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Qui êtes-vous ?

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Qu’est-ce qui fait qu’on est « nous » ?

Les psychologues utilisent maintenant le FFM (Five Factor Model) ; un modèle de 5 traits de caractères, pour déterminer les caractéristiques psychologiques des gens :

Les 5 grands facteurs et leurs traits constitutifs peuvent être résumés comme suit :

-L’ouverture plus ou moins grande aux nouvelles expériences (curieux/inventif, ou prudent) ; appréciation pour l’art, l’émotion, l’aventure, les idées inhabituelles, la curiosité et la variété de l’expérience. L’ouverture reflète le degré de curiosité intellectuelle, la créativité et une préférence pour la nouveauté et la variété. Un certain désaccord subsiste quant à la façon d’interpréter le facteur d’ouverture, qui est parfois appelé « intellect » plutôt qu’ouverture aux expériences.

-Consciencieux (efficace/organisé par rapport à négligent/laisser aller) ; tendance à faire preuve d’autodiscipline, à agir consciencieusement et à viser l’accomplissement, comportement planifié plutôt que spontané, organisé et fiable.

-Extraversion (« d’accès facile »/énergétique ou solitaire/réservé) ; énergie, émotions positives, assertivité, sociabilité, goût du bavardage, réactivité émotionnelle, tendance à chercher la stimulation en compagnie des autres.

-« Agréabilité » (amical/compatissant ou froid/indifférent) ; tendance à être compatissant et coopératif plutôt que suspicieux et antagoniste envers les autres.

-Neuroticisme (sensible/nerveux ou sûr de soi/confiant) ; tendance à ressentir facilement des émotions désagréables, comme la colère, l’anxiété, la dépression ou la vulnérabilité. Le neuroticisme se réfère aussi au degré de stabilité émotionnelle et de contrôle des impulsions, et est parfois nommé « stabilité émotionnelle ».

Si vous êtes intéressé de savoir où vous vous situez pour ces 5 facteurs, vous trouverez sans doute des tests en ligne gratuits quelque part sur Google…

Mais est-ce tout ce que l’on est ? Est-ce qu’on se résume à un ensemble de traits de caractère ? Non, on a un fond bien à nous ; une âme, des rêves, … Sans compter qu’on peut montrer un trait de caractère dans certaines circonstances ou avec certaines personnes, et l’inverse dans d’autres circonstances ou avec d’autres personnes.

De toute façon, s’enfermer ainsi dans une définition est réducteur, en ce sens que ça nous ferme des tas de possibilités ; on dira, par ex : « Oh non, ce n’est pas mon genre de faire ça » – en se fermant du même coup à une formidable opportunité.

Alors, sachons que notre personnalité est plus malléable qu’on ne le pense & cessons de nous limiter inutilement en nous enfermant dans de petites cases !

Finalement, ce qui compte chez quelqu’un, ce ne sont pas ses traits de caractère, mais ses projets !

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Evoluez sans déraper !

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Depuis Descartes, la rationalité règne en Occident, en sorte que les occidentaux aiment (& y ont des facilités) l’Idée, l’abstraction, les théories, mais sont déconnectés de leur corporalité (sensations). Il leur est facile de penser, mais difficile d’agir ou de jouir de la vie.

Pourtant, pour trouver ou s’approprier une vérité, il faut qu’elle ait une base dans le ressentie (parfois même dans le plaisir), sinon, on bascule dans la psychose (où on mélange ce que l’on est & ce que l’on perçoit).

Notre corps, notre environnement, … doivent toujours être inclus dans nos vérités. C’est pour cela que je trouve si génial le 7ème principe Huna (trouvé par les sages Hawaïens il y a des millénaires) de « Pono » ; l’efficacité est la mesure de la vérité.

Il est clair que plus on s’élève, plus l’ancrage au sol (au concret) doit être puissant (voyez les pyramides, ou la tour Eiffel).

Et c’est cet ancrage fort dans le réel qui manque à nos New Agers & à leur théories – ce qui en fait des théories non seulement mensongères, mais finalement déprimantes & dangereuses ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/03/12/p-c-new-age/ ).

Ils manquent de bon sens & n’ont pas étudié (ben tiens ! Il faudrait se donner du mal !) le fonctionnement du monde, de leur position dans celui-ci, la psyché humaine & leur propre psychologie … biais cognitifs compris !

L’orientation « masculine » de nos sociétés fait qu’on promeut les dogmes, les hiérarchies, la notion de pouvoir,

& que simplement jouir de la vie est mal vu.

Les humains marchent toujours sur le fil du rasoir entre la terre & le ciel & doivent savoir comment unir les 2 pour rester en équilibre, mais à cause de la croyance qu’il y a lutte entre la terre (le corps, la Matière, la mère nourricière) & le ciel (l’Ame, l’esprit, Dieu le père), c’est très difficile.

Et à ceci s’ajoute la croyance que l’homme est mauvais à la base – c’est aussi une croyance néfaste, qui fait que les hommes n’ont pas confiance dans ce qu’ils sont ni dans leurs frères humains.

A partir de là, 2 attitudes se font jour : soit se laisser aller complètement & tomber au niveau de la brute (puisqu’on est quand même mauvais), soit tenter de s’élever au-dessus de soi-même & prétendre à l’angélisme …

Mais comme l’a si bien dit Blaise Pascal ; « Qui veut faire l’ange fait la bête » ! Voilà pourquoi on croise tant d’humains qui ne sont que des robots matérialistes ou des psychotiques vantant le « tout positif », l’intervention des anges … quand ce n’est pas la venue des extraterrestres sauveurs !

Par ex, j’ai un jour dit à Concetta, une amie (psy !) que j’aimais le Cherry Coke. Je lui aurais avoué avoir tué 10 personnes, qu’elle n’aurait pas été plus choquée ! Elle m’a regardé d’un air horrifié & méprisant, s’est exclamée que c’était nocif, puis m’a évitée comme la peste tout le reste de la soirée… Sympa !

Ou quand j’ai osé dire sur un groupe vegan Facebook que je mangeais de la viande (Horreur ! Malheur !) & que je cuisais mes aliments, on aurait aussi dit que j’étais la femme la plus bête & folle de la planète … Les membres du groupe m’ont fait la leçon (Bonjour les Schtroumpfs à Lunettes !) ou m’ont carrément insultée ( !) – mais je leur pardonne, sachant que le cerveau a besoin, pour bien fonctionner, de beaucoup de gras, & que ces pauvres vegans n’en absorbent que bien peu… Je remercie Dieu de m’avoir donné plus de bon sens que ces idéalistes irréalistes… & un cerveau en état de marche 😉 !

Donc, pour en revenir à nos moutons, il faut s’élever vers le ciel, vers l’Idéal & les hautes pensées, mais à condition d’avoir, d’abord, les pieds fermement plantés dans la terre glaise de la réalité !

En plus, on croit que plus le monde avance, plus il régresse ; qu’au début, c’était l’Age d’Or, puis l’Age d’Argent, etc, jusqu’à l’Age de Plomb & qu’on va droit dans le mur, vers une apocalypse – bref, que le niveau de conscience, loin de s’élever, ne fait que baisser, qu’il n’y a pas d’espoir, que l’avenir est sombre.

Le monde devient dur & stressant, oui (surtout à cause de ces croyances-là, d’ailleurs !)… ce n’est donc pas étonnant que les humains aspirent à autre chose – soit au retour à la Nature, soit se perdent dans des rêveries d’Utopies merveilleuses…

Ne pouvant fuir physiquement ce monde qui les opprime & les terrorise, ils fuient en esprit.. Ca me rappelle la fin du film Brazil, de Terry Gilliam, où, à la fin, le héros est torturé & fuit dans la folie.

Si l’on veut se réaliser, il faut, comme je le dis dans mon article d’hier, que notre expression soit alignée sur notre cœur, que nos actes soient guidés par nos valeurs profondes, bref, qu’on SOIT ce que l’on professe.

Il y a actuellement trop de psys ou de « gourous » qui parlent de choses dont ils ignorent tout.

C’est ce qui explique que beaucoup de gens trébuchent sur la voie du développement personnel ; ce n’est qu’un savoir déconnecté du concret (& quand quelque chose arrive, où ils pourraient mettre leur savoir en pratique, on voit qu’ils ne le font pas), ou un effort sans joie pour atteindre – péniblement – un résultat…

Seulement, « Il n’y a pas de chemin vers le bonheur, c’est le bonheur qui est le chemin ». Donc, il faut suivre ce qui nous plaît ; c’est ainsi qu’on avance !

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Il faut être bien avancé sur la voie du développement pour appréhender, par ex, la notion d’unité ; comprendre que ce ne peut être qu’une unité dans la diversité (que tout est lié, qu’on est tous un maillon de la toile de la Vie, mais chacun avec son unicité propre), & non une pensée unique (exigence totalitaire que tout le monde soit pareil).

De cette agressivité sous couvert de supériorité morale, j’ai parlé ici : Marre de l’angélisme !!! http://www.bonheuretamour.com/2016/02/25/marre-de-langelisme/.

Le penseur A. Christophe dit que l’agressivité & la victimisation sont marquées dans notre société, ainsi que d’agresser les autres pour se faire sentir mieux quand on se sent coupable & qu’on ne se pardonne pas,.

De même, cette pensée unique nie toute différence entre les gens – ce qui est une croyance destructrice ; car si tout le monde a la même valeur, personne n’a de valeur… & on en arrive à ce que la vie humaine ne vaille plus rien !

Pour ces puritains sans cœur ni tripes, seul l’Univers peut s’exprimer & non l’humain… « Mais les fruits d’une connaissance sans amour sont portés par un arbre dont l’ombre est, vous le savez, mortelle » (Louis Pauwels).

Comme on est plongés dans ces croyances, on voit naître des tas de mouvements qui les expriment et qu’on est tentés de rejoindre… pour notre malheur.

Pour évoluer sans déraper, il faut se souvenir qu’on ne peut le faire que via une maladie (qui nous « secoue ») & l’expérience directe.

La nature des PN

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Comme on juge les autres à l’aune de ce que l’on est soi-même, un PN n’a pas les capacités de comprendre, de quelque façon que ce soit, qu’il a affaire à quelqu’un qui a des émotions, une sensibilité.

Il faut bien comprendre ceci et s’en souvenir, sinon, on tente de communiquer avec eux comme avec quelqu’un de « vivant » et on se fait blesser.

C’est comme dans la légende où une femme trouve un serpent dans la neige. Elle le ramasse & le réchauffe … et là, il la mord, lui injectant un venin mortel.

Avant de succomber, la femme lui demande pourquoi il a fait cela, puisqu’elle lui avait sauvé la vie & pris soin de lui, et le serpent répond que c’est parce qu’il est un serpent, et c’est cela que les serpents font.

C’est pareil avec un PN, sauf qu’il n’acceptera pas de questions sur ses agissements ni n’avouera être un PN.

Si vous êtes forcé(e) d’avoir des contacts avec un pervers narcissique & que vous pensez pouvoir vivre ou communiquer avec lui, vous vous trompez lourdement ; un tel être ne peut ni ne veut jamais faire cela !

C’est comme s’attendre à ce qu’un cactus vous donne des oranges. Un cactus produit des épines, & c’est tout !

Il est normal, quand on est en relation avec quelqu’un, d’en attendre certaines choses (le respect, l’égalité, la gentillesse, …)(& je me FOUS de ce que les théories à la mode prétendent d’autre !) mais avec un PN, c’est peine perdue !

Il faut bien le comprendre, sinon, on s’expose à beaucoup de frustration & de souffrance.

Mais soyons claire ; le fait d’accepter ce fait ne signifie pas que vous approuviez ou excusiez ces comportements ; c’est juste que vous comprenez que la situation est ainsi.

On peut parfaitement accepter une chose et ne pas l’aimer, ou vouloir la changer – ici, je rappelle qu’il est vain de vouloir changer un PN, & que la seule chose qu’il faut tenter d’obtenir avec ces individus, c’est une situation où l’on n’aura plus aucun contact avec eux.

Il n’est pas question non plus de prétendre accepter cette chose (que le PN, vu qu’il est un PN, se conduira comme un PN & non comme un humain) et puis faire semblant que c’est autre chose.

Si vous croyez avoir accepté la situation, mais tentez encore de pousser le pervers à se soucier de vos sentiments, cela montre que vous n’avez en fait pas accepté la réalité… & c’est dommage, parce que ce n’est qu’en acceptant de voir la vérité de la situation, qu’on a du pouvoir sur elle, et qu’on peut éventuellement commencer à la modifier.

J’ai aussi longtemps cru que je pourrais faire comprendre à mon époux combien il me blessait avec ses moqueries, dénigrements & tromperies, que je n’étais juste pas douée pour expliquer, mais que si je trouvais les bons mots, il comprendrait & cesserait de me blesser … Quelle illusion ! Une illusion qui m’a coûté plus de 30 ans de ma vie, et ma santé…

Je sais qu’il est horrible d’affronter le fait que ces êtres sont des monstres dénués de tout sentiment humain, mais ne faites pas la même erreur que moi ; comprenez qu’il n’y a rien à expliquer, qu’ils le font exprès de vous blesser parce qu’ils vous haïssent d’être ce que vous êtes & que c’est de nos douleurs dont ils se repaissent !

Le déni est l’inverse de l’acceptation, c’est refuser d’accepter la réalité – or, la réalité rattrape toujours ceux qui veulent la fuir !

Accepter, c’est affronter le réel & abandonner nos attentes envers cette personne. C’est le seul moyen de ne pas perdre trop de plumes, et de pouvoir éventuellement s’en sortir.

Le déni est certes plus « confortable » & moins terrifiant, mais si on s’y livre & qu’on refuse de voir la réalité en face, on continuera à se faire blesser & affaiblir de plus en plus… souvent jusqu’à la mort.

Si on rejette la vérité, on est, comme le PN, dans le refus de voir ce qu’est vraiment ce dernier. La victime continue alors à espérer que le pervers redeviendra l’amoureux fou des débuts… sans voir que cet « amour » n’a jamais existé ; que ce n’était qu’une comédie qu’il a utilisée pour l’attirer dans sa toile.

Si la victime observait cette situation du dehors – arrivant à un(e) ami(e), par ex. – elle comprendrait tout de suite, mais comme elle est impliquée dans la situation, qu’elle est prise dans le cyclone & vit dans un chaos, elle n’a aucun recul, & reste dans la confusion… et ce, d’autant plus qu’il serait trop douloureux d’accepter la vérité (qui est qu’il ne l’aime pas, ne l’a jamais aimé(e) & n’est pas capable d’aimer).

Alors, la relation continue, avec la victime se faisant constamment blesser & refusant de le comprendre… surtout que, comme l’agression est trop massive que pour être intégrée, notre cerveau, pour nous sauver physiquement, « dissocie » & elle passe dans l’inconscient ! (phénomène psychologique normal dans ces conditions).

La vérité est : NON, IL (ELLE) NE CHANGERA PAS ! La vérité est une douleur forte, mais brève – comme arracher un pansement – tandis que le refus de celle-ci est comme une souffrance sans fin.

Le PN comme bête féroce

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requin

J’ai déjà dit à quel point il est vain de vouloir communiquer avec un PN – car il vous attire dans des discussions délirantes où vous vous ferez nier, attaquer, frustrer et provoquer – sans compter la privation de sommeil !

Pour plus d’infos sur ces discussions & provocations & quoi y faire, vous pouvez lire : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/16/pn-discussions-delirantes/ ,

http://www.bonheuretamour.com/2016/03/14/parler-avec-un-pn/

Et http://www.bonheuretamour.com/2016/07/01/pn-provocation/

Bref, vous vous abîmez tandis que lui se renforce, vous pleurez des larmes de sang tandis que lui boit du petit lait…

De plus, un pervers ne voit pas du tout la réalité comme vous – ces gens sont vraiment une espèce à part…. Une espèce très primitive, & qui n’a rien d’humain…

Vous ne tenteriez pourtant pas de discuter avec un bébé, ou avec un animal – car vous savez qu’ils ne peuvent vous comprendre. Eh bien, c’est pareil avec un PN ; malgré son apparence humaine, c’est un genre de bestiole peu évoluée, qui ne connaît que ses besoins & ses désirs et devient furieux si on tente de l’en priver.

Comme un bébé, un PN ne peut assouvir ses besoins seul ; il a besoin de quelqu’un d’autre pour ça. Quand il n’a pas une victime bien vivante à qui sucer le sang (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ), il s’étiole – il est alors comme un bébé abandonné dans la forêt…

Et, comme tout prédateur, il économise ses forces ; il lui faut donc s’assurer une source d’approvisionnement régulier ; quelqu’un qui sera là chaque jour pour satisfaire ses besoins malsains.

Voilà pourquoi il attire sa proie dans une relation (grâce au bombardement d’amour – voir http://www.bonheuretamour.com/2016/12/28/bombardement-damour-tous-aux-abris/ ), puis l’isole & l’affaiblit de toutes les manières (financièrement, physiquement & émotionnellement) pour qu’elle reste là, à sa disposition ! Quand il l’a bien brisée, elle est à lui, & il se sent en sécurité.

En outre, ce faible entre les faibles (car se montrer humain est preuve de force) se sent alors enfin puissant !

Si la victime tente de dénoncer les abus qu’elle subit ou fait mine de vouloir s’échapper, le PN panique & la violence s’intensifie.

Si la victime part, le PN tentera tout pour lui faire réintégrer sa prison (pleurs, promesses, menaces, …) &, si tout ça ne marche pas, la poursuivra d’une haine active & éternelle (un PN n’oublie ou ne pardonne jamais).

Il est toujours vain de vouloir se faire entendre d’un pervers narcissique, vu qu’il n’entend même pas ce que vous dites ; tout ce qu’il entend, ce sont les hurlements de ses propres émotions ; de sa faim, de sa rage, de sa peur.

Quand vous avez affaire à un PN, vous avez affaire au besoin & désir dans leur forme la plus primale – autant dire à un prédateur, une bête sauvage affamée… comme un requin, par ex.

Vous ne discuteriez pas avec un requin affamé, non ? Alors, pourquoi le faites-vous avec un PN ? Ces êtres sont imperméables à la raison & la logique ! Un PN n’écoute que ses raisons & sa « logique », qui est celle-ci : il a décidé de se nourrir de vous & il le fera, quoi que vous puissiez dire pour votre défense !

La fable « Le Loup & L’Agneau » décrit bien ce comportement du nuisible, qui trouve toujours une « bonne » raison pour agresser, & à quel point toute discussion ou défense ou appel aux sentiments humains est inutile devant sa volonté de tuer !

La seule défense possible est de se sauver & de se tenir le plus loin possible de ces dangereuses bêtes car elles n’ont aucune pitié quand leur démon intérieur a faim de sang !

Leur vision de requin, en blanc & noir, les convainc que tout ce qui facilite l’obtention de leur « nourriture » (l’approvisionnement narcissique ), de leurs désirs, besoins & caprices, est bon et tout ce qui interfère avec ceci, est mauvais – & ils ne considèrent rien d’autre ; ils se fichent totalement de si c’est mal, si ça blesse autrui, etc.

Ils le veulent, donc ils l’auront, point ! De vous ou de quelqu’un d’autre, mais ils auront, ils prendront ce qu’ils veulent, TOUT ce qu’ils veulent… Et ceux qui tenteront de les en empêcher le paieront cher.

Y a-t-il une chose quelconque que vous puissiez dire qui stopperait l’attaque ? Non. RIEN ne peut la stopper. Si la bête a faim, elle vous mordra, point ! Aucun argument ne tient devant un PN tout à fait comme aucun argument ne tiendrait devant une bête féroce affamée ! Alors, il faut comprendre que vous adressez vos tentatives de défenses à un monstre, & non à un humain doté de raison, & cesser radicalement de discuter avec lui ; c’est un emplâtre sur une jambe de bois !

Quand j’étais avec Eric (mon mari PN), j’en étais venue à penser de lui « il ferait brûler toute la ville pour se faire cuire un œuf, s’il en avait le caprice ».

Ne diffusez pas la diffamation des PN

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Tous les PN mèneront contre vous des « campagnes de diffamation » puisqu’ils sont mus par un seul sentiment ; une énorme jalousie haineuse. En effet, lorsqu’un être bon rencontre un individu meilleur que lui, il l’admire & songe à l’imiter. Mais ce n’est pas ce qui se passe chez les mauvais ; ceux-là en voudront à l’être supérieur, ils le craindront, l’envieront & le haïront de sa supériorité.

Leur idée de base se résume à ceci : « Je te HAIS d’être 1000 fois mieux que moi ! Je voudrais te rabaisser à mon niveau, te faire vivre dans mon enfer, et que le monde entier te haïsse aussi & te fasse du mal ! « 

Comme dit ici http://www.bonheuretamour.com/2016/06/23/comment-les-pn-vous-diffament/, ils attaqueront sans cesse votre bien-être, votre réputation, & votre carrière – & ça marche, même si c’est totalement inventé.

Et si ces attaques sont lancées par quelqu’un dans une position de pouvoir, la pauvre victime n’a aucune chance de pouvoir se défendre !

Si vous avez tenté de révéler la vérité sur un PN, il vous prendra pour cible et emploiera cette tactique lâche pour vous forcer à vous taire ou vous décrédibiliser (j’ai déjà décrit comment il vous provoque & vous pousse à vous compromettre ; http://www.bonheuretamour.com/2016/10/12/comment-le-pn-vous-pousse-a-vous-compromettre/).

Remarquez que, pour fonctionner, une campagne de diffamation exige la participation de 2 joueurs : le menteur qui lance la campagne … et les « idiots » qui le croiront & la répandront partout.

Ces « idiots utiles » sont les imbéciles propageant en toute inconscience ou méchanceté une cause dont ils ignorent la base (mensongère) et les atroces conséquences.

Si ces crétins-là n’existaient pas, le PN serait bien embêté ; ses tentatives de diffamer sa victime tomberaient à plat ! Mais – heureusement pour lui & pour ses manoeuvres assassines, il trouvera toujours des idiots pour soutenir sa (mauvaise) cause – par bêtise, par loyauté, par agressivité lâche ou par crainte d’être la prochaine victime.

La plupart ne réalisent absolument pas le préjudice irréparable qu’ils causent. On retrouve ici « l’innocence au sourire sanglant » dont parlait Kundera …

Scott Peck, lui, voyait en ceci le moyen de distinguer les êtres bons des mauvais : les bons, en présence de stress, cherchent une solution non-blessante (ou se blessent eux-mêmes en se sacrifiant), alors que les mauvais se jetent sur un mode de soulagement destructeur (c-à-d qui blesse quelqu’un d’autre) ; c’est l’image du gars engueulé par son boss, qui, une fois rentré, crie sur sa femme, laquelle crie sur son enfant, lequel donne un coup de pied au chien…

Si vous voulez plus d’infos sur ces « flying monkeys », lisez http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ & http://www.bonheuretamour.com/2016/10/19/plus-sur-les-flying-monkeys/ .

Pour éviter de devenir un des complices de ce tueur, suivez ces conseils :

-Si on vous « confie » des ragots, ne les croyez pas tout de suite ; remettez-les en question pour vous assurer qu’ils sont véridiques – surtout, ne les répandez pas avant d’en être absolument sûr(e) !

-Exprimez votre réprobation si vous êtes témoin de violence, d’agression, d’abus ou d’intimidation. Sinon, vous devenez un pion manipulé dans la tentative d’un agresseur d’intimider ou de salir son (sa) partenaire.

Les témoins d’actes blessants & malveillants ont la responsabilité morale, le devoir absolu de défendre les victimes, de lutter contre l’injustice, la violence et l’intimidation.

Le silence n’est jamais neutre ; on choisit toujours son camps, d’une façon ou d’une autre… Jésus l’a bien dit ; « Qui n’est pas POUR moi est CONTRE moi » ! Alors, ne faites pas semblant de n’avoir rien vu ou entendu, car si vous ne faites pas partie de la solution, vous faites nécessairement partie du problème !

Les pervers sont lâches et ne font que ce qu’ils savent n’avoir pas de conséquence ; s’ils devaient payer pour leurs crimes, ils cesseraient immédiatement ! Voilà pourquoi il est essentiel de réagir ; car sinon, ils savent qu’ils peuvent tranquillement continuer leur oeuvre de mort envers leur Bouc Emissaire !

Il faut les stopper – alors, réagissez ! Quand quelqu’un est victime de violence ou d’abus, intervenez ; protestez – comme vous aimeriez que la victime le fasse pour vous si les rôles étaient inversés !

– Et au lieu de répandre les ragots, songez à d’où ils viennent & aux mobiles du lanceur de rumeurs.

– Songez au rôle que vous joueriez en diffusant ce dénigrement, & comprenez que ceci est le fait de personnes lâches et peu sûres d’elles. Sinon, un dialogue ouvert et une saine confrontation remplacerait ces tactiques violentes et ténébreuses.

Ne participez pas à la mise à mort d’une belle âme ; on a toujours le choix entre le courage & la peur, ou entre être humain ou être, comme le PN, lâche ou froidement cruel & insensible…

Citations d’Ayn Rand

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Ayn RandRomancière & philosophe américaine (1905- 1982), créatrice de l’Objectivisme.

La chose la plus difficile à expliquer est le clairement évident que tout le monde a décidé de ne pas voir.

La propagation du mal est le symptôme d’un vide. Chaque fois que le mal gagne, ce n’est que « par défaut »: par l’échec moral de ceux qui éludent le fait qu’il ne peut y avoir aucun compromis sur les principes fondamentaux.

Vous pouvez ignorer la réalité, mais vous ne pouvez pas ignorer les conséquences d’ignorer la réalité.

La plus petite minorité sur la terre est l’individu. Ceux qui nient les droits individuels ne peuvent pas prétendre être les défenseurs des minorités.

Les hommes qui tentent de survivre, non pas au moyen de la raison, mais par la force, tentent de survivre par la méthode des animaux.

L’amour romantique, au sens plein du terme, est une émotion (qui n’est) possible qu’à l’homme (ou la femme) à l’estime de soi inébranlable : c’est sa réaction à ses propres valeurs les plus élevées en la personne d’un autre – une réaction intégrée de l’esprit et du corps, de l’amour et du désir sexuel. Un tel homme (ou femme) est incapable de ressentir un désir sexuel divorcé des valeurs spirituelles.

Toute personne qui se bat pour l’avenir, y vit aujourd’hui.

Pour dire « Je t’aime », il faut d’abord être en mesure de dire le «je»

N’exige jamais d’un autre ce qui constituerait un sacrifice de lui pour toi. N’accorde jamais ce qui constituerait un sacrifice de toi pour lui.

Les contradictions n’existent pas. Chaque fois que vous pensez que vous êtes confrontés à une contradiction, vérifiez vos prémisses. Vous constaterez que l’une d’elles est fausse.

La vérité n’est pas pour tous les hommes, mais seulement pour ceux qui la cherchent.

Il y a 2 côtés à chaque problème : un côté est juste et l’autre est faux, mais le milieu (moyen terme) est toujours mauvais.

Aimer est attacher de la valeur. Seul un homme rationnellement égoïste, un homme avec de l’estime de soi, est capable d’amour – parce qu’il est le seul homme capable de maintenir des valeurs fermes, durables, sans compromis, fidèles. L’homme qui ne s’apprécie pas, ne peut pas apprécieur quelque chose ou quelqu’un (à sa juste valeur).

Une tentative de réaliser le bien par la force est comme une tentative de fournir à un homme une galerie de photos au prix de découper ses yeux.

L’homme est la seule espèce vivante qui a le pouvoir d’agir comme son propre destructeur – et c’est la façon dont il a agi à travers la plus grande parite de son histoire.

L’honneur est l’estime de soi rendue visible dans l’action.

N’initiez jamais l’usage de la force contre un autre homme. Ne laissez son emploi de la force contre vous rester sans réaction de force.

La culpabilité est une corde qui s’use.

Le bonheur est cet état de conscience qui découle de l’atteinte d’une de nos valeurs.

Apprenez à vous apprécier, c-à-d à vous battre pour votre bonheur.

Je jure par ma vie et mon amour que je ne vivrai jamais pour le bien d’un autre homme, ni ne demanderai à un autre homme de vivre pour le mien.

La fierté est la reconnaissance du fait que vous êtes votre propre valeur la plus élevée et que, comme toutes les valeurs de l’homme, elle doit se gagner.

La rationnalité est la reconnaissance du fait que rien ne peut altérer la vérité et que rien ne peut l’emporter sur cet acte de la percevoir.

Ce que vous appelez votre âme ou esprit est votre conscience, et ce que vous appelez «libre arbitre» est la liberté de votre esprit à penser ou non, la seule volonté que vous ayez, votre seule liberté, le choix qui contrôle tous les choix que vous faites et détermine votre vie et votre caractère.

La pitié pour le coupable est une trahison de l’innocent.

Jusqu’à ce que & à moins que vous découvriez que l’argent est la racine de tout bien, vous demandez votre propre destruction. Quand l’argent cesse d’être le moyen par lequel les hommes ont commerce les uns avec les autres, alors les hommes deviennent les outils d’autres hommes. Du sang, des fouets et des fusils – ou des dollars. Faites votre choix – il n’y en a pas d’autre.

Il est déconseillé, James, d’oser exprimer des avis non sollicités. Vous devriez vous épargner l’embarrassante découverte de leur valeur exacte pour votre auditeur.

Le mal du monde est rendu possible par rien d’autre que la sanction qu’on lui donne.

L’argument de l’intimidation est un aveu d’impuissance intellectuelle.

Le but de la morale est de vous enseigner, non pas à souffrir et mourir, mais à vous amuser et vivre.

Ni ne suis-je le moyen de quelque fin que d’autres peuvent souhaiter accomplir. Je ne suis pas un outil à leur usage. Je ne suis pas un serviteur pour leurs besoins. Je ne suis pas un pansement pour leurs blessures, je ne suis pas un sacrifice sur leurs autels.

Il n’y a rien qui ne prenne la liberté d’un homme, comme d’autres hommes. Pour être libre, un homme doit être libre de ses frères.

La concrétisation de votre bonheur est le seul but moral de votre vie, et que le bonheur, pas de douleur ou aveugle auto-complaisance, est la preuve de votre intégrité morale, car elle est la preuve et le résultat de votre fidélité à l’atteinte de vos valeurs .

Le seul but légitime, moral d’un gouvernement est de protéger les droits de l’homme, ce qui signifie : de le protéger de la violence physique – de protéger son droit à sa propre vie, à sa liberté, à sa propriété et à la poursuite de son propre bonheur. Sans droits de propriété, aucuns autres droits ne sont possibles.

La mise en œuvre pratique de l’amitié, de l’affection et de l’amour consiste à incorporer le bien-être (le bien-être rationnel) de la personne impliquée, dans notre propre hiérarchie des valeurs, puis à agir en conséquence.

Il n’est que raisonnable (de penser) que là où il y a sacrifice, il y a quelqu’un qui recueille les offrandes sacrificielles. Là où il y a un service, il y a quelqu’un qui est servi. L’homme qui vous parle de sacrifice parle d’esclaves et de maîtres, et a l’intention d’être le maître.

Un homme créatif est motivé par le désir d’accomplir, non par le désir de battre les autres.

L’homme – chaque homme – est une fin en soi, pas un moyen pour les buts d’autrui; il doit vivre pour son propre bien, ni en se sacrifiant aux autres, ni en sacrifiant d’autres à lui-même ; il doit travailler pour son intérêt rationnel, avec la réalisation de son propre bonheur comme le but moral le plus élevé de sa vie.

Un artiste révèle son âme nue dans son travail – et ainsi faites-vous, cher lecteur, quand vous y réagissez.

Les gens créent leurs propres questions parce qu’ils ont peur de regarder en face. Tout ce que vous avez à faire est de regarder droit devant & de voir la route, et quand vous la voyez, ne restez par à la regarder – marchez.

L’échelle du succès s’escalade le mieux en marchant sur les barreaux de l’occasion.

La question n’est pas « qui va me permettre de » ; c’est « qui va m’arrêter ».

Un amour « pur », « désintéressé » est une contradiction dans les termes : cela signifie que l’on est indifférent à ce que l’on apprécie.

Ni la vie ni le bonheur peuvent être atteints par la poursuite de caprices irrationnels. Tout comme l’homme est libre de tenter de survivre par tous les moyens aléatoires, comme un parasite, un tapeur ou un pillard, mais non libre d’y réussir au-delà de la portée de l’instant – (de la même façon) il est libre de chercher son bonheur dans toute fraude irrationnelle , caprice, toute illusion, toute fuite aveugle de la réalité, mais pas libre d’y réussir au-delà de la portée du moment, ni d’échapper aux conséquences.

Quand vous considérez le socialisme, ne vous trompez pas sur sa nature. Rappelez-vous qu’il n’existe pas de dichotomie entre « droits de l’homme » et « droits de propriété. » Aucuns droits de l’homme ne peuvent exister sans des droits de propriété.

La pauvreté, l’ignorance, la maladie et d’autres problèmes de ce genre ne sont pas des situations d’urgence métaphysiques. De par la nature métaphysique de l’homme et de l’existence, l’homme doit maintenir sa vie par son propre effort ; les valeurs dont il a besoin, telles que la richesse ou la connaissance ne lui sont pas données automatiquement, comme un don de la nature, mais doivent être découvertes et réalisé par sa propre réflexion et (son propre) travail.

Un jour, le monde découvrira que, sans la pensée, il ne peut pas y avoir d’amour.

Les droits de l’homme ne peuvent être violés que par l’utilisation de la force physique. Ce n’est qu’au moyen de la force physique qu’on peut priver un autre de sa vie, ou l’asservir, ou le voler, ou l’empêcher de poursuivre ses propres objectifs, ou l’obliger à agir contre son propre jugement rationnel.

Tout groupe ou « collectif », grand ou petit, est seulement un certain nombre de personnes. Un groupe ne doit avoir aucun droit autre que les droits de ses membres individuels.

Les erreurs de connaissance ne sont pas des violations de la morale ; aucun code moral digne de ce nom ne peut exiger l’infaillibilité ou l’omniscience.

Quand un homme déclare : « Il n’y a pas de noir et blanc (en morale) » il fait une confession psychologique, et ce qu’il veut dire est : « Je n’essaie pas d’être entièrement bon et s’il vous plaît ne me considérez pas comme entièrement mauvais ! « 

Un génie est un génie, peu importe le nombre d’abrutis qui appartiennent à la même race – et un crétin est un crétin, quel que soit le nombre de génies qui partagent son origine raciale.

Toutes les raisons qui rendent l’usage en premier de la force physique, mauvaise, font de l’usage vengeur de la force physique, un impératif moral.

Les droits individuels sont les moyens de subordonner la société à la loi morale.

Le précepte moral à adopter … est : Juge, et sois prêt à être jugé.

Demandez-vous pourquoi les dictatures totalitaires jugent nécessaire de verser de l’argent et des efforts dans la propagande pour leurs propres esclaves impuissants, enchaînés, bâillonnés, n’ayant pas de moyens de protestation ou de défense. La réponse est que même le plus humble paysan ou le sauvage le plus vil se lèveraient en rébellion aveugle, s’il se rendait compte qu’il est immolé, non pour un incompréhensible objectif noble, mais pour le simple (et) nu Mal humain.

Le cannibalisme moral de toutes les doctrines hédonistes et altruistes réside dans l’idée que le bonheur d’un homme nécessite la blessure d’un autre.

Le racisme est une doctrine de, par et pour les bêtes.

Citations de Bruce Lipton

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Bruce Lipton

J’étais exalté par la nouvelle prise de conscience que je pouvais changer le caractère de ma vie en changeant mes croyances. Je me suis vu énergisé en un instant parce que je compris qu’il y avait une voie fondée sur la science qui m’amènerait de mon job en tant que «victime» pérenne à mon nouveau poste de « co-créateur » de mon destin.

Ce que nous avons appelé matière est de l’énergie, dont la vibration a été abaissée jusqu’a devenir perceptible par les sens.

Comme beaucoup de parents classiquement malheureux l’ont fait dans les années 1950, mes parents sont restés ensemble pour le bien des enfants, ils ont divorcé après que mon plus jeune frère ait quitté la maison pour l’université. Je souhaiterais qu’ils aient su que travestir leur relation dysfonctionnelle était beaucoup plus dommageable pour leurs enfants que leur séparation ne l’aurait été.
La physique nouvelle fournit une version moderne de l’ancienne spiritualité. Dans un univers fait d’énergie, tout est enchevêtré ; tout est un.

L’épigénétique ne modifie pas le code génétique, elle change la façon dont il se lit.  Des gènes parfaitement normaux peuvent provoquer le cancer ou la mort. A l’inverse, dans le bon environnement, des gènes mutants ne s’exprimeront pas. Les gènes sont équivalents à des plans ; l’épigénétique est l’entrepreneur. Ils changent l’assemblage, la structure.

Pour la science, la finalité de la lutte de l’évolution est simplement représentée par la «survie». Quant aux moyens (appropriés) à cette fin, apparemment tout est bon. Le darwinisme laisse l’humanité sans boussole morale.

Un des premiers articles que je écrit à l’Université du Wisconsin, en 1977, était sur les cellules souches. Je réalisai que si je changeais l’environnement où ces cellules étaient, je pouvais changer les cellules en os, et si je le changeais un peu plus, ils formeraient les cellules adipeuses. L’implication est, que cette idée basique qu’on a, que nous sommes contrôlés par nos gènes, est fausse. C’est une idée qui nous transforme en victimes. Je dis que nous sommes les créateurs de notre situation. Les gènes ne sont que les plans. Nous sommes des entrepreneurs, et nous pouvons adapter ces plans. Et nous pouvons même les réécrire.

L’avenir est de guérir en revenant à l’esprit. Reconnaître que l’esprit est tout-puissant – il contrôle chaque cellule à chaque degré de son expression génétique.

Les êtres humains ont une grande capacité à s’accrocher à de fausses croyances avec beaucoup de passion et de ténacité.

Il y a une théorie qui dit que la vie est basée sur une compétition et la lutte et le combat pour la survie, et c’est intéressant parce que quand vous regardez le caractère fractal de l’évolution, c’est totalement différent. C’est basé sur la coopération entre les éléments dans la géométrie et non sur la compétition.

Les sciences ignorent le domaine spirituel, car il ne se prête pas à l’analyse scientifique. Tout aussi important, le succès prédictif de la théorie newtonienne, qui accentue la primauté d’un univers physique, a fait de l’existence de l’âme et de Dieu Une hypothèse étrangère n’offrant aucun principe explicatif nécessaire par la science.

Si vous prenez la théorie darwinienne, en faites un principe «scientifique», (et) le mettez dans l’action politique, alors vous obtenez quelque chose comme l’Allemagne nazie.

Si votre environnement ne cesse d’épuiser votre énergie, c’est comme avoir un compte en banque qui fuit, où tout l’argent que vous mettez à la banque, comme de consulter un thérapeute énergétique, ne cesse de vous échapper. Vous devez changer votre environnement, y compris toute croyance nuisible, avant que l’énergie puisse rester à un niveau élevé.

Tout comme une cellule unique, le caractère de notre vie est déterminé, non pas par nos gènes, mais par nos réponses aux signaux environnementaux qui promeuvent la vie.
Nos pensées sont principalement contrôlées par notre subconscient, qui est en grande partie formé avant l’âge de 6 ans, et on ne peut pas changer l’inconscient juste en y réfléchissant. Voilà pourquoi la puissance de la pensée positive ne fonctionnera pas pour la plupart des gens. L’inconscient est comme un lecteur de bande. Jusqu’à ce que l’on change la bande, il ne change pas.

Les gènes ne forment pas la destinée !

Les 6 premières années de la vie d’un enfant, il est comme un magnétophone est en marche. Tout ce qu’il voit, sent, touche, ressent de toutes les façons, tout ce qu’il entend, est téléchargé dans le cerveau avant même que la conscience de l’enfant ne devienne perceptible.

Chacun de nous est un esprit sous une forme matérielle.

L’abus de médicaments sur ordonnance offre une vacance à la responsabilité personnelle.
Votre cerveau envoie des vibrations tout le temps, et vos pensées affectent votre vie et celles des autres. Ils « ramassent » ces pensées et sont changés par elles. Voilà pourquoi, par exemple, un pacifiste est pris dans une situation d’émeute. C’est un champs de vibrations – vous pouvez «sentir» les pensées de quelqu’un d’autre quand vous vous trouvez près de lui.

L’espoir et le salut de la planète réside dans l’adoption d’un nouveau savoir révolutionnaire qui soit révélé aux frontières de la science.

La santé d’une personne n’est généralement pas un reflet des gènes, mais de comment leur environnement les influence. Les gènes sont la cause directe de moins d’1 % des maladies : 99 % dépendent de comment on réagit au monde.

Nous pouvons contrôler notre vie en contrôlant nos perceptions.

Le déisme est la croyance que la nature et Dieu sont une seule et même chose. Si vous étudiez la nature, vous obtenez une compéhension sur Dieu.

Si vous avez des horloges à poids sur le mur et les fassiez toutes démarrer à différents moments, après un certain temps, les pendules se balanceront toutes en synchronicité. La même chose se produit avec les cellules cardiaques dans une boîte de Petri : elles commencent à battre au même rythme même si elles ne se touchent pas.

Si le cerveau s’attend à ce qu’un traitement fonctionne, il envoie des produits chimiques de guérison dans la circulation sanguine, ce qui la facilite (la guérison). Et l’inverse est également vrai et tout aussi puissant : quand le cerveau s’attend à ce qu’une thérapie ne fonctionne pas, elle ne le fait pas. Cela s’appelle l’effet «nocebo».

Nos croyances contrôlent notre corps, notre esprit, et donc, notre vie…
Parce que nous ne sommes pas en harmonie avec l’environnement, nous détruisons l’environnement qui nous porte.

Grâce à la conscience, notre esprit a le pouvoir de changer notre planète et nous-mêmes. Il est temps que nous tenions compte de la sagesse des anciens peuples autochtones et canalisions notre conscience et notre âme pour prendre soin du jardin et non le détruire.

Nous sommes faits à l’image de Dieu, et nous devons remettre l’âme dans l’équation si nous voulons améliorer notre santé physique et mentale.

Nous continuons à penser que l’homme évolue. Non, l’homme a évolué à sa mesure. Ce qui se passe maintenant est l’organisation des humains : tout comme les cellules s’organisent pour former les gens, les gens s’organisent pour former l’humanité.

Les crises sont annonciatrices d’évolution.

Notre point de vue est toujours limité par combien nous savons. Développez vos connaissances et vous transformerez votre esprit.
Personne n’est guéri (en bon état de fonctionnement) jusqu’à ce qu’il fasse l’effort de changer.
Les physiciens ont abandonné leur croyance en un univers matériel newtonien parce qu’ils en sont venus à réaliser que l’univers n’est pas fait pas de matières en suspension dans l’espace vide, mais d’énergie.
Ce que la physique quantique nous apprend, c’est que tout nous a semblé physique n’est pas physique.
Les êtres humains sont plus dépendants de l’apprentissage pour la survie que les autres espèces, on n’a pas d’instincts qui nous trouvent automatiquement de la nourriture et un abri !

(…)jusqu’à ce que vous vous connaissiez à vond, vous n’êtes pas prêt pour le Grand Amour. Ce pour quoi vous êtes prêt, c’est pour une de ces relations de codépendance où vous avez désespérément besoin d’un partenaire.
Nous devons aller au-delà de la théorie darwinienne, qui souligne l’importance des individus, vers une (théorie) qui souligne l’importance de la communauté. Le scientifique britannique Timothy Lenton fournit la preuve que l’évolution est plus dépendante de l’interaction entre les espèces qu’elle ne l’est de l’interaction des individus au sein d’une espèce. L’éolution devient une question de la survie des groupes les plus aptes plutôt que la survie des individus les plus forts.

Cependant, je crois vraiment que ce n’est que quand l’Esprit et la Science seront réunifiés, que nous seront offerts les moyens de créer un monde meilleur.
Les êtres humains ne sont pas faits pour vivre seuls. Il ya un impératif biologique fondamental qui nous pousse, nous et tous les organismes sur cette planète, à être dans une communauté,  à être en relation avec d’autres organismes.
En tant que nation, nous devrions examiner de plus près la façon dont notre crainte de futurs actes de terrorisme sape notre qualité de vie.

Si les humains modelaient leur style de vie sur celui d’une communauté saine de cellules, nos sociétés et notre planète seraient plus paisibles et vivaces.

Le comportement biologique peut être contrôlé par des forces invisibles, y compris la pensée, ainsi qu’il peut l’être

par des molécules physiques comme la pénicilline, ce qui fournit la base scientifique pour une médecine énergétique libre de médicaments.

Voici la chose étonnante : la chenille et le papillon ont exactement le même ADN. Ils sont le même organisme, mais reçoivent et réagissent à un signal d’organisation différent.
Au niveau atomique, la matière n’existe même pas de façon certaine ; elle n’existe que comme une tendance à exister.
Vous pouvez vous considérer comme un individu, mais en tant que biologiste cellulaire, je peux vous dire qu’en réalité, vous êtes une communauté coopérative d’environ 50 milliards de citoyens unicellulaires.

La séparation entre eux et nous ou entre nous et la Nature, que nous éprouvons si vivement dans notre réalité, est une illusion maintenue en place par nos croyances.

Les cellules, tissus, et organes ne remettent pas en question l’information envoyée par le système nerveux. Mais plutôt, ils réagissent avec une même ferveur à des perceptions correctes porteuses d’un message de vie et à des perceptions erronées auto-destructrices. En conséquence, la nature de nos perceptions influence grandement la destinée de notre vie.

 

Citations d’Hildegard von Bingen

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Detachment (2015)

(mystique allemande – 1098 – 1179)

Dieu a tout arrangé dans l’univers en tenant compte de tout le reste.
L’humanité se trouve au milieu du monde. Au milieu de toutes les autres créatures, l’humanité est la plus importante et pourtant la plus dépendante des autres.
Il y a la musique du Paradis en toutes choses.

Comme des nuages tourbillonnants, comme l’incessant gargouillis du ruisseau, l’aspiration de l’âme ne peut jamais être arrêtée.
Tous les arts au service des désirs et des besoins humains sont dérivés du souffle que Dieu a envoyé dans le corps humain.
Une personne qui n’a pas la passion de la justice est sèche, totalement dénuée de tendre bonté, totalement dénuée de vertu illuminatrice.
La personne vraiment sainte accueille tout ce qui est terrestre.
Si l’âme humaine sent que son corps est menacé, alors, le coeur, le foie et les vaisseaux se contractent. Par ceci, une sorte d’ « état nuageux » s’élèvera du coeur et l’enveloppera dans sa noirceur. Voilà comment les humains deviennent tristes.

Chaque élément a un son, un son original (issu) de l’ordre de Dieu ; tous ces sons s’unissent comme l’harmonie des harpes et des cithares.
Vous êtes encerclé par les bras du mystère de Dieu.
Jetez un coup d’oeil au soleil. Voyez la lune et les étoiles. Regardez bien la beauté de la terre verte. Et maintenant, réfléchissez. Quel délice Dieu donne à l’humanité avec toutes ces choses. Toute la nature est à la disposition de l’humanité. Nous devons travailler avec elle. Car sans elle, nous ne pouvons pas survivre.
Lorsque les mots viennent, ils ne sont que des coquilles vides sans la musique. Ils vivent quand ils sont chantés, car les mots sont le corps et la musique, l’âme.
L’âme est symphonique.
La terre qui soutient l’humanité ne doit pas être blessée. Elle ne doit pas être détruite ! A chaque fois que les éléments, les éléments du monde, sont mis à mal par de mauvais traitements, Dieu les purifiera par les souffrances, via les épreuves de l’humanité.
Osez déclarer qui vous êtes. Il n’y a pas loin des rives de silence aux frontières de la parole. Le chemin n’est pas long, mais la voie est profonde. Vous devez non seulement y marcher, vous devez être prêt à sauter.
Les merveilles de Dieu ne sont pas engendrées par le moi. Mais c’est plus comme une corde, un son qui est joué. La tonalité ton ne sort pas de la corde elle-même, mais plutôt par le toucher du musicien. Je suis, bien sûr, la lyre et la harpe de la bonté de Dieu.
Nous ne pouvons pas vivre dans un monde qui ne nous appartient pas, dans un monde qui est interprété pour nous par d’autres. Un monde interprété n’est pas un foyer. Une partie de la terreur est de reprendre l’écoute de soi, d’utiliser notre propre voix, de voir notre propre lumière.
Le mystère de Dieu nous étreint, dans ses bras qui englobent tout.
O, Vous qui à jamais donnez vie à toute vie, animant toutes les créatures, racine de toutes choses, les lavant, effaçant leurs erreurs, guérissant leurs blessures, Vous êtes notre vraie vie, lumineuse, merveilleuse, éveillant le cœur de son sommeil antique.
L’âme est embrassée par Dieu dans ses régions les plus intimes.
Même dans un monde qui est train de faire naufrage, restez courageux et fort.
Humanité, regardez-vous bien vous-même. A l’intérieur, vous avez le ciel et la terre, et toute la création. Vous êtes un monde – tout est blotti en vous.

Notre âme doit être comme un cristal transparent au travers duquel Dieu peut être perçu.
Un être humain est un récipient que Dieu a construit pour lui-même et empli de son inspiration afin que ses œuvres sont y soient parfaites (verbe).
Ne soyez pas négligent à glorifier. Ne soyez pas paresseux dans le service festif de Dieu. Soyons un sacrifice vivant et brûlant devant l’autel de Dieu.
Le Verbe est vivant, être, esprit, tout en verdeur verdoyante, toute créativité. Ce Verbe se manifeste dans chaque créature.
Aucun autre trouble mental n’est aussi débilitant pour une personne que la rage.

La divinité est dans son omniscience et omnipotence comme une roue, un cercle, un tout, qui ne peut être ni compris, ni divisé, ni commencé, ni fini.
Avec l’aide de la nature, l’humanité peut générer tout ce qui est nécessaire et utile à la survie.
La terre est en même temps la mère, Elle est la mère de tout ce qui est naturel, mère de tout ce qui est humain. Elle est mère de tous, car en elle sont contenues les graines de tout. La terre de l’espèce humaine contient toute l’humidité, toute la verdure, tout le pouvoir de germination. Elle est fertile de tant de manières. Toute la création vient d’elle.
Quand nos pensées ne sont ni frivoles, ni irrespectueuses, quand nos pensées ne sont ni entêtées, ni stupides, mais bien harmonieuses – elles procurent habituellement le calme physique et une profonde connaissance.
Toute la création est un chant de louange à Dieu.
Tout ce qui est dans les cieux, sur la terre, et sous la terre est pénétré par la connexion, pénétré de reliement.
Il est plus facile de fixer le soleil, que la face du mystère de Dieu. Telle est sa beauté et son éclat.
Chaque créature est un scintillant, brillant miroir de la Divinité.
Ne vous permettez pas d’oublier que la grâce de Dieu ne récompense pas seulement ceux qui ne trébuchent jamais, mais aussi ceux qui fléchissent et tombent. Donc chantez ! La chanson de réjouissance adoucit les cœurs durs. Elle leur fait couler des larmes de tristesse divine.  Chanter fait venir le Saint-Esprit. Les louanges heureuses offertes dans la simplicité et l’amour, amènent les fidèles à une totale harmonie, sans discorde. Ne cessez pas de chanter.
Moi, Dieu, je suis au milieu de vous. Quiconque me connaît ne peut jamais tomber. Pas dans les hauteurs, ni dans les profondeurs, ni dans les largeurs. Car je suis l’amour, que les vastes étendues du mal ne peuvent jamais arrêter.
Avec une aspiration intérieure,  la grâce et la bénédiction sont conférées. C’est un désir de prendre le doux joug de Dieu, c’est un désir de se donner à la Voie de Dieu.

L’âme est un souffle d’esprit vivant, qui avec une excellente sensibilité, imprègne le corps entier pour lui donner la vie. De même, le souffle de l’air rend la terre féconde. Donc, l’air est l’âme de la terre, l’humidifiant, la verdissant.

Vous êtes la montagne et la vallée.

Des fleuves d’eau vivante doivent être déversés dans le monde entier, pour faire en sorte que les gens, comme des poissons pris dans un filet, puissent être ré-établis dans la totalité.
Toutes les créatures vivantes sont des étincelles du rayonnement de la brillance de Dieu, émergeant de Dieu comme les rayons du soleil.

Nous nous réveillerons de notre fadeur et nous élèverons vigoureusement vers la justice. Si l’on tombe de plus en plus profondément amoureux de la création, on réagira avec passion à sa mise en danger.

Tout comme un miroir, qui reflète toutes choses, est situé dans son propre contenant, ainsi, l’âme rationnelle est placée dans le contenant fragile du corps. De cette façon, le corps est régi dans sa vie terrestre par l’âme, et l’âme contemple les choses célestes par la foi.

Il y a la musique du ciel en toutes choses et nous avons oublié comment l’entendre jusqu’à ce que nous chantions.
Moi, la vie impétueuse de la sagesse divine, j’enflamme la beauté des plaines, je fais étinceler les eaux, je brûle au soleil, et à la lune et aux étoiles.

 

Violence perverse, effets & société

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Les victimes de violence en relations (quelles que soient ces violences, ou le genre de dérangement qu’a leur bourreau) vont développer un Syndrome de Stress Post Traumatique (dit « PTSD ») – mais « complexe ».

Alors que le PTSD normal résulte d’un seul événement ayant menacé la survie du sujet, le PTSD complexe, lui, résulte d’années de mauvais traitements et d’une série d’événements traumatiques.

Vivre avec un psychopathe, un genre de robot, ou d’alien non-humain, est terrifiant, parce que ça heurte violemment l’idée qu’on se fait d’un réel normal – quand on comprend la vrai nature de l’être avec qui on vit (avec qui, peut-être, on a des enfants), cause un choc énorme de surprise horrifiée – car là, on voit le MONSTRE, et non plus les belles apparences extérieures.

Bien sûr, il y a ce qu’il nous fait ; les mots, les phrases, les tactiques qu’il emploie pour nous détruire (et tous les PN utilisent les mêmes), mais le fond de la chose, c’est que le PN brise notre sens du réel abîme et ronge notre âme, le coeur même de notre être, la partie la plus intime de nous-mêmes, et qu’il implante là (dans cette part la plus vulnérable de nous-même) une « noirceur », un « programme d’auto-destruction » ; c’est CA le vrai dommage (invisible) que ces violences invisibles nous infligent.

Comme le dit Scott Peck dans « Les Gens du Mensonge », on ne peut se pencher sur la perversion narcissique, sans en être contaminé.

Même s’il nous a battue, c’est grave, mais pas autant que le fait d’avoir dû vivre dans la terreur, dans un état constant d’hypervigilance – car dans cet état, la suggestion (de nous tuer) pénètre profondément en nous.

Les PN éraflent de plus en plus notre sens du moi, ainsi que le sens de ce qui est réel, ou pas.

Et si l’on en parle à des gens qui n’ont pas connu cette situation, ils ne comprennent pas ; ils pensent qu’on ment ou disent que si on reste, c’est qu’on est maso & qu’on aime être maltraité ( !) ou qu’on en tire des « bénéfices secondaires » (Brigitte Cuzin de Corenc – UNE « PSY » – en fait, prof de danse & grande consommatrice de H, qu’elle fait pousser dans son grenier – M’A DIT CECI !), qu’en fait, c’est notre faute – bref, ils nous revictimisent !

Il faut éviter à tout prix de consulter des psys n’ayant pas été brisés par un PN – sinon, ils sèmeront encore plus la confusion dans notre esprit, nous feront douter de ce qui est blanc ou noir, et nous retraumatiseront !

Lorsque quelqu’un corrompt le centre de notre être et notre sens du réel, voici ce qui lui est instillé : l’amour & la générosité n’existent pas, l’égoïsme mène le monde, les humains ne sont pas bons, mais sont des prédateurs qui utiliseront ton amour contre vous pour vous torturer jusqu’à la mort, jusqu’à votre destruction complète ; votre sens du moi, votre réputation, votre argent, votre famille & amis, votre volonté de vivre et d’aller de l’avant, votre âme, … Les PN désirent cela, ils s’en emparent et s’en nourrissent …

Et c’est ça que les ignorants ignorent et veulent ignorer (car ça ne correspond pas à leur idée sur le monde !) – alors quand on leur raconte ceci, ils haussent les épaules, et répondent que ça n’existe pas, qu’on ment, qu’on exagère, que personne ne nous torture. Oui ; le mot « torture » – que nous, victimes, comprenons bien, parce qu’on le vit ! – les fait rire !!!

Ces gens sont non-conscients & ne savent pas de quoi ils parlent ; s’ils l’avaient vécu, ils comprendraient que c’est vrai – sinon, ils ne peuvent en parler car ils n’y connaissent rien du tout !

Ils reconnaissent l’existence de violeurs (et encore !), de cambrioleurs ou de sérial killers, mais pas le narcissisme !

L’ennui, c’est que, alors que toutes les infractions sont punies, celle-ci ne l’est pas : il n’y a pas de sanction légale prévue concle le Mal quotidien, pas de sanction pour nous faire sentir mal ou avoir peur, ou nous briser le coeur, détruire notre foi en la vie, ou nous avoir amené à leur donner tout notre argent, … Car les violences sont invisibles, et la Loi (& ses acteurs) estiment qu’on reste & que tout se fait entre adultes consentants.

Les gens refusent tout simplement de croire – et en un sens, c’est compréhensible, car cette idée est terrifiante – que le gentil facteur ou serveuse, qu’ils voient chaque jour, est tout différent en privé ; qu’il (elle) a choisi consciemment une proie, créé des plans très élaborés pour la détruire, et qu’il met ces plans rigoureusement en application.

Que ce gars (ou cette dame) si sympathique & amical prend du temps pour concocter des stratégies pour détruire l’âme de sa proie et sa réputation, briser sa volonté, lui imposer la sienne, détruire son sens du réel, la briser physiquement et psychologiquement – tout ceci n’est, à leurs yeux, pas imaginable !

La violence perverse inflige des blessures si profondes et durables aux victimes, que celles-ci s’isolent (surtout en constatant que personne ne les croit), parce qu’elles ressentent un besoin d’être seul (pour guérir) mais aussi parce que les personnes extérieures vous traitent de fou et nient la réalité de ce que vous avez subi – ce qui vous inflige un 2d traumatisme, s’ajoutant à tous les autres – pas étonnant que l’on veuille s’épargner ça !

Les violences perverses ont abîmé votre santé physique & mentale ; il y aura sans doute de l’insomnie, des flash backs & cauchemars, une angoisse et nervosité (+ on se « saisit » pour un rien), de la dépression, de l’irritabilité, … Mais le pis, c’est qu’un voile de noirceur a été jeté sur toute votre réalité ; tout ce qui était riant & coloré est mort !

A cause du PN, le monde en est devenu un sans lumière, chaleur ou joie, sans amitié, amour ni plaisir, un lieu terrifiant, plein de monstres avides de vous agresser pour sucer votre sang…

Si vous pouvez vous raccrocher à la lueur d’espoir, à votre rêve, malgré que vous êtes environné de noirceur, vous pourrez vous en sortir… mais non sans y laisser des plumes, cependant !

Vous ne serez plus jamais comme avant (il restera toujours des cicatrices, un souvenir de l’abus, une perte de l’innocence), mais vous serez devenu plus dur, plus sage & moins naïf(ve) et oui ; vous pouvez revenir à la joie, l’ouverture, et la réussite.

Le PN s’amuse

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PN s'amuse

Aux yeux d’un PN, vous n’êtes pas un sujet… vous existez à peine ; vous êtes une chose, un(e) esclave, une source de sang frais ou de nourriture, un outil… et rien de plus.

Pour eux, tout et tout le monde n’est qu’un moyen, qui sert leurs objectifs. Ils sont dénués de conscience, car la conscience rend faible, et ils refusent la faiblesse. S’ils semblent faibles (ou regretter, ou pleurer, ou victimes,..), soyez sûr(e) que c’est parce qu’ils ont un but en vue, et que cette attitude-là – celle qu’ils ont choisie et qu’ils vous interprètent avec brio – sert à appâter & attirer une victime…

Sans doute possédez-vous de grandes vertus, pour avoir été choisi(e) comme cible d’un PN…Vous êtes prêt(e) – et ça, ils l’ont vu tout de suite – à vous dévouer pour eux en  vous sacrifiant, en oubliant votre être propre et vos besoins…

Et les PN utilisent nos qualités (la compassion, l’empathie, le dévouement) contre nous – ils changent en faiblesses ces qualités précieuses et c’est par là (par notre humanité et bonté) qu’on tombe dans leur piège & qu’on s’attache à eux.

Aussi longtemps que vous « restez à votre place » et jouez le rôle d’esclave soumis(e) que le PN attend de vous, tout va +- bien (jamais « bien », évidemment, puisqu’il est impossible de vivre dans une ambiance sereine avec un PN). Disons, par conséquent, que vous êtes utilisé(e) une partie du temps, et ignoré(e) le reste du temps.

Mais si vous commencez à penser par vous-même, ou à montrer des idées ou des émotions personnelles, ne vous étonnez pas de vous faire attaquer !

Il est facile – pour ceux qui ont eu la chance de ne pas croiser le chemin d’un PN – de conseiller de quitter ce dernier mais si vous êtes – ou avez été – en relation avec un PN, vous savez qu’il est impossible de les quitter … Ils continuent à vous harceler.

Et si vous réussissez à vous sauver, vous devrez encore supporter de passer pour le mauvais (ou la mauvaise) auprès de vos proches mal informés et d’autres instances officielles ; car tout narcissique possède une armée d’acolytes, qu’il a dressés à faire le sale boulot pour lui… Pendant ce temps, lui, il admire le spectacle & jouit de vos souffrances !

Un PN se fiche d’ETRE bon, mais estime essentiel de PARAITRE bon (pour lui, l’Image est tout) – donc, il a, depuis des années, étudié les codes sociaux et y est devenu maître. Et comme tout PN est un parfait comédien, quand il est en public, en fait, il fait tout un show, paraissant sympa et gentil, bon, raisonnable.

Vous par contre, sa victime, apparaîssez comme dingue, illogique, déraisonnable et mauvais(e).

Donc, c’est NOUS qui avons les problèmes, qui sommes blâmé(e)s et puni(e)s, tandis que Monsieur (ou Madame) joue les incompris, les « pauvres victimes » !

Et quand on raconte la vérité, on n’est pas cru(e)s… Les gens croient le « show », le mensonge, l’apparence, et se méfient de la vérité.. Un comble ! De tout ce qu’on subit, je crois que c’est encore cela – cette trahison de nos « frères » humains – qui est le plus douloureux !