Archives Mensuelles: novembre 2015

Conte de Llewellyn et Gellert

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BB & loup   L’histoire se passe au moyen-âge, en Angleterre. Elle raconte qu’un prince, Lleweulyn, vivait heureux à Beddgelert (Galles du Nord) avec son fils, qui était encore bébé.

Un jour, il dut partir pour plusieurs jours et laissa l’enfant à la garde de Gellert, son chien fidèle.

Quand il revint, le chien se précipita vers lui, la gueule ensanglantée.

A cette vue, le prince déduisit que Gellert avait dévoré son fils, et, fou de douleur, il abattit le chien d’un coup d’épée.

Puis, il courut dans la chambre de l’enfant. Là, il trouva son bébé en pleine forme et souriant.

Près du lit, gisait un loup, que Gellert avait combattu et tué pour protéger l’enfant.

Llewellyn fut pris de remords d’avoir, sur base de simples apparences, tué son fidèle compagnon.

Les humains n’ont que trop tendance à tirer de fausses conclusions, à se dépêcher de juger et condamner sur des apparences…  Juste parce qu’une pensée surgit dans notre tête, on croit immédiatement qu’elle est vraie et l’on saute aux conclusions, sans prendre la peine de rechercher les faits qui la prouveraient telle !

Et les suites peuvent en être funestes ; non seulement on fait souffrir des innocents, mais on se prive, soi et le monde, d’êtres précieux…

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Loi d’Attraction : pouvez-vous l’utiliser ?

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Attraction3

Beaucoup de gens veulent réussir (ou attirer l’amour), mais bien peu prennent la peine de réfléchir à ce que le mot succès ou amour signifie pour eux ou d’apprendre les outils qui les y mèneraient.

Pour réussir sa vie (et éventuellement, dans la vie), il faut que vos buts professionnels soient composés de vos passions personnelles.  Bref, une condition indispensable est d’avoir des passions ! Or, la plupart des gens ont été tellement « laminés » par la vie qu’ils sont devenus comme des légumes …

Le conditionnement commence à la crèche, puis l’école prend le relais, etc… (j’en parle ici : « Le système scolaire est nul ! : http://www.bonheuretamour.com/2014/09/16/le-systeme-scolaire-est-nul/ ).

Ce dressage détuit tout enthousiasme et passion (c’est d’ailleurs son but !) chez l’enfant, et livre à la fin (18 ans ou +), un être bien lavé, décérébré, « arasé », prêt à se couler dans le moule et à suivre l’ornière du travail salarié… Je rappelle que le mot « travail » dérive de « tripalium » ; un instrument de torture !

On entend toujours : ne venez pas vous plaindre ou accuser autrui, puisque votre situation actuelle n’est que le résultat de vos choix.

C’est vrai, mais on oublie ce petit « détail », qui change tout : vous n’êtes responsables ni de vos gènes ni de votre éducation familiale, c’est-à-dire les 2 facteurs qui, combinés, vous donnent votre intelligence, votre optimisme ou pessimisme, votre degré d’agressivité, d’audace ou de passivité, votre façon de concevoir la vie et de réagir, …

Bref, en fait, vous n’agissez pas ; vous « êtes agis », et quant au soi-disant « choix », vous n’en aviez  aucun, vu que vous ne connaissez aucune autre manière de faire.  Tout était prédéterminé.

Et si vous voulez faire des choix meilleurs à l’avenir, il y aura forcément un travail à faire sur vous-mêmes – et d’abord, vous rendre compte que vous transportez du « bagage en excès » ; les mauvaises expériences, relations nuisibles et sentiments négatifs accumulés.

Si vous ne connaissez pas d’autres façons de procéder et de supprimer vos « manques », il faut apprendre cela. Pas la peine d’aller fouiller dans le passé et « gratter là où ça fait mal » : ça ne marche pas.

Dans la vie, tout est question d’émotions ; les mots ne peuvent rien changer ; seules les émotions le peuvent.

J’ai vécu une vie en dents de scie, des choses dures et je sais (contrairement aux chanceux qui n’ont rien vécu et qui, donc, condamnent ceux qui ont eu moins de chance) qu’il ne faut pas condamner les gens des malheurs qui leur arrivent, que beaucoup sont tellement englués dans leur histoire qu’ils ne voient pas la sortie – c’est pourquoi il faut aller les chercher, et leur fournir des infos pratiques, qui causent une prise de conscience – laquelle ouvre de nouvelles portes, pouvant mener à la libération.

Je ne reproche pas aux autres leur naïveté ou leur manque de bon sens ou d’études, le fait de mal juger des situations ou de tirer de fausses conclusions ; chacun fait de son mieux, ici bas… Nous sommes humains et avons tous nos propres limites. Dieu seul est parfait…

Mais bien sûr, on peut leur reprocher leur aveuglement volontaire, c-à-d leur adoption automatique de croyances, leur refus de s’informer et de les remettre en question.

Pour vouloir changer, il faut – normalement – qu’on se sente en sécurité, c’est-à-dire pouvoir être certain que personne ne se moquera de vous ou ne vous fera la morale.  Mais seuls les privilégiés ont ceci – donc, si ça vous manque, vous devrez vous en passer, & vous lancer dans l’action quand même – car sans agir, rien ne se fait- & personne ne le fera à votre place.

Comprenez que les mêmes causes auront forcément les mêmes effets => si vous êtes frustré ou malheureux dans certains domaines de votre vie, si vous voulez des résultats différents, vous devrez agir autrement que vous n’avez fait jusqu’ici.

Vous vous dites peut-être : « J’ai déjà une vie minable, remplie d’obligations, de démarches & de privations, et je devrais encore m’en rajouter ? Ca va pas la tête ?!  Je ne suis pas capable de supporter plus que ce que je supporte ».

Eh bien oui ! Soyez logique ; vous n’allez pas récolter sans semer !

Commencez à agir dans le bon sens et vous verrez que vous aurez l’énergie. Vous verrez ; vous avez plus de ressources que vous ne le pensez…Comme l’a si bien dit Eckart Tolle : Il n’y a rien qui soit arrivé dans le passé, qui puisse vous empêcher d’être (dans le) présent maintenant.

Commencez à avancer vers votre but (une seule petite action concrète), et la motivation apparaîtra comme par magie !

Car le secret de la motivation, c’est ça : il ne faut pas d’abord se motiver, pour agir ensuite ; mais il faut d’abord commencer à agir dans le sens de nos rêves, et la motivation viendra peu à peu & se renforcera de plus en plus !

Il faut d’abord déterminer quelles sont vos priorités (à VOUS ! Personnelles ! Sans écouter ce que disent vos proches ou les medias !; voyez : https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/05/16/decider-de-nos-priorites/

De nos jours, on lit partout des choses sur la Loi d’Attraction : on vous fait rêver avec cette « loi » qui est censée pouvoir attirer des millions de $ (ou d’€), un super job, une grosse voiture, une villa de luxe, le gros lot de la lotterie, un yacht, etc…

Et elle est vraie…. Mais ces gourous oublient « le détail qui change tout « ; ce qu’ils ne vous disent pas, c’est qu’il y a 11 autres « Lois universelles » (voir  http://www.bonheuretamour.com/2015/05/02/lois-universelles/ ) et surtout, qu’il n’y a que les êtres se trouvant au niveau 3 de conscience – celui de l’Amour (500 points) – soit un niveau atteint seulement par une personne sur 10 millions ! qui sont capables d’attirer des biens matériels dans leur vie – & ces êtres-là, en plus, visent des biens spirituels & ne sont pas tentés par les biens matériels.

Pour rappel : il y a 16 niveaux de conscience, et 2 émotions de base : la Peur ou l’Amour.  Les gens dont le niveau de conscience vont de 1 à 8, agissent en partant d’une position d’Amour (et donc, donnent aux autres & au monde), alors que les gens se trouvant aux niveaux de 9 à 16, agissent à partir d’une position de Peur (& donc, profitent des autres & les blessent).

Or la plupart des gens sont à plus de 8 et 85% des gens ne monteront même pas d’un seul niveau durant toute leur vie !

En outre, en désirant ainsi l’argent, vous opérez à partir d’un e sensation de manque, et donc, vous n’attirerez (vu que l’on agit d’après notre « pensée-sensation ») que plus de manque dans votre vie (et non plus d’argent).

Croyez-moi : au lieu d’être attiré par le « Miroir aux Alouettes » de systèmes prônés par des gourous malhonnêtes ou mal informés, si vous voulez obtenir ce que vous voulez de la vie, il faudra retrousser vos manches & faire en sorte de vous les procurer vous-même… Ici, pas de « raccourci » vers le succès, mais beaucoup de prise de conscience, d’information, de travail, de détermination, & de lenteur… mais c’est plus sûr !

La conviction qui rend sourd & aveugle

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(récit tiré de l’Udana Sutta)

portes

Le Bouddha raconta cette histoire à ses moines :

Un jeune veuf se dévouait à son petit garçon, qui était toute sa vie. Mais pendant qu’il était en voyage pour son métier, des bandits incendièrent tout le village, le laissant en cendres, et enlevèrent le petit garçon.

Quand le père revint, il ne retrouva que des ruines et en eut le coeur brisé. Voyant les restes calcinés d’un enfant, il crut que c’étaient ceux de son propre fils, prépara une crémation, recueillit les cendres, et les mit dans un sac qu’il emportait partout avec lui.

Plusieurs années passèrent et un jour, son fils parvint à échapper aux bandits et à retrouver le chemin de la maison, que son père avait reconstruite.

Il arriva tard dans la nuit et frappa à la porte.

Le père demanda : Qui est là ?

– C’est moi, ton fils. S’il te plaît, ouvre la porte et laisse-moi entrer !

Le père, toujours triste, crut qu’il s’agissait d’un méchant qui se moquait de lui.

Il cria donc au-travers de la porte : Va-t’en !

Son garçon continua longtemps à appeler et supplier en frappant à la porte, mais le père lui faisait toujours la même réponse.

Finalement, comprenant que rien ne le ferait céder, le fils partit, l’âme désolée, pour ne plus jamais revenir.

Après avoir terminé ce récit, le Bouddha ajouta :

Si vous vous accrochez à une idée comme à une vérité inaltérable, quand la vérité viendra en personne frapper à votre porte, vous ne serez pas capable d’ouvrir et de l’accepter.

J’ajoute que ceci est un cas un peu particulier, où une conviction nous est comme « imposée » par un traumatisme.  Sans doute cet homme s’était-il identifié à son « drame » et à présent, il ne pouvait renoncer à la croyance en la mort de son fils… Car dans ce genre de cas (et je parle par expérience), on a acquis cettte nouvelle identité (celle de « parent désenfanté ») à grande difficulté et douleur … Il nous a fallu entrer dans ce « rôle » à notre corps défendant, pour survivre. Alors, cesser d’y croire, c’est comme si on avait fait tout ce « travail » pour rien et en outre, on n’a plus la force de faire un si grand changement une 2ème fois dans notre vie …

 

 

Harcèlement réseaux sociaux

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connard  J’en avais déjà parlé ici (https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/08/26/lettre-a-ceux-qui-draguent-sur-les-reseaux-sociaux/ ) mais voici ce qui arrive à une femme même sur LinkedIn (je le poste parce qu’à la fin, on en a marre d’être gentille et d’avoir affaire à des branleurs qui se permettent de nous faire perdre notre temps et nous insultent quand on ose le leur signaler) :

Cam…. Mike

Région de Namur , Belgique

Il a cherché, & réussi à trouver mon N° de gsm, et m’envoie des petits messages – pour (classique !) me demander si « sa va bien »…

Il n’a – comme d’habitude avec ce genre de cocos ! – strictement RIEN à dire, à part « sa va ? » (sic)(Monsieur est fâché avec l’orthographe !) et qu’il me souhaite une bonne journée, ou après-midi, ou soirée …

Mais, comme je suis polie, je réponds que je vais bien ce à quoi (tout aussi classique) il répond qu’il est enchanté ( !) et me souhaite un bon après-midi …. Hum ! Mais que voilà une façon intelligente de passer son temps… ou plutôt, de le faire perdre aux autres !

Il croit quoi ? Que je ne le vois pas venir avec ses gros sabots ? !

Bref, comme je lui dis (v. ci-dessous) de me lâcher, il m’envoie ce texto – à 23h46  (j’ai respecté son orthographe fantaisiste, montrant à quel point une femme dans mon genre peut désirer fréquenter ce genre de Béotien): « je vois pas se que j’ai écrit de mal à part vous souhaitez une bonne soirée ! Enfin, je vais pas vous dérangez plus car vous vous énervé pour un rien ! « (ici, remarquez encore le bel exemple de projection, typique des connards non-éclairés et totalement inconscients de leurs mobiles).

Voici donc, copié-collé, ce morceau d’anthologie (bien le 1000ème que je reçois depuis que je suis sur les réseaux sociaux)(bref, de quoi en avoir vraiment ras le bol de ce harcèlement !) :

  • Hier

Bonjour comment allez-vous ? 😘

07:58

  • Je vais bien, merci

16:21

  • Ah ben c’est le principal, je vous souhaite une très belle et douce soirée 😚 (beurk ! c’est si mielleux que ça me donne envie de gerber !)

18:11

  • Ecoute, si c’est pour m’écrire que des niaiseries, lâche-moi.

23:15

  • Des niaiseries ???
  • Quel humeur !
  • Je vais pas vous écrire des romans d’amour non plus ! Je vous fait un message gentil et vous vous énervé je vois vraiment pas se que y avait de mal dans se que j’ai écrit !

23:36

23:55

  • Aujourd’hui

Ben aller vous faire foutre !

00:05

Et voilà ! Un gars convenable, d’abord, n’abordera personne s’il n’a quelque chose à lui dire (LinkedIn étant sur un réseau social professionnel, ce sera en général des choses ayant trait au boulot) et même s’il le fait, écrira des choses « normales », il n’aura pas besoin d’employer des formules exagérément mièvres et nunuches.  Mais par contre, les connards « primates » le font toujours, parce qu’ils sont brutaux & violents, et que donc, ils se sentent obligés d’enrober ce vilain côté de leur caractère d’une grosse couche de sucre !  A bon entendeuse…

J’en ai marre ; ces hommes se croient tout permis ! Ils trouvent d’abord normal de vous déranger en vous abordant, puis, si vous les rembarrez, de vous insulter ! Alors, j’ai décidé de réagir contre ces comportements inacceptables & de les publier.

A bon entendeur …

Franchement, je ne sais pas trop (hum…) ce qu’il y a dans sa tête, mais voilà comment les choses se passent vues de mon côté ; je vis ma vie, je fais mes trucs et soudain, je reçois un message d’un inconnu – quelqu’un qui n’a rien à dire et qui (les 2 vont ensemble) écrit comme un pied… des choses inintéressantes, qui m’ennuient et dont l’orthographe me choque.

Comme je suis polie, je réponds, mais aussi, comme le temps est une chose précieuse (c’est la SEULE ressource non-rattrapable !) et que l’autre crétin insiste, je mets le holà – fermement, mais toujours poliment.

Je ne veux pas perdre mon temps à des niaiseries, ni avoir ce genre de sans-gêne « plein de lui-même » dans ma vie.  Et là, le primate m’injurie… C’est renversant, non ?

Et c’est pour ça qu’il ne faut fréquenter que les gens ayant un bon niveau de conscience ; les autres, je l’ai souvent remarqué, sont des butors, qui se sentent en droit de faire ou d’avoir tout – et qui, si on les en prive, se fâchent.

J’ai constaté que 99% des colères que ces gens piquent (& Dieu sait qu’ils en piquent & pourrissent la vie à leur entourage) est motivé par un sentiment – toujours erroné – « d’avoir droit »…

Et là, ça ne rate pas ; ce connard n’a rien à faire de sa vie (pas mon cas !), et donc, pour s’occuper, passe ses jours à fantasmer & à emmerder les femmes sur les réseaux sociaux…

Pour oser se conduire ainsi, il faut vraiment manquer de tout respect de soi & d’autrui. Sans compter la lâcheté ; quand l’autre rejette tes avances puantes, tu peux l’insulter (« va te faire foutre », rien que ça !) en toute impunité (alors que, normalement, insulter quelqu’un est une offense punie par la Loi – art. 448 du code pénal) … C’est vraiment lâche & répugnant !

PS : ah oui ; pour ceux ou celles que ça intéresse : « Monsieur Joli-Coeur » cherche un emploi (de livreur ou boucher)…

Conte : les 2 gemmes

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2 pierresUn homme sage vivait heureux avec son épouse et ses 2 fils. Un jour, il dut partir en voyage et, alors qu’il était parti, ses 2 fils eurent un accident et moururent.

La mère souffrait énormément mais, étant très pieuse, elle supporta le drame avec bravoure et dignité.

Mais elle se demandait comment elle annoncerait la nouvelle à son mari ; il avait le coeur fragile et elle craignait qu’il ne supporte pas le choc.  Elle demanda donc à Dieu de l’aider à trouver les mots.

Lorsque son mari rentra de voyage, il embrassa son épouse et lui demanda des nouvelles de ses deux fils. Elle lui dit qu’ils auraient le temps d’en parler à dîner, mais qu’il prenne d’abord un bon bain.

Après le bain, à table, elle lui demanda comment s’était passé son voyage. Mais l’homme demanda encore des nouvelles de ses fils. L’épouse embarrassée lui répondit :

– Laisse les garçons. Avant je voudrais que tu m’aides à résoudre un problème  important.

– Alors, parle, nous allons résoudre ce problème ensemble, lui dit le sage homme.

– Quand tu étais absent, un ami est passé nous rendre visite et nous a laissé en garde 2 joyaux d’une valeur inestimable, mais ces bijoux sont si beaux que je m’y suis attachée et je n’ai pas très envie de les lui rendre, qu’en penses-tu ?

Le mari lui répondit :

– Je ne comprends pas ton comportement. Tu n’as jamais été attirée par le luxe, et même que tu le serais, ces bijoux ne t’appartiennent pas et tu dois les rendre.

– Mais je n’arrive pas à me faire à l’idée de les perdre, lui répondit l’épouse.

Le mari lui rétorqua :

– On ne peut pas perdre ce que l’on n’a jamais possédé. Tu vas rendre ces bijoux, nous allons le faire ensemble aujourd’hui même.

Sa femme lui répondit :

– Très bien mon époux, qu’il soit fait comme tu le veux. Les 2 joyaux seront rendus à celui qui nous les avait confiés. En vérité c’est déjà fait, car ces bijoux étaient nos 2 fils tant aimés, que Dieu a rappelés à Lui.

L’homme comprit le message, enlaça sa femme, et sans désespoir ni révolte, ils laissèrent couler leurs larmes.

 

Le PN & l’argent

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Femme yeux détresse  Quant on vit avec un PN – qu’on est sa victime, donc – il nous fait subir divers (TOUS, en fait) genres de violences ; des violences et cruautés physiques, émotionnelles, sexuelles, mais aussi économiques !

Comme un pervers narcissique est totalement dénué d’affects, l’argent est tout pour eux ; le Dr. Sam Vaknin (spécialiste des PN, et PN lui-même) affirme que touts les traits d’un PN se révèlent dans leur relation à l’argent ; par ex, comme il juge qu’il a droit à tout, il a droit à l’argent d’autrui. Son principe : ce qui est à lui est à lui, et ce qui est à vous, est aussi à lui !

Toujours, il se débrouille pour contrôler l’argent & dépouiller sa victime (je parle par expérience !), même s’il est riche, il la fait vivre en devant se restreindre & se serrer la ceinture (c’est ce que j’ai vécu durant + de 30 ans) alors que lui se la coule douce & ne se refuse rien, se payant ses moindres caprices… Et pas question de le lui reprocher ; il en serait indigné & s’en vengerait durement !

Vous, la victime, n’êtes qu’un outil ; vous n’avez pas droit au chapitre, vous ne pouvez remettre ses méthodes en question. En plus, il est Dieu, et – c’est bien connu – Dieu a toujours raison !

Il vous reproche chaque cent que vous dépensez pour vous-même ou les enfants, mais peut très bien mettre le compte commun dans le rouge ou « oublier » de payer ses impôts… ce qui créera des ennuis à toute la famille !

Il peut utiliser plein d’astuces pour dépenser sans se faire pincer ; par ex, utiliser votre nom (ou carte de crédit) pour commander ou acheter des choses pour lui. Ils peuvent même faire pareil avec le nom des enfants !

Ils ne connaissent pas de limites dans la ruse, la tromperie & la falsification : soyez-en conscient(e).

Méfiez-vous si votre partenaire refuse de fournir des informations sur leur argent ou impôts, s’il vous cache ses factures, ou les fait envoyer ailleurs, ou dissimule l’état de ses finances & s’il vous dénie tout droit de regard dans ses affaires. C’est un signe qu’il y a du louche…

Dans ce domaine-là aussi, il vous tient dans le brouillard, pour mieux vous contrôler : soit il est riche mais joue les pauvres, soit l’inverse ; il prétend être un nabab alors qu’il est pourri de dettes…

Le PN a toujours un compte bancaire séparé, ou un compte dans un paradis fiscal, ou un compte partagé avec un membre de sa famille ou un associé, mais pas avec vous, qui partagez sa vie !

Surtout, ne faites pas l’erreur que j’ai faite ; leur avancer de l’argent ou leur prêter des affaires ; malgré ses belles promesses, le PN ne rend ou ne rembourse jamais !

En devenant leur créancier, vous avez un lien à eux, et les PN en sont très conscients ; en fait, ils ont fait exprès de vous emprunter quelque chose, pour créer de force un lien entre vous 2. Ensuite, ils gardent le lien en re-nourrissant l’espoir (l’espoir d’être remboursé) de temps en temps… tout en pouvant, entretemps, continuer à vous torturer & ainsi, se procurer leur drogue ; « l’approvisionnement narcissique »…

Croyez-moi ; argent ou autre, il vaut mieux « le passer par pertes & profits » (y renoncer), pour couper ce lien toxique !

Aussi, durant la relation, il vous refusera de l’argent ou des cartes de crédit et, après la relation, il refusera de payer la pension alimentaire…
Un PN vous privera (& les enfants) sans scrupule des nécessités de base (nourriture, vêtements, abri, médicaments) – durant la relation (question de contrôle) mais surtout après (où il vise à vous piétiner à mort & à vous détruire totalement, puisque vous avez osé le quitter – ceci est mon cas).

Il se fiche que vous (& les enfants) ayez besoin de manger, d’acheter des vêtements ou des fournitures scolaires, d’aller consulter un docteur, ou d’acheter des médicaments.

Pour lui, ses besoins ou caprices priment sur tout, et quant à vous, vous n’êtes rien & n’avez donc droit à rien..

Attention : si vous lui laissez entendre que vous souhaitez rompre, il vous piquera tous vos sous & vos cartes de paiement. Si, par conséquent, vous voulez le quitter, ne lui en dites surtout rien – ni à lui, ni à personne d’autre ; n’oubliez pas qu’il a l’art de charmer vos proches, et ceux-ci lui révèleront bien vite vos projets..

Au contraire, préparez un plan de sauvetage pour vous et vos enfants dans le plus grand secret ; tâchez de trouver des ressources, un job, un lieu de vie, de mettre des doubles de clés & de papiers officiels en sécurité (hors de la maison !) & éventuellement une assistance pour pouvoir survivre.

Comme le PN a besoin de vous dominer et de vous garder sous sa coupe, il fera tout (ô, comme je sais ceci !) pour empêcher que vous n’ayez accès à des ressource – en clair : il vous empêchera de trouver ou de garder un boulot.

Il vous harcèlera & vous sabotera de toutes les façons possibles, et s’il voit que vous persévérez malgré tout, il se trouvera une autre victime à vampiriser … là, il peut vous plaquer du jour au lendemain, sans préavis…

Ses techniques préférées pour rester le maître et vous laisser pauvre & dans la confusion sur les finances :

– mentir sur ses revenus & dissimuler ses biens,

– refuser de payer les pensions alimentaires, et employer des avocats retors – utiliser toutes les failles du système pour garder son argent volé & ne rien vous rendre – ajoutant, au stress de son harcèlement, le stress de pauvreté (souvent mortel pour la victime, et toujours très dommageable pour la santé physique & mentale des enfants).

Oui ; le PN n’a réellement aucun sentiment humain !!!

NB : Souvenons-nous quand même qu’en cas de harcèlement, il y a toujours 3 parties concernées : le harceleur, le harcelé, & l’autorité, et que, à chaque fois qu’il y a harcèlement, c’est que l’autorité en place ne fait pas son boulot ! Ça en dit long sur la société puisque le PN y est bien adapté & y nage comme un poisson dans l’eau.. et que oui, la société permet ce scandale ! Pis, elle attaque – par une impitoyable chasse aux sorcières moderne – les victimes & les enfants – finissant le boulot que le PN ne pouvait faire lui-même : la mise à mort !

Byllying : illustration

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fake Vous vous demandez c’est quoi le « bullying » … Ou un troll…

Eh bien, voici un exemple-type, bien concret … On y voit le con (ici : la conne) agressif, vert de jalousie devant le talent, ayant BESOIN de passer sa rage sur autrui, de sortir sa frustration & d’exister enfin (car c’est un insignifiant) en créant de toute pièce une polémique là où vraiment, on se demande comment il pourrait y en avoir …

Voici cet échange(8/11/2015) sur le groupe  Fb « Groupe des humains conscients, pour la vérité, la santé et l’amour »

J’avais partagé une petite video anglaise faisant campagne contre le viol, où, pour montrer tout le ridicule de vouloir forcer quelqu’un, les auteurs avaient remplacé l’acte sexuel par une tasse de thé.

 

  Angleterre : une campagne contre le viol compare le sexe à une tasse de thé – vidéo Dailymotion

DAILYMOTION.COM|PAR LE MONDE.FR

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Commentaires

Karine Hyenne je ne vois pas le rapport avec le viol !!!!

J’aime · Répondre · 21 h

Dom Lore Ah, pour moi c’est clair.

J’aime · Répondre · 1 · 19 h

Catherine Giet je dirais même plus, c’est très clair..

J’aime · Répondre · 17 h

Monique Bastien Bien dit ,…

J’aime · Répondre · 13 h

Bea de Laat Oui, c’est très clair, en effet, mais il y en a toujours certain(e)s quii font semblant de ne pas piger….

J’aime · Répondre · 8 h

Karine Hyenne ah oui,!? je ne vois pas l’intérêt !…

J’aime · Répondre · 3 h

Bea de Laat CQFD …

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Karine Hyenne facile de critiquer quand on a aucune explication derrière !

J’aime · Répondre · 3 h

Bea de Laat La barque est vide…

J’aime · Répondre · 2 h

Catherine Giet Chère Karine.. Remplace « ..a cup of tea.. » …par  » sexe « … et tu entendras ton droit inaliénable , le droit de chacun. Keep cool, sister..

Je n’aime plus · Répondre · 1 · 1 h

Karine Hyenne je reste cool, sauf si on m’agresse, ce qui a été le cas !…. je cherchais juste à comprendre et je n’arrive toujours pas à assimiler de comparer une tasse de thé avec du sexe, pour moi ça n’a vraiment rien à voir ! ça voudrait dire que quand qq’un vous proposera une tasse de thé, il voudra une relation sexuelle…!?soyons sérieux ! Appelons un viol un viol ! et non une tasse de thé !

J’aime · Répondre · 33 min

Eeeh oui ; sachons-le : Facebook est 1 défouloir !!!

Ma SEULE  réponse désormais à tout post suivi de déferlements de haine : ô haters, merci de me confirmer l’excellence de mon travail (& de ma pensée), mais vraiment, ce n’est pas la peine ; je le savais déjà !

=> quelques citations :

-« haters gonna hate, bloggers gonna blog »!

– « fake people talk about other people being fake, real people worry about their business and nobody else’s

– « le sot ne voit pas la Voie, quand bien même il serait en train de marcher dessus ! » (Confucius)

– « la barque est vide… » (v. conte « les barques », du 6/11/15)

– « those who can, do. Those who can’t, bully »

IL N’EST PAS QUESTION DE DONNER A CES MINUS POURRIS D’ENVIE UNE EXISTENCE EN LEUR REPONDANT, MAIS JE REFUSE D ‘ETRE MUSELEE EN ETANT FORCEE DE LES IGNORER ; d’où cet article

J’ai vraiment pitié de ceux qui, emplis de rancoeur & de haine de la vie, doivent se défouler & tentent de se faire sentir mieux en « descendant » autrui – & je remercie Dieu chaque jour de ne pas être ainsi. Personne d’heureux & de satisfait de sa vie (ni d’intelligent, au fond) ne ferait une telle chose. Je souhaite le meilleur à ceux qui postent ces commentaires haineux à mes articles, car il est clair que là, ça ne va pas bien pour eux. Si quelqu’un a de l’acide et le déverse sur quelque chose, c’est le pot contenant l’acide – non l’objet – qui s’abîme le plus…

Moi, je suis sur mon petit nuage & personne n’est en mesure de m’en faire descendre  – ça ne fait que me confirmer (v. citation de Scott Boris ci-dessous) que je suis bonne à ce que je fais 😉

Voici ce qu’en dit Tim Ferriss (dans sa Conference 2010 – Love the Haters sur Vimeo : https://vimeo.com/11843466)

Ne pas réagir, mais répondre ; reporter à + tard la réponse, en sorte qu’on puisse répondre d’une façon sensée.

Ds tous les cas, la meilleure réponse est ; PAS de réponse ; les priver d’oxygène, ou – autre réaction – jeter de l’eau sur le feu ;  les « promouvoir ».

« the living room method » ; Il faut, sur nos sites, des règles claires ; ne pas tolérer que certains se conduisent mal (car 1 site est comme notre salon) ; qu’ils attaquent d’autres lecteurs.

Mais aussi, à cause de « la théorie de la vitre brisée », ne pas tolérer les attaques, car sinon, il y en aura de plus en plus – On n’est pas obligé de supporter la négativité …Il y en a déjà assez dans le monde

En cas d’interview, Tim Ferris l’enregistre, pour forcer les journaleux à être honnêtes. Il regarde aussi pour quoi l’interviewer est connu & qui il a déjà interviewé.

Il a une méthode en 3 étapes ; éviter, reconnaître, agir ;

Éviter :

Les gars ne visant que le trafic sur leur site – mm s’ils se prétendent vos amis, ils vs feront les pires crasses. Il faut fréquenter que ceux qui ont une mission & de la moralité, et une identité en-dehors du net & pour qui les relations priment sur le succès !

Reconnaître : Tu ne dois pas t’excuser d’exprimer ce en quoi tu crois !!!

Si quelqu’un critique, tu lui dis : »je comprends pourquoi tu réagis ainsi – pour telle & telle raison, mois aussi je pensais ainsi, mais depuis, il fut prouvé que…. » – citer les faits – ainsi, certains haters comprennent mieux.

Agir : si on veut être productif, il faut agir ; voir ses mails dès le lever & boulotter à ce qu’on fait & qui rapporte ; or, si on se focalise sur les commentaires haineux, on ne pourra faire notre « truc » ; Ce n’est pas à d’autres de décider ce que l’on fera de notre journée !

Ses 7 aphorismes essentiels :

1.Peu importe combien de gens ne pigent pas. L’important, c’est combien comprennent : c’est sur ceux-là que je dois me concentrer, & non sur les autres !

  1. 10% des gens prendront mes paroles personnellement ; il faut s’y attendre => ainsi, l’impact de leurs saloperies sera moins fort !
  2. Citation de Colin Powell : « essayer que tout le monde vous aime est un signe de médiocrité. Vous évitez les dures décisions & d’affronter ceux qui doivent être affrontées. » Si l’on tente de plaire à tout le monde, on finit par déplaire à ceux qui compte, aux gens intéressants, qui pourraient nous aider.
  3. autre citation : «  si vous êtes efficace dans ce que vous faites, 95% des choses que l’on dira de vous, seront négatives » (Scott Boris).
  4. autre citation : « si tu veux d’améliorer, satisfais-toi d’être cru idiot et stupide. » En fait, il faut non seulement se satisfaire d’être cru idiot et stupide, mais il faut s’entraîner à l’être ; Caton, par ex, portait exprès une toge trop foncée, pour s’entraîner à faire la différence entre humiliation juste & moquage par des cons qui s’attachent à des choses sans importance.
  5. Bien vivre est la meilleure vengeance ! Corollaire : Si quelqu’un a de l’acide et le déverse sur quelque chose, c’est le pot contenant l’acide – non l’objet – qui s’abîme le plus.
  6. »keep quiet & carry on » ; ou «  les chiens aboient, la caravane passe » !

Focalisez-vous sur l’impact et non sur les réactions des gens ; Vous avez un but ? Croyez en lui, gardez-le à l’esprit & continuez votre chemin, sans vous laisser distraire par les haters.

 

Les barques

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Ce conte est du philosophe chinois du 4ème siècle avant J-C, Zhuangzi (Tchouang-Tseu).

barque chinoise2

Cesse de vouloir être important ;

que tes pas ne laissent aucune trace.

Voyage seul comme le Tao

au pays du grand silence.

Si un homme traverse une rivière

et qu’une barque vide

heurte sa propre embarcation,

il ne sera pas offensé ou courroucé,

quelque chaud que puisse être son sang.

Mais si la barque est dirigée par quelqu’un,

il se peut qu’il s’échauffe, hurlant et jurant,

simplement parce qu’il y a un rameur.

Prends conscience que toutes les barques sont vides

quand tu traverses la rivière du monde,

et rien ne pourra t’offenser.

PS : Ce conte peut « parler » à tous, mais je le destine plus particulièrement aux HP (ils comprendront)…

Choix du partenaire : évitez les vampires !

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couple & lune  Un(e) bon(ne) partenaire, c’est quelqu’un qui est constructif, cohérent, fiable, responsable, efficace & doté de solides limites personnelles… Voilà le genre de personne qu’il faut rechercher !

Ci-dessous, voici ce que devraient être vos critères pour choisir celui ou celle qui partagera votre vie ;
-quelqu’un qui augmente votre qualité de vie. Si votre prétendant(e) est passionnant, mais provoque un tas de problèmes dans votre vie, c’est que ce n’est pas quelqu’un de bien. S’il (ou elle) est critique, exigeant, abrupt, colérique, toujours à juger tout le monde, il (elle) ne fera pas un bon compagnon (compagne).

Prenez quelqu’un qui vous traite bien et vous fait vous sentir bien dans votre peau.

Hélas, beaucoup de gens ont des attachements psychologiques, en sortes que les gens gentils leur semblent ennuyeux ; alors, ils trouvent normal de s’attacher à des épaves à sauver (drogués, alcooliques, …) ou à des pervers, qui leur feront vivre des montagnes russes émotionnelles.

Souvenez-vous à quel point vous vous faites du mal à sortir avec de tels nuisibles et guérissez-vous de ces mauvaises tendances. Dites-vous que vous méritez mieux que ça !

-un bon partenaire fait que de bonnes choses arrivent dans votre vie, alors que les sangsues attirent de mauvaises choses.
-un bon partenaires pense « gagnant-gagnant » ; il ne veut pas dominer ou vous contrôler en vous affaiblissant ; il veut que vous réussissiez, & célébrer vos triomphes. Pour un pervers ou un faux ami, si vous gagnez, il perd ; c’est pourquoi il vous affaiblit pour vous vaincre plus aisément. Ce genre de personnes n’est pas votre ami…

-un bon partenaire est gentil, il vous rassure, encourage votre croissance, alors qu’une sangsue vous abaisse pour pouvoir vous utiliser.

– de même, un bon partenaire vous pousse à rencontrer et échanger avec d’autres, alors qu’un mauvais joue sur vos insécurités et les juges et vous critique & tente de restreindre vos contacts, de vous isoler des autres.

– un bon partenaire vous aide à vous réaliser en vous aidant à devenir plus fort et plus compétent, autant au dehors que dans la chambre à coucher. Il « élargit » votre monde, alors qu’une sangsue vous affaiblit & rétrécit votre monde pour vous amener à supporter ses violences.

– un bon partenaire est ouvert (non méfiant), il fait confiance, mais pas trop ; un excès de confiance traduit, en effet, un manque de limites saines ou de la dissociation.

– le bon partenaire est constructif, alors que le « vampire » est destructeur ; observez comment il traite les autres, ou vous traite et surtout, s’il a tendance à relier ou à séparer les gens, à améliorer les situations ou à les pourrir.

– une personne saine est responsable, c-à-d qu’elle possède de bonnes limites personnelles et assume soi-même, ses attitudes et les résultats découlant de ses comportements. Plus une personne a l’esprit sain, plus elle assumera ce qu’elle fait (mais non ce qui ne dépend pas d’elle) et les suites que cela produit, et moins elle sera dans le blâme d’autrui ou des circonstances.

– une personne saine est cohérente & prévisible ; ce qu’elle dit aujourd’hui, elle le dit aussi demain. Cette prévisibilité peut sembler moins excitante que le chaos et le drame que génèrent les sangsues, mais crée une relation beaucoup plus saine, harmonieuse & durable !
– préférez les gens avec de bonnes limites ; une personne saine peut et va dire non. Testez les partenaires potentiels avec quelque chose de trivial, & observez comment ils réagissent. Quelqu’un qui ne peut pas ou ne veut pas dire non mai pourrait vous blâmer plus tard pour ne pas avoir lu dans son esprit durant les rapports sexuels (ou lors d’une scène).

– une personne saine va accepter et respecter si vous dites non, alors qu’un vampire n’acceptera pas un refus & continuera à insister sans fin.

– une personne saine évite les gens à problèmes – car souvenez-vous ; LEURS problèmes deviennent très vite VOS problèmes !

Vous avez, à présent, les bons indices vous montrant si vous pouvez rester avec un(e) partenaire potentiel, ou s’il vaut mieux l’éviter à l’avenir, sous peine de vous attirer des souffrances inutiles !

Inspirant : les Cercles de réciprocité

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groupe uni  Vous bouillonnez d’idées, vous voulez faire de grandes choses, ou réussir, mais… vous êtes tout(e) seul(e), et vous n’avez pas de relations (en tout cas, pas de relations qui soient prêts à vous aider). Il ne suffit pas d’avoir du talent & de travailler dur pour réussir ; il y faut aussi de la chance & des relations….sans cela, rien ne se fait…

Les Belges le savent bien, qui ont adopté pour devise ; “l’Union fait la force” !

Pourtant, si on veut concrétiser ses ambitions, il ne suffit pas de rêver ; il faut passer à l’action !

Il faudrait, idéalement, trouver des gens qui nous « poussent », qui parlent de nous à ceux qui pourraient acheter nos produits ou services ou nous promouvoir… et on ferait la même chose pour eux, bien sûr.

Et puis, seul(e), on ne peut penser à tout … Il y a plus dans plusieurs têtes que dans une, en sorte que les autres auront certainement des idées qu’on n’aurait pas eus soi-même.

On le voit dans les peuplades vivant encore en clan ; s’ils doivent réfléchir sur un projet ou résoudre un conflit, ils visent une solution pratique & où tous seront gagnants (qui bénéficiera à tout le monde).

Eh bien, un cercle de réciprocité fonctionne sur ce même principe ; organisez une réunion avec des proches (famille, amis, collègues), où chacun doit accepter que la réunion ait pour but de résoudre un problème ou de répondre à une demande.
Le concept se fonde sur la loi de réciprocité de Cialdini, postulant que, quand quelqu’un nous rend un service, on se sent un peu obligé de le lui rendre, soit pour soi-même, soit pour ne pas apparaître comme un profiteur ou un ingrat aux yeux d’autrui. Et puis, ça a sans doute aussi à voir avec les neurones-miroirs (qui nous poussent à imiter l’autre).

Donc, si on est gentil envers quelqu’un ou qu’on l’aide, ou qu’on partage quelque chose avec lui, il se sentira poussé à faire de même, même sans qu’on lui demande quoi que ce soit.

Un chercheur, Adam Grant, a d’ailleurs constaté que l’on tend à sous-estimer la volonté des gens à donner ou à partager leur argent, connaissances, contacts et expérience.
Pourtant, quand on donne gratuitement une partie de notre temps ou argent pour le bien d’autrui, pour un mouvement social, notre communauté ou notre pays, ça nous fait nous sentir bien – à condition que la demande soit légitime et significative. C’est pour cela qu’on dit que la vertu porte en soi sa récompense !
Les « donneurs » (les êtres généreux) ont généralement tendance à faire l’essentiel du travail, alors que les « preneurs » songent à ce qu’ils perdraient, et visent à tout garder pour eux.

Mais dans un ce ces Cercles, chacun étant tour à tour donneur & receveur, il n’y a plus de honte à demander de l’aide, et les donneurs ne sont plus gênés de recevoir.  Le difficile est qu’il faut tenter de faire participer chaque membre de façon égale, & à leur niveau de confort personnel…

C’est un délicat équilibre à trouver mais, si on se focalise sur les solutions plutôt que sur les problèmes, il y a une modification de l’énergie dans la salle & des choses positives commencent à arriver.

Les gens se passionnent dans un sens positif, le pessimisme disparaît, l’enthousiasme croît.  En créant une dynamique, même si elle n’est qu’un petit caillou dans un grand lac, un effet d’entraînement se produit & ce qui semblait impossible, devient possible … Ainsi, on en arrive à concrétiser des projets.
Bien sûr, ce concept de réciprocité peut avoir l’air d’une transaction plus que d’un acte de générosité ; je fais ceci pour toi, à condition que toi, tu fasses cela pour moi… Eh oui ; le principe de réciprocité en est un qui fonctionne bien, en général.

Pourtant, ce n’est pas vraiment sur la réciprocité qu’un cercle idéal doit se baser ; il faut oublier l’idée d’échange mutuel, pour se focaliser sur la générosité. C-à-d qu’il ne faut pas garder sans cesse le « score » à l’esprit ; c’est plus une sensation de faire un don désintéressé qui bénéficiera à un autre dans le futur, et lui fera de même, etc … comme dans le film « Pay it forward » (pour ceux qui l’ont vu).

Le Dr Wayne Baker, de la Ross School of Business du Michigan et son épouse Cheryl ont développé un exercice appelé le cercle de réciprocité – et ils ont constaté que ça marchait dans tous les contextes, des étudiants aux grandes entreprises. Voici comment cela fonctionne :
Chaque personne du «cercle» fait une demande, et les autres membres du cercle essaient d’utiliser leurs connaissances, leurs ressources et les relations pour la satisfaire.  La demande peut être de nature personnelle ou professionnelle – allant de l’aide à un projet de travail à un besoin de bricolage à la maison.
Les demandes sont partagées et l’aide commence ; on obtient des résultats étonnants avec cette méthode, qui  semble libérer le donateur en chacun de nous.
Adam Grant, dans son livre « Give and Take », mentionne mentionne  la « faveur en 5-minutes »: c’est demander aux gens ce dont ils ont besoin, puis chercher rapidement des moyens, pour offrir une aide à un coût personnel minime.
Cela peut être une petite chose, comme par ex, transférer un lien vers un article dont vous savez qu’il intéressera le demandeur, faire une introduction (en direct ou par courriel), en lui donnant un avis honnête, …

Cette technique permet de repousser la peur qu’on a à l’idée d’aider : on craint qu’on ne nous demande un effort énorme en temps, en énergie ou en argent – alors, cette faveur qui ne prend que quelques secondes ou minutes nous rassure & nous donne plus envie de le faire.

C’est quand même plus efficace qu’un vague  « Je vais voir ce que je peux faire » !

Avez-vous déjà donné sans espoir de retour (ou de retour immédiat) ? Le faites-vous souvent ?
Le cercle de réciprocité marche même pour un grand groupe de personnes, puisque Chris Genteel, Business Development Manager chez Google, l’utilise.

Chaque participant exposait une chose qu’il aimerait accomplir, 3choses pour lesquelles il aurait besoin d’aide (dans sa vie privée ou sa carrière). Et il y a eu une connexion instantanée avec des gens qui voulaient & pouvaient aider.

Concrètement, comment se passe une réunion de réciprocité ?

– Il faut réunir les gens autour d’une table, avec des feuilles de papier & de quoi écrire, ainsi qu’un grand tableau,

– D’abord, chacun se présente,

– Donner à chacun des Post-It, et leur demander d’écrire leur nom, puis 1 (ou 2 ou 3) choses où ils auraient besoin d’aide : leur besoin, souhait ou désir, (1 souhait par Post-It)

– Après quelques minutes, chacun à tour de rôle se lève & énonce tout haut sa (ses) requête(s), puis vient coller son (ses) Post-it sur le tableau. Pendant ce temps, les autres prennent des notes, si cela leur inspire une idée,

– Quand c’est fait, demander à chacun de venir écrire son nom à côté de l’un des besoins ou souhaits,

– Si d’autres personnes ont une idée pouvant concrétiser un besoin, ils peuvent écrire une réponse sur un Post-It, et venir le placer sur cette demande,

– Cela fait, inviter les participants à reprendre leurs Post-It (avec ceux qui sont collés dessus) et à aller discuter avec ceux qu’ils veulent aider.

J’espère que mon article vous poussera à vous grouper … et à réussir !