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Comment transcender nos souffrances

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J’ai traité (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2017/03/09/culture-lucidite-ou-endoctrinement/ ) comment le pouvoir en place favorise le mal-être des gens pour son propre intérêt. Mais notre propre esprit nous crée aussi des souffrances inutiles – qu’Eckart Tölle nomme « corps de souffrance » (pour en savoir plus, vous pouvez lire http://www.agoravox.tv/actualites/sante/article/eckhart-tolle-nous-parle-du-corps-46123).

S’il n’y avait qu’une seule idée pouvant montrer à celui qui aspire à la vraie vie le moyen de sortir de la prison des pensées noires et des sentiments punitifs, ce serait celle-ci : notre vrai moi ne gagne pas dans la vie en surmontant des problèmes accablants, mais en révélant qu’en fait, ils n’ont jamais vraiment existé.

Ce genre de vérité est dure à accepter pour certains, et leur dire que la base de leur douleur mentale ou émotionnelle actuelle est un sous-produit négatif d’un esprit piégé dans une illusion, ne fait que les pousser à s’accrocher plus fort à leur souffrance. Ils justifient alors leur douleur ainsi : compte tenu de ce qu’ils ont dû endurer, il n’y a pas d’autre alternative que celle-là ; leur douleur.

Donc, avant d’aller plus loin, mettons les choses au clair :

Beaucoup de choses qui se sont produites et qui continuent à se produire dans notre monde sont sombres et difficiles à traiter. On peut constater tous les jours que les êtres humains « endormis » font des choses terribles aux autres, ainsi qu’à eux-mêmes – dans http://www.bonheuretamour.com/2017/03/01/apaisez-votre-esprit/ , j’explique comment, quand on ignore ce qui se passe en soi, il est inévitable qu’on inflige de la douleur à soi-même ou aux autres.

Mais le point essentiel ici, pour ceux qui cherchent le Soi éternel, est que les événements passagers en eux-mêmes n’ont pas le pouvoir de nous faire souffrir. Ce sont nos réactions négatives qui nous aveuglent puis nous attachent à cela, nous jetant dans un monde de douleur.

La preuve de ceci ( = que les événements eux-mêmes ne sont pas la source de notre souffrance psychologique), se trouve dans les histoires de vie inspirantes de nombreuses personnes à travers l’histoire. On y voit comment des êtres confrontés à des conditions incroyablement douloureuses, non seulement transcendent leurs épreuves, mais émergent en quelque sorte transfigurés. Et ce qu’ils ont fait est à la portée de tous !

Quelques histoires de la vie réelle illustreront cette vérité ;

Il y a quelques années, un jeune athlète brillant a été blessé dans un accident qui l’a paralysé. Au lieu de sombrer dans le désespoir, il s’est mis à aider d’autres jeunes ayant subi la même chose à surmonter leur sentiment de perte.

Dans une interview, il a dit que, sans l’accident qui lui avait pris ses jambes, ses yeux ne se seraient jamais ouverts à une nouvelle dimension de la vie & que cette épreuve avait tellement transformé ce qu’il savait de la vie que, s’il avait le choix, il ne changerait rien à ce qui s’était passé.

Comment cet homme a-t-il pu surmonter des circonstances qui auraient déprimé à jamais d’autres personnes ? C’est parce que, « si tu suis ton destin, il te conduit, si tu lui résistes, il te traîne » ; au lieu d’être démoli par l’épreuve qu’il subissait & d’y résister en esprit, il a accepté ce qui est, & d’en tirer la leçon « élévatrice de vie » cachée dans ces moments pénibles.

Choisir la bonne voie face à sa douleur lui a apporté des récompenses incommensurables ; il en est venu à comprendre – comme nous devrions tous le faire – que notre vrai moi n’est pas lié à notre corps ou aux résultats de circonstances indésirables. Son éveil des vérités plus hautes l’a enrichi & épanoui, d’une façon qu’aucun trophée ne pourrait jamais lui apporter. Bien qu’aux yeux du monde il soit devenu plus limité, en fait son univers s’est élargi pour lui donner un nouveau sentiment de liberté au-delà de tout ce qu’il aurait pu espérer avant l’accident.

 Un exemple frappant est Nick Vujicic (un homme que j’admire beaucoup), qui est né sans membres (avec juste un bout de pied) ; il aurait pu passer sa vie à regretter sa condition et à aspirer à avoir des bras & des jambes. Mais au lieu de ça, il a choisi d’être reconnaissant pour ce qu’il a, de vivre sa vie à fond & de poursuivre ses rêves. Là, il est très heureux, marié & a un fils, mais surtout, il fait des conférences qui remontent le moral & inspirent des milliers de gens !

-Enfin, mon exemple : quand ma 2de fille, Sabrina, est morte en août 1989, j’étais dévastée et, si je n’avais pas eu ma 1ère fille, Viera (qui, à 1 an, avait fort besoin de moi), je me serais tuée.

Au lieu de ça, sans que j’en aie conscience, s’éveillait au fond de moi une quête… qui devait aboutir à l’heureux hasard (hum !) m’ayant fait connaître la foi baha’ie (& Dieu par la même occasion). Non seulement ce fut une vraie révélation, qui a beaucoup enrichi ma vie & m’a fait connaître des plaisirs divins & sans remords, mais ça m’a poussée à commencer à m’occuper des autres êtres souffrants & à trouver ma voie !

Dans chaque cas, on voit qu’un événement dévastateur, qui aurait pu générer déprime, amertume & ressentiment, est devenu une occasion d’ennoblissement de l’âme qui lui a donné une toute nouvelle vision de la vie.

Dans cet article http://www.bonheuretamour.com/2013/08/02/sex-death-vieux-chinois/, je relate le conte du vieux Chinois, qui nous aide à relativiser les épreuves, en nous faisant comprendre qu’on ne peut jamais connaître les conséquences à long terme de ce qui nous arrive ; que ce qui semble bon, peut se tourner en malédiction et ce qui semble mauvais, en bénédiction…

Un vieux dicton arabe suggère la même chose : « La nature de la pluie est la même, mais elle fait pousser des épines dans les marais et des fleurs dans les jardins ».

Moi, comme d’autres qui ont transcendé leurs souffrances, avons pu nous détacher de la méchanceté & de la cruauté du monde pour atteindre une compréhension spirituelle qui a élevé notre vie au-delà de l’inhumanité des hommes ou des circonstances.

Une telle transformation est incompréhensible pour ceux qui estiment justifiée leur rage ou leur haine contre une injustice quelconque. Les individus aveugles spirituellement souffrent seulement eux-mêmes, mais voient toujours les autres comme étant responsables de la raison pour laquelle ils ressentent leur peine ou leur douleur.

Pour pouvoir voir tout événement de la vie – bon ou mauvais – comme un « véhicule » qui aide à nous transporter vers un niveau de compréhension plus élevé, il faut créer une nouvelle relation avec les événements indésirables de notre vie.

Au lieu d’essayer de nous protéger contre eux, nous devons être prêt à voir ce qu’ils nous révèlent sur nous-mêmes à ce moment. La différence entre ces 2 voies, et les conséquences qui en découlent, sont immenses :

La 1ère voie nous garantit la peur et la souffrance qui sont inséparables d’essayer de protéger les images fausses de nous-mêmes, & leurs faux buts imaginaires, tandis que la 2ème mène à la révélation que le Divin a déjà un but plus élevé pour notre vie, qui inclut tous les pouvoirs dont nous avons besoin pour transcender toute situation douloureuse.

Oui, le chemin qui conduit à la révélation est plus difficile, mais seulement au début. Si on le suit, on est invité à

, car ce n’est qu’en éclairant ces coins obscurs de notre conscience – où les parties sombres de notre personnalité tentent de nous égarer – que l’on peut annuler leur autorité sur nous.

J’ai déjà expliqué (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/03/17/la-voie-facile-ou-lautre/) pourquoi il vaut mieux choisir la 2de voie – le chemin « qui monte » – bien qu’elle semble plus dure, dans le domaine professionnel.

Mais c’est également vrai au plan personnel ; il vaut mieux chercher en soi la source de notre souffrance, au lieu de ce que notre souffrance indique à l’extérieur de nous comme étant sa cause.

Au départ, cette voie semble toujours impossible à parcourir, mais choisir la facilité nous fait tourner en rond. Face à toute situation difficile, y compris l’obscurité en soi, si on prend le chemin facile, on perpétuera la vie dure, alors que si on prend la route dure, on réalisera la vie facile.

La 1ère étape qui mène à se libérer de la souffrance inutile est de douter de notre propre souffrance – même si elle semble si vraie que tout doute à son sujet semble hérétique.

Il ne s’agit ici pas de nier cette douleur, ou de prétendre qu’elle n’est pas là. Oui, le sentiment d’une douleur est réel, mais si on veut s’en libérer, il faut le voir comme une excuse qu’on se donne pour pouvoir continuer à souffrir.

Le seul but de ce genre d’excuses est de faire valoir quelque chose d’inutile – mais une chose inutile le reste, peu importe l’emballage !

Pour le comprendre & récupérer du pouvoir sur notre vie, il faut résolument rejeter toute souffrance inutile.

2 vérités vous y aideront :

1) La justification de tout état négatif ne sert qu’une fin : la protection et la préservation de la nature responsable de sa manifestation.

2) Toute partie de notre nature qui trouve de bonnes raisons de justifier notre douleur … est la source de cette douleur qu’il justifie.

La leçon à tirer de ceci est que nous sommes induits – à tort – à croire que la vie nous fait devenir le genre de personne qu’on est, alors qu’en fait, c’est notre niveau de compréhension qui fait de la vie ce qu’elle est pour nous !  Rappelez-vous : « La vie ne nous « arrive » pas, la vie réagit à nous » !

C’est pourquoi rien ne peut vraiment changer pour nous jusqu’à ce que nous comprenions qu’essayer de changer notre condition sans d’abord changer la conscience responsable de son apparition, revient à blâmer le miroir pour ce que l’on n’aime pas voir en lui !

Allégez votre vie ; débarrassez-la de la souffrance inutile, & vous verrez la différence !

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Attention, perception, conscience

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La conscience est un sujet à la mode ; on sait qu’on l’a (sinon, on serait évanoui), mais comme c’est un concept abstrait, on ignore ce qu’elle est exactement. Pour certains, c’est un genre de flux continu, pour d’autres, un faisceau de lumière, qui se porte tantôt sur un objet, tantôt sur un autre.

Je dirais qu’en résumé, c’est la conscience que l’on a de soi-même & de notre environnement ; si elle est correcte, elle nous aide à réfléchir sur le passé, peser les conséquences de nos actes & planifier notre avenir. Si elle est floue ou faussée, on agira toujours « à côté » !

Notre vie quotidienne se déroule dans divers états de conscience (la veille, le sommeil, la relaxation, …).

Et il y a aussi 2 strates de conscience ; la consciente & l’inconsciente. Toute information est traitée à la fois dans chacune de ces 2 strates.

Le cerveau traite les infos ainsi : il les prend, les analyse & tire des conclusions ou agit. Ce « traitement des informations » englobe le corps, l’esprit & les émotions.

Notre programmation ( = notre espèce (être humain), notre culture, notre famille & notre sensibilité) modèlent les choses que l’on perçoit ou pas – on ne perçoit donc qu’une infime partie de l’information qui nous environne.

A chaque seconde, notre cerveau traite 11 millions de bit d’information, mais on n’en perçoit consciemment qu’environ 40. Par ex, si l’on aperçoit un chat, on l’identifie consciemment (« tiens, un chat ») & inconsciemment (taille : petit, couleur : noir, mouvement : il saute de la table, distance : 3 mètres, préjugé : ces bestioles risquent de nous crever les yeux, association : mon voisin déteste les chats). Tout ceci définit nos réactions quand on en aperçoit un. Pourtant, malgré ces déformations, on juge comme réel ce que l’on perçoit, on croit nos pensées, on se fie à nos sensations instinctives (souvent infondées chez les individus peu conscients).

C’est l’attention sélective ( = placement de la conscience sur 1 stimulus ou groupe de stimuli) qui nous permet de rester concentré, en filtrant tout ce « bruit parasite » qui nous submerge à chaque seconde. Notre cerveau reçoit une masse d’informations, mais nous choisissons de (& sommes programmés pour) nous focaliser seulement sur certaines d’entre elles.

Ainsi, lorsque nous posons notre attention sur un objet, tout ce qui l’entoure disparaît de notre conscience (c’est d’ailleurs pour ça qu’il ne faut pas téléphoner ou texter au volant !).

Nous sommes du reste bien moins conscients de notre environnement que nous le pensons, puisque nous ne remarquons généralement même pas les changements qui se produisent autour de nous ; voilà pourquoi les témoignages sont bien fragiles… Cette cécité émotionnelle est pratique pour se concentrer sur une tâche ou une conversation alors qu’on est environné d’autres stimuli & elle est si puissante que les prestidigitateurs en vivent !

L’attention est l’aptitude à se focaliser sur certaines informations. Elle a besoin de 2 éléments de. ressources cognitives & d’un choix (attention sélective).

Se focaliser sur plusieurs choses à la fois est difficile à faire (ou du moins, à faire durant longtemps) & réduit notre aptitude à s’en rappeler.

On n’a pas la maîtrise totale de ce sur quoi on pose notre attention, mais quand on le fait, c’est que l’on choisit de diriger notre attention sur cet objet particulier (ce dont on se rappellera), & d’ignorer les autres (dont on ne se souviendra pas).

On peut traiter l’information de 2 manières ; soit de haut en bas, soit l’inverse.

Le 1er mode consiste à d’abord penser, puis à ressentir les émotions – avec les réactions corporelles & les gestes y correspondant. Ceci est généralement peu efficace ; en effet, nos réactions sont biaisées par nos normes culturelles, nos expériences, nos attentes, notre humeur, …

Le 2d mode, lui, fait l’inverse ; il part d’abord des perceptions sensorielles & les réactions corporelles, passe par l’émotion correspondante et en tire enfin les conclusions logiques.

On s’entend souvent conseiller de réfléchir avant d’agir, mais il y a des cas (tir de défense, danse, patinage, tennis, …) où il faut (ré)agir avant de réfléchir, sinon, on échoue – dans le cas du tir défensif, on peut même être mort si on prend le temps de penser avant d’agir.

La perception (très partielle, comme on l’a vu plus haut) est le processus permettant de donner du sens au monde qui nous entoure & nous permet de le comprendre (plus ou moins). Sans elle, le visage de notre mère ne serait qu’un ensemble de formes, & on ne pourrait pas faire la différence entre de l’huile de vidange & un canard à l’orange.

Mais les perceptions sont trompeuses, puisque les sens ne font qu’amener des données brutes au cerveau, qui les décode & les interprète… avec plus ou moins de justesse…

Par ex, notre vision dépend non des yeux, mais du cerveau – évoquez, par ex, les images « illusion d’optique » ; le vase, qui devient 2 visages de profil qui se font face, ou la tête de canard qui se change en tête de lapin, ou le visage d’homme barbu qui se change en femme nue, …

Chacun d’entre nous a une « disposition perceptuelle » – les facteurs psychologiques déterminant comment on perçoit notre environnement.

Parfois, voir, c’est croire, mais plus souvent encore, croire, c’est voir !

En outre, c’est souvent le contexte qui donne un sens à ce que l’on perçoit ; par ex, pour l’image « lapin ou canard », si on ajoute des œufs décorés, les gens tendront plus à interpréter l’image comme un lapin de Pâques – ici, on voit que la culture joue aussi un rôle, d’ailleurs, ainsi que nos mobiles d’action & nos émotions.

Et c’est sans compter les « escamotages » & « raccourcis » filtrant le réel pour éviter que notre cerveau soit submergé par trop d’informations.

La perception, c’est donc notre façon de comprendre le monde & notre place dans celui-ci (physiquement & psychologiquement). Nos organes sensoriels extraient les données brutes du monde, découpées en bits d’information, lesquelles sont ensuite ré-assemblées dans notre cerveau pour former notre modèle personnel du monde. Oui, c’est notre cerveau qui bâtit nos perceptions.

La voie facile… ou l’autre ?

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Vous connaissez sûrement ce poème de Robert Frost ; « 2 routes divergeaient dans un bois. Et moi, j’ai pris le chemin le moins parcouru, et c’est ça qui a fait toute la différence ».

On passe en fait tous par ce bois-là et tous, on tombe sur ces 2 chemins ; un tout plat, large, bien tracé & dégagé et l’autre dur, sombre, pentu, tortueux, caillouteux & à peine visible, car envahi d’herbes folles.

Et chacun d’entre nous est alors confronté à un choix entre 2 options ;

-Soit poursuivre une vie et une carrière qui comptent pour nous (cette voie semble risquée).

Le problème avec cette option est qu’elle comporte des moments pénibles. Que vous créiez votre propre job ou que vous rejoigniez à une firme inspirante, ce sera parfois effrayant. Il y aura des nuits sans sommeil, de nombreux défis, des émotions extrêmes, des décisions intenses, un stress élevé et toutes sortes d’incertitudes. Il y aura des heures qui paraîtront longues, des discussions frustrantes, des problèmes d’argent et parfois vous penserez que vous ne faites pas autant de progrès que vous l’espériez. Et après tout votre dévouement sans faille & votre travail acharné, vous pourriez totalement échouer ou être viré.

-Soit poursuivre une vie et une carrière qui n’ont pas d’importance pour nous (cette voie semble sûre).

Le problème avec cette option est qu’elle aussi comportera des moments pénibles & effrayants. Ici aussi, il y aura des nuits sans sommeil, beaucoup de défis, des émotions extrêmes, des décisions intenses, un stress élevé et toutes sortes d’incertitudes, de longues heures, des discussions frustrantes, des problèmes d’argent et parfois vous penserez que vous ne faites pas autant de progrès que vous l’espériez. Et après tout votre dévouement sans faille & votre travail acharné, vous pourriez aussi totalement échouer ou être viré.

Bref, – & c’est la beauté de la chose – les choses seront difficiles dans les 2 cas.

Mais si vous prenez la 2de voie, vous risquez fort de perdre votre vie à un travail d’esclave, à faire un boulot que vous détestez avec des gens insupportables, à soutenir une cause à laquelle vous ne croyez pas – et tout ça, en éprouvant toutes ces mêmes expériences et émotions que pour la 1ère voie. Et c’est pareil quand on fait un métier qui est « juste ok ».

Les 2 voies ne seront pas toujours faciles, car les 2 comportent des hauts et des bas. C’est une loi de la vie …

Mais il y a une différence significative entre les 2 ; si vous prenez la 2de voie, il y a de grandes chances que dans 10, 20 ou 30 ans, vous souhaiterez avoir passé tout ce temps, ces efforts et votre vie à faire quelque chose qui importait pour vous – à faire une différence en ce monde, pour vous-même et pour les autres.

Dans un monde incertain, la 2de voie (et elle seule !) s’accompagne quasiment toujours de regrets – & ça, c’est le plus grand risque du monde !

Oui ; vous vous réveillerez dans une décennie et vous souhaiterez avoir choisi la voie N° 1. Et vous saurez que vous ne l’avez pas fait parce que vous avez laissé gagner vos craintes & votre paresse, parce que vous n’étiez pas sûr des premières étapes à effectuer.

Oui ; la voie N° 1 exige est un niveau supplémentaire d’intention et de conscience – de savoir qui l’on est et de prendre des décisions basées sur nos propres idées, sur notre vision et nos valeurs, au lieu de celles de quelqu’un d’autre.

C’est la seule vraie différence entre les 2 voies – qui, sinon, pourraient sembler identiques.

Mais vous saurez la différence. Vous pouvez probablement la sentir maintenant.

Ici vient la bonne nouvelle ; vous pouvez toujours ouvrir la porte vers la voie N°1, même maintenant… seulement, plus vous attendez, plus le bouton sera dur à tourner.

Comme l’a si bien dit Jim Carrey : « Vous pouvez échouer dans quelque chose que vous ne voulez pas, alors vous pouvez aussi bien prendre le risque de faire ce que vous aimez ».

Alors, quelle voie allez-vous choisir ? Calez-vous au fond de votre fauteuil pendant une minute, en ce moment même, et réfléchissez-y !

Il ne s’agit pas de tout risquer… En fait, c’est même le contraire…

Alors, il est où, le vrai risque ? …

« Entitlement » ; tombeau de l’amour

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Ayant été frappée de constater la prévalence croissance du sentiment d’ « avoir droit » chez beaucoup de femmes – surtout Africaines – j’ai réfléchi à la question & voici le résultat de mes cogitations.

Mon intention, comme toujours, est d’informer celles qui en sont affligées, car cela fait leur malheur.

Voici la triste histoire (vraie) de ma copine Samia (parfait exemple d’une situation que j’ai vue répétée chez des centaines de ses semblables).

Marocaine, elle fut élevée au bled par sa mère (algérienne), avec ses 5 frères & sœurs, avec l’habituel mélange de baffes & de « petite princesse » qui n’est que trop courant dans ces familles.

Elle adorait un beau jeune homme, Zoher (qui l’adorait aussi), mais hélas, fut mariée à un homme qu’elle n’aimait pas. Ils vinrent habiter en Belgique, elle en eut un fils, puis divorça.

Enfin, elle était libre d’épouser son bien-aimé ! Le mariage eut lieu & ce fut le plus beau jour de sa vie, mais hélas, Zoher n’obtenait pas le permis de résider en Belgique et Samia refusait de revenir vivre au Maroc.

Durant plus de 2 ans, elle ne cessa de se désoler d’être loin de lui car elle ne pouvait aller le voir qu’une ou 2 fois l’an.

Elle fit des pieds & des mains – en allant raconter son malheur partout – pour obtenir un titre de séjour et finalement (ce fut le 2ème plus beau jour de sa vie), l’obtint.

Nos 2 amoureux fous étaient ivres de joie d’être enfin réunis … 6 mois après, il ne pouvait plus la blairer, la traitait de pire épouse au monde & passait toutes ses soirées dehors !

Que s’était-il donc passé ? Comment ce grand amour a-t-il pu se changer en dégoût & en haine ?

De même que l’orgueil perdit Adam & Eve au Paradis terrestre, Samia perdit son paradis à cause de ce fichu « entitlement » ; mot anglais signifiant le sentiment d’« avoir droit ».

En effet, voici une anecdote qui m’avait frappée ; on était allés faire du shopping ; Samia, Maryam (sa mère), les enfants, Zoher & moi.

Comme il n’y avait pas de parking dans la rue commerçante, Zoher avait dû se parquer plusieurs rues plus loin. Après le shopping, Zoher avait gentiment proposé qu’on reste là, tandis que lui irait chercher la voiture – pour nous éviter – délicate attention de sa part – d’avoir à refaire tout ce trajet à pied jusqu’à la voiture.

Eh bien, que fit Samia ? Elle repéra un magasin, y entra (en prenant tout le monde avec elle) et resta dedans, à papoter bien tranquillement avec d’autres clientes.

Bien entendu, quand Zoher est passé par cette rue au volant de sa voiture, il ne nous a pas vus… Il a fait plusieurs tours, jusqu’à ce que – enfin – Madame Samia (ou plutôt, l’Impératrice Samia) veuille bien sortir du magasin…

Mais ce n’est pas tout : comme Zoher lui reprochait son attitude dégoûtante, Samia se mit à crier plus fort que lui !

Elle ne voyait pas du tout sa faute, ni la délicate attention de son époux (« princesse », je vous dis, à qui tout est dû !) & estimait qu’il lui faisait une scène injuste !

L’« entitlement », tant qu’on est une jeune fille, ça passe, mais quand on est une femme, c’est la mort assurée des relations & du mariage, car chaque scène diminue l’estime que votre époux a pour vous … et voilà comment Zoher, qui était fou de Samia, en est venu à la détester.

Leur amour était viable à distance (quand les contacts ne duraient que quelques jours & étaient rendus intenses par le manque), mais de près, quand on vit ensemble chaque jour, l’immaturité, l’égoïsme & l’« entitlement » se montrent à plein, & il n’y a plus de manque pour jeter les époux dans des folies sexuelles qui font tout oublier.

Ces défauts étouffent alors immanquablement les sentiments amoureux.

Le mariage est affaire sérieuse ; l’ « amuuuuur » n’y suffit pas ; il y faut des qualités plus solides, comme la maturité, l’humilité, l’esprit de don & de sacrifice… Ok, il faut avoir confiance en soi, mais ça ne nous dégage pas de l’obligation d’être humble, serviable & surtout, reconnaissante ! (surtout dans l’union !).

Si l’on ne veut pas, comme Samia, se retrouver à pleurer sur un amour perdu, il faut s’en corriger & pour ça, voir d’où provient un tel comportement, où l’on se rend insupportable & où l’on sabote ses propres chances de bonheur.

Je comprends que des filles comme Samia ont perdu beaucoup & ne les condamne pas ; je sais qu’une partie essentielle d’elle-même lui fut coupée quand elle était petite.

Je prétends (pour l’avoir beaucoup observé) que l’entitlement est plus présent & plus fort chez les Africaines que chez les Européennes.

Quand un enfant a subi des injustices ou des maltraitances (ce qui, là-bas, prend souvent la forme de l’excision), cela se change en rage & désir de revanche ou de compensation lorsque cet enfant grandit.

Chez nous, les filles maltraitées versent dans la violence (ouverte ou verbale) & dans les comportements à risques. C’est à la fois un signe de rébellion, de compensation pour ce qu’elles ont subi, & de confirmation – comme si elles se disaient : « Ah bon, je suis une moins que rien ? Eh bien, je me conduirai comme une vaurienne ou une grue, je ne respecterai ni moi, ni les autres. Je prouverai que je ne vaux rien ». Ceci est du reste aussi un appel au secours…

Par contre, en Afrique, où 1) la pression familiale est plus forte, 2) où on les excise et 3) où de tels comportements (violence ou putasserie) peuvent conduire non seulement à l’exclusion familiale, mais directement à la potence, cette rébellion & ce désir de revanche prendront la forme de l’entitlement*.

Elles ont dû subir passivement, en totale impuissance, une horrible mutilation ? Eh bien elles exigent maintenant, en compensation, la toute-puissance ! On les a traitées comme des objets ? Elles seront des reines, et ce sont elles qui traiteront les autres comme des objets ! (O, combien de fois ai-je vu cette conduite stupide, car contre-productive,  chez des femmes ayant subi des violences dans l’enfance !).

Je sais que l’information modifie la structure du cerveau et que « quand on sait mieux, on agit mieux » – & c’est là le but de cet article ; que les ex-enfants maltraitées comprennent pourquoi elles se sabotent & puissent ainsi se corriger.

Je les invite à faire passer ces mobiles inconscients – où ils les contrôlent & les poussent à se saboter – dans le conscient – où ils sont neutralisés & où elles regagneront la liberté de choisir un comportement qui les servira au lieu de leur nuire !

 

* Bien qu’actuellement, vu les nouveaux modes d’éducation & la désinformation des mercantis (sous la forme de la mode « petite princesse » pour les filles), de plus en plus d’Européennes deviennent ainsi également.

PS : je dis zut à celles qui détesteront mon article – je connais mes intentions, et elles sont bonnes. Je resterai toujours persuadée qu’il n’y a que la vérité qui sauve et que, forcément, la vérité est rude.
Mon motto reste cette phrase de R.W. Emerson : « Truth is handsomer than the affectation of love. Your goodness must have some edge to it, else it is none. » (« La vérité est plus belle que l’affectation d’amour. Notre bonté doit avoir un côté coupant, sinon, elle n’en est pas »).

Car enfin qui, à part moi, a réfléchi à ce problème qui nuit tant au bonheur des femmes ? Et qui, s’il a trouvé ceci, a osé le publier ?

Du reste, il n’y a que les méchants qui rejettent les bons conseils…

Evoluez sans déraper !

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derapage

Depuis Descartes, la rationalité règne en Occident, en sorte que les occidentaux aiment (& y ont des facilités) l’Idée, l’abstraction, les théories, mais sont déconnectés de leur corporalité (sensations). Il leur est facile de penser, mais difficile d’agir ou de jouir de la vie.

Pourtant, pour trouver ou s’approprier une vérité, il faut qu’elle ait une base dans le ressentie (parfois même dans le plaisir), sinon, on bascule dans la psychose (où on mélange ce que l’on est & ce que l’on perçoit).

Notre corps, notre environnement, … doivent toujours être inclus dans nos vérités. C’est pour cela que je trouve si génial le 7ème principe Huna (trouvé par les sages Hawaïens il y a des millénaires) de « Pono » ; l’efficacité est la mesure de la vérité.

Il est clair que plus on s’élève, plus l’ancrage au sol (au concret) doit être puissant (voyez les pyramides, ou la tour Eiffel).

Et c’est cet ancrage fort dans le réel qui manque à nos New Agers & à leur théories – ce qui en fait des théories non seulement mensongères, mais finalement déprimantes & dangereuses ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/03/12/p-c-new-age/ ).

Ils manquent de bon sens & n’ont pas étudié (ben tiens ! Il faudrait se donner du mal !) le fonctionnement du monde, de leur position dans celui-ci, la psyché humaine & leur propre psychologie … biais cognitifs compris !

L’orientation « masculine » de nos sociétés fait qu’on promeut les dogmes, les hiérarchies, la notion de pouvoir,

& que simplement jouir de la vie est mal vu.

Les humains marchent toujours sur le fil du rasoir entre la terre & le ciel & doivent savoir comment unir les 2 pour rester en équilibre, mais à cause de la croyance qu’il y a lutte entre la terre (le corps, la Matière, la mère nourricière) & le ciel (l’Ame, l’esprit, Dieu le père), c’est très difficile.

Et à ceci s’ajoute la croyance que l’homme est mauvais à la base – c’est aussi une croyance néfaste, qui fait que les hommes n’ont pas confiance dans ce qu’ils sont ni dans leurs frères humains.

A partir de là, 2 attitudes se font jour : soit se laisser aller complètement & tomber au niveau de la brute (puisqu’on est quand même mauvais), soit tenter de s’élever au-dessus de soi-même & prétendre à l’angélisme …

Mais comme l’a si bien dit Blaise Pascal ; « Qui veut faire l’ange fait la bête » ! Voilà pourquoi on croise tant d’humains qui ne sont que des robots matérialistes ou des psychotiques vantant le « tout positif », l’intervention des anges … quand ce n’est pas la venue des extraterrestres sauveurs !

Par ex, j’ai un jour dit à Concetta, une amie (psy !) que j’aimais le Cherry Coke. Je lui aurais avoué avoir tué 10 personnes, qu’elle n’aurait pas été plus choquée ! Elle m’a regardé d’un air horrifié & méprisant, s’est exclamée que c’était nocif, puis m’a évitée comme la peste tout le reste de la soirée… Sympa !

Ou quand j’ai osé dire sur un groupe vegan Facebook que je mangeais de la viande (Horreur ! Malheur !) & que je cuisais mes aliments, on aurait aussi dit que j’étais la femme la plus bête & folle de la planète … Les membres du groupe m’ont fait la leçon (Bonjour les Schtroumpfs à Lunettes !) ou m’ont carrément insultée ( !) – mais je leur pardonne, sachant que le cerveau a besoin, pour bien fonctionner, de beaucoup de gras, & que ces pauvres vegans n’en absorbent que bien peu… Je remercie Dieu de m’avoir donné plus de bon sens que ces idéalistes irréalistes… & un cerveau en état de marche 😉 !

Donc, pour en revenir à nos moutons, il faut s’élever vers le ciel, vers l’Idéal & les hautes pensées, mais à condition d’avoir, d’abord, les pieds fermement plantés dans la terre glaise de la réalité !

En plus, on croit que plus le monde avance, plus il régresse ; qu’au début, c’était l’Age d’Or, puis l’Age d’Argent, etc, jusqu’à l’Age de Plomb & qu’on va droit dans le mur, vers une apocalypse – bref, que le niveau de conscience, loin de s’élever, ne fait que baisser, qu’il n’y a pas d’espoir, que l’avenir est sombre.

Le monde devient dur & stressant, oui (surtout à cause de ces croyances-là, d’ailleurs !)… ce n’est donc pas étonnant que les humains aspirent à autre chose – soit au retour à la Nature, soit se perdent dans des rêveries d’Utopies merveilleuses…

Ne pouvant fuir physiquement ce monde qui les opprime & les terrorise, ils fuient en esprit.. Ca me rappelle la fin du film Brazil, de Terry Gilliam, où, à la fin, le héros est torturé & fuit dans la folie.

Si l’on veut se réaliser, il faut, comme je le dis dans mon article d’hier, que notre expression soit alignée sur notre cœur, que nos actes soient guidés par nos valeurs profondes, bref, qu’on SOIT ce que l’on professe.

Il y a actuellement trop de psys ou de « gourous » qui parlent de choses dont ils ignorent tout.

C’est ce qui explique que beaucoup de gens trébuchent sur la voie du développement personnel ; ce n’est qu’un savoir déconnecté du concret (& quand quelque chose arrive, où ils pourraient mettre leur savoir en pratique, on voit qu’ils ne le font pas), ou un effort sans joie pour atteindre – péniblement – un résultat…

Seulement, « Il n’y a pas de chemin vers le bonheur, c’est le bonheur qui est le chemin ». Donc, il faut suivre ce qui nous plaît ; c’est ainsi qu’on avance !

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Il faut être bien avancé sur la voie du développement pour appréhender, par ex, la notion d’unité ; comprendre que ce ne peut être qu’une unité dans la diversité (que tout est lié, qu’on est tous un maillon de la toile de la Vie, mais chacun avec son unicité propre), & non une pensée unique (exigence totalitaire que tout le monde soit pareil).

De cette agressivité sous couvert de supériorité morale, j’ai parlé ici : Marre de l’angélisme !!! http://www.bonheuretamour.com/2016/02/25/marre-de-langelisme/.

Le penseur A. Christophe dit que l’agressivité & la victimisation sont marquées dans notre société, ainsi que d’agresser les autres pour se faire sentir mieux quand on se sent coupable & qu’on ne se pardonne pas,.

De même, cette pensée unique nie toute différence entre les gens – ce qui est une croyance destructrice ; car si tout le monde a la même valeur, personne n’a de valeur… & on en arrive à ce que la vie humaine ne vaille plus rien !

Pour ces puritains sans cœur ni tripes, seul l’Univers peut s’exprimer & non l’humain… « Mais les fruits d’une connaissance sans amour sont portés par un arbre dont l’ombre est, vous le savez, mortelle » (Louis Pauwels).

Comme on est plongés dans ces croyances, on voit naître des tas de mouvements qui les expriment et qu’on est tentés de rejoindre… pour notre malheur.

Pour évoluer sans déraper, il faut se souvenir qu’on ne peut le faire que via une maladie (qui nous « secoue ») & l’expérience directe.

Votre vie ; couleur ou N/B ?

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J’ai parlé ici de ce qui donne le bonheur (http://www.bonheuretamour.com/2015/06/16/la-plus-grande-cle-du-bonheur/ ) & de comment s’épanouir (http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/).

Quand on vit ainsi, qu’on se pousse aux confins de nos limites, on peut dire qu’on a une vie « en tension », qui est l’inverse de la vie « hors tension », c-à-d fade & morne, de la majorité des autres.

Les mots d’une vie en tension ? Croître, apprendre, quitter sa zone de confort, se défier soi-même, tenter d’exceller & de se surpasser, découvrir constamment de nouvelles choses, ne pas prendre la vie comme acquise, ne pas s’endormir sur ses lauriers ou être paresseux & se laisser hypnotiser par les séductions de notre société de consommation…

On devient un bon « cochon de payant », un bon consommateur, endormi, inconscient, pourchassant des chimères & laissant échapper les occasions de se réaliser & d’échapper à cet esclavage.

C’est une vie plate, fade, médiocre… pas étonnant qu’on s’ennuie & qu’on se demande ce qu’on est venu faire là !

Et Helen Keller avait raison de dire que la vie est soit une aventure excitante, soit rien du tout !

Il faut comprendre qu’on n’a qu’une vie, se rebeller contre la société qui fait de nous des robots consommateurs dénués de toute dignité, être sûr qu’on vaut mieux ça, et s’engager à fuir les habitudes menant à une vie plate, d’élastique distendu, et de poursuivre activement, chaque jour, la voie menant à cette vie « en tension », gratifiante & excitante !

Evidemment, plus question de paresser ! Les choses précieuses coûtent cher, et donc, il faudra travailler dur & avoir le courage de supporter le malaise d’aller vers l’inconnu.

Pour croître, il faut, tel le bernard-l’ermite, sortir de sa coquille & s’exposer jusqu’à ce qu’on trouve une autre coquille… qu’il faudra quitter aussi pour trouver plus grand, etc.

Il faut se choisir les défis qu’on est prêt à relever.

La vie nous éprouve tous, et ceux qui « se laissent vivre » rencontrent aussi des défis, mais eux, ils les subissent ; ils ne les ont pas choisis. En outre, ils auront finalement PLUS de défis (& qui arriveront toujours au mauvais moment) que celui qui les choisit lui-même, qui peut décider du moment, et dont les défis mènent à avoir finalement moins de soucis que les autres.

Pour celui qui ne fait que la subir, la vie est une très mauvaise plaisanterie – or, un « battant » lutte avec des problèmes qu’il s’est lui-même créés & dont il sait pouvoir triompher, tandis que le « paresseux » les subit & souvent, succombe sous leur poids !

Zig Ziglar l’a bien dit : « Le prix du succès est moins élevé que celui de l’échec »

Pour soutenir votre motivation, il y a ici 70 citations de succès : http://www.bonheuretamour.com/2014/09/06/75-citations-de-reussite/ .

Bref, la vie paresseuse semble plus facile, mais cette paresse se paie d’une vie ratée, où l’on ne vise que le strict minimum (les besoins de base), tandis que la vie courageuse, si elle coûte des efforts, rapporte aussi bien plus ; elle rapporte une vie réussie & heureuse. Là, on vise « la totale », le « luxe » qu’est l’épanouissement.

Vos efforts ne seront pas investis en vain, & vous donneront la fierté de ce que vous faites & accomplissez, l’amour, le bonheur, la sécurité, la joie sereine, …

Dans la vie pépère, la vie ressemble à une lutte constante ; on lutte pour survivre, pour assurer nos besoins de base (abri, nourriture, vêtements) & même si on gagne de quoi vivre décemment, la vie n’a pas de sens & on est insatisfait.

Là, on trouve le monde dur ; qu’il est dur de gagner de quoi vivre, que le vrai amour est difficile à trouver & à garder, que l’amitié est souvent fausse & fragile, …

On ne fait que subir, réagir contre ce que la vie vous envoie ; collègues envieux, chefs tyranniques, partenaire agressif, famille exigeante, etc.  Bref, c’est une vie de négativité & de stress.

D’ailleurs, presque tout le monde a besoin d’une drogue quelconque pour tenir le coup d’une vie si minable ; alcool, drogue, médicaments calmants & antidépresseurs, sexe, télé, nourriture, ragots & jugement, angoisses, craintes irraisonnées sur tout & n’importe quoi… Ces addictions nous procurent un apaisement momentané, mais nous endorment & nous enfoncent encore plus dans l’immobilité, la paresse, le dégoût de soi & de la vie.

Toutes ces circonstances sont des sables mouvants qui nous ligotent et nous aveuglent, en sorte qu’on n’en voit pas la sortie. Il faut que quelqu’un vous tende la main & vous tire vers la sortie (Je peux faire ceci pour vous !).

Quand on ne bouge pas, on s’enfonce lentement, de plus en plus profondément dans ce piège étouffant, et quand la vie nous jette des épreuves douloureuses & qu’on se débat, on s’enfonce encore plus vite. On croit même que la vie nous en veut !

On se démène à travailler non pas pour atteindre nos propres buts, mais ceux de quelqu’un d’autre, qui nous exploite.

On vit pour plaire à d’autres (famille, chef, partenaire, amis, communauté), être accepté – ou plutôt, pour ne pas leur déplaire, pour ne pas être méprisé & rejeté.  Là, jamais notre vrai moi ni nos valeurs ne peuvent s’exprimer.

Si vous voulez sortir de cette mélasse où vous êtes englué, vous devrez réfléchir à ce que VOUS voulez, au plus profond de vous, & non par rapport à quelqu’un ou quelque chose d’extérieur.

Avez-vous déjà songé à comment vous seriez & comment serait votre vie si vous viviez en exprimant tout votre potentiel ? Combien gagneriez-vous dans quelques années ? Combien de satisfaction tireriez-vous des divers domaines de votre vie ; votre job, votre relation amoureuse, votre forme physique, votre vie sociale & amicale, votre spiritualité, … ?

Votre vie pourrait, au lieu de se dégrader peu à peu & de vous recouvrir d’une chape d’ennui & de mal-être, en être une de joie & d’excitation… mais pour arriver à ce résultat, il faut être prêt à trimer dur & en plus, intelligemment. Ce n’est pas facile, tout représente un défi ; se lancer dans les affaires, oser sortir pour faire des rencontres, s’instruire & accepter de nouvelles idées, aller dans des lieux inconnus, … Tout ceci exige du courage.

Pour cette vie, on paie d’avance, comme au bordel ! Au lieu de suivre les ornières tracées pour nous par notre famille & notre culture, puis de pourrir à petit feu, on trime d’abord pour se sortir de l’ornière, on étudie, on craint, on ose, on trébuche, et puis ensuite, on peut jouir de la vie… « La patience est un arbre dont les racines sont amères, mais dont les fruits sont doux », dit le proverbe.

Même si vous ne choisissez pas entre ces 2 genres de vie, vous faites le choix d’une vie terne. La vie « colorée » doit faire l’objet d’une décision.

Demandez-vous ce que vous voulez comme vie, & si vous en avez marre de la vie resserrée (celle dans l’ornière), tentez d’imaginer les récompenses de la vie en tension, et demandez-vous alors si vous êtes prêt à en payer le prix…

Si oui, il faut d’abord vous assurer une position où vous serez à l’aise & en sécurité, mais vous n’y resterez pas ; c’est seulement votre base de départ, pour monter vers quelque chose de mieux, vers votre idéal.

Bizarrement, une vie pénible (pauvreté, …) est un genre d’avantage ici ; quand on commence à réfléchir sur ce qu’on veut de la vie, il vaut mieux être carrément mal (car alors, on désire améliorer notre situation & on est poussé à se bouger pour que ça change) qu’avoir une vie confortable (car alors, on est très tenté de s’endormir sur nos lauriers).

La vie n’est pas faite pour s’avachir devant une boîte débitant des niaiseries ou du drame, en se bourrant de chips. Ca, c’est laisser l’inconscient aux commandes. Il faut faire des choix conscients pour avoir une belle vie.

Je vous re-rappelle que je peux vous guider sur cette voie…

Pour enfin éradiquer nos mauvaises habitudes

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Tous, nous avons de mauvaises habitudes, auxquelles nous tentons de renoncer, sans jamais y parvenir.

A ce sujet (outremanger, boire, fumer, se droguer, addiction à l’alcool ou aux drogues, au tabac, au shopping, au travail, au sexe ou au porno, peurs, timidité, …), on croit que si on agit plus, ça ira mieux, mais c’est faux.

L’usage excessif de force, de volonté & d’action pour tenter de changer quelque chose, est d’ailleurs la définition de la névrose. En fait, tout en voulant changer, une part de nous veut la mauvaise situation, en sorte qu’on s’auto-sabote & qu’on est bloqué. La mauvaise habitude a une fonction, elle soulage un vide & offre un plaisir.

Pourtant, toute mauvaise habitude peut disparaître si on l’observe ; prendre assez conscience du comportement nocif peut suffire, sans devoir rien faire d’autre.

Ça semble fou, mais réfléchissez & vous verrez qu’il est IMPOSSIBLE de se livrer à notre mauvaise habitude en étant vraiment conscient. Si on l’était, on se dirait : « hé, mais qu’est-ce que je suis en train de faire ? Je me fais du mal ! » et on cesserait.

Mais – bien entendu ! – il y a une astuce. Pour que ce système puisse marcher, il faut :

1) avoir un niveau suffisant de conscience,

2) être conscient tout le temps,

3) être assez patient que pour appliquer notre conscience à chaque fois que la tentation surgit.

Souvent, on prend la décision de se débarrasser d’une mauvaise habitude, car on se rend compte qu’elle est nocive, et on essaie durant une certaine période ; on se pousse, on se prive, … puis on laisse tomber.

En effet, la méthode « volontaire » est inefficace car la volonté humaine est assez faible & éphémère – sans compter qu’à un certain niveau, on a besoin du « pansement » que constitue ce mauvais comportement.

Seulement, c’est un cercle vicieux : plus on y cède, plus notre estime de soi & spiritualité baissent, & plus on a besoin d’ersatz pour combler ce vide.

La méthode « conscience », elle, demande qu’on se livre à notre mauvaise habitude, mais consciemment, en s’observant, car quand on s’y livre, on dirait que notre corps distrait notre conscience de ce qui est en train de se passer.

Pendant qu’on le fait, il faut donc comment ça nous fait nous sentir ; on sent que ce n’est pas bon, & en même temps, que c’est bon…

Quand on s’observe tout du long, au départ, on jouit de s’y livrer, mais après un certain temps, on remarque que ça nous fait nous sentir mal. Et même après l’avoir fait, on continue à observer nos sensations.

Attention : à aucun moment, il ne faut juger soi-même ou la situation (se dire que c’est mal, …) ! Vous ne savez que trop que se faire honte & se culpabiliser de nos mauvaises habitudes, n’a aucun effet !

Ca, c’est quand l’ego tente de gérer la situation… & il échoue à tous coups, alors que la conscience peut nous faire nous dépasser parce qu’elle provient de plus profond que notre moi.

Il faut éliminer l’ego, ce « petit chef » (celui qui ne sait rien mais veut se mêler de tout) !

Si on réussit à appliquer la méthode de conscience durant plusieurs semaines, on sera devenu tellement conscient de à quel point notre mauvais comportement est absurde & nous fait du mal, qu’on en viendra naturellement à l’abandonner.

Attention : « conscience » ne signifie pas « savoir logique » ! Car tout fumeur, par ex, SAIT que fumer est nocif, mais ça ne l’empêche pas de continuer à le faire.

Savoir une chose n’est qu’un genre de souvenir, tandis que la conscience se passe dans l’ici & maintenant !

Notre cerveau est submergé d’informations sensorielles et, pour ne pas être saturé, a « automatisé » un tas d’activités – par ex, vous êtes arrivé au bureau ce matin, donc, vous avez dû faire la route, mais comme vous la faites chaque jour, il y a de grandes chances que vous ne vous en souveniez pas.

Finalement, on ne fait que peu de choses consciemment… Et voilà une tendance qui nous « fout dedans » en matière de mauvaises habitudes.

Heureusement, la conscience (qui est simplement de l’observation) peut être développée, tout comme un muscle.

Même si la source d’une addiction est un besoin profond, l’observer la fera reculer car cela nous fera apprendre des choses « de l’intérieur » – & non comme une connaissance extérieure, théorique qui, on l’a vu, ne sert à rien.

Etre conscient n’équivaut pas non plus à se faire la leçon ; ceci est du reste, aussi une mauvaise habitude à éliminer !

Et il ne faut pas non plus supprimer nos désirs, tenter de résister à nos envies, essayer de se retenir de se livrer au mauvais comportement ; ça, c’est la recette de l’échec !

Il faut se laisser aller en observant, en ayant confiance que ça marchera, & persévérer dans la méthode, sans tomber dans les pièges décrits ci-dessus.

Notre esprit est un réseau de pensées & de croyances, qui crée notre personnalité & modèle nos comportements.

Il est si vaste & complexe qu’il dépasse nos capacités à le changer & comme il tend à l’homéostasie – maintenir le status quo – il résiste à tout changement. Si l’on confond la conscience avec la pensée, il nous sera donc quasiment impossible d’introduire du changement dans notre vie !

Car on « est » ce système – et donc, vouloir changer ce réseau de croyances via des croyances, ne marche jamais, parce que des pensées ne peuvent changer d’autres pensées.

Seule la conscience le peut, parce qu’elle n’est pas de la pensée, de la croyance, de la connaissance, ni de l’idéologie ; qu’elle se situe en-dehors du réseau de croyances !

Einstein l’a dit : « il est impossible de résoudre un problème au niveau de conscience où il a été créé ».

En élevant notre conscience, par conséquent, le réseau de croyances se restructure de lui-même.

On s’imagine que si on s’acharne, qu’on agit en force sur nos mauvaises habitudes, elles disparaîtront, mais c’est impossible, car ce réseau de croyances est justement le lieu d’où la force provient !

Et donc, tandis qu’une partie de ce réseau de croyance fait tout pour changer, l’autre partie y résiste…

Finalement, chacune des 2 parties s’ajuste pour maintenir l’homéostasie… & rien ne change !

Voilà la source de notre auto-sabotage & pourquoi plus on essaie, moins on réussit !

Choisissez ma méthode, celle où le changement surgira comme un sous-produit de l’élévation de notre conscience & non à coup de volonté, d’efforts, & de privations, en restant dans le « système » qui est fait pour rester indéfiniment dans le même état.

Mais pour ça, il faut accepter de s’abandonner à quelque chose d’au-delà de notre moi…

Tout vrai changement vient d’un alignement sur la Vérité & la réalité. Voilà pourquoi cette façon d’éliminer des habitudes est la seule qui puisse marcher.

La soudaine compréhension ne vient en effet pas de la pensée, mais d’une prise de conscience. On sait maintenant que l’information modifie la structure du cerveau & que la Vérité peut élever la conscience.

Et vous, comment pouvez-vous appliquer cette méthode dans votre vie ?

Extrait d’enseignements de Gurdjieff

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Qu’il soit bien entendu que je ne suis pas une disciple de ce Monsieur (qui était un vrai malfaisant, mais très charismatique, comme tous les démons) ni – encore moins – de ses épigones, mais que je reconnais & admire son intelligence & sa culture étendue – je préfère de loin une méchanceté éclairée à « l’innocence au sourire sanglant » qu’est la bêtise !

Toute cérémonie ou rite a une valeur s’il est exécuté sans altération. Une cérémonie est un livre dans lequel beaucoup est écrit. Quiconque comprend peut le lire. Un rite contient souvent plus que 100 livres.

Je sais que vous comprenez l’unité des lois qui gouvernent l’univers, mais … cette compréhension n’est qu’abstraite & théorique. Il ne suffit pas de concevoir avec l’intellect. Il faut sentir avec tout votre être l’exactitude absolue & l’infaillibilité de cette vérité. Alors seulement vous pourrez dire … « je sais ».

La loi de l’unité est grande, elle embrasse tout. Dans l’univers, tout est un. Seule l’échelle diffère. Dans l’infiniment petit, nous retrouvons les mêmes lois que dans l’infiniment grand. Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. De même, la raison qui transcende la condition humaine contemple la lumière divine, tandis que ceux qui habitent en bas sont encore plongés dans l’obscurité.

Le savant le plus instruit peut très bien se montrer un parfait ignorant à côté d’un simple berger illettré mais qui possède la connaissance ; …la compréhension de l’essence, qui demandera au 1er de longues années d’investigations obstinées, l’autre l’obtiendra d’une manière infiniment plus complète au cours d’une seule journée de méditation. Tout dépend de la manière de penser, de la « densité de la pensée ».

Jugez tout du point de vue de votre propre bon sens, acquérez votre propre compréhension & n’acceptez jamais rien d’emblée.

Quand nous apprenons, nous n’écoutons que nos propres pensées. C’est pourquoi nous ne pouvons entendre de nouvelles pensées, à moins d’utiliser de nouvelles méthodes d’écoute & d’étude.

Un homme renoncera à tous les plaisirs que vous voulez, mais il refusera de renoncer à sa souffrance.

Si nous étudions cette conception de l’homme, nous voyons qu’elle est faite d’un ensemble de traits n’appartenant pas à un homme unique, mais à un certain nombre d’individus réels ou imaginaires. Jamais nous ne rencontrons un tel homme dans la vie réelle, … Si vous y regardez de près, le mirage de grandeur et de puissance se désintègre.   …en raison d’un trait particulier de leur psychisme, ils le reportent sur eux-mêmes… si bien que tout en étant des nullités ou presque, ils s’imaginent correspondre à ce type collectif…

… au cours de notre vie, nous apprenons sans cesse des choses nouvelles. Nous appelons (cela) « connaissances ». Mais en dépit de ces connaissances, ne nous montrons-nous pas bien souvent éloignés de la vie réelle, et donc mal adaptés à elle ? … tout cela reste vague & inadéquat. En effet, ce ne sont que des informations : nous ne pouvons pas appeler cela « connaissance ». La connaissance est la propriété inaliénable d’un homme ; elle ne peut être ni plus ni moins grande que lui. Car un homme ne « connaît » que lorsqu’il EST lui-même cette connaissance.

Quant à vos convictions, ne les avez-vous jamais vu changer ? ne sont-elles pas soumises, elles aussi à des fluctuations … ?  Ne serait-il pas juste de les appeler opinions …, alors qu’elles dépendent de notre humeur… ou peut-être même de l’état de notre digestion au moment même ? Vous n’êtes… qu’un banal exemplaire d’automate animé. Vous pensez qu’une âme et même un esprit sont nécessaires pour faire ce que vous faites & vivre comme vous vivez.  Mais peut-être suffit-il d’une clé pour remonter le ressort de votre mécanisme.

En résumé, voici l’état des choses en ce qui concerne la connaissance de soi : pour faire, il faut savoir – mais pour savoir, il faut découvrir comment savoir ; et cela, nous ne pouvons le découvrir par nous-mêmes.

…livré à lui-même, un homme ne peut pas apprendre… comment se développer et encore moins ce qu’il doit au juste développer.

Pourtant, peu à peu, en rencontrant des gens qui cherchent, en leur parlant, en lisant des livres sur le développement de soi, il se trouve attiré dans la sphère de ces questions. Mais que va-t-il donc y trouver ? D’abord, un abîme de charlatanisme éhonté, entièrement basé sur l’avidité, le désir de se faire une vie facile en mystifiant les gens crédules… Avant qu’il ait appris à séparer le bon grain de l’ivraie, il s’écoulera beaucoup de temps, pendant lequel son besoin de découvrir la vérité risque de vaciller ou de s’éteindre, ou de se pervertir. …il peut alors se laisser entraîner dans un labyrinthe débouchant tout droit sur les cornes du diable. Si l’homme parvient à se tirer de ce 1er bourbier, il risque de tomber dans un nouveau marécage, celui de la pseudo-connaissance.

Tous ces systèmes, fondés sur les théories les plus diverses, sont extraordinairement séduisants, sans doute en raison même de leur caractère vague. Ils attirent tout particulièrement les personnes « semi-éduquées » … A quoi bon, dès lors, aller à l’université & pâlir sur les manuels officiels si des théories de ce genre permettent de regarder de haut tous les autres savoirs … ? Mais il est une chose importante que l’étude de ces théories ne donne pas ; elle n’engendre pas l’objectivité … Elle tend à embrumer le cerveau de l’homme & à diminuer sa capacité à raisonner & à penser sainement, le conduisant ainsi à la psychopathie.

Une chose qui peut, au départ, sembler absurde, finira par paraître rationnelle pourvu qu’on la répète avec une insistance & une conviction suffisantes. Un certain type d’hommes redira des phrases toutes faites qui lui sont restées dans l’esprit, un autre ira chercher des preuves & des paradoxes sophistiqués pour justifier ses assertions. Tous 2 sont également à plaindre.

Leurs rangs sont grossis de ceux que la nostalgie du mystère & du miraculeux attire au pseudo-occultisme. Il y a encore les individus à la volonté exceptionnellement faible qui sont des ratés dans la vie et qui, en vue de gains personnels, rêvent de développer en eux-mêmes la puissance & la capacité de subjuguer les autres.

Au fur & à mesure que leurs espoirs d’atteindre aux qualités sur lesquelles ils comptaient s’évanouissent, ils versent dans un charlatanisme plus ou moins délibéré.

En parlant de l’évolution, il est nécessaire de comprendre, dès le départ, qu’aucune évolution mécanique n’est possible. L’évolution de l’homme est l’évolution de sa conscience.

… il arrive souvent qu’un homme, bien qu’ignorant lui-même, soit capable de parler avec une singulière justesse, de diverses choses… A côté de cela, il dit tant de sottises que (les rares vérités qu’il dit sont) ensevelies & qu’il est … impossible d’extraire la perle de vérité de ce monceau de balivernes. Comment comprendre cette énigme ? La raison en est simple. …nous n’avons pas de connaissances (innées). Toutes nos connaissances, qui ne sont que de simples informations, peuvent avoir une valeur ou ne pas en avoir. En les absorbant comme une éponge, nous pouvons facilement les restituer, & en parler d’une façon logique & convaincante, tout en n’y comprenant rien. Il est également facile de les perdre, car elles ne sont pas à nous, mais ont été déversées en nous comme un liquide dans un récipient.

Plus un homme se rend compte des obstacles & des duperies qui le guettent à chaque pas dans ce domaine, plus il se convainc qu’il est impossible de suivre le sentier du développement de soi d’après les instructions données … par des gens de rencontre, ou d’après les informations cueillies ça & là…

L’homme qui cherche de tout son être, (comprend) que pour découvrir « comment savoir afin de faire », il doit d’abord trouver celui auprès de qui il peut apprendre ce que signifier réellement « faire », c-à-d un guide éclairé, expérimenté, … La condition indispensable est qu’il choisisse un homme qui sait ; autrement, tout le sens de son choix est perdu. Qui dira où peut vous conduire un guide qui ne sait pas !

Et des hommes qui parlent de cette manière ( = chacun donnant un sens différent aux mots) croient qu’ils sont capables de se comprendre mutuellement & qu’ils peuvent se communiquer …leurs pensées !

Notre emploi incorrect des mots & (leur) nature propre en ont fait des instruments inaptes pour une expression exacte & une connaissance exacte…

Toute rupture d’habitude produit un changement.

… nous pouvons dire que toutes les différences qui nous frappent chez les hommes peuvent être ramenées aux différences des niveaux de conscience de leurs actes.

L’homme qui dort ne peut pas « faire »… Avant tout, il doit s’éveiller. Une fois éveillé, il verra que, tel qu’il est, il ne peut pas « faire ». Il devra mourir volontairement. S’il meurt, il pourra naître. Mais l’être qui vient de naître doit grandir & apprendre. Quand il aura grandi & qu’il saura, alors, il pourra « faire ».

En tout 1er lieu, chacun devrait comprendre sa propre mécanicité. C’est pourquoi l’enseignement (chez lui) considère comme fondamentale l’étude des principes d’une juste observation de soi. Mais avant (cela), un homme doit prendre la résolution d’être absolument sincère avec lui-même ; il ne fermera les yeux sur rien, ne se détournera d’aucune constatation, où qu’elle puisse le mener, ne reculera devant aucune conclusion, & ne se laissera arrêter par aucun mur de restriction préalable. (Il) aura souvent besoin de beaucoup de courage pour accepter … les résultats & les conclusions auxquels il parviendra.

Cela bouleverse toute la manière de penser d’un homme & le dépouille de ses illusions les plus agréables & les plus chères. Il voit tout d’abord sa totale impuissance en face de littéralement tout, tout ce qui l’entoure. Tout le possède, tout le domine. Il ne possède, il ne domine rien… Toute sa vie n’est rien d’autre qu’une soumission aveugle à ses attractions & à ses répulsions.

Nous ne pouvons pas nous changer nous-mêmes, nous ne pouvons que nous modifier un peu. Mais nous pouvons être changés grâce à une aide venue du dehors.

Nos connaissances actuelles sont basées sur une perception des sens – comme chez les enfants. Si nous désirons acquérir la vraie sorte de connaissance, nous devons nous changer nous-mêmes. Par un développement de notre être, nous pourrons atteindre un état plus élevé de conscience.

Il n’y a qu’une seule règle générale, … : l’observation. Chacun en a besoin. Et cela, non pas pour changer, mais pour se voir soi-même.

L’observation de soi est très difficile. … vous devez vous y exercer… Jusqu’ici, vous avez imaginé vous voir & vous connaître.

Avec quelles petites choses devons-nous commencer ? … En remuant sans cesse comme vous faites, vous ne pouvez être quelqu’un. La 1ère chose à faire … est d’arrêter cette agitation.

Prenez une petite chose que vous n’êtes pas capable de faire et faites-en votre but, votre dieu. Ne laissez rien s’interposer. Ne visez qu’à cela. Alors, si vous réussissez, (je pourrai) vous donner une plus grande tâche. Maintenant, vous … visez de trop grandes choses ; vous ne pourrez jamais les faire … oubliez les grandes choses. Prenez comme but de vaincre une petite habitude.

Pour ceux d’entre vous qui sont déjà capables de se rappeler… leur but, mais qui n’ont pas la force de l’accomplir : asseyez-vous, tout seuls, pendant une heure au moins ; relâchez tous vos muscles ; permettez à vos associations de se dérouler, mais sans vous laisser absorber par elles. Dites-leur : « si vous me laissez faire maintenant ce que je veux, plus tard, je vous accorderai ce que vous désirez ». Regardez vos associations comme si elles appartenaient à quelqu’un d’autre, de façon à ne pas vous identifier à elles.  Au bout d’une heure, prenez une feuille de papier & inscrivez-y votre but. Faites de ce papier votre dieu. Qu’en dehors de lui, rien n’existe. Sortez-le de votre poche & lisez-le constamment, tous les jours. De cette manière, il deviendra une partie de vous-même…

Pour obtenir de l’énergie, pratiquez l’exercice qui consiste à rester assis tranquillement, tous vos muscles relâchés, comme morts. Et seulement quand tout sera calme en vous, au bout d’une heure, vous prendrez votre décision.

L’attention ne s’acquiert que par le travail conscient & la souffrance volontaire, par de petites actions accomplies volontairement.

Si quelqu’un pense que l’étude de soi l’aidera & qu’il deviendra capable de changer, il se trompe complètement. Quand bien même il lirait tous les livres, étudierait pendant des siècles, … sonderait tous les mystères – cela ne servirait à rien. Parce que toutes ces connaissances n’appartiennent qu’au cocher ( = le mental). Et le cocher, malgré tout son savoir, ne peut tirer la voiture ( = le corps) sans le cheval ( = l’énergie, l’élan). Ceci, à mon avis, illustre la sentence biblique : « l’esprit est ardent, mais la chair est faible ».

Celui qui travaille comme un bœuf est une nullité & celui qui ne travaille pas est aussi une nullité. La valeur du travail n’est pas dans la quantité, mais dans la qualité.

Un travail dur est un investissement d’énergie qui rapporte. L’usage conscient de l’énergie est un investissement payant ; son usage automatique est un gaspillage inutile.

Nos prétendues pensées ne sont rien d’autre que ces formules toutes faites tirées du placard. …Nous n’avons pas de pensées ; nous possédons différentes étiquettes…

L’essence est JE – c’est notre hérédité, notre type, notre caractère, notre nature. La personnalité est … tout ce qui est extérieur. Elle est comme les vêtements que vous portez, votre masque, le résultat de votre éducation ou l’influence de votre entourage, …

Aujourd’hui, vous êtes convaincu d’une chose, vous y croyez, vous la voulez. Le lendemain, sous une autre influence, vos croyances, vos désirs, deviennent différents. … L’essence, elle, ne change pas.

Ici, quand nous parlons de développement & de changement, nous parlons de l’essence.

Notre intellect, notre penser, n’a rien de commun avec nous, avec notre essence… Notre pensée vit par elle-même & notre essence vit par elle-même.

par elle-même, la pensée est impuissante à faire quoi que ce soit.

… nous appelons « enfant » celui qui n’a pas de logique indépendante dans sa pensée. Un homme ne peut être considéré comme adulte qu’à partir du moment où sa pensée a acquis cette qualité.

Vous savez où vos attitudes habituelles vous ont conduit. Continuer de cette manière-là n’a aucun sens… ce que vous avez eu jusqu’à aujourd’hui n’est pas la connaissance. Ce n’est qu’un assemblage mécanique d’informations. C’est une connaissance qui n’est pas en vous-même, mais en dehors de vous. Elle n’a aucune valeur.

L’homme doit se rendre compte qu’il ne peut pas faire. Toutes nos activités sont déclenchées par des impulsions extérieures ; c’est entièrement mécanique. Vous ne pouvez pas faire, même si vous désirez faire.

La musique ne peut pas nous libérer entièrement de toute notre mécanicité, …mais elle peut apporter une aide.

Tous les intérêts que nous avons concernant le changement, la transformation, appartiennent … au mental. Quant au sentiment & au corps, ces parties ne sont aucunement intéressées à mettre le rappel de soi en pratique. Et cependant, l’essentiel est d’opérer un changement … dans les parties qui ne sont pas intéressées. La transformation ne s’obtient pas par le mental. … C’est pourquoi on doit enseigner … au moyen du sentiment & du corps. En même temps, le sentiment & le corps n’ont ni notre langage, ni notre compréhension.

… Le cocher (mental) doit donc connaître le côté faible ou le caractère de la voiture (le corps).

… Le mental seul ne peut être appelé un homme, tout comme un cocher installé dans un café ne peut être considéré comme un cocher qui remplit sa fonction.

Notre mental est semblable à un cocher qui serait assis … et rêverait qu’il conduit des clients à différents endroits. De même que sa course n’est pas une vraie course, essayer de travailler avec le mental seul ne conduit nulle part. … Le pouvoir de se changer ne repose pas dans le mental, mais dans le corps & le sentiment.

Malheureusement, notre corps & nos sentiments sont constitués de telle sorte qu’ils ne se soucient de rien tant qu’ils sont heureux. Ils ne vivent que pour l’instant même, & leur mémoire est courte. Seul le mental vit pour demain. Chacun a ses propres qualifications. Celle du mental est de prévoir. Mais seuls les 2 autres peuvent « faire ».

Tâchez de comprendre que ce que vous avez coutume d’appeler « moi » n’est pas moi ; … vous voulez changer, mais quelle partie de vous-même le désire ? … Cela vous sera très utile d’essayer d’être sincère avec vous-même. La sincérité est la clé ouvrant la porte … Chaque jour, vous mettez un masque ; il vous faut l’enlever petit à petit.

Il est très difficile d’être sincère d’un seul coup mais, si vous essayez, peu à peu vous ferez des progrès. (Alors), je pourrai … vous aider à voir les choses qui vous effraient, et finalement, vous trouverez ce qui vous est nécessaire & utile.

Sans une auto-connaissance, sans compréhension de comment marche & des fonctions de sa machine, l’homme ne peut être libre, il ne peut se gouverner et il restera toujours un esclave.

Nous ne connaissons rien. Nous ne faisons aucune différence entre celui qui sait vraiment de quoi il parle & celui qui dit seulement de pures bêtises. … Nous n’avons rien en propre ; nous fourrons tout dans notre poche extérieure – et à l’intérieur, nous n’avons rien. … ce n’est qu’à l’occasion, par accident, que quelque chose pénètre en nous.

… nous avons peut-être 20 ou 30 idées que nous avons attrapées au passage. Nous avons oublié où nous les avons prises, mais quand surgit quoi que ce soit qui leur ressemble, nous croyons que nous comprenons. C’est comme une empreinte sur notre cerveau. Nous sommes réellement des esclaves, & nous dressons nos préjugés les uns contre les autres.

Nous devons donc avoir pour but la possibilité de vraiment désirer, et seul peut y parvenir celui qui réalise sa nullité.

Il vous faut d’abord décider : la voie vous est-elle nécessaire ou non ? Comment allez-vous vous y prendre pour le savoir ? Si vous êtes sérieux, vous devez changer votre … mode de pensée et aussi découvrir votre but… Mais vous ne pouvez pas y arriver tout seul.

Si vous avez vraiment décidé la manière dont vous allez orienter votre vie, … essayez de vous voir, car vous ne vous connaissez pas. Essayez de comprendre le risque : … le changement est très difficile. … une fois que vous avez quitté votre siège, il est très difficile d’en trouver un autre.

Dans les groupes correctement organisés, aucune foi n’est requise ; ce qui est requis est juste un peu de confiance et même ça, seulement durant peu de temps, car au plus vite un homme commence à vérifier tout ce qu’il entend, au mieux ça vaut pour lui.

Aujourd’hui, votre conscience morale est relative, mais si vous changez vos valeurs, vous devrez cesser de vous mentir à vous-même. Quand vous aurez vu une chose, il vous sera plus facile d’en voir une autre & beaucoup plus difficile de fermer les yeux. Il vous faut ou bien renoncer à voir, ou bien en accepter les risques.

Il y a 2 sortes d’amour. L’un est un amour d’esclave ; l’autre doit être acquis par le travail. Le 1er n’a aucune valeur ; seul le second, l’amour qui est le fruit d’un travail, a de la valeur. C’est l’amour dont parlent toutes les religions.

Si vous aimez quand « ça » aime, cela ne dépend pas de vous, et il n’y a aucun mérite à cela. … Vous aimez même quand vous ne devriez pas aimer. Les circonstances vous font aimer, mécaniquement. Le véritable amour est l’amour… religieux. Personne n’est né avec cet amour. Pour (le) connaître, vous devez travailler.

L’homme ordinaire est gouverné tantôt par le sentiment, & tantôt par le corps. … Un réel libre-arbitre ne peut exister que là où la direction vient d’un « moi » unique – c-à-d lorsque l’homme a un maître (âme) pour son équipage. L’homme ordinaire n’a pas de maître : le fiacre change sans cesse de passager, & chaque passager se nomme lui-même « moi ».

Pourtant, le libre-arbitre est une réalité, … mais nous, tels que nous sommes, nous ne pouvons pas l’avoir. Seul un homme réel peut l’avoir.

Seul peut être juste celui qui sait se mettre à la place des autres.

Le choix d’une action n’est possible que si l’homme est libre intérieurement. L’homme ordinaire ne peut pas choisir, il ne peut pas se faire une estimation critique de la situation. Pour lui, l’extérieur est l’intérieur. Il faut apprendre à être impartial, à classifier & analyser chacune de ses actions comme s’il s’agissait de celles d’un étranger. Alors, on peut être juste…. Une attitude impartiale est la base de la liberté intérieure ; c’est le 1er pas vers le libre-arbitre.

Au début, la conscience sert uniquement à faire gagner du temps. Celui qui a une conscience est calme ; celui qui est calme a du temps, & il peut en profiter pour travailler. Si nous prenons l’homme ordinaire, tout son temps est absorbé par de petites choses. … Il est parfois gai, parfois triste, & parfois en colère. La machine marche sans arrêt, le gaspillage se poursuit tout le temps.

Il arrive très souvent qu’un intellectuel, … ne se rende pas compte du rôle important que les peurs jouent dans sa vie. .. La peur inconsciente est un aspect très caractéristique du sommeil. L’homme est au pouvoir de tout ce qui l’entoure parce qu’il ne peut jamais regarder d’une manière assez objective sa relation avec son entourage. Il ne peut jamais se retirer & s’observer au moment même où quelque chose l’attire ou le repousse. Et, du fait de cette incapacité, il s’identifie à tout. Cela aussi est une caractéristique du sommeil.

Une grande idée ne devrait être reçue qu’avec une grande compréhension.

… nous avons toutes sortes d’ennemis. Mais les principaux & les plus actifs sont la vanité & l’amour-propre. Il existe même un enseignement qui les qualifie de représentants & de messagers du Diable. … Ces représentants du Diable se tiennent constamment sur le seuil qui nous sépare de l’extérieur et empêchent aussi bien les bonnes que les mauvaises influences extérieures de pénétrer en nous. De sorte qu’ils ont à la fois un bon & un mauvais côté. … celui qui veut accueillir toutes les influences, quelles qu’elles soient – car il est impossible de ne retenir que les bonnes ) – doit se libérer du plus grand nombre de ces gardiens, & pour finir, les éliminer complètement.

Seul celui qui peut veiller sur le bien des autres méritera son bien propre.

La foi consciente est liberté. La foi émotionnelle est esclavage. La foi mécanique est stupidité.

Celui qui se sera libéré de la « maladie de demain » aura une chance d’obtenir ce qu’il était venu chercher ici.

Souviens-toi que tu es venu ici parce que tu as compris la nécessité de lutter contre toi-même – uniquement contre toi-même. Remercie donc quiconque t’en fournit l’occasion.

Un homme ne peut atteindre la connaissance qu’avec l’aide de ceux qui la possèdent. Ceci doit être compris dès le début. On doit apprendre de celui qui sait.

Peut-on juger ? Suivons les messagers divins !

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perles-cochon ou : Marre de l’interdiction de juger des béni oui-oui du Politiquement Correct !

J’avais déjà dit ce qu’il fallait penser des théories New Age & du Politiquement correct (voir : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/12/p-c-new-age/ ).

Les nouveaux bigots s’en tartinent la bouche & crient au scandale dès lors qu’on ose juger. Eux-même, d’ailleurs, font bien pis, mais toujours sous une forme hypocrite (faussement douce).

Mais tous les grands sages & messagers divins le disent : il FAUT juger, sous peine de perdre notre âme (& comment être alors utile au monde ?).

Il est du niveau de grands Maîtres comme Jésus, de pouvoir être giflés sans que leur âme recule, mais la plupart des gens (moi, par ex) ne le peuvent pas.

Etant pleinement humaine (c-à-d lucide), je me connais & comme je tiens à le rester, je sais que les attaques – même si je sais d’où ça vient – me touchent & m’abîment et que je dois éviter les insensés incultes (toujours intolérants, donc agressifs).

Ils présentent une situation à fort risque & à bénéfice nul (pure perte de temps & d’énergie) pour moi … avec eux, il faut se souvenir du dicton turc « Celui qui dit la vérité doit avoir le pied à l’étrier »!

Sur un groupe Fb « pervers narcissiques, mythe ou réalité ? », une femme demande de l’aide contre son ex qui est – soi-disant – PN (juste agacé, en fait, car les PN étant « in », les idiots en voient partout, actuellement !) & la rend folle (Admirez la « drama queen » typique, & le beau jeu de ping pong inconscient !) :

ping-pong-pn-1  ping-pong-pn-2

Je doute fortement que le gars soit un PN, mais soucieuse d’aider (« Toute pensée, parole et action consacrée à la Gloire de Dieu et au bien de notre prochain, est une prière »), je réponds comme suit :

Bea de Laat Bea de Laat Il faut arrêter de jouer avec lui…

Aenia SmithA S Mais je ne joue pas !!

Bea de LaatBea de Laat Parler, c’est comme un jeu de ping pong : l’un envoie la balle, l’autre la renvoie, etc… Il ne faut plus renvoyer la balle (attention : alors, il agira plus violemment, & poussera la provocation + loin) – mais tant que vous répondez, vous jouez son jeu & vous lui fournissez son « picotin »…Pendant que vous souffrez, lui s’amuse …

– Les morts-vivants ont besoin de notre « sang » ( = nos émotions) pour survivre – Or, ce qui en cause le plus est la frustration (mélange de douleur & de colère) !

– C’est dur de ne pas répondre car si on est traumatisé, l’amygdale (dans le cerveau), s’emballe et ça fait qu’on devient très réactive…

Sur ce groupe, d’autres femmes (clairement toutes de même niveau qu’A S, c-à-d fort sottes) disent des « superficialités » (genre « il faut couper le contact ») ou des trivialités (genre « imagine-le sur la toilette, avec son froc baissé, & étant constipé » – avec des émoticones « mdr » , … ).

=> A S, à qui je donne ces conseils profonds, m’ignore totalement mais par contre, elle répond à toutes celles qui lui donnent des conseils grotesques !

Aïe ! En 4 ans de présence Fb, à chaque fois (AUCUNE exception !) que j’ai écrit dans ce genre de groupes d’andouilles, ça a tourné en « innocence au sourire sanglant », avec intolérance & agression…

F. Berger a dit ; « Dieu est un état de conscience au sein duquel les idéaux spirituels comme la vérité, la justice, la bonté, l’amour et la beauté sont évidents », & conclus qu’A S, puisqu’elle ne reconnaît pas la vérité quand elle la voit, doit être loin de Dieu… => Il faut quitter ce groupe.

Déjà, dans l’Ancien Testament, il est dit :

Pr 1:7 La crainte de l’Eternel est le commencement de la science ; Les insensés méprisent la sagesse et l’instruction.

Pr 13:20 « Celui qui fréquente les sages devient sage, Mais celui qui se plaît avec les insensés s’en trouve mal. « 

Pr 18:6 Les lèvres de l’insensé se mêlent aux querelles, Et sa bouche provoque les coups.

Pr 20:3 C’est une gloire pour l’homme de s’abstenir des querelles, Mais tout insensé se livre à l’emportement

Pr 23:9 « Ne parle pas aux oreilles de l’insensé, Car il méprise la sagesse de tes discours. »

Pr 24:7 La sagesse est trop élevée pour l’insensé

Bouddha aussi enjoint d’éviter les insensés : « La compagnie des insensés nous fait peu à peu souffrir comme un ennemi » et « N’avoir aucun contact avec les insensés permet d’être toujours heureux. »

Jésus – par la voix de St Matthieu – a aussi détaillé ceci :

-7 : 6 :  » 6Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent. « 

Jésus compare ici les choses saintes à des perles… et moi, pécheresse, j’oserais comparer mes modestes écrits à des choses saintes ? Eh bien oui ! Car mes conseils venaient d’une intention d’Amour et expriment la Vérité (« … car je suis la Voie, la Vérité, & la Vie« , disait Jésus – & chacun sera d’accord pour dire qu’il était très saint), et même la vérité nue – pas la peau ou la chair du fruit, mais l’amande, la base, le coeur.

Et comme je parle aussi d’une position de Pouvoir, n’importe qui de sensé verrait que les 3 ensemble forment un conseil « Intelligent » (sur ceci ; « les 7 piliers de Steve Pavlina », voir ; http://blog.mes-investissements.net/steve-pavlina-chronique-livre/).
– 10 : 13 : « 13et, si la maison en est digne, que votre paix vienne sur elle; mais si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne à vous. 14Lorsqu’on ne vous recevra pas et qu’on n’écoutera pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville et secouez la poussière de vos pieds. » » 

Ai-je attrapé la grosse tête ? Est-ce que je me prends pour un génie ou pour l’empereur de Chine ? Non, mais je connais ma valeur & celle de mes dires, et le fait qu’A S ne me réponde pas alors qu’elle l’a fait pour les autres, indique une volonté de « m’ignorer ».

Je ne ferai donc plus l’erreur de rester dans un groupe où on ne me comprend pas, où on n’a pas le niveau pour apprécier mes dires, et où la vérité choque & pousse à l’agression (comme ça a été le cas A CHAQUE FOIS où j’ai voulu informer dans ce genre de groupe). Mon devoir envers moi-même & le monde est de me protéger de cela !

Les messagers divins nous le disent : chacun a comme devoir de se protéger contre les insensés – ce qui passe obligatoirement par la compréhension qu’ils le sont, le jugement qu’ils sont nocifs pour nous, & la rupture totale d’avec eux !

Et les « grands vertueux » qui « s’indignent » de ceci, contredisent les ordres de Dieu Lui-même !

Je n’ai donc rien à faire avec eux non plus ! Voici ce que Baha’u’llah nous enjoint quant à ces êtres ; « Prends garde ! Ne chemine pas avec l’impie, et ne recherche pas sa compagnie, car une telle fréquentation change le rayonnement du coeur en feu de l’enfer ! »

Ainsi ferai-je ! Et je conseille à tous ceux (celles) dans le même cas de faire pareil.

Quantum Experience ; magazine sur l’éveil spirituel & de la conscience

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Voici ce qu’en dit positivr.fr ; http://positivr.fr/nouveau-magazine-quantum-experience/

Il est né d’un simple constat : tout semble nous prouver, jour après jour, que l’humanité est à un tournant profond de son évolution. En effet, de nombreuses personnes manifestent l’envie de sortir d’une culture stéréotypée et de raisonnements hâtifs, en se posant de nouvelles questions sur notre place dans l’Univers, nos origines, notre devenir, notre mission de vie. Ils veulent désormais comprendre, se relier avec l’harmonie, reprendre les rênes de leur existence.

Tous les trois mois, ce magazine vous fournira des clés pour réussir et atteindre le véritable bonheur et la réussite, tout en vous faisant partager des expériences et des témoignages.

Loin de tout dogmatisme, cette revue n’a qu’une ambition : vous permettre de mieux vivre dans un monde devenu plus compliqué. Les consciences s’éveillent et modestement, nous allons apporter notre petite pierre au bel édifice qui est en train de se construire.