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Les peu reluisants « indignés chroniques » ( = pleurnichards décérébrés fascistes)

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Etant souvent la proie d’Indignés chroniques (ou Virtue Signaling idiots, Social Justice Warriors & autres partisans du grotesque & fascisant « Politiquement Correct ») & de leurs tactiques de harcèlement (dogpiling) – forcément : je dis la vérité ! – j’ai cherché des infos sur ces répugnants personnages…& j’ai trouvé des vidéos montrant d’où ils viennent (du marxisme culturel), & de comment ils apparaissent.

Qu’est-ce que le marxisme culturel ? (v. https://www.youtube.com/watch?v=G8pPbrbJJQs)

Venu de marxistes de Francfort dans les années 1930, cette idéologie « maligne » (une vraie peste ayant infiltré toutes les institutions aux USA) en sous-tend plusieurs autres : Social Justice, Féminisme (!), néo-progressivisme, post-colonialisme.

Le genre, l’orientation sexuelle, la famille, la race, la culture & la religion ; tous les aspects de l’identité d’un être doivent être remises en question, toute norme, ou statut de la société, doit être défié & modifié, pour bénéficier à des groupes soi-disant opprimés. Or, saper les valeurs d’une société, les piliers sur lesquels elle repose, & elle s’écroulera bientôt… Mais… c’est le but, justement !

Le marxisme classique opposait les bourgeois (les possédants) aux ouvriers (les non-possédants). Le marxisme culturel oppose les opprimés (les sans privilèges) & les oppresseurs (les privilégiés) – c-à-d les minorités.

Selon cette vision, les blancs, cisgenres, ou hétérosexuels sont des oppresseurs, … & ceux qui ne le sont pas sont vus comme opprimés.

Il faut donc encourager le mode d’être transgenre, la diversité des races, des pratiques sexuelles, …

Theodor Adorno (un tenant de ce mouvement) traite, par ex, de pathologiques la parentalité, la chrétienté, l’amour pour son pays & sa famille, les rôles sexuels traditionnels, … ( !) dans « the Authoritarian Personnality ».

Quand on pense que de tels zozos nuisibles se font éditer, ça fait peur !

Cette tendance à pathologiser des avis contraires à leurs objectifs politiques, est typique du marxisme culturel.

Le politiquement correct est l’une des manifestations les plus visibles du marxisme culturel ; il demande de remettre le langage courant en question (par ex, les immigrants illégaux sont renommés « sans papiers ») pour modifier les normes culturelles et de maintenir à tout prix (& malgré les faits) une bonne opinion des groupes désignés comme étant opprimés, & il est défendu de critiquer & remettre ceci en question (bonjour la tolérance !)

Le marxisme classique promettait la résolution de tous les conflits sociaux dans un système social utopique – celui-là a amplement démontré, partout où il fut appliqué, sa totale inefficacité & sa nocivité (qui s’est comptée en centaines de millions de morts).

Le marxisme culturel aura forcément les mêmes résultats mortels – mais nos crétins de SJW, avec toute l’inconscience fonceuse des fronts de bœuf, y sont hélas aveugles.

Ce mouvement ne propose qu’une forme éternelle de guerre entre des groupes toujours plus étroitement définis de minorités offensées. Leurs idées ne peuvent mener qu’à la marginalisation de la tradition européenne.

Cette autre vidéo (Where Do SJWs Come From?Rebel Media : https://www.youtube.com/watch?v=x_fBYROA7Hk) montre les causes de la mentalité de ces Social Justice Warriors (qui ne sont d’ailleurs pas des guerriers, mais des genres de « victimes professionnelles », à la fois pleurnichardes, agressives & fascistement intolérantes).

Les chercheurs qui ont étudié le phénomène des Social Justice Warriors ont déterminé qu’il était formé de 2 groupes ; les gens « politiquement corrects autoritaires », & les « politiquement corrects égalitaires ».

L’étude a montré que les 1ers (les autoritaires) souffrent d’un trouble de l’humeur (anxiété), de faibles aptitudes verbales cognitives & d’un fort goût pour l’ordre, d’où une intolérance envers l’inconnu ou les nuances ; ils ont besoin que les choses soient bien claires & définies (du genre « blanc ou noir »), sous peine de détresse émotionnelle (Voilà qui ne m’étonne nullement !).

Qu’ils soient de droite ou de gauche, ils ont un bas degré d’ouverture, aiment l’ordre & détestent tout changement – ceci n’est pas lié à leur libéralisme ou conservatisme, mais fait partie (l’étude le démontre) de leurs traits de personnalité (de « conscienciousness »)* – L’élément qui les différencie est le niveau de compassion (bas pour les extrémistes de droite, élevé pour les extrémistes de gauche).

Quant au 2d groupe (les égalitaires), ils apparaissent suite à une information sans doute mal digérée… L’étude a en effet montré que ce sont des gens ayant des aptitudes verbales cognitives élevées (très à l’aise avec le langage), ayant un fort degré d’ouverture & qui deviennent des SWJ après avoir entendu parler des différends entre personnes, ou suivi des cours (école, université, conférence, séminaire) sur, par ex, le harcèlement sexuel – ou autres sujets similaires.

Comme ils ont un certain degré de compassion, ils se sentent poussés à aider ceux qui sont en détresse

Confrontés au goût des autoritaires pour la censure ou la justice punitive (qui est la façon de ce groupe de réaliser leurs buts), les égalitaires y croient & y trouvent des justifications « logiques ».

Comme la compassion que ressentent les égalitaires envers les autoritaires est d’une nature « maternisante », ils sont comme une mère bouleversée par la détresse de son bébé & inapte à envisager qu’il puisse avoir tort – la détresse de son enfant signale toujours à une mère qu’il faut agir pour la faire cesser ; on ne peut ici pas analyser les choses, avoir une attitude critique.

C’est la même chose qui se passe entre les 2 groupes – sauf que ces individus ne sont pas des mères, comme les autres ne sont pas leurs bébés (ni même opprimés), & que ceux qui ont déclenché (en s’exprimant) la détresse des autoritaires, ne sont pas de dangereux prédateurs !

Les extrémistes (de gauche comme de droite) partagent un même goût de l’ « ordre », mais les extrémistes de droite ont – à l’inverse des extrémistes de gauche – un score bas en « agréabilité » en sorte qu’ils sont des sortes de prédateurs.

D’autres études ont montré qu’un QI verbal bas (vocabulaire, savoir factuel) est effectivement relié à des positions extrémistes de droite.

Ouverture & « consciencieuseté » sont ce qui distingue les conservateurs des libéraux. On voit le monde selon notre tempérament, mais si on est intelligent, on peut modifier cela.

Les libéraux ont un haut niveau d’ouverture (créativité, idées intéressantes) ; ils aiment jouer avec les idées, les « démonter », puis les reconstruire. Ils sont plus « entreprenants » que les conservateurs, mais par contre, ceux-ci sont plus consciencieux (= des êtres industrieux, travailler dur).

Les autoritaires, eux, ne sont ni l’un, ni l’autre – donc, ne s’intègrent pas dans la société. Etant peu compatissants, ils se sentent attirés par les individus qui sont au sommet de la hiérarchie & n’agissent que de façon stratégique – en sorte que les relations qu’on peut avoir avec eux, ne sont qu’intéressées (elles ne servent qu’à les aider à se hisser ou à rester au sommet)

De même, ils désirent éliminer ceux qui ne font pas partie de leur groupe (normal, puisqu’ils manquent de compassion).

Par contre, les extrémistes de gauche, qui ont de la compassion, se soucient des opprimés, de ceux qui sont en bas de la hiérarchie. Et pour ceux qui dévient de la norme, ils essaieront non de les rejeter ou les détruire (comme les autoritaires de droite), mais de les inclure au groupe… mais sous la condition qu’ils deviennent tous pareils (cf communisme, ou les anciennes tentatives des blancs de « civiliser » ceux appartenant à d’autres cultures).

Bref, les 2 tendances visent à l’homogénéité, mais les droitistes, par exclusion (leur motto : la pureté) & les gauchistes, par inclusion (leur motto : l’égalité – ou « le clou qui dépasse appelle le marteau »).

Mais on ne peut limiter notre paysage politique à un seul ensemble de valeurs !

Les SJW pourraient dire ceci de la liberté de parler – mais la liberté de parler n’est pas une valeur, et la protéger, c’est protéger le mécanisme par lequel la société reste stable & dynamique.

Il y a beaucoup de valeurs, mais il doit y avoir un dialogue continu entre des valeurs ; le système de valeurs doit être diversifié, pour ne pas s’effondrer en une seule dimension, car sinon, on n’a qu’un outil pour tous les problèmes, ce qui est mauvais – car un seul outil ne peut pas résoudre tous les problèmes. Comme dit l’adage : « si on est un marteau, tous les problèmes deviennent des clous. »

Une position idéologique offre une solution à chaque problème, sans pouvoir en fait le résoudre – & même sans pouvoir l’exprimer de façon adéquate.

*pour ceux qui ne sont pas familiers avec ces termes, ce sont ceux du « Big Five Model » (modèle de la personnalité actuellement le plus employé, & composé de : Neuroticisme, Extraversion, Ouverture aux (nouvelles) Expériences, Agréabilité & Conscientieuseté).

PS : je ne suis ni de droite, ni de gauche, je suis juste pour la vie & le bon sens qui la favorise !

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Comment trouver l’épanouissement

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L’épanouissement (ou auto-réalisation) constitue l’étage supérieur de la pyramide des besoins d’A. Maslow. Pour ce dernier, l’humain a d’abord des besoins de base ou de survie (respirer, manger, boire, se reproduire), puis de sécurité (être protégé des dangers & du climat), puis d’appartenance (à un groupe, une famille, une culture), puis d’estime (être reconnu) & enfin d’auto-réalisation (croissance, réaliser tout notre potentiel).

Il y a tant de besoins à remplir que beaucoup jugent ce dernier besoin comme un caprice dont on peut se dispenser – mais pourtant, c’est sur celui-là que repose notre bonheur !

Quand on sait ce dont on est capable mais que, pour une raison ou une autre, on ne peut l’exprimer, on s’étiole & on est malheureux.

C’est l’« ingrédient » subtil, mais indispensable, dont on a besoin pour prospérer – alors, si l’on se résigne à moins qu’à notre meilleur, on pourrit de l’intérieur ; notre âme, notre élan, puis notre esprit, se racrapotent & s’abîment de plus en plus.

C’est pour cela que certains individus qui ont « tout » (au plan matériel, s’entend), sont malheureux sans comprendre pourquoi. Un état d’insatisfaction, de mal-être, de lassitude de tout s’empare d’eux et ils se jettent dans les plaisirs faciles (& dangereux) ou font une dépression.

Finalement, tous les autres besoins, on les a en commun avec les animaux ; seul ce dernier besoin est spécifiquement humain & peut nous procurer des joies à la fois intenses, pures, sereines … et durables !

Il est bon d’avoir nos besoins de base (nourriture, abri, …) remplis, mais seule la poursuite de ce but élevé nous énergise & nous épanouit, emplit notre vie d’excitation, de passion, nous donnant le sentiment qu’elle vaut la peine d’être vécue.

Vivre avec seulement nos besoins de base nous amène une vie confortable, mais vivre en poursuivant nos idéaux nous fait une vie chargée de magie…

Tout le monde vise à être heureux, mais ceux qui n’ont pas rejeté les mensonges sociétaux, sont amenés à le chercher là où il ne peut se trouver – c-à-d qu’ils triment dur (& devinez à qui ça profite !) pour se faire une vie confortable, où leurs besoins de base seront remplis, et rien de plus (ils n’ont d’ailleurs souvent pas d’idée qu’il peut y avoir plus que cela). Beaucoup ne l’atteignent jamais mais même ceux qui l’atteignent ont, au final, fait un marché de dupes – parce qu’ils n’ont pas atteint le bonheur qu’ils se promettaient de ce confort matériel !

Il est évidemment plus dur de poursuivre une vie d’idéal, car ça implique de prendre des risques, de repousser ses limites, d’oser sortir de sa zone de confort, de faire de nouvelles expériences, d’aller dans l’inconnu, …

Quand on fait ce choix-là, il y aura des peurs, de l’incertitude, un gros travail, de l’étude, des échecs, où l’on est déçu & on doit repenser à nos objectifs, …

Vous avez d’ailleurs plus de chances (à cause de la motivation apportée par la passion) d’atteindre ce but idéal que le but matériel.

A 1ère vue, la voie « conventionnelle » vaut mieux, mais c’est faux. Pour le comprendre, ré-évoquez les 5 choses dont vous êtes le plus fier dans votre vie ; vous avez sûrement constaté que ce sont des moments où vous avez triomphé d’une épreuve ou relevé un défi. C’était dur, tendu, risqué.

Et les battants dont on envie parfois la vie, ne sont pas arrivés où ils sont arrivés en prenant la vie confortable, mais en se poussant à agir & à risquer. Bien sûr, il s’agit de sortir de ses limites, & non de prendre des risques inconsidérés !

Tout comme les études ont montré que l’homme est fait pour le jeûne (on vit plus longtemps & en meilleure santé quand on manque – un peu – de calories que quand on en consomme trop), il n’est pas fait pour les tâches faciles.

Il se sent le mieux lorsqu’il doit se donner à fond, & même encore un peu plus que ça – mais il ne faut pas non plus que le défi à relever soit beaucoup plus grand que nos possibilités, sinon, on se décourage.

Même ceux qui ont gagné le gros lot à la Loterie, n’en retirent que 30 jours de bonheur, après quoi, ils retrouvent leur humeur habituelle… Ils peuvent pourtant glander sans rien faire dans les plus beaux endroits du monde, pour le restant de leur vie – mais … ça ne les rend pas heureux.

Si votre vie vous semble terne & dénuée de sens, c’est parce que vous ne poursuivez pas votre mission, que vous ne vous mettez pas à l’épreuve.

Au moment de mourir, on juge sa vie. Et juger qu’on a vécu une vie réussie ou médiocre & pleine de regrets, dépend de combien on a relevé de défis, combien on a osé sortir de notre zone de confort & l’on s’est levé pour atteindre notre plus grand potentiel. On peut dire que plus vous avez fait de ces choix « de sécurité », plus votre vie est nulle !

A l’inverse, si on mène notre vie en suivant notre cœur & notre mission, elle sera excitante & au moment suprême, on n’aura aucun regret. Même si ça nous a causé doute de soi, angoisses & frustrations, même si on a échoué, on est fier de soi d’avoir essayé, et on a appris des choses sur soi-même & sur le monde.

La vie nous offre à tous des occasions de faire ce choix entre une vie pépère & le risque. Mais on peut y songer même chaque jour.

C’est en s’engageant dans la voie de la réalisation de soi qu’on crée l’excitation & la motivation qui, à leur tour, nous poussent à l’action, à avancer vers notre but (sur ce qu’il doit être, voir http://www.bonheuretamour.com/2017/01/13/le-secret-du-bonheur/ ).

Si vous êtes morne, que votre vie est terne & peu excitante, que vous n’êtes pas motivé à faire votre job, c’est parce que vous avez choisi la vie pépère – soi-disant « raisonnable » & sans risques ! (et en plus, même ceci n’est pas vrai).

Tâchez d’y penser & de retrouver le moment où vous avez fait ce choix-là.

Songez aussi à combien votre vie serait différente – & plus gratifiante ! – si vous aviez alors fait l’autre choix.

J’espère vous avoir fait comprendre à quel point il est vital de vous pousser vers votre maximum & qu’à partir de ce moment, vous choisirez plus souvent la voie menant à l’épanouissement & au bonheur.

lotus-bleu

Coutumes médiévales amusantes

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M.médiévale Ce « LE SAVIEZ-VOUS ? » me fut envoyé par ma soeur, et comme je le trouve marrant, je le re-poste :

La prochaine fois que vous vous laverez les mains et que vous trouverez la température de l’eau pas vraiment agréable, ayez une pensée émue pour nos ancêtres…
Voici quelques faits des années 1500 : 
C’est une grenouille en marbre sculptée sur un bénitier à l’entrée de la cathédrale de Narbonne qui est à l’origine de l’expression imagée ‘’grenouille de bénitier’’. 

La plupart des gens se mariaient en juin, parce qu’ils prenaient leur bain annuel en mai et se trouvaient donc encore dans un état de fraîcheur « raisonnable » en juin.
Mais on commençait quand même déjà à puer légèrement et c’est pourquoi la mariée tentait de masquer un peu son odeur corporelle en portant un bouquet. C’est ainsi qu’est née la coutume du bouquet de la mariée. 
Pour se baigner, on utilisait une grande cuve remplie d’eau très chaude.
Le Maître de maison jouissait du privilège d’étrenner l’eau propre ; suivaient les fils et les autres hommes faisant partie de la domesticité puis les femmes et enfin les enfants…  Les bébés fermaient la marche. À ce stade, l’eau était devenue si sale qu’il aurait été aisé d’y perdre quelqu’un… D’où l’expression « Jeter le bébé avec l’eau du bain » !

–En ces temps-là, les maisons avaient des toits en paille, parfois même la maison n’était qu’un toit.
C’était le seul endroit où les animaux pouvaient se tenir au chaud.
C’est donc là que vivaient les chats et les petits animaux (souris et autres bestioles nuisibles), dans le toit.
Lorsqu’il pleuvait, celui-ci devenait glissant et il arrivait que les animaux glissent hors de la paille et tombent du toit. D’où l’expression anglaise  » It’s raining cats and dogs  » (« Il pleut des chats et des chiens ») = il pleut à verse, en français.
Pour la même raison, aucun obstacle n’empêchait les objets ou les bestioles de tomber dans la maison. C’était un vrai problème dans les chambres à coucher où les bestioles et déjections de toute sorte s’entendaient à gâter la literie.
C’est pourquoi on finit par munir les lits de grands piliers afin de tendre par-dessus une toile qui offrait un semblant de protection. Ainsi est né l’usage du ciel de lit ; bien évidemment, les plus pauvres devaient s’en passer…

–À cette époque, on cuisinait dans un grand chaudron perpétuellement suspendu au-dessus du feu. Chaque jour, on allumait celui-ci, et l’on ajoutait des ingrédients au contenu du chaudron. On mangeait le plus souvent des légumes, et peu de viande. On mangeait ce pot-au-feu le soir et laissait les restes dans le chaudron.
Celui-ci se refroidissait pendant la nuit et le cycle recommençait le lendemain.
De la sorte, certains ingrédients restaient un bon bout de temps dans le chaudron…
Les plus fortunés pouvaient s’offrir des assiettes en étain.
Mais les aliments acides faisaient migrer des particules de plomb dans la nourriture, ce qui menait souvent à un empoisonnement au plomb (saturnisme) et il n’était pas rare qu’on en meure.
C’était surtout fréquent avec les tomates – ce qui explique qu’elles aient été considérées pendant près de 400 ans comme toxiques.
— 
Le pain était divisé selon le statut social.
Les ouvriers en recevaient le fond carbonisé, la famille mangeait la mie et les hôtes recevaient la croûte supérieure, bien croquante.

–Pour boire la bière ou le whisky, on utilisait des gobelets en plomb. Cette combinaison mettait fréquemment les buveurs dans le coma pour plusieurs jours !
Et quand un ivrogne était trouvé dans la rue, il n’était pas rare qu’on entreprenne de lui faire sa toilette funèbre. Il restait ainsi plusieurs jours sur la table de la cuisine, où la famille s’assemblait pour boire un coup en attendant que l’olibrius revienne à la conscience : d’où l’habitude de la veillée mortuaire. 
La Grande-Bretagne est en fait petite et à cette époque, la population ne trouvait plus de places pour enterrer ses morts ; du coup, on déterra des cercueils et on les vida de leurs ossements qui furent stockés dans des bâtiments ad hoc afin de pouvoir réutiliser les tombes.  Mais lorsqu’on entreprit de rouvrir ces cercueils, on s’aperçut que 4 % d’entre eux portaient des traces de griffures dans le fond,ce qui signifiait qu’on avait enterré là quelqu’un de vivant.

Dès lors, on prit l’habitude d’enrouler une cordelette au poignet du défunt reliée à une clochette à la surface du cimetière ; et l’on posta quelqu’un toute la nuit dans les cimetières avec mission de prêter l’oreille et c’est ainsi que naquit là l’expression « sauvé par la clochette ». 

–A ce propos, remarquons que chez nous, jusque très récemment, les employés des pompes funèbres, pour s’assurer que quelqu’un était bien mort, mordaient son petit doigt (& non l’orteil, comme on croit souvent) ; d’où leur surnom de « croque-morts ».

L’histoire de Lilith

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ma Lilith  Chacun connaît l’histoire d’Adam & Eve – si ce n’est pas le cas, en voici mon interprétation ; http://www.bonheuretamour.com/2012/12/30/eve-mere-de-lhomme-adam-le-suiveur/ .

Mais connaît-on celle d’Adam & Lilith ?

La Genèse comprend 2 versions de la création de l’homme… A 1:27 – 28 , on lit :  » Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, … »

Mais à 2:7, on lit : « L’Eternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant. » Puis plus loin, à 2:18 : « L’Eternel Dieu dit: Il n’est pas bon que l’homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui. » Et à 2:22 : « L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. »

Un mythe hébreu (issu sans doute de la légende de la déesse babylo-sumérienne Belit-ili) présente Lilith comme la 1ère femme d’Adam.

Cette 1ère version de femme n’aurait pas été tirée de la côte d’Adam (indiquant ainsi qu’elle doit être cachée & réservée, & qu’elle n’est pas tirée directement de Dieu, mais de l’homme), mais créée en tant que sa jumelle siamoise, accolée à lui par le dos. Donc, Lilith exigea d’être l’égale d’Adam.

Mais ce dernier, pas d’accord, tenta de la dominer durant l’acte sexuel (en lui demandant de se coucher sous lui), alors, Lilith prononça (ce qui était interdit) le nom de Dieu, ce qui lui donna un tel pouvoir qu’elle put s’envoler, et elle s’enfuit vers la Mer Rouge, en le maudissant.

Adam alla s’en plaindre à Yahweh, qui envoya 3 anges (Sanvi, Sansanvi & Semangelaf) pour parlementer avec la rebelle & tenter de la faire revenir. Mais Lilith, entêtée, les maudit aussi & refusa de bouger.

Rejetée du Jardin, elle devint l’amante de démons et engendra 100 rejetons par jour.

Yahweh ré-envoya les anges pour la prévenir que, si elle ne revenait pas avec Adam, il la punirait de sa révolte en faisant périr 100 de ses enfants par jour.

Mais elle préférait encore ça à retourner chez ce macho d’Adam pour être son esclave. Donc, Yahweh la punit comme il avait dit, et généra une 2ème épouse à Adam – docile, celle-là : Eve.

Lilith devint alors un démon nocturne, et s’en vengea en cherchant des nouveaux-nés à enlever, étrangler & consommer et en couchant avec de jeunes hommes dormant seuls, pour générer plus d’enfants-démons.

Certains interprètent Lilith (avec ses préférences sexuelles & sa fécondité) comme la grande déesse-mère des peuples agricoles sédentaires, qui résistèrent aux invasions des peuples de bergers nomades (représentés par Adam).

On trouve des représentations d’elles dans l’ancienne Egypte, Sumer, Babylone & la Grèce et elle est mentionnée dans la Bible (Isaïe 3:14-15).

Les Hébreux haïssaient la Grande Mère, qu’ils accusaient de boire le sang d’Abel, après qu’il ait été tué par l’ancien dieu de l’agriculture et de la forge du métal ; Caïn.

La Mer Rouge correspond, elle, à l’océan de sang de Kali, qui a généré toutes choses, mais a périodiquement besoin de sacrifices sanglants.

Bien que Lilith ait été « démonisée », en tant que symbole de désobéissance & de promiscuité, elle symbolise plutôt l’âme féminine indépendante & la force intérieure de celle qui choisit un autre chemin – Il faudrait donc plutôt la voir comme le symbole de la femme égale de l’homme.

Plusieurs chercheurs d’aujourd’hui affirment qu’on lui a fait du tort. Ils disent que les érudits qui interprétaient la Bible, voulant réconcilier les 2 versions de la création de la femme, prirent son nom (trouvé dans Isaïe parmi une liste de personnages néfastes) & créèrent un texte reliant les 2.
Les humains ont beaucoup d’imagination et il semble prouvé que ces érudits « brodèrent » sur ce nom de Lilith, en firent un démon assoiffé de sang, à jamais coupable des morts d’enfants et des émissions nocturnes d’hommes seuls … Car comme les causes de ces incidents étaient inconnues à l’époque et que les humains détestent ne pas avoir d’explications, ils ont trouvé cette légende, Lilith, sur qui jeter la faute.

Lilith prend la place de la « mauvaise femme » ; celle présente dans toutes les mythologies (celle qui n’accepte pas de se soumettre pour être moins menaçante) et traduisant la crainte des choses sexuelles & le besoin d’expliquer les mauvais incidents de la vie par l’action de démons. Les femmes, leur fécondité & leur pouvoir de séduction, faisaient peur à l’homme – craignant de devenir faibles devant ce pouvoir, il fallait rabaisser ces dangereuses créatures, les repousser à une place inférieure – et donc, ils refusaient farouchement qu’elles puissent avoir les mêmes droits.

En outre, à l’époque, beaucoup de nourrissons mouraient en bas âge, et ces morts ne pouvant être attribuées à Dieu (puisqu’il est bon), il fallait nécessairement qu’il y ait une force maléfique à l’oeuvre… et la femme (l’insoumise, car la bonne idiote, qui se soumet et « reste à sa place », n’est pas à craindre) était le Bouc Emissaire idéal ! (puisqu’on en vient vite à haïr ce qui nous attire trop & dont le mystère & le pouvoir nous effraie).

Pour ses adorateurs actuels, Lilith – associée au serpent du Jardin d’Eden -a libéré l’humanité de la loi d’un dieu trompeur et toute femme doit, pour s’épanouir, rejeter la mentalité d’esclave & partir en quête de sa vraie nature, en sachant que les aspects féminins réprimés (vus comme chaotiques, irrationnels), sont en fait des outils puissants pour contacter le divin en soi … A chacun(e) de se faire son idée là-dessus…

PS : pour ce qui est du bon degré de soumission d’une femme à son homme, j’en ai parlé ici : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/10/la-question-de-la-soumission-des-femmes/

et du respect de soi : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/10/de-la-femme-comme-jardin/ .

Omar Khayyam ; quatrains & citations

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Omar Khayyam  De ce philosophe perse du Xième & XIIème siècle, j’aime certains de ses poèmes, malgré leur parfum de soufre ; je lui passe son incroyance, son ivrognerie & son pessimisme, à cause de sa sensibilité, sa profondeur & sa bonté.

Le vaste monde : un grain de poussière dans l’espace. Toute la science des hommes : des mots. Les peuples, les bêtes et les fleurs des 7 climats : des ombres. Le résultat de ta méditation perpétuelle : rien.

Sois heureux un instant, cet instant, c’est ta vie.

L’amour qui ne ravage pas n’est pas l’amour. Un tison répand-il la chaleur d’un brasier ? Nuit et jour, durant toute sa vie, le véritable amant se consume de douleur et de joie.

Considère avec indulgence les hommes qui s’enivrent. Dis-toi que tu as d’autres défauts. Si tu veux connaître la paix, la sérénité, penche-toi sur les déshérités de la vie, sur les humbles qui gémissent dans l’infortune, et tu te trouveras heureux.

Contre une flèche lancée par le destin, les boucliers ne servent à rien.
La nuit n’est peut-être que la paupière du jour.

Dans l’agitation je suis venu au monde, Et de la vie n’ai rien appris, sauf à m’en émerveiller ; Nous avançons à contrecoeur, ignorant Pourquoi nous sommes venus, ou allés, ou étions dans ce monde.

Dans les monastères, les synagogues et les mosquées se réfugient les faibles que l’Enfer épouvante. L’homme qui connaît la grandeur d’Allah ne sème pas dans son coeur les mauvaises graines de la terreur et de l’imploration.

Aujourd’hui, sur demain tu ne peut avoir prise. Penser au lendemain, c’est être d’humeur grise. Ne perds pas cette instant, si ton coeur n’est pas noir, car nul ne sait comment nos demains se déguisent.

Aussi rapides que l’eau du fleuve ou le vent du désert, nos jours s’enfuient. Deux jours, cependant, me laissent indifférent : celui qui est parti hier et celui qui arrivera demain.

Le Ciel est le joueur, et nous, rien que des pions. C’est la réalité, non un effet de style. Sur l’échiquier du monde Il nous place et déplace Puis nous lâche soudain dans le puits du néant.

Je ne me suis jamais privé de donner mon temps aux sciences, Par la science j’ai dénoué les quelques noeuds d’obscurs secrets. Après 72 années de réflexion sans jour de trêve, Mon ignorance, je la sais…

Les savants et les sages les plus illustres ont cheminé dans les ténèbres de l’ignorance. Pourtant, ils étaient les flambeaux de leur époque.

Au delà de la Terre, au delà de l’Infini, je cherchais à voir le Ciel et l’Enfer. Une voix solennelle m’a dit: « Le Ciel et l’Enfer sont en toi. »

Le monde n’est qu’escroquerie au rêve.

Ceux qui travaillent pour l’amour de l’intellect perdent leur temps ; un boeuf ne donne point de lait.
Mieux vaut prendre les oripeaux de la folie, car, aujourd’hui, l’on vend, pour la raison, la lie.

Si j’avais eu le choix, serais-je venu ?  Si j’avais choisi mon devenir, qu’aurais-je pu devenir ?  Quel meilleur sort aurais-je pu connaître Que de ne pas venir, devenir, ou même être ?

Ne laisse aucune ombre de regret t’assombrir, Aucune peine absurde obscurcir tes jours. Ne renonce jamais aux chants d’amour, aux prairies, aux baisers, Jusqu’à ce que ton argile se fonde dans une plus ancienne.

Boire du vin et étreindre la beauté Vaut mieux que l’hypocrisie du dévot ; Si l’amoureux et si l’ivrogne sont voués à l’Enfer, Personne, alors, ne verra la face du Ciel.

Ces dupes de l’intellect et de la logique meurent en disputant de l’être et du non-être ; Va, ignare, choisis bien ton cru Car de leur poussières ne poussent que des raisins verts.

Lorsque le Tout-Puissant créa et façonna les êtres Pourquoi y mêla-t-il des tares ? Si l’oeuvre était belle, pourquoi la détruire ?  Et si elle était une malfaçon, à qui la faute ?

Pourquoi t’affliges-tu, Khayyâm, d’avoir commis tant de fautes ! Ta tristesse est inutile. Après la mort, il y a le néant ou la Miséricorde.

Fais en sorte que ton prochain n’ait pas à souffrir de ta sagesse. Domine-toi toujours. Ne t’abandonne jamais à la colère. Si tu veux t’acheminer vers la paix définitive, souris au Destin qui te frappe, et ne frappe personne.

L’amour qui n’est pas sincère est sans valeur ; Comme un feu presque éteint, il ne réchauffe pas. Le véritable amant, pendant des années, des mois, des nuits, des jours ; Ne goûte ni repos, ni paix, ni nourriture, ni sommeil.

Le bien et le mal qui sont dans la nature humaine, Le bonheur et le malheur que nous garde le destin … N’en accuse pas le ciel, car, au point de vue de la sagesse, Ce ciel est mille fois plus impuissant que toi.

Rien de ce que tu peux dire du passé ne m’est un charme ; Sois heureux d’aujourd’hui, ne parle pas d’hier.

Debout! pourquoi pleurer ce monde humain qui passe ?  Vis chaque jour dans la gratitude et dans la joie. Si l’humanité avait été libérée du sein et de la tombe, quand ton tour serait-il venu de vivre et d’aimer?

Hier étant révolu, ne l’évoque plus ! Ne te lamente pas, non plus, à propos d’un demain pas encore venu !
Ne te fonde ni sur le passé, ni sur le futur : Vis joyeusement l’instant présent, ne gaspille point tes jours !

Les corps qui peuplent cette voûte du Ciel Déconcertent ceux qui pensent. Prends garde de perdre le bout du fil de la sagesse, Car les guides eux-mêmes ont le vertige.

Dans le tourbillon de la vie, seuls sont heureux les hommes qui se croient savants et ceux qui ne cherchent pas à s’instruire. Je suis allé me pencher sur tous les secrets de l’univers, et j’ai regagné ma solitude en enviant les aveugles que je rencontrais.

Ne cherche pas le bonheur. La vie est aussi brève qu’un soupir. La poussière de Djemchid et de Kaï-Kobad tournoie dans le poudroiement vermeil que tu contemples. L’univers est un mirage. La vie est un songe.

Je ne crains pas la mort. Je préfère cet inéluctable à l’autre qui me fut imposé lors de ma naissance. Qu’est-ce que la vie ? Un bien qui m’a été confié malgré moi et que je rendrai avec indifférence.

Voici la seule vérité. Nous sommes les pions de la mystérieuse partie d’échecs jouée par Allah. Il nous déplace, nous arrête, nous pousse encore, puis nous lance, un à un, dans la boîte du néant.

N’anticipe jamais le chagrin de demain ; Vis toujours dans ce Présent édénique, mais qui doit bientôt accueillir Ceux qui sont partis depuis ces 7000 ans (âge mythique du monde).

L’espace qui sépare l’incroyant de la foi n’est qu’un souffle. Ce qui sépare le doute de la certitude n’est qu’un souffle. Passons donc légèrement cet espace précieux d’un souffle. Notre vie n’est séparée de la mort que par l’espace d’un souffle.

Quand tu chancelles sous le poids de la douleur, quand tu n’as plus de larmes, pense à la verdure qui miroite après la pluie. Quand la splendeur du jour t’exaspère, quand tu souhaites qu’une nuit défnitive s’abatte sur le monde, pense au réveil d’un enfant.

Pauvre homme, tu ne sauras jamais rien.. Tu n’élucideras jamais un seul des mystères qui nous entourent. Puisque les religions te promettent le Paradis, aie soin de t’en créer un sur cette terre, car l’autre n’existe peut-être pas.

Je vis un homme, seul, sur la terrasse de sa maison, Qui foulait sous ses pieds avec mépris, de l’argile ; Et cette argile, dans son mystique langage, lui dit : « Calme-toi, un jour, on te foulera comme tu me foules. »

Tu sais que tu n’as aucun pouvoir sur ta destinée. Pourquoi l’incertitude du lendemain te cause-t-elle de l’anxiété ? Si tu es un sage, profite du moment actuel. L’avenir ? Que t’apportera-t-il ?

Si assuré et ferme que tu sois, ne cause de peine à personne ; Que personne n’ait à subir le poids de ta colère. Si le désir est en toi de la paix éternelle, souffre seul, sans que l’on puisse, ô victime, te traiter de bourreau.

Ce faste, cet or et cet argent, tout cela n’est rien.  Plus j’examine les choses de ce monde, Plus je suis fondé à croire que c’est le bien qui prévaut, même s’il n’est rien.
Pénètre-toi bien de ceci: un jour, ton âme tombera de ton corps, et tu seras poussé derrière le voile qui flotte entre l’univers et l’inconnaissable. En attendant, sois heureux ! Tu ne sais pas d’où tu viens. Tu ne sais pas où tu vas.

Sommeil sur la terre. Sommeil sous la terre. Sur la terre, sous la terre, des corps étendus. Néant partout. Désert du néant. Des hommes arrivent. D’autres s’en vont.

J’ai beaucoup appris et j’ai beaucoup oublié aussi, volontairement. Dans ma mémoire, chaque chose était à sa place. Par exemple, ce qui était à droite ne pouvait aller à gauche. Je n’ai connu la paix que le jour où j’ai tout rejeté avec mépris. J’avais enfin compris qu’il est impossible d’affirmer ou de nier.

Conviction et doute, erreur et vérité, ne sont que des mots aussi vides qu’une bulle d’air. Irisée ou terne, cette bulle est l’image de ta vie.

Ne cherche aucun ami dans cette foire que tu traverses. Ne cherche pas, non plus, un abri sûr. D’une âme ferme, accueille la douleur, et ne songe pas à te procurer un remède que tu ne trouveras pas. Dans l’infortune, souris. Ne demande à personne de te sourire. Tu perdrais ton temps.

Personne ne peut comprendre ce qui est mystérieux. Personne n’est capable de voir ce qui se cache sous les apparences. Toutes nos demeures sont provisoires, sauf notre dernière : la terre. Bois du vin ! Trêve de discours superflus !

Il est des gens qui discutent sur la religion. D’autres hésitent entre le doute et la certitude. Un héraut surgira à l’improviste et dira : « Ignorants, le chemin n’est ni celui-ci, ni celui-là ».

Le bien et le mal se disputent l’avantage, ici-bas. Le Ciel n’est pas responsable du bonheur ou du malheur que le destin nous apporte. Ne remercie pas le Ciel ou ne l’accuse pas… Il est indifférent à tes joies comme à tes peines.

Tout le monde sait que je n’ai jamais murmuré la moindre prière. Tout le monde sait aussi que je n’ai jamais essayé de dissimuler mes défauts. J’ignore s’il existe une Justice et une Miséricorde… Cependant, j’ai confiance, car j’ai toujours été sincère.

Homme, puisque ce monde est un mirage, pourquoi te désespères-tu, pourquoi penses-tu sans cesse à ta misérable condition ? Abandonne ton âme à la fantaisie des heures. Ta destinée est écrite. Aucune rature ne la modifira.

Qu’il est vil, ce cœur qui ne sait pas aimer, qui ne peut s’enivrer d’amour !  Si tu n’aimes pas, comment peux-tu apprécier l’aveuglante lumière du soleil et la douce clarté de la lune ?

Longtemps encore, chercherai-je à combler de pierres l’Océan ? Je n’ai que mépris pour les libertins et les dévots. Khayyâm, qui peut affirmer que tu iras au Ciel ou en Enfer ? D’abord, qu’entendons-nous par ces mots ? Connais-tu un voyageur qui ait visité ces contrées singulières ?

Écoute ce que la Sagesse te répète toute la journée: « La vie est brève. Tu n’as rien de commun avec les plantes qui repoussent après avoir été coupées. »

Tu appréhendes ce qui peut t’arriver demain ? Sois confiant, sinon l’infortune ne manquerait pas de justifier tes craintes. Ne t’attache à rien, ne questionne ni livres ni gens, car notre destinée est insondable.

La vie n’est qu’un jeu monotone où tu es sûr de gagner 2 lots : la douleur et la mort. Heureux, l’enfant qui a expiré le jour de sa naissance ! Plus heureux, celui qui n’est pas venu au monde !

Oublie que tu devais être récompensé hier et que tu ne l’as pas été. Sois heureux. Ne regrette rien. N’attends rien. Ce qui doit t’arriver est écrit dans le Livre que feuillette, au hasard, le vent de l’Éternité.

Ma naissance n’apporta pas le moindre profit à l’univers. Ma mort ne diminuera ni son immensité ni sa splendeur. Personne n’a jamais pu m’expliquer pourquoi je suis venu, pourquoi je partirai.

Tous les hommes voudraient cheminer sur la route de la Connaissance. Cette route, les uns la cherchent, d’autres affirment qu’ils l’ont trouvée. Mais, un jour, une voix criera : « Il n’y a ni route ni sentier! »

Referme ton Koran. Pense librement, et regarde librement le ciel et la terre. Au pauvre qui passe, donne la moitié de ce que tu possèdes. Pardonne à tous les coupables. Ne contriste personne. Et cache-toi pour sourire.

Ignorant qui te crois savant, je te regarde suffoquer entre l’infni du passé et l’infini de l’avenir. Tu voudrais planter une borne entre ces 2 infinis et t’y jucher… Va plutôt t’asseoir sous un arbre, près d’un flacon de vin qui te fera oublier ton impuissance.

Seigneur, tu as placé mille pièges invisibles sur la route que nous suivons, et tu as dit : « Malheur à ceux qui ne les éviteront pas ! »  Tu vois tout, tu sais tout.  Rien n’arrive sans ta permission. Sommes-nous responsables de nos fautes ? Peux-tu me reprocher ma révolte ?

Pour le sage, la tristesse et la joie se ressemblent, le bien et le mal aussi. Pour le sage, tout ce qui a commencé doit finir. Alors, demande-toi si tu as raison de te réjouir de ce bonheur qui t’arrive, ou de te désoler de ce malheur que tu n’attendais pas.

J’ai eu des maîtres éminents. Je me suis réjoui de mes progrès, de mes triomphes. Quand j’évoque le savant que j’étais, je le compare à l’eau qui prend la forme du vase et à la fumée que le vent dissipe.

La conviction qui rend sourd & aveugle

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(récit tiré de l’Udana Sutta)

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Le Bouddha raconta cette histoire à ses moines :

Un jeune veuf se dévouait à son petit garçon, qui était toute sa vie. Mais pendant qu’il était en voyage pour son métier, des bandits incendièrent tout le village, le laissant en cendres, et enlevèrent le petit garçon.

Quand le père revint, il ne retrouva que des ruines et en eut le coeur brisé. Voyant les restes calcinés d’un enfant, il crut que c’étaient ceux de son propre fils, prépara une crémation, recueillit les cendres, et les mit dans un sac qu’il emportait partout avec lui.

Plusieurs années passèrent et un jour, son fils parvint à échapper aux bandits et à retrouver le chemin de la maison, que son père avait reconstruite.

Il arriva tard dans la nuit et frappa à la porte.

Le père demanda : Qui est là ?

– C’est moi, ton fils. S’il te plaît, ouvre la porte et laisse-moi entrer !

Le père, toujours triste, crut qu’il s’agissait d’un méchant qui se moquait de lui.

Il cria donc au-travers de la porte : Va-t’en !

Son garçon continua longtemps à appeler et supplier en frappant à la porte, mais le père lui faisait toujours la même réponse.

Finalement, comprenant que rien ne le ferait céder, le fils partit, l’âme désolée, pour ne plus jamais revenir.

Après avoir terminé ce récit, le Bouddha ajouta :

Si vous vous accrochez à une idée comme à une vérité inaltérable, quand la vérité viendra en personne frapper à votre porte, vous ne serez pas capable d’ouvrir et de l’accepter.

J’ajoute que ceci est un cas un peu particulier, où une conviction nous est comme « imposée » par un traumatisme.  Sans doute cet homme s’était-il identifié à son « drame » et à présent, il ne pouvait renoncer à la croyance en la mort de son fils… Car dans ce genre de cas (et je parle par expérience), on a acquis cettte nouvelle identité (celle de « parent désenfanté ») à grande difficulté et douleur … Il nous a fallu entrer dans ce « rôle » à notre corps défendant, pour survivre. Alors, cesser d’y croire, c’est comme si on avait fait tout ce « travail » pour rien et en outre, on n’a plus la force de faire un si grand changement une 2ème fois dans notre vie …

 

 

Le PN comme vampire

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Nous touchons ici au domaine de l’horreur (Dracula, nous voilà !), qui est la façon qu’a le PN en manque pour se procurer sa drogue.

Rappelons-nous que cet être n’est pas humain, qu’il n’a pas d’âme, qu’il est mort à l’intérieur et que donc, tel un vampire, il doit régulièrement se recharger en « sang frais » pour pouvoir fonctionner – ce sang étant nos émotions.

Pour générer en nous ces émotions, il doit nous blesser (comme les vampires « physiques » mordent la victime pour faire jaillir le sang et s’en repaître, voici comment ce vampire affectif qu’est un PN s’y prend : il nous lance une remarque blessante, ou dit ou fait quelque chose de provocant (il SAIT que ça va à tout coup nous faire réagir violemment ; il nous connaît si bien !).

Il nous provoque ou nous blesse, puis observe notre visage, notre expression, pour jouir et se nourrir de notre douleur, colère ou humiliation.

Vous pouvez le voir aisément vous-même, si vous l’observez tandis qu’il vous attaque – comme je l’ai fait moi-même ! Et comme cela m’a HORRIFIEE quand j’ai vu que, pendant que j’étais en proie à une grande souffrance, lui, il avait une expression de jouissance sur le visage ! Vraiment, si on n’a pas vu ça, on ne connaît rien au narcissisme !!!

Il le fait même parfois en public. Dans ce cas, il nous lance une phrase humiliante ou rabaissante, et si on se fâche ou qu’on dit que c’est un mensonge, il prend les autres à témoin de notre caractère menteur ou explosif. Et même si l’on ne dit rien, on se prend quand même la douleur et cela nous démolit un peu plus…

Il a très facile à trouver des sujets pour nous blesser ; en effet, au début de la relation, il a semblé s’intéresser à nous, il nous a posé un tas de questions et nous nous sommes ouvert(e)s à lui & lui avons ouvert notre coeur et raconté nos secrets. Lui a soigneusement enregistré toutes ces informations, comme des outils dont il se sert ensuite pour nous faire du mal.

Cet emploi lui permet maintenant de nous piéger, en nous appâtant à réagir avec honte, gêne ou colère, pour nourrir son moi mort et nous salir auprès des autres. Et bien sûr, il nous ressortira cet « appât » au moment le plus inattendu, quand on se détend et qu’on croit que tout va bien…

Soudain, il ira rechercher un événement (vrai ou non) de votre passé, et vous le jeter à la tête – de préférence en public – pour vous attrister, vous enrager ou vous humilier avec cette anecdote.

Et il ne se gêne pas pour mêler dans ses attaques, des mensonges flagrants …. Tout (et toujours) pour provoquer une réaction chez nous – réaction dont il se nourrit !

Quand il l’obtient – qu’on est une fois de plus blessé, triste, humilié ou en colère -, il est satisfait.

Et tant que vous n’êtes pas conscient(e) de ceci, vous tomberez encore et encore dans ce piège ; vous vous ferez encore appâter et accrocher (& blesser) à tout coup !

Et si en plus, les autres croient ses mensonges, il est encore plus content, et si les autres en rajoutent et se mettent à nous enguirlander ou nous humilier (il a recruté des « singes volants » pour faire le sale boulot à sa place), il est encore plus content !  Surtout que ça crée des disputes – et, comme tout les êtres mauvais, il adore créer la zizanie et la haine entre les gens. Tout comme il adore alors s’asseoir et jouir du spectacle !

Cessez de tomber dans le piège ; privez-le de sa pinte de sang frais ! Ne réagissez plus ! Vous n’êtes pas ce que ce lâche et ce menteur prétend ; vous êtes quelqu’un de bien (ce qui est d’ailleurs ce que le PN hait) – l’être éhonté & mauvais, c’est lui !

Karma ! (ou « faut qu’ça sorte »)

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Voici une lettre que j’ai écrite pour mon ex-chef, Suzanne R., qui m’a harcelée & torturée durant presque 2 ans, il y a quelques années, et qui, l’an d’après, a perdu son fils …

Cette femme mauvaise, bombardée directrice d’une AMO ; Cult. J. Ch…, grâce, non à sa compétence ou un diplôme, mais juste parce qu’elle fut la maîtresse d’un homme politique (& voilà ! C’est pas plus difficile que ça de réussir ! Moi, j’ai trimé à l’école & gagné mon diplôme… La vertu ne mène, à ce qu’il semble, qu’à échouer sous les ordres d’une semi-mongolienne, moins vertueuse que moi !)

Je n’enverrai pas cette lettre, mais je la publie ici, pour montrer à tous & toutes l’enfer que peut être un bureau !

 

Chère Suzanne,

 

Ce petit mot pour te faire réfléchir (ça n’a jamais été ton fort, mais les épreuves ont cet effet magique de nous rendre plus fûtés).

Je sais que ça ne se fait pas de donner des conseils à qui ne vous a rien demandé, mais… cette considération ne t’a jamais arrêtée, non ? Jugeant à ton aune, je me sens donc autorisée à faire pareil. Du reste, contrairement à toi, je suis de bon conseil, et je veux t’aider à limiter les dégâts – dans l’espoir (sans doute insensé, car je te connais… « le sot ne voit pas la Voie, quand bien même il serait en train de marcher dessus ») que tout ça t’aura rendue moins sotte.

Ayant vu l’article sur ton drame dans un magazine, j’en informe mon fils – et il ne me répond que ce seul mot : « karma » ! Ca m’a rappelé tout ce que tu m’as infligé durant 20 mois ; comme dit Maya Angelou ; « Les gens oublieront ce que vous avez dit, ils oublieront ce que vous avez fait, mais jamais ils n’oublieront comment vous les avez fait se sentir » … On n’oublie en effet pas ce genre d’insultes, rabaissements & traitements sadiques …

J’aurais pu écrire un « Stupeur et Tremblements » à la belge !

J’ai compris qu’il avait raison en traitant ça de karma ; par ex, vendredi, il m’annonce que Sam (un gars qui le harcelait depuis plusieurs mois) est à l’hôpital ; il a tenté de harceler un autre gars… un petit nerveux, moins patient que Tom, et qui lui a brisé le nez …Karma !

Ma fille s’était fait pousser & frapper par une condisciple. Or, l’année d’après, cette fille s’est fait tabasser par une autre et s’est aussi retrouvée à l’hosto… Karma !

Et toi, tu t’imaginais (avec l’arrogance des simples) que tu pouvais torturer impunément une femme sous tes ordres (bien sûr, quand on ne croit pas en Dieu, on peut TOUT se permettre car… QUI nous arrêterait ?) ?

Ce que tu ignores, c’est que le Mal est comme un boomerang ; il revient toujours sur celui (ou celle) qui l’a émis … Et persécuter un(e) Juste se paie cher (oui ; tu es en train d’en payer le prix !) ; Cf ce hadith :  « …Crains l’invocation de l’opprimé, car il n’y a pas de voile entre elle et Allah. » J’ai même écrit à ce sujet ; l’histoire d’Anne Boleyn :  http://www.bonheuretamour.com/tout-se-paie-lexemple-danne-boleyn/   Eeeh oui ; « Le bon Dieu ne paie pas tous les samedis, mais quand il paie, il paie bien » !

Te souviens-tu, quand je te racontais mes efforts auprès de la (soi-disant) « Justice » & de diverses instances, pour avoir mon dû, et que tu me rétorquais d’un ton méprisant que je me laissais faire sans réagir, que je devrais faire appel aux institutions, à la Justice… ? Paroles impertinentes & horriblement cruelles ! (mais traduisant parfaitement ta nature – effectivement faite d’ignorance crasse, de bêtise, d’impertinence & de cruauté).

Mon bourreau a pourtant pu tuer ma 2de fille en me shootant dans le ventre à 6 mois de grossesse, me rendre bleue de coups, me déplacer le coccyx à coups de pied, violenter mes enfants et ne pas me payer de pension depuis 15 ans, sans conséquences aucunes, malgré des dizaines de plaintes … On dit quoi ? On dit « merci la Justice » ! (ah mais pardon, c’est ma faute ; je suis « une lavette qui n’agit pas » !).

Ou ces pauvres femmes qui venaient chercher ton aide pour sauver leurs enfants maltraités, que tu écoutais d’un ton faussement empathique & apitoyé, pour les traiter de menteuses une fois qu’elles avaient le dos tourné ! (les théories du pédophile Gardner (« aliénation parentale » & autres billevesées prouvées fausses) ayant plein succès chez Chamase) – j’en avais le cœur navré … Leur impuissance devant la force brutale de l’homme, leur détresse en constatant que l’Etat ne fait rien pour elles, leur amour pour leurs enfants & leur désir de les protéger (& leur accent de vérité) – tout cela aurait attendri un rocher – mais ton cœur est plus dur que le roc, car tu as toujours regardé leurs larmes d’un œil froid, et leurs souffrances t’indifféraient totalement. A part « QI de lombric » (pardon, les lombrics !), « inhumanité » est le mot qui, à mon avis, te décrit le mieux.

(mon propre fils a été battu chez son père et subi des attouchements sexuels – mais, ayant eu affaire à des gens comme toi (c-à-d au cœur sec & à l’esprit farci de théories farfelues), on ne nous a pas crus – encore merci, la « Justice », de m’aider à élever mon fils dans le respect des institutions !

Comme tous les êtres ayant la chance (car c’en est une) de n’avoir pas été en contact avec la « Justice », tu jugeais, tranchais, méprisais, et, tel le Schtroumpf à lunettes, me sermonnais, sûre de ton bon droit, en toute ignorance & inconscience ! Au fait, sais-tu que, depuis mon enfer à Chamase, je ne supporte plus le caractère Times New Roman ? Et sais-tu qu’au départ, je faisais des montages photo avec ta tête collée sur le corps du Schtroumpf à lunettes (car, comme tous les cons ignorants, tu es très arrogante et tu te la pètes en te croyant savante), mais qu’ensuite, j’y mettais le corps d’Hitler ou de Satan ?  Voilà l’image que tu me donnais de toi…

Mais la chance, ça n’a qu’un temps … Un jour, la roue tourne, un drame survient, et on doit y avoir recours. Et (rien ne vaut l’expérience, comme tu vois) c’est alors qu’on comprend (car on l’éprouve dans sa chair, ce qui est la SEULE façon de connaître quoi que ce soit) ce qu’il en est vraiment …

Tu éprouves à présent que tous ceux qui ne font pas partie de la solution font partie du problème & que, quand on est victime, il n’y a QUE la reconnaissance publique de notre statut de victime et la punition du coupable, qui puisse apaiser notre cuisante douleur & nous rendre apte à rédémarrer notre vie ! MAINTENANT, tu comprends combien la douleur (de la perte d’un enfant, par ex) est multipliée par l’indifférence & l’injustice des gens censés nous défendre* (on se demande pourquoi on paie des impôts, du reste) !

Où est-elle, à présent, ta belle confiance en la « Justice » ? Ou alors, si je te juge à ton aune, c’est que tu dois être une « lavette » qui ne fait rien… En ce cas, bouge-toi ma chère, adresse-toi à la Justice, au lieu de rester passive ! 😉

Voici un bon conseil (& gratuit en plus) ; décrasse-toi des théories débiles, ouvre ton cœur (si tant est que tu en  aies un) et tâche de mériter ton salaire, en écoutant et en aidant vraiment les pauvres femmes (& enfants !) qui n’ont pas eu ta chance (car tu as aussi eu le bol de ne pas tomber sur un compagnon violent ou pervers)(forcément, ils ne prennent pour cibles que les natures riches, généreuses, & les belles âmes).

Tu as laissé détruire des enfants (dont les miens, par parenthèse), tu as joué une comédie hypocrite, tu as promu l’injustice, tu as abusé de ton pouvoir – Et qu’arrive-t-il ? C’est ton enfant qui est détruit, c’est toi qui est la victime d’hypocrisie, toi qui subis l’injustice** & l’abus de pouvoir … Coïncidence ? Sûrement pas ; tout ici bas est vibration, tout obéit à les lois précises… Il n’y a PAS de hasard !

« Le malheur, quand il entre chez nous, c’est rare qu’on ne lui ait pas nous-mêmes donné la clef » (Olivier Rolin) => pour moi, il ne fait aucun doute que tu as attiré ce malheur sur la tête de ton fils (comme je l’ai fait pour ma fille, bien que pour d’autres raisons) – donc, ne t’abandonne plus à ta mauvaise nature qui te pousse à sadiniser autrui… Un enfant, c’est (comme disait F. Bacon) « un otage que l’on donne au malheur » – Or, il t’en reste encore 2 ; Réfléchis ! Il y a une autre Loi (que, sûrement, tu ignores aussi) ; la Loi des Séries ; quand un malheur arrive, il ne vient jamais seul.. Tu verras (je parle d’expérience) !

Rentre en toi-même & songe à tes fautes, pour protéger ceux qui sont encore en vie… Même si tu étais multi-milliardaire, tu ne pourrais jamais me repayer pour tout le mal que tu m’as fait (car pour moi, c’est trop tard ; je suis malade, morte à l’intérieur et rien ne peut plus me toucher)(du reste, je ne suis plus la gentille, inoffensive Béa d’avant), mais tu peux commencer à faire une différence pour ces pauvres êtres déchirés par la vie – qui eux, n’ont pas bénéficié de toutes ces chances que tu as eues …

Une seule chose peut faire que ce sacrifice ne soit pas vain,  et empêcher d’autres drames ; c’est que cela t’ouvre les yeux & te rende meilleure. (Chacune son tour de jouer les Schtroumpfs à lunettes, comme tu vois – même ceci t’est rendu).

Cet avis est bon ; si tu en juges autrement, c’est que tu n’as guère plus de sens qu’avant… ***

 

Signé,

B&A

 

 

* Cette non-reconnaissance est relative ; en effet, contrairement à moi (isolée & pauvre), tu as des moyens, tu es entourée & soutenue par un homme (& un homme de pouvoir) et reconnue par les medias. Et contrairement à moi aussi, il s’agit d’un événement unique, et non pas d’une succession (sur 35 ans !) d’évenements traumatisants & d’injustices. Ta vie est un miracle de grâces que Dieu te fait.. Tu devrais le remercier chaque jour. Moi, je remercie, & j’aide…

Les louanges de mes lecteurs (trices) m’assurent que je suis utile ici-bas (à mon petit niveau).

**Et quand même cette brave fille (cause de ta prise de conscience) bénéficierait de certains privilèges dus à ses relations, avoue que tu serais la dernière à pouvoir lui en faire reproche, non ?

***à part la prière, ce qui m’aidait à tenir le coup (j’ai tenu 10 mois avant de craquer & de faire une dépression nerveuse à cause de ton harcèlement), c’est les regards amusés & les lèvres pincées pour se retenir de rire, de ton équipe (Virginie, Angélique & Mehmet), après un de tes « Suzanismes » (= une grosse cornerie que tu sortais, prouvant que tu avais encore tout pigé de travers).. Les autres avaient beau n’être pas, comme moi, Haut Potentiel, c’était clair pour tout le monde que tu es bête comme tes pieds !

 

Citations d’Audre Lorde

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 audre lorde

  • Si je ne me définis pas moi-même, je serai broyée dans les fantasmes des autres sur moi et dévorée.
  • L’objet véritable du changement révolutionnaire n’est jamais les situations d’oppression auxquelles nous cherchons à échapper, mais ce morceau de l’oppresseur qui est planté profondément en nous.
  • Chaque fois que vous aimez, aimez aussi profondément que si c’était pour toujours. Seulement, rien n’est éternel.
  • Qu’est-ce que vous avez à dire ? Quels sont les tyrannies vous avalez chaque jour et de tentez de faire vôtres, jusqu’à ce que vous tombiez malade et en mouriez, toujours en silence ?
  • J’écris pour les femmes qui ne parlent pas, pour celles qui n’ont pas de voix parce qu’on les a tant terrorisées, parce que l’on nous apprend à respecter la peur plus que nous-mêmes. Nous avons appris que le silence nous sauverait, mais il ne le fera pas.
  • La vie est très courte et ce que nous devons faire, doit être fait dans le présent.
  • La douleur est importante ; comment on s’en évade, comment on y succombe, comment on la gère, comment on la transcende.
  • Ce ne sont pas nos différences qui nous séparent. C’est notre incapacité à reconnaître, accepter, et célébrer ces différences.
  • Nos visions commencent avec nos désirs.
  • Le partage de la joie, qu’elle soit physique, émotionnelle, psychique ou intellectuelle, forme entre les partageurs un pont qui peut être la base pour comprendre beaucoup de ce qui n’est pas partagé entre eux, et diminue la menace de leur différence.
  • Ce n’est qu’en apprenant à vivre en harmonie avec nos contradictions que l’on peut tout garder à flot.
  • L’art n’est pas vivre. C’est comment employer la vie.
  • La qualité de la lumière avec laquelle nous examinons notre vie a une incidence directe sur le produit que nous vivons, et sur les changements que nous espérons opérer à travers cette vie.
  • Sans la communauté, il n’y a pas la libération.
  • (…) Si nous pouvons survivre et enseigner ce que nous savons, nous aurons gagné.
  • J’ai trouvé que les gens qui ont besoin mais ne veulent pas, sont beaucoup plus difficiles à affronter que les personnes qui veulent sans avoir besoin, parce que ces derniers prendront, mais donneront parfois en retour, alors que les premiers ne font qu’absorber constamment, détournant les yeux ou résistant tandis qu’ils prennent.
  • J’en suis venue à croire de plus en plus que ce qui est le plus important pour moi doit être dit, verbalisé et partagé, même au risque d’être déformé ou mal compris.
  • Lorsque j’ose être puissante – utiliser ma force au service de ma vision, il devient de moins en moins important de savoir si j’ai peur.
  • Lorsque nous parlons, nous craignons que nos paroles ne seront pas entendues ou bienvenues. Mais quand nous nous taisons, nous sommes encore dans la peur. Il est donc préférable de parler.
  • Dans notre travail et dans notre vie, nous devons reconnaître que la différence est une raison de célébrer et de croissance, plutôt qu’un motif de destruction.
  • Le processus d’apprentissage est quelque chose que vous pouvez inciter, inciter à la lettre, comme une émeute.
  • Nos sentiments sont nos plus authentiques chemins vers la connaissance. Ils sont chaotiques, parfois douloureux, parfois contradictoires, mais ils viennent du plus profond de nous. Et nous devons décoder ces sentiments … C’est la manière dont de nouvelles visions commencent.
  • Les outils du maître ne serviont jamais à démonter la maison du maître.
  • Je suis qui je suis, je fais ce que je suis venue faire, agissant sur vous comme un médicament ou un burin ou vous rappelant de votre moi tandis que je vous découvre en moi.
  • Il n’y a pas de nouvelles idées. Il n’y a que de nouvelles façons de les faire ressentir.
  • J’allais mourir, si pas maintenant, plus tard, que j’aie exprimé ma vérité ou pas. Mes silences ne m’avaient pas protégée. Votre silence ne vous protégera pas … Parce que la machine va essayer de vous réduire en poussière de toute façon, que l’on parle ou pas. Nous pouvons nous asseoir dans notre coin, muet à jamais, tandis que nos sœurs et nous-mêmes sommes démolies, tandis que nos enfants sont déformés et détruits, tandis que notre terre est empoisonnée ; Nous pouvons nous asseoir dans nos coins sécurisants, aussi muets que des bouteilles, et nous n’aurons quand même pas moins peur.
  • En devenant de force et de façon essentielle consciente de ma mortalité, et de ce que j’espérais et voulais pour ma vie, si courte qu’elle puisse être, les priorités et les omissions se gravèrent fortement dans une lumière impitoyable, et ce que je regrettais le plus étaient mes silences. De quoi avais-je jamais eu peur ? Remettre en question ou parler selon mes croyances, aurait pu signifier la douleur, ou la mort. Mais nous avons tous mal, de tant de façons différentes, tout le temps, et la douleur va soit changer, soit finir. La mort, d’autre part, est le silence final. Et cela pourrait venir rapidement, maintenant, sans égard pour savoir si j’avais jamais parlé de ce qui doit être dit, ou n’avais fait que me trahir avec de petits silences, alors que je prévoyais de parler un jour, ou d’attendre les paroles de quelqu’un d’autre. Et j’ai commencé à reconnaître une source d’énergie en moi qui vient de la connaissance que, bien qu’il soit plus souhaitable de ne pas avoir peur, apprendre à mettre la peur en perspective m’a donné une grande force.