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Blâmer la victime la re-traumatise !

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J’ai grandi dans une famille de pervers narcissiques et par la suite & n’ai rencontré, quand je tentais de parler des tortures subies, qu’incompréhension, fuite effrayée ou blâme… sauf quand j’ai rencontré mon « cher & tendre » (en fait, un PN au carré, qui m’en a fait baver durant presque 40 ans).

Quant aux « professionnels » (psys ou docteurs) chez qui j’ai cherché de l’aide, ce n’étaient que des Diafoirus, ignorants, indifférents à mon sort, inaptes à faire quoi que ce soit, à part me prendre mon argent.

Pour ces êtres arrogants & méprisants, c’était moi qui avait un problème mental… Loin de m’aider, ils ont tenté de m’en convaincre, ont violé mon âme, m’ont arnaquée, blessée, et ont toujours tenu pour mon bourreau, contre moi !

Et la Loi, censée protéger les victimes, à fait pis, en changeant finalement ma vie en état policier & en assassinant l’âme de mon garçon (le seul enfant qui me restait) !

En effet, la société veut des preuves (mais il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre !) & la loi ne voit pas le problème ; démolir l’âme de quelqu’un, son estime de soi, son goût de la vie, et le rendre faible & dépressif, n’apparaît pas comme un crime.

En outre, la plupart des gens ne peuvent croire (aveuglement volontaire pour garder leur confort mental & rehausser leur estime de soi) que quelqu’un puisse vouloir du mal à sa propre famille…

On dirait – malgré toutes les preuves du contraire – qu’il a été scientifiquement prouvé que les parents & les partenaires aiment toujours leurs proches – or, il n’y a qu’à ouvrir un journal pour voir que cette croyance est idiote !

Les victimes sont blâmées pour leur naïveté, quand elles expliquent à des « spécialistes » qui ignorent comment la psychologie fonctionne ! Quand on est gentil(le) à la base et qu’on a subi un gaslighting » durant des années, il est normal qu’on croie ce que nous dit le PN – & alors, les gens (amis ou professionnels) vous méprisent d’y avoir cru et déduisent (curieux raisonnement !) que c’est de notre faute, car on est trop naïf(ve) !

La société aime ceux qui gagnent… & refuse de croire qu’il y a des choses qui échappent à notre contrôle – ils ne veulent pas piger que quelqu’un qui est constamment rabaissé & violenté, sans possibilité de s’évader, devient impuissant et finit par négliger sa santé & sa sécurité (& bien d’autres choses).

Jusqu’à ce que la société réalise ce qui se passe & que la science « suive », le problème demeurera…

Les PN & leurs complices ont donc les mains libres, et jeter la responsabilité sur autrui est un truc psychologique commun qu’utilisent ces êtres toxiques, émotionnellement immatures, pour maltraiter des victimes.

Dans une relation assez intime, le blâme est en effet indispensable pour appliquer & dissimuler le pouvoir et le contrôle sur l’autre.

Ce processus cruel consiste à placer la responsabilité des actes méchants du PN, de leurs conséquences & de ses sentiments, sur sa cible … & en plus, ces êtres malfaisants exigent que la victime soit d’accord avec leur vision tordue des choses !

Blâmer une victime implique non seulement qu’elle n’a aucun droit en tant que victime, mais en plus, qu’elle a mérité ou est coupable des violences qu’elle a subies, responsable du manque de conscience de son agresseur & de son choix immoral de la maltraiter.

Les PN & leurs complices, les flying monkeys diront toujours à une victime d’abus – qui a subi des menaces, des insultes, des tromperies, d’horribles mensonges, des attaques à sa réputation, … – qu’« Il y a toujours 2 sons de cloche » ; voilà comment ils déplacent la faute sur l’individu qui ne devrait jamais la porter !

Le PN adore en recruter d’autres (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ ) pour l’aider à blesser & traumatiser sa cible &, pour cela, il faut se faire passer pour le bon gars (ou même pour une victime) et faire passer sa vraie victime pour le mauvais. Si celle-ci va se plaindre, comme le PN aura bien pris soin de saper sa crédibilité, elle ne rencontrera que doute & mépris.

Mais une victime a BESOIN, pour guérir, d’une reconnaissance, par la société, de ce qui se passe, et ce blâme que tout le monde lui jette, après tout ce qu’elle a subi, la traumatise encore davantage.

Et c’est encore pis si ça vient de quelqu’un à qui on avait cru pouvoir se confier – quelqu’un (ami, membre de la famille… ou acteurs sociaux) qui s’est fait passer pour un ami compatissant, pour quelqu’un qui est de notre côté !

Ces gens, comme le PN, mentent aux victimes, invalident leur être & leur souffrance, tuent leurs espoirs, sapent leur confiance en l’humanité & leur infligent de terribles blessures émotionnelles… tout ça pour se sentir mieux elles-mêmes ! (oui, c’est un ego trip pour les flying monkeys).

La responsabilité des abus doit être re-placée là où elle doit l’être : sur la tête des PN, qui ont choisi de se permettre de violenter des victimes.

Il est complètement fou de jeter la faute sur la victime ! Pour cet être déjà blessé, ce genre de phrases est comme des pierres tombant sur son coeur ; une véritable lapidation !

Il faut savoir, en effet, que le système, dans le cerveau, gérant la douleur physique & la douleur émotionnelle, est le même, en sorte que des insultes ou l’indifférence à la réalité de la victime, a sur elle le même effet qu’un coup de poing dans le ventre !

Des actions peuvent être attribués à une gamme presque infinie de choses allant de la plus proche à la plus lointaine ; par ex, pourquoi ne pas attribuer 15% de la cause des violences à la prédisposition biologique, 20% à la tante Marie pour avoir présenté les 2 membres du couple, 5% aux événements ayant entraîné la disparition des dinosaures, etc. ?

Tous ces événements sont aussi des causes, finalement…  (si les dinosaures vivaient encore, les mammifères n’auraient pas évolué autant, il n’y aurait pas d’humains et donc, pas d’actes de violence)

Mais il est clair que, tant pour les causes proches que pour les lointaines, tout ça n’a rien à voir avec la responsabilité de l’agresseur, qui demeure entière !

La société tend à jeter la faute sur la victime de violence perverse, d’abord parce que le PN apparaît doux, normal & blanc comme neige, mais aussi parce que la victime (vivant un stress intense & prolongé) semble, elle, agitée, agressive & déséquilibrée (j’en parle ici :  https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/04/30/pn-la-colere-des-victimes/ ).

Et bien sûr, surtout, à cause de la croyance générale à des théories farfelues et mensongères ( voir : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/ , http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/ ,

http://www.bonheuretamour.com/2016/05/17/comment-la-societe-protege-les-pn/ )

Si vous recherchez des infos sur les PN, vous tomberez sûrement sur le terme codépendance – j’ai dit comment juger cette criminelle stupidité ici (Voir http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/ ).

Que vous soyez actuellement englué(e) dans une relation abusive ou en train d’en sortir, ce terme vous est sans doute familier et vous vous constatez que vous l’êtes, puisque vous avez atterri dans cette relation malsaine.

Mais si vous êtes ou avez été victime d’un PN, abstenez-vous de vous qualifier de codépendant(e) – ou de permettre à quelqu’un d’autre de vous étiqueter ainsi !

Les psychopathes fabriquent le désespoir, le désir, la jalousie, la frustration, la dépendance, la toxicomanie et l’anxiété.

C’est ce que tous visent à faire et donc, si vous vous sentez ces choses après une relation avec un psychopathe, c’est normal ; c’était le résultat escompté.

C’est un peu comme diagnostiquer quelqu’un de dépression clinique après la mort d’un être cher. Oui, votre déprime est réelle & présente sans doute tous les symptômes de la dépression clinique, mais c’est aussi une part universelle du processus de deuil – & en tant que tel, c’est totalement sain – et non pas pathologique, comme voudraient nous le faire croire ceux qui se soucient plus de leur portefeuille que de notre bien-être.

Par conséquent, même si c’était vrai que vous êtes codépendant(e), inquiet, naïf, ou vulnérable, la violence & l’exploitation sont toujours à blâmer. Personne ne mérite d’être maltraité.  Les agresseurs ou les Social Justice Warriors (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/04/10/les-peu-reluisants-indignes-chroniques-pleurnichards-decerebres-fascistes/ ) usent & abusent de ce terme de « codépendance », car il les décharge de tout blâme, pour faire peser la responsabilité sur les épaules de leur victime, & les fait se sentir bien dans leur peau.

Même si vous étiez codépendant (et la grande majorité des victimes de PN ne sont pas!), ça ne rend pas les violences acceptables, tout comme laisser votre voiture déverrouillée ne signifie pas que vous méritez d’avoir votre voiture volée.

Ceux qui blâment les victimes aiment proclamer que jamais elles ne guériront si elles  » n’acceptent pas leur part de responsabilité  » pour leur rôle dans la dynamique des abus (parce que la relation, ça se danse à 2″, etc), mais c’est faux ! Ce qui guérit, c’est que la société nous reconnaisse comme victime, & reconnaisse notre bourreau comme agresseur, & qu’il soit puni de ses crimes ! Il n’y a aucune raison d’accepter le blâme pour le comportement horrible de quelqu’un d’autre ; on n’est responsable que de notre propre comportement !

Voilà comment on bâtit le respect de soi et des limites. Voilà comment on apprend à cesser d’absorber les abus d’un autre ; la projection, les  excuses et le rabaissement systématique.

Cessons, par conséquent, de croire à ces idioties & disons le vrai : la violence est toujours un mal, et l’agresseur, toujours coupable ! Et il n’est jamais trop tôt ou trop tard pour se libérer.

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PN : dommage & résilience

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J’ai été unie à un pervers narcissique pendant 24 ans. J’étais une bonne épouse ; je gardais la maison propre, je cuisinais des repas tous les soirs, j’étais honnête, loyale et fidèle. Je me pomponnais toujours pour quand il rentrait le soir et étais demandeuse de sexe (mais vous le savez, ces monstres doivent toujours frustrer leur victime, en sorte qu’il ne couchait quasiment jamais avec moi).

J’ai élevé 2 enfants (il a fait mourir ma 2de fille en me shootant violemment dans le ventre quand j’étais enceinte de 6 mois) et, avec un QI de 130 et plein de rêves & d’ambitions, je suis restée cantonnée dans ces rôles de mère & servante durant plus de 20 ans car il refusait que je travaille (bien sûr ; l’argent est la clé de la liberté !).

Je pensais qu’au fond de lui, c’était un homme gentil, mais perturbé – qu’il avait le potentiel pour être moins agressif, mais était traumatisé parce que ses parents ne le comprenaient pas … (tu parles !)

il n’était pas émotif, jamais intimidé par rien, n’avait absolument aucune crainte de quoi que ce soit, jamais anxieux ou nerveux à propos de quoi que ce soit, n’avait jamais tort, & avait toujours des excuses pour tout – même, je l’admirais pour ça, j’étais émotive & j’aurais souvent voulu être aussi calme que lui dans les circonstances difficiles. Après 20 ans, j’ai appris qu’il avait des liaisons (il y avait eu plein de signes, mais je n’avais pas voulu les voir, ou il me disait que j’étais folle, que je me faisais des idées, …) – avec des collègues, des prostituées, & aussi des hommes.

Normal : en plus de n’avoir pas de moralité, les psychopathes n’ont pas d’identité sexuelle. Quand j’ai cherché à découvrir les choses qu’il faisait & surtout, commencé à comprendre ce qu’il était vraiment, il a commencé à tout faire pour me piétiner totalement, me détruire.

Il était un menteur pathologique, mentant sans raison, pour le plaisir – en sorte que, sans la base stable que constitue la vérité, je vivais dans l’anxiété.

Il voulait à faire croire à tout le monde que j’étais dingue, même à moi-même – mais en sa présence, mon corps me disait qu’il mentait (j’avais l’estomac serré).

Et à part les maltraitances (précédées de rituels de terreur vraiment sataniques), il disait que j’avais fait et dit des choses que je n’avais pas fait ni dit, en sorte que je me suis mise à douter de ma santé mentale, & il m’a salie partout où il allait.

Le film « Gaslighting » de 1944, raconte l’histoire d’un homme qui tente de rendre sa femme folle. Un PN fait cela à ses victimes. Quand j’ai commencé à apprendre qui et ce qu’il était réellement, il a dû me faire taire – et pour ça, faire croire à tout le monde que j’étais folle pour qu’ils ne croient pas ce que je disais sur lui.

Ayant craqué (après 20 ans de tortures de toutes natures) sous la pression de ses violences, j’ai même en soins mentaux pendant 2 jours. Comme tous les pervers, il est très charmant, très convaincant & expert dans l’art de manipuler les perceptions d’autrui dans le sens qui l’arrange.

Ce sont juste quelques-unes des choses que cet homme a faites. Bien sûr, il nie énergiquement tout ; il s’en tire en jouant toujours les innocents & les ignorants. Au contraire, il vous accuse de tout le mal qu’il vous fait ; on l’a toujours « poussé » à … (boire ou se camer, nous tromper, nous frapper, …). Et le pis est qu’on le croit !

Il a causé un énorme dommage à moi & à mes enfants car la perversion narcissique est une prédation violente, un viol émotionnel (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/10/15/viol-emotionnel/ ), un assassinat moral, un anéantissement de tout ce que l’on croyait être.

Rien dans ma vie n’était comme je l’avais pensé. L’homme à qui j’avais donné 25 années de ma vie à et dont je pensais qu’il avait fait la même chose, ne s’était pas engagé du tout, en fait. Et, m’ayant menti sur sa nature & ses vrais goûts, il était un étranger total pour moi.

Beaucoup de choses cruelles qu’il m’a faites étaient juste pour le plaisir, pour causer une réaction, pour se nourrir & s’amuser.

Il a fait des choses dont je n’oserais pas même parler. Il était constamment mauvais, cruel, hostile, haineux – sauf bien sûr quand vous faites mine de partir ; alors, on a droit à un torrent de larmes, de mea-culpa & de promesses de changer…

Et tout était intentionnel – voilà la réponse à une question qu’on me pose souvent ; ces morts-vivants ne pensent qu’au mal qu’ils peuvent vous faire, & se sentent en droit de le faire, et ça leur procure du plaisir de le faire. Ils sont seuls responsables, seuls agresseurs, car eux seuls ont pris la décision de faire ce qu’ils ont fait.

J’ignorais que la haine pouvait être si puissante. Oui, les PN sont cruels juste pour le plaisir. Et ceux avec lesquels ils sont les plus cruels sont ceux qu’ils sont censés aimer le plus, & protéger. Si vous êtes assez malchanceux(se) pour être la cible d’un tel psychopathe, vous pourrez récupérer, mais vous en sortirez (SI vous vous en sortez en vie !) modifié à jamais.

Oui, le dommage est immense… mais faut-il rester par terre ? Non ! C’est justement ça qu’il veut pour vous ! La meilleure des vengeances contre un passé horrible, est un avenir radieux !

Ecrivez ce qui vous est arrivé – ce n’est pas parce que vous pensiez mal (et comment peut-on imaginer CA ?!) que vous êtes coupable de quoi que ce soit. Vous avez agi selon ce que vous saviez, & vous saviez peu car les informations vraies sont cachées, tandis que les mensonges sur les relations s’étalent partout.

Maintenant que vous savez mieux, vous agirez mieux.

Ne vous penchez pas trop sur votre passé ; allez de l’avant – Vous êtes changé(e) mais, je l’espère, pas en devenant « malade » à votre tour (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/07/10/lhorrible-mutation-des-victimes/ ).

Refusez de vous identifier à votre vécu, refusez de donner du pouvoir à votre passé & à votre bourreau.

Si vous partez en quête de vos rêves, vous irez mieux – surtout si ces rêves impliquent d’aider des êtres qui en ont besoin…

Les enfants chéris de PN ont disjoncté !

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F. double Le PN, on le sait, vous adule au début, puis vous insulte, il vous place sur un piédestal, pour ensuite vous mettre plus bas que terre ; vous êtes clairement passé(e), pour lui, de « totalement parfait(e) » à « totalement imparfait(e) ».

Le splitting est un mécanisme de défense consistant à tout mettre dans 2 catégories opposées ; on l’appelle la pensée « noir ou blanc », ou « tout ou rien » ; pas de nuances, pas de moyen terme : tout est soit entièrement bon, soit entièrement mauvais. C’est une forme de maladie mentale, et la cause de la plupart des souffrances dans le monde.

Mais ça arrive aussi à la victime : lorsqu’on doit vivre dans la violence (tous les genres de violences) et surtout, dans la terreur de celles-ci chaque jour, durant des années, notre cerveau fait ce qu’il peut pour nous garder en vie, et donc, « clive » notre personnalité (sinon, on mourrait sous la schlague !) qui nous rend comme « absent(e) à nous-mêmes » durant les pires épisodes de torture et rituels sataniques auxquels notre bourreau nous soumet pour se nourrir…

Ici http://www.bonheuretamour.com/2015/06/02/refugiee-dans-ma-tete/ et ici : http://www.bonheuretamour.com/2015/05/17/marie-crispeels-la-blouse-fleurie/ , je parle de ce phénomène de dissociation ; d’un côté, ça nous sauve la vie, mais d’un autre, ça nous maintient dans la relation qui nous détruit !

Hélas, on y a bien souvent été programmés dans notre enfance si on a grandi comme bouc émissaire (pour infos sur cette dynamique, voir * sous ce texte) dans une famille PN…

Si c’est le cas, nous – l’enfant Bouc Emissaire – « dissocions » durant les séances de coups ou d’humiliations publiques , tandis que l’enfant chéri – le Golden Child – dissocie autrement ; il « charge  » à fond l’un des parents et idéalise l’autre (oubliant tout le mal qu’il a pu faire à lui & à la famille). c’est la « pensée Noir ou Blanc ».

Donc, le bouc émissaire sait, au moins, ce qu’il a subi ; même s’il a oublié (occulté) son enfance et si tout s’est brouillé dans son esprit, il se souvient de ce qu’il a ressenti, et que les 2 parents étaient coupables & complices (même s’ils s’engueulaient sans arrêt), tandis que le Golden Child, lui, se rappelle des agissements de l’un des parents mais, trop faible que pour supporter la vérité ( = qu’il a grandi dans une famille de démons cruels, drogués & sans scrupules), il oublie totalement ce qu’a fait l’autre parent & le rend tout blanc.

C’est ainsi, en ne s’avouant pas qu’ils furent violentés aussi (bien que privilégiés par rapport à l’enfant Bouc Emissaire), que ces enfants-là deviendront, à leur tour, des PN. Je trouve que ceci rappelle les récits moyennâgeux de diablotins envoyés sur Terre par Satan sous diverses formes pour recruter des adeptes au Malin, en leur mentant (fausses promesses) et en les faisant tomber dans le péché…

Les victimes, au moins, ont gardé le contact avec la réalité ; on SAIT ce qu’on nous a fait. Les PN veulent nous faire croire (comme c’est arrivé à EUX, jadis) qu’il n’y a pas eu de violences – pour qu’on dissocie comme eux, de façon maladive, nocive… tout à fait comme les diablotins recruteurs dont je parle plus haut !

Contrairement au nôtre, plus fort & sain (& c’est bien pour ça que les PN à la fois nous envient & nous haïssent, et à la fois nous choisissent comme proie), l’esprit plus faible du Golden Child a craqué ; il s’est tourné, pour survivre, vers « le côté sombre de la Force ». Il s’est alors construit un monde imaginaire où il n’y a pas d’abus, ou juste d’un côté.

Mais l’enfant Bouc Emissaire, lui, n’est pas mort à l’intérieur ; son âme vit, son esprit est resté du « côté lumineux de la Force » ; il sait que des abus ont eu lieu, et par les 2 parents.

C’est simple : si vous, ex-victime, parlez des violences à votre frère ou soeur Golden Child, il (elle) les niera avec force, car désormais (depuis l’instant de leur « scission »), les parents PN n’ont plus besoin de lui mentir ; il (elle) se le fait à lui(elle)-même !

On peut arguer que les victimes aussi se sont menti à elles-mêmes et que leur esprit s’est fermé durant les séances de torture, mais jamais il n’a « éclaté » ainsi, et c’est cela – cet esprit vivant, sain, solide – qui leur permet aujourd’hui, de reconnaître leur problème et d’y travailler, tandis que les ex-Golden Children, eux, ne reconnaissant pas ce qu’ils ont subi, restent éternellement sur place, dans les problèmes…

Hélas, c’est cela qui les rend dangereux ; refusant de traiter le vrai problème & de travailler sur eux-mêmes, ils doivent, pour se sentir mieux, attaquer les autres … et le cycle continue…

* http://www.bonheuretamour.com/2015/05/05/dynamique-de-la-famille-perverse/

http://www.bonheuretamour.com/2015/05/12/pn-creation-dun-monstre/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/29/famille-pn-un-schema-a-connaitre/

PN : astuces pour les détecter

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couple spagas Les PN étant des catastrophes naturelles (voir  : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/28/le-pn-comme-un-ouragan/ ), il faut, pour limiter les dégâts, les détecter au plus tôt, pour s’en débarrasser avant qu’ils ne vous aient détruit(e) complètement.

C’est un peu comme avec les dégâts du feu : pour 1 seconde, il faut 1 verre d’eau, pour 1 minute, 1 seau d’eau, et pour 1 heure, 1 camion d’eau.

Donc, au plus tôt on sait à quoi s’en tenir sur une nouvelle connaissance, au plus on limite le mal qu’il nous fait (sinon, on se retrouve, comme moi, avec une union, des enfants, … et 38 ans d’emmerdements divers).

Quand on fait connaissance avec quelqu’un, que ce soit pour une relation de travail, d’amitié ou d’amour, il peut arriver que ce qu’il (elle) dit nous met mal à l’aise, en sorte qu’on se demande si on n’a pas affaire à un(e) pervers narcissique. Pour le savoir à coup sûr, il y a un petit truc utile :

Comme ces gens nous « mordent », c-à-d nous font du mal, on se sent mal et normalement, on devrait réaliser cela et partir, mais si l’on a grandi dans une famille de PN – c-à-d un lieu où l’on était maltraité sans pouvoir ni se défendre ni partir (parce qu’on était un enfant – c-à-d un être petit, faible, innocent et pas en état de gagner sa vie), on a été programmé pour l’impuissance – pour ne pas « comprendre » ce qu’on ressent.

Comme tout cela a commencé quand on était trop petit(e) que pour le « mettre en mots » et que l’effet des violences est de nous bloquer à l’âge émotionnel où c’est arrivé, on ressent la douleur, mais comme une bête le fait, c-à-d qu’on ne la « comprend » pas consciemment, que ça n’arrive pas jusqu’à notre pensée, qu’on est incapable d’exprimer ce qui nous est infligé – ce qui serait pourtant la seule façon de comprendre ce qui se passe, ce qu’ils sont, et font, et nous font subir.

En outre, un enfant ne PEUT pas s’avouer que ses parents (c-à-d des êtres dont il dépend totalement pour sa survie) ne sont pas ce qu’ils devraient être (nourrisseurs et protecteurs), mais sont, au lieu de ça, d’horribles monstres sans sentiments, des prédateurs assoiffés de son sang & avides de le détruire), de ne pas en tenir compte de ce qui se passe en nous

Un bon exemple de ce qu’est cette « impuissance acquise » est la domestication des éléphants en Inde ; les villageois capturent des éléphants sauvages dans la forêt et les attachent avec de grosses chaînes d’acier.

Au début de leur captivité, les éléphants tentent de s’enfuir, mais ils n’y arrivent pas car les chaînes sont trop solides … Au bout d’un certain temps, les animaux comprennent qu’ils ne sont pas les plus forts & que toute tentative de fuite est inutile, alors, ils cessent d’essayer. Ils sont totalement découragés & se soumettent à leur sort.

Par la suite, on pourrait les attacher avec un fil de soie, qu’ils ne tenteraient plus de fuir… Voilà l’impuissance acquise.

Idem avec nous ; on a grandi dans une famille d’exploiteurs violents et on a tenté d’échapper d’une ou d’autre façon, mais bien vite, on a compris que tout était inutile, et qu’il était inévitable qu’on doive vivre avec des êtres plus forts et haineux, et on s’est résignés (en utilisant des mécanismes de défense pour survivre).

Normalement, la vérité, le savoir vous libèrent… (sauf qu’il y a généralement un stress post-traumatique, et donc, des liens psychologiques sous-jacents qui nous « attachent » de plusieurs façons aux expériences destructrices).

Un bon test pour savoir si quelqu’un qu’on vient de rencontrer est un PN, est (car les PN n’ont pas d’empathie) de lui dire que vous avez eu une sale journée au boulot ou avec vos enfants.

Si l’autre ne vous renvoie pas la balle en demandant des détails, méfiance ! car une conversation normale, est comme un jeu de ping-pong où chacun se renvoie la balle à tour de rôle & où tout coule de source.

En général, les gens qui ne vous demandent jamais comment vous allez ou comment vous vous sentez, … c’est qu’ils s’en fichent (même s’il y a des exceptions à ceci).

Voici une astuce que j’emploie quand je ne sais quoi penser de quelqu’un : j’inverse les rôles.

Vous aussi, imaginez que c’est l’autre qui vous dit ce que vous lui dites (et comment vous le dites), et que vous réagissez comme lui ; ça vous fait quoi ? Est-ce juste ? Est-ce normal ? Est-ce gentil & plein d’amour ? Ou est-ce cruel, insensible, hostile, inflexible, indifférent ?

Testez les gens avant de commencer une relation avec eux !

N’oubliez pas que la science a détecté un MNRD (déficit de récepteurs de neurones miroirs) dans le cerveau de gens reconnus pervers. Par conséquent, si votre nouvel(le) ami(e) reflète ce que vous dites & vos émotions, le feu est vert – mais dans le cas contraire, prenez vos distances !

Certains affirment également l’efficacité d’un autre test pour détecter les personnes non-empathiques : les test de « Will Hunting » ; ils préconisent de regarder ce film avec l’individu qu’on soupçonne d’être PN et que, s’il n’est pas ému par le film, c’est un signe certain qu’il (elle) l’est… J’ignore si ce test est efficace, mais il peut sans doute servir, comme confirmation…

Le bon psy ou coach

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coach J’avais déjà traité ici (http://www.bonheuretamour.com/2013/09/03/comment-choisir-un-bon-therapeute/ ) et ici (http://www.bonheuretamour.com/regard-sur-la-psychologie-et-la-psychiatrie/ ) de ce qu’un bon thérapeute ou coach de vie doit être ; c-à-d très humain, avec beaucoup de compassion, ne pas être dans le jugement et surtout,laisser son ego de côté (ne pas se laisser entraîner à cela).

Le bon thérapeute est celui qui est capable d’ignorer ces tentations égoïstes & puériles, pour continuer d’avancer vers le développement du patient, l’éradication de ses souffrances, de ses sentiments négatifs (rage, rancoeur, amertume, dégoût de soi, …) & de ses mauvais choix.

Mais il ne faut pas non plus qu’il se tienne en retrait, ne donnant jamais ni encouragements, ni marques de sympathie, ni conseils ou directives ; il faut informer le patient, le guider. La thérapie non-directive est pleine de bonnes intentions, mais inefficace ; si le patient avait pu trouver seul les solutions à ses problèmes, ce serait déjà fait !

Transposons cette situation dans le monde physique, pour en montrer l’inanité : le patient serait perdu dans une immense forêt, et le coach se trouverait au-dessus de lui, dans un hélicoptère, et le regarderait, les 2 étant en contact via la voix ou un téléphone. 

Le patient dirait : « au secours, je suis perdu ! », et le coach répondrait : « comment pensez-vous que c’est arrivé ? Et comment est-ce que ça vous fait vous sentir, d’être perdu ? »

Alors, le patient continuerait : « Par où dois-je aller ? » – Et le « thérapeute » : « où voulez-vous aller ? »Le patient s’affaiblissant dans ces solitudes désertiques, il crierait « Il faut me sortir de là, sinon, je vais crever ici  » et le coach, imperturbable :  » comment cette idée de mourir vous fait-elle vous sentir ? » …

Vu ainsi, est-ce que ça n’a pas l’air d’une vaste fumisterie & d’un magistral foutage de gueule ? Je crois que oui !

Quel manque de respect & d’humanité ! Si ce patient est en souffrance, c’est toujours parce qu’on lui a manqué de respect & d’humanité, et que celui ( = le « docteur de l’âme », le spécialiste) vers qui ce patient se tourne en désespoir de cause pour apaiser ses souffrances ; le psy, celui qui a exigé qu’il s’ouvre & révèle sa vulnérabilité, lui fasse alors subir ce même genre de blessure, est un acte atroce, d’une cruauté inouïe !!!

Mais revenons à nos moutons ; si une personne va consulter un « spécialiste », c’est évidemment parce qu’elle n’a pas réussi à s’en sortir toute seule ! – c’est JUSTEMENT POUR CA qu’elle s’adresse à quelqu’un qui s’y connaît mieux (ou est censé mieux s’y connaître) en causes & solutions de problèmes !

Un bon coach ou thérapeute ne restera donc pas là comme une bûche en se contentant d’écouter plus ou moins ; cela ne suffit pas pour être efficace ! Pour cela, il DOIT, à un certain moment, être directif, sinon, ce n’est que perte de temps & d’argent – et pis ; d’espoir ! – pour le patient !

En ce domaine, le potentiel de profiter de la détresse & situation de faiblesse des gens est immense, donc, il faut que le thérapeute soit quelqu’un de moral – et le patient, bien observateur, avant de se laisser aller & de s’ouvrir à quelqu’un qui n’aurait pas l’empathie, la moralité et les connaissances suffisantes – ainsi qu’un riche vécu (qui, seul, peut amener la tolérance & la tendre compréhension) !

Moi, par ex, durant les presque 4 ans que j’ai habité Grenoble, j’ai été consulter la soi-disant « thérapeute » Brigitte Cuzin pour ma fille Viera (dont les lobes frontaux & temporaux du cerveau étaient abîmés par une forte épilepsie) ; cette charlatane a profité de mon désarroi pour me faire miroiter un mieux et nous faire venir, ma fille & moi, en thérapie chez elle durant ces années – à 340 FF (52 €) la double séance/ semaine, sans la moindre amélioration de l’état de l’enfant, bien entendu !

Et encore ! ; elle préconisait une méthode complètement loufoque pour apprendre à lire à Viera & insistait pour que je prenne le double de séances (ce qui m’aurait coûté 104 €/semaine).

Sur 4 ans, cette garce (car elle était non seulement dénuée de toute expertise, mais aussi de toute compassion & intégrité) m’a extorqué (à 50 séances/an durant 4 ans) 10.400 € (en « black », puisqu’officiellement, elle était prof de danse !) pour une « maladie » pour laquelle une psychothérapie n’est pas d’application – ce qu’elle aurait dû me dire si elle avait été honnête – puisque c’est le tissu même du cerveau qui était détruit !

En plus, avec ses âneries & ses mensonges, elle m’a vraiment fait me sentir comme une merde, durant ces années ; je subissais les tortures de mon « cher époux » PN, et l’autre conne me fichait tout sur le dos ! Elle ignorait totalement ce sujet & me disait que je restais parce que je jouissais de « bénéfices secondaires » ! Quand j’y repense, même après toutes ces années, j’ai encore envie de la gifler !

On ne prétend pas « traiter les gens » alors qu’on n’a qu’un vernis de connaissances psychologiques (et fausses, en plus) ; ça peut faire trop de mal à des gens qui ont déjà très mal !

Comment peut-on agir ainsi ?! Comme dit dans l’article susmentionné, un patient doit voir une amélioration dès la 1ère séance d’une thérapie ! Garder des patients malheureux, sans amélioration, durant des années, est inacceptable, malhonnête ! Mais sans doute son cerveau était-il aussi abîmé, puisque Madame cultivait des plants de cannabis dans son grenier, et en fumait abondamment !

Bref, il faut qu’en maximum 3 sessions, un coach ou thérapeute ait causé un changement dans la vie de ses patients – car ils le paient pour un résultat, pas pour du vent (des parlottes en l’air) !

Ce qu’il faut, c’est – comme pour tout – l’AMOUR… et pour ça, pénétrer dans le monde du patient, ressentir les choses comme il les vit, VALIDER ce qu’il vit et est, et ensuite seulement, donner des conseils. Ce mode de thérapie empathique est l’aptitude à écouter vraiment la personne, s’aligner sur son ressenti, comprendre de l’intérieur ce que cette personne a subi ou traversé.

Cette écoute totale, non-jugementale, respectueuse, est déjà thérapeutique. Mais attention : cet « être totalement présent » implique de bannir le souvenir des théories et classifications, du calcul (tandis que le patient se raconte) de la « case » ou catégorie où le classer, ou de l’étiquette à lui coller ! (car, oubliant qu’il y a des exceptions, beaucoup de psys tendent à mettre tout le monde dans le même sac !).

Offrir à quelqu’un cet environnement neutre, où il soit respecté, vraiment regardé et écouté, sans jugement, est un don inestimable pour un être perdu, qui souffre – et seuls des coachs d’une certaine qualité peuvent faire ceci (= en fait, peu de gens). Et cela « répare » le patient parce que c’est un acte d’amour !

Les patients sont hélas bien plus souvent confrontés à des thérapeutes indifférents (qui regardent ailleurs, ou baîllent, …), méprisants (ils ignorent qu’ils ont eu de la chance & méprisent ceux qui n’ont pas eu le bol de naître dans une famille aimante & normale) et « étiquetteurs », qui aggravent encore leur détresse…A ce sujet, voir (http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/ ).

Pour être réellement efficace, un thérapeute ne doit chercher qu’à comprendre – sans présupposés, sans jugement, mais aussi sans pitié ; il doit porter une attention totale à l’autre, puis de là, comprendre l’ensemble de leur expérience & exprimer enfin la chose qui leur sera utile.

Dans ce mode de thérapie (efficace, pour une fois) le psy part de cette position : on est 2 humains et on est tous dans le même bateau – il y a EGALITE (& non la stance de supériorité de tant de psys), compassion & aptitude à écouter vraiment l’autre ; le thérapeute l’observe, se met à son niveau (le patient perçoit cette humilité et cela le renforce), laisse venir les impressions ; ce qu’il reçoit de lui, son attention est totalement tournée vers l’extérieur de lui-même, et ce n’est que de là (de tout ce qu’il a perçu) qu’il tire des conclusions (+ poussées au fil des séances) & exprime quelque chose qui servira à son client (justifiant ainsi pleinement son salaire).

D’après mon expérience, il me faut en général 4 à 5 heures (soit 3 séances d’1 h 1/2) pour avoir un « tableau »presque complet de la situation & du problème – et ensuite, une nuit ensuite pour distinguer le caractère de la personne, si elle veut & peut changer et si je peux ou non lui être utile. Voilà ce qu’est soigner !

Raisons des manipulations

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peur  Pour quelqu’un d’intègre, manipuler est à la fois immoral (car ça lèse les autres) et stupide (car ça se découvre un jour et ça se retourne contre l’auteur des manipulations).

Donc, pourquoi certains le font-ils ? Pourquoi ne peuvent-ils pas essayer de se procurer ce qu’ils désirent d’une façon honnête ?

La raison la plus évidente est la peur ; le manipulateur craint qu’en employant la franchise, il n’obtiendra pas ce qu’il veut, que les ressources sont limitées (qu’il n’y en a pas pour tout le monde), que la vie et les autres ne sont pas généreux ou favorables, qu’ils sont contre lui.

Vu que les gens voient le monde non comme il est, mais comme ils sont, le pervers voit le monde comme un lieu fait de dupes et de fripons, où tout le monde tente de gagner sur les autres et où ce sont les plus rusés qui réussissent et les autres (les naïfs) coulent, un monde cruel, où règne le « manger ou être mangé »…

Dans ce monde tel qu’il le voit, il craint que les autres gagnent & pas lui, et pour éviter que cela n’arrive, il faut être « fûté » & se débrouiller pour se donner l’avantage. La peur lui fait croire que si lui ne le fait pas, c’est un autre qui le fera, & qui prendra l’avantage sur lui.

Finalement, il se juge sans valeur, pas digne du bon de la vie… Il croit qu’il ne vaut pas assez pour qu’autrui prenne ses intérêts à coeur.

David R. Hawkins, dans sa classification des niveaux de conscience, dit que les bas niveaux de conscience opèrent toujours à partir d’une énergie de peur, tandis que les niveaux élevés opèrent à partir d’une énergie d’amour (généreuse).

Les êtres inconscients ne peuvent voir le lien leur niveau interne & leur perception, et les événements de leur vie. A ceux-là, les échecs, déceptions & épreuves ne servent pas de leçon ; jamais ils n’évoluent car ils ne tirent pas la leçon de leurs expériences antérieures. Donc, la seule façon d’obtenir ce qu’on veut, est de tricher… Et si ça finit mal, au lieu de se dire que c’est un mauvais moyen, ils créent une autre manipulation …

Manipuler n’est pourtant pas efficace à long terme, puisque ce n’est pas une action juste, bonne ou véridique mais une tentative de défense injuste & nuisible pour compenser la peur, la douleur et l’indignité.

Le manipulateur n’a pas la notion d’unité de la vie ; c-à-d que la vie est une grande toile dont nous sommes un maillon et que donc, ce que l’on fait à un maillon, on le fait à la toile tout entière.

Par conséquent, s’accorder un gain via la manipulation, ne donne que des victoires creuses, toujours plus de peur & de vide intérieur, et finalement, toujours plus d’indignité (séparation radicale d’avec autrui et d’avec le courant de la vie) – car inconsciemment, le manipulateur « sait » qu’il agit mal, et ça renforce sa peur & son sentiment d’être indigne de recevoir le meilleur de la vie… C’est un vrai cercle vicieux !

Souvenons-nous : « Soyez meilleur, vous serez plus heureux. Ceci est la meilleure leçon de morale, car elle est fondée sur l’intérêt » (Duc de Levis-Mirepoix).

On le voit, ne manipulent que ceux qui se sentent indignes – souvent des êtres ayant un manque d’estime de soi.

Tous, nous manifestons dans notre vie ce que nous craignons, et plus nous essayons de manipuler les autres & les circonstances au lieu d’affronter nos peurs, plus les effets sont désastreux !

Même les pervers narcissiques – qui le font pour obtenir leur approvisionnement narcissique – sont dans ce cas ; eux aussi (tout au fond d’eux-mêmes) se jugent inférieurs & indignes d’être aimés pour ce qu’ils sont.

Vous le savez ; ça ne sert à rien de vouloir changer autrui ; on n’a de pouvoir que sur soi-même, et quant aux autres, il ne faut tolérer dans notre vie que ceux qui opèrent à partir d’un niveau d’amour ; les autres (ceux qui partent d’un niveau de peur) ne feront que nous exploiter d’une façon ou d’une autre…

Lorsque l’on cesse de vouloir changer les autres & travaillons à être intègre, on n’a pas besoin de manipuler qui que ce soit pour soigner nos blessures non cicatrisées.

Chaque fois qu’on tourne le dos à l’authenticité en soi, on tente en fait de manipuler quelque chose ou quelqu’un d’extérieur (manoeuvre vouée à l’échec), à créer un résultat différent qui nous permettra de nous sentir plus digne.

Il faut savoir que notre valeur est en nous, jamais au dehors, peu importe la situation où l’on est. Même si l’on n’a aucun contrôle des conditions extérieures, on peut – & on doit – contrôler notre être intérieur, parce que ce qu’on est, se manifeste comme la vie qui nous entoure.

Comme l’a si bien dit Barbara de Angelis : Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient.

Or, vous rejetez votre dignité & votre intégrité à chaque fois que vous :

– Faites des choix de relations basés sur le manque, pour y gagner de l’énergie, la sécurité, l’approbation, l’amour, plutôt que sur un vrai désir d’une relation saine, joyeuse, compatible,

– Ignorez les abus et l’auto-désintégration plutôt que d’affronter le fait d’être seul(e),

– Tentez de plaire aux gens pour gagner l’amour, l’approbation ou la sécurité,

– Prenez la culpabilité sur vous pour apaiser quelqu’un d’autre afin de maintenir la relation ou d’éviter une nécessaire confrontation.

Modifier les habitudes de manipulation dans notre vie commence avec l’authenticité ; l’authenticité signifie que qui vous êtes à l’intérieur est en harmonie avec la personne que vous présentez à l’extérieur.

Être authentique signifie agir selon un sentiment de valeur intérieur (savoir que vous êtes aimable et acceptable tel que vous êtes) – non sur une validation en dehors de vous.

Mais si on craint de changer de méthode, de se lancer dans la vie « sans filet », comment changer ? Eh bien, en modifiant nos croyances.

Il faut croire que le monde est abondant, généreux, & qu’il y a une place pour nous dedans ! Et rejeter l’idée qu’on ne vaut quelque chose que si les autres nous aiment ou nous apprécient. Il faut se rappeler notre enfance, quand cette croyance fut implantée en nous, et l’en arracher (en voyant que ceux qui nous l’ont implantée mentaient).

Alors, les comportements inadaptés (résultant de cette croyance douloureuse) disparaissent.

Nous trimballons tous un « excès de bagages » datant de l’enfance, une programmation interne dont il est impossible de se débarrasser sans remettre en question & rejeter les croyances qui nous furent insufflées.

Savoir ce qu’on fait & pourquoi on le fait ne suffit pas à se changer durablement ; pour cela, il faut travailler sur soi & libérer la douleur émotionnelle datant de cette époque.

Vous pouvez le faire, mais pas un PN ; il est trop faible pour ça ! En outre, comme sa voie mauvaise lui réussit, il n’a pas de raison de changer. Donc, n’espérez pas qu’il change ; c’est tout simplement impossible.

Si vous vous raccrochez encore à cette chimère, lisez

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/06/pn-vous-voulez-lui-ouvrir-les-yeux-quelle-erreur/

de la Vie comme une barque

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DSCN0829 Voici le produit de mes cogitations sur la vie – mais ça commence par mes idées sur la nécessité – ou pas – de la tolérance.

On entend souvent que « chacun a sa vérité » (ce qui est faux, puisque la Vérité est Une) et que « tous les goûts sont dans la nature » – pour dire que tous les goûts sont égaux, et sont justifiés – mais ceci aussi est faux.

Souvent, je m’étonne (au sens du XVIIè siècle) des choix aberrants que font les humains ; ils choisissent clairement du pain rassis plutôt qu’un délicieux canard à l’orange.

On pourrait penser qu’ils sont en droit de préférer le pain rassis, mais si on « gratte » un peu, on réalise qu’ils ne le choisissent que parce qu’ils IGNORENT le canard à l’orange – ne sachant pas que ça existe, ils ne le VOIENT tout simplement pas, quand bien même il est juste devant leurs yeux !

Bref, que leur « choix » n’en est en fait pas un, ou n’est pas un choix éclairé (voir aussi ceci *, tout en bas); c-à-d que soit ils se laissent mener par leurs « fantômes »  (attachements psychologiques : voir « Pourquoi le monde va-t-il mal, & nous aussi ? » https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ ), ou soit ils ne se sont pas informés sur la Vie – en sorte de s’y aligner & d’avoir droit au canard à l’orange.

Quand on s’instruit sur ce monde dont on fait partie & dans lequel on vit, c’est (en quelque sorte) comme si on montrait de la bonne volonté envers l’Univers – une volonté de savoir comment ce monde marche et comment y être le plus efficace, c-à-d « aligné » sur ses lois – & donc, heureux (car l’un va toujours avec l’autre).

Or, quand ces humains font ces mauvais choix, ils ne sont pas « alignés » (sur leur nature & celle du monde). Par conséquent, ils ne reçoivent rien de la Vie (ou que des choses négatives).

Donc (je développerai ceci plus bas), ils doivent forcément, pour survivre, tirer du « bon » des autres (= ceux qui sont alignés & possèdent donc le bon de la Vie) et se l’approprier sans y avoir droit – c-à-d le voler par ruse ou violence.

=> On voit ici que si on est sage (& vivant comme tel), il ne faut pas tolérer les goûts différents des autres , car ces goûts sont dénaturés et les poussent à faire du mal à eux-mêmes, à autrui & à la toile de la Vie en général… & ça, c’est mal, qu’ils s’en rendent compte ou non (mais ils sont, dans la plupart des cas, totalement inconscients de ce qu’ils font, des mobiles qui les font agir, des conséquences que ça aura pour eux et du mal qu’ils infligent à autrui).

Bref, pour recevoir les dons de la Vie & être heureux, il faut agir « intelligemment », ce qui revient à agir en alignement avec l’Esprit, ou l’Intelligence – car les plus grands savants sont d’accord sur ceci ; il y a une Intelligence à l’oeuvre dans l’Univers.

Et pour savoir de quoi elle se compose, il suffit de s’en rapporter aux 3 piliers de Steve Pavlina ; Amour (=la capacité à aimer les êtres vivants et à se connecter avec eux), Pouvoir (=la capacité à combler vos besoins & désirs) & Vérité (=la capacité à adhérer à la réalité de la manière la plus exacte possible). C’est à leur aune qu’on doit juger tous nos actes (présents, passés ou à venir), dans tous les domaines de la vie (santé, forme physique, amour, amitié, argent, carrière, spiritualité, …).

S’ils ne partent pas de l’Amour, du Pouvoir & de la Vérité, il vaut mieux s’en abstenir, car ils ne sont pas intelligents, et donc, nous seront renvoyés violemment dans la face – c-à-d qu’ils auront immanquablement des conséquences négatives. Faites le test, vous verrez que c’est vrai !

Moi, par ex, c’est depuis que j’ai décidé de m’y conformer le plus possible que ma vie s’est améliorée… Et elle serait encore mieux si j’arrivais à le faire tout le temps 😉

Sur ce, je reçus ce petit conte sur la vie : Le Maître Zen et le scorpion ;

Un jour qu’un Maître Zen était près d’une rivière, il vit un scorpion en train de se noyer et décida de le tirer de l’eau. Mais lorsqu’il le saisit, le scorpion le piqua. Sous l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui donc, retomba dans l’eau et re-coula. Le Maître le retira derechef de l’eau et se fit à nouveau piquer.

Un jeune disciple qui observait cela, s’approcha du Maître et lui dit : « Excusez-moi Maître, mais mais pourquoi insistez-vous ? Ne voyez-vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau, il vous piquera ? »

Le maître répondit: « La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne, qui est d’aider. »

La 3ème fois, le Maître tira le scorpion de l’eau – mais cette fois, à l’aide d’une feuille, en sorte qu’il ne se fit plus piquer. Puis dit au disciple : « Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait du mal, prends juste des précautions. Car les hommes sont presque toujours ingrats des bienfaits que tu leur feras. Mais ce n’est pas une raison pour arrêter de faire du bien, et abandonner l’amour qui vit en toi.

Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent.  Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, alors  que ta réputation, c’est ce que les autres pensent de toi… Quand la vie te présente 1000 raisons de pleurer, montre-lui que tu as 1000 raisons pour sourire. »

Mon avis : ceci est sage et est vrai, mais seulement à condition qu’on ne meure pas des piqûres – car si on en meurt, on ne peut continuer à aider. Il faut donc d’abord préserver notre vie ; vie physique, bien sûr, mais surtout vie de l’Esprit (« l’amour qui vit en nous », dont parle le Maître Zen) – sans laquelle on change de nature & l’on devient soi-même scorpion…

Poussant mes cogitations plus loin, voici mon idée de la vie ;

La vie est un voyage. Or, si l’on voit notre traversée de la vie comme un parcours en barque, on peut dire qu’au début, on flotte dans les hauteurs et c’est l’émerveillement ; on est mollement installé, entouré de merveilleux paysages, luxuriants et sentant bon. Etant de nature céleste, on absorbe notre nourriture du « Ciel » ; c’est ça qui nous fait vivre dans un bonheur permanent.

Mais peu à peu, on descend, & plus on descend, plus c’est laid, sale & puant ; en effet, beaucoup ont bien peu de réserves, et meurent très vite. Une fois devenu un mort-vivant, on ne pense pas à l’avancement de son âme ou aux vérités élévées, mais à nourrir son ego et aux idioties triviales de la vie.

Ces « tombés » n’ont pas une vraie vie (saine, concrète, en mouvement, épanouissante) ; ils ont ce que j’appelle « un petit système qui marche » ; c-à-d un ersatz quelconque – course à la « réussite », alcool ou drogues (légales ou non), sexe, jeu, …mais surtout PAPOTAGE – c-à-d à la fois se plaindre et rabaisser une autre personne ou groupe de personnes, ce qui leur offre une alternative + ou – crédible de la vraie vie et leur permet d’anesthésier leur douleur, d’empêcher toute vision de leur situation réelle et continuer à vivoter dans l’illusion…

Etant de nature basse & matérielle, ils ne peuvent tirer leur subsistance du Ciel – ni, bien entendu, de gens morts comme eux ; leur seule solution pour survivre est de tirer leur « nourriture » des autres (ceux qui sont vivants). Alors, ils tirent la barque des vivants vers le bas, jettent dedans leurs germes mortels et dérobent les effluves célestes.

Si on n’a peu de réserves, on meurt aussi et on se met à faire comme eux pour survivre (il n’y a pas d’autre moyen).

Tant qu’on a des réserves célestes, on se fera donc attaquer par les hordes (car ils sont 1000 fois plus nombreux !) de morts-vivants, pour nous les voler mais ausssi, tant qu’on a des réserves, notre barque flotte bien au-dessus du grouillement des morts-vivants, de leur monde pourrissant et de leur lac d’acide, en sorte qu’on n’est pas touché par l’acide ; c’est un picotis qui ne dure que peu de temps, & la Vie en nous n’est pas touchée.

En fait, on est d’une nature céleste, donc très « subtile », en sorte que sur 1 kg d’acide qu’on nous jette, il n’y a qu’un milligramme qui va pénétrer…Le reste nous traversera comme il ferait d’un nuage et retombera sur les morts-vivants sans – presque – nous nuire.

Hélas, au fil de notre vie, ces attaques se succèdent sans interruption, en sorte que, de milligramme en milligramme qu’on se prend, on devient plus « matériel », plus « physique » … notre barque descend de plus en plus… Alors, la prochaine fois qu’on nous jettera 1 kg d’acide, on en recevra non plus 1 milligramme, mais 1 centigramme, plus un décigramme, puis un gramme, puis 10 grammes… Ca fait boule de neige ; on est de plus en plus touché, de plus en plus abîmé, de moins en moins « vivant » & céleste.. On s’éteint, en souffrant, car on SAIT le trésor (la VIE en fait !) qu’on est en train de perdre (eux non ; ils sont « morts » trop jeunes que pour se souvenir d' »avant ») ; on se voit avec horreur descendre dans les flots bourbeux & puants…sans pouvoir freiner notre chute. On tente de remonter, mais rien ne fonctionne…

Et le pis, c’est que cette Vie que les morts-vivants nous ont dérobée pour se nourrir, ne peut pas les faire revivre ; quand on est « mort », on est comme un puit sans fond, que la Vie ne peut plus toucher – leur vol leur a juste permis de prolonger leur état pitoyable de mort-vivant… Bref, ce meurtre ne profite à personne & n’est qu’une perte irréparable.

Et pendant ce temps, nous, on est passé d’un monde luminex & doux, plein d’un air caressant, de visions splendides, de parfums enivrants, de musiques célestes, à un monde dur, sale & sombre, où l’air empoisonné nous brûle la peau & les poumons, un monde d’odeurs putrides, de cris stridents, de visions répugnantes, un monde d’êtres malades, inconscients, incohérents, inhumains, cruels & sans scrupules, des êtres qui nous agresseront continuellement, non pour le plaisir (sauf les plus malades), mais comme un noyé s’accrocherait à quelqu’un & le noierait dans sa tentative désordonnée pour arriver à attraper une goulée d’air & se maintenir hors de l’eau pour survivre !

On est passé d’un monde où régnaient Amour, vérité, sagesse, savoir, générosité, égalité, justice, douceur, liberté, sens, unité, pouvoir, profondeur, intégrité, franchise, respect, bonté, lucidité, sérénité, sens, stimulation, humanité, richesse, satisfaction, altruisme, collaboration, humilité, fiabilité, compassion, délices, à un monde de jalousie, haine, agressivité, méchanceté, avidité, mensonge, injustice, inégalité, hypocrisie, bêtise, incohérence, angoisses, faiblesse, impuissance, terreur, compétition, superficialité, arrogance, irresponsabilité, faux semblants, malhonnêteté, cruauté, folie, ignorance, indifférence, dureté, égoïsme, illusions, irrespect, apparences, pauvreté, mornitude, manque, chocs, dégoûts.

Quand on est sage, c-à-d quand on a Amour, Vérité et Pouvoir – Amour, qui donne bon sens et fait voir ce qui est vraiment essentiel & vrai dans la vie, Vérité acquise grâce à de longues études et recherches sur ce monde (sur tous les sujets – & non sur un seul, obsessionnel, comme font la plupart des gens !) et Pouvoir = être capable de supporter les vérités qui ne nous arrangent pas, d’éliminer l’ego, d’oser être ce qu’on est (au lieu de projeter une belle façade) et de pas suivre nos fantômes et croyances limitantes – des croyances fausses, acquises juste parce qu’elles nous arrangent & non parce qu’on a vérifié qu’elles correspondent à des vérités.

J’ai écrit ceci :

Beaucoup ont formé leurs opinions aux hasards des expériences qu’ils vivaient et n’ont pas cherché à s’informer plus avant sur leur validité …

Or, on sait que, selon nos expériences précoces (dont on n’a même pas conscience), on acquiert une perception qui filtre le réel d’une certaine façon, et qu’ensuite, TOUT ce qui nous arrive est interprété via ce filtre, en sorte que TOUT ne fait que renforcer cette vision des choses  => l’individu interprète tout ce qu’il perçoit ou qui lui arrive, de manière à confirmer cette opinion, et il « ignorera » totalement tout ce qui pourrait l’infirmer – Par conséquent, leurs opinions subjectives se renforcent de plus en plus.

Mais ceci n’est pas mon cas (bien que l’on n’échappe jamais à 100% à la subjectivité) : au départ, mes opinions sont aussi apparues ainsi, mais elles n’ont cessé de s’étoffer et d’évoluer ; d’abord au fil de mes expériences (et j’ai vécu plus de choses que la plupart des gens), des expériences des autres (j’ai traité – donc écouté les histoires de vie – de beaucoup de personnes) et surtout de mes nombreuses lectures ; en effet, je suis HP et une boulimique de lecture depuis mes 5 ans – et de lecture scientifique (sujets : éducation, psychologie, Histoire, alimentation saine, …).

A ces 3 sources de connaissance, j’ajoute la perception, bien plus fine chez les HP que chez les citoyens lambda (or, on connaît le monde via les perceptions de nos sens).

Bref, mes opinions se sont faites souvent à l’encontre de mes tendances personnelles (contrairement aux autres) – j’ai souvent été choquée par les conclusions que j’ai dû tirer de mes expériences et de mes études, mais j’ai toujours voulu suivre le principe du « Pono » hawaïen – « l’efficacité est la mesure de la vérité » => Toujours, je me demandais « est-ce que ça fonctionne ? » et si ce n’était pas le cas, c’est que ça ne correspondait pas à la réalité ! – en un mot, que c’était faux ! Il m’en a souvent coûté de devoir rejeter mes chères illusions…

J’ai toujours suivi ce précepte ; « si de vilains faits contredisent votre ravissante croyance, il ne faut pas les appeler vilains, il faut changer de croyance » (Louis Pauwels)…

Voilà ce qui forme mes opinions : elles sont fondées sur les faits, ou les dernières découvertes scientifiques – avec un « grain de sel », toutefois ; je ne considère pas la science comme une vache sacrée ; on peut – et on va – la bousculer !

Des théories considérées comme vraies aujourd’hui, seront remplacées par d’autres, « plus » vraies demain..  La science ne fait que jeter un filet sur le réel, et bien que les mailles deviennent de plus en plus petites, il y a toujours des « trous », c-à-d du réel qui lui échappe…

Mais quand même, il n’empêche qu’ « on n’a le droit d’avoir raison qu’avec les faits dont on dispose » ! Bref, quand j’ouvre la bouche (ou que je prends la plume), je SAIS de quoi je parle !

Hélas, il semble que bien peu de gens aient ma rigueur et mon amour ardent pour l’information et la Vérité ! J’ai lu & pensé toute ma vie (avec ma tête et mon cœur), me forgeant une capacité d’analyse solide et saine, j’ai avalé, mâché et remâché des milliers de livres & d’articles, de toutes opinions, j’y ai réfléchi, j’ai creusé pour aller au fond (aux racines) des sujets qui m’intéressaient, j’ai adopté ce qui était corroboré dans la plupart des sources (en rafraîchissant au fur & à mesure de l’avancement de la science) & rejeté ce qui était illogique ou prouvé faux, … Après toutes ces études, j’ai acquis une opinion définitive sur certains sujets – de cette Vérité qui est Une, immuable, éternelle. (extrait de « Haine des trolls envers la vérité & le talent »).

Pour illustrer ceux qui sont descendus dans le « bouillon de culture » du monde matériel, j’ai écrit ceci (dans «  3 ans de présence Facebook : le bilan »- http://www.bonheuretamour.com/2015/06/21/bilan-acide-sur-3-ans-de-presence-facebook/) : Je savais qu’« on ne peut pas se pencher sur le Mal sans être contaminé » – en voici l’illustration ! = on profite de moi, mais en même temps, on laisse faire les mauvais … Car connaître le mal, et le laisser faire sans réagir, c’est y participer ; « If you are not part of the solution, then, you are part of the problem » !

Ces lecteurs appliquent visiblement cette mentalité : je réagis à un texte quand il ME concerne (MOI, MA vie, MES problèmes, MES centres d’intérêt), & me fiche royalement du reste !  Les problèmes des autres m’indiffèrent – sauf en paroles ( !)

QUE FAISAIENT D’AUTRE LES ETRES MAUVAIS QUI VOUS ONT VIOLENTE(E) OU ONT PROFITE DE VOUS ???!

La conclusion s’impose : VOUS ETES DEVENU(E) COMME EUX ; des profiteuses sans sentiments !

Comme avec un PN, c’est une relation « à sens unique » où l’un ne fait que prendre & l’autre, que donner ! & si, comme il est naturel, la personne exploitée veut changer les choses pour rendre la relation plus juste & plus équitable, l’autre l’ignore & cherche quelqu’un d’autre dont il (elle) pourra profiter !

Alors, au lieu de geindre sans cesse, de tourner autour de votre nombril et de racontrer « tout ce qu’il vous fait » – ce qui ne vous aide pas, mais ne fait que vous enfoncer de plus en plus dans la négativité, et à attirer de plus en plus de personnes & de circonstances négatives dans votre vie  – voyez-vous & décidez de VRAIMENT vous soigner ! Vous avez été contaminé(e) par le mal, et maintenant, VOUS (pas eux –car vous n’avez aucun contrôle sur les autres, mais seulement sur vous-même ! ) participez également au Mal sur cette terre !

En toute situation, plus il y a de justice, plus il y a de bonheur – Corollaire : plus il y a d’injustice (et on peut appeler ainsi une situation où l’une des parties tire tout de l’autre sans rien offrir en échange), plus il y a de malheur.  VOUS êtes devenu(e) un facteur de mal, car vous ajoutez du malheur, et aucun bonheur sur cette planète.

Ce n’est pas votre responsabilité de « soigner » votre PN, ou qui que ce soit d’autre, mais par contre, c’est notre responsabilité en tant qu’être humain de s’améliorer chaque jour et de porter du fruit (pas seulement physique, mais surtout moral) ici-bas.  « C’est au fruit qu’on connaît l’arbre » disait, très justement, Jésus !

On on tous dans le même bateau, et si on veut avancer, il faut ramer dans la même direction ; celui (celle) qui se prélasse sans ramer & en piquant la nourriture des autres n’est qu’un cancer, un parasite nuisible, et ne fait que rajouter du boulot ( = plus de misère) à ceux qui rament !

La vie est une toile et ce que vous faites à un seul fil de cette toile, vous le faites à la toile tout entière… donc, à vous-même, en fin de compte (ce qui n’est guère malin).

 « On » me supplie de sauver sa vie, tout en refusant de payer même un centime pour cela … Prendre sans payer, c’est voler !

Ou « on » poste des centaines d’articles ou d’images de femmes, d’enfants ou de bêtes maltraité(e)s, et alors, sur les réseaux sociaux, on a un concert de « C’est horrible, C’est dégoûtant ! il faudrait les tuer,… » etc. Ca me rappelle ces douairières du livre « Jane Eyre », qui cancanaient & se scandalisaient en cassant du sucre sur le dos des autres – ce qui « prouvait » leur propre moralité.

Mais AGISSEZ-vous pour faire cesser ces abus ou ne faites-vous que vous montrer outrée ( = rien de concret) ? Alors, ce n’est que le « principe de la bicyclette » ; se donner bonne conscience à peu de frais, en rabaissant quelqu’un d’autre (ou un groupe d’autres) ! Une fois de plus : QUE FAIT D’AUTRE UN PN ? !

VOUS FAITES QUOI DE CONCRET POUR CHANGER CETTE SITUATION ou POUR VENIR EN AIDE AUX VICTIMES ?

RIEN ! (« Celui qui veut faire quelque chose trouve un moyen, celui qui ne veut rien faire trouve une excuse »).

Alors, pourquoi poster ce genre de trucs ? Pourquoi les regarder ou les commenter ? Posez-vous la question ! ! !

Moi, ça fait de longues années que je ne regarde plus les nouvelles ; ce n’est que catastrophes par ci, scandales par là et pour le reste, mensonges  !

« Du sang, des boyaux « ! Ces images fortes renforcent l’addiction – Images de violence (guerres, meurtres, exécutions, ..) !  On ne recherche & ne regarde pas ça par hasard : mais bien parce qu’on recherche les mêmes sensations familières ; parce qu’on a été traumatisé(e), en un mot.

Si vous voulez renforcer votre traumatisme et continuer la spirale de misère de votre vie, BIEN ; ne changez rien ; vous tenez le bon bout ! Mais alors, ne venez pas mentir en prétendant vouloir aller mieux ! On ne peut pas vouloir avancer en voiture si, tout en appuyant sur l’accélérateur, on appuie en même temps sur le frein !  

Ce n’est pas en « jérémiant » que votre situation s’améliorera ; vous SAVEZ qu’il faudra avoir le courage de voir la vérité en face, et celui d’agir – mais vous manquez de c… pour ça ! C’est TELLEMENT plus facile de geindre et de raconter toutes les avanies que le « Grand Vilain Pas Beau » vous fait subir, à vous, la pauvre Victime Expiatoire éternelle ! Surtout que vous en trouvez des centaines dans votre genre, qui – parce qu’elles font pareil – sont toujours prêtes à vous soutenir dans vos mauvais penchants… Bien sûr ; ça justifie les leurs ! (mais essayez un peu d’obtenir de ces « bonnes copines » une VRAIE aide… et vous verrez !).

Déjà en 2014, j’avais prévenu ici ; http://www.bonheuretamour.com/2014/02/16/avertissement-aux-clientes/ .

J’y écrivais (entre autres) ; « Quant à ceux ou celles qui ne visent pas le bonheur (…), j’estime qu’ils sont « dérangés », et je refuse de fréquenter des êtres dérangés – le problème avec les gens à problèmes, c’est que leurs problèmes deviennent vite nos problèmes !  Or, étant normale,  j’EVITE les problèmes ! » et « Je ne suis pas une poubelle où vous pouvez jeter vos émotions malpropres, nées de votre aveuglement VOLONTAIRE. »

Voici encore un proverbe : « Soyez meilleur, vous serez plus heureux » ; Je n’ai JAMAIS vu un déprimé, sans voir aussi ce que j’appelle un « cochon » ; c-à-d quelqu’un qui se conduit mal, qui nuit à autrui ou à soi-même d’une façon quelconque – même quand ma fille est morte, on peut le « retracer » à une faute commise envers moi-même, qui fut de sortir, épouser & faire des enfants, avec un psychopathe !

C’était, je le sais maintenant, mon attachement psychologique au rejet (hérité de ma famille) qui me faisait agir – et certes pas une décision éclairée – bref, c’était contre « l’Intelligence » (= stupide, donc prometteur de malheurs), car je n’agissais pas à partir d’une position d’Amour (je ne m’aimais pas), de Vérité (je m’aveuglais sur les tares de ce PN pour le faire correspondre à mes rêveries) et de Pouvoir (je n’étais pas en mesure de me faire respecter, réaliser mes désirs et assouvir mes besoins dans la vie).

Même si je comprends que les mauvais choix que l’on fait sont dus à notre « programmation précoce», il est de notre devoir d’en prendre conscience & de ne pas rester dedans – justement, pour ne pas continuer à se nuire & à nuire à autrui – bref, à ne pas rester le gars étalé dans la barque & laissant les autres ramer ! A tous ceux-là, je dis ; cessez de vous conduire comme un cochon (même si c’est plus facile) ; ayez un peu de courage & commencez à agir comme un type (ou une fille) un peu convenable – c-à-d à remplir votre devoir envers vous-même, les autres & la planète – et vous verrez votre humeur, comme les circonstances de votre vie, remonter en flèche !

Ma conclusion : malgré tout, il faut continuer d’aspirer au Ciel, décider de ne pas se nourrir des autres (pas facile vu qu’on n’a presque plus rien d’autre) et s’efforcer chaque jour de faire remonter notre barque…

 

 

*Et que dire des « experts » ignorants & critiqueurs ? Tout être parlant de quelque chose alors qu’il ignore tout du sujet, sort du « nonsense ».

Renato Cardoso dit que la plus grande ignorance est de critiquer quelque chose dont on ignore tout, & que le monde est plein de gens ignorants déguisés en sages, debout sur leur podium d’ignorance, essayant d’imposer leur point de vue…

Il semble, dit-il, que l’homo sapiens n’est pas sapiens du tout ; qu’il souffre d’une maladie dont le symptôme majeur est la critique de choses qu’il ignore. Voici quelques-unes des causes de cette maladie :

-La suspicion : si c’est trop beau pour être vrai, c’est sûrement un mensonge – alors, je décide que c’est faux.

-L’envie : si je ne peux pas avoir ce que tu as, je peux au moins te critiquer de l’avoir.

-La peur : ton succès m’effraie & menace ma survie – alors, je dois le démoniser pour protéger le mien.

-La quête d’attention : je sais que je dis des âneries, mais l’important, c’est qu’on m’écoute durant ¼ d’heure.

-L’ignorance : mélange de stupidité & d’être trop feignant pour faire des recherches et trouver ce qui est vrai.

-Manque de pensée personnelle : si « untel » et « untel » ont dit que c’est ainsi, alors, ça doit être la vérité.

Chacun d’entre nous a un jour parlé d’une chose sans en connaître le fond ou la vraie nature – « l’erreur est humaine » – mais la suite de ce dicton est : « persévérer est diabolique » ! Bref, il est normal de se tromper de temps à autre, mais il ne faut pas continuer à s’accrocher à nos erreurs ; il faut S’IN-FOR-MER & décider de ne plus parler que de ce que l’on connaît, c-à-d que ce qu’on a vécu & éprouvé personnellement, et non par ouï-dire !

L’après-infidélité.. Quitter ou rester ?

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J’avais déjà traité (Quitter ou rester ? – http://www.bonheuretamour.com/2013/02/28/quitter-ou-rester/ ) le sujet de l’hésitation – quand on ne sait pas si le couple vaut la peine d’être sauvé, ou si l’on ne fait que perdre son temps.

J’avais aussi déjà expliqué la méthode « plan A-plan B » (la méthode « Plan A – Plan B » ; http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-methode-plan-a-plan-b/ ) mais c’était dans le cas où votre partenaire vous négligeait.  Là, j’estime qu’il peut aussi servir utilement en cas d’infidélité.

Votre partenaire vous a trompé(e) & vous ne savez pas si vous devez le garder ou rompre ? D’un côté, vous êtes en rage, mais de l’autre, vous avez encore des sentiments pour votre infidèle… Que faire ???

L’infidélité est un acte fort cruel et douloureux pour celui (celle) qui est trompé(e) – mais malgré cela, malgré la souffrance que le trompeur inflige à son(sa) partenaire (et aux enfants), ce dernier, passé le choc, l’aime encore et veut trouver un moyen de réparer la relation pour rester avec l’infidèle.

Après une liaison, si les 2 partenaires veulent sauver leur couple & repartir sur de nouvelles bases (plus honnêtes), il faut d’abord que l’infidèle se sépare radicalement d’avec l’amant(e) (car tout contact entre le conjoint infidèle et l’amant ruine la réconciliation), puis que les 2 partenaires reçoivent un soutien pour supporter la période qui suit et enfin, faire renaître l’amour entre les partenaires du couple.

S’il faut couper tout contact avec l’amant(e), c’est d’abord pour ne pas blesser plus le partenaire trompé (qui alors, ne pourrait plus pardonner) et pour éviter que l’infidèle ne « retombe ».

Si le(la) partenaire infidèle refuse de se séparer totalement de l’amant(e), l’autre peut utiliser la méthode plan A -plan B.
Le plan A, d’abord ; ça consiste à ce que le conjoint trahi négocie avec son(sa) partenaire infidèle – sans cris, sans insultes, sans menaces & sans exigences – de se séparer de son amant(e) – je sais que c’est dur, mais si le conjoint trompé crie sur l’autre, l’injurie ou lui ordonne ou interdit certaines choses, l’autre n’aura pas envie de lutter pour son couple, et son amant(e) lui semblera, par contrecoup, beaucoup plus attirant(e) …

Donc, si le partenaire trahi reste respectueux en demandant à l’infidèle de quitter son amant(e), le partenaire infidèle (qui, en règle générale, tient à son couple), aura envie d’y souscrire.

Il faut, bien entendu, discuter ouvertement des raisons de l’infidélité et traiter ces raisons, ainsi, l’infidèle n’aura par la suite, plus envie d’aller voir ailleurs, puisque ses raisons de le faire auront disparu.

Comme l’une de ces causes est généralement des besoins affectifs inassouvis, le conjoint trahi doit s’engager à  répondre à ces besoins après la rupture de la liaison adultère, ainsi qu’à ne rien faire que son partenaire désapprouve .

Une autre cause possible d’une liaison est un mode de vie où les conjoints ont des loisirs différents & deviennent amis (et puis plus que ça !) avec des personnes du sexe opposé.

Bref, le conjoint trahi doit aborder toutes les causes profondes de l’infidélité & offrir un plan solide pour que ça ne se passe plus ainsi à l’avenir.

Mais ça ne doit pas être à sens unique ; l’infidèle doit suivre les mêmes règles.

La seule demande faite à l’infidèle est qu’il quitte son amant(e) ; ceci n’est pas une exigence égoïste ; le(la) partenaire trompé(e) dira juste que c’est absolument nécessaire pour que le couple puisse guérir et continuer et que, vu que cette liaison le fait énormément souffrir, il devra, si l’autre continue à voir son amant(e), rompre pour préserver sa santé physique & mentale.
il est évident qu’en cas de danger de mort (comme ici, ou s’il y a violences physiques), il faut quitter l’autre immédiatement – ne pas négocier ou tenter de sauver le couple !

Ce plan A est émotionnellement très dur pour le trompé et, s’il dure trop longtemps, il causera sans aucun doute des dommages physiques et mentaux graves au partenaire trompé.
Parfois, l’infidèle sent coupable de faire souffrir son conjoint & promet de mettre fin à sa liaison, mais ça ne dure qu’un temps, et il y revient bien vite, en se trouvant toutes sortes d’excuses.

Certains autres trompeurs veulent « le beurre & l’argent du beurre » ; leur conjoint remplit certains de leurs besoins, et leur amant(e), d’autres besoins. Celui-là n’est pas motivé à rompre sa liaison.

Donc, pour éviter une période indéterminée de souffrance tandis que l’infidèle oscille entre conjoint et l’amant, et éviter de récompenser le comportement égoïste du partenaire infidèle, si le plan A ne fonctionne pas dans un délai raisonnable (= 3 semaines si le trompeur est un homme, 6 mois si c’est une femme), il faut passer au plan B.
La raison de cette différence est que le stress que l’infidélité d’un mari crée chez sa femme a généralement des conséquences graves à court terme et à long terme, alors que ce n’est le cas qu’à long terme pour les maris.

Le stress prolongé affaiblit l’immunité, entraînant de la fatigue chronique, douleurs articulaires, et d’autres maladies auto-immunes, et ces symptômes peuvent mettre plus de 10 ans à guérir.

Par conséquent, la raison majeure pour passer du plan A au plan B est de se protéger contre les effets physiques & mentaux d’un stress intense.
Le plan B consiste à éviter tout contact avec l’époux(se) infidèle jusqu’à ce qu’il ait coupé tout contact avec son amant(e) & accepté le plan de guérison du couple.

Attention : 1) souvent, un conjoint trahi fait l’erreur de reprendre son infidèle avant que ce dernier n’ait marqué son accord d’agir pour guérir son couple ; ceci mène à un retour des conditions qui ont causé l’infidélité – l’amour n’est pas rétabli, le ressentiment n’est pas surmonté, … Sans cet accord, ça ne marchera pas – & il vaut mieux, pour le conjoint trahi, continuer avec le plan B.
2) succès non garanti ; si le plan A (guérison du couple) ne lui plaît pas, l’époux(se) infidèle peut décider de divorcer.

Donc, avant de mettre en œuvre le plan B, appliquez bien le plan A, pour que votre conjoint garde un bon souvenir de vous & ait envie de revenir.

Comme il y a risque de séparation, cette méthode ne doit être employée qu’en dernier recours, pour résoudre une faille fatale dans le couple.

Et, si ça « reprend » (ce que je souhaite à tous), n’oubliez pas, pour que votre couple soit heureux & harmonieux, d’appliquer Les 4 règles du bonheur en couple ; http://www.bonheuretamour.com/2013/10/16/les-4-regles-du-bonheur-en-couple/

L’histoire du chat sauvage

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Il était une fois une jeune femme nommée Judy, qui avait un compagnon de vie peu commun. C’était un chat sauvage. Judy n’avait jamais pensé une seule seconde qu’elle aurait un chat sauvage comme compagnon, et donc, elle eut un choc en découvrant que c’était bien ce qu’elle avait. Voici comment cela arriva.
Quand Judy rencontra son compagnon, il semblait être un ami. Il était jeune, et ressemblait au compagnon dont elle avait toujours rêvé. C’était une créature chaleureuse et amicale. Il voulait qu’elle l’apprécie, comme elle voulait qu’il l’apprécie. Il semblait adorable, mignon et câlin. Et elle aimait cela.
Mais avec le temps, il se transforma en chat sauvage. D’abord, c’était un gentil compagnon. Puis soudain, c’était sa période chat sauvage ; effrayant, mauvais, méchamment sauvage. Judy était écrasée sous une montagne de problèmes – plus de problèmes qu’elle n’aurait pu imaginer.
Judy passait beaucoup de temps à tenter de rendre son chat sauvage heureux, pour qu’il ne l’agresse pas. Mais il était imprévisible. Donc, elle était très, très attentive à ne pas le perturber. Elle y était si attentive, en fait, qu’elle avait l’impression de marcher sur des œufs.
Hélas, Judy ne semblait plus avoir de temps pour ses amis, parce que son chat sauvage prenait quasiment tout son temps et toute son énergie. Parfois, il était aimable, tout à fait comme à l’époque de leur rencontre. Mais quand il redevenait un chat sauvage, il la déchirait et la blessait.
Cherchant promptement une solution, Judy s’en fut consulter un psychologue, en lui demandant tristement « Que dois-je faire de mon chat sauvage ? Je l’aime, mais, franchement, il se conduit habituellement de façon horrible à mon égard. Je vais vous dire ce qu’il me dit et me fait. J’espère que vous pourrez me dire si vous comprenez quelque chose à ses paroles, ou si c’est moi qui prends tout mal, qui fais une tempête dans un verre d’eau et qui le provoque, comme il dit. Je veux savoir s’il existe un traitement pour soigner notre relation. »
Le thérapeute dit alors « Oh, Judy, voilà ta plus grande erreur : tu veux parler du chat sauvage. Moi, je veux parler de toi. C’est toi qui as besoin d’aide. Tu dois réfléchir à la raison qui te pousse à rechercher un compagnon si cruel et effrayant. »
« Mais je ne voulais pas d’un compagnon cruel et effrayant » s’exclama Judy, « Au début de notre relation, il était charmant, doux et aimable. Et ensuite, il a commencé à changer. »
« Non » dit le thérapeute « Tu te sens plus à l’aise en étant maltraitée. Tu as des problèmes. Je suis sûr que tu as eu une enfance malheureuse. Tu as une estime de toi très basse. Tu joue les martyres. Dans un sens, tu aimes être maltraitée. C’est ce à quoi tu es habituée. Si tu n’avais pas ton chat sauvage, tu en chercherais tout simplement un autre – pour pouvoir continuer à ruiner ta vie. Tu es accro aux chats sauvages et à la douleur émotionnelle. »
Et Judy répondit « Vraiment ?!?! Ciel, je croyais juste que j’avais un compagnon méchant. »
« Non » dit le thérapeute « Tu dois travailler sur toi-même. Ce n’est pas la créature qui est le problème. Tu es devenue obsédée par lui pour fuir ton vide intérieur, ta crainte des relations et ta colère. Tu utilises ta relation avec ton chat sauvage comme une drogue. Tu y es accro. Tu ne t’aimes pas beaucoup. Et tu sembles être une personne remplie de colère. Tu es attirée par les situations chaotiques. Tu as soif de sensations fortes. Tu n’es pas attirée par les créatures bonnes et gentilles. Ce genre de personnes, tu les trouves ennuyeuses. Tu as vraiment des problèmes. »
« Pourquoi ? » demanda Judy . « Parce que tu es une femme qui aime trop » répondit le thérapeute
« Mon Dieu » dit Judy « Je dois être vraiment malade. » Et le psychologue opina lentement « Oui »
Donc, Judy continua à raconter au thérapeute tous ses problèmes de personnalité. Et Judy alla aussi à des réunions et fit des études, pour s’assurer qu’elle ne dépendait pas de son chat sauvage pour être stimulée intellectuellement, et elle se fit 4 nouveaux amis, pour s’assurer qu’elle ne dépendait pas de son chat sauvage pour la conversation, et elle travailla pour avoir plus d’argent, pour s’assurer qu’elle ne dépendait pas trop de son chat sauvage au niveau financier et elle continua d’essayer d’augmenter son estime de soi et aussi de croître, en assumant la responsabilité de toutes ses insuffisances personnelles. Mais pendant ce temps, le chat sauvage continuait à bien s’amuser et à effrayer Judy.
Enfin, Judy entendit parler d’une thérapeute différente, et elle alla la consulter.
Cette thérapeute dit à Judy « Nous ne devons pas te désigner toi, Judy, comme étant le problème. Nous devons nous focaliser sur le chat sauvage. C’est lui le problème. Débarrasse-t-en ! »
« Du chat sauvage ou du problème ? » demanda Judy. « De n’importe lequel, du moment que ça te rende la paix » dit la thérapeute.
« Mais » dit Judy « ne devrait-on pas parler de la raison pour laquelle je possède une créature aussi cruelle ? J’ai des problèmes très profonds. »
« Non. Je ne pense pas. Est-ce que tu ne croyais pas avoir acquis une créature aimable, mignonne et câline ? »
« Oh oui » dit Judy, heureuse d’être enfin comprise « Mais il s’est transformé en chat sauvage, sauf qu’il ne l’est pas en présence de certaines personnes »
« Oui » reprit la thérapeute avec une merveilleuse compréhension « il n’y a pas vraiment moyen de vivre avec un chat sauvage »
« Mais » dit Judy « mon autre thérapeute dit que si je ne travaille pas sur moi-même, je choisirai sûrement un autre chat sauvage »
« Je ne suis pas d’accord » répliqua la thérapeute « Je ne pense pas que tu aimes vivre avec un chat sauvage. Je pense que, plus on en parle, plus tu le verras comme il est réellement – et plus jamais tu ne vivras avec un chat sauvage. »
Mais Judy, se souvenant encore de ce que le 1er thérapeute lui avait dit, répondit « Je continue à penser que c’est en partie mon problème. Peut-être le chat sauvage et moi devrions-nous aller en consultation conjugale »
« Non » dit la thérapeute « en général, ça ne marche pas. Mais ton chat sauvage pourrait retrouver son moi originel en rejoignant un groupe de thérapie pour chats sauvages. Tu peux vouloir attendre pour voir s’ils peuvent l’aider. Mais je dois te prévenir que les chats sauvages ont très dur à redevenir de gentilles créatures, à moins qu’ils ne veuillent réellement changer. »
Quelque temps passa, et Judy vit qu’elle devait laisser partir le chat sauvage. A ce moment, elle savait tout sur les chats sauvages, et pouvait les repérer très rapidement. Au début, son chat sauvage lui manqua, parce qu’elle l’aimait. Mais finalement, elle fut très heureuse, parce qu’elle ne devait plus ‘marcher sur des œufs’
Son estime d’elle-même remonta et elle réalisa que le 1er thérapeute n’avait pas vraiment raison. Elle n’était pas une femme qui aimait trop. Elle était une femme qui avait eu un chat sauvage.
– JL., MINNEAPOLIS, MN
Extrait et traduit de « the verbally abusive relationship » de Patricia Evans – publié chez Bob Adams Inc en 1993)