans un verre d’eau et sentez bien comme votre sens de la séparation se dissout. Notez que vous ressentez un sentiment d’abandon et d’expansion simultanément. Il n’y a pas de séparation entre vous et tout le reste. Vous êtes présent ici et maintenant et aussi partout. Demandez à votre cœur ce qu’il vous dirait si vous commenciez à l’écouter maintenant.

Remarquez le flux constant de pensées dans votre esprit, sans vous y attacher. Plus nous avons de pensées, moins nous pouvons écouter notre cœur. Voyez vos pensées comme des nuages ​​traversant votre champ de vision en flottant. Ne vous attachez pas à elles ; observez-les de façon neutre, sans jugement, juste avec un brin de curiosité. Faire ceci nous maintient dans un état de conscience centrée sur le cœur.

-Remarquez vos désirs authentiques. Les désirs sont la langue de notre cœur qui nous parle ; ils surgissent du champ du cœur et sont des indices ou des signaux de notre conscience pour attirer notre attention. Lorsque nous écoutons, nous entrons dans un flux où les désirs deviennent des manifestations et des expériences.

-Faites-vous confiance. Pour commencer à percevoir, parler et écouter à partir du cœur, commencez par vous faire confiance. Plus vous développez un sentiment de confiance en vous-même, plus le cœur devient le principal guide de votre conscience. Plus l’intellect suivra l’intelligence du cœur, plus vous résonnerez en confiance.

Pour des présentations mémorables

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D’abord, quelques conseils sur la façon concrète de parler – ce qu’il faut faire ou éviter, & comment poser sa voix.

Comment barber nos interlocuteurs : se plaindre, racontars (dire du mal des absents), juger, négativité, trouver toujours des excuses & blâmer autrui, exagérer, « broder » ou mentir, dogmatisme (confondre des faits avec une opinion).

Il y a 4 piliers sur lesquels baser nos speeches pour être entendu :

– Amour : vouloir du bien à nos interlocuteurs,

– Honnêteté : être clair & direct (attention : se souvenir que « la franchise ne consiste pas à dire tout ce qu’on pense, mais à penser tout ce qu’on dit »),

– Intégrité : que ce que l’on dit soit ce que l’on est,

– Authenticité : être soi-même.

Quels outils peuvent augmenter le pouvoir de notre discours ?

-le registre ; parler sur le ton le plus bas possible – les voix « haut perchées » n’impressionnent guère.

-le timbre : voix riche, souple, chaude – ceci peut se travailler (avec un coach en voix) ; on peut améliorer notre timbre grâce à des exercices de posture ou de respiration.

-la prosodie : que notre discours soit comme une chanson, & non pas monotone.

-le rythme : ne parler ni trop vite, ni trop lentement.

-le volume : là aussi, ne parler ni trop fort, ni trop faiblement.

-le silence : il faut apprendre à les utiliser – & pour ça, à se sentir à l’aise avec le silence.

-pitch : le « ton » sur lequel on parle – affirmatif ou interrogatif, par ex.

Avant chaque conversation importante ou discours public, les exercices suivants peuvent aider à parler de façon plus aisée & plus fluide, tout en nous relaxant :

1) lever les bras tout en haut en inspirant, puis les baisser en expirant bruyamment, 3 – 4 fois.

2) dire une dizaine de fois & fortement « bo ».

3) faire trembler nos lèvres, comme quand, enfant, on imitait le bruit de voiture.

4) dire une dizaine de fois, de façon exagérée, « la ».

5) faire un gros & long « R » roulé – un peu comme le bruit d’une machine.

6) dire une dizaine de fois, « wiii -oh » ; le « wii » le plus aigu possible, & le « oh », le plus bas possible.

Le contenu du discours :

Beaucoup d’articles de conseil sur les bonnes présentations se concentrent sur la structure & le style, mettant l’accent sur le rôle des histoires pour inciter les gens à s’intéresser au contenu, la valeur des résumés en fin de discours & ses nombreuses facettes ; la façon dont vous devez vous tenir, comment utiliser vos mains et bras pendant que vous parlez.

Mais on omet souvent l’objectif fondamental d’une présentation (pour aider les orateurs à concevoir leur présentation): que le discours change le public d’une certaine manière.

Pour ce faire, & créer des présentations qui auront un impact élevé, il faut influencer leurs souvenirs, et donc il faut savoir comment l’information entre dans la mémoire.

Dans la plupart des présentations, on tente d’affecter la mémoire explicite du public – laquelle comprend les aspects de votre présentation que les gens peuvent se rappeler plus tard (ou du moins reconnaître que vous avez présenté cette information quand ils la rencontrent plus tard).

Parfois, vous voulez également encourager les gens à développer une compétence. Les compétences font partie de la mémoire procédurale, laquelle exige du temps et de la répétition.

Pensez à la pratique qu’il faut pour apprendre à jouer d’un instrument de musique ou maîtriser une discipline sportive. Si vous voulez que votre auditoire développe une nouvelle compétence, vous devez créer des exercices pour l’aider à expérimenter le genre de pratique que vous voulez qu’ils apprennent. Après, vous devez l’aider à élaborer un plan pour quand et où ils auront assez de pratique pour apprendre réellement la compétence.

Mais en général, vous voulez juste changer la mémoire explicite de votre auditoire.

C’est là où de nombreux exposés échouent. La plupart des gens croient que si on trouve une façon convaincante d’énoncer un message et de le dire de façon claire, assurée & structurée, les gens s’en souviendront.

En fait, les études sur la mémoire ont mis en évidence 3 facteurs à utiliser pour améliorer ce dont les gens se souviendront de vos présentations.

  1. Suivez la bonne séquence. Tout d’abord, il y a un grand effet de position sériel. La 1ère chose présentée dans une séquence est celle dont les gens se rappellent le mieux, ainsi que l’information présentée vers la fin d’une conversation (mais pas aussi bien que ce que la 1ère ). Le milieu d’une conversation est moins bien enregistré. Cela signifie que vous devez dire la chose la plus importante que vous voulez dire tout de suite!

Voici la stratégie souvent utilisée : « dites aux gens ce que vous allez leur dire, dites-le, puis dites-leur ce que vous leur avez dit ». Son avantage est que vous donnez un aperçu des points-clés de la présentation dans les 2 positions ( = au début & à la fin) dont le public est le plus susceptible de se souvenir. Malheureusement, de nombreux orateurs ouvrent leur discours avec une anecdote engageante, non-pertinente pour le sujet de la présentation. Le public se souvient de l’anecdote, mais non de ce qu’ils avaient vraiment besoin de savoir !

  1. Faites des liens. Les liens entre les éléments de la mémoire sont importants. Les choses qu’on tire de sa mémoire sont des morceaux d’information. C’est comme avec un bol de cacahuètes ; si vous prenez une cacahuète à la fois, vous en avez 3 après avoir pêché 3 fois dans le bol. Mais, si vous versez du caramel sur les arachides, quand vous allez pêcher dans le bol, vous tirez tout un bloc de cacahuètes & si vous pêchez 3 fois, vous aurez sans doute tiré toutes les cacahuètes du bol.

La mémoire fonctionne de la même manière. Faire des liens entre les points clés de votre discours, c’est comme verser du caramel sur les arachides en mémoire et cela augmente la quantité de choses dont les gens se souviennent de votre exposé.

  1. Faites travailler le public. Pour introduire des informations dans la mémoire explicite, il faut des efforts. Plus le public doit penser profondément à ce que vous dites, plus ils se souviendra ensuite de ce que vous avez dit.

Paradoxalement, si votre présentation est trop « polie », vous réduisez la quantité de travail que votre auditoire doit faire pour comprendre ce que vous lui dites, & donc, moins il retient.

Cela ne signifie pas que vous devez donner un discours confus, mais que vous devez fournir à ce public des opportunités de penser par eux-mêmes. Peut-être que vous pouvez les faire voter sur des alternatives. Posez des questions au public et demandez-leur de faire des paris sur ce qu’ils pensent, avant de leur donner une réponse.

À la fin du discours, répétez les points principaux, mais encouragez le public à le résumer pour eux-mêmes. Quand les gens s’expliquent des points clés à eux-mêmes, ils apprennent bien mieux que quand ils ne font que l’entendre.

En concevant vos présentations en songeant à comment vous voulez affecter votre public, vous faites un meilleur travail & maximisez votre influence. Les présentations sont une brève occasion d’entrer dans la tête de votre auditoire – alors, ne perdez pas votre temps quand vous en faites.

 

2 outils-bonheur : culture & gratitude

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C’est notre devoir d’en apprendre le plus possible sur soi-même ainsi que sur ce monde dans lequel on vit !

Lire est énormément bénéfique pour la santé physique & mentale – voyez

http://www.bonheuretamour.com/lisez-et-vous-irez-mieux/ :

Bon, je résume ; la lecture stimule stimule le vocabulaire & l’empathie, elle améliore l’écriture, les compétences en maths, la pensée rationnelle et la résistance à l’incertitude, est une vraie thérapie & rend plus heureux, permet de se détendre & de mieux dormir, ralentit le déclin cognitif, réduit le risque de démence et de maladie d’Alzheimer, elle améliore la mémoire et les capacités d’apprentissage, encourage l’auto-réflexion (par ex, la littérature classique booste énormément le cerveau) & augmente l’intelligence émotionnelle et cognitive ; ce qui nous rend plus sexy.

Il est impossible d’évoluer ou d’atteindre ses buts sans lire – d’ailleurs, tous ceux qui y sont parvenus, sont des « liseurs ». Donc, si vous voulez atteindre votre vie idéale, vous savez ce qui vous reste à faire.

Mais il y a un élément vraiment crucial à notre épanouissement… Les chercheurs de l’université Baylor ont exploré la relation entre matérialisme & bonheur, et ont conclu que les êtres les plus matérialistes étaient aussi les plus insatisfaits de leur vie. Le matérialisme, ont-ils conclu, est une attitude générant dépression & dégoût de soi.

Il faut diminuer l’importance que vous accordez aux biens matériels, & en accorder plus aux biens spirituels.

Partout, on lit ou on voit (c-à-d qu’on nous fait croire) que tel ou tel produit a le pouvoir de nous rendre heureux.

Les firmes créent un manque, un désir… et à force de répétitions, on en vient à sentir un besoin de l’avoir.

En s’appuyant sur nos peurs les plus profondément enfouies & sur nos manques, le marketing nous emplit de désirs, d’envies… et d’insatisfaction ! Notre culture nous apprend à devenir de plus en plus matérialistes & malheureux – bien sûr ! C’est dans son intérêt ! (comme dit dans mes articles sur l’auto-sabotage, les gens sains & heureux ne rapportent que bien peu, par rapport aux êtres malheureux & en mauvaise santé).

Même ceux qui peuvent s’offrir les 1001 merveilles qu’on nous vante, n’en sont pas plus heureux. Et quant aux autres – ceux qui ne peuvent se payer tous ces biens « merveilleux » -, cela les pousse au vol ou même au crime pour se les procurer, sans compter l’endettement. Partout, le message est : « vous voulez ceci mais vous n’avez pas l’argent pour le payer ? Pas de problème ! Il suffit de faire un emprunt ! »

On oublie simplement qu’il faudra rembourser le crédit (c-à-d la somme empruntée + de gros intérêts) ! Ca semble la solution simple à notre problème, alors qu’en fait, c’est la corde qui nous étrangle !

Et le pis, c’est que c’est une course à l’abîme ; le bien acheté ne nous rend que très brièvement heureux ; très vite, notre vide transparaît à nouveau, d’autres désirs sont créés, en sorte qu’on n’a jamais la satisfaction espérée !

Malgré les promesses des publicitaires, les biens matériels ne PEUVENT PAS rendre heureux, car le bonheur est un bien non-matériel ; spirituel !

J’avais, du reste, déjà indiqué des pistes pour améliorer notre vie ; réussir mieux : http://www.bonheuretamour.com/2014/11/06/la-cle-du-bonheur-de-la-reussite/  & être plus serein(e) :

http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/ et

http://www.bonheuretamour.com/2015/05/29/le-bonheur-dans-lhumilite/ .

Ces mêmes chercheurs tentèrent ensuite de déterminer ce qui rendait les gens heureux (possessions mises à part).  Eh bien, c’est la gratitude. Si chaque jour, on s’arrête pour songer à tout ce dont on jouit & qu’on en éprouve de la reconnaissance (on peut remercier Dieu ou l’Univers pour cela), on deviendra plus heureux car c’est une caractéristique pro-sociale qui se concentre sur autrui … C’est ce qu’on ressent quand on perçoit que quelqu’un ou quelque chose nous a intentionnellement procuré un bienfait.
La reconnaissance agit, de plus, comme un « pare-choc » contre les effets négatifs du matérialisme ; peu importe combien une personne possède, si elle choisit d’être reconnaissante, cela lui procurera un sentiment de satisfaction.
(& c’est même efficace pour ceux qui poursuivent des buts matérialistes).

D’autres études ont montré que faire même un seul exercice de gratitude par jour améliore notre humeur et notre santé, élève notre sensation de bonheur, nous libère de nos douleurs émotionnelles, et nous rend plus discipliné (et donc, plus apte à atteindre nos buts).

“Plus on dit merci, plus on a de raisons de dire merci” !  Par conséquent, si vous désirez réussir mieux et être plus heureux & plus efficace, décidez de remercier ; c’est la clé du bonheur !

En effet, songez à ceci : la différence entre les gens heureux & les gens malheureux est leur niveau de gratitude !

Pour augmenter le niveau de gratitude dans notre vie, il faut 3 éléments ;

-Ressentir il faut RESSENTIR (y penser ne suffit pas) l’émotion au quotidien,

-Etendre : Il faut étendre à d’autres (être reconnaissant pour d’autres gens) notre gratitude,

-S’entraîner : Faire au moins une fois par jour (si possible, plusieurs fois) un exercice de gratitude.

Faire ceci modifie notre cerveau (améliorant les connexions entre les neurones) & nos croyances profondes (qui, de négatives, deviennent positives). En ressentant la gratitude, on stimule l’hippocampe (zone du cerveau gérant la mémoire & l’apprentissage), en sorte que les modifications s’impriment durablement dans le cerveau – cela déracine les souvenirs pénibles & les croyances qui y sont liées.

Avant, on pensait que pour ôter les choses négatives qu’on avait vécues, il fallait aller creuser pour les déterrer et les arracher, comme on arracherait les racines d’une mauvaise herbe (d’après les idées du maître-arnaqueur psychopathe, drogué & assassin, Sigmund Freud).

Mais les neurosciences ayant fait d’énormes progrès, les études ont montré que se concentrer ainsi sur le négatif renforçait les connexions négatives des cellules ; que, loin de guérir quiconque, ça rendait les gens plus malheureux !

Regardez mon cas, par ex ; j’ai grandi dans une famille de psychopathes éhontés, drogués et alcooliques, qui me battaient comme plâtre, m’humiliaient en public et me faisaient faire tout le ménage depuis l’enfance, et je suis ensuite restée sous la coupe d’un pervers narcissique qui m’a fait subir, à moi et à mes enfants, des violences inouïes durant plus de 30 ans – en sorte qu’une de mes filles est morte, que l’autre est malade, que mon fils est déprimé suite aux maltraitances subies, et que j’en ai gardé des séquelles corporelles.

Eh bien pourtant, chaque jour, je suis reconnaissante ; reconnaissante pour la vie, reconnaissante de mon coeur qui bat comme une bonne petite pompe, d’avoir été dotée de la force et des informations pour en sortir, d’avoir le bon sens d’échapper aux addictions, de pouvoir admirer les couleurs et l’odeur des fleurs, ou de frissonner à l’écoute de la musique… et surtout, d’être tombée, il y a 3 ans, par « hasard » (hum !), sur la SEULE méthode capable de soigner ces traumatismes. Chaque jour, je dis merci pour tout ceci…

Oui, la gratitude remplace l’état de victime par la joie, crée de nouvelles connexions entre neurones, modifie le subconscient – déjà en 2-3 semaines d’exercices de gratitude, on se sent mieux.

Vous pouvez faire une liste de toutes les choses dont vous jouissez (2 mains, 2 pieds, 2 yeux, un abri, …) ; lisez-la, ou chantez-la, dansez-la,… Et souriez en y pensant.

En conclusion, seuls les gens capables d’apprécier ce qu’ils ont, connaîtront un sentiment de bonheur. En exerçant ce sentiment de gratitude, on s’éloigne du matérialisme, de l’envie et du désir d’avoir toujours plus, qui nous font sentir misérable.  Cessez de désirer ceci & cela, de l’argent, le dernier gadget à la mode, ou une taille plus fine – l’obtenir ne fera qu’attiser votre soif, car c’est un puit sans fond, et il en faut toujours plus.

Si vous souffrez & voulez guérir, sachez que toute guérison passe par l’amour, c’est-à-dire la spiritualité (car tout amour est spirituel) ; vous devrez donc vous emplir de la seule chose qui puisse satisfaire (l’amour, le spirituel), et ensuite, créer une mentalité positive, de gratitude.

La citation de N.D. Walsch illustrant cet article dit vrai ; « la lutte finit quand la gratitude commence. »

Il ne faut pas d’abord être ou avoir quelque chose pour ensuite être heureux – c’est l’inverse qui est vrai ; il faut d’abord être heureux, pour ensuite être ou avoir mieux.

En outre, on récolte ce que l’on sème : Ce que vous semez, pousse et produit du fruit. Or, si on se focalise sur le négatif, ce sont des résultats négatifs qu’on obtiendra ! Voici pourquoi il faut être (ou devenir) POSITIF, et le plus positif, c-à-d RECONNAISSANT et APPRECIER ce que l’on a !

Il faut donc pratiquer journellement des exercices de gratitude, car elle seule peut nous rendre heureux !

S’affirmer, devenir sûr de soi

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Certains manquent d’assurance, n’osent pas s’affirmer ou même s’exprimer, se sentent laids ou patauds, se jugent timides ou introvertis, et cela les rend invisibles ou inintéressants (ou même exploitables) en société.

Ces gens-là craignent de déplaire aux autres, tentent de leur plaire ou d’obtenir leur approbation et se sentent très mal à l’aise si quelqu’un les critique, les dément ou les désapprouve.

En société, au lieu de s’attendre à briller ou à être bien accueillis, ils s’attendent à être rejetés ou désapprouvés, ou à se rendre ridicules, ou à n’avoir rien d’intéressant à dire – et, à cause de cette attitude, ils le sont effectivement.

Conclusion ; tout le monde les traite comme quantités négligeables, comme des carpettes (à écraser ou sur qui se défouler), ce qui leur fait une vie minable en tous domaines ; carrière, amis, amour, …

Ils ont des qualités, mais elles passent inaperçues – tandis que d’autres, moins doués mais plus « grande gueule » se ramassent tous les honneurs, les bons jobs & les belles filles (ou gars) ! Eh oui ; le monde est une jungle où les faibles se font écraser.

Mais heureusement, ça peut changer.

Le manque de confiance en soi est causé par des croyances limitantes, instillées par soi-même ou sa famille. Tous les bébés sont extravertis mais il arrive souvent qu’un ou plusieurs événements traumatiques fasse qu’on se sent mal à l’aise avec les autres & fasse basculer dans l’introversion.

Pour acquérir de l’assurance, il faudra donc creuser & retrouver ce qui nous a fait adopter ces croyances limitantes.

Il faut cesser de dire « Je suis introverti » ou « Je manque de confiance en moi », mais d’identifier les domaines de notre vie où on manque de confiance en soi – par ex, en groupe, ou pour parler en public, ou pour s’adresser au sexe opposé, ou pour contester une note au magasin ou au restaurant, ou devant les figures d’autorité (chef, policiers, douaniers, …).

Notez ces incidents… Peu à peu, des schémas se mettent à émerger.

Puis, réfléchissez à comment ça se manifeste et à quel moment précis. Ecrivez ceci aussi, en détail. Analysez ceci & ensuite, songez à quelqu’un de très sûr de lui.

Demandez-vous ce qu’il penserait & comment il agirait dans cette même situation, comment il se tiendrait (sa posture), …

Ecrivez tout ceci, car c’est ce qu’il faut faire. Là, il faut commencer – très graduellement – à pratiquer cette façon de faire, le plus souvent possible, c-à-d dès qu’il y a une occasion de le faire – chaque jour, ou du moins, plusieurs fois par semaine. Là, au lieu de vous réfugier dans votre coquille dans les situations « menaçantes », vous commencerez à adopter l’attitude du modèle sûr de lui que vous aviez choisi.

Cela prendra de 6 mois à 1 an pour pouvoir agir exactement comme le modèle choisi, mais là, vous serez habitué à pratiquer une attitude assurée, et vous vous sentirez bien plus assuré.

D’abord, commencer à agir différemment & à vous affirmer sera dur, car ça vous semblera non-naturel & vous aurez envie d’agir comme d’habitude & de vous faire tout petit, mais souvenez-vous ; « le bonheur se trouve à la fin de votre zone de confort » !

Il s’agit donc de vous pousser à faire un petit acte différent, plus assuré, puis, de continuer à vous pousser à aller un peu plus loin, puis plus loin, etc.

Il ne faut pas agir d’un coup comme un gars (ou une fille) super-sûr de soi, sous peine de vraiment vous rendre ridicule, ou de vous effrayer & de vous empêcher d’agir.

Pour avancer dans votre changement, vous devez trouver des occasions où vous pourrez tester la méthode ci-dessus.

Aussi, il faut que, chaque matin (durant 2 mois), vous vous répétiez plusieurs fois ; « J’aime être sûr de moi » et « Je me fiche de la bonne ou mauvaise opinion des autres ».

Et chaque soir (toujours durant 2 mois), il faut vous imaginer dans les situations qui vous mettent mal à l’aise (que vous avez écrites) et imaginer ensuite que vous agissez comme votre modèle ; le gars sûr de lui, en ressentant les sentiments qu’il doit ressentir – c-à-d être parfaitement à l’aise & se plaire dans cette situation.

Ces 2 techniques vous aideront à mettre en pratique de nouvelles façons d’agir. Plus vous vous entraînez, plus cette nouvelle façon d’agir (& sensation) vous deviendra familière & naturelle, plus vous deviendrez sûr de vous.

Une chose essentielle ; il faut absolument faire l’effort de trouver plus d’occasions de socialiser. En effet, pour éviter mal-être & attaques, les timides & introvertis ont pris l’habitude de s’isoler.

Seulement, ce n’est pas ainsi qu’on avance vers une meilleure vie ! Il faut multiplier les occasions de sortir de votre zone de confort & de pratiquer vos nouvelles façons de faire.

Il faut briser cet isolement en acceptant plus d’invitations & en recherchant activement des groupes dont vous pourriez faire partie, puis joignez-vous-y.

Je recommande, par ex, les groupes Toastmasters Int. ; ils sont pleins de timides & d’ex-timides et en outre, leur but est de nous faire parler en public et on n’y est jamais critiqué – même qu’on est très mauvais, on n’y reçoit que des compliments, ce qui ôte la peur de s’exprimer & augmente beaucoup la confiance en soi.

Quand les autres vous « verront », qu’ils sauront qu’il faut compter avec vous, vous verrez bientôt une grande différence dans votre vie !

« Entitlement » ; tombeau de l’amour

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Ayant été frappée de constater la prévalence croissance du sentiment d’ « avoir droit » chez beaucoup de femmes – surtout Africaines – j’ai réfléchi à la question & voici le résultat de mes cogitations.

Mon intention, comme toujours, est d’informer celles qui en sont affligées, car cela fait leur malheur.

Voici la triste histoire (vraie) de ma copine Samia (parfait exemple d’une situation que j’ai vue répétée chez des centaines de ses semblables).

Marocaine, elle fut élevée au bled par sa mère (algérienne), avec ses 5 frères & sœurs, avec l’habituel mélange de baffes & de « petite princesse » qui n’est que trop courant dans ces familles.

Elle adorait un beau jeune homme, Zoher (qui l’adorait aussi), mais hélas, fut mariée à un homme qu’elle n’aimait pas. Ils vinrent habiter en Belgique, elle en eut un fils, puis divorça.

Enfin, elle était libre d’épouser son bien-aimé ! Le mariage eut lieu & ce fut le plus beau jour de sa vie, mais hélas, Zoher n’obtenait pas le permis de résider en Belgique et Samia refusait de revenir vivre au Maroc.

Durant plus de 2 ans, elle ne cessa de se désoler d’être loin de lui car elle ne pouvait aller le voir qu’une ou 2 fois l’an.

Elle fit des pieds & des mains – en allant raconter son malheur partout – pour obtenir un titre de séjour et finalement (ce fut le 2ème plus beau jour de sa vie), l’obtint.

Nos 2 amoureux fous étaient ivres de joie d’être enfin réunis … 6 mois après, il ne pouvait plus la blairer, la traitait de pire épouse au monde & passait toutes ses soirées dehors !

Que s’était-il donc passé ? Comment ce grand amour a-t-il pu se changer en dégoût & en haine ?

De même que l’orgueil perdit Adam & Eve au Paradis terrestre, Samia perdit son paradis à cause de ce fichu « entitlement » ; mot anglais signifiant le sentiment d’« avoir droit ».

En effet, voici une anecdote qui m’avait frappée ; on était allés faire du shopping ; Samia, Maryam (sa mère), les enfants, Zoher & moi.

Comme il n’y avait pas de parking dans la rue commerçante, Zoher avait dû se parquer plusieurs rues plus loin. Après le shopping, Zoher avait gentiment proposé qu’on reste là, tandis que lui irait chercher la voiture – pour nous éviter – délicate attention de sa part – d’avoir à refaire tout ce trajet à pied jusqu’à la voiture.

Eh bien, que fit Samia ? Elle repéra un magasin, y entra (en prenant tout le monde avec elle) et resta dedans, à papoter bien tranquillement avec d’autres clientes.

Bien entendu, quand Zoher est passé par cette rue au volant de sa voiture, il ne nous a pas vus… Il a fait plusieurs tours, jusqu’à ce que – enfin – Madame Samia (ou plutôt, l’Impératrice Samia) veuille bien sortir du magasin…

Mais ce n’est pas tout : comme Zoher lui reprochait son attitude dégoûtante, Samia se mit à crier plus fort que lui !

Elle ne voyait pas du tout sa faute, ni la délicate attention de son époux (« princesse », je vous dis, à qui tout est dû !) & estimait qu’il lui faisait une scène injuste !

L’« entitlement », tant qu’on est une jeune fille, ça passe, mais quand on est une femme, c’est la mort assurée des relations & du mariage, car chaque scène diminue l’estime que votre époux a pour vous … et voilà comment Zoher, qui était fou de Samia, en est venu à la détester.

Leur amour était viable à distance (quand les contacts ne duraient que quelques jours & étaient rendus intenses par le manque), mais de près, quand on vit ensemble chaque jour, l’immaturité, l’égoïsme & l’« entitlement » se montrent à plein, & il n’y a plus de manque pour jeter les époux dans des folies sexuelles qui font tout oublier.

Ces défauts étouffent alors immanquablement les sentiments amoureux.

Le mariage est affaire sérieuse ; l’ « amuuuuur » n’y suffit pas ; il y faut des qualités plus solides, comme la maturité, l’humilité, l’esprit de don & de sacrifice… Ok, il faut avoir confiance en soi, mais ça ne nous dégage pas de l’obligation d’être humble, serviable & surtout, reconnaissante ! (surtout dans l’union !).

Si l’on ne veut pas, comme Samia, se retrouver à pleurer sur un amour perdu, il faut s’en corriger & pour ça, voir d’où provient un tel comportement, où l’on se rend insupportable & où l’on sabote ses propres chances de bonheur.

Je comprends que des filles comme Samia ont perdu beaucoup & ne les condamne pas ; je sais qu’une partie essentielle d’elle-même lui fut coupée quand elle était petite.

Je prétends (pour l’avoir beaucoup observé) que l’entitlement est plus présent & plus fort chez les Africaines que chez les Européennes.

Quand un enfant a subi des injustices ou des maltraitances (ce qui, là-bas, prend souvent la forme de l’excision), cela se change en rage & désir de revanche ou de compensation lorsque cet enfant grandit.

Chez nous, les filles maltraitées versent dans la violence (ouverte ou verbale) & dans les comportements à risques. C’est à la fois un signe de rébellion, de compensation pour ce qu’elles ont subi, & de confirmation – comme si elles se disaient : « Ah bon, je suis une moins que rien ? Eh bien, je me conduirai comme une vaurienne ou une grue, je ne respecterai ni moi, ni les autres. Je prouverai que je ne vaux rien ». Ceci est du reste aussi un appel au secours…

Par contre, en Afrique, où 1) la pression familiale est plus forte, 2) où on les excise et 3) où de tels comportements (violence ou putasserie) peuvent conduire non seulement à l’exclusion familiale, mais directement à la potence, cette rébellion & ce désir de revanche prendront la forme de l’entitlement*.

Elles ont dû subir passivement, en totale impuissance, une horrible mutilation ? Eh bien elles exigent maintenant, en compensation, la toute-puissance ! On les a traitées comme des objets ? Elles seront des reines, et ce sont elles qui traiteront les autres comme des objets ! (O, combien de fois ai-je vu cette conduite stupide, car contre-productive,  chez des femmes ayant subi des violences dans l’enfance !).

Je sais que l’information modifie la structure du cerveau et que « quand on sait mieux, on agit mieux » – & c’est là le but de cet article ; que les ex-enfants maltraitées comprennent pourquoi elles se sabotent & puissent ainsi se corriger.

Je les invite à faire passer ces mobiles inconscients – où ils les contrôlent & les poussent à se saboter – dans le conscient – où ils sont neutralisés & où elles regagneront la liberté de choisir un comportement qui les servira au lieu de leur nuire !

 

* Bien qu’actuellement, vu les nouveaux modes d’éducation & la désinformation des mercantis (sous la forme de la mode « petite princesse » pour les filles), de plus en plus d’Européennes deviennent ainsi également.

PS : je dis zut à celles qui détesteront mon article – je connais mes intentions, et elles sont bonnes. Je resterai toujours persuadée qu’il n’y a que la vérité qui sauve et que, forcément, la vérité est rude.
Mon motto reste cette phrase de R.W. Emerson : « Truth is handsomer than the affectation of love. Your goodness must have some edge to it, else it is none. » (« La vérité est plus belle que l’affectation d’amour. Notre bonté doit avoir un côté coupant, sinon, elle n’en est pas »).

Car enfin qui, à part moi, a réfléchi à ce problème qui nuit tant au bonheur des femmes ? Et qui, s’il a trouvé ceci, a osé le publier ?

Du reste, il n’y a que les méchants qui rejettent les bons conseils…

Le vrai développement personnel

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Beaucoup de gourous auto-proclamés nous affirment (ou pis, on se le raconte à soi-même) qu’ils peuvent améliorer notre vie ou notre niveau de conscience, & avec eux (ou avec des livres de self-help), on croit qu’on fait avancer sa vie, alors qu’en fait, on fait du sur-place !

Pourquoi ? Parce que l’on reste à la surface des choses, on s’attaque aux symptômes et non à la cause profonde ; on ne modifie que les fanfreluches et on ne touche pas au problème de base qui cause les soucis dans notre vie.

La voie de s’attaquer au visible semble la plus logique, mais elle est pernicieuse ; elle nous fait gaspiller du temps & de l’énergie (et souvent aussi, pas mal d’argent).

Quand on décide de changer sa vie & que l’on commence à parcourir la voie du développement personnel, on n’a pas d’idée réelle de qui on est, de notre fonctionnement, ni de ce qu’il nous faut vraiment. On sait juste qu’on ressent un mal-être pénible & qu’on veut s’en débarrasser. Bien sûr, dans cette ignorance, on tombe dans tous les pièges.

Par ex, prenons le cas d’une femme qui souffre de solitude & s’imagine que si elle arrive à se trouver un gars, elle sera heureuse.

Les coaches typiques vont l’interroger (et j’ai déjà dit ici http://www.bonheuretamour.com/2016/03/25/le-bon-psy-ou-coach/  ce que je pensais de ce système débile) et s’attaqueront ensuite à l’aspect extérieur du problème : ils la pousseront à améliorer son apparence, à perdre du poids, devenir plus féminine, se maquiller, sortir plus, ils lui donneront des exercices pratiques visant à renforcer son estime de soi et à aller plus vers les autres, etc…  alors qu’en fait, le bonheur ne peut jamais se trouver à l’extérieur.

Le visible simple cachant de l’invisible compliqué, approfondissons les choses  (j’explique cette nécessité ici : http://www.bonheuretamour.com/2016/11/09/pour-changer-de-vie-creusez-profond/ ) ;

Si par la suite, la relation capote ou ne lui fournit pas la béquille (car tout ce qui est extérieur en est une) qu’elle recherchait, la dame en sera au même point, et même si ça marche ; c-à-d qu’elle trouve un homme, qu’il l’aime, qu’il l’épouse, et ensuite… elle a toujours ce vide en elle.

Et c’est d’ailleurs ce vide qui minera la relation, car elle demandera à l’homme de remplir ce puit sans fonds… et ses exigences déraisonnables causeront des scènes qui détruiront l’amour que cet homme lui portait …

Les gens affamés sont de mauvais acheteurs, et ce genre de femme a beaucoup de chances d’être si désespérée qu’elle accepte de sortir avec n’importe qui, ou n’importe quel traitement pour ne pas rester seule.

Pour ce genre de femmes, en effet, n’importe qui vaut mieux que personne – et donc, c’est « mieux vaut être mal accompagnée que seule » !

A cause de cette incomplétude, ces femmes tombent donc, c’est classique, sur des losers qui les battent ou sur un gars marié où elles ne passent qu’en second, … Elles cherchent en dehors d’elles ce qu’elles ne devraient rechercher qu’au-dedans !

Du reste, c’est souvent justement à cause de ce sentiment de manque qu’elles sont seules ; on connaît tous le cas de femmes qui entament le sujet du mariage & des enfants au 1er rendez-vous avec un candidat potentiel… ce qui les fait passer pour des foldingues. Ou d’autres qui, pensant qu’on peut s’attacher un homme par le sexe, couchent au 1er ou au 2d rencard – ce qui les fait se faire exploiter par les petits malins, & fuir par les gars sérieux, qui ne veulent pas d’une marie-couche-toi-là !

Mais même si ça tourne bien, s’il arrive ensuite quoi que ce soit ; que son gars est tout le temps en voyage, ou qu’il la quitte ? Tout son bonheur dépendait du gars, et alors… il s’écroule ! Et comme elles ne se suffisent pas à elles-mêmes et doivent chercher la complétude chez quelqu’un d’autre, au-dehors, elles découragent des gars qui les aimaient, en étant dépendantes & trop collantes …

Donc, ces « solutions » purement extérieures n’en sont pas du tout ! Dans le vrai développement personnel, il y a libération émotionnelle, faisant que le problème devient un non-problème ; on cesse de se tracasser à ce sujet ou d’en souffrir ou d’en avoir besoin.

Je ne dis pas qu’il faut se passer de tout ; ce n’est à la portée que de bien peu de gens de pouvoir vivre comme Diogène dans son tonneau sans rien désirer de plus, mais il faut s’attaquer aux vraies causes !

Ce qu’il faut, c’est se connaître, pour voir de quoi on a besoin exactement – & rien de plus (finis, les moyens névrotiques de soulagement de l’angoisse !).

C’est qu’il faut, c’est un changement de perspective ; effacer l’ancien pour le remplacer par un plus juste & plus efficace, où notre ex-problème ne nous blesse ou ne nous obsède plus, & où on ne comprend même pas comment on a pu s’angoisser pour cela.

Aussi, on n’est plus en mode défensif ; on n’éprouve plus le besoin de défendre quoi que ce soit, on ne doit plus se « pousser » à faire ce qu’il faut & qui est sain pour nous, pour arriver à faire notre job ou aimer les autres, … Les choses viennent toutes seules.

Nos réactions émotionnelles à des situations formant un défi (dans le domaine qu’on tente d’améliorer), révèlent nos progrès. Si on a pu les diminuer, si on a moins de besoins émotionnels en ce domaine, si on s’obsède moins dessus & si on réagit moins aux provocations, alors, oui.

Souvent, on prend la réussite ou l’obtention de ce que l’on voulait pour un signe qu’on a évolué positivement. Notre société se focalise d’ailleurs sur ces résultats tangibles, sur trouver une solution extérieure à un problème (v. l’exemple ci-dessus) – mais ceci n’est que du succès & le vrai problème, qui est en vous, reste inchangé – forcément : il n’a pas été traité !

Cette chose s’est inscrite dans chacune de nos cellules et il faut le « dégraver », sinon ça restera là, quels que soient les emplâtres qu’on met dessus ! Même si l’on obtient ce que l’on croit nécessaire à notre bonheur, ça ne nous rendra que peu heureux et ça se retournera contre nous un jour ou l’autre.

Ces accomplissements ont beau nous faire nous sentir mieux, ils ne forment qu’une distraction temporaire à notre problème. Les émotions nocives sont toujours là, sous la surface, & continuent de modeler nos comportements – elles sont aussi toujours prêtes à ressurgir & à nous pourrir la vie !

Le vrai développement personnel, ce n’est pas de mettre un petit pansement sur la peau alors qu’il y a une blessure grave & profonde, mais de soigner pour de bon cette blessure.

Bref, alors que le succès se passe au-dehors, la croissance, elle, se passe au-dedans & elle est bien plus dure à atteindre que le succès !

Voilà pourquoi – hédonisme aidant – les hommes tentent de modeler les choses extérieures & négligent l’intérieur, et pourquoi il est dur de faire comprendre ceci à ceux qui débutent dans le développement personnel.

Ignorant les lois de la psyché, ils sont persuadés que, s’ils atteignent les résultats extérieurs qu’ils désirent, le problème est réglé, et refusent de croire que ça ne peut pas fonctionner ainsi.

L’expérience étant à usage unique & non-communicable, ces personnes devront passer par une phase où ils poursuivront & atteindront des buts externes & constateront – puisque le savoir doit être vécu pour être intégré – que leur mal-être persiste… Alors ils commenceront à comprendre que le mal est en eux.

Plusieurs clients m’ont mal jugée à cause de ça ; ils pensaient que je leur demandais de ne rien faire et de juste chasser les sentiments négatifs, de se sentir bien & qu’ils attireraient alors ce qu’ils veulent comme par magie.

Non ; ce que je demande, c’est qu’ils fassent le travail intérieur, le seul valable, et je les guide sur cette voie qu’ils ignorent. Cela demande beaucoup de courage, de travail & de persévérance ! Un engagement total & à vie, à croître est ce qu’il faut poursuivre ! Voilà ce qu’il faut faire, au lieu de poursuivre les « fanfreluches » !

Beaucoup croient avoir avancé dans certains domaines de leur vie, alors qu’ils n’ont fait que ré-arranger leurs circonstances extérieures… Au fond d’eux-mêmes, rien n’a changé, il n’y a eu aucune croissance réelle.

Il n’y a pas développement personnel sans changement personnel, mais il est rare que les gens acceptent de se changer eux-mêmes !

Steve Pavlina l’avait compris ; le développement personnel n’est pas pour tout le monde ; c’est une chose effrayante (mettant notre identité en danger), qui requiert un travail intérieur dur, profond (donc une certaine profondeur & intelligence) & brisant notre loyauté envers nous-mêmes & peut-être nos parents ou notre culture.

Si l’on veut évoluer, il faudra pourtant renoncer à notre ancien moi, se quitter soi-même… sans savoir qui on retrouvera de l’autre côté 😉

Voilà ce qu’il faut accepter si on veut se développer – car croire qu’on y parviendra sans se changer soi-même est une illusion. Il est impossible de rester pareil & d’évoluer ; on ne peut à la fois garder son moi & trouver l’épanouissement profond !

Iil faut choisir, et choisir, c’est renoncer… à vous de voir à quoi vous voulez renoncer !

Vous ne pouvez rester loyal à votre moi actuel & supprimer vos problèmes, puisque ce que vous êtes pour le moment ne fait que renforcer tout ce que vous n’aimez pas de vous. Oui, toute la m… de votre vie provient de ce moi inadapté.

Lors de ce trajet sur la voie du développement personnel, vous serez tenté de prendre des raccourcis, des solutions de facilité, des choses à acheter, ou pour lesquelles vous serez louangé.

Le travail de croissance, lui, est invisible ; personne ne le remarque & ne vous en félicite – pis ; votre changement dérange, & on vous le reproche. Souvent, votre entourage vous sabotera de toutes les façons possible !

Vu tout ceci, est-ce que ça vaut la peine de se donner tout ce mal pour évoluer, sans même savoir ce qu’on en retirera ? Et ce, alors que ne pas changer procure des gratifications, et qu’on peut trouver des alternatives au changement ; des « ersatz » de bonheur … Le faux développement personnel semble, en comparaison, plus gratifiant… (et d’ailleurs, c’est pour ça que les vendeurs de succès extérieur pullulent & prospèrent).

Einstein l’a dit : on ne peut résoudre un problème au niveau de conscience où il a été créé. Donc, quelle est l’utilité du développement personnel ? RESOUDRE TOUS NOS PROBLEMES !

Là, ça devient intéressant non ? Surtout sachant que le reste, le faux, le clinquant, l’extérieur, ne résoud RIEN DU TOUT !

Ne préférez-vous pas la vraie sérénité durable de la vérité & de l’évolution de conscience aux plaisirs creux & éphémères de la fausse croissance ? Le plaisir est le bonheur des fous, le bonheur est le plaisir des sages !

Evoluez sans déraper !

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Depuis Descartes, la rationalité règne en Occident, en sorte que les occidentaux aiment (& y ont des facilités) l’Idée, l’abstraction, les théories, mais sont déconnectés de leur corporalité (sensations). Il leur est facile de penser, mais difficile d’agir ou de jouir de la vie.

Pourtant, pour trouver ou s’approprier une vérité, il faut qu’elle ait une base dans le ressentie (parfois même dans le plaisir), sinon, on bascule dans la psychose (où on mélange ce que l’on est & ce que l’on perçoit).

Notre corps, notre environnement, … doivent toujours être inclus dans nos vérités. C’est pour cela que je trouve si génial le 7ème principe Huna (trouvé par les sages Hawaïens il y a des millénaires) de « Pono » ; l’efficacité est la mesure de la vérité.

Il est clair que plus on s’élève, plus l’ancrage au sol (au concret) doit être puissant (voyez les pyramides, ou la tour Eiffel).

Et c’est cet ancrage fort dans le réel qui manque à nos New Agers & à leur théories – ce qui en fait des théories non seulement mensongères, mais finalement déprimantes & dangereuses ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/03/12/p-c-new-age/ ).

Ils manquent de bon sens & n’ont pas étudié (ben tiens ! Il faudrait se donner du mal !) le fonctionnement du monde, de leur position dans celui-ci, la psyché humaine & leur propre psychologie … biais cognitifs compris !

L’orientation « masculine » de nos sociétés fait qu’on promeut les dogmes, les hiérarchies, la notion de pouvoir,

& que simplement jouir de la vie est mal vu.

Les humains marchent toujours sur le fil du rasoir entre la terre & le ciel & doivent savoir comment unir les 2 pour rester en équilibre, mais à cause de la croyance qu’il y a lutte entre la terre (le corps, la Matière, la mère nourricière) & le ciel (l’Ame, l’esprit, Dieu le père), c’est très difficile.

Et à ceci s’ajoute la croyance que l’homme est mauvais à la base – c’est aussi une croyance néfaste, qui fait que les hommes n’ont pas confiance dans ce qu’ils sont ni dans leurs frères humains.

A partir de là, 2 attitudes se font jour : soit se laisser aller complètement & tomber au niveau de la brute (puisqu’on est quand même mauvais), soit tenter de s’élever au-dessus de soi-même & prétendre à l’angélisme …

Mais comme l’a si bien dit Blaise Pascal ; « Qui veut faire l’ange fait la bête » ! Voilà pourquoi on croise tant d’humains qui ne sont que des robots matérialistes ou des psychotiques vantant le « tout positif », l’intervention des anges … quand ce n’est pas la venue des extraterrestres sauveurs !

Par ex, j’ai un jour dit à Concetta, une amie (psy !) que j’aimais le Cherry Coke. Je lui aurais avoué avoir tué 10 personnes, qu’elle n’aurait pas été plus choquée ! Elle m’a regardé d’un air horrifié & méprisant, s’est exclamée que c’était nocif, puis m’a évitée comme la peste tout le reste de la soirée… Sympa !

Ou quand j’ai osé dire sur un groupe vegan Facebook que je mangeais de la viande (Horreur ! Malheur !) & que je cuisais mes aliments, on aurait aussi dit que j’étais la femme la plus bête & folle de la planète … Les membres du groupe m’ont fait la leçon (Bonjour les Schtroumpfs à Lunettes !) ou m’ont carrément insultée ( !) – mais je leur pardonne, sachant que le cerveau a besoin, pour bien fonctionner, de beaucoup de gras, & que ces pauvres vegans n’en absorbent que bien peu… Je remercie Dieu de m’avoir donné plus de bon sens que ces idéalistes irréalistes… & un cerveau en état de marche 😉 !

Donc, pour en revenir à nos moutons, il faut s’élever vers le ciel, vers l’Idéal & les hautes pensées, mais à condition d’avoir, d’abord, les pieds fermement plantés dans la terre glaise de la réalité !

En plus, on croit que plus le monde avance, plus il régresse ; qu’au début, c’était l’Age d’Or, puis l’Age d’Argent, etc, jusqu’à l’Age de Plomb & qu’on va droit dans le mur, vers une apocalypse – bref, que le niveau de conscience, loin de s’élever, ne fait que baisser, qu’il n’y a pas d’espoir, que l’avenir est sombre.

Le monde devient dur & stressant, oui (surtout à cause de ces croyances-là, d’ailleurs !)… ce n’est donc pas étonnant que les humains aspirent à autre chose – soit au retour à la Nature, soit se perdent dans des rêveries d’Utopies merveilleuses…

Ne pouvant fuir physiquement ce monde qui les opprime & les terrorise, ils fuient en esprit.. Ca me rappelle la fin du film Brazil, de Terry Gilliam, où, à la fin, le héros est torturé & fuit dans la folie.

Si l’on veut se réaliser, il faut, comme je le dis dans mon article d’hier, que notre expression soit alignée sur notre cœur, que nos actes soient guidés par nos valeurs profondes, bref, qu’on SOIT ce que l’on professe.

Il y a actuellement trop de psys ou de « gourous » qui parlent de choses dont ils ignorent tout.

C’est ce qui explique que beaucoup de gens trébuchent sur la voie du développement personnel ; ce n’est qu’un savoir déconnecté du concret (& quand quelque chose arrive, où ils pourraient mettre leur savoir en pratique, on voit qu’ils ne le font pas), ou un effort sans joie pour atteindre – péniblement – un résultat…

Seulement, « Il n’y a pas de chemin vers le bonheur, c’est le bonheur qui est le chemin ». Donc, il faut suivre ce qui nous plaît ; c’est ainsi qu’on avance !

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Il faut être bien avancé sur la voie du développement pour appréhender, par ex, la notion d’unité ; comprendre que ce ne peut être qu’une unité dans la diversité (que tout est lié, qu’on est tous un maillon de la toile de la Vie, mais chacun avec son unicité propre), & non une pensée unique (exigence totalitaire que tout le monde soit pareil).

De cette agressivité sous couvert de supériorité morale, j’ai parlé ici : Marre de l’angélisme !!! http://www.bonheuretamour.com/2016/02/25/marre-de-langelisme/.

Le penseur A. Christophe dit que l’agressivité & la victimisation sont marquées dans notre société, ainsi que d’agresser les autres pour se faire sentir mieux quand on se sent coupable & qu’on ne se pardonne pas,.

De même, cette pensée unique nie toute différence entre les gens – ce qui est une croyance destructrice ; car si tout le monde a la même valeur, personne n’a de valeur… & on en arrive à ce que la vie humaine ne vaille plus rien !

Pour ces puritains sans cœur ni tripes, seul l’Univers peut s’exprimer & non l’humain… « Mais les fruits d’une connaissance sans amour sont portés par un arbre dont l’ombre est, vous le savez, mortelle » (Louis Pauwels).

Comme on est plongés dans ces croyances, on voit naître des tas de mouvements qui les expriment et qu’on est tentés de rejoindre… pour notre malheur.

Pour évoluer sans déraper, il faut se souvenir qu’on ne peut le faire que via une maladie (qui nous « secoue ») & l’expérience directe.

Votre vie ; couleur ou N/B ?

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J’ai parlé ici de ce qui donne le bonheur (http://www.bonheuretamour.com/2015/06/16/la-plus-grande-cle-du-bonheur/ ) & de comment s’épanouir (http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/).

Quand on vit ainsi, qu’on se pousse aux confins de nos limites, on peut dire qu’on a une vie « en tension », qui est l’inverse de la vie « hors tension », c-à-d fade & morne, de la majorité des autres.

Les mots d’une vie en tension ? Croître, apprendre, quitter sa zone de confort, se défier soi-même, tenter d’exceller & de se surpasser, découvrir constamment de nouvelles choses, ne pas prendre la vie comme acquise, ne pas s’endormir sur ses lauriers ou être paresseux & se laisser hypnotiser par les séductions de notre société de consommation…

On devient un bon « cochon de payant », un bon consommateur, endormi, inconscient, pourchassant des chimères & laissant échapper les occasions de se réaliser & d’échapper à cet esclavage.

C’est une vie plate, fade, médiocre… pas étonnant qu’on s’ennuie & qu’on se demande ce qu’on est venu faire là !

Et Helen Keller avait raison de dire que la vie est soit une aventure excitante, soit rien du tout !

Il faut comprendre qu’on n’a qu’une vie, se rebeller contre la société qui fait de nous des robots consommateurs dénués de toute dignité, être sûr qu’on vaut mieux ça, et s’engager à fuir les habitudes menant à une vie plate, d’élastique distendu, et de poursuivre activement, chaque jour, la voie menant à cette vie « en tension », gratifiante & excitante !

Evidemment, plus question de paresser ! Les choses précieuses coûtent cher, et donc, il faudra travailler dur & avoir le courage de supporter le malaise d’aller vers l’inconnu.

Pour croître, il faut, tel le bernard-l’ermite, sortir de sa coquille & s’exposer jusqu’à ce qu’on trouve une autre coquille… qu’il faudra quitter aussi pour trouver plus grand, etc.

Il faut se choisir les défis qu’on est prêt à relever.

La vie nous éprouve tous, et ceux qui « se laissent vivre » rencontrent aussi des défis, mais eux, ils les subissent ; ils ne les ont pas choisis. En outre, ils auront finalement PLUS de défis (& qui arriveront toujours au mauvais moment) que celui qui les choisit lui-même, qui peut décider du moment, et dont les défis mènent à avoir finalement moins de soucis que les autres.

Pour celui qui ne fait que la subir, la vie est une très mauvaise plaisanterie – or, un « battant » lutte avec des problèmes qu’il s’est lui-même créés & dont il sait pouvoir triompher, tandis que le « paresseux » les subit & souvent, succombe sous leur poids !

Zig Ziglar l’a bien dit : « Le prix du succès est moins élevé que celui de l’échec »

Pour soutenir votre motivation, il y a ici 70 citations de succès : http://www.bonheuretamour.com/2014/09/06/75-citations-de-reussite/ .

Bref, la vie paresseuse semble plus facile, mais cette paresse se paie d’une vie ratée, où l’on ne vise que le strict minimum (les besoins de base), tandis que la vie courageuse, si elle coûte des efforts, rapporte aussi bien plus ; elle rapporte une vie réussie & heureuse. Là, on vise « la totale », le « luxe » qu’est l’épanouissement.

Vos efforts ne seront pas investis en vain, & vous donneront la fierté de ce que vous faites & accomplissez, l’amour, le bonheur, la sécurité, la joie sereine, …

Dans la vie pépère, la vie ressemble à une lutte constante ; on lutte pour survivre, pour assurer nos besoins de base (abri, nourriture, vêtements) & même si on gagne de quoi vivre décemment, la vie n’a pas de sens & on est insatisfait.

Là, on trouve le monde dur ; qu’il est dur de gagner de quoi vivre, que le vrai amour est difficile à trouver & à garder, que l’amitié est souvent fausse & fragile, …

On ne fait que subir, réagir contre ce que la vie vous envoie ; collègues envieux, chefs tyranniques, partenaire agressif, famille exigeante, etc.  Bref, c’est une vie de négativité & de stress.

D’ailleurs, presque tout le monde a besoin d’une drogue quelconque pour tenir le coup d’une vie si minable ; alcool, drogue, médicaments calmants & antidépresseurs, sexe, télé, nourriture, ragots & jugement, angoisses, craintes irraisonnées sur tout & n’importe quoi… Ces addictions nous procurent un apaisement momentané, mais nous endorment & nous enfoncent encore plus dans l’immobilité, la paresse, le dégoût de soi & de la vie.

Toutes ces circonstances sont des sables mouvants qui nous ligotent et nous aveuglent, en sorte qu’on n’en voit pas la sortie. Il faut que quelqu’un vous tende la main & vous tire vers la sortie (Je peux faire ceci pour vous !).

Quand on ne bouge pas, on s’enfonce lentement, de plus en plus profondément dans ce piège étouffant, et quand la vie nous jette des épreuves douloureuses & qu’on se débat, on s’enfonce encore plus vite. On croit même que la vie nous en veut !

On se démène à travailler non pas pour atteindre nos propres buts, mais ceux de quelqu’un d’autre, qui nous exploite.

On vit pour plaire à d’autres (famille, chef, partenaire, amis, communauté), être accepté – ou plutôt, pour ne pas leur déplaire, pour ne pas être méprisé & rejeté.  Là, jamais notre vrai moi ni nos valeurs ne peuvent s’exprimer.

Si vous voulez sortir de cette mélasse où vous êtes englué, vous devrez réfléchir à ce que VOUS voulez, au plus profond de vous, & non par rapport à quelqu’un ou quelque chose d’extérieur.

Avez-vous déjà songé à comment vous seriez & comment serait votre vie si vous viviez en exprimant tout votre potentiel ? Combien gagneriez-vous dans quelques années ? Combien de satisfaction tireriez-vous des divers domaines de votre vie ; votre job, votre relation amoureuse, votre forme physique, votre vie sociale & amicale, votre spiritualité, … ?

Votre vie pourrait, au lieu de se dégrader peu à peu & de vous recouvrir d’une chape d’ennui & de mal-être, en être une de joie & d’excitation… mais pour arriver à ce résultat, il faut être prêt à trimer dur & en plus, intelligemment. Ce n’est pas facile, tout représente un défi ; se lancer dans les affaires, oser sortir pour faire des rencontres, s’instruire & accepter de nouvelles idées, aller dans des lieux inconnus, … Tout ceci exige du courage.

Pour cette vie, on paie d’avance, comme au bordel ! Au lieu de suivre les ornières tracées pour nous par notre famille & notre culture, puis de pourrir à petit feu, on trime d’abord pour se sortir de l’ornière, on étudie, on craint, on ose, on trébuche, et puis ensuite, on peut jouir de la vie… « La patience est un arbre dont les racines sont amères, mais dont les fruits sont doux », dit le proverbe.

Même si vous ne choisissez pas entre ces 2 genres de vie, vous faites le choix d’une vie terne. La vie « colorée » doit faire l’objet d’une décision.

Demandez-vous ce que vous voulez comme vie, & si vous en avez marre de la vie resserrée (celle dans l’ornière), tentez d’imaginer les récompenses de la vie en tension, et demandez-vous alors si vous êtes prêt à en payer le prix…

Si oui, il faut d’abord vous assurer une position où vous serez à l’aise & en sécurité, mais vous n’y resterez pas ; c’est seulement votre base de départ, pour monter vers quelque chose de mieux, vers votre idéal.

Bizarrement, une vie pénible (pauvreté, …) est un genre d’avantage ici ; quand on commence à réfléchir sur ce qu’on veut de la vie, il vaut mieux être carrément mal (car alors, on désire améliorer notre situation & on est poussé à se bouger pour que ça change) qu’avoir une vie confortable (car alors, on est très tenté de s’endormir sur nos lauriers).

La vie n’est pas faite pour s’avachir devant une boîte débitant des niaiseries ou du drame, en se bourrant de chips. Ca, c’est laisser l’inconscient aux commandes. Il faut faire des choix conscients pour avoir une belle vie.

Je vous re-rappelle que je peux vous guider sur cette voie…