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PN ; une violence mortelle

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Le problème des violences perverses, c’est qu’elles sont souvent ignorées & même niées par la plupart des gens parce que presque tous les actes de violence se passent au niveau psychologique, et donc, rien ne se voit au dehors… Ce n’en est pas moins un assassinat – et même le plus cruel de tous !

Les PN se déchaînent surtout sur ceux qui – à force de vivre avec eux – ont découvert leur vraie nature ; ils les insultent & les rabaissent encore plus qu’avant, les manipulent pour les faire taire ou tentent de les persuader (ainsi que de persuader les autres) qu’ils sont fous.

Ils isolent, ostracisent et jouent des jeux pervers à la victime tout en continuant à jouer les gars (ou filles) sympas avec tout le monde … et hélas, comme ils sont des « maîtres des perceptions » (ils ont ce don magique : pouvoir modeler & manipuler les perceptions des autres), tout le monde s’y laisse prendre !

Même la victime n’a pas conscience (même si elle le ressent) de ce qu’il est en train de lui faire, tant c’est subtil…surtout que la dissociation entre en jeu, & enfouit ces abus sous le niveau de sa conscience ( voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/02/refugiee-dans-ma-tete/).

Plus le temps passe et plus la victime tente de réagir, plus l’abus s’intensifie. Le PN s’est déjà constitué une armée de complices agresseurs (les flying monkeys – voir http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ ) qui re-traumatisent sans cesse la victime (& les enfants qui dépendent d’elle), ce qui augmente encore sa douleur & contribue à la rendre folle.

Les conséquences d’abus tels que le gaslighting, le viol mental & émotionnel (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/10/15/viol-emotionnel/), la calomnie, la diffamation et les campagnes de démolition de la réputation d’une personne, sont bien plus subtiles et très rarement identifiées, ou du moins, pas assez tôt.

Le pervers prend aussi bien soin de couper sa victime de toute ressource dont elle pourrait se servir pour lui échapper, en sorte qu’elle se retrouve assez vite isolée & sans argent ; l’agresseur lui a volé tous ses sous, son identité et a tourné sa propre famille et les amis de la victime contre elles, par le réseau malveillant de mensonges et de tromperie qu’il a tissé durant tout le temps de la relation (oui, même au début, lorsqu’il semblait si amoureux !).

La victime se retrouve piégée sans issue … ou du moins, c’est ainsi qu’il lui fait percevoir les choses.

Bien que les victimes vivent des choses atroces, des tortures dignes de l’enfer, la violence perverse est si subtile qu’elles en viennent à penser (le PN le leur fait croire) que c’est de leur faute.

Vivant continuellement dans une tension écrasante, l’anxiété, la souffrance émotionnelle, une victime est prête à tout pour faire cesser ses souffrances ; beaucoup tentent de s’anesthésier, et deviennent accro à l’alcool, aux drogues (légales ou non) ou à tout autre moyen faisant qu’on ressent moins la douleur..

Le stress qu’elles sont forcées de supporter mène à des angoisses terribles et au Stress post-traumatique complexe – & les médicaments ne peuvent inverser ou apaiser ceci – même, ils affaiblissent encore la victime en lui ôtant la force de partir.

Le PN ne connaît ni l’oubli, ni le pardon, donc, même la séparation (je dirais même surtout la séparation) n’éteindra pas sa haine & son désir de vous nuire.

Soumise à ce feu destructeur, la victime s’étiole peu à peu ; le PN lui fait sentir qu’elle n’est rien et là, elle n’a plus rien non plus ; plus d’amis, de famille, de travail, nulle part où aller… bref, elle est totalement à la merci de son bourreau !

Et comme, loin de la défendre, la société l’enfonce encore plus, elle ne voit pas d’échappatoire à son calvaire ; elle sait qu’elle devra subir jusqu’à la fin…

Ne lui restent alors que 2 alternatives – toutes 2 mortelles ; continuer à subir en se « soutenant » & s’anesthésiant avec des drogues ou se suicider pour stopper la souffrance d’un coup …

Et même si une victime ne recourt à aucune de ces 2 « solutions », le stress détruit sournoisement sa santé … ce qui mène aussi à la mort.

Souvenez-vous sans cesse qu’une mauvaise relation est plus nocive – et tue plus – que le tabac, l’alcool, l’obésité & la sédentarité REUNIS ! En restant, même si vous parvenez à fonctionner plus ou moins normalement, votre état se détériore et vous risquez des choses mortelles : une soudaine dépression nerveuse qui vous poussera à un geste suicidaire impulsif, un accident de voiture car le stress vous empêche de dormir et que vous ne pouvez faire attention à la route tant vous êtes en train de revivre les abus dans votre tête (car les violences perverses causent des angoisses et des obsessions), le déclenchement, à cause du stress, d’une maladie cardio-vasculaire ou d’un cancer, …

La seule solution viable est de bien (& secrètement !) planifier son départ, et de quitter le pervers…

Eventuellement, vous pouvez appliquer la méthode « Plan A- Plan B » ; http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-methode-plan-a-plan-b/.

Le pamplemousse … dangereux ?

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Un fruit aussi sain que le pamplemousse peut-il être dangereux pour la santé ? Eh bien, oui – en interaction avec certains médicaments.
Les risques du pamplemousse sont graves ; il peut multiplier par 20 les effets indésirables de ces médicaments – avec des conséquences potentiellement fatales.
Voici pourquoi, et comment vous protéger :
Lorsque vous avalez un médicament, celui-ci passe dans votre sang puis est utilisé par l’organisme : des enzymes « digérent » le médicament pour le transformer en substances utilisables par vos cellules, qui l’absorbent, le « consomment », puis rejetent des déchets par les urines.
Le problème est que le pamplemousse contient des furanocoumarines, substances qui bloquent un de nos enzymes, le CYP3A4.
Or, cet enzyme CYP3A4 est justement celui qui sert à assimiler de nombreux médicaments contre le cancer, l’hypertension, les problèmes cardiovasculaires, les problèmes urinaires, ainsi que les médicaments immunodépresseurs (qui affaiblissent le système immunitaire) et des anti-infectieux, des analgésiques (antidouleur) et des tranquillisants.
Voici donc ce qui arrive aux personnes qui prennent du pamplemousse en même temps que ces médicaments :
Leurs médicaments passent dans leur sang et ne sont pas « consommés » comme ils devraient l’être parce que l’enzyme est bloqué. La concentration sanguine en médicament s’élève, jusqu’à atteindre l’overdose, avec des effets graves incluant « mort subite, blocage rénal aigu, arrêt de la respiration, saignements gastro-intestinaux, destruction de la moelle osseuse chez les personnes ayant un système immunitaire affaibli. »
« Prendre 1 comprimé avec un verre de jus de pamplemousse est comme prendre 20 comprimés avec un verre d’eau », affirme David Bailey, le pharmacologue canadien qui a découvert ce phénomène il y a 20 ans, et s’est spécialisé dans l’étude des interactions entre médicaments et pamplemousse.
Il s’agit d’overdose accidentelle. Des études avaient en effet déjà indiqué que boire 20 cl de pamplemousse par jour, 3 jours de suite, provoque une hausse de 330 % de la concentration sanguine de simvastatine, un médicament couramment prescrit contre le cholestérol, par rapport à un verre d’eau.
Il y a hélas de plus en plus de médicaments qui sont métabolisés par l’enzyme CYP3A4 – et dont la métabolisation est donc bloquée par la consommation de pamplemousse.
La liste est passée de 17 médicaments en 2008 à 43 en 2012 – mais en fait, 85 médicaments sont concernés !
Le risque d’accident s’est donc beaucoup élevé, et justifie aujourd’hui que chacun veille à ce que les médicaments qu’il prend ne soient pas incompatibles avec le pamplemousse.
Ceci est d’autant plus important que l’effet se produit même avec des petites doses, que le pamplemousse soit consommé nature ou sous forme de jus.
Les personnes de plus de 45 ans compensent moins bien les concentrations excessives de médicaments dans le sang, et sont donc particulièrement vulnérables, surtout que ce sont elles qui consomment en général le plus de pamplemousses.
Comment vous prémunir :
Si vous ne prenez aucun médicament, pas de problème, vous pouvez continuer à vous régaler de ce fruit délicieux.
Si vous prenez des médicaments, vous n’êtes pas forcément obligé d’arrêter le pamplemousse ; vous devez savoir que le risque ne concerne que les médicaments à avaler, qui ne sont que faiblement ou moyennement absorbés par l’organisme et qui sont métabolisés par l’enzyme CYP3A4, ou cytochrome P450 3A4, ce que vous pouvez vérifier sur la notice.
Lorsque c’est nécessaire, la notice des médicaments concernés comprend toujours l’avertissement de ne PAS consommer de pamplemousse simultanément, donc c’est une raison de plus de toujours lire les notices.