Archives de Tag: mourir

Poème : Etre jeune

Par défaut

jeune2

La jeunesse n’est pas une période de la vie,

Elle est un état d’esprit, un effet de la volonté,

Une qualité de l’imagination, une intensité émotive,

Une victoire du courage sur la timidité,

Du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années.

On devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.

Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l’âme.

Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs

Sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre

Et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s’étonne & s’émerveille.

Il demande, comme l’enfant insatiable : et après ?

Il défie les événements & trouve la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute.

Aussi jeune que votre confiance en vous-même.

Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif.

Réceptif à tout ce qui est beau, bon & grand.

Réceptif aux messages de la Nature, de l’homme & de l’infini.

Si un jour votre cœur allait être mordu par le pessimisme & rongé par le cynisme,

Puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard !

(Gén. Mc Arthur)

Publicités

Une vie de rêve…

Par défaut

vie-de-reve

« Quel esprit ne bat la campagne ? Qui ne fait de châteaux en Espagne ? », comme disait La Fontaine… Quand ça nous arrive, on se dit vite de cesser & de revenir au réel, que les rêveries ne mènent à rien…
La « voix de la raison » nous ramène vite à l’ordre – c-à-d à un ordre que la société ; vos parents, l’école, et les autres, vous rabâche depuis votre naissance.

Pour autant, ça ne veut pas dire qu’ils aient raison – bien au contraire ! Ce n’est pas – ni ne sera jamais – parce que la majorité croit un mensonge, qu’il devient une vérité !

Actuellement, on comprend de plus en plus que la soi-disant raison n’est pas raisonnable, puisque : 1) on ne peut pas tout savoir d’une situation, 2) pour juger objectivement (donc avec raison) notre monde, il faudrait pouvoir l’examiner partout – même l’intérieur – de l’extérieur – ce qui est impossible puisqu’on en fait partie ! => on ne peut pas être objectif ! , 3) notre « raison » dépend de nos sens, lesquels sont humains (on ne voit, par ex, pas ce qu’une abeille voit, on n’entend pas ce qu’une souris entend, on ne peut pas sentir ce qu’un chien peut sentir, …), ainsi que de nos gènes, de notre caractère, de notre sensibilité, de notre éducation, du lieu & du Zeitgest – esprit du temps – où l’on vit, …

Et on réalise aussi que nos désirs, émotions & aspirations, sont des indicateurs bien plus « raisonnables » & fiables quant à ce qui nous convient & qu’il faut donc les écouter !

Les poètes le savaient, & nous le répétaient depuis longtemps :

Par ex, Arthur Haulot : « L’âme, l’esprit, le coeur, ont besoin d’enthousiasme, comme les arbres et les fleurs ont besoin d’eau et de soleil, comme l’oiseau a besoin d’air et le voilier, besoin de vent. »

Ou Jacques Brel : “Les hommes sont malheureux parce qu’ils ne réalisent pas leurs rêves.”

Ou surtout, Bob Dylan ; « Celui qui n’est pas occupé à naître est occupé à mourir. »

Et même la pub Renault : « soyez raisonnable, faites-vous plaisir » !

Attention ça veut pas dire qu’il faut acheter une Renault ! – ni, du reste, qu’il faille poursuivre le plaisir, car « le plaisir est le bonheur du fou, le bonheur est le plaisir du sage ».

Caresser nos vieux rêves, est excitant. Il n’est jamais trop tard pour les ré-évoquer puis les dépoussiérer et leur redonner vie.

Pour cela, il suffit de le considérer d’un oeil neuf, sous une nouvelle perspective & de ranimer notre passion pour lui en retrouvant notre vision originale !

Donc, quels rêves avez-vous rangés dans une boîte, & dissimulé dans le grenier ? Il n’estpas trop tard pour le ressortir de l’oubli ; on n’est jamais trop vieux pour rêver des rêves ridiculement exaltants !

La seule façon d’échouer dans la vie est d’arrêter d’essayer. Alors, essayez, et ré-essayez, & essayez encore … Et échouez, et ré-échouez et ré-ré-échouez, autant de fois que vous en aurez besoin, jusqu’à ce que vous réussissiez.

Sortez vos anciens rêves. Restaurez votre vision en chaussant de nouvelles « lunettes de vision ». Mettez-les, retroussez vos manches et entourez-vous d’une équipe de soutien… Osez rêver à nouveau !

Pourquoi? Parce que les rêves deviennent réalité.

C’est là qu’il faut choisir nos rêves judicieusement, ne pas se tromper de rêve. Le dicton  » faites attention à ce que vous désirez, car ça se réalisera » est très vrai ! La réalisation de faux désirs s’apparente toujours plus à une malédiction qu’à un bienfait !

Pour cela, il faut pouvoir distinguer la vraie voix de notre coeur de celle des vanités nées de la crainte…

Mettez-vous à la poursuite de vos rêves – car vivre avec un rêve enterré (& remarquez qu’il ne meurt pas, il continue de vivoter sous la cendre), c’est détruire le monde qui aurait pu être, & mourir avec un rêve enfoui, c’est mourir avec un trésor non dépensé. Alors, vivez en bâtissant votre rêve et ne le niez pas, car sinon, vous vous demanderez toujours ce qui aurait dû ou pu exister. Avancez avec assurance vers vos rêves !

Ne dit-on pas : « Si tu suis ton destin, il te mène, si tu lui résistes, il te traîne » ? Et pour ceux-là, qui ne font que subir, en étant sans cesse entraînés par les circonstances (pour gagner sa vie, payer les emprunts & garder les apparences), la vie est une triste aventure !

Cf le proverbe grec : « Souffle dans ta trompette, sinon, les autres s’en serviront comme crachoir » – ou, formulé plus réalistement ; « si tu ne bâtis pas ton rêve, un autre t’engagera pour l’aider à bâtir le sien ».

vie-de-merde

Donc, agissez & réjouissez-vous d’avoir eu le courage de poursuivre ces rêves donnés par Dieu pour définir votre vie & lui donner un sens ! Faites de vos rêves la boussole qui guide chacune de vos décisions, et conduit chacun de vos pas.

Parfois, le rêve peut même vous diriger vers un rejet de ce qui est normal ou acceptable, ou simplement du statu quo. Ce faisant, vous embarquerez dans une vie exaltante,vous cesserez de végéter pour enfin vivre pleinement ! Car vivre sa vie ligotté par des horaires, des tâches ou programmes (comme un ordinateur !) peuvent anesthésier le rêve, si vous n’y faites pas attention.

Donc, choisissez vos luttes, éliminez le superflu – car chacun n’a que 24 heures/jour : faites des coupes claires dans votre vie, en effaçant les tâches ou loisirs inutiles, les personnes négatives, … – déléguez le plus possible !

Veillez à éviter de laisser s’empoussiérer votre rêve ; faites une pause pour y songer & le raviver chaque jour.

Avancez avec confiance vers votre rêve ; qu’il soit la lumière qui vous pousse, au milieu du chaos d’une vie exigeante et bien remplie.

Descendez au fond de vous-même et ramenez-en votre but. Renommez-le, repositionnez-le… Il n’est jamais trop tard. Regardez le Colonel Sanders, qui a fondé KFC à 65 ans ! Votre rêve est aussi frais aujourd’hui qu’il y a 10, 20 ou 50 ans.

Il suffit d’agir, de faire la première étape dans le sens de vos rêves, et vous serez enfin sur la bonne voie, prêt à marquer le but gagnant d’une vie bien vécue, c-à-d vécue pleinement comme un rêveur.

Je vous re-donne ici le splendide poème de Khalil Gibran ; Vivre à moitié

Ne fréquente pas ceux qui sont à moitié amoureux,
Ne sois pas l’ami de ceux qui sont à moitié des amis..
Ne lis pas ceux qui sont à moitié inspirés.
Ne vis pas la vie à moitié
Ne meurs pas à moitié
Ne choisis pas une moitié de solution
Ne t’arrête pas au milieu de la vérité
Ne rêve pas à moitié
Ne t’attache pas à la moitié d’un espoir
Si tu te tais, garde le silence jusqu’à la fin, et si tu t’exprimes, exprime -toi jusqu’au bout aussi.
Ne choisis pas le silence pour parler, ni la parole pour être silencieux …
Si tu es satisfait, exprime pleinement ta satisfaction et ne feins pas d’être à moitié satisfait …
et si tu refuses, exprime pleinement ton refus, car refuser à moitié c’est accepter..
Vivre à moitié, c’est vivre une vie que tu n’as pas vécue…
Parler à moitié, c’est ne pas dire tout ce que tu voudrais exprimer
sourire à moitié, c’est ajourner ton sourire,
aimer à moitié, c’est ne pas atteindre ton amour
être ami à moitié c’est ne pas connaître l’amitié
Vivre à moitié, c’est ce qui te rend étranger à ceux qui te sont les plus proches, et les rend étrangers à toi….
La moitié des choses, c’est aboutir et ne pas aboutir, travailler et ne pas travailler, c’est être présent et …absent
Quand tu fais les choses à moitié, c’est toi, quand tu n’es pas toi-même, car tu n’as pas su qui tu étais
C’est ne pas savoir qui tu es…
Celui que tu aimes n’est pas ton autre moitié…c’est toi même, à un autre endroit, au même moment.

Boire à moitié n’apaisera pas ta soif, manger à moitié ne rassasiera pas ta faim…
Un chemin parcouru à moitié ne te mènera nulle part

et une idée exprimée à moitié ne donnera aucun résultat …
Vivre à moitié, c’est être dans l’incapacité et tu n’es point incapable…

Car tu n’es pas la moitié d’un être humain
Tu es un être humain…

Tu as été créé pour vivre pleinement la vie, pas pour la vivre à moitié.
(Traduction: Saadane Benbabaali)

Pourquoi …

Par défaut

Tagore   Un joli poème de Tagore (Rabindranath Thakur, dit Tagore – 1861-1941 – poète indien), qui illustre le rapport entre aimer & laisser libre.

Pourquoi la lampe s’est-elle éteinte ?

Je l’entourai de mon manteau pour la mettre à l’abri du vent :

C’est pour cela que la lampe s’est éteinte.

Pourquoi la fleur s’est-elle fanée ?

Je la pressai contre mon coeur avec inquiétude :

Voilà pourquoi la fleur s’est fanée.

Pourquoi la rivière s’est-elle tarie ?

Je mis une digue en travers d’elle afin qu’elle me servît à moi seul :

Voilà pourquoi la rivière s’est tarie.

Moralité : laissez libre ce que vous aimez, laissez-le respirer & s’épanouir… car enfin, tuer ce que l’on aime en l’étouffant & le privant du bien le plus précieux : la liberté, peut-on vraiment appeler cela de l’amour ? …

15 synchronicités

Par défaut

Time...J’avais été frappée par l’histoire (lue dans « Bouillon de Poulet pour l’Ame », je crois) de 2 enfants qui avaient chacun ramassé une moitié de coquillage sur une plage et qui, 20 ans après, se rencontrent et se marient. Or, un jour qu’ils parlent de leur enfance, ils mentionnent ce fait, et qu’ils ont chacun gardé le morceau de coquillage. Et, approchant les 2 morceaux l’un de l’autre, ils constatent avec stupéfaction que les 2 parties s’emboitaient parfaitement et qu’en fait, chacun avait ramassé & gardé la moitié d’un même coquillage !

Voici quelques autres synchronicités (car il n’y a pas de coïncidences) étranges :

– En 1883, un Texan nommé Henri Ziegland abandonna une jeune fille, qui se tua de désespoir. Fou de colère, le frère de la jeune fille alla chez Ziegland, le trouva dans son jardin et lui tira dessus, avant de se suicider. Mais la balle ne fit qu’effleurer Henri Ziegland et alla se planter dans un arbre derrière lui. 20 ans plus tard, en 1913, le Texan décida d’abattre l’arbre en question et, ne voulant pas se fatiguer, le fit sauter à la dynamite. L’explosion expulsa la balle de l’arbre ; elle en sortit comme un boulet & vint se loger dans la tête d’Henri Ziegland, qui mourut sur le coup.

– En 1829, la goélette Mermaid fut prise dans une tempête au large de l’Australie. Ayant heurté des récifs, elle coula. Heureusement, tous les passagers purent nager jusqu’à la côte. Ils attendirent là 2 jours, jusqu’à ce qu’un bateau, le Swiftsure, voie leurs signaux de détresse & vienne les recueillir. Hélas, après 5 jours, ce vaisseau vint s’échouer sur une plage. Là aussi, tous les passagers survécurent, un autre vaisseau – le Gouverneur Ready – vit rapidement leurs signaux de détresse & les recueillit tous à son bord. Mais quelques heures plus tard, un grave incendie se déclara, en sorte que les passagers durent abandonner le navire & se réfugier dans des canots. Mais très vite, le Comet, un navire dérouté par une tempête, passa par là, les vit & les recueillit… Tout alla bien durant 4 jours, puis, une tempête survint, brisant le mât du Comet. Ses marins, voyant que les passagers & marins des 3 autres désastres semblaient porter la poisse, embarquèrent dans l’unique canot de sauvetage, laissant les autres tenter de se sauver sur des radeaux de fortune.

Tous passèrent une nuit affreuse, dans une mer démontée & infestée de requins, mais au matin, le Jupiter passa par là & les recueillit tous. 2 jours après, ce navire s’éventrait sur un écueil… mais heureusement, en vue du paquebot City of Leeds, qui – vous vous en doutez – recueillit tous les naufragés à son bord. Sur ce paquebot, qui naviguait de Londres à l’Australie, se trouvait une vieille dame, qui faisait le voyage pour tenter de retrouver son fils, disparu depuis 10 ans. La tristesse l’avait rendue malade, mourante même et elle appelait son fils sans arrêt. Le médecin, apitoyé & voulant adoucir sa fin, chercha sur le bateau un homme qui ressemblerait à son fils. Il en repéra un qui semblait parfait pour le rôle et lui demanda de venir au chevet de cette dame, qui s’appelait Sarah Richley. L’homme faillit s’évanouir ; il s’appelait Peter Richley, et la dame était sa mère ! En retrouvant son fils, la dame se remit. Le docteur avait trouvé le seul remède qui pouvait la ramener à la vie ! Mais surtout, que d’incroyables coïncidences, pour que Peter Richley se retrouve finalement sur le paquebot City of Leeds !

– Bruce Lee, acteur & champion d’arts martiaux, est mort en ’73 dans des circonstances mystérieuses. Mais l’étonnant est que peu avant sa mort, il avait sorti un film « Enter the Dragon », où le héros est un acteur qui est tué parce qu’on a remplacé un faux révolver par un vrai…20 ans plus tard, son fils Brandon meurt dans une scène, tué par un vrai révolver supposé être un faux…

– Le 25 novembre 1911, 3 condamnés à mort furent pendus pour l’assassinat, dans sa résidence de Greenberry Hill, de Sir Edmond Berry Godfrey. Or, ces 3 assassins se nommaient Green, Berry & Hill !

– En 1899, un homme se tient debout dans son jardin à Taranto, en Italie. L’orage gronde et l’homme est foudroyé par un éclair. Il y laisse la vie. 30 ans plus tard, son fils est tué dans le même coin du jardin, par un éclair. 20 ans après, en 1949, son fils à lui (& petit-fils du 1er) fut aussi foudroyé dans ce jardin & en mourut.

– En 2002 en Finlande, 2 jumeaux, âgés de 70 ans, se sont fait écraser sur la même route, à 2 heures d’intervalle. Le 1er roulait à vélo & tentait de traverser, lorsqu’il fut heurté par un camion. Le 2ème fit la même tentative sur la même route un peu plus loin, et se fit aussi mortellement heurter par un camion.

– Voici comment un homme perdit l’oreille ; un jour, en cassant du bois, un morceau fut projeté en l’air & vint se planter derrière son oreille droite. Un bon pansement arrangea la chose, ne laissant qu’une petite trace. Mais quelques semaines plus tard, portant une fourche sur l’épaule, il trébucha, et la fourche vint se planter juste au même endroit que le morceau de bois. Cette fois, la blessure était plus grave & la guérison prit plus de temps. Il venait d’enfin ôter le pansement quand, se baissant pour ramasser quelque chose près d’une poule, elle l’attaqua, le piquant de son bec pointu, juste au même endroit que les 2 fois précédentes ; là, il fallut amputer l’oreille.

– L’acteur James Dean fut tué dans un accident de voiture le 30/09/1955. Après sa mort, la voiture, une Porsche 550 Spyder, fut ôtée des lieux par une dépanneuse, et, durant le trajet vers le garage, le moteur s’en échappa et tomba sur un mécanicien, le tuant net. Comme certaines pièces pouvaient encore servir, elles furent vendues à des particuliers ; par ex, le moteur, à un docteur, qui mourut peu après d’un accident. Un autre homme, qui en avait pris la transmission, mourut de la même façon. Un autre ayant acheté les pneus (pourtant quasi neufs), en a vu 2 exploser en même temps, ce qui a causé un accident où il fut blessé. Un gars avait acquis le capot arrière de la Porsche & l’avait suspendu au-dessus d’une porte ; ce capot s’est détaché, tombant sur un enfant & le blessant grièvement. Le garage ayant réparé la Porsche fut détruit par un incendie. Plus tard, la voiture fut exposée à Sacramento, mais tomba de son support, brisant la hanche d’un jeune homme. Ensuite, dans l’Oregon, elle glissa du camion où elle était, causant un accident… & la mort du chauffeur.

Lors d’une expo à New Orleans, en 1959, elle se déglingua soudain en 11 morceaux, sans aucune raison.

Enfin, en 1960, on rassembla les restes de la voiture dans un camion pour les mettre à la casse, mais ils s’y volatilisèrent mystérieusement ; à l’arrivée au centre de recyclage, le camion – bien que fermé & sans trace d’effraction – était vide… Il se dit que cette voiture, qui a causé plus de 10 accidents graves, serait envoûtée, & qu’une femme plaquée est la cause de cette malédiction. Ses amis Nick Adams & George Barris avaient pourtant dit à James Dean qu’elle les mettait mal à l’aise, Ursula Andress avait refusé d’y monter & Alec Guiness lui avait même prédit qu’elle le tuerait !

– Au printemps de 1958, 2 jeunes mariés, Mr & Mme Donald P. Sullivan débarquèrent dans l’hôtel de Miami où ils voulaient passer leur lune de miel. Coïncidence étrange ; le même jour, un autre couple de jeunes mariés portant exactement le même nom arrivait dans le même but dans le même hôtel.

-En 1660, un bateau coula dans les Dover Straits. Le seul marin qui survécut s’appelait Hugh Williams. En 1767, un autre navire coula dans cette zone et, une fois de plus, un Hugh Williams fut le seul survivant. En 1820, un bateau chavira, entraînant la mort de tous les matelots… sauf un certain Hugh Williams. Et en 1940, un bateau fut coulé par une mine allemande ; tous moururent, sauf 1 homme & son neveu, nommés tous 2 (vous l’aurez deviné) Hugh Williams.

– Durant la Guerre de récession, un groupe de prisonniers nordistes fut transféré par train vers le ghetto de Salisbury, en Caroline de Nord. Beverly Tucker, l’un des gardiens, surveillait des prisonniers qui avaient parlé durant tout le trajet dans une langue étrange. En fait, ils planifiaient leur évasion, certains que personne ne comprendrait leur patois suisse. Donc, quand le train a stoppé, ils ont tenté leur chance, mais se sont retrouvés entourés par les gardes en armes, car – par manque de chance – Beverly Tucker avait justement fait ses études en Suisse, dans la région où l’on parlait ce dialecte…

– Dans les années ’50, George D. Bryson, en voyage d’affaires, réserva une chambre à l’hôtel Brown, à Louisville. On lui donna la N° 307. L’employée lui tendit alors une lettre adressée à Mr George D. Bryson, hôtel Brown, chambre 307. Seulement, la lettre n’était pas pour lui, mais pour l’occupant précédent de cette chambre, qui venait de partir, et portait le même nom que lui !

– Le roi Umberto Ier d’Italie se rendit un jour au restaurant, et il se trouve que le restaurateur lui ressemblait comme 2 gouttes d’eau. Il engagea la conversation avec lui et découvrit que l’homme s’appelait également Umberto, que tous 2 étaient nés dans la même ville, le même jour de la même année, que leur épouse à tous 2 s’appelait Margherita et qu’ils commencèrent leur carrière le même jour.

Le lendemain, 29 juillet 1900, on avertit le roi Umberto que son « jumeau cosmique » venait de mourir d’un mystérieux accident de tir. Au même moment, un anarchiste tira sur le roi, le tuant net.

Le 13 Février 1746, un certain Jean-Marie Dubarry fut exécuté pour le meurtre de son père. Or, exactement 100 ans plus tard, le 13 Février 1846, un autre homme fut exécuté, lui aussi pour avoir tué son père. Son nom ? Jean-Marie Dubarry.

Couple : faut-il tout se dire ?

Par défaut

Young couple kissing in an old european town square.L’honnêteté est essentielle pour bâtir et maintenir l’amour romantique ; c’est un besoin émotionnel important et, lorsqu’on y recourt, il peut provoquer ce genre d’amour. L’inverse, la malhonnêteté, est un tue-l’amour.

En plus, l’honnêteté est le seul moyen de vous découvrir et de vous connaître l’un l’autre ; sans lui, les ajustements nécessaires pour satisfaire l’autre, ne pourront se faire. Et s’avouer ses tares crée un espace où se pardonner, et plus d’intimité et de confiance (qui sont quand même les BASES d’un couple).

Je ne conseille pas de confier ses secrets honteux à un presqu’inconnu – mais une fois que le couple est soudé, il faut le faire. Et bien sûr, si l’on a un secret qui soit d’une nature opposée au couple (par ex, homosexualité), il faut l’avouer AVANT que le couple ne soit uni – c’est le devoir étroit de quiconque a un peu de sens moral !

Il n’est pas facile d’être honnête, surtout que notre société favorise le mensonge et l’hypocrisie ; même les prêtres et les conseillers conjugaux conseillent de taire les détails passés qui pourraient choquer ou  bouleverser le(a) partenaire. Ce faisant, ils « oublient » que si l’on est honnête, ce n’est évidemment jamais pour soi, mais pour l’autre ; pour protéger l’autre de notre mauvaise conduite.  Et d’ailleurs, la plupart des gens mentent pour se préserver des conséquences désagréables (pour eux) de leur mauvaise conduite… Donc, par égoïsme ; pour s’en tirer aux dépens de celui ou celle à qui ils mentent !

S’il est bon de mentir sur les péchés passés, qu’est-ce qui nous empêche alors de mentir sur ceux d’aujourd’hui, ou du futur ? Donc, soit l’honnêteté est toujours bonne, soit, vous aurez toujours une excuse pour être malhonnête.

D’abord, si l’autre nous dit tout, notre corps sent la vérité et ça induit un sentiment de sécurité, un calme en nous. Dans le cas contraire (si l’autre nous ment), on se sent agité, mal à l’aise, angoissé… ce qui est l’inverse du bonheur, et nuit à notre santé physique et mentale.

Si un ou des mensonges vous ont déjà causé des traumatismes( la découverte que votre partenaire vous trompe, par ex), eh bien, par la suite, TOUT autre mensonge – même petit, et même si votre esprit ne le perçoit pas – est immédiatement détecté par votre corps (une question d’ondes, je suppose) et vous replonge dans le trauma !

Je place ici un extrait du merveilleux livre de Marcel Pagnol ; « la Prière aux étoiles », où il explique cette nécessité de tout dire et surtout, de ne pas mentir : sur un grand amour, on peut bâtir un grand bonheur. Mais quand on bâtit, il faut creuser jusqu’au rocher. (…) il fallait d’abord niveler le sol – et pour combler les trous, le manœuvre apportait des brouettes de décombres qui venaient d’une maison démolie. Mais ces décombres, avant de les enfouir dans le sol, il les regardait l’un après l’autre. Il les triait (…). Il y avait des morceaux de brique, des pierres, des petits blocs de ciment, et il y avait de petites mottes de plâtre. Le plâtre, il le jetait, il ne s’en servait pas. Et il me dit : « le plâtre, c’est pas bon, parce que ça prend l’humidité avec une force terrible. Tu vois, tu fais une belle terrasse, avec le ciment le plus rapide et le plus dur. Si dans le remplissage du dessous, tu as laissé passer un seul morceau de plâtre, même qu’il ne soit pas plus gros qu’une amande, ce petit bastard va travailler, et il te mangera la santé du ciment. Oh, il faudra des jours, et des mois, et même parfois des années ; mais ce plâtre est là, sous le ciment dur. Il prend l’humidité qui est autour, et il s’en imbibe, et il se gonfle. Et un matin, sur la belle terrasse, tu verras une grande raie creuse, qui sera pleine d’herbe au printemps. Voilà ce que c’est que le plâtre ; ça a l’air mou, mais c’est méchant. » Florence, ce n’est pas plus méchant que les mensonges d’amour. Je t’aime, tu m’aimes. Un grand amour, ça se bâtit sur un terrain solide, comme une terrasse. Mais au départ, il faut bien trier les décombres. Il faut tout de suite jeter les morceaux de plâtre, c’est-à-dire les mensonges. Si dans un grand amour, il reste un mensonge, une seule chose inavouée, eh bien, ce plâtre va travailler méchamment. Longuement, lentement, sournoisement, il va se gonfler. Et la belle terrasse, d’où l’on voyait le ciel et les arbres, d’où l’on voyait la mer et les petites voiles, la belle terrasse se fend et s’effondre – et le grand amour, comme toutes choses, nourrira de l’herbe et des ronces, parce qu’il sera mort. Tu me comprends ?

La « Florence » du livre était une sotte qui n’a pas compris (mais qui eut quand même beaucoup de chance, « happy end » oblige) mais j’espère que VOUS avez compris !

La grande spécialiste des relations qu’est Barbara de Angelis raconte (dans « Are you the One for Me ») comment toutes ses amies admirent son calme,  lequel est dû au fait qu’elle est sûre de son mari pour être totalement ouvert et honnête avec elle !

–  les choses se découvrent un jour ou l’autre et alors, la fondation même de l’union – la confiance – est morte – et ensuite, bonjour pour la reconstruire ; il y faudra des années – et encore !

–  une femme peut tout  vous pardonner (même d’avoir tué), mais pas de lui mentir !

–  en plus , un mensonge est non seulement un tue-l’amour, mais le mensonge creuse un fossé entre les 2 partenaires, un mur, là où les 2 ne devraient faire qu’un.  Celui qui ment ne peut plus jamais se laisser aller, parler à bâtons rompus avec son(sa) partenaire ; il doit toujours être sur ses gardes pour ne pas laisser échapper son secret ; donc, il évite les conversations et la communication, si essentielle pour la bonne marche du couple, en pâtit !

–  celui qui sait quelque chose et ne le dit pas, a un pouvoir : gardant une carapace, il peut ou veut prendre le contrôle – il ne  fait pas confiance à l’autre et en plus, l’égalité est morte – or, toute relation a  – c’est indispensable – besoin d’égalité.

Dès le moment où les paroles ne concordent pas avec les actes ou les faits, il faut considérer qu’il y a mensonge … mais attention, ce mensonge peut être inconscient – ce qui le rend d’autant plus dangereux – car moins détectable ! En effet, certains mentent exprès, pour s’assurer un avantage, alors que d’autres mentent en toute innocence, simplement parce qu’ils ont toujours négligé d’être honnêtes avec eux-mêmes, et de s’examiner… Mais, exprès ou pas, le résultat est le même – c-à-d insuffisant et inacceptable.

Donc, adoptons la solution de l’honnêteté radicale : elle consiste à révéler à l’autre autant d’information sur vous que vous le pouvez ;  vos pensées, sentiments, craintes, désirs, ambitions, habitudes, goûts et dégoûts, histoire personnelle, activités quotidiennes, histoire personnelle, …  Cette honnêteté auto-imposée envers votre partenaire est essentielle au succès et à la sécurité de votre union.

Donc, oui, il faut tout dire : cette honnêteté radicale vous rapproche de l’autre et empêche que des habitudes tue-l’amour secrètes ne naissent, mettant votre couple en péril…