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Comment découvrir notre vocation ?

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Plusieurs signes nous révèlent quelle elle est :

1) On a la vision persistante (qui revient encore & encore) de ce qui pourrait être différent concernant un besoin ou problème du monde.

2) on ressent une frustration ou même une douleur en considérant l’état actuel de ce problème & comment ça n’évolue pas, & on a la pensée que ce travail est une chose qu’on est appelé(e) à faire.

3) On ressent au fond de soi que ce travail est ce que l’on est censé faire.

4) Quand on exécute ce travail, on a une sensation d’adéquation, & tout va comme sur des roulettes (état de flow) ; on « est à son affaire » & les heures passent sans que l’on s’en rende compte.

5) Bizarrement, cette vocation, on y résiste ; on veut l’éviter parce que c’est dérangeant, ça n’entre pas dans nos plans, ou que c’est un objectif trop grand, trop intimidant, …

6) Il manque toujours quelque chose ; on n’a jamais tout ce dont on aurait besoin pour pouvoir le faire – en termes de compétences, de ressources, de relations, …

C’est d’ailleurs ce qui nous fait croire que ce n’est pas notre vocation. Pourtant, si l’on s’engage sur la voie de cette vocation, des portes se mettront à s’ouvrir, & on acquerra ces choses manquantes.

« Quand tu veux quelque chose, tout l’Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir » a écrit Paulo Coelho, et c’est vrai ! Sans compter que notre motivation, notre énergie & notre passion croissent quand on se met activement à la poursuite de ce qui est fait pour nous.

7) On n’est pas encore qui on a besoin d’être pour accomplir cette vocation – et donc, on croit aussi qu’on n’est pas appelé à faire ce qu’on sent pourtant être notre voie.

Sous prétexte d’être logique, on fait taire la petite voix en nous (celle de la sagesse) qui nous pousse vers ce chemin-là, et on ne voit souvent que les obstacles & on pense n’avoir pas ce qu’il faut pour atteindre ce but.

Mais, comme dit l’adage ; « Si tu ne vois que les obstacles, c’est que tu as perdu ton but de vue » !

Oui, il est vrai qu’il vous manque certaines qualités ou ressources pour incarner cette vocation, mais c’est parce qu’une vocation est là justement pour nous faire grandir & finir par incarner l’être capable de remplir cette mission.

Car la vocation sert autant à nous élever à la hauteur de notre destin, à rendre notre être plus beau, qu’à amener plus de lumière en ce monde.

Alors, il ne vous reste qu’à écouter votre voix intérieure, pour découvrir quelle est votre vocation ; la plus belle & épanouissante chose que vous puissiez faire ici-bas !

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Santé mentale, ou maladie

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Devant les massacres dans les écoles, ou les actes de terrorisme, on se pose la question : Qu’est-ce qui peut bien amener certains individus à des formes extrêmes de pathologie (souffrance & inaptitude à fonctionner, ou désir d’exterminer les autres) ?

J’ai déjà écrit sur l’importance d’être parfaitement intègre pour être heureux (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/04/22/bonheur-verite/ ).

En effet, bien que certains prônent la cécité de conscience pour vivre en paix, la vérité est que le sens qui se révèle sans cesse est nourrissant & revitalisant, même s’il est dangereux (il est si puissant qu’il peut nous bouleverser).

Pour gérer cette conscience, il faut minimiser ce qu’on peut traiter et pour ça, se bâtir une structure mentale correcte.

Le sens qui se révèle est alors modelé par notre esprit en un monde pratique permettant au sens restant de briller au-travers, en sorte qu’il nous revitalise assez que pour nous éviter de nous corrompre & de verser dans le nihilisme.

Voilà pourquoi il est essentiel de bien observer ce qui se révèle à nous, de ne pas nous berner en employant la langue comme un instrument.

En effet, si vous distordez la structure que vous utilisez pour comprendre le monde, tout ce qu’il révélera, c’est son horreur. Et alors, la pression aura raison de vous & vous ne resterez pas un être bon ; vous deviendrez amer & en colère.

Et comme le sens positif de la vie ne peut passer ainsi, votre vie se délitera… d’où encore plus d’amertume & de ressentiment. Là, on a un cercle vicieux.

Et c’est là que, pour tenir le coup, vous aurez besoin de passer votre douleur, & de faire souffrir quelqu’un d’autre – et vous aurez, bien entendu, un tas de justifications pour le faire.

Ceci découle de milliers de micro-décisions, qu’on ne remarque pas, sur si on est intègre vis-à-vis de quelque chose, ou pas – et ce, d’une façon minuscule, qui n’a quasiment aucune importance…

Mais comme ça se passe des milliers de fois, ça s’accumule et, sans en avoir conscience, on se transforme en un monstre. D’ailleurs, si vous n’avez pas surveillé ceci toute votre vie, il est quasiment certain que vous en êtes un.

Il faut vraiment être toujours attentif aux sens qui se révèlent à chaque instant, ainsi qu’à la stance de vérité que l’on adopte tandis qu’on interagit avec eux.

Il faut savoir que ceci est l’axe sur lequel tourne notre propre santé, ainsi que celle de notre famille & de la société tout entière ; en effet, le monde fonctionne sur ces milliards de micro-décisions prises par chacun d’entre nous à chaque instant, qui s’étendent autour de nous comme des vagues dans un étang.

Alors, à chaque fois qu’on fait quelque chose de tordu, qu’on fait une chose qu’on sait ne pas devoir faire, on distord toute la structure du réel. On a vu, au XXème siècle, les conséquences de ces mauvaises décisions, de ce laisser-aller de l’esprit & de ce manque d’attention au réel ; ça débouche sur des enfers, des régimes totalitaires, des guerres, …

Il est temps d’en prendre conscience & de remettre notre vie sur de bons rails, sous peine d’augmenter le malheur du monde.

Être intègre, être attentif & se surveiller pour parler, sentir & agir « juste » ; voilà la clé non seulement de la santé mentale, mais aussi d’un monde meilleur !

Consumérisme & bonheur

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A quoi ressemble notre vie ?

Pour la plupart d’entre nous, elle ressemble à une course sans fin, très stressante & insatisfaisante ; se lever tôt, passer des heures dans les embouteillages ou les transports en commun pour se rendre à un boulot dénué de sens (qu’on déteste même parfois), se débattre dans les factures, les taxes, les problèmes administratifs, … tout en se débrouillant pour faire marcher la maison & éduquer les enfants du mieux qu’on peut… Et tout ça en dansant sur un volcan (on ne sait pas si on ne se fera pas licencier du jour au lendemain (s’il y a rachat ou restructuration, par ex) & pour le profit de quelqu’un d’autre (car, comme on n’engrange pas les bénéfices de ce qu’on produit, à part quelques rares exceptions, on ne fait pas fortune dans ce genre de vie).

Le XXème siècle a vu défiler diverses idéologies ; fascisme, communisme, religion, … mais l’une a toujours dominé et continue de dominer : le consumérisme.

Bien entendu, tout le monde doit acheter certaines choses, et notre économie ne peut fonctionner sans que les gens achètent, mais on est poussé à acheter toujours plus.

Le consumérisme n’est donc pas le fait d’acheter, mais le fait d’acheter encore & encore, dans une course effrénée au bonheur – car le message que nous envoie la société est que plus on achète, plus on est heureux. Or, rien n’est plus faux !

Diverses études scientifiques ont prouvé que les individus matérialistes sont aussi les plus malheureux et que l’altruisme est bon pour la santé physique & mentale (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/11/16/la-bonte-est-bonne-pour-la-sante/ ).

Cette course à la consommation sans fin est néfaste ; les biens proviennent de pays lointains – d’où des transports qui polluent la Terre.

Il faut voir l’image globale, et comprendre que tout est lié & que donc, tout petit acte d’achat se rattache à un tableau d’ensemble, causant la hausse de la température, la fonte des pôles, le trou dans notre couche d’ozone protectrice, …

Jadis, seule une petite minorité avait assez de biens & les populations ne possédaient que le strict minimum (& même moins) et étaient souvent confrontées à des famines – & la religion (quelle qu’elle soit) les maintenait à leur place.

Pour pousser les peuples à se résigner à leur sort misérable, elle véhiculait l’idée que les biens de ce monde sont dérisoires, que seuls ceux de l’au-delà importent et qu’en outre, les gouvernants ont été placés où ils sont par Dieu (ou les dieux).

Donc, la tendance à prendre le plus qu’on peut quand il y a à manger (ou d’autres bien) était un mécanisme de survie. L’ennui, c’est qu’il l’est resté !

On voit maintenant un tas de gens qui ne peuvent plus faire un pas dans leur maison, car chaque pièce est bourrée (presque jusqu’au plafond) de biens de consommation – en sorte qu’ils risquent un tas de maladies (de la nourriture reste là pendant des années, à pourrir, attirants rats & moisissures) ou … de mourir ensevelis sous ceux-ci !

Le livre « Living at Home in the Twenty-First Century » (E. Ochs, J.E. Arnold, E. Ragazzini & A.P. Graesch) en parle :

Ce « brol » entassé cause du stress surtout à la mère de famille – alors que les hommes ne le remarquent même pas, les femmes, qui sont en charge de l’ordre dans la maison, le ressentent comme un vrai fardeau, dur à gérer…

S’il y a beaucoup de mécanismes qui nous poussent à acquérir tous ces objets (achats, cadeaux, …), il n’y en a quasiment aucun qui nous pousse à nous en débarrasser.

Les photos révèlent le mode de vie dominant des Occidentaux, & leur mentalité… Voir (pour ceux qui parlent anglais) leur video ; https://www.youtube.com/watch?v=3AhSNsBs2Y0  … Quelle leçon !

Avec l’avènement de l’ère industrielle & le fantastique bond en avant du commerce & des techniques de production, le monde put enfin proposer une offre abondante aux populations.

De plus, dans le même temps, l’importance de l’individu (& de l’individualisme) croissait, tandis que celle de la religion diminuait (je veux dire : de la vraie religion, au détriment de cette religion du consumérisme, justement).

Avec la création des grands magasins, les gens purent s’acheter enfin plus que le strict minimum & le shopping devint une activité à part entière.

La psychologie se mit au service des capitalistes pour marteler la mentalité du toujours plus dans l’esprit des gens & leur donner envie de toujours plus de biens de consommation.

Les hommes d’affaires recrutèrent des psys experts en manipulation mentale, lesquels imaginèrent & appliquèrent toutes les ressources de leur art pour influencer les gens, les motiver, les hypnotiser, pour leur faire croire ce que veulent les hommes d’affaires & les pousser à acheter des tas de choses dont ils n’ont pas besoin, & qui, loin de les rendre heureux, les ligotent à une vie médiocre, entièrement au bénéfice desdits financiers !

Les publicitaires ont appris comment actionner les manettes de notre inconscient, en vantant non pas ce que le produit fait, mais le genre de personne qu’il promet de nous faire nous sentir.

J’ai traité ici de la tragique absurdité de ce genre de vie ; http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/, où on perd sa vie à la gagner…

Depuis les années ’80, les gens mesurent leur succès dans la vie par combien ils gagnent & combien ils dépensent.

Ayant ainsi été entraînés à désirer, on est contrôlés par une minorité de gens qui, ayant déchiffré les processus mentaux des masses, tirent les ficelles dans l’ombre.

Et pendant ce temps, la Terre, notre substrat vital, continue à se dégrader – sans compter les terribles conditions de travail des populations produisant les biens pour les pays riches.

Mais même en Occident, ces conditions ne sont pas bonnes non plus pour la plupart des travailleurs.

La plupart des gens voudraient avoir une qualité de vie, la sécurité, de bonnes relations, un boulot épanouissant, faire partie d’une communauté & se sentir bien dans leur peau … pouvoir être & exprimer ce qu’ils sont vraiment  – et cela, aucun bien de consommation ne peut le procurer !

Comme dit plus haut, les gens qui ne visent que l’argent, les biens matériels & le confort égoïste, sont en fait moins heureux que les autres.

Poursuivre des choses matérielles est une course à l’abîme d’insatisfaction constante, que rien ne peut remplir, car la seule chose qui puisse faire ceci, est une vie ayant du sens !

Au lieu de s’endetter pour pouvoir acheter le dernier gadget (voiture, télé 3D, etc) et devoir trouver ou rester dans un boulot minable pour se procurer l’argent pour le payer (c-à-d perdre sa vie à la gagner), on doit viser à se libérer de cette « rat race » en simplifiant & « minimalisant » notre vie … Ce sera bon pour nous, pour notre humeur & pour la planète !

En réalité, moins on a, plus on a – & vice versa 😉 Il suffit de le comprendre…

Des solutions existent… Si on a le courage de les appliquer !

Dans l’idéal, il faut repenser totalement notre mode de vie – mais des mesures simples sont déjà bien ; équilibrer travail & vie de famille, ou consommer de façon plus responsable – c-à-d « local », isoler nos habitations, employer des machines économes, voyager moins loin & utiliser les transports en commun ou le vélo au lieu de la voiture, utiliser des énergies vertes, …

Ces changements sont aussi devenus plus nécessaires qu’avant parce que les prix de l’énergie ont beaucoup augmenté (car les ressources diminuent).

Hélas, seuls les riches peuvent se permettre les nouvelles habitations à basse énergie !

En outre, ces projets sont sabotés par les Etats (eux-mêmes dirigés en sous-main par les financiers), qui prétendent qu’il faut pousser les gens à dépenser plus pour booster l’économie, se fichant de notre bien être & de notre épanouissement.

Nous devons en faire nos priorités & tourner le dos au consumérisme pour créer un monde nouveau, pour nous-mêmes, nos enfants, & la Terre … Il faut comprendre que l’argent ne fait pas le bonheur !

Comment atteindre nos objectifs ?

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J’avais déjà décrit ici http://www.bonheuretamour.com/2012/05/21/definir-vos-objectifs/ comment définir nos buts.

Mais d’abord, avant de se fixer des objectifs, il faut savoir que ce ne sont pas les biens qui rendent heureux, mais les expériences de vie ; il faut donc viser non des biens mais des expériences !

Dans la vente par ex, on a des buts (mensuels, trimestriels ou annuels, selon la durée du cycle de vente) & quand on les atteint, on est heureux parce qu’on ne se fait pas virer & qu’on se fait de l’argent. Mais ce bonheur ne dure pas longtemps parce que l’on veut toujours atteindre plus – augmenter notre quota devient notre obsession.

Pour faire ceci, il faut sans cesse puiser dans notre volonté, alors que c’est une ressource finie – bref, cela nous prend beaucoup d’énergie & est voué à l’échec !

Si votre objectif est de perdre 10 kg, vous vous réveillerez chaque jour avec l’échec à l’esprit parce que le but est difficile à atteindre, et vous ne progressez que très peu.

Vous voyez bien qu’un tel modèle est inefficace. Alors, au lieu d’un but, adoptez un système … Les systèmes sont plus efficaces que les objectifs !

Un moyen efficace de réussir ne consiste pas à se fixer des objectifs absurdes, en travaillant pour les atteindre, pour ne finir par y arriver que par chance et la persévérance, mais bien à créer des systèmes qui, appliqués à notre vie quotidienne qui sont conçus pour nous atteindre un résultat donné.

Par exemple :

– Au lieu de vous fixer le but d’écrire un livre & de devenir un auteur de best-seller, créez un système où vous devrez écrire 1000 mots par jour.

-Au lieu de vous fixer l’objectif de perdre 20 kg & de devenir super-musclé, créez un système qui vous fera manger plus sainement et faire régulièrement du sport.

– Au lieu de vous fixer l’objectif d’atteindre 100 000 € de revenus, répartissez le nombre approximatif de contacts, d’appels ou de mails que vous devrez passer pour générer une vente, multipliez cela par le nombre de clients dont vous aurez besoin pour atteindre ce nombre & mettez toute votre attention à bâtir une habitude quotidienne pour atteindre cette somme de revenus.

Quand on a un but, soit on l’atteint, soit on ne l’atteint pas. Si vous ne l’atteignez pas, vous devez créer un système plus performant pour y arriver.

Sinon, on se félicite & on se crée un nouveau but. On a besoin d’une cible, sinon le système (et notre désir de le créer) est inutile, et le moyen le plus efficace pour atteindre nos objectifs dans la vie est de créer des systèmes qui nous aident à avancer régulièrement vers ces points.

Si vous êtes angoissé, déprimé ou confus parce que vous n’avez pas fait de progrès sérieux vers vos objectifs, c’est normal ; ça fait partie du processus de se fixer des buts.

Faites des plans ; trouvez des habitudes qui vous mèneront vers votre objectif. Si une chose ne marche pas, il faut essayer autre chose, jusqu’à trouver quelque chose qui fonctionne !

Comment acquérir une nouvelle habitude qui nous serve ?

-Engagez-vous à tenir au moins 66 jours. Il a été scientifiquement démontré par diverses études, que 66 jours est ce qu’il faut pour « durcir » une habitude. (Étude de Lally et al., 2009)

Cela signifie que vous devez vous engager à tenir le coup pendant 66 jours quoi qu’il arrive. N’y pensez pas ; contentez-vous de le faire, en vous disant qu’au 67ème jour, vous pouvez arrêter si vous voulez, mais que jusque là, vous continuerez.

-Tout choix révèle le caractère. Souvent, on pense trop à l’habitude & pas au choix & à notre caractère. Si vous êtes tenté d’arrêter la nouvelle habitude (ce qui arrive habituellement après 21 jours), pensez-y en termes de prouver à vous-même que vous le pouvez, ou faites-le parce que vous avez dit que vous le feriez.

En fin de compte, on n’a pas besoin d’une raison de s’en tenir à une habitude ; tout ce qu’il faut, c’est de le faire. Donc, adoptez n’importe quelle raison ou croyance qui renforce votre caractère !

-Vérifiez l’exécution. Que ce soit le temps passé dans la journée, l’argent sur votre compte bancaire ou les habitudes que vous adoptez, si vous ne vérifiez pas, vous ne saurez pas si vous agissez efficacement ou non.

La seule façon de faire perdurer une habitude est de la pratiquer tous les jours. L’avez-vous fait aujourd’hui ? Oui ou non ? Il n’y a pas de « peut-être », « à moitié » ou « je suppose », ici. Ou vous l’avez fait ou vous ne l’avez pas fait, point ! Alors, notez ce que vous devez faire sur une feuille de papier & « cochez » à chaque fois que vous remplissez cette habitude.

– Prenez un copain pour vous contrôler, quelqu’un qui vous tienne responsable & à qui vous devez rendre des comptes et qui vous confronte à vos manques ou mensonges, si besoin est. Il n’est pas question qu’il vous punisse si vous ne suivez pas votre engagement – sinon, vous travaillerez pour éviter la punition plutôt que pour développer l’habitude.

– Récompensez-vous à la fin de chaque jour. Quelque chose de simple suffit ; cela ne doit pas être quelque chose d’extraordinaire.

Par ex, si vous aimez lire, donnez-vous pour récompense de pouvoir lire chaque jour où vous aurez respecté votre engagement, & sinon, pas – ceci renforce l’habitude.

– Amusez-vous.  Il y a une raison pour laquelle vous voulez développer cette habitude – parce qu’elle améliorera votre vie, ou vous-même – donc, essayez de vous amuser en le faisant !

– Comprenez que le but est de pratiquer l’habitude, pas de la rendre automatique. Donc, quand elle devient ennuyeuse, vous pouvez en changer.

Comment dois-je être ?

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A mon avis, il faut être le plus « vrai » possible !

La plupart d’entre nous n’avons pas d’idée de qui est notre vrai moi – pis ; ils croient le savoir & se trompent !

Il est souvent difficile d’être soi-même, d’exprimer qui nous sommes réellement

Les gens stables & assurés, qui se fichent de ce que les autres pensent d’eux, sont rares.

Beaucoup, en effet, ayant constaté – avec souffrance – qu’exprimer leur vrai moi ne leur attirait que des ennuis,  dissimulent soigneusement qui ils sont.

Notre vrai moi est semblable à une étoile brillant au fond de nous, mais qui est peu à peu étouffée sous des voiles de croyances limitantes & négatives, & de nos programmations (famille, société, religion).

Voilà pourquoi les enfants sont si lumineux & joyeux, & les adultes, si ternes & mornes.

Quand on nous a ainsi étouffé l’âme, il est dur d’être heureux ou satisfait de quoi que ce soit, et il est dur de sortir de cet état, de retrouver notre passion & radiance premières, pour partir à la conquête de nos rêves.

Et ce n’est pas par la pensée qu’on pourra y changer quelque chose ; nos croyances, notre façon de raisonner (esprit « logique ») nous en empêcheront.

En outre, malgré nos qualités, on ne pourra pas attirer ceux qui pourraient nous aider ; en effet, les gens ne veulent fréquenter que des êtres qui sont au même niveau spirituel (ou vibratoire) qu’eux – à cause de notre manque de rayonnement, on sera comme « invisible » pour les individus radieux.

Au fil des années, on est devenu mal à l’aise avec le regard d’autrui ; tout le temps, on se sent regardé & jugé parce qu’en fait, on a une mauvaise image de soi-même.

Par moment, on se demande ce que les gens pensent de nous, comment ils reçoivent nos paroles, & quels sont leurs sentiments envers nous. Il ne faut pas se comporter comme un grossier merle, mais il ne faut pas non plus se soucier de l’opinion des autres sur nous, car c’est paralysant (j’en parle ici ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/25/tuons-lego/ ).

Si on se préoccupe tant de l’avis d’autrui, c’est qu’au fond de soi, on s’estime inférieur aux autres – mais ce faisant, on transfère notre pouvoir aux autres…

Quand on manque d’estime de soi, on a absolument besoin de l’approbation d’autrui, & pour l’obtenir, on est prêt à tout supporter, et surtout, gommer toute trace d’avis & d’expression personnels.

Si la validation ne vient pas de l’intérieur, on a littéralement besoin d’en avoir de l’extérieur, et de s’entendre dire qu’on est belle, ou un chic type, ou une bonne mère, ou un bricoleur génial, …

Il n’y a rien de mal à recevoir des compliments, mais si c’est un besoin, ce n’est pas bon signe.

Par moment, on évite de s’exprimer franchement avec quelqu’un parce qu’on en reçoit des avantages matériels (argent, statut, marchandises, soutien, sexe, amitié, relations, aide, …) – ceci est de la malhonnêteté.

Mais ce n’est pas par la malhonnêteté qu’on arrive à l’épanouissement !

Non seulement « Bien mal acquis ne profite jamais » (c-à-d que les biens acquis malhonnêtement ne sont généralement pas durables), mais en plus ils ne fournissent pas un réel bonheur ; tout au plus, des plaisirs (excitation, stimulation)…

Sans compter qu’au fond de soi, quand on agit sans intégrité, on se condamne soi-même ; on juge qu’on n’est pas digne du bonheur & des bonnes choses de la vie et donc, on ne se respecte pas & on ne se fait pas respecter – ce qui amène une vie insatisfaisante à tous points de vue.

Bref, on se trahit pour rien ! Ce n’est pas du tout par ce moyen-là qu’on peut obtenir un vrai bonheur et un vrai épanouissement.

Si on travestit ainsi qui l’on est, c’est parce qu’on se dit qu’on a absolument besoin de ces avantages que l’on se gagne en trichant, mais c’est un piège.

A chaque fois que vous prétendez être autre chose que ce que vous êtes, ou penser autre chose que ce que vous pensez, pour être bien vu par les autres, vous vous prostituez, en quelque sorte.

Parfois, ce comportement est tellement automatique ou subtil qu’il est dur de le reconnaître. Par ex, si quelqu’un vous « coupe » dans une file d’attente, vous ne le « reprenez » pas parce que vous ne voulez pas passer pour quelqu’un d’agressif – alors, vous vous dites : « oh bon, j’ai le temps, c’est pas grave, je vais le laisser passer ».

Alors qu’en réalité, vous vous êtes fait manquer de respect (le dépasseur le sait, & vous le savez) !

Le sens de la dignité caractérise les humains (les animaux, par ex, se fichent de faire leurs besoins en public ou de se jeter sur la nourriture déposée par terre quand ils ont faim) & cette dignité exige le respect.

Donc, en ne réagissant pas – pour ne pas encourir la désapprobation des autres – vous vous trahissez vous-même et votre estime de soi baisse encore un peu plus.

En outre, en laissant passer l’infraction, vous n’avez pas été intègre ; parce qu’en fait, ce dépassement vous a touché(e), & vous avez nié cela.

« Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient » (Barbara de Angelis)

Si vous agissez ainsi dans une file d’attente, vous le faites sans doute aussi dans d’autres domaines de votre vie.

Pourquoi sacrifier votre être, vos valeurs & vendre votre âme pour un peu d’approbation ? Pourquoi donner ainsi le pouvoir aux autres ?

Car quand vous vous effacez pour ne pas paraître brutal, c’est comme si vous disiez ceci ; « Si les autres (qui ne vous connaissent pas & ont sûrement tendance à juger sévèrement) pensent ça de moi, c’est qu’ils ont raison ; je suis agressif » – Or, vous n’aimez pas penser ceci de vous…

Cessez de remettre votre pouvoir en d’autres mains que les vôtres. Vous savez qu’en réclamant votre place dans la file, vous n’êtes pas agressif ; au contraire, vous vous respectez. C’est le dépasseur qui est agressif. Et si d’autres gens ne voient pas les choses ainsi & vous critiquent de vous défendre, c’est qu’ils le sont aussi !

Vous êtes persuadé d’avoir besoin des choses que vous obtenez de façon non-intègre … sans voir que vous les payez d’un prix bien trop élevé ! Oui, on a besoin d’amour, de soutien, de sexe & de l’aide des autres, mais pas au prix de notre âme, de notre bonheur & de notre épanouissement !

Même si vous obteniez l’approbation des gens du monde entier avec ce simulacre, ça ne vous causerait aucun bonheur réel – juste un plaisir superficiel & fugace.  Et idem avec l’amour, l’argent, …

Le bonheur ne peut venir que de l’intérieur, et d’abord, de vivre de façon intègre.

Bien sûr, être soi-même a un prix ; ça peut nous couper de certains proches (famille, amis, partenaire) ou jobs.

Dans cet article ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/24/reussir-dans-la-carriere-choisie/, j’écrivais :

« Il s’agit, en effet, de trouver la juste dose entre 2 ingrédients opposés ; entre poursuivre ou exprimer ce qu’on est vraiment ou ce qu’on veut exprimer, ou se résigner à ne pas l’exprimer et, au lieu de ça, se conformer à ce que les autres attendent de nous.

Car il y a généralement un abîme entre ce que l’on est vraiment ou ce qu l’on veut vraiment, et ce que la société ou la famille veut qu’on soit. Et ce délicat dosage dépendra énormément de nos forces physiques & mentales (il peut donc varier suivant les moments de notre vie). »

Et dans celui-ci ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/10/la-dure-quete-dequilibre/ : « Est-on assez fort, malin & motivé que pour résister à la société & suivre nos idéaux ? C’est à chacun de peser ceci… »

Au fond, peu importe ce que les autres pensent de nous ; ils ne peuvent que mal juger, puisque, pour la plupart, ils ne nous connaissent pas ou sont peu doué pour juger, ou nous jugent mal parce qu’ils nous envient, …

Et obtenir l’approbation d’autrui en étant inauthentique ne pourra jamais nous satisfaire, puisque c’est faire aimer ou apprécier quelqu’un qu’on n’est pas, donc, pas notre vrai moi.

Quand on ose se montrer tel qu’on est, au moins, les gens qui nous aiment, apprécient notre vrai moi.

Une fois de plus, à vous de peser le pour & le contre ; le « prix » de chacune de ces attitudes, & celui que vous êtes prêt à payer…

A vous de peser vos forces, et de réfléchir si vous vous contentez d’un plaisir creux ou si vous voulez une satisfaction profonde. Personnellement, je conseille la 2de solution.

Observez votre attitude, & notez les fois où vous vous « travestissez » pour ne pas déplaire.

Puis, écrivez les domaines où vous faites des compromis avec votre nature profonde, & ce qui arriverait si vous osiez vous exprimer ou être vous-même. Ensuite, demandez-vous quel prix vous êtes prêt à payer ; vous trahir ou bien vous respecter & perdre les avantages de votre malhonnêteté (mais en gagnant d’autres avantages plus solides) ?  A vous de voir !

Attention : La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l’on pense, mais à penser tout ce que l’on dit – pas question, donc, d’être malpoli & de vous croire tout permis.

Si être vous-même, c’est être quelqu’un de grossier qui se fiche de heurter la sensibilité des autres, ce n’est pas un bon objectif non plus… Surtout que, authentique ou non, on a besoin des autres, & à froisser tout le monde, on se nuit à soi-même aussi…

En route vers le bonheur

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accomplissement

« En écrivant l’histoire de votre vie, ne laissez personne tenir la plume. » (Harley Davidson)

Dans la vie, il n’y a que 2 voies, & nous cheminons tous sur l’une des 2.

La 1ère voie en est une « par défaut », faite de réactions successives, de lutte, de souffrance, d’impuissance & d’insatisfaction. La 2ème mène à une vie créée par & pour soi, une vie de choix personnels, de sens, de vision, de maîtrise, de création, d’intention, de bonheur serein & durable.

Connaissez-vous le concept de mission de vie, & avez-vous déjà songé ? Votre boulot est-il une chose qui a un sens profond pour vous ?

Si vous lisez mes articles, vous connaissez ces concepts 😉 Sinon, il serait temps de le faire !

Les choses ne vont pas se résoudre seules, bien au contraire (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/01/26/neguentropie-ou-comme-un-chef/ ). Si vous laissez la vie « vous arriver », vous deviendrez de plus en plus impuissant & malheureux, à faire des travaux trop bas pour vos talents, qui ne vous permettent pas de les exprimer, des choses bêtes & répétitives, où vous êtes peu ou pas payé, & pas respecté ou considéré.

Quelle pauvre vie ! Ici, on a clairement laissé nos peurs nous pousser dans un coin !

Ceci est une victimisation auto-imposée ! Pour en sortir & prospérer, pour remplacer l’amertume par le bonheur, il faut comprendre que vous vous êtes enfermé dans les limites de votre propre esprit & décider d’en sortir !

Une vie riche, en est une où l’on goûte toutes les expériences que la vie a à offrir, où l’on peut exprimer tous nos talents à plein, et même se jeter des défis pour aller toujours plus loin ou monter toujours plus haut…

Une vie, non d’immobilisme frileux, mais d’évolution constante, où l’on apprend sans cesse, où on étend notre esprit, où on fait sans cesse de nouvelles expériences, où l’on fait de sa vie une forme d’Art…

L’ennui, c’est que quand on a vécu dans la vie « resserrée » durant plusieurs dizaines d’années, on s’y habitue, on s’y résigne & on devient ce mort-vivant qui n’arrive même plus à se souvenir de ses rêves & croit que rien d’autre n’est possible.

Avoir un job miteux ou être au chômage, affecte tous les autres domaines de la vie ; la vie sociale, les hobbies, les relations amicales & amoureuses, la santé physique & mentale, ….

Posez-vous la question : le job que vous faites est-il la chose la plus pleine de sens que vous puissiez faire ? Que faites-vous de ce fantastique cadeau qui vous est offert ; la Vie ?

Ne devriez-vous pas la remercier en la vivant à fond, en cessant de vous limiter pour devenir l’être lumineux que vous pouvez être. Exprimer votre plein potentiel est non seulement bon pour la planète, mais c’est la seule chose qui puisse vous rendre heureux ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/ & http://www.bonheuretamour.com/2017/01/20/bonheur-et-travail/ ).

Quelle tristesse, si vous mouriez demain, en ayant totalement gaspillé votre vie… Car c’est ça qui est vraiment tragique, à la mort ; qu’on ait subi la vie, mené une vie dénuée de sens & de bonheur (ce qui peut être le cas même si on a gagné beaucoup d’argent).

Si vous réalisez tout ceci, vous pouvez décider de rejeter votre histoire & d’arracher les limites que vous vous étiez imposées – car « Qui seriez-vous si vous commenciez à vous aimer plus que vous n’aimez votre histoire ?! »

Prenez un moment pour penser à ceci.

Pour éviter d’avoir des regrets quand il sera trop tard, il faut trouver votre but (mission de vie, contribution personnelle à la Terre) & en faire le pilier central autour duquel votre vie tournera – voilà ce qui lui donnera du sens… et des plaisirs éternels & sans effets négatifs !

En fait, découvrir & poursuivre notre mission de vie, est le plus grand changement de développement personnel qui soit, & le plus gratifiant à tous niveaux (tant matériel que spirituel), mais ça ne se fait pas tout seul ; il faut s’informer, lire beaucoup, suivre des cours, … et lutter contre les énormes forces de sabotage (voilà pourquoi une retraite loin de nos lieux, activités & entourage familiers est indispensable).

Quand on vit une vie alignée sur nos valeurs & talents principaux, on vit enfin la vie rêvée, une vie de passion où on n’a jamais l’impression de travailler, où on sent qu’on est maître de sa vie, où c’est fini de subir, d’être balloté par les événements ou de devoir supporter la méchanceté des autres, une vie qui, même si elle connaît des épreuves, est belle & adorable à vivre.

La vie est courte, alors, quel dommage de la gâcher… N’est-il pas temps de comprendre ces vérités, & de commencer à vivre vraiment ?

Je peux vous aider à découvrir votre mission de vie & vous guider à la mettre concrètement en route, surtout durant la période critique des débuts – car, comme l’a dit Bernard Werber ; « le plus dur, ce n’est pas d’aller de 1 à 2, c’est d’aller de 0 à 1 ! »

Je peux vous aider à franchir ce pas… De grands gourous font payer 10000$ la semaine de jeûne et de « manifestation », d’autres, comme Leo Guran, demandent 3000$ pour 3 à 6 mois de coaching – je suis moins chère 😉

Mais je peux aussi vous aider à rester motivé, après 6 mois-1 an, quand on se décourage devant les obstacles…

Le voyage que je propose est destiné à tous ceux qui veulent modifier en profondeur le cours de leur vie, pour la rendre plus conforme à leurs rêves, sereine & satisfaisante.

Par ex, quelqu’un qui en a assez de sa vie dépendante & insatisfaisante, ou qui se sent coincé dans une ornière, ou qui veut débuter en indépendant, ou qui l’est déjà, mais est insatisfait de ce qu’il fait, ou pour les femmes au foyer voulant réintégrer le marché du travail, ou quelqu’un qui envisage un tournant vers une carrière artistique, …

« La liberté, ce n’est pas pouvoir faire tout ce qu’on veut, c’est ne pas devoir faire ce qu’on ne veut pas ! »

Manipuler des idées est simple, mais passer à la concrétisation est dur ; voilà pourquoi j’insiste sur les aspects pratiques (où je suis passée aussi). Oui, on commence par rêver (car tout, en ce monde, a commencé par une idée dans la tête de quelqu’un) et oui, j’indique comment trouver & nourrir la passion (car c’est elle qui souffle sur les voiles du navire & le fait avancer), mais il y aura aussi des « devoirs », des stratégies, des dates à respecter, …

A part trouver vos valeurs, on trouvera aussi vos plus grandes forces, à exploiter pour votre bien-être.

Le plan que je vous propose est donc de découvrir votre passion & renforcer vos émotions (qui serviront de carburant à vos projets), avec une vision claire de votre vie idéale.

Et pour cela ;

– modifier votre façon de considérer la vie & vous faire apprendre les concepts de base (syllabus),

– découvrir vos valeurs & forces principales,

– découvrir votre mission de vie & rédiger l’affirmation de mission qui sera votre but dans la vie.

– créer une vision fondée sur cette affirmation,

– identifier & éliminer les peurs & croyances limitantes,

– programmer notre inconscient avec notre mission,

– comment rédiger le plan pour concrétiser vos rêves,

-études (syllabus, & autres livres de sagesse),

-habitudes qui vous garderont sur la bonne voie & motivé.

Cette voie, si vous décidez de la suivre, modèlera la trajectoire de votre vie, la tournera vers le bonheur.

Aucun autre investissement ne vous rapportera autant qu’investir en vous-même !

Réfléchissez-y un instant, & vous comprendrez que c’est vraiment la voie la plus gratifiante qui existe !

Vous voulez cette vie libre, sereine & épanouie ? Ma méthode de voyage pour changer de vie est alors la façon la plus rapide & bon marché, & celle qui offrira le plus grand rendement, pour atteindre enfin ce but !

La dure quête d’équilibre

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Dans la vie, tout doit s’équilibrer. Quelqu’un a dit qu’on est comme des funambules marchant sur le fil d’une épée entre 2 précipices, et c’est très vrai : toute notre vie n’est que ça ; une tentative d’avancer en gardant l’équilibre…

Cela vaut bien sûr aussi pour le développement personnel ; l’équilibre en est un facteur essentiel.

Pour l’illustrer, voici le conte du sage & du garçon (tiré de « l’Alchimiste » de Paulo Coelho) ;

Un commerçant envoya son fils étudier le secret du bonheur chez l’homme le plus sage du monde. Le garçon dut marcher 40 jours dans le désert avant d’arriver à un beau château en haut d’une montagne. Là vivait le sage.

En entrant dans le château, le garçon tomba sur une foule de gens ; des commerçants qui arrivaient ou partaient, des gens qui parlaient dans les coins, un petit orchestre qui jouait de la musique douce, et une table couverte d’aliments délicieux.

Le sage conversait avec tout un chacun, et le garçon dut attendre 2 heures avant que le sage ne le reçoive. L’homme écouta attentivement le garçon, puis lui répondit qu’il ne pouvait lui expliquer tout de suite le secret du bonheur.

Il suggéra au garçon de faire le tour de son palais et de revenir le voir dans 2 heures… mais qu’entretemps, il devrait tenir une cuiller contenant 2 gouttes d’huile. « Tout en te promenant – lui dit-il – veille à ne pas renverser l’huile ».

Le garçon commença à gravir et descendre les nombreux escaliers du palais, les yeux fixés sur la cuiller. 2 heures plus tard, il revint trouver le vieux sage.

« Alors – dit le sage – as-tu vu les tapis persans suspendus aux murs de ma salle à manger ? As-tu vu le jardin que mon maître jardinier a mis 10 ans à créer ? As-tu remarqué les beaux parchemins dans ma bibliothèque ?

Le garçon, gêné, dut avouer qu’il n’avait rien vu. Son seul souci avait été de ne pas renverser l’huile que le vieil homme lui avait confiée.

« Alors, retourne observer les merveilles de mon monde – dit le sage – on ne peut faire confiance à un homme si l’on ne connaît pas sa maison. »

Soulagé, le garçon reprit la cuiller et partit à la découverte du palais, cette fois, en observant toutes les œuvres d’art sur les murs et les plafonds. Il vit les jardins, les montagnes tout autour de lui, la beauté des fleurs et le bon goût avec lequel tout avait été choisi.

En revenant vers le sage, il lui relata en détail tout ce qu’il avait vu. « Mais où sont les gouttes d’huile que je t’ai confiées ? » demanda le sage. Baissant les yeux sur la cuiller, le garçon vit que l’huile était partie.

« Eh bien, voici mon conseil – dit le sage ; le secret du bonheur est de voir toutes les merveilles du monde, et de ne jamais oublier les gouttes d’huile sur la cuiller ».

Ce conte illustre parfaitement ce qu’est l’équilibre ; il dit que la vie est faite pour être goûtée, éprouvée par tous nos sens, avec émerveillement, mais que pour atteindre le bonheur, il faut aussi – tout en en jouissant – se souvenir de l’essentiel (la sagesse).

Ou qu’il faut penser en veillant à garder le précieux (la sagesse), tout en jouissant des beautés de la vie.

Et c’est justement ceci (concilier les 2) qui est difficile… surtout que cela ne peut pas s’enseigner.

Vous pouvez apprendre les principes, mais ensuite, c’est à vous d’y travailler & de le trouver.

On ne peut qu’écouter un conseil, puis l’appliquer ; c’est un processus d’essais & erreurs, pour l’adapter à nous.

La sagesse ne peut s’enseigner ; elle est un travail que chacun doit expérimenter « en live » pour se l’approprier – et comme chacun est différent, le ressenti d’un même événement diffèrera selon les personnes, et une solution qui marchera avec l’un, ne marchera pas du tout avec un autre…

Cette quête d’équilibre vaut aussi pour la rationalité & la fantaisie ; il ne faut être ni un robot purement logique & dénué d’émotions (là, un vrai robot fera cela mieux que nous !), ni un rêveur perdu dans les nuages.

L’équilibre est dur à trouver entre être idéaliste ou pragmatique ; il ne faut ni devenir inhumain et seulement « orienté résultats », ni tellement perdu dans les idées qu’on ne réalise jamais rien de concret.

Du reste, cela dépend des situations : s’il faut résoudre un problème de maths, le cerveau logique doit être aux commandes, & par contre, en relations ou si l’on médite, il faut laisser ce cerveau au placard & donner le pouvoir à l’autre (le cerveau émotionnel).

Pouvoir reconnaître les émotions en nous, & les exprimer adéquatement (sans les réprimer ou leur laisser tout loisir de s’exprimer) est aussi un équilibre à trouver.

Ou pour la croissance personnelle ; il faut trouver un équilibre entre s’y épuiser, ou ne pas y travailler du tout.

Toute plante peut soigner, si prise à la bonne dose. Mais si on en prend trop, ça devient un poison & si on en prend trop peu, c’est inefficace. Tout est une question de mesure…

Quand on n’a pas trouvé sa mission, on n’a pas de motivation ; on est tenté de se laisser aller & de ne pas travailler sur soi & sur sa vie, mais se surmener pour atteindre la gloire ou la richesse ne vaut pas mieux.

D’un côté, il FAUT croître (sinon, comme le monde & notre corps évoluent, on aura des problèmes) & ne pas traîner, mais il ne faut pas ne faire que ça ou se forcer au point qu’on en arrive au dégoût (& à abandonner) ou à négliger nos relations.

J’aime cette citation : « Si doué qu’il soit, un pur-sang ne galope jamais aussi vite que sous la cravache de son cavalier. Alors, cravache-toi ! » (« Lettre à Prunelle », Alain Ayache)

Oui, il faut se pousser (car si on attend « d’avoir envie », on ne fait jamais rien), mais il faut aussi s’accorder des pauses-plaisir… Bref, il ne faut être ni trop dur, ni trop complaisant envers soi-même.

Le conte des cailloux (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/03/16/pour-une-vie-meilleure-optimisez-votre-temps/ ) indique comment organiser les divers éléments de notre vie.

La chose à savoir, c’est qu’il faut parler, non d’UN équilibre, mais de nombreux équilibres à trouver ; tout le temps, partout, en tous domaines de notre vie, on doit maintenir notre équilibre !

Par ex, on nous dit, d’un côté, qu’on doit s’accepter & de l’autre, qu’il faut croître… Alors, doit-on se pousser à avancer ou pas ? Ca dépend du contexte & de notre état ou situation.

Est-on assez fort, malin & motivé que pour résister à la société & suivre nos idéaux ? C’est à chacun de peser ceci…

Cette flexibilité pour rester en équilibre – pouvoir constamment s’adapter & adopter le comportement ad hoc – est le résultat du travail de développement personnel.

Il faut aussi pouvoir équilibrer l’étude & l’action (ne se perdre ni dans l’une, ni dans l’autre), entre nos buts matériels & spirituels. Il semble que si l’on poursuit l’un – disons la carrière & la réussite matérielle, on doive renoncer à l’autre. Mais en fait, non ;

Comme on vit sur la Terre, on a des besoins matériels (par ex, respirer, boire, manger, se protéger du froid). Si on n’y pourvoit pas, on mourra, & on ne pourra donc pas poursuivre nos buts spirituels. Il faut donc pourvoir à nos besoins matériels – et ceci dépend de notre nature, c-à-d de nos besoins profonds (d’où la nécessité de bien se connaître) – pour ensuite pouvoir se développer spirituellement. Je le dis ailleurs, bien peu de gens sont capables de se satisfaire d’un simple tonneau, comme Diogène…

Attention : même cette quête de besoins matériels doit receler une part de « spirituel » (c-à-d être le plus en phase avec l’honnêteté & le bien d’autrui possible). Elle doit, du reste, s’appuyer sur un élan spirituel pour pouvoir réussir et/ou se maintenir. Les 2 sont inextricablement liés, comme dans notre être…

Et le 3ème facteur ; l’esprit (la pensée), dans tout ça ? Eh bien, l’esprit doit servir à agir juste, comme agir doit servir à penser juste (raisonnement réaliste, tirer les leçons de l’expérience) … Ils se nourrissent l’un l’autre ; c’est une boucle. Les 3 éléments qui nous constituent sont étroitement imbriqués & doivent chacun avoir leur dû…ce qui n’est pas facile.

Et l’équilibre entre matériel & spiritualité ne peut être une solution 50/50 ; ce ne peut qu’être personnel à chacun, & c’est à chacun d’« agir-réfléchir » pour trouver celui qui convient à leur nature (sensibilité, valeurs, mobiles d’actions, …).

Toute solution ne peut être que personnelle, car chacun – tout en étant pareil par certains côtés – est différent.

J’ai traité ailleurs la question de l’argent ; https://bonheuretamour.wordpress.com/2017/01/15/argent-bonheur/.

Mieux on se connaît, mieux on peut « sentir-découvrir » où sera cet équilibre (comme tous les autres) pour nous en ce moment.

Ou un autre (qui m’a donné du fil à retordre) est celui entre l’amour inconditionnel ou être un punching ball pour les méchants.

J’ai découvert, à la dure, que tendre l’autre joue n’est bon que pour les grands saints. Ayant été giflée un jour & ayant été trop surprise que pour réagir, j’ai senti que ça a abîmé un peu mon âme, que ça m’a aigrie, & diminué mon niveau de conscience.

Alors, si vous êtes au niveau spirituel de Jésus, laissez passer, mais si vous sentez que ça vous fait du mal, rendez la gifle !

La plupart d’entre nous seront abîmés par les maltraitances ; elles diminueront notre spiritualité – ce qui nous nuit à nous comme au monde. Donc, la plupart d’entre nous doivent s’en protéger.

Là aussi, pas question de devenir trop assertif, au point d’être arrogant ou un agresseur soi-même.

Un autre équilibre à trouver ; socialement, faut-il être franc ou hypocrite ?

Si on a choisi d’évoluer, il faut équilibrer l’étude & l’action & savoir que l’on n’avancera pas avec une seule méthode, mais que vouloir les étudier toutes nous fera aussi rester sur place. Il faut penser & agir !

Pour les individus peu éveillés, ce sont leurs croyances (formées au hasard d’une éducation) qui leur disent quoi voir, et ensuite – biais de confirmation oblige ! – ils ne percevront (ou n’interpréteront ainsi) que ce qui confirme leurs croyances.

Ils tendent à tomber dans l’extrême et à rejeter, par ex, une méthode de développement parce qu’elle a des dangers & des défauts… mais tout en a ! Il suffit de se connaître & de savoir ce qui est rédhibitoire pour soi (pour notre caractère) & ce qui est faisable.

Attention : « trouver l’équilibre » n’est pas (pas du tout !) tout faire avec modération. Ca, c’est la recette de la médiocrité ! « Les moyens termes sont toujours des moyens ternes », comme l’a écrit Frédéric Dard.

La quête d’équilibre en est aussi une qui est infinie, car même si l’on trouve un équilibre dans un domaine de la vie, comme aucune situation n’est figée à jamais, l’équilibre est toujours à renégocier.

Le monde change autour de nous, les autres changent, et nous changeons. Au fur & à mesure qu’on évolue, on voudra et pourra modifier les équilibres antérieurs.

Les gens qui stagnent sont condamnés à souffrir, puisque « la souffrance, c’est s’accrocher à ce qui change » (Bouddha).

D’ailleurs, même si on ne fait pas de développement personnel, notre cerveau évolue, et les choses qui nous intéressaient à 20 ans, ne nous intéresseront plus à 30 ou à 40, etc.

La vie est comme un bol à cocktail, en fait, où chacun doit mettre les ingrédients qui lui conviennent, dans la quantité qui leur convient, pour créer un mélange unique qui leur correspond.

Le mélange d’expériences précoces & de sensibilité de chacun étant différent, la voie vers l’épanouissement sera différente (en vitesse ou mode) pour chacun.

Réaliser ceci rend tolérant ; on comprend que si on peut faire ainsi & changer quand on sent qu’il le faut, il est normal que d’autres gens (ou cultures) se concoctent un mélange différent.

Mais beaucoup sont trop faibles pour accueillir le changement ; leur mélange s’est trouvé fini vers 25 ans, & ils n’en changent plus. Et si quelqu’un tente de modifier leur cocktail, ils résistent violemment.

De plus, jugeant que seule leur formule est la bonne, ils ne supportent aucun mélange différent du leur.

Nos opinions se sont faites (& durcies) autour de nos blessures – & voilà à quoi ils veulent rester fidèles, voilà pourquoi ils s’y accrochent et pourquoi ils résistent au changement ou aux opinions différentes.

Pourtant, il est aisé de voir que chacun n’a pas eu les mêmes blessures, les mêmes expériences, la même sensibilité devant les bonheurs & malheurs de la vie, ni étudié les mêmes sujets – alors, comment pourraient-ils avoir les mêmes idées ?

D’ailleurs, tous ces débats ne sont qu’une sorte de jeu, où l’on s’occupe de critiquer le cocktail des autres, pour nous distraire de travailler à notre cocktail…

Ne tombez pas dans ce piège ; la vie est brève, alors, foin de ces amusements néfastes ; employez efficacement votre temps (voir

http://www.bonheuretamour.com/2014/03/16/pour-une-vie-meilleure-optimisez-votre-temps/ ) ; occupez-vous de votre petit bol, pour en ôter les choses pourries (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/02/05/comment-gacher-sa-vie/ ) & créer le mix du bonheur …

Citations de Terence Mc Kenna

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Le chaman n’est pas seulement un malade ou un fou ; il est un malade qui s’est guéri lui-même.

Ce que nous appelons la réalité n’est en fait rien de plus qu’une hallucination culturellement sanctionnée et linguistiquement renforcée.

Vous êtes un être divin. Vous importez, vous comptez. Vous venez de royaumes de pouvoir et de lumière inimaginables, et vous reviendrez à ces royaumes.

Ma technique est de ne rien croire. Si vous croyez en quelque chose, vous êtes automatiquement empêché de croire son contraire.

Nous avons tendance à nous affaiblir. Nous avons tendance à croire que nous n’avons pas d’importance. Et dans l’acte d’accepter cette idée, nous donnons tout à quelqu’un d’autre, à autre chose.

Le vrai secret de la magie, est que le monde est fait de mots. Et si vous connaissez les mots dont le monde est fait, vous pouvez en faire tout ce que vous souhaitez.

Les animaux sont quelque chose d’inventé par les plantes pour déplacer les graines aux alentours. Une solution extrêmement yang à un problème particulier auquel elles ont dû faire face.

Vous devez prendre au sérieux la notion que la compréhension de l’univers est votre responsabilité, parce que la seule compréhension de l’univers qui vous sera utile est votre propre compréhension.

La stratégie masculine dominante est si fragile que tout concurrent est ressenti comme un ennemi mortel.

La tension réelle n’est pas entre la matière et l’esprit, ou le temps et l’espace, la tension réelle est entre l’information et le non-sens.

La nature n’est pas notre ennemi, pour être violée et conquise. La nature est nous-mêmes, pour être aimée et explorée.

Il faut un esprit de dissolution des frontières, entre individus, entre classes, orientations sexuelles, riches et pauvres, hommes et femmes, intellectuels et sensibles. Si cela peut arriver, alors nous ferons un monde nouveau. Et si cela ne se produit pas, la nature est assez impitoyable et a une place pour nous dans le schiste de cette planète, où tant de personnes nous ont précédés.

Le problème n’est pas de trouver la réponse, c’est d’affronter la réponse.

La matière ne manque pas de magie, la matière est la magie.

L’idéologie pave toujours la voie vers l’atrocité.

La nature aime le courage. Vous prenez l’engagement et la nature réagira à cet engagement en éliminant les obstacles impossibles. Rêvez le rêve impossible et le monde ne vous moudra pas, il vous élèvera. C’est le truc. Voilà ce que tous ces professeurs et philosophes qui comptent vraiment, qui ont vraiment touché l’or alchimique, voilà ce qu’ils ont compris. C’est la danse chamanique dans la cascade. C’est ainsi que se fait la magie. En vous jetant dans l’abîme et en découvrant que c’est un lit de plumes.

Être impose une sorte d’obligation de découvrir ce qui se passe.

Il s’agit clairement d’une crise de 2 choses : de la conscience et du conditionnement. Nous avons la puissance technologique, les compétences techniques pour sauver notre planète, guérir la maladie, nourrir les affamés, mettre fin à la guerre ; Mais nous manquons de la vision intellectuelle, la capacité de changer notre esprit. Nous devons nous déconditionner de 10 000 ans de mauvais comportements. Et ce n’est pas facile.

Le but est d’alors, après avoir atteint cet équilibre, cette sagesse, cette connexion, d’atteindre un niveau de signification universelle ; c’est-à-dire de briser le mécanisme du conditionnement culturel, de la même façon que le shaman, et de tenter de découvrir quelque chose d’authentique – quelque chose d’authentique en dehors du nuage auto-généré du langage.

Si les mots « vie, liberté et poursuite du bonheur » n’incluent pas le droit d’expérimenter sur notre propre conscience, alors la Déclaration d’Indépendance ne vaut pas le chanvre sur lequel elle a été écrite.

Arrêtez de consommer des images et commencez à les produire.

Le coût de la santé mentale, dans cette société, est un certain niveau d’aliénation.

Vous êtes un explorateur, et vous représentez notre espèce, et le plus grand bien que vous pouvez faire est de ramener une nouvelle idée, parce que notre monde est menacé par l’absence de bonnes idées. Notre monde est en crise à cause de l’absence de conscience.

Si vous n’avez pas de plan, vous devenez une partie du plan de quelqu’un d’autre.

Apparemment, il y a une grande découverte ou une compréhension que notre culture est délibérément conçue pour supprimer, déformer et ignorer. C’est que la nature est une sorte d’entité ayant un esprit tendu vers une intention (« minded »). Que la nature n’est pas simplement le vol aléatoire d’atomes au-travers de champs électromagnétiques. La nature n’est pas la matière vide, déspiritualisée, loqueteuse que nous héritons de la physique moderne. Mais c’est plutôt une sorte d’intelligence, une sorte d’esprit.

L’imagination est le but de l’histoire. Je considère la culture comme un effort pour réaliser littéralement nos rêves collectifs.

Le but de la vie est de se familiariser avec ce corps d’après-mort afin que l’acte de mourir ne crée pas de confusion dans la psyché.

C’est le message de votre vie et de ma vie – c’est que rien ne dure. Héraclite le dit : Panta Rhei. Tous s’écoule, rien ne dure. Pas vos ennemis, pas votre fortune, pas avec qui vous dormez la nuit, pas les livres, pas la maison à Saint-Tropez, pas même les enfants – rien ne dure. Dans la mesure où vous écartez votre regard de cette vérité, vous construisez le potentiel pour la douleur dans votre vie. Tout est cet acte d’étreindre le moment présent, la présence ressentie de l’expérience vécue, puis de passer au moment senti suivant de l’expérience. C’est littéralement que le nomadisme psychologique est ce qui est.

Ce qu’est la civilisation, c’est 6 milliards de personnes essayant de se rendre heureux en se tenant sur les épaules de l’autre et tapant dans des dents des autres. Ce n’est pas une situation agréable.

Pour moi, c’est la question de savoir si nous avons peur de nous-mêmes ? Et nous héritons d’un énorme tas de bagages idéologiques, non seulement le christianisme, mais le freudisme et le marxisme. . . Nous héritons de toutes sortes de bagages idéologiques conçus pour nous faire peur.

La télévision est par nature la drogue dominatrice par excellence. Contrôle du contenu, uniformité du contenu, répétabilité du contenu en font inévitablement un outil de coercition, de lavage de cerveau et de manipulation.

Il ne faut pas devenir si ouvert d’esprit que le vent peut siffler entre nos oreilles.

La culture est une secte extrêmement répressive qui mène à toutes sortes d’humiliation et de dégradation, et à un comportement automatique, incontesté et non réfléchi.

Notre monde est en danger par l’absence de bonnes idées. Notre monde est en crise à cause de l’absence de conscience. Et donc, à quelque degré que quiconque d’entre nous puisse ramener un petit morceau d’image et le faire contribuer à la construction du nouveau paradigme, alors nous participons à la rédemption de l’âme humaine, et ceci, après tout, est ce qui importe vraiment.

La croyance est une attitude toxique et dangereuse envers la réalité. Après tout, si elle est là, elle ne nécessite pas votre croyance – et si elle n’est pas là, pourquoi devriez-vous y croire ?

Nous avons l’argent, le pouvoir, la compréhension médicale, le savoir-faire scientifique, l’amour et la communauté pour produire une sorte de paradis humain. Mais nous sommes dirigés par les moindres parmi nous – les moins intelligents, les moins nobles, les moins visionnaires. Nous sommes dirigés par les plus petits d’entre nous et nous ne nous battons pas contre les valeurs déshumanisantes qui sont données comme des icônes de contrôle.

La culture est une perversion. Il fétichise les objets, crée l’addiction au shopping, il prêche des formes sans fin de faux bonheur, des formes infinies de fausse compréhension sous la forme de religions déchaînées & de sectes stupides. Elle invite les gens à se diminuer et à se déshumaniser en se comportant comme des machines.

La culture n’est pas votre amie. La culture est là pour la commodité des autres et la commodité de diverses institutions, les églises, les entreprises, les régimes de perception fiscale, ce que vous avez. Ce n’est pas votre amie. Elle vous insulte. Elle vous affaiblit. Elle use & abuse de vous. Aucun d’entre nous n’est bien traité par la culture. L’autonomisation personnelle signifie se déconditionner des valeurs et des programmes de la société et mettre nos propres valeurs et programmes à la place.

« Entitlement » ; tombeau de l’amour

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Ayant été frappée de constater la prévalence croissance du sentiment d’ « avoir droit » chez beaucoup de femmes – surtout Africaines – j’ai réfléchi à la question & voici le résultat de mes cogitations.

Mon intention, comme toujours, est d’informer celles qui en sont affligées, car cela fait leur malheur.

Voici la triste histoire (vraie) de ma copine Samia (parfait exemple d’une situation que j’ai vue répétée chez des centaines de ses semblables).

Marocaine, elle fut élevée au bled par sa mère (algérienne), avec ses 5 frères & sœurs, avec l’habituel mélange de baffes & de « petite princesse » qui n’est que trop courant dans ces familles.

Elle adorait un beau jeune homme, Zoher (qui l’adorait aussi), mais hélas, fut mariée à un homme qu’elle n’aimait pas. Ils vinrent habiter en Belgique, elle en eut un fils, puis divorça.

Enfin, elle était libre d’épouser son bien-aimé ! Le mariage eut lieu & ce fut le plus beau jour de sa vie, mais hélas, Zoher n’obtenait pas le permis de résider en Belgique et Samia refusait de revenir vivre au Maroc.

Durant plus de 2 ans, elle ne cessa de se désoler d’être loin de lui car elle ne pouvait aller le voir qu’une ou 2 fois l’an.

Elle fit des pieds & des mains – en allant raconter son malheur partout – pour obtenir un titre de séjour et finalement (ce fut le 2ème plus beau jour de sa vie), l’obtint.

Nos 2 amoureux fous étaient ivres de joie d’être enfin réunis … 6 mois après, il ne pouvait plus la blairer, la traitait de pire épouse au monde & passait toutes ses soirées dehors !

Que s’était-il donc passé ? Comment ce grand amour a-t-il pu se changer en dégoût & en haine ?

De même que l’orgueil perdit Adam & Eve au Paradis terrestre, Samia perdit son paradis à cause de ce fichu « entitlement » ; mot anglais signifiant le sentiment d’« avoir droit ».

En effet, voici une anecdote qui m’avait frappée ; on était allés faire du shopping ; Samia, Maryam (sa mère), les enfants, Zoher & moi.

Comme il n’y avait pas de parking dans la rue commerçante, Zoher avait dû se parquer plusieurs rues plus loin. Après le shopping, Zoher avait gentiment proposé qu’on reste là, tandis que lui irait chercher la voiture – pour nous éviter – délicate attention de sa part – d’avoir à refaire tout ce trajet à pied jusqu’à la voiture.

Eh bien, que fit Samia ? Elle repéra un magasin, y entra (en prenant tout le monde avec elle) et resta dedans, à papoter bien tranquillement avec d’autres clientes.

Bien entendu, quand Zoher est passé par cette rue au volant de sa voiture, il ne nous a pas vus… Il a fait plusieurs tours, jusqu’à ce que – enfin – Madame Samia (ou plutôt, l’Impératrice Samia) veuille bien sortir du magasin…

Mais ce n’est pas tout : comme Zoher lui reprochait son attitude dégoûtante, Samia se mit à crier plus fort que lui !

Elle ne voyait pas du tout sa faute, ni la délicate attention de son époux (« princesse », je vous dis, à qui tout est dû !) & estimait qu’il lui faisait une scène injuste !

L’« entitlement », tant qu’on est une jeune fille, ça passe, mais quand on est une femme, c’est la mort assurée des relations & du mariage, car chaque scène diminue l’estime que votre époux a pour vous … et voilà comment Zoher, qui était fou de Samia, en est venu à la détester.

Leur amour était viable à distance (quand les contacts ne duraient que quelques jours & étaient rendus intenses par le manque), mais de près, quand on vit ensemble chaque jour, l’immaturité, l’égoïsme & l’« entitlement » se montrent à plein, & il n’y a plus de manque pour jeter les époux dans des folies sexuelles qui font tout oublier.

Ces défauts étouffent alors immanquablement les sentiments amoureux.

Le mariage est affaire sérieuse ; l’ « amuuuuur » n’y suffit pas ; il y faut des qualités plus solides, comme la maturité, l’humilité, l’esprit de don & de sacrifice… Ok, il faut avoir confiance en soi, mais ça ne nous dégage pas de l’obligation d’être humble, serviable & surtout, reconnaissante ! (surtout dans l’union !).

Si l’on ne veut pas, comme Samia, se retrouver à pleurer sur un amour perdu, il faut s’en corriger & pour ça, voir d’où provient un tel comportement, où l’on se rend insupportable & où l’on sabote ses propres chances de bonheur.

Je comprends que des filles comme Samia ont perdu beaucoup & ne les condamne pas ; je sais qu’une partie essentielle d’elle-même lui fut coupée quand elle était petite.

Je prétends (pour l’avoir beaucoup observé) que l’entitlement est plus présent & plus fort chez les Africaines que chez les Européennes.

Quand un enfant a subi des injustices ou des maltraitances (ce qui, là-bas, prend souvent la forme de l’excision), cela se change en rage & désir de revanche ou de compensation lorsque cet enfant grandit.

Chez nous, les filles maltraitées versent dans la violence (ouverte ou verbale) & dans les comportements à risques. C’est à la fois un signe de rébellion, de compensation pour ce qu’elles ont subi, & de confirmation – comme si elles se disaient : « Ah bon, je suis une moins que rien ? Eh bien, je me conduirai comme une vaurienne ou une grue, je ne respecterai ni moi, ni les autres. Je prouverai que je ne vaux rien ». Ceci est du reste aussi un appel au secours…

Par contre, en Afrique, où 1) la pression familiale est plus forte, 2) où on les excise et 3) où de tels comportements (violence ou putasserie) peuvent conduire non seulement à l’exclusion familiale, mais directement à la potence, cette rébellion & ce désir de revanche prendront la forme de l’entitlement*.

Elles ont dû subir passivement, en totale impuissance, une horrible mutilation ? Eh bien elles exigent maintenant, en compensation, la toute-puissance ! On les a traitées comme des objets ? Elles seront des reines, et ce sont elles qui traiteront les autres comme des objets ! (O, combien de fois ai-je vu cette conduite stupide, car contre-productive,  chez des femmes ayant subi des violences dans l’enfance !).

Je sais que l’information modifie la structure du cerveau et que « quand on sait mieux, on agit mieux » – & c’est là le but de cet article ; que les ex-enfants maltraitées comprennent pourquoi elles se sabotent & puissent ainsi se corriger.

Je les invite à faire passer ces mobiles inconscients – où ils les contrôlent & les poussent à se saboter – dans le conscient – où ils sont neutralisés & où elles regagneront la liberté de choisir un comportement qui les servira au lieu de leur nuire !

 

* Bien qu’actuellement, vu les nouveaux modes d’éducation & la désinformation des mercantis (sous la forme de la mode « petite princesse » pour les filles), de plus en plus d’Européennes deviennent ainsi également.

PS : je dis zut à celles qui détesteront mon article – je connais mes intentions, et elles sont bonnes. Je resterai toujours persuadée qu’il n’y a que la vérité qui sauve et que, forcément, la vérité est rude.
Mon motto reste cette phrase de R.W. Emerson : « Truth is handsomer than the affectation of love. Your goodness must have some edge to it, else it is none. » (« La vérité est plus belle que l’affectation d’amour. Notre bonté doit avoir un côté coupant, sinon, elle n’en est pas »).

Car enfin qui, à part moi, a réfléchi à ce problème qui nuit tant au bonheur des femmes ? Et qui, s’il a trouvé ceci, a osé le publier ?

Du reste, il n’y a que les méchants qui rejettent les bons conseils…

Evoluez sans déraper !

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Depuis Descartes, la rationalité règne en Occident, en sorte que les occidentaux aiment (& y ont des facilités) l’Idée, l’abstraction, les théories, mais sont déconnectés de leur corporalité (sensations). Il leur est facile de penser, mais difficile d’agir ou de jouir de la vie.

Pourtant, pour trouver ou s’approprier une vérité, il faut qu’elle ait une base dans le ressentie (parfois même dans le plaisir), sinon, on bascule dans la psychose (où on mélange ce que l’on est & ce que l’on perçoit).

Notre corps, notre environnement, … doivent toujours être inclus dans nos vérités. C’est pour cela que je trouve si génial le 7ème principe Huna (trouvé par les sages Hawaïens il y a des millénaires) de « Pono » ; l’efficacité est la mesure de la vérité.

Il est clair que plus on s’élève, plus l’ancrage au sol (au concret) doit être puissant (voyez les pyramides, ou la tour Eiffel).

Et c’est cet ancrage fort dans le réel qui manque à nos New Agers & à leur théories – ce qui en fait des théories non seulement mensongères, mais finalement déprimantes & dangereuses ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/03/12/p-c-new-age/ ).

Ils manquent de bon sens & n’ont pas étudié (ben tiens ! Il faudrait se donner du mal !) le fonctionnement du monde, de leur position dans celui-ci, la psyché humaine & leur propre psychologie … biais cognitifs compris !

L’orientation « masculine » de nos sociétés fait qu’on promeut les dogmes, les hiérarchies, la notion de pouvoir,

& que simplement jouir de la vie est mal vu.

Les humains marchent toujours sur le fil du rasoir entre la terre & le ciel & doivent savoir comment unir les 2 pour rester en équilibre, mais à cause de la croyance qu’il y a lutte entre la terre (le corps, la Matière, la mère nourricière) & le ciel (l’Ame, l’esprit, Dieu le père), c’est très difficile.

Et à ceci s’ajoute la croyance que l’homme est mauvais à la base – c’est aussi une croyance néfaste, qui fait que les hommes n’ont pas confiance dans ce qu’ils sont ni dans leurs frères humains.

A partir de là, 2 attitudes se font jour : soit se laisser aller complètement & tomber au niveau de la brute (puisqu’on est quand même mauvais), soit tenter de s’élever au-dessus de soi-même & prétendre à l’angélisme …

Mais comme l’a si bien dit Blaise Pascal ; « Qui veut faire l’ange fait la bête » ! Voilà pourquoi on croise tant d’humains qui ne sont que des robots matérialistes ou des psychotiques vantant le « tout positif », l’intervention des anges … quand ce n’est pas la venue des extraterrestres sauveurs !

Par ex, j’ai un jour dit à Concetta, une amie (psy !) que j’aimais le Cherry Coke. Je lui aurais avoué avoir tué 10 personnes, qu’elle n’aurait pas été plus choquée ! Elle m’a regardé d’un air horrifié & méprisant, s’est exclamée que c’était nocif, puis m’a évitée comme la peste tout le reste de la soirée… Sympa !

Ou quand j’ai osé dire sur un groupe vegan Facebook que je mangeais de la viande (Horreur ! Malheur !) & que je cuisais mes aliments, on aurait aussi dit que j’étais la femme la plus bête & folle de la planète … Les membres du groupe m’ont fait la leçon (Bonjour les Schtroumpfs à Lunettes !) ou m’ont carrément insultée ( !) – mais je leur pardonne, sachant que le cerveau a besoin, pour bien fonctionner, de beaucoup de gras, & que ces pauvres vegans n’en absorbent que bien peu… Je remercie Dieu de m’avoir donné plus de bon sens que ces idéalistes irréalistes… & un cerveau en état de marche 😉 !

Donc, pour en revenir à nos moutons, il faut s’élever vers le ciel, vers l’Idéal & les hautes pensées, mais à condition d’avoir, d’abord, les pieds fermement plantés dans la terre glaise de la réalité !

En plus, on croit que plus le monde avance, plus il régresse ; qu’au début, c’était l’Age d’Or, puis l’Age d’Argent, etc, jusqu’à l’Age de Plomb & qu’on va droit dans le mur, vers une apocalypse – bref, que le niveau de conscience, loin de s’élever, ne fait que baisser, qu’il n’y a pas d’espoir, que l’avenir est sombre.

Le monde devient dur & stressant, oui (surtout à cause de ces croyances-là, d’ailleurs !)… ce n’est donc pas étonnant que les humains aspirent à autre chose – soit au retour à la Nature, soit se perdent dans des rêveries d’Utopies merveilleuses…

Ne pouvant fuir physiquement ce monde qui les opprime & les terrorise, ils fuient en esprit.. Ca me rappelle la fin du film Brazil, de Terry Gilliam, où, à la fin, le héros est torturé & fuit dans la folie.

Si l’on veut se réaliser, il faut, comme je le dis dans mon article d’hier, que notre expression soit alignée sur notre cœur, que nos actes soient guidés par nos valeurs profondes, bref, qu’on SOIT ce que l’on professe.

Il y a actuellement trop de psys ou de « gourous » qui parlent de choses dont ils ignorent tout.

C’est ce qui explique que beaucoup de gens trébuchent sur la voie du développement personnel ; ce n’est qu’un savoir déconnecté du concret (& quand quelque chose arrive, où ils pourraient mettre leur savoir en pratique, on voit qu’ils ne le font pas), ou un effort sans joie pour atteindre – péniblement – un résultat…

Seulement, « Il n’y a pas de chemin vers le bonheur, c’est le bonheur qui est le chemin ». Donc, il faut suivre ce qui nous plaît ; c’est ainsi qu’on avance !

pensee-uniquePensée unique

Il faut être bien avancé sur la voie du développement pour appréhender, par ex, la notion d’unité ; comprendre que ce ne peut être qu’une unité dans la diversité (que tout est lié, qu’on est tous un maillon de la toile de la Vie, mais chacun avec son unicité propre), & non une pensée unique (exigence totalitaire que tout le monde soit pareil).

De cette agressivité sous couvert de supériorité morale, j’ai parlé ici : Marre de l’angélisme !!! http://www.bonheuretamour.com/2016/02/25/marre-de-langelisme/.

Le penseur A. Christophe dit que l’agressivité & la victimisation sont marquées dans notre société, ainsi que d’agresser les autres pour se faire sentir mieux quand on se sent coupable & qu’on ne se pardonne pas,.

De même, cette pensée unique nie toute différence entre les gens – ce qui est une croyance destructrice ; car si tout le monde a la même valeur, personne n’a de valeur… & on en arrive à ce que la vie humaine ne vaille plus rien !

Pour ces puritains sans cœur ni tripes, seul l’Univers peut s’exprimer & non l’humain… « Mais les fruits d’une connaissance sans amour sont portés par un arbre dont l’ombre est, vous le savez, mortelle » (Louis Pauwels).

Comme on est plongés dans ces croyances, on voit naître des tas de mouvements qui les expriment et qu’on est tentés de rejoindre… pour notre malheur.

Pour évoluer sans déraper, il faut se souvenir qu’on ne peut le faire que via une maladie (qui nous « secoue ») & l’expérience directe.