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Erreurs minant les relations

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tango coule« Quand on n’est pas Dieu, il faut être deux ! »

Une bonne relation est la seule chose capable d’adoucir les épreuves de la vie et la science a prouvé que cela nous fait vivre plus longtemps en protégeant notre santé physique & mentale.

C’est donc une chose très précieuse…. Par conséquent, lorsqu’on en a trouvé une, il faut savoir comment la nourrir et comment éviter les erreurs qui la minent & la détruisent (voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/11/18/la-relation-est-le-1er-enfant-dun-couple/ ).

Mais comment peut-on le faire si on est mal (ou pas) informé ?

Un proverbe dit qu' »on contourne un rocher mais qu’on trébuche sur un caillou ». Eh bien, c’est exactement ça en relations ; ce sont les « petits détails » – qui semblent sans importance – qui font capoter une relation.

Et personne ne nous informe (si ; moi !).. Pis, même ; les médias nous abreuvent de fausses informations !

Voilà d’ailleurs pourquoi les copains-copines (qui ont, eux aussi, grandi dans cette culture) sont bien pour écouter

(ça nous apaise en cas de déprime), mais pour le reste, peu sont capables de nous donner de bons conseils !

On nous dit, par ex, que l’amour vainc tout, ou que tout est permis…

Mais, ces dernières années, les neurosciences ayant fait un bond en avant, ces théories furent trouvées fausses, inefficaces et de nouvelles pratiques, plus réalistes & efficaces, sont apparues – qui contredisent ce que la plupart des gens ‘ou même des thérapeutes de couple) trouvent acceptable en couple.

J’avais déjà traité des 6 « tue-l’amour » (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/12/14/les-causes-du-desamour/ ) ; exigences égoïstes, jugements irrespectueux, crises de colère, habitudes agaçantes, attitude indépendante & malhonnêteté.

Voici à présent 5 pratiques jugées normales par beaucoup, mais nocives & à éviter absolument en couple :

– être jaloux « par amour »:

La jalousie est une chose égoïste & nous pousse à être malhonnête, irrespectueux, & à piquer des crises de rage…bref (voir + haut) 4 « tue-l’amour » … c’est beaucoup !

En effet, cette jalousie « amoureuse » consiste à s’énerver si notre partenaire parle, touche, appelle, « texte »à un(e) autre, et à tenter de contrôler son comportement.

Cela mène à des actes dingues comme de pirater son compte mail, lire en cachette son courrier ou ses messages sur son portable, fouiller ses vêtements & sacs, le suivre ou le faire suivre, débarquer à son bureau à l’improviste, etc.

C’est irrespectueux ! Et il y a encore des gens pour croire que c’est une preuve d’amour & que, si leur partenaire n’est pas jaloux, c’est qu’il (elle) ne les aime pas !

L’amour, c’est le DON – alors que celui qui se permet d’agir ainsi, fait preuve d’égoïsme ; sa colère est du contrôle et de la manipulation. Le jaloux, loin d’avoir en vue le bien de l’autre en créant une ambiance sereine & harmonieuse, lâche la bride à ses pires démons, créant le drame, la souffrance et les combats inutiles.

Il transmet un message d’un manque de confiance en l’autre – ce qui est humiliant. Voilà pourquoi c’est un défaut que je supporte personnellement pas du tout ; j’ai toujours ressenti les scènes de jalousie comme si mon mec me traitait de putain, incapable d’être en présence d’autres hommes sans coucher avec eux ! C’est insultant !

Si votre autre ne peut pas vous faire confiance, c’est qu’il (elle) vous prend pour un menteur (euse) et un coureur de jupons pas sérieux (ou une grue), non ? Alors pourquoi reste-t-il (elle) avec un être si méprisable ?

De toute façon, quand on est respectable, on exige le respect – et dans ces conditions, il est hors de question de rester avec quelqu’un qui a une si mauvaise opinion de vous, ou qui se permet de vous traiter aussi mal, ne trouvez-vous pas ?

Il faut faire confiance à votre partenaire ; un peu de jalousie (& encore) est naturelle, mais il ne faut pas l’écouter & la laisser jouer les folles du logis dans votre cerveau. Quand ce serpent vert redresse la tête, tapez-lui sur la tête ; faites-le taire ! Sinon, vous attirerez ce que vous craignez le plus … C’est ce qui est arrivé avec mon 1er petit ami, Patrick Van Hove ; je l’adorais, mais, à cause de ses scènes de jalousie, l’amour que je sentais pour lui a diminué de plus en plus, et finalement, je l’ai trompé & plaqué !

« ignorer » les problèmes :

Certains refusent de reconnaître qu’il y a un problème et, au lieu d’en parler & de tenter de le résoudre, ils se rabattent sur une compensation (manger, alcool, un voyage, un achat,..).

Bref, on couvre les problèmes profonds avec des plaisirs superficiels…L’ennui, c’est que cette méthode ne les fait pas partir ; les problèmes restent… & même ils grossissent & « s’infectent », en sorte que, même si en surface, tout semble aller bien, la relation se pourrit de l’intérieur.

Ouvrons les yeux : la SEULE façon correcte de traiter un problème une fois qu’on l’a détecté, c’est de parler & d’y travailler ensemble. Et si votre partenaire refuse d’en parler ou de coopérer pour le résoudre, il a trahi son engagement envers vous et la relation – La vraie « infidélité » – la plus grave, en tout cas, elle est là ; c’est être infidèle à sa promesse & au couple qu’il (elle) forme avec vous !

Quand on est en couple, on ne doit plus se voir comme 2, mais comme 1 ; c-à-d qu’on est dans la même barque (le couple) et que tout le monde rame dans le même sens – sinon, ça ne va pas.

Etre en relation ne signifie pas partager une maison, ou un lit, ou un poulet-salade, mais partager des EMOTIONS. Or, les « ersatz » (cadeaux, …) ne peuvent jamais faire avancer les choses ; ils nuisent à la transparence, donc à la solidité du couple.

Cadeaux et voyages sont sont un « plus » que l’on ne peut apprécier que quand tout le reste va bien. Si on les utilise pour couvrir nos problèmes, on se retrouve avec un problème plus gros.

– les allusions :

C’est quand un partenaire ne peut ou ne veut pas communiquer honnêtement – quand, au lieu d’exprimer ouvertement un désir ou d’aborder franchement un problème, on sème des « indices » que l’autre est censé décoder… Celui (celle) qui emploie cette tactique est forcément frustré et fait alors exprès de « picoter » son partenaire pour l’énerver ; c’est de l’agression passive et ça débouche sur des disputes absconses.

Celui qui fait ceci doit s’interroger de pourquoi il choisit ce mode pervers de (non-)communication, pourquoi il n’ose pas exprimer à son (sa) partenaire sa colère ou son insécurité – s’il craint, par ex, que l’autre devienne violent ou le critique s’il ose dire franchement son ressenti.

Dans un couple, lieu d’amour par excellence, chacun doit pouvoir dire librement ses désirs ou reproches, sans être ignoré ou puni pour cela – sinon, il y a violence.. & pourquoi rester dans une relation violente ? (j’ai dit ici à quel point une telle relation est destructrice : http://www.bonheuretamour.com/2015/04/01/effets-dune-mauvaise-relation/).

– le « carnet de notes » :

C’est continuer à blâmer l’autre pour ses erreurs passées. Si les 2 partenaires font ceci, on en arrive à une « bataille de carnets », où chacun tente de prouver que l’autre a fait bien plus de fautes que lui (ou elle)-même dans le passé et que donc, cet autre doit maintenant plus donner à la relation. Bref, chacun tente ainsi d’effacer ses propres fautes, au lieu de chercher à les corriger.

Par ex, si jadis, vous avez injurié son patron, vous n’avez pas le droit de lui en vouloir maintenant de flirter avec votre amie… Curieux raisonnement !

Le partenaire qui recourt à cette tactique de manipulation tente en fait de se « blanchir » en détournant l’attention d’un problème actuel, et en créant de la culpabilité chez l’autre. Bref, les 2 membres du couple finissent par passer leur temps à tenter de prouver qu’ils sont moins coupables que l’autre, au lieu de résoudre le problème actuel.

Au leur de viser à toujours s’améliorer, toujours tenter de devenir un meilleur individu & partenaire, ces gens-là ne font qu’essayer d’être moins mauvais que l’autre.

Ce qu’il faut faire, c’est, dès qu’on perçoit un problème, le signaler à l’autre & en discuter – juste de CE problème actuel, sans faire AUCUNE référence à ce que l’autre a pu faire dans le passé.

– chantage affectif :

C’est quand un membre du couple prend la relation en otage & menace de rompre à chaque fois que les choses ne vont pas comme il (elle) veut. Par ex, au lieu de dire  » parfois, tu es froid avec moi et ça me blesse », dire  » je ne peux rester dans une relation où l’autre me bat froid tout le temps » – ce qui est une forme de chantage.

Dans une relation, on peut critiquer (en tout cas, on devrait pouvoir le faire) mais on ne peut toucher au coeur même de celle-ci ; c-à-d l’engagement qu’on a pris de s’engager sérieusement dans cette relation et de rester avec l’autre dans le mauvais comme dans le bon, de traverser les épreuves ensemble & de travailler à résoudre les problèmes. Bref, il ne faut pas voir les problèmes comme remettant toute la relation en cause.

Aussi, si à la moindre critique, l’autre menace de rompre, on n’osera plus rien dire de négatif – d’où un climat malsain, des choses tues & « enfouies sous le tapis », & ressortant sous forme d’actes négatifs en secret, ou d’une explosion brutale emportant tout sur son passage… Bref, il vaut mieux discuter des problèmes.

Il est normal de ne pas aimer certaines choses chez son partenaire, ou qu’il nous rende dingue certaines fois, mais ça ne remet pas en cause la relation (sauf violence – toujours dangereuse).

Il faut comprendre qu’aimer – ou apprécier – quelqu’un n’est pas pareil à s’engager avec lui (ou elle). Il est tout à fait possible (& même recommandé) de s’engager envers un être, de décider de se dévouer à lui (elle) pour toujours, sans tout apprécier à son sujet ; l’autre fera toujours des choses qui nous agaceront & avec lesquelles on ne sera pas d’accord ; c’est inévitable.

Si les 2 partenaires sont capables de se communiquer des commentaires et des critiques sans jugement ni chantage, cela renforce leur engagement mutuel à long terme.

Bref, ne faites jamais l’erreur de croire qu’une relation doit être « naturelle » ; il y aura de toute façon des différences – et des différends – puisque vous êtes 2 individus ! Une relation, c’est du boulot, et même en continu, aussi longtemps que ça dure !

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A bas le romanesque !

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L'amour

L’amour est une chose naturelle (mais brève) alors que l’union est une chose sociale (mais longue) – donc, revenons au sens pratique ! Jadis, ce n’était pas « l’amour romantique » qui faisait les couples, mais des considérations que l’on trouverait aujourd’hui « bassement matérielles »… et pourtant, ces couples étaient plus solides que ceux d’aujourd’hui ! On peut dire que les aspirations romanesques ont tué le couple !

Je ne dis pas que l’amour n’existe pas, mais qu’il est inapte à former des unions solides & durables ; il n’y a qu’à considérer le nombre de divorces & ruptures ! Et pourtant, tous ces couples s’adoraient au départ !

On peut toujours tomber amoureux(se) – le coup de foudre existe ! – mais de là à vouloir faire de celle (celui) qui nous l’a inspiré, notre partenaire à vie, il y a de la marge … & même, une limite à ne surtout pas franchir !

On se lance dans la vie a 2, en suivant nos sentiments… mais les sentiments auront vite fait de s’éroder si l’autre nous agace 10 fois par jour ! La société (qui poursuit ses propres objectifs, lesquels impliquent le malheur des gens) nous ont seriné que « l’amour est plus fort que tout » et « qu’il peut vaincre tous les problèmes ».

L’ennui, c’est que la plupart des gens manquent de l’humilité & de la maturité (& des informations) nécessaires pour y travailler, à ces problèmes !

Par conséquent, évitons de perdre notre vie ( = notre temps & notre énergie) dans des relations vouées à l’échec.

Facilitons-nous-la en choisissant un(e) partenaire compatible.

L’union est une part importante de la vie et donc, au lieu de baser son choix sur une chose aussi éphémère & trompeuse que les sentiments, il faut la baser sur des critères rationnels, c-à-d du réalisme & des qualités solides, plus annonciateurs de bonheur à long terme !

Le romanesque, la sensiblerie, ont pris le dessus partout… avec les résultats désastreux que l’on voit ! Il faut donc y mettre un terme ! J’avais déjà fait 2 petit tests sans prétention pour tester le couple (http://www.bonheuretamour.com/2015/03/18/testez-la-compatibilite-de-votre-couple/

et http://www.bonheuretamour.com/2012/12/18/votre-couple-est-il-solide-ou-fragile-faites-le-test/ ) mais j’aimerais aujourd’hui éclairer ce qui rend une relation harmonieuse, donc solide & durable.

Car le romantisme (né à la fin du XVIIIè siècle) nous a trompés en répandant divers mythes sur l’amour :

1) que l’on doit trouver un être beau & ressentir immédiatement une étincelle (« papillons dans l’estomac ») envers lui (elle),

2) que l’on doit se comprendre intuitivement, sans avoir besoin de s’expliquer,

3) que l’on peut fonder une famille sans perte d’intensité dans le domaine sexuel ou des sentiments,

4) notre partenaire doit être à la fois notre ; amant, âme-soeur, meilleur ami, co-parent, co-chauffeur, comptable,

gérant de tâches ménagères, & guide spirituel,

5) que l’on n’a pas besoin d’être éduqué à l’amour, qu’il suffit de suivre ses sentiments,

6) qu’il faut passer tout son temps ensemble & ne pas avoir de secrets l’un pour l’autre,

7) que le sexe avec lui (elle) doit être super-bon, non seulement dès le début, mais pour toujours,

8) que l’on ne doit jamais être attiré(e) par quelqu’un d’autre.

Depuis, tout est allé à vau-l’eau ; tous ces prédicats ne sont annonciateurs que de désastres ! Ouvrons les yeux ; pour qu’une relation dure, il FAUT rejeter et être déloyal aux sentiments romanesques qui nous a fait y entrer !

Pour bâtir une relation solide, il faut donc adopter des principes plus matures sur l’amour – ils peuvent choquer nos croyances idéalistes, mais souvenons-nous qu’un couple dysharmonieux ou des ruptures à répétition, sont bien plus nocifs !

Voici donc les principes devant régir notre quête du partenaire « long terme « :

1) comprendre que chacun – nous comme l’autre – a des défauts (cela augmente la tolérance et une attitude humble, nécessaire pour résoudre les crises),

2) qu’il est indispensable d’avoir des discussions sérieuses & approfondies sur l’argent dès le début de la relation,

3) qu’une seule personne ne peut être TOUT (meilleur ami, âme-soeur, co-parent, …),

4) qu’il faut planifier des « réunions » régulières pour discuter & mieux se comprendre, car l’intuition est inefficace,

5) qu’il faut discuter des petits détails de la vie quotidienne (qui fait quoi dans la maison, le rangement, le nettoyage, …),

6)qu’il est normal que l’amour et le sexe soient parfois détachés l’un de l’autre.

Dans cette optique, voici quoi déterminer – réalistement ! (sentiments mis à part) – avant d’envisager de faire de l’autre votre partenaire (les questions valent à la fois pour vous et pour votre « alter ego ») ;

– Où en êtes-vous question propreté ?

L’amour conquiert tout, sauf peut-être le ressentiment grandissant qui naît quand l’autre ne fiche rien dans le ménage ou sent mauvais. Les gens ont des niveaux très différents de tolérance pour les miettes, les odeurs et la croûte qui se forme le long du joint d’un pot de Nutella. Donc, connaître votre propre position sur ce sujet & savoir où est votre partenaire, est un point essentiel. En effet, on rompt bien plus à cause de « petits détails » comme ceux-ci qu’à cause de gros problèmes (comme l’infidélité) !

– Quelles formes de divertissement préférez-vous?

En général, c’est pendant nos loisirs (soirées, week-ends, congés) qu’on tend à se relier à l’autre – donc, comment chaque partenaire veut passer son temps libre importe beaucoup. Bien sûr, le couple exige certains sacrifices, mais si les loisirs de l’autre vous dérangent, ça ne marchera pas – et attention : ce qu’on trouve mignon lors de la phase de simple fréquentation, peut devenir insupportable une fois qu’on vit ensemble ! La cohabitation est quand même plus facile quand on aime les mêmes choses.

Et les vacances ? Certains préfèrent des vacances « dolce vita » à paresser sur la plage un verre à la main, et d’autres ne jurent que par les trekkings dans l’Himalaya. Si c’est ainsi dans votre couple, l’un des 2 devra faire de grandes concessions ou vous devrez prendre des vacances séparées (ce qui est toujours risqué).

– Quels sont vos horaires de sommeil ?

Certains sont des « alouettes » (tôt levé, tôt couché), alors que d’autres sont des « chouettes » (tard levé, tard couché), ou certains ont besoin de 9 heures de sommeil, alors que pour d’autres, 4 heures suffisent… Si les styles & besoins de sommeil sont trop différents, les partenaires ne pourront presque rien faire ensemble… Et, comme c’est physiologique, on ne peut pas y changer grand’chose. Il vaut donc mieux trouver quelqu’un dont les schémas de sommeil nous correspondent, ou sinon, la vie commune sera bien compliquée…

– De combien de temps seul(e) avez-vous besoin?

Les introvertis et les extravertis peuvent s’aimer, car le partenaire extraverti sortira l’introverti de sa coquille, tandis que l’introverti pourra enseigner au partenaire extraverti comment s’amuser chez soi. Mais dans le long terme, des styles trop différents créeront des tensions, car les besoins de chaque membre du couple est à l’opposé des besoins de l’autre.

Ils devront alors répondre à leurs besoins en faisant des choses différentes – ce qui fait courir le risques de rencontres…

– Quelle est pour vous l’importance de la famille (d’origine) ?

Pour certains, les dîners de famille hebdomadaires ne sont pas négociables ; pour ceux-là, le « clan » est tout, ils adorent leurs parents, leurs frères et sœurs et cousins. D’autres par contre, préfèrent passer leur temps rien qu’à 2 & se distancer de la famille. Comme on ne peut exiger de l’autre qu’il restreigne ses contacts avec sa famille, il faut savoir avant d’emménager ensemble ce qu’il en est pour lui(elle) comme pour vous.

– Quelle est votre idée sur l’externalisation de certaines tâches ?

Si votre partenaire refuse de faire la lessive, de nettoyer les toilettes ou d’allaiter son enfant au milieu de la nuit & préfère confier ces tâches à quelqu’un d’extérieur, alors que vous préférez tout faire vous-même, il y aura des tensions.

Certaines personnes n’ont aucun problème à externaliser certaines tâches, tandis que d’autres se sentent coupables d’avoir quelqu’un qui fasse leur ménage ou s’occupe des enfants plus qu’eux. Là aussi, des disputes naîtront si vous n’avez pas tous 2 la même idée sur la question – or, chaque dispute déchire un peu plus la toile du couple, jusqu’à la séparation finale…

Idem avec l’alimentation ; des études montrent que les goûts culinaires des partenaires importent moins que cette question de manger à la maison ou dehors (ou en commandant des repas au-dehors) – il faut donc tenir compte de ce facteur.

– Quel est votre rapport à l’argent ?

L’argent est un domaine essentiel ; il peut être source de bien des disputes qui éroderont & briseront un couple. C’est pourquoi il faut que les 2 partenaires aient des opinions financières semblables & des schémas de dépenses identiques. Un partenaire trop anxieux, qui rechigne à la moindre dépense et veut vivre comme un rat est pénible à un individu plus serein question argent. A l’inverse, un partenaire adepte de la dolce vita, capable de tout claquer sur un coup de tête, sera insupportable à quelqu’un d’économe – surtout s’ils ont un compte commun … Et n’oublions pas que « quand il n’y a pas de foin au râtelier, les ânes se battent » !

– Quels sont vos penchants religieux & politiques ?

Les « sujets qui fâchent » ! Certains se fichent de la politique &/ou de la religion, d’autres en sont passionnés. Bref, ces sujets vont aussi, si vos valeurs & opinions divergent trop, créer beaucoup de disputes dans le couple. Une fois de plus, liez-vous à quelqu’un qui les partage.

Conclusion :

Vous préférez quoi ? Quelques mois sur un nuage doré, suivis d’une douloureuse dégringolade, avec disputes et rupture à la clé, ou une relation qui commence doucement, prudemment, et ne fait que monter vers les hauteurs enivrantes d’un amour solide & de longue durée (qui est au fond, plus romantique que tout le reste) ? A vous le choix !

Infidélité : la nécessité de tout dire

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Quand une personne découvre que son(sa) partenaire l’a trompé(e), son monde s’écroule. Pour qu’il puisse se relever de cette cruelle épreuve, il a absolument BESOIN de tout savoir, pour se faire une image de la chose, lui donner un sens – il n’y a qu’ainsi qu’il (elle) pourra plus ou moins se remettre du traumatisme.

Si tous les 2, vous voulez sauver votre relation, le trompeur doit répondre à toutes vos questions ouvertement et complètement, à chaque fois que vous lui en poserez – mais bien sûr, il ne doit pas vous les imposer si vous ne voulez pas savoir. C’est à la victime de déterminer ce qu’elle veut savoir, mais «ne pas savoir», « rester dans le noir » est le pire de tout – parce qu’alors, l’imagination comble les blancs et s’imagine les pires choses. La victime reste confuse, désorientée et terrifiée – sans compter la douleur de la tromperie !

Si le trompeur refuse de répondre aux questions, le trompé en déduit le pire, ce qui augmente sa douleur. En plus, le mensonge continue, ce qui augmente aussi sa colère. Seule la vérité pourrait purifier la situation, rendant une renaissance possible du lien entre les partenaires.

Si le trompeur persiste dans son mutisme et insiste pour « passer à autre chose » ou « aller de l’avant en laissant le passé derrière soi », la relation est impossible à restaurer.

Bref, si l’infidèle refuse de donner les informations, il garde le pouvoir, il continue à cacher des choses ; ce qui prouve qu’on ne peut pas lui ré-accorder sa confiance – or, la confiance est la base du couple !

En plus, ça montre qu’il n’aime pas vraiment son conjoint, puisque, dans un but égoïste, il continue d’infliger à l’autre une douleur énorme à chaque seconde ; l’incertitude… Si le trompé pose des questions et veut tout savoir, ce n’est pas pour humilier l’infidèle, mais pour tâcher de ne pas couler, et pouvoir se reconstruire ; ne pas savoir ronge et détruit la victime, la fait brûler dans les feux de l’enfer à chaque seconde qui passe…

Obtenir des réponses à vos questions est un ingrédient-clé dans la reconstruction de la confiance et d’une union solide. Ce qui est essentiel ici, c’est que le trompeur accepte de s’ouvrir et d’être honnête, ce qui vous prouve qu’il regrette ses actes et a désormais décidé d’être honnête, même si en parler lui est pénible – c’est la preuve que vous comptez assez pour lui, que pour qu’il fasse cet effort – bref, ça prouve que rebâtir la relation est possible !

Toutes les victimes comprennent ceci, et ressentent ce besoin de savoir (elles savent intuitivent qu’elles ont besoin de ceci pour guérir), mais par contre, tous les trompeurs (et hélas, beaucoup de thérapeutes) ne semblent pas du tout le comprendre – ignorer que c’est un réel BESOIN ! – et ce alors que toutes les études sur la question ont montré le lien entre une communication transparente et la solidité d’une union, ou la récupération après une infidélité !

renforcer l’honnêteté est vraiment un élément essentiel. Mais attention : si vous posez des questions, et que l’autre vous répond, il est aussi essentiel que vous n’y réagissiez pas trop fort – même si les détails sont toujours très douloureux à entendre – sinon, l’infidèle se sentira puni d’être honnête, et se refermera comme une huître.

Il faut, à l’inverse, réagir d’une manière qui incite le trompeur à continuer à s’ouvrir à vous ; c-à-d qu’il faut d’abord que le trompeur avoue qu’il l’a fait, puis ensuite, viendront les détails.

Ceci demande, de la part du trompé, beaucoup de patience & de maîtrise de soi. Il est normal, quand on reçoit de telles informations, d’y réagir en criant sa rage & sa douleur, mais cela n’est pas constructif… Il vaut mieux se sentir reconnaissant(e)  de l’honnêteté de notre partenaire.

Ce type de discussion honnête et maîtrisée est importante non seulement pour le sujet en cours, mais pour déterminer la nature de la relation à l’avenir.

Femme, femme, femme…

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Femme  Je m’adresse aux femmes parce qu’elles forment la majorité de mes lecteurs, et que (même si beaucoup aiment ma franchise), ce sont souvent des femmes qui y réagissent le plus bizarrement ; ex : http://www.bonheuretamour.com/commentaire-sur-comment-les-hommes-tombent-amoureux/

Quand elles me contactent, certaines femme alternent dans leurs réponses, entre » J’ai compris, je l’ai plaqué & il ne faut plus qu’il revienne » et l’inverse, c-à-d « c’est l’amour de ma vie et je compte rester avec lui  jusqu’à la fin des temps »  …

Qu’elles se décident, car discuter avec des gens qui sont, moins que moi, attachés à la vérité, ne m’intéresse pas !

Si vous ne voulez ou ne pouvez pas regarder la vérité en face ; c-à-d que le gugusse en question est un lâche sans c… qui n’ose se décider ou un loser dénué d’intentions sérieuses, qui vous fera – vous fait déjà – souffrir car, dans sa lâcheté, il n’ose pas vous plaquer d’un coup – sans compter qu’il peut encore le tirer (son coup) avec vous et qu’il ne crache pas dessus (comme la plupart des hommes), ce n’est pas la peine de m’écrire.

Comme l’a si bien dit Frédéric Dard : « le con ne perd pas son temps, il perd celui des autres » => Le temps est la seule ressource non-récupérable ; ne me le faites pas perdre – Lisez plutôt cet article sur ce sujet : http://www.bonheuretamour.com/comment-savoir-si-votre-gars-est-serieux-ou-pas/

Si vous ne vous respectez pas, pourquoi les autres devraient-ils le faire ? Etre bête ou faible au point de ne pas pouvoir accepter la vérité, n’est pas respectable. C’est excusable chez une jeune femme, mais plus du tout ensuite – car quelqu’un qui vise le bonheur, y travaille en tirant la leçon de ses erreurs.

Celles qui ne se respectent ni ne s’aiment, sont incapables de respecter ou d’aimer quelqu’un d’autre. Non ; même « lui », vous ne l’aimez pas ! Ce sont vos « fantômes » (attachements psychologiques) qui jouent – et c’est votre devoir d’en prendre conscience et d’y remédier, au lieu de croire à ses chimères, de confondre le « drame » (émotions fortes négatives) avec l’amour vrai, et de vous jeter sur des « ersatz » (alcool, shopping, médicaments, ragots, …) pour tenir le coup.

« Quand des vilains faits contredisent votre ravissante croyance, il ne faut pas les appeler vilains, il faut changer de croyance » !

Pour vous montrer, par ex, une réalité souvent refusée, voyez ce texte (anglais) www.rooshv.com/open-letter-to-the-parents-of-american-daughters ou sa traduction (littérale) en français : http://www.bonheuretamour.com/ce-que-toute-jeune-fille-doit-savoir/

J’entends bien que vous avez soif d’amour et que ces vérités-là vous déchireraient, mais « mieux vaut se jeter par la fenêtre que de se laisser dégringoler des escaliers une marche à la fois » ! (& c’est CA que vous faites !).

Je ne veux communiquer qu’avec des êtres assez courageux que pour regarder la vérité en face, des êtres  qui acceptent la réalité – vu qu’il n’y a QUE de là qu’on peut commencer à changer les choses et à devenir plus heureux(se).

Il faut être « dérangé » pour ne pas rechercher le bonheur, et je refuse de fréquenter des êtres dérangés, car le problème avec les gens à problèmes, c’est que leurs problèmes deviennent vite nos problèmes !  Or, étant normale, j’EVITE les problèmes !

En ne faisant pas votre devoir envers vous-même, non seulement vous risquez la maladie et la mort – une mauvaise relation tue plus sûrement & plus vite que l’alcool, le tabac, l’obésité & la sédentarité REUNIES ! – mais vous détruisez l’avenir des enfants innocents qui dépendent de vous (& apprennent par l’exemple), et manquez à votre mission de vie, qui est de servir = d’utiliser vos talents uniques pour faire une différence dans la vie d’autrui, sur cette Terre. Je crois d’ailleurs (à tort ou à raison) que Dieu vous en demandera des comptes, un jour !

« Le sot ne voit pas la Voie, quand bien même il serait en train de marcher dessus » (Confucius)…

Vous ne voulez pas écouter la voix de la sagesse (= des faits), tant pis ! Ne venez pas ensuite, pleurnicher ; les autres ne sont pas des poubelles où jeter vos émotions malpropres, nées de votre aveuglement VOLONTAIRE.

Malgré votre désir forcené que ce soit autrement, vous ne ferez pas changer la nature des hommes, ni les lois de la Nature humaine, qui font (par exemple) que « le désir meurt d’être assouvi ».. C’est ainsi, et vous ne pouvez rien y changer – juste le savoir, l’accepter, et apprendre à jouer du mieux possible avec ces cartes-là…

Si vous rejetez ces conseils, payez-en le prix (car tout ici-bas, a une étiquette de prix qui y est attachée) : QUAND ON CHOISIT UN COMPORTEMENT, ON CHOISIT AUSSI LES CONSEQUENCES QUI EN DECOULENT !  Si vous voulez d’autres conséquences, agissez autrement.

« L’efficacité est la mesure de la vérité » (Pono ; 7ème Principe Huna) –> Si ce que vous faites fonctionne (A LONG TERME !), tant mieux ; vous tenez le bon bout… Dans le cas inverse, changez vos croyances !

Mon but est d’aider, de soulager, et (vu mon Q.I, mes longues études des neurosciences & du comportement & mon expérience de vie), mes conseils sont précieux. Les rejeter comme s’ils étaient sans valeur, prouve un manque de sens commun  – Or, « discuter avec un idiot, montre seulement qu’il y en a 2″.

Depuis l’enfance, je sais que je suis sur Terre pour aider mon prochain, que Dieu m’a donné une vie d’épreuves (qui m’a poussée à beaucoup lire & à comprendre les fautes ou misères d’autrui), une bonne intelligence & surtout, un grand bon sens pour y devenir très experte, plus qualifiée que beaucoup. Mais je ne puis vous aider si vous ne le voulez pas – si votre côté sombre vous pousse à continuer à vous saboter, c-à-d à mener une vie de drame et à vous détruire !

Pour savoir si c’est votre cas, vous pouvez lire les articles suivants : http://bonheuretamour.com/votre-bonheur-depend-de-vos-limites/

http://bonheuretamour.com/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-et-nous-aussi/

http://bonheuretamour.com/cessez-de-vous-faire-du-mal/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/11/23/cles-pour-voir-plus-clair-dans-votre-vie/

Femmes, je vous souhaite de cesser de vous nuire, pour vous faire passer au 1er plan et enfin devenir votre meilleure amie (au lieu d’être votre pire ennemie) ..

Vous voulez être heureuse ? Alors, rappelez-vous que « le plaisir est le bonheur du fou, le bonheur est le plaisir du sage » et au lieu de viser le court terme & les émotions fortes frelatées (le plaisir), visez le long terme et la sérénité (le bonheur) !

Sans compter que vous ne rajeunissez pas… Ecoutez « Si tu t’imagines », de Juliette Gréco : https://www.youtube.com/watch?v=RKKFGedanjU (je n’approuve bien entendu pas sa conclusion). Sachez bien que plus le temps passe, plus votre monde se rétrécira, plus, l’une après l’autre, les routes se fermeront devant vous, plus vos options se raréfieront…

Conclusion ; si vous ne voyez qu’à court terme, vous êtes comme un lion qui ne s’attaquerait qu’à des proies trop rapides pour lui… et finirait épuisé & affamé.

Et pour celles qui seraient outrées de mon langage franc, je dis : les autres vous caressent dans le sens du poil et vous endorment en vous disant ce que vous voulez entendre – ils pensent à LEUR intérêt… Moi, je vous dis les choses comme elles sont, parce que je pense à VOTRE intérêt…

Si vous voulez continuer à rêvasser dans vos délicieuses illusions, je ne puis vous en empêcher – juste vous dire que ce n’est pas moi, mais vous qui le paierez … « La réalité rattrape toujours ceux qui veulent la fuir » !

A qui se fier ?

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bien ou mal

Le monde n’étant pas – contrairement à ce qu’affirment les doux rêveurs – le “Royaume des Gentils Petits Lutins”, des prédateurs (= des êtres menteurs, cruels et profiteurs) y circulent, avides de trouver des proies innocentes pour se nourrir.

Il faut donc, pour sauvegarder notre bien-être ou même notre vie, pouvoir distinguer les bons des méchants ; ceux à qui on peut se fier, et les autres.

Il y a un moyen simple de les distinguer (et cela s’applique aussi aux situations, institutions, décisions, …) ; il suffit de pouvoir faire la distinction entre pouvoir intérieur (Pouvoir Personnel ou Empowerment) ou extérieur (Contrôle, Pouvoir sur Autrui). Le 1er nourrit l’Esprit, le 2d le tue…

Le 1er est le lieu où les gens visent à vous donner du pouvoir personnel, via des connaissances, compétences, outils et sagesse.  Cet « empouvoirement » représente le bien, car il permet à la sagesse, aux compétences et à l’abondance de passer d’une personne à l’autre. Il reconnaît la valeur de l’individu et respecte la conscience et le libre-arbitre.

Le 2d, par contre, comprend les gens qui cherchent à vous contrôler : à vous voler ce qui est légitimement vôtre, à vous soutirer du temps, de l’énergie ou de l’argent, limiter vos libertés, exiger votre obéissance et vous menacer de violences pour obtenir votre soumission.

Cette “philosophie de vie” déshonore celui qui l’adopte, minimise le libre-arbitre et la liberté individuelle.

Ce désir de contrôler un autre est un mal en soi, car il vise à diminuer la puissance d’autrui pour accumuler le pouvoir entre les mains de quelques personnes.*

Par ex, quelqu’un qui apprend aux élèves à penser par eux-mêmes et à développer une pensée critique sur le monde qui les entoure, les rend plus autonomes, et est donc bon. Tandis qu’une école qui enseigne aux élèves l’obéissance aveugle à l’autorité et leur refuse toute pensée personnelle, est mal.

Une personne qui cherche à aider les autres à créer ou faire prospérer leurs propres entreprises, est bonne, car elle pousse à leur autonomisation – tandis qu’une personne qui cherche à détruire la passion, la créativité ou l’esprit d’entreprise, à supprimer l’innovation, à punir les petites entreprises avec de lourdes taxes, est dans le contrôle et la destruction de l’autonomisation, donc mal.

Une personne qui enseigne aux autres des techniques d’autodéfense pour se protéger des attaques, est bonne – tandis que quelqu’un qui veut interdire aux autres le droit à la légitime défense, en les plaçant dans la position de la victime impuissante, est mal.

Donc, pour pouvoir distinguer instantanément si une personne ou situation est «bonne» ou «mauvaise», il suffit de placer leurs actions (non leurs paroles !) dans l’optique “autonomisation ou contrôle ? “

En matière d’éthique, le besoin de contrôle est intrinsèquement destructeur parce qu’il dénie son humanité à l’individu. L’autonomisation, elle, est intrinsèquement bonne car elle offre à l’individu le pouvoir de déterminer ses propres résultats dans la vie.

D’un point de vue spirituel, Dieu (ou la Nature) nous a gratifiés d’un libre arbitre ; le pouvoir est entre nos propres mains, mais chacun pour soi, pour modeler sa propre vie !

C’est là que la Nature nous aide, nous soutient, nous pousse dans le dos et que rien ne nous résiste- car c’est là que l’on est aligné sur les lois mêmes de l’univers !

Par contre, comme l’exigence de pouvoir sur autrui contredit les lois de l’univers, ce pouvoir est toujours à renforcer, car il n’a que lui-même et tout est contre lui !

Car aucun être humain ne veut vivre sans liberté, comme un simple pion, un mouton obéissant.  S’il se trouve dans cette situation, il se sent très mal parce que c’est en contradiction avec les lois universelles.

C’est pourquoi les tyrans (ou tyranneaux), comme les régimes tyranniques, doivent employer toujours plus d’énergie et de moyens pour faire perdurer leur tyrannie – et finissent toujours par échouer.

Conclusion :

Le pouvoir sur autrui, se traduit par des actes marqués de dominance et de contrôle, alors que le pouvoir sur soi-même ou pour autrui, se traduit par des actes de soutien et de collaboration.

Le pouvoir personnel favorise le bien-être & la croissance de soi & d’autrui, au moyen d’une compréhension empathique et d’une communication claire, ainsi que d’actions de soutien, pour pousser les autres à atteindre leurs buts.

Le “contrôle” fait l’inverse ; pas de communication claire, pas d’empathie, pas d’encouragements à poursuivre vos buts, mais vous pousse à être plus faible (physiquement, mentalement, économiquement) et “prisonnier” … Il génère (pas étonnant !) de la confusion et des sentiments négatifs ; tristesse, colère, mal-être, frustration.

Alors, s’il vous arrive de vous demander quoi penser de quelqu’un, s’il est «bon» ou «mauvais», il suffit de placer ses actes sur la ligne allant de “contrôle” à «autonomisation» et la réponse apparaîtra toute seule.

 

*Attention : bien entendu, on parle ici d’adultes ; les enfants doivent être soumis à certains contrôles pour leur sécurité.

Hommes et femmes : mieux communiquer

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La mode est à la communication, pourtant, il n’y a jamais eu autant de problèmes de communication entre les sexes.
Les femmes reprochent aux hommes de ne pas communiquer, de ne pas exprimer leurs émotions, de toujours essayer d’avoir raison, de ne pas parler des choses importantes, de ne pas comprendre ce qu’elles cherchent à leur dire, même de faire exprès de mal comprendre et qu’il faut toujours répéter les mêmes choses. Les hommes reprochent aux femmes de chialer tout le temps, de parler à leur place, de compliquer les choses simples, de parler dans le dos des autres, de les interrompre, d’être trop émotives et de prendre des chemins détournés pour dire ce qu’elles ont à dire.
D’abord, il est faux de croire que les hommes ne parlent pas ; ils parlent autant que les femmes, mais préfèrent parler en public et abordent les problèmes en termes de faits objectifs, d’efficacité, d’information et de statut social; les femmes parlent de liens, d’intimité, de connexions affectives. Les hommes font des discours que les femmes font semblant d’écouter.
Tandis que les femmes ont besoin de paroles pour se sentir aimées, les hommes préfèrent aimer en silence.
Ensuite, le besoin de communication verbale, à couleur émotive, est un besoin féminin. Un sondage effectué par l’Ordre des psychologues québécois a montré que 73 % des femmes interrogées croyaient que la communication dans le couple pouvait régler tous les problèmes contre seulement… 27 % des hommes. Ce besoin de communication verbale des femmes correspond chez l’homme à son besoin de communication non verbale, à couleur sexuelle.
Enfin, les femmes échangent alors que les hommes argumentent, ce qui est très différent et donne l’impression aux femmes que les hommes cherchent à les contrôler et à avoir le dernier mot. Comme les femmes adorent exprimer leurs états d’âme et particulièrement leurs émotions «négatives» pour s’en libérer, les hommes ont l’impression qu’elles les critiquent et qu’ils sont responsables des états émotifs de leurs femmes. Et comme pour eux, émotion égale problème, ils vont souvent offrir des solutions à leurs partenaires, alors qu’elles désirent seulement qu’ils les écoutent.
Ce sont les femmes qui disent «Chéri, parle-moi…», mais ce sont surtout elles qui ont besoin d’être écoutées. La femme veut communiquer pour être entendue. Or, comme l’homme utilise la parole lorsqu’il a besoin de transmettre ou d’obtenir de l’information, il est normal qu’il y ait tant de malentendus entre hommes et femmes, parce qu’ils ne s’écoutent pas l’un l’autre. Pourtant, nous avons 1 bouche et 2 oreilles !
L’origine étymologique du mot communication est synonyme de «troc» ; la communication est un troc, un échange et non une mise en commun d’émotions, d’expériences ou de pensées. Communiquer voudrait donc dire je t’informe de telle ou telle chose, mais je ne peux avoir aucune garantie que tu comprennes vraiment ce que je viens de te dire. C’est plutôt la garantie inverse qui est vraie : comme je suis le seul à vivre en moi, je suis aussi le seul à vraiment comprendre ce que je vis, et encore. Beaucoup de gens sont inconscients de ce qu’ils vivent vraiment. La compréhension par la communication est donc une illusion !
La communication est aussi une illusion parce que les mots n’ont pas la même signification pour tout le monde. L’homme disant «Je t’aime» à sa partenaire dit-il vraiment ce qu’elle entend ? Son «Je t’aime» est-il teinté d’affection ou de désir sexuel ? Comment peut-il comprendre sa partenaire qui lui rétorque «Est-ce moi que tu aimes ou seulement mon corps ?» parce qu’il commence à la caresser après qu’elle lui ait dit «moi aussi, je t’aime».
Comment peut-il comprendre que sa femme fasse une distinction entre elle-même et son corps, alors qu’il ne fait pas cette distinction et que, pour lui, aimer représente avant tout une sensation et non une émotion ou un sentiment ?
Une autre illusion est de croire que «plus on parle, mieux on se connaît, et plus solide sera notre union.» D’après les statistiques sur le divorce et la difficulté de vivre à 2, ce serait plutôt l’inverse qui est vrai.
À force de se connaître, les gens ne voient plus l’autre comme un autre, d’où la mort du désir, qui est une « tension vers ». Ils tiennent l’autre pour acquis et agissent comme s’ils étaient devenus UN couple : un plus un égale un.
Or, l’intimité n’est pas synonyme de fusion et la communication ne mène pas à cette fusion, elle est souvent, au contraire, source de confrontation.
L’intimité est plutôt espace entre fusion et autonomie, permettant ainsi aux 2 identités d’exister, de s’affirmer et de collaborer à des projets communs.
Une autre erreur commune est l’idée qu’il faille «tout se dire», tout partager… en oubliant que c’est le mystère qui nous a attiré vers l’autre.
C’est ce désir de connaître l’autre qui est à la base de la séduction . Quand on connaît tout de l’autre, naît le danger de perdre le désir de l’autre.
Comment expliquer que les hommes fuient les femmes qui désirent tant parler, communiquer, fusionner? Parce qu’ils réagissent fortement aux interactions sources de stress ; quand la communication devient émotive, leur cœur s’emballe, l’adrénaline se déverse, ils transpirent… Pour couper court à ce malaise (et éviter d’exploser physiquement), il met fin à la discussion et part.
Ceci hélas, stresse les femmes – car elles ne coupent ainsi la communication que lorsqu’elles jettent l’éponge et n’ont plus aucun espoir pour la relation… Elles s’imaginent alors que leur homme va les quitter, ce qui les angoisse terriblement… et pour apaiser cette angoisse, elles ont besoin de faire un lien avec l’autre.. ; de PARLER.
Hélas, l’homme reçoit ceci comme l’expression d’un problème qu’il devra résoudre ou, pire, comme une attaque personnelle. Et le cercle vicieux est parti : elle l’accuse de ne pas vouloir communiquer et le fait fuir. Plus il fuit, plus elle veut communiquer.
Pourtant, on ne peut pas ne pas communiquer. La fuite, le silence, les gestes, les actions… sont aussi des façons de communiquer.
Le silence est une façon de communiquer que l’on est en train de réfléchir à la question ou que l’on refuse de communiquer.
De nos jours, les spécialistes de la communication et de l’amour sont les femmes. Et pour elles, aimer veut dire parler, communiquer.
Une étude américaine a montré que les femmes se sentaient surtout aimées quand leur mari leur exprimait sa tendresse en paroles, alors que les hommes éprouvaient ce sentiment quand leur femme fait quelque chose de concret pour eux.
Les femmes disent qu’il faut exprimer ses émotions; que les hommes devraient apprendre à contacter et à exprimer leurs émotions. Ceci implique la prémisse que les hommes n’ont pas d’émotion, et qu’ils n’expriment pas leurs émotions, ce qui est faux. Il serait plus juste de dire que les hommes ne ressentent pas les mêmes émotions que les femmes et ne les expriment pas de la même façon que les femmes.
Comment expliquer alors que la proportion de femmes qui souffre de dépression est 5 fois supérieure à celle des hommes? Est-ce que l’expression de sentiments de tristesse, d’inquiétude, d’insatisfaction… fait disparaître les tendances dépressives ou, au contraire, les nourrit ?
Les psychologues ont depuis longtemps démontré que la communication se divisait en communication verbale et non verbale; ils estimèrent la dimension verbale à 45 % de la communication totale et la dimension non verbale, à 55 %. De plus, ils répartissent la communication verbale en signification des mots (7 %) et le ton sur lequel sont prononcés ces mots (38 %).
Dire «Je t’aime» sur un ton enthousiaste, alors que je suis penché vers mon partenaire a beaucoup plus d’impact que le même «Je t’aime» dit sur un ton agacé et en zappant la télévision.
Des études effectuées par John M. Gottman dans son «Love Lab» ont démontré que les thérapies basées sur la formulation non-accusatrice de sentiments, sur la reconnaissance de la légitimité des sentiments de l’autre, sur la reformulation des dires du partenaire, sur l’acceptation inconditionnelle de l’expression des sentiments de l’autre… ne fonctionnent pas !
La meilleure des thérapies basées sur la résolution de conflit par l’écoute active n’aurait qu’un taux de réussite de 35%, lequel baisse à 18% après un suivi d’un an. Pourquoi ce qui fonctionne si bien pour les psys ne fonctionne pas avec les couples ?
La méthode de l’écoute active exige des couples une gymnastique affective de niveau olympique, alors que leur relation est à peine capable de se traîner jusqu’à un divan de psy.
Il ne faudrait pas non plus préjuger que l’autre a toujours envie de nous entendre; il peut ne pas vouloir écouter, surtout si ce que nous avons à dire n’est ni vrai, ni bien, ni utile ou intéressant.
N’empêche qu’il y a quand même moyen d’améliorer la compréhension par la communication par la mise en pratique de certaines règles élémentaires.
La femme devrait poser à son compagnon des questions précises et non vagues, respecter son silence (ne pas faire de harcèlement verbal en le poursuivant jusqu’au fond de sa caverne) et la pudeur émotive des hommes, ne pas parler pour lui, cesser de l’interrompre quand il accepte de communiquer, être directe et faire appel à ses compétences. Et surtout, pour ouvrir le coeur de l’homme : touchez-le!
Pour avoir plus d’harmonie dans sa communication avec sa partenaire, l’homme devrait, lui, cesser de se sentir attaqué chaque fois qu’elle demande à parler ou de donner des solutions pour résoudre les états d’âme exprimés par sa conjointe, apprivoiser ses propres émotions et cesser de croire qu’une émotion est un signe de faiblesse ou l’expression d’un problème, arrêter de sous-estimer sa partenaire en croyant qu’il va la perturber avec ses soucis, la regarder quand elle parle, être diplomate (c’est-à-dire avoir des égards) et la tenir au courant des décisions qu’il envisage avant de les avoir prises. Surtout, pour ouvrir le coeur (et le corps) de la femme, lui dire : «Je t’aime».
Les 2, hommes et femmes, devraient appliquer 2 autres règles pour augmenter le niveau de compréhension lors de discussions :
1. cesser de tout prendre personnellement et pratiquer l’écoute active. Je ne suis pas mon partenaire et lui (elle) n’est pas moi; nous avons le droit d’avoir nos points de vue et de ne pas être d’accord. Encore faut-il se mettre d’accord pour accepter de ne pas être d’accord.
2. prendre la responsabilité de nos besoins et des moyens à utiliser pour en obtenir la satisfaction. Développer certaines stratégies de manipulation à l’usage de conjoints honnêtes ou, autrement dit, utiliser le mode d’emploi de l’autre. Par ex, j’ai un besoin de communication verbale à couleur émotive ou un besoin de communication non verbale à couleur sexuelle.
Ce n’est pas parce que j’exprime ce besoin que mon conjoint sera automatiquement prêt à le satisfaire. Ce n’est donc pas l’autre qui doit changer si mon besoin n’est pas satisfait ; l’autre n’a pas à se soumettre à mon besoin, même légitime. Si mon besoin n’est pas satisfait, c’est que je n’utilise pas les bonnes stratégies. Je dois donc prendre la responsabilité de l’inefficacité de mes stratégies comportementales et les modifier pour arriver à mieux satisfaire mes besoins. Ce n’est jamais l’autre qui doit changer, c’est moi.

Comment – et pourquoi – rompre

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Rompre n’est pas facile, mais c’est une part essentielle à notre croissance – processus faisant que l’on devient ce qu’on est, et qu’on vit la vie qu’on veut vivre. On peut même  les exécuter avec dignité, sensibilité, et honnêteté (ce qui laisse la possibilité de rester amis).

– savoir pourquoi vous voulez rompre

L’autre vous posera sans doute la question du pourquoi ; alors, préparez-vous-y.

Posez-vous les questions suivantes :   La relation vous fait-elle vous sentir bien ? Vous permet-elle d’évoluer dans vos propres sens ? votre partenaire vous accepte-t-il comme vous êtes ? est-ce que vous communiquez bien ? pouvez-vous résoudre les conflits ensemble ? vous sentez-vous en sécurité ? qu’est-ce que vous ressentez qui vous manque ?

Pour ce qui est des relations, il faut toujours se rappeler ces 2 proverbes : “une relation, c’est comme un requin : soit ça bouge, soit ça meurt” – il faut que la relation évolue sans cesse – ce qui signifie qu’une relation va toujours soit vers plus d’amour, soit, vers moins ! et « il n’y a pas de chemin vers le bonheur, c’est le bonheur qui est le chemin » ; fiez-vous à votre ressenti.

– discutez-en

Avant de rompre, voyez si vous ne pouvez pas résoudre certains problèmes : vous n’avez rien à perdre et tout à gagner à avoir une discussion honnête et ouverte avec votre partenaire.  Informez-le que vous sentez que la relation n’est pas au top – et dites-lui vos réponses à vos questions ci-avant.
Pas d’accusations : seulement votre ressenti – donc, pas de “tu me fais….” – mais de « je ressens… ».

Discutez ensemble d’alternatives qui vous satisferaient – si vous sentez non-acceptée ou pas appréciée, dites-le : peut-être votre partenaire ne sait juste pas exprimer son amour d’une façon qui vous convient.

C’est le résultat de cette discussion qui déterminera ce que vous déciderez pour la suite.  Voyez un psy, en couple ou seul(e) si vous vous êtes très confus(e) ou n’arrivez pas à commencer une discussion avec l’autre.  Là au moins, le couple peut explorer ses états d’âme en sûreté. Cette conversation, vous la méritez autant que l’autre !

– faites un break

Si vous décidez de rompre, prenez quelques jours pour vous, pour prendre quelque recul et vous assurer que la rupture ne va pas tourner mal. Durant cette période, planifiez la rupture ; songez à ce que vous direz, à comment l’autre réagira, … Ainsi, vous pourrez mieux contrôler la situation.  En plus, cet éloignement va sans doute donner à réfléchir à votre partenaire… il se préparera peut-être même à la rupture.

– faites un plan

Décidez en combien de temps vous allez rompre car ça durera sans doute plus longtemps que vous ne prévoyez. Mais là, vous savez ce que vous voulez, et vous ne vous en laisserez pas distraire.
La durée pour rompre sera proportionnelle à celle de votre relation – laissez à l’autre le temps de digérer l’information, et à vous, celui de trouver un point de chute.

Préparez-vous autant que possible à la discussion de rupture. Mais, même bien préparé(e), ça ne se passe jamais tout à fait comme on l’avait prévu – souvenez-vous seulement de rester honnête et de ne pas dévier du sujet. Soyez bref et respectueux, mais sans adoucir vos désirs de partir.
lieu et timing

Vous DEVEZ le faire EN PERSONNE et non via sms, téléphone, lettre ou email – ni en disparaissant simplement ! Ou le manque de point final peut être psychologiquement dommageable pour tous les 2.

Choisissez un endroit sûr (surtout si l’autre est un violent).   Dans un lieu public, l’autre n’osera pas hurler ou vous frapper.  Si l’autre est un calme, prenez un lieu où il pourra exprimer ses émotions – car il le mérite.

Assurez-vous quand même qu’il y a une sortie possible – Ne le faites pas chez vous, car alors, c’est à l’autre de s’en aller, et il peut décider de ne pas le faire …

Donc, si vous vivez ensemble, préparez-vous à quitter et à devoir vivre ailleurs. Si vous n’avez pu prendre vos affaires avant de la(e) plaquer, sachez que vous ne pourrez aller les chercher avant qu’il ne soit un peu calmé.. . ou quand il sera absent de l’appartement.

– la rupture

– restez calme.
Commencez par ex par “je dois te parler” – faites asseoir votre partenaire et dites-lui qu’il est temps de mettre un terme à la relation. Dites bien que c’est un type (une fille) formidable et que vous avez fait chacun de votre mieux, mais qu’à 2, ça ne va pas, que vous n’êtes pas faits l’un pour l’autre.

-attendez-vous à une réaction.
Par ex :
– des questions : il(elle) veut savoir pourquoi, ou ce qu’il(elle) aurait pu faire pour éviter la rupture. Répondez honnêtement.

– des pleurs : si c’est le cas, consolez-le(a), mais ne vous laissez pas manipuler jusqu’à changer d’avis.

– supplier ou négocier : l’autre offre de changer, de faire ce que vous voulez désormais, … Sachez que, s’il n’a pas pu faire ceci avant, il ne le pourra pas plus tard !

– les insultes : comme il a mal, il veut vous faire mal aussi. Par ex : “tu ne trouveras pas quelqu’un d’aussi bien que moi” – ce qui peut aller. Mais s’il vous menace, prenez cela au sérieux.

– discuter : il commence à mettre en question ce que vous dites ou nier les raisons que vous avez données pour rompre. Ne commencez pas à discuter ou à vous disputer avec lui(elle) ; dites-lui que discuter ne vous fera pas changer d’avis.  S’il crie, partez en disant que vous reprendrez la conversation quand il sera calmé.

– attitude

Ne vous permettez pas d’être envahi(e) par les réactions de votre partenaire.
– Soyez compréhensif, dites que vous regrettez que les choses n’aient pas marché entre vous, mais soyez assuré et contrôlez-vous pour envoyer à l’autre un signal clair.

S’il compte encore pour vous, dites-lui qu’il est important à vos yeux et que vous voulez qu’il reste présent dans votre vie – mais en affirmant en même temps clairement que ce ne sera plus dans une relation d’amour – que ça, c’est bien fini ! Au plus tôt l’autre comprend que c’est fini, au plus vite il peut commencer à s’en remettre.

– la fin

Chacun de vous mettra du temps à s’en remettre, donc, donnez-vous du temps à part l’un de l’autre, pour vous adapter au changement et rebâtir une nouvelle vie.

N’appelez pas, n’écrivez pas (lettre, email, sms) et évitez les lieux où l’autre va. Cette règle du « aucun contact » est essentielle à la guérison !  Et si l’autre tente de vous contacter, ne répondez pas.

– repartir de l’avant

Ca allait mal, mais Dieu merci, vous vous en êtes sorti(e) – une mauvaise relation est destructrice, c’est un boulet qui sape votre estime de soi comme votre santé physique et mentale, et vous empêche d’avancer et d’avoir une vie épanouie.

Rompre est en fait un élément normal dans toute vie – et on y survit parfaitement – même si, au début, ce n’est pas évident…
A présent, prenez soin de vous : mangez bien, faites du sport, sortez, voyez des potes (vous aurez sans doute besoin d’amitié et de soutien) et chouchoutez-vous – car vous le méritez. Vous avez accompli un acte pénible et ardu, et vous êtes à présent un peu plus près du bonheur !

Relations en ligne : comment les faire fleurir

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On sait maintenant que le succès d’une relation amoureuse dépend de 2 choses : 1.l’amitié des 2 partenaires (elle doit être solide), 2. à quel point leurs besoins sont satisfaits.

Il faut s’oublier – c-à-d ne pas penser à ce qu’on peut obtenir, mais à ce qu’on peut donner, car l’amour, c’est le don – et se demander chaque jour ce que l’on pourrait faire pour rendre son(sa) partenaire heureux(se) ?

Ainsi, l’on a 2 partenaires qui vont l’un vers l’autre et resserrent le lien, au lieu d’avoir 2 ânes tirant chacun dans la direction opposée…ce qui finit par déchirer le lien et la relation !

Pour créer avec quelqu’un une relation qui dure, il faut que plusieurs conditions soient remplies :

• vous devez désirer l’autre,

• il(elle) doit vous désirer,

• l’un des 2 doit faire le 1er pas,

• aucun des 2 ne doit faire de gaffe qui dégoûterait l’autre durant les 1ers rendez-vous,

• vous devez être émotionnellement compatibles,

• vous devez tous 2 vouloir vous engager dans une relation,

• aucun des 2 ne doit faire quoi que ce soit pour détruire la relation une fois qu’elle existe.

Vous voyez que les chances que tous ces facteurs soient réunis, sont minces et qu’il n’y a qu’une minuscule proportion des gens que vous rencontrez, avec qui vous pourriez former une telle relation – bien que ce ne soit nullement impossible.

Mes conseils pour que ça marche :

planifiez des rendez-vous : il est bien entendu essentiel de ne pas en rester à une relation à distance et de se voir une 1ère fois – car c’est tout autre chose de voir quelqu’un en photo sur un site et le voir en vrai.

Ensuite, si vous vous plaisez, il est essentiel  de planifier de continuer à vous voir, pour renforcer le lien en passant du temps ensemble. Si votre partenaire refuse de vous voir régulièrement (idéalement, une fois/semaine au début, puis 2 fois, puis 3, … – et surtout, LES WEEK-ENDS), c’est qu’il y a « anguille sous roche » ; peut-être l’autre est-il engagé ailleurs, …

Planifier des rendez-vous à 2, montre en effet que l’on s’engage dans la relation et qu’on désire l’approfondir.

communiquez chaque jour : même si vous êtes très occupé, il est essentiel de garder un contact journalier – même bref – avec l’autre, pour l’inclure dans votre vie, et lui faire ressentir ceci. Vous pouvez lui dire vos rêves ou comment votre journée s’est passée.

Les moyens de communication ne manquent pas, de nos jours ; téléphone, mail, messenger (avec webcam, c’est encore mieux),…

– même si vous ne pouvez vous voir, gardez le contact : montrez-vous créatifs ; par ex, voyez une émission télé ou un film en même temps – dont vous pourrez causer lorsque vous vous verrez.

– engagez-vous l’un envers l’autre : assurez-vous que vous avez tous 2 les mêmes intentions quant à la relation… En effet, alors que n’importe quelle relation est fragile au début, les relations à distance – et surtout par Internet – le sont encore plus – vu que (voir mon article « Les sites de rencontre ; bon plan ou galère ? ») elles sont en grande partie illusoires ; relevant du fantasme, et si faciles à effacer et remplacer ! Dès qu’on se lasse un peu, ou qu’il y a le moindre différend, on bloque la personne et on passe au suivant (ou à la suivante) ; c’est si facile !

Ce genre de relations en ligne est donc particulièrement fragile, et vous devez vous assurez que vous comme l’autre êtes décidé à la faire marcher !

Femme : comment séduire l’homme de vos rêves

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Qu’est-ce qui fait qu’un homme veuille vous poursuivre  ?

1. « la vie » = une femme indépendante et intéressante, qui a sa propre vie, mais pas trop forte quand même (ni trop faible non plus),

2. une certaine « facilité » (mais pas trop non plus),

3. que vous le fassiez sentir le meilleur.

Astuces séduction :

1. sourire (pour lui faciliter l’”abordement”),

2. l’écouter en le regardant (sans prendre le contrôle de la conversation),

3. s’habiller « féminin » ; de longs cheveux, une robe, des courbes et des couleurs (rouge ou rose, surtout) + odeur de tarte aux pommes, de vanille ou de cannelle.

Attention : ne vous habillez pas trop sexy (hyper-court, transparent, grand décolleté,…) –  sinon, vous envoyez le message « je ne cherche que l’aventure, je ne suis pas une femme sérieuse ». Or, si les hommes s’arrogent le droit de papillonner, ils (du moins les hommes convenables et matures) n’acceptent pas cela d’une compagne ; ce genre de femmes les attire parce qu’ils pensent qu’il sera facile de l’attirer dans leur lit, mais ils n’envisagent pas une seconde d’en faire une compagne sérieuse ou une épouse. A bonne entendeuse, salut !

Comment attirer son attention sans parler :

– se tenir un peu « tournée » debout ; pour ce faire, plier légèrement le genou qui est en avant, et laisser l’autre jambe droite ; ça fait ressortir une hanche.

– assise, se placer de biais sur la chaise, cuisses de côté, et jambes (jointes) partant de l’autre côté.

– avancer les seins, et, réagissant à ce qu’il dit, une épaule,

– lui toucher la main en causant,

– regarder l’homme dans les yeux, puis le nez, les mâchoires et les lèvres ; appréhender tout son visage,

– poser des questions, bien écouter ce qu’il dit, penchée vers lui, sourcils levés pour montrer notre intérêt.

Cette fluidité du corps et de l’esprit vous rendent attirante.

Pour vraiment fasciner un homme, une femme doit d’abord lui sourire, lever les sourcils, pour faire paraître ses yeux plus grands et enfantins, en abaissant rapidement ses paupières, tout en baissant légèrement le menton, dans le but de l’attirer.

Directement après avoir détourné le regard sur le côté, elle doit placer une main sur ou autour de la bouche et rire, puis se lécher les lèvres ou faire bomber sa poitrine tout en fixant l’homme.

(Un homme voulant fasciner une femme devra, lui, sortir la poitrine et le menton, arquer le dos, avoir une posture et des gestes (mains et bras) dominants, pour montrer sa force – preuve de ses aptitudes reproductives).

Même si vous intéressez un homme, il peut craindre le rejet et ne pas bouger ; alors, il faut lui l’encourager, lui signaler qu’il peut le faire.

– astuce pour se faire inviter : vous êtes en train de causer de choses et d’autres, et il dit qu’il aimerait aller voir un film. Dites alors : « « es-tu en train de m’inviter à le voir avec toi ?  J’aimerais beaucoup voir ce film .»

– Partagez ses centres d’intérêts, entrez dans son monde ; s’il aime le foot, demandez quelle est son équipe favorite, ou les règles de ce sport, ou de l’accompagner à un match ou à son entraînement.

A chaque fois qu’il mentionne une activité (n’importe laquelle (aller dîner, à un concert ou à la brocante) qui le tente, posez-lui cette question. Ca ne marchera sans doute pas pour aller voir ses parents ou partir en vacances, néanmoins…

– S’il refuse ou ne semble pas emballé, montrez que vous êtes cool ; dites que vous aimeriez aller à l’endroit cité et proposez-lui d’aller boire un café juste avant ou après cet événement.

– Si vous trouvez ceci trop dur, montrez qu’il vous intéresse en ayant une attitude de flirt, et inondez-le de compliments : « tu es si brillant » (ou doué, beau, adorable, gentil, …) ; le but est qu’il se sente apprécié. Eh oui : de la même façon qu’une voiture a besoin d’essence pour fonctionner, l’homme a besoin d’admiration !

– Vous pouvez aussi lui demander son aide : l’homme aime à faire étalage de sa force ou de son intelligence ; pour cela, trouvez la branche qui l’intéresse et sollicitez son avis d’expert sur la question.

– Demandez-lui des explications ; ça le valorise.  S’il s’y connaît en musique ou en livres, vous « aurez besoin de conseils » pour choisir un livre ou un CD pour la fête de votre sœur, s’il est calé en informatique, « votre PC chez vous aura besoin d’une réparation », … ainsi, l’homme se sent utile, et voit son importance reconnue.

– Attention : ne parlez jamais d’un autre homme comme d’un « ami » ; il croirait que c’est votre petit ami et ne vous inviterait pas ; dites « frère, père, docteur, …. »

Mais il faut être sincère ; si vous mentez et qu’il le découvre (et il y a de grandes chances !), il ne voudra plus vous voir…

En fait, attendre qu’il vous invite est du temps perdu ; mieux vaut lui faire clairement comprendre que vous êtes libre et vous « inviter vous-même » à ce qu’il fait…

Les secrets de famille

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Pourquoi dissimule-t-on certaines vérités à ses enfants ? Parce qu’on croit – le plus souvent, à tort – qu’ils ne pourront pas intégrer une telle information et en seront traumatisés. Ces secrets « inavouables » causent de la honte et deviennent donc «tabous ». Par exemple, l’enfant né hors mariage (jadis) ou adopté, conçu lors d’un viol ou inceste (ou par insémination artificielle), passé psychiatrique ou suicide d’un parent, décès d’un aîné, pédophilie, homosexualité, double vie, adultère, ..

Mais nos gamins sont plus résistants et compréhensifs qu’on ne pense. Comme dit plus haut (dans l’introduction), faire disparaître des pans entiers de leur histoire est un manque de respect envers eux.  Beaucoup de ces mensonges sont en fait parfaitement « assimilables », non-traumatisants : ils sont employés, non pour la protection des enfants, mais pour celle des parents, pour leur propre « confort » ; pour ne pas abîmer leur image de perfection. Le prétexte – protéger les petits innocents – ne tient plus quand on constate que ces parents-là continuent à mentir alors même que « les chers petits » sont devenus adultes.

Je n’évoquerai pas la psychogénéalogie (secret de famille censé affecter les générations suivantes) car je n’y crois que dans la mesure suivante : si, par exemple, le secret est qu’un aïeul avait une maladie (physique ou psychique), vu la transmission héréditaire, ses descendants risquent plus que d’autres d’en souffrir aussi – et aux mêmes âges – pour les mêmes raisons.  Et le fait de le dire ou de le taire n’y changera pas grand-chose…

Parvenus à l’âge adulte, les enfants ayant grandi dans une famille « à secret » sont toujours outrés qu’on leur ait caché la vérité. Ils l’apprennent souvent via des tiers, brutalement, et lors d’événements familiaux (deuils, mariages,…).

De plus, même avant ce dévoilement, la vérité « suinte » continuellement, forçant les parents cachottiers à empiler mensonge sur mensonge pour colmater les brèches et faire tenir tout l’édifice. Bref, le mensonge devient énorme, obligeant les enfants à vivre dans un monde d’illusion (avec le risque de les faire basculer dans la folie d’un monde d’illusion, plus tard). Et, pour ces parents, l’habitude de mentir ou de devoir toujours dissimuler est destructrice, car elle peut étouffer toute bonté en eux.

On se rend compte que mentir se révèle finalement plus toxique que révéler la vérité. En effet, les enfants ressentent ce « trou noir » et imaginent le pire ; qu’ils ont été enlevés à une autre famille, par exemple, ou que leurs parents ont commis un crime, … C’est vous dire combien vous leur « devez » les informations essentielles à une juste appréciation de la vie et de leur place dans celle-ci. Ils y ont droit.

Attention : une fois de plus, ceci ne signifie pas qu’il faille tout dire aux enfants ; il faut taire les choses concernant votre intimité ou celles qui entacheraient leur innocence ou abaisseraient leur estime d’eux-mêmes – par exemple, qu’il(elle) n’étaient pas désirés, ou qu’on ne l’a pas aimé – ou touvé laid(e) – quand il est né, car « la confiance en soi est le plus grand des trésors » (proverbe iranien).

Je conseille donc aux parents d’être intègres, ouverts et de ne cacher que ce qu’il faut, après y avoir bien réfléchi. Si vous savez, par exemple, que l’un de vos petits est sensible à un sujet particulier et ne pourrait l’intégrer, cachez-le lui et ne le lui annoncez – en douceur – que quand vous le jugerez capable de l’assimiler sans dommage.

(Je signale que

parents

 (Photo credit: Mystic Lens)

ces conseils et bien d’autres, se trouveront dans mon futur ouvrage « le Vademecum des bons parents »)