Archives de Tag: but

Comment découvrir notre vocation ?

Par défaut

Plusieurs signes nous révèlent quelle elle est :

1) On a la vision persistante (qui revient encore & encore) de ce qui pourrait être différent concernant un besoin ou problème du monde.

2) on ressent une frustration ou même une douleur en considérant l’état actuel de ce problème & comment ça n’évolue pas, & on a la pensée que ce travail est une chose qu’on est appelé(e) à faire.

3) On ressent au fond de soi que ce travail est ce que l’on est censé faire.

4) Quand on exécute ce travail, on a une sensation d’adéquation, & tout va comme sur des roulettes (état de flow) ; on « est à son affaire » & les heures passent sans que l’on s’en rende compte.

5) Bizarrement, cette vocation, on y résiste ; on veut l’éviter parce que c’est dérangeant, ça n’entre pas dans nos plans, ou que c’est un objectif trop grand, trop intimidant, …

6) Il manque toujours quelque chose ; on n’a jamais tout ce dont on aurait besoin pour pouvoir le faire – en termes de compétences, de ressources, de relations, …

C’est d’ailleurs ce qui nous fait croire que ce n’est pas notre vocation. Pourtant, si l’on s’engage sur la voie de cette vocation, des portes se mettront à s’ouvrir, & on acquerra ces choses manquantes.

« Quand tu veux quelque chose, tout l’Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir » a écrit Paulo Coelho, et c’est vrai ! Sans compter que notre motivation, notre énergie & notre passion croissent quand on se met activement à la poursuite de ce qui est fait pour nous.

7) On n’est pas encore qui on a besoin d’être pour accomplir cette vocation – et donc, on croit aussi qu’on n’est pas appelé à faire ce qu’on sent pourtant être notre voie.

Sous prétexte d’être logique, on fait taire la petite voix en nous (celle de la sagesse) qui nous pousse vers ce chemin-là, et on ne voit souvent que les obstacles & on pense n’avoir pas ce qu’il faut pour atteindre ce but.

Mais, comme dit l’adage ; « Si tu ne vois que les obstacles, c’est que tu as perdu ton but de vue » !

Oui, il est vrai qu’il vous manque certaines qualités ou ressources pour incarner cette vocation, mais c’est parce qu’une vocation est là justement pour nous faire grandir & finir par incarner l’être capable de remplir cette mission.

Car la vocation sert autant à nous élever à la hauteur de notre destin, à rendre notre être plus beau, qu’à amener plus de lumière en ce monde.

Alors, il ne vous reste qu’à écouter votre voix intérieure, pour découvrir quelle est votre vocation ; la plus belle & épanouissante chose que vous puissiez faire ici-bas !

Publicités

Réussir dans la carrière choisie

Par défaut

sauter-obstacles

Dans un article récent, j’écrivais qu’il faut trouver l’équilibre dans tous les domaines de notre vie – et j’en suis persuadée (https://bonheuretamour.wordpress.com/2017/02/10/la-dure-quete-dequilibre/ ).

Mais trouver tous ces équilibres internes ne suffit pas ; il faut aussi trouver un équilibre – sans doute le plus dur de tous – externe.

Il s’agit, en effet, de trouver la juste dose entre 2 ingrédients opposés ; entre poursuivre ou exprimer ce qu’on est vraiment ou ce qu’on veut exprimer, ou se résigner à ne pas l’exprimer et, au lieu de ça, se conformer à ce que les autres attendent de nous.

Car il y a généralement un abîme entre ce que l’on est vraiment ou ce qu l’on veut vraiment, et ce que la société ou la famille veut qu’on soit.

Et ce délicat dosage dépendra énormément de nos forces physiques & mentales (il peut donc varier suivant les moments de notre vie).

Vous voulez certainement une vie équilibrée, mais souvenez-vous qu’« équilibre » ne signifie pas « moyen terme » ou « juste milieu » –  et sûrement pas dans le domaine professionnel.

La poursuite de notre but de carrière exigera une grosse portion de notre vie ; là, il faut se baser sur le conte des cailloux (voir http://www.bonheuretamour.com/2014/03/16/pour-une-vie-meilleure-optimisez-votre-temps/ ) ; c-à-d que ce domaine demande qu’on lui donne la priorité – entendez « la plus grosse part de notre temps & énergie » …

Je ne vous founirai pas une définition « standard » du succès – puisque ce mot a un sens différent pour chacun – ou ne vous enjoindrai pas de devenir un champion dans une discipline, mais si vous voulez vraiment réussir dans une branche, il vous faudra découvrir quelle est LA chose unique que vous voulez faire, et ensuite vous focaliser sur cela & sur rien d’autre – en tout cas, rien d’aussi important.

Car si vous vous attaquez à un tas de choses en même temps, vous n’arriverez à rien. Tout le monde ne dispose que de 24 heures par jour et d’une quantité limitée de volonté – alors, si on vise le succès, il n’y a pas de place pour 10, ni même 5, ni même 2 choses différentes !

« Qui court 2 lièvres à la fois, n’en attrape aucun », dit très justement un proverbe.
Ou alors, même si vous arrivez à obtenir un résultat en diverses branches, vous serez médiocre en tout – or, des médiocres, il y en a a la pelle, et donc, vous ne réussirez pas à percer si vous restez à ce niveau-là… ce qui vous conduira à une vie mediocre.

Les gens qui ont réussi dans leur carrière se sont concentrés sur le seul domaine qu’ils ont choisi, qu’ils aimaient & pour lequel ils étaient doués – Et c’est déjà bien assez dur ainsi !

Bien sûr, le terme « réussir » est un concept tout à fait personnel – rappelons-nous de Diogène, qui ne voulait rien de plus que son tonneau & la lumière du soleil – mais pour connaître ce qu’on nomme « succès », il faut se focaliser sur notre seul domaine d’excellence.

Il faut d’abord pouvoir répondre à la question : « qu’est ce que je veux exactement ? » – Quelle est votre « talent unique » ?

Ceci est la question-clé ; votre « gros caillou ».

Etes-vous un Monet, qui veut peindre des tableaux fantastiques ? Ou un Gordon Ramsay, qui veut régaler les gens avec ses plats créatifs ? Ou un Bjorn Borg, qui veut être un as en tennis ? Ou un Mozart, qui veut composer des symphonies géniales ?

Alors, vous savez que vous devez laisser tomber les autres disciplines et vous concentrer sur celle-la.

Mozart n’a pas réussi dans la musique parce qu’il avait équilibré tous les domaines de sa vie. Il ne s’est pas levé à 5 heures (comme on nous le conseille partout) pour méditer durant une heure au lever, puis été faire 1 heure de footing au parc, puis pris encore une heure pour préparer un petit déjeuner équilibré, etc. avant de se mettre à son travail musical. Non ; il travaillait sa musique de son lever jusqu’à son coucher, et tout le reste (soins du corps, sport, relations, …) passait au second plan.

Et en plus, Mozart n’a pas dû chercher son talent ; il a eu la chance que sa famille en était une de musiciens – il a eu plus facile que, par ex, Molière, dont la famille en était une de tapissiers du Roi – mais même ainsi, il a dû trimer pour connaître le succès.

 

Alors, si vous voulez atteindre le succès dans votre carrière, faites comme lui !

Devenir résilient, pour résister aux chocs de la vie

Par défaut

rebondir

Pour poursuivre & atteindre vos buts dans la vie, vous aurez besoin de force morale. Mais qu’est-ce qui caractérise un mental fort & sain ? Est-ce que ça consiste à jouer les matamores ou à être un robot sans émotions ? Quels en sont les avantages ? Comment l’acquérir  ou l’augmenter ?

Bien sûr, la génétique & les expériences précoces ( = le genre de vie qu’on a vécue avec ceux qui nous ont élevé) jouent un grand rôle dans la force mentale dont chacun est doté et bien sûr, chacun définit autrement la force morale. Mais en gros, on peut dire qu la force mentale, c’est la résilience.

Les êtres résilients, tels le roseau de la fable, plient au lieu de rompre & rebondissent au lieu de rester par terre. Ils ne s’enfuient pas devant un obstacle ou une épreuve, ils ne paniquent pas ; ils affrontent la situation.

Tous, nous sommes tous confrontés à des obstacles, des épreuves & des pertes – ou simplement des changements – pouvant être écrasants à un moment de notre vie (mort d’un être cher, rupture douloureuse, maladie, …). Les gens réagissent à ce genre de stress de diverses manières ; certains retrouvent vite leur allant alors que d’autres mettent beaucoup de temps à récupérer ou restent par terre.

C’est dû au fait que la résilience dépend des gènes et de l’environnement. Ceux que le stress affecte n’ont peut-être jamais été résilients ou l’étaient, mais les épreuves de la vie ont usé leur résilience.

La force mentale, c’est le courage de remettre en question nos croyances, préjugés & habitudes ; il s’agit de se vaincre soi-même, de se surpasser, de travailler continuellement à se sentir bien – ce qui apporte du courage, de la force, de la confiance en soi et donc, pour à la fois atteindre les buts que l’on se fixe & surmonter les obstacles de la vie.

Il s’agit de garder la foi (un mot bien démodé aujourd’hui !) qu’un bienfait se cache dans l’épreuve & qu’on parviendra à la surmonter & même, à en tirer avantage. De toute façon, la roue tourne ; le mal, comme le bien, ne dure pas toujours.

L’individu doté de force intérieure peut choisir ce qui occupe ses pensées & ses émotions ; il choisit ses luttes, ses valeurs, ce qui importe ou pas.

Les êtres résilients sont empathiques ; ils sont toujours avides d’aider ou de rendre service sans rien attendre en retour. Surtout, ils ont une vision, & ils s’y accrochent, accrochant leur char à une étoile & poursuivant inlassablement leur objectif ; c’est ceci qui aide le plus à avancer en dépassant les épreuves.

Jadis, il y avait sans doute plus de force morale, parce que les gens savaient qu’ils ne pouvaient compter sur les intittutions ou sur la médecine pour les écouter ou les aider. Maintenant, les gens ont trop souvent une mentalité d’assistés.

Voici les choses à cesser de faire si vous ne voulez pas miner votre santé mentale :
-se préoccuper de comment plaire aux autres & craindre de leur déplaire,

-gaspiller votre temps à vous plaindre & votre énergie à des choses sur lesquelles vous n’avez aucun contrôle,

-donner votre pouvoir à quelqu’un ou quelque chose d’autre,

-refaire sans cesse les mêmes erreurs,

-fuir le changement et les risques (calculés),

-être jaloux du succès d’autrui,

-croire que le monde vous doit quelque chose,

-s’accrocher au passé ou ne pas tirer les leçons des expériences passées,

-s’attendre à des résultats immédiats & abandonner après un échec,

-craindre la solitude.

Heureusement, il est possible d’apprendre ou de renforcer notre force mentale ;

Entraînez-vous à voir le positif & le négatif

Notre cerveau est fait en sorte qu’on remarque toujours plus les choses négatives (5 fois plus, dit la recherche) que les positives, & quand on a perdu sa résilience, c’est encore plus le cas. Il faut s’entraîner à remarquer les éléments positifs des situations. C’est ce que font les personnes résilientes, pour empêcher que le négatif ne les impacte trop.

Par ex, au lieu de penser : « je me suis rendu ridicule devant toute l’équipe », ils se disent :  «L’équipe a compris que je suis humain, ce qui va approfondir notre relation ».

Voilà ce qui diminue le stress.

Si vous voulez augmenter votre résilience, ne vous exercez pas en période de crise ; commencez dans un moment calme. Repensez à des épreuves du passé qui, à l’époque, semblaient entièrement négatives mais qui, rétrospectivement, comportaient quand même des avantages ou des éléments positifs.

Focalisez-vous sur apprendre

Quand une chose négative & pouvant être votre faute, arrive, essayez d’apprendre comment vous pourriez faire mieux, plutôt que d’en déduire que vous êtes nul. Dans les moments difficiles, on peut choisir de réagir avec nos vieux modèles (par ex, se défendre, se protéger, attaquer, se cacher) ou s’ouvrir à l’apprentissage. Choisir de voir les épreuves comme une occasion d’apprendre plutôt que comme un temps pour se protéger, fait une grande différence.

Par exemple, si vous avez lancé une nouvelle idée au travail qui s’est avérée être un grand flop, voyez cela comme un moyen de faire mieux (et d’apprendre ce qui a mal tourné), plutôt que comme la confirmation que vous ou vos collègues êtes nuls.

Au lieu d’entrer en mode protection (par ex, « Ils ne savent pas ce qu’ils ratent, ces idiots »), apprenez (par ex,« Qu’est-ce que je peux apprendre qui m’aidera à faire mieux ? »). Vous serez plus résilient si, au lieu de de blâmer & de vous fâcher, vous apprenez à accepter l’échec et à l’utiliser comme un moyen de vous améliorer.

Endurcissez-vous

Retrouver la forme (physique) améliorera votre bien-être mental, résilience incluse. Une part de la résilience est que vous sentez, au moins dans une certaine mesure, que, même si vous ne contrôlez pas une situation, vous contrôlez au moins votre réaction à celle-ci, et que vous pouvez résoudre les problèmes quels que soient les défis à venir.

Si vous êtes en mauvaise forme, vous avez perdu le contrôle sur votre corps – alors, que dire des facteurs de stress ?! Donc, retrouver la forme physique renforcera votre mental. Acquérir de l’endurance, par ex, est très utile (course à pied, vélo, natation).  Certains recommandent aussi la pratique des douches froides pour s’endurcir le corps & l’esprit.

Gardez des réserves

Nos diverses tâches & responsabilités semblent prendre tout notre temps, et il est facile de les faire passer avant des choses qui semblent moins urgentes & importantes, telles que prendre soin de soi (surtout si on est en situation pénible & stressante).

Mais il est très dur de résister aux défis personnels et professionnels si vous êtes déjà vidé & donc, prendre chaque jour soin de vous (alimentation, sommeil, sport, …) remplit vos réserves d’énergie mentale pour pouvoir affronter les moments stressants.

Comme il est inévitable que des épreuves nous arrivent, il faut se constituer des réserves d’énergie pour de tels moments ou périodes, s’y préparer émotionnellement & physiquement.

Étirez vos muscles mentaux

Face aux événements stressants de la vie, les gens ont souvent une solution automatique, pouvant être efficace ou non.

Les gens résilients peuvent s’adapter à tout ce qui leur tombe dessus, car ils savent que différents problèmes exigent différentes stratégies ; donc apprendre à choisir votre réaction dans une situation donnée est la clé.

Parfois, il faut affronter directement la situation, d’autres fois, il faut prendre du recul & laisser les choses se tasser, ou encore s’appuyer sur les autres pour du soutien, …

Observez comment vous faites face puis, prenez du recul ; cela vous met en meilleure position pour choisir comment vous avancerez, avec un plan d’action conscient. Donnez-vous suffisamment de temps pour réfléchir, pour trouver la meilleure méthode, plutôt que d’utiliser la 1ère qui vous vient à l’esprit.

Restez sociable

Ces dernières années, les recherches ont montré l’énorme importance des interactions sociales pour notre santé mentale et physique ; les liens sociaux sont la clé pour nous garder mentalement forts.

Dons, ouvrez-vous et dépendez plus (émotionnellement) des autres, osez dévoiler votre côté vulnérable, comme la tristesse, la peur ou la solitude, et savoir que ceux à qui vous vous confiez seront là pour vous. Les gens qui font ceci ont une vision plus positive d’eux-mêmes & du monde, ce qui les rend plus forts.

Quand ça va mal, on tend à se renfermer dans sa coquille & à vouloir régler ça tout seul. Mais cela ne fonctionne pas. Il vaut mieux rester en contact étroit avec les amis et la famille, pour nous aider à résoudre les problèmes plus efficacement. En outre, parler de nos soucis, aide à trouver des solutions. Et le contact social en lui-même nous fait réaliser qu’on n’est pas seul.

Écrivez

Ca peut sembler bizarre d’écrire sur soi, mais les études montrent que cette stimulation de notre ego est excellente pour la santé mentale ; elle augmente nos sentiments de bien-être et donc, nous rend plus résilient.

Conclusion :

La force mentale est indispensable ; elle sert à ne pas s’écrouler quand la vie nous tape dessus ! – car soyez sûrs qu’elle le fera ! Augmenter ou renforcer notre résilience peut être difficile, mais il vaut la peine d’essayer ces stratégies, car la résilience est un trait essentiel à posséder dans la vie.

Faire durer un changement d’habitudes & modifier votre vie

Par défaut

happy-of-her-choice

Le monde étant ce qu’il est (pas besoin de préciser), un grand nombre de gens sont insatisfaits de leur vie & tentent de l’améliorer.

Déjà qu’il faut trouver nos objectifs & se forcer à se mettre au boulot pour les atteindre, mais en plus, comme l’être humain a une volonté très éphémère, on est vite repris par nos vieilles routines & on abandonne nos bonnes résolutions.

Bien sûr qu’il faut agir pour atteindre nos buts, mais se focalise sur les comportements (tactiques, techniques, méthodes, …) ne suffit pas.

Chacun a une activité qu’il fait volontiers, avec plaisir … Mais ce sont généralement des activités qui ne mènent qu’au chaos (regarder la télé, jouer, traîner sur les médias sociaux, grignotter, parler au téléphone, …).

Les « bonnes » activités – c-à-d celles qui nous énergisent & nous mènent au but (manger sainement, travailler, étudier, faire du sport, …) – sont hélas bien moins agréables.

Soucieux de profits, les petits malins se sont donc jetés sur ce créneau & nous promettent des succès rapides – comme par ex, la ceinture qui fait transpirer & fait fondre le ventre sans qu’on n’ait d’efforts à faire ( !) … et il en va de même dans le développement personnel, où les « formules magiques » & autres « raccourcis » pour devenir riche ou atteindre l’illumination pullulent !

Ces produits ou services ont généralement ce thème-ci : si vous agissez comme ceci ou cela, vous serez heureux ou prospère. Par ex : levez-vous tôt, travaillez dur, soyez passionné & vous réussirez…

Ils se focalisent sur des résultats rapides & faciles à obtenir (ex : «sans vous fatiguer, sans vous priver ou faire de régime contraignant ») ou sur certains traits de caractère battants (ex : « comme Steve Jobs, soyez passionné & soyez un patron sévère »)… Quelle arnaque !

Les industries du fitness & du développement personnel exploitent honteusement une faiblesse humaine typique ; la loi du moindre effort ! Il est certain qu’ils connaîtraient bien moins de succès s’ils vendaient & promouvaient la vérité, qui est : « retrouvez la forme en 5 ans par des efforts quotidiens » ou « devenez riche dans 10 ans en trimant dur & intelligemment » !

Certains procurent effectivement un état de « forme physique » rapide & sans efforts, mais c’est en gavant leurs clients de stéroïdes dangereux !

La vérité est que mincir, ou être en forme, ou réussir, demande qu’on y dévoue toute sa vie !

Retrouver la forme exige au moins 2 ans de vie saine (sommeil, alimentation, calme) & de sport dur & régulier, et il en va de même avec le développement personnel.

Car pour améliorer sa vie, il ne suffit pas de changer nos habitudes ; il faut aller plus profond ! Les actes ne sont que la surface des choses, & ne viser qu’à changer ce niveau n’est jamais durable ou productif !

Chacun d’entre nous est doué pour quelque chose ; c’est l’activité qu’on ne peut s’empêcher de faire, même si l’on n’est pas payé pour ça. Et comme il est plus simple de « suivre sa pente » que de nager à contre-courant (la vie contient déjà bien assez d’obstacles comme ça, sans qu’il soit besoin d’en rajouter !), c’est en ce domaine-là qu’il faut viser à réussir.

Il faut donc rester conscient – malgré les arnaqueurs qui prétendent qu’on peut atteindre n’importe quoi – qu’on ne peut pas réussir dans n’importe quoi (ou alors, au prix d’efforts surhumains, à la portée d’un humain sur un milliard). Il vaut mieux s’analyser, connaître ses points forts & ses points faibles, & tabler sur les 1ers.

Mais il faut d’abord aller voir du côté des pensées, croyances, émotions, … voir http://www.bonheuretamour.com/2016/11/09/pour-changer-de-vie-creusez-profond/ ) et examiner si notre vie ne contient pas un schéma d’auto-sabotage (https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ ) – si oui, il faut y remédier.

Ensuite, il faut que le changement forme un tout cohérent – et pour cela, il faut engager dans le changement les 6 niveaux & répondre aux 6 questions …

On croit à tort que pour changer, il suffit de changer de comportement – &, en un sens, c’est vrai – mais il n’y a pas que ça ! Et de plus, les actes ne sont que le dernier niveau, qu’on n’atteindra que si on a d’abord travaillé les 5 autres.

Toute tâche ou activité passe par 6 niveaux interconnectés (spirituel, identité, croyances, aptitudes, comportement & environnement) et donc, toute modification doit, pour durer, se baser sur divers niveaux, & dans le bon ordre.

C’est parce qu’on ignore ceci & qu’on brise cette loi inconsciente qu’on n’arrive pas à garder nos bonnes résolutions.

En effet, chacun des niveaux a pour but d’organiser & de diriger le niveau qui lui est inférieur.

­-Le niveau spirituel est celui de la vision & de notre mission de vie, & se découvre par la question pour qui, pour quoi ? Ce niveau concerne notre sens d’être une partie de quelque chose de plus grand que nous.

-Le niveau de l’identité (qui l’on est) est celui de la permission & de la motivation, & se découvre par la question qui ?

-Le niveau des croyances (sens & valeurs) est celui de la mission, & se découvre par la question pourquoi ? Ce niveau est lié à nos jugements sur nous-même & le monde qui nous entoure. C’est ce qu’on se dit à chaque fois qu’on doit faire quelque chose.

-Le niveau des aptitudes (états & stratégies) est celui des plans & cartes, & se découvre par la question comment ? Ce sont les plans & stratégies mentales qu’on bâtit pour modeler notre attitude.

-Le niveau du comportement (que faire) est celui des actes & réactions, & se découvre par la question quoi ? Ce sont les actes qu’on fait pour interagir avec les autres & l’environnement.

-Le niveau de l’environnement (contexte extérieur) est celui des opportunités & contraintes, & se découvre par la question où ? quand ? Il se compose d’éléments tels que les ressources (nourriture, ..), le climat, …

Pour atteindre nos objectifs, il ne suffit donc pas d’agir ; il faut bien plus que ça ; il faut avoir une vision d’ensemble (les 6 niveaux) et pouvoir répondre aux questions de ces niveaux.

Ce n’est pas facile et exige pas mal de réflexion, mais la bonne nouvelle est qu’à partir de là, ça devient bien plus facile !

Une bonne planification coûte un peu de temps & d’efforts, mais peut nous faire gagner des années – qu’on aurait, sinon, gaspillées à errer sans but ou à se tromper de voie ou à vivre des cycles « bonnes résolutions – action – abandon & retour aux habitudes anciennes » !

En pratique :

Après avoir généré votre « vision » & votre mission de vie (je traiterai ces sujets indispensables plus tard – donc, si vous ignorez de quoi il s’agit, googlez-le)(& si vous n’avez pas de passion, j’écrirai aussi un article sur comment la retrouver), notez dans un carnet quel grand but vous voulez atteindre – en une phrase simple & positive.

Puis, répondez aux 6 questions des 6 niveaux. Cela confère un sens & une profondeur à votre quête & surtout, cela nourrit votre passion qui, comme dit ailleurs, est « le vent qui gonfle les voiles de votre navire & le fait avancer ».

Voilà pourquoi créer un tableau de vision & l’afficher chez vous, bien en vue, est essentiel !

Grâce à la vision, vous suivrez toujours la bonne direction & grâce à la passion, vous persévérerez malgré les obstacles, jusqu’à ce que votre objectif soit atteint.

A chaque échec ou arrêt, à chaque fois que vous n’arrivez pas à exécuter l’acte juste qui vous mène là, arrêtez-vous & ré-examinez vos 6 questions.

Astuce : LA chose qui peut changer votre monde est de prendre l’habitude de faire des pauses & d’essayer de relier consciemment des idées semblant non-reliées, mais qui peuvent l’être.

Changez votre destinée… en mieux !

Par défaut

allazo-alla-zo

Ou Comment ENFIN créer des résultats dans votre vie !

Si on veut arriver à quelque chose dans la vie, il faut se connaître, agir & surtout, obtenir des résultats – car le monde ne fonctionne que sur ça. Les 2 premiers éléments sont faisables, mais en ce qui concerne le 3ème (obtenir des résultats), les humains semblent très nuls !

C’est ennuyeux, car tout ce que l’on recherche, dans n’importe quel domaine de la vie, sont des résultats et si vous n’arrivez pas à générer ces résultats, votre vie ne vous plaira guère.

Les livres & l’internet fourmillent de « recettes » en 10 étapes pour réussir sa vie (ou dans la vie), mais toutes omettent l’essentiel – & donc, toutes foirent lamentablement ! Sinon, avec la masse d’informations – gratuites, en plus – à laquelle on a accès, tout le monde serait riche & heureux !

Si les gens « se plantent » dans leurs relations, ou leur carrière, …ce n’est pas parce qu’ils sont nuls dans le domaine en question, c’est bien plus général que ça ; ceux qui sont insatisfaits de leur vie, sont ceux qui sont incapables de faire arriver des résultats souhaités.

Et comme ils en sont conscients – comme ils « savent » qu’ils sont des « sous-doués du résultat », ils abandonnent directement, sans même plus essayer …

A l’inverse, il y a des « surdoués du résultat ». Quand on peut se souvenir qu’on a réussi à générer des résultats dans le passé, on sait qu’on est capable d’en re-générer à l’avenir, & c’est justement cela qui fait qu’on y arrive ! C’est en fait une question de mentalité, d’état d’esprit

L’épanouissement d’un être humain (c-à-d atteindre & concrétiser pleinement ses talents & potentiels) implique d’obtenir des résultats concrets, et non seulement des théories, des idées, des rêves.

Bien sûr que tout commence par un rêve ou une idée dans la tête de quelqu’un, mais ensuite, il faut agir, passer à la pratique, au lieu d’en rester à la théorie & aux belles paroles.

Traduire nos idées en actes est une compétence – elle peut donc s’acquérir ; on peut s’entraîner à passer à l’acte !

Comme notre société est basée sur le profit, & que des gens heureux rapportent peu, elle vise à nous garder vivants, mais dans le mal-être & la maladie – en sorte que tout est mis en œuvre pour nous désinformer & nous distraire de nos buts.

Pourtant, durant la majorité de notre Histoire, l’Homme n’avait pas l’occasion de rêvasser ; il devait créer des résultats (c-à-d se procurer de l’eau propre, à manger (suffisamment) & un abri correct) ou mourir ! C’est comme ça, dans la Nature…

Il faut agir & être efficace à ce que l’on fait, sinon, c’est la mort assurée !

Dans notre monde, ce n’est plus le corps qui meurt, mais l’Esprit, l’âme… La société s’occupe de la survie du corps, en général… même des plus pauvres.. Et c’est ça qui nous « endort » dans un confort factice.

Donc, si on est un sous-doué des résultats, c’est parce qu’on n’expose pas nos pieds au feu de la réalité !

Dans notre jeune âge, on a toutes sortes de beaux rêves dorés d’amour & de succès, mais qu’on ne relie pas au concret.

Donc, on ne fait rien, et le temps passe… On est pris dans la nécessité de gagner sa vie, dans les habitudes, dans les trivialités de la vie, …

Nos rêves se brisent sur le dur béton de la réalité ; on doit les rejeter & faire autre chose, parce qu’il n’y a pas moyen que ça puisse fonctionner dans la vraie vie. On doit donc réadapter nos rêves, nos ambitions & nos croyances à ce qui fonctionne dans le monde réel.

On pensait pouvoir vendre notre idée 1000 €, et on doit constater que les gens ne voudraient même pas payer ça 1€… ou qu’ils n’en voudraient même pas si on l’offrait pour rien.

Le marché n’est pas du tout ce qu’on croyait qu’il était… La réalité ne correspond pas du tout à notre rêve.

L’éclatement de nos rêves est pénible

Les plus forts réexaminent leurs projets, pour les faire correspondre à la réalité, puis retroussent leurs manches pour obtenir les résultats qu’ils désirent, mais la plupart des gens préfèrent continuer à vivre dans l’illusion, et, à chaque fois qu’un de leurs rêves irréalistes s’écroule, ils en recréent un autre, tout aussi mirifique & irréaliste…

Il est, en effet, TELLEMENT plus facile de vivre dans le rêve que dans la dure réalité ! Je l’ai dit ailleurs : la vérité est un alcool fort, que les mauviettes ne peuvent digérer & que seuls les êtres forts peuvent avaler !

Donc, les faibles, mêmes mis 1000 fois en face d’une conséquence révélatrice du monde tel qu’il est, ne peuvent pas voir & comprendre ce qui crève les yeux & se dépêchent de se tricoter un autre nuage de rêverie rose bonbon où ils se perdront & dériveront, bien au chaud… et où ils perdront le temps & l’énergie qui composent leur vie…

Les surdoués du résultat, eux, ne se voilent pas la face ; ils tirent la leçon de leurs erreurs, comprennent comment marche le monde ou le marché, & adaptent leur projet en conséquence… Eux s’accrochent à la vérité & refusent fermement l’illusion !

Ceux-là sont des réalistes, tandis que tous les autres ne sont que des rêveurs, qui parlent beaucoup, mais ne font rien de concret.

Il faut dire aussi qu’avec la mode actuelle du « Secret », de la « Loi d’Attraction », de la « manifestation » & autres billevesées, on y est bien poussés !  Et pendant que les jobards « visualisent le succès », les malins agissent & obtiennent le bon de la vie.

Si on respecte vraiment nos rêves, qu’on leur donne la primauté, il faut être prêt(e) à faire tout ce qu’il faut pour les atteindre, aussi pénible que ce soit… « Les gagnants font des choses que les perdants ne veulent pas faire » (Dr Phil Mc Graw).

Traduire ses rêves dans la réalité est toujours beaucoup de boulot, & du sale boulot. D’abord il faut être assez humble & souple que pour accepter d’abandonner nos croyances sur le réel – ce n’est pas lui qui changera pour nous ; c’est nous qui devons changer pour lui !

Si l’on constate que nos rêves ne collent pas au réel, on peut soit comprendre qu’on s’était fait des illusions & tenter de concrétiser nos rêves en s’appuyant sur la vérité, soit se créer un autre rêve à poursuivre.

Le réaliste se demandera d’abord : Quel genre de croyance ai-je sur le monde, qui rend mon projet impossible à réaliser ? Le rêveur, par contre, croit à ses chimères ou, même s’il sent qu’elles sont fausses, il refuse d’y renoncer.

Il a des croyances sur comment les choses devraient fonctionner, &, trop faible ou immature, ne peut les rejeter, ni laisser la réalité l’influencer & le modeler.

Accepter d’évoluer ainsi exige du courage & de la maturité. C’est pénible de comprendre que les idées qu’on nourrissait depuis des années, sont nulles.

Mais, à part ceux qui vivent en se berçant d’illusions, il y a l’autre genre de personnes ; celles qui, ayant vu leurs rêves brisés, se sont résignées à une vie médiocre, une vie où ils végètent, une vie de mort-vivant…

Ceux-là se croient très raisonnables & réalistes et, quand quelqu’un évoque ses rêves devant eux, diront des choses du genre : « Oui, moi aussi, j’avais des rêves. Mais reviens sur terre ; prends ce qu’il y a, au lieu de désirer des choses impossibles ! »

En fait, il ne faut pas cesser de rêver ou se résigner à une vie minable, mais juste comprendre que nos rêves irréalistes ne pourront jamais se traduire en résultats concrets.

Actuellement, pas mal de gens se soucient du monde (des autres, des animaux, de la Terre) & adoptent les croyances New Age, mais leurs bonnes intentions ne se traduisent généralement pas en résultats. Ils se rassemblent & blablatent indéfiniment, puis reviennent chez eux, en se sentant des types « bien »… et rien n’a été fait, bien sûr !

Pour créer du bonheur ou de la réussite, il faut générer des résultats.

Bien sûr, on sait maintenant que le bonheur ne dépend pas de choses concrètes, & que l’on peut être riche, en bonne santé & aimé, et être malheureux, et à l’inverse, être malade & n’avoir rien, et être heureux…

Mais en réalité, être heureux sans rien n’est à la portée que de quelques-uns ; les saints. Pour tous les autres, il faudra des choses concrètes pour qu’ils se sentent à l’aise & satisfaits… (la quantité de choses nécessaires dépendra inversément du niveau de conscience de la personne).

Les domaines des relations & de la spiritualité, comme les autres, demandent énormément de savoir & de travail pour qu’on y obtienne des résultats valables. Une bonne relation amoureuse, par ex, ne tombe jamais du ciel ; elle exige qu’on se développe en tant qu’être humain pour pouvoir maintenir une relation intime avec un autre.

Idem avec la spiritualité ; beaucoup ont toujours des concepts spirituels à la bouche, mais quand on creuse, on voit qu’ils n’ont pas éradiqué leur ego et leur idée d’avoir un haut niveau de conscience est comme, pour d’autres, l’idée d’avoir beaucoup d’argent, ou de femmes, ou de culture ; un moyen de se rehausser dans leur propre estime ! L’humilité indispensable à la spiritualité n’est pas là !

Si vous ne voulez plus être un rêveur, que vous voulez obtenir enfin des résultats, vous devez comprendre ce mécanisme des rêveries irréalistes & décider que vous le rejetterez désormais, pour observer le réel & le monde tel qu’il marche, & y adapter vos actions – bref, que vous vous tiendrez humble devant la réalité, parce que c’est le seul moyen de concrétiser vos rêves.

Ceci implique que vous devrez sans doute abandonner vos illusions ; des croyances qui vous sont chères, ou ré-examiner vos idées sur l’argent ou sur le sexe opposé, ou sur la politique ou l’économie, …

Ayez le courage d’admettre que, comme c’est irréaliste, ça ne vous mènera nulle part, informez-vous sur le domaine que vous visez, ne voyez que les faits, & acceptez la vérité, aussi dure soit-elle à avaler !

Surtout, voyez tout (c-à-d la globalité, tous les éléments composant le résultat) & non plus juste une partie…

Donc, au boulot ! Au lieu de rêvasser ou de parler en l’air, commencez à agir pour obtenir ce que vous voulez.

Attention : beaucoup ont l’impression de trimer comme une bête, mais de n’obtenir aucun résultat, par malchance ou influences négatives d’autrui, ….

En fait, c’est vrai qu’ils agissent et même parfois qu’ils travaillent dur, mais le but n’est pas de travailler dur, mais de travailler « efficace », car si vous faites des choses inefficaces, vous êtes comme la souris qui pédale dans une roue ; elle a beau se fatiguer durant de longues heures, elle reste toujours au même point !

Pour un surdoué du résultat, s’il travaille à un projet & que ça ne génère pas de résultats endéans quelques semaines, il s’arrête, réfléchit, et abandonne ou adapte son projet.

Comme changer est la chose la plus difficile, la plupart des gens s’accrochent à leur projet, en continuant d’espérer que ça produira un résultat plus tard… C’est ok si par « plus tard », ils entendent « jamais » !

Hélas, les humains ont la tendance de, en cas de stress, faire PLUS de la même chose, alors que ce qu’il faut, c’est faire AUTRE chose ! Einstein l’a dit : « la folie, c’est continuer à faire la même chose & espérer des résultats différents » !

Il est vrai que la vie, c’est plus que d’obtenir des résultats (il ne faut pas être un genre de robot, qui ne pense qu’à être efficace), mais pour bien pouvoir se détacher des résultats, il faut déjà avoir obtenu ceux qui forment notre « base » ; c-à-d le minimum « matériel » à partir duquel on aura la force de poursuivre des buts plus éthérés.

Ca forme un tout, & il faut un équilibre entre les 2 ; le « tout contemplation » n’est à la portée que de grands sages, & le « tout résultat » fait des accros au travail, qui ne peuvent jamais se relaxer.

Mais comment développer cette mentalité « orientée résultats » ?

  1. Décider de n’aimer que les résultats tangibles, se tenir responsable d’atteindre cette norme-là & créer quelque chose de réel,
  2. au lieu de flotter dans sa vie, de se laisser porter par les événements (ce qui est amer), voir sa vie comme une série de projets. Car si on ne se fixe pas ces étapes concrètes, on ne peut dire si on a raté, puisqu’on ne vise aucun but précis (je détaillerai peut-être ces étapes dans un prochain article),
  3. le désir d’avoir un impact sur les autres. Moi, par ex, je veux modifier l’état de bonheur des gens, changer le monde ! Ceci est essentiel ; car, en voulant avoir un impact, on DOIT créer quelque chose (qui existe !) qui aura un impact sur le monde. Les rêveurs ne veulent pas marquer le monde & le changer, ils ne veulent qu’une vie pépère- & ceci n’est pas un mobile assez important que pour obtenir des résultats ! Du reste, Bouddha a dit :

« Celui qui laisse s’éteindre en son âme le désir de sauver tous les êtres vivants, a péché »,

  1. « parler souffle sur l’action & la refroidit » (Macbeth) ! Il faut cesser de claironner nos intentions, mais se taire, les réaliser, et puis en parler (éventuellement),
  2. pour obtenir des résultats, il faut toujours viser l’excellence ; pas le moyen, le juste bon (& sûrement pas le bâclé) … Non ; l’excellence & rien de moins que CA !,
  3. se tenir personnellement responsable d’agir efficacement & d’obtenir des résultats. Cessez d’attendre celui qui vous aidera, vous guidera, vous ouvrira la voie, vous dira comment faire, car PERSONNE D’AUTRE que vous-même n’agira pour vous faire avoir ce que vous désirez. Si vous ne vous tenez pas pour responsable de faire ce qui doit être fait, ce ne sera JAMAIS fait ! Il faut se dire ; ceci doit être fait, JE dois le faire, car sinon, personne ne le fera pour moi & ce ne sera pas fait. Ceci est un principe général dans la vie !,
  4. avoir une vue d’ensemble ; un surdoué du résultat a une compréhension de haut niveau de vers quoi il se dirige en travaillant, & pourquoi il travaille à l’obtenir. Il ne trime pas comme une fourmi pour avoir une paie à la fin du mois, en travaillant à réaliser les rêves de quelqu’un d’autre – car si on ne travaille pas à réaliser ses propres rêves, immanquablement, on le fait à réaliser les rêves d’un autre ! Il a du recul & voit ce qui doit être fait & pourquoi. Ils se demandent la raison finale de ce qu’ils font, comment une action s’intègre dans leur vision d’ensemble & leur mission à long terme.
  5. se bâtir une forte éthique de travail. Actuellement, les enfants reçoivent plus d’amour & de jouets – & même de points à l’école – sans raison, ce qui fait qu’ils prennent tout pour acquis. Ils estiment avoir naturellement droit à tout & ne sont pas reconnaissants de tous ces cadeaux. Jadis, tout cela devait se gagner ; les enfants d’alors savaient qu’ils devraient trimer pour obtenir quoi que ce soit. Maintenant, il y a un dégoût généralisé de l’effort, on veut tout, tout de suite ! Au lieu de trimer, les gens cherchent des raccourcis.. Mais ce n’est pas ainsi que le monde marche… et forcément, ils n’arrivent à rien ! « Faut ce qui faut » disait mon ex-mari – donc, si votre résultat désiré passe par un boulot dur ou subalterne, so be it ! Acceptez-le comme une marche nécessaire pour gravir l’escalier du succès,
  6. accepter de sacrifier notre confort personnel ; pour réussir, il faudra sacrifier beaucoup de notre repos, ou d’achats superflus, … Si vous suivez l’hédonisme naturel à l’être humain & ne visez que le confort douillet en refusant tout effort ou sacrifice, ce que vous obtiendrez, c’est une vie pauvre, stressante, pénible, car RIEN de bon n’arrive tout d’un coup & sans effort. « La patience est un arbre dont la racine est amère, mais dont les fruits sont doux » – suivons donc cet excellent conseil d’Oprah Winfrey ; « Faites ce que vous avez à faire jusqu’à ce que vous puissiez faire ce que vous voulez faire ».
  7. accepter de se changer pour obtenir ce qu’on veut – car ce que l’on veut fortement & durablement, ce n’est jamais un caprice ; c’est un besoin vital, une aspiration de notre âme !

C’est d’ailleurs la seule raison du besoin de croître & d’évoluer ; pour pouvoir produire de meilleurs résultats & avoir un impact plus grand sur le monde. Par ex, j’aime ce dicton grec « αλλάξω, αλλά ζω » (« Allazo, alla zo » ; « je change, mais je vis ») ; ça dit tout ; la vie est mouvement, & pour continuer à vivre, il faut s’adapter. Rester figé, c’est être mort…

Hélas, la plupart des gens refusent catégoriquement de changer ; ils s’accrochent à des croyances (inculquées par leur famille, leur culture & leur propre sensibilité & expérience de vie) plus qu’à leur vie… Toucher aux croyances de quelqu’un, c’est toucher à son être même (ou à ce qu’il croit être son être) – l’ennui, c’est que c’est justement ces croyances fausses qui bloquent le plus l’accès à de bons résultats & à une vie épanouissante !

Là aussi, ça demande de la force morale, du courage, & ce n’est pas à la portée des mauviettes (lesquels sont donc condamnés à végéter ici-bas). Ces individus veulent rester loyaux à ce que leur famille ou la société les a modelés à être (c-à-d beaucoup moins que ce qu’ils pourraient être) … Quelle tristesse !

Les surdoués du résultat, eux, osent repousser leurs limites, sortir de leur zone de confort, & changer. Ils acquièrent ainsi les informations & compétences nécessaires à l’obtention de leur résultat.

Pour devenir efficace, il faut toujours des compétences techniques, mais ça ne suffit pas ; il faut aussi modifier en profondeur notre esprit, être prêt à laisser tomber des pans entiers de nos systèmes de croyances, de notre perspective sur le monde – sur le cosmos, même sur Dieu !

Les gens ne semblent pas comprendre ceci, car ça semble si abstrait, si peu lié aux changements concrets que l’on veut faire – & pourtant, ça l’est. Par ex, si l’on est dogmatique, on voit la vie à travers une grille d’interprétation fort étroite & nécessairement fausse, puisque plus notre vision englobe de choses, plus elle est correcte.

Pour avoir une bonne vie, donc, cessez de vous adoucir la réalité & de protéger votre ego. A la place, décidez de vous aligner sur la réalité, aussi dur que ce soit, émotionnellement parlant !

Acceptez toutes les vérités, même les plus pénibles, car seule cette mentalité donnera une douce, agréable & satisfaisante vie.

  1. se jeter dans des situations exigeantes, hors de notre zone de confort. Cette situation stressante peut en briser certains, mais d’autres en ressortent plus forts & mieux armés pour la lutte pour la vie. Une fois de plus, mariner dans son petit confort n’apporte rien ; « la fortune sourit aux audacieux « !
  2. fréquenter des gens exceptionnels – c-à-d positifs, battants. Beaucoup d’études ont montré l’énorme influence de nos proches sur notre succès. Alors, si on vit entouré de négatifs, de sous-doués du résultat, ça déteindra sur nous. Leur mentalité nous semblera être la normalité & il y a de grandes chances qu’on n’arrive à rien non plus dans la vie…

Les surdoués du résultat, eux, se distancient de ces médiocres & font tout pour se lier à d’autres surdoués du résultat

Les personnes pouvant générer des résultats ouvrent notre esprit à ce qu’il est possible d’atteindre (ce qui élève nos attentes) & nous tirent vers le haut.

  1. rien ne nous ouvre plus les yeux, en nous confrontant aux réalités du marché que de créer notre propre affaire. Là, on voit ce qui marche & ce qui n’est que rêverie irréaliste. Quand la pression est forte & que notre survie est en jeu, l’ego recule & accepte de se plier au nécessaire. Si vous voulez vraiment devenir bon à générer des résultats, faites ce saut dans le vide.
  2. songez à votre mort. On agit trop souvent comme si on avait l’éternité devant soi pour réaliser les choses & qu’on peut bien se permettre de traîner. Mais les secondes deviennent des heures, puis des jours, puis, le pli de la paresse & de l’aveuglement étant pris, des années, & rien ne se fait ! Une étude a montré que ce que les gens regrettent le plus à leur mort, est de n’avoir pas eu le courage de vivre en étant fidèle à ce qu’ils sont et, au lieu de ça, d’avoir agi selon ce que les autres attendaient d’eux.

On n’a en fait qu’une étroite fourchette de temps, durant laquelle on peut agir pour changer les choses – & se rendre heureux par la même occasion. Voilà pourquoi il est utile de penser souvent à la mort.

Rûmi, le fameux poète mystique persan, a dit : « Dans ce monde, tu possèdes 3 compagnons de route : l’un est fidèle et les autres sont perfides. L’un d’eux, c’est les amis(es), l’autre, les richesses et les biens ; et le 3ème qui est fidèle, c’est l’excellence dans les actions. Tes richesses ne sortiront pas avec toi hors de tes palais ; ton ami viendra, mais seulement jusqu’à ta tombe. Seules les actions sont fidèles : il faut faire d’elles ton refuge, car elles viendront avec toi dans les profondeurs du tombeau ».

Conclusion :

Bougez-vous le derrière ! Maintenant !

Vous informer est bien, mais au final, c’est agir qui compte ! Vous devriez d’ailleurs agir 10 fois plus qu’apprendre.

Décidez de ce que vous voulez obtenir, faites-en un projet & agissez, en tenant toujours compte de la réalité des choses.

Pour trouver qui vous êtes & votre mission de vie en 5 minutes, je renvoie à l’excellente vidéo d’Adam Leipzig (https://www.youtube.com/watch?v=vVsXO9brK7M&t=357s ). Il suffit d’énoncer 5 choses : notre prénom, ce qu’on fait de mieux & qu’on aime faire, pour qui on le fait, ce qu’ils veulent & ont besoin & comment ils changent en résultat de notre action.

Par ex, pour moi, cela donne ceci :  Bonjour, je suis Béatrice, experte à conseiller les gens qui veulent atteindre leurs buts & le bonheur, et à modifier leur destin grâce à des infos plus réalistes & efficaces.

Si vous appliquez ces préceptes, je vous garantis que vous générerez des résultats tangibles & pourrez enfin améliorer votre vie.

Non seulement vous serez heureux(se), mais en plus vous serez fier(e) de vous !

Comment cesser de se saboter ?

Par défaut

saboteur3

J’ai déjà traité l’auto-sabotage ici (http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/ ) sous l’angle de ses aspects sociaux. Je parlerai ici des remèdes ;

Se saboter, c’est adopter un comportement, une pensée, une émotion ou une action qui nous éloigne d’obtenir de que l’on désire consciemment. Ces comportements naissent en fait d’un conflit entre nos désirs conscients et les inconscients ; c’est comme si on était dans une barque, à ramer (consciemment) dans une direction, alors que, sous la surface (inconsciemment), 10 gros poissons tirent la barque & l’entraînent dans la direction opposée.

C’est aussi un mécanisme de sécurité : l’auto-sabotage nous empêche d’atteindre nos objectifs, mais d’un autre côté, il nous protège contre la déception ; notre cerveau nous maintient dans notre zone de confort pour nous éviter d’être blessé.

Si vous en avez marre de vous saboter & que vous vous demandez comment cesser de le faire, voici quelques pistes :

a) se fixer un objectif
Comment mange-t-on un éléphant ? Une bouchée à la fois ! Donc, l’astuce consiste à choisir un (1 seul !) objectif important à la fois, à lui donner de l’importance dans votre vie & à vous concentrer sur ce seul but jusqu’à ce que vous l’atteigniez. Si, ce faisant, d’autres domaines de votre vie s’améliorent, c’est la cerise sur le gâteau.
b) oubliez la sécurité totale
Si vous pensez avoir besoin d’atteindre une totale confiance en vous avant de commencer, ou que sinon, vous échouerez, détrompez-vous. Cette sûreté de soi totale est un mythe. Il est naturel et sain à ressentir un certain doute de soi, surtout si vous ne disposez pas de preuves (que vous n’avez encore atteint aucun objectif concret).
Reconnaissez que ce doute est là, que c’est normal, et continuez votre route. Douter ne va pas compromettre votre réussite, sauf si vous y cédez.
c) sachez comment vous tenterez de vous saboter
Ceci est le facteur essentiel !  L’auto-sabotage ( = la tendance à faire le contraire de ce qui nous rend heureux) est universel. Vous devez planifier pour les jours de découragement (ceux où vous n’avez pas envie de travailler à votre objectif), identifier les diverses façons dont vous tenterez de vous convaincre que ça ne marchera pas ou d’abandonner votre but.
Si vous ignorez comment l’auto-sabotage fonctionne au niveau inconscient, il est essentiel que vous l’appreniez.
d) faire de tout petits pas
Un objectif, un petit pas à la fois, maturité, patience… Tout vouloir tout de suite, tenter d’en faire trop pour avancer vers le but plus vite, ne mène qu’à l’échec. En fait, ce n’est qu’une autre forme d’auto-sabotage !
e) profiter du trajet
Les grands objectifs prennent du temps à réaliser et donc, si vous n’aimez pas le chemin à suivre pour y aller, vous êtes mûr pour l’abandon de la course ! Vous devez donc découvrir comment jouir du trajet en lui-même.
Si, par ex, vous devez mincir, demandez-vous comment vous pourriez y trouver du plaisir.
f) former votre psychisme pour le succès
La plupart des gens ne remettent pas en question ce qui se passe dans leur tête. Quand ils se critiquent, ils se sentent victimes, quand ils ont peur, ils se bloquent, quand ils sont démotivés, ils ne savent pas comment changer ce schéma.
C’est parce que notre esprit, baigné dans sa culture d’origine & mené par ses désirs, accepte toutes sortes d’infos & de pensées non-pertinentes, au lieu d’examiner si elles sont vraies ou non.

La vérité est que notre esprit a besoin d’être formé exprès pour faire cesser de faire ce qui nous rend malheureux et commencer à faire les choses qui nous servent ( = obtiennent les résultats qu’on veut).

Conclusion :

Consciente que c’est un grave problème, car il touche la plupart d’entre nous, je compte l’approfondir – traiter ses aspects « intérieurs » en profondeurs – dans des articles futurs ; expliquer ce que c’est exactement, quelles sont toutes les formes sous lesquelles se manifeste, quelle est la raison profonde de son apparition, etc.

Conscience et richesse de vie

Par défaut

beautéLes humains, mais aussi les organisations et les événements peuvent être cotés selon cette échelle. Vous vous situez à un certain niveau, mais des choses de votre vie se situent à un autre niveau, vous tirant vers l’arrière (par ex, vous continuez à fumer ou avez des amis avides, …) ou vers le haut (amis « zen », …). Sur une semaine, vous pouvez voir que vous oscillez entre 3-4 niveaux.

Tout comme l’intérieur d’un tube (moutarde, dentifrice, …) sort lorsqu’on pousse dessus, votre vraie nature ressort lorsque vous êtes sous pression ; par ex, est-ce que vous vous fermez (peur), attaquez (colère) ou vous mettez sur la défensive (orgueil) ?

Tout votre environnement a un effet sur votre niveau de conscience : la télé, les amis, le travail, les livres, les objets, la nourriture,… alors, faites-y attention. Sans un nouvel apport d’information, un être reste au même niveau ; donc, si vous voulez changer de niveau, il faut un effort de votre part, car le développement personnel est très dur ; il exige un engagement sans faille et permanent, du travail et beaucoup de courage – bref, ce n’est pas à la portée de n’importe qui.

On ne peut sauter des niveaux, car il y a une progression naturelle de l’un à l’autre ; si par ex, vous voulez atteindre le niveau de la raison, sans passer par celui de l’auto-discipline (bonne volonté) ou du fixage de buts (acceptation), votre esprit sera trop confus que pour réaliser quoi que ce soit de bon. Ou si vous voulez vous hausser au niveau de l’amour en « passant » le niveau de la raison, vous devenez très crédule et risquez de rejoindre une secte.

Il est déjà assez dur comme ça de s’élever d’un niveau ! (à tel point que la plupart des gens ne le font pas durant toute leur vie).

Pourtant, un changement d’un seul niveau, modifie profondément la vie ; les êtres situés en-dessous de « courage » (85 % des gens) sont par ex., incapables d’améliorer leur vie par eux-mêmes et même de comprendre pourquoi ils devraient élever leur conscience (en quoi ça les servirait) !

Mais une fois à ce niveau, vos peurs et votre fierté mal placée d’avant vous semblent risibles ; au niveau « acceptation » (se fixer des buts et les poursuivre), vous regardez avec pitié vos vains efforts du niveau « bonne volonté ».

Elever notre niveau est donc important pour nous, mais aussi pour notre entourage, que nous allons ainsi influencer. En s’élevant, vous devenez capable de voir où vous diriger, alors que si vous baissez de niveau, votre vision devient floue.

Nous avons tout intérêt à « monter » et, pour ça, à chercher les informations nous permettant de le faire, car chaque étape exige différentes méthodes – la bonne méthode étant toujours celle de quelqu’un qui est déjà au niveau où vous voulez aller (= le niveau immédiatement supérieur à celui où vous vous trouvez).

Attention : souvenez-vous que vous ne pouvez avancer qu’à partir du point où vous êtes dans l’instant ; donc, faites taire votre ego, qui tentera de vous faire croire que vous êtes à un niveau supérieur de celui où vous êtes réellement !

Le développement personnel est vraiment un dur travail et c’est un processus qui se poursuit durant toute une vie. Alors, il faut cesser de croire aux gourous qui vous promettent la lune – c-à-d d’obtenir des résultats mirobolants en peu de temps et sans effort – du genre : « lisez ce livre (ou suivez cet atelier) et vous deviendrez millionnaire ».

Les conseils donnés sont souvent impossibles à suivre, en sorte que l’aspirant est découragé et se sent coupable de n’avoir pu suivre les directives – c’est cela qui fait le succès des méthodes d’amaigrissement, d’ailleurs : ça ne fait maigrir personne durablement (au contraire !), ça n’enrichit que les auteurs de ces bouquins, ateliers et instituts, vu que les client(e)s ne cessent de revenir !

Finalement, il perd confiance en lui et/ou en tous les gourous. La chose à savoir, c’est que le développement personnel ne peut être facile ou bref ; croire qu’on peut, par ex, lire un livre sur la gestion du temps et cesser ensuite à jamais de remettre à plus tard, est irréaliste. Pour induire un changement dans notre vie, il nous faut une longue chaîne d’événements, dont le livre ou l’atelier ne sont qu’une petite partie ; il faut investir beaucoup d’énergie, et durant une période assez longue, pour faire mouvoir les choses.

Là seulement, un « saut quantique » instantané (passage d’un niveau de pensée à un autre) est possible ; par ex, en allant au boulot, vous avez un flash où vous comprenez soudain clairement que vous ne pouvez plus travailler là, ou continuer à fumer, ou rester avec votre partenaire.

Dès ce moment, vous n’êtes plus le même – mais ce moment résulte généralement d’une décision (consciente ou pas) de changer. Un saut quantique demande une grande quantité d’infos nouvelles intégrées et sur une période assez longue – des lectures, ou une insatisfaction diffuse qui explose soudain en cette décision.

La plupart de ceux qui sont en quête personnelle ne font pourtant pas l’effort suffisant que pour changer de niveau – en sorte que, malgré un livre ou un atelier, ils sont bientôt repris dans leur train-train habituel. Il n’y a pas eu assez d’énergie pour que le saut quantique puisse avoir lieu – c’est un peu comme vouloir lancer une fusée ; il faut assez de fuel que pour lui permettre de dépasser la force de gravité (ici, des habitudes de vie et de pensée).

Et même des efforts soutenus, mais trop petits, ne suffisent pas ; il faut un bon effort, durable et dans la bonne direction – il faut décider de poursuivre l’effort jusqu’à ce fameux saut quantique, même si pendant tout un temps, vous ne verrez aucun résultat à vos efforts. On ne peut planter un noyau d’abricot aujourd’hui, et espérer cueillir des fruits demain, non ?

C’est pour cela que le développement personnel est un dur travail ; parce qu’on ne voit pas tout de suite les choses bouger, et qu’alors, on risque de se décourager et de tout abandonner – surtout que le familier est rassurant, et que s’engager ainsi sur une voie nouvelle et inconnue est déroutant, effrayant.

Heureusement, une fois le saut fait, vous pouvez vous y reposer un certain moment – en gardant néanmoins à l’esprit que la vie, c’est comme un tapis roulant qui va vers l’arrière, et que donc, votre repos sera nécessairement bref : bientôt, vous devrez reprendre la route !

Pour sauter d’un niveau, il faut :

S’immerger dans son but : clarifiez bien votre objectif, notez-le, et affichez-le bien en vue chez vous.

Apprendre : informez-vous sur votre but au point d’y devenir expert ; ceci implique de suivre des cours, de lire des centaines d’ouvrages sur le sujet, …

Modifier son  environnement et ses fréquentations : entourez-vous de meubles et de tableaux inspirants ou qui vous correspondent, et de gens qui vous encouragent et vous soutiennent dans votre quête.

Beaucoup de gens ne réussissent pas à changer de niveau parce qu’ils ne font rien de ceci, ou juste un peu… TROP peu !

Pas étonnant qu’ils restent avec une mauvaise santé, un job peu épanouissant, et des relations médiocres !

Vous pouvez vivre ces sauts en passant par ex, d’employé à indépendant, d’omnivore à végétarien, de chrétien à bouddhiste, ou de célibataire à en couple, puis marié, puis mère (ou père) – mais ça ne se fait pas tout seul.

Et ce n’est pas tant la destination qui importe, que le fait de vivre des expériences inédites, d’apprendre, de découvrir de nouvelles choses – sans cela, la vie est tellement pauvre ! C’est survivreQuelle tristesse de se limiter à cette vie de cloporte sous sa pierre, alors qu’il y a tellement de choses à vivre et expérimenter avant de mourir !

C’est comme un oisillon qui resterait toujours au nid par crainte de voler, ou un papillon refusant de quitter son cocon – alors que le monde lui tend les bras !

Pour éviter ce triste sort, rappelons-nous de 2 choses : d’abord, que le changement est la loi de la vie (elle changera, qu’on le veuille ou non) – et ensuite, qu’on risque bien plus avec une vie conventionnelle, qu’avec une vie d’aventure ! Stagner est pire que tout ; cela tue l’esprit, l’âme, et finalement, le corps – eh oui : les êtres passionnés vivent bien plus longtemps, et en meilleure santé – et surtout, ils sont bien plus heureux !

De toute façon, après quelques sauts quantiques, on commence à aimer ça car on voit clairement que la liberté, et les problèmes en moins valaient la peine que l’on s’est donnée pour monter.