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Relaxation express

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Pour se calmer quand on est stressé, énervé ou angoissé, Jack Kornfield (auteur bouddhiste) conseille cette méthode qui apaise en ¼ d’heure

a) Rendre notre esprit vaste comme le ciel (3 minutes) :

Quand on perd l’image globale de vue, notre esprit bascule dans des schémas de peur & d’angoisse, alors que si on ouvre notre point de vue, le calme revient.

Voici comment faire : imaginez que vous placez tous vos problèmes dans un gros paquet, un énorme paquet bien fermé. Prenez votre temps. Rendez ce sac ou ce paquet aussi grand qu’il le faut. Maintenant, imaginez que vous rétrécissez de plus en plus ce paquet, jusqu’à ce qu’il tienne dans la paume de votre main.

A présent, donnez-le au pouvoir supérieur dans votre vie ou à celui qui est votre soutien spirituel, pour qu’il puisse vous aider à vous en occuper. Maintenant que vos soucis sont soutenus, relaxez-vous.

Imaginez que votre esprit s’expanse pour devenir aussi vaste que le ciel. Vos pensées et vos sentiments traversent le ciel comme des nuages, mais vous êtes le ciel, ouvert et calme.

Même si des tempêtes surviennent, le ciel reste ouvert et les laisse aller et venir. Reposez-vous.

b) Se reconnecter avec notre meilleure intention (3 minutes) :

Votre meilleure intention est simplement une autre façon de décrire la motivation la plus sage & la plus compatissante de votre cœur. Vous ne pouvez pas toujours contrôler le résultat des événements, mais vous pouvez agir de la meilleure façon, peu importe quels événements arrivent.

Le stress s’évapore généralement quand vous savez que vous avez fait ce en quoi votre meilleur moi croit profondément. Ainsi, vous n’avez pas de raison de regretter vos choix.

Voici comment faire : Quelque pénibles que soient les circonstances, prenez une minute pour vous reconnecter avec votre meilleure intention. Arrêtez-vous au milieu de cette conversation difficile, d’un conflit frustrant ou d’un e-mail inquiétant et faites une pause. Prenez 3 respirations (il est important de respirer lentement, & en gardant la bouche fermée – voir : http://www.bonheuretamour.com/2017/02/19/la-respiration-apaisante-une-methode-revolutionnaire/ ). Demandez-vous ;  » Quelle est ma meilleure intention ?  » & quand votre cœur vous donne la réponse, réactivez-vous & répondez.

c) Bouger (5 minutes)

Le corps et l’esprit sont connectés. Les neurosciences ont démontré que lorsque le corps se détend, le système nerveux peut se réguler et l’esprit se calme.

Voici comment faire : Trouvez un endroit où vous pouvez vous déplacer (sans avoir l’air bizarre). Mettez-vous debout & commencez à secouer votre corps, laissez-le bouger… Laissez sortir la tension. Secouez les bras et agitez les mains avec force, remuez les jambes, secouez-les, dansez, donnez des coups de pied, piétinez sur place. Secouez la tête, abaissez les épaules, faites des grimaces, faites des bruits comme un enfant.  Remuez-vous jusqu’à ce que vous ressentiez une libération (2 minutes).

Trouvez maintenant un endroit pour vous asseoir. Fermez les yeux. Serrez, puis relâchez lentement chaque partie de votre corps, l’une après l’autre, en commençant au sommet de votre tête.

D’abord, détendez les yeux et le visage. Serrez, puis relâchez vos yeux, desserrez votre mâchoire. Faites glisser votre tête en cercle pour détendre votre cou. Relevez et rabaissez vos épaules plusieurs fois et laissez-les vous détendre. Serrez et relâchez les bras et les mains. Puis, passez à la poitrine, au ventre, au dos, au bassin, aux organes génitaux, puis les fesses, les cuisses, les jambes, les chevilles & enfin, les pieds. Baignez dans ce sentiment de détente (3 minutes).

d) Se tenir avec gentillesse (5 minutes)

Tout comme on apaise un bébé est en détresse en le tenant doucement dans ses bras, vous pouvez calmer votre esprit et soulager votre cœur en vous tenant avec compassion.

Voici comment faire asseyez-vous confortablement. Remarquez le stress et les problèmes que vous portez, et quelles sensations cela génère dans votre esprit et votre corps. Au lieu de lutter contre les problèmes, imaginez que vous les bercez avec douceur, comme des enfants en pleurs. Ensuite, mettez une main sur votre cœur & tenez-vous avec gentillesse. À chaque souffle, envoyez du soin pour vous-même au milieu des luttes et des difficultés. Observez votre cœur s’apaiser, votre esprit se calmer, & la grâce revenir.

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Modeler notre vie selon nos désirs

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L’image dit ceci : « La vie ne vous « arrive » pas, la vie réagit à vous » – ceci explique qu’on ne peut pas croire que l’univers nous bénit ou nous maudit ; il ne fait que réagir à l’attitude vibrationnelle que l’on émet.

La réalité n’est que de l’éprouve vital – elle est créée par nos perceptions !  Les neurosciences ont du reste montré que notre cerveau contrôle notre biochimie.

La grande découverte de ces dernières années est que l’on peut modifier la réalité en modifiant notre mentalité.

Par conséquent, si l’on a créé nos problèmes, on peut dans la majorité des cas, les défaire en changeant notre mentalité. Même les circonstances les plus contraires peuvent être surmontées !

Les êtres humains ont une mentalité générale, d’une certaine « tonalité », qui change difficilement, et il vaut mieux qu’elle soit positive, car les pensées & émotions négatives (critique, se plaindre, blâme, jugement, …) affaiblissent notre système immunitaire (or, on a environ 70.000 par jour – c’est dire leur force & leur pouvoir sur notre vie !).

Les mêmes pensées créent les mêmes émotions, qui créent les mêmes actes, qui génèrent les mêmes résultats… Positif ou négatif, ça se nourrit de soi-même, formant un cercle vicieux (en cas de pensées négatives) ou vertueux (en cas de pensées positives).

La plupart des gens espèrent que des circonstances extérieures les tireront de leurs problèmes, mais ça ne risque guère d’arriver, parce que c’est pas ainsi que le monde fonctionne !

Le changement ne peut venir que de l’intérieur ; il doit commencer en nous, pour se traduire ensuite extérieurement, & modifier les circonstances de notre vie.

On ne peut atteindre ce qu’on veut, ni le bonheur, sans une bonne hygiène mentale. Pourtant, alors que les gens protègent leur corps, ou même leur ordinateur, des virus, ils acceptent que des virus affaiblissants (les pensées négatives) envahissent leur esprit, en regardant des programmes violents ou négatifs, en lisant les nouvelles ou en se mêlant à des commérages !

Ces écrits, programmes ou conversations modifient notre humeur, nos croyances & nos attentes ; ils entraînent notre esprit dans une spirale noire & descendante – voilà pourquoi il faut les fuir à tout prix si on veut arriver à quoi que ce soit de bon dans la vie !

Notre esprit est un atout précieux, mais les gens le négligent & le tiennent pour acquis, jusqu’à ce qu’ils rencontrent quelqu’un qui a perdu l’esprit (par la maladie d’Alzheimer, par ex).

Cet esprit va maintenant nous servir à modifier notre vie selon nos désirs…

Comment ? En 3 étapes simples :

  1. Sachant que l’attention est créatrice, il faut se focaliser sur notre rêve, notre but, notre vision, et y attacher notre pensée, sans tenir compte de facteurs logiques. Puis, il faut noter ce rêve, dans tous les détails. Lâchez-vous !
  2. il faut chérir nos idées ; elles sont précieuses & puissantes. N’oubliez pas que tous les objets que vous voyez, furent un jour une idée dans la tête de quelqu’un.

Oprah Winfrey a dit, très justement, que « La vie ne nous donne pas ce qu’on veut, mais ce qu’on croit qu’on mérite ».

En fait, on est conçus pour gagner, mais programmés pour perdre !

Alors, il faut ici arriver à une maîtrise de soi-même – de nos pensées & de nos émotions ; c-à-d une aptitude à prendre le contrôle de notre vie, sans se laisser dérouter par des sentiments, impulsions ou par les circonstances, …

Cette maîtrise nous permettra d’adopter les croyances qui nous renforcent & d’éliminer celles qui nous nuisent.

Il faut aligner nos croyances avec ce que nous voulons !

  1. Agir – imaginons-nous dans 10 ans, ayant réussi notre vie & dans la vie… En ce cas, est-ce qu’on agirait, vivrait & ressentirait de façon différente, par rapport à ce qu’on vit maintenant ? Sans doute que oui – mais pourquoi attendre ? On peut, dès à présent, agir, vivre & ressentir ce qu’on vivrait si nos désirs étaient assouvis – surtout que nous sentir ainsi nous aide grandement à agir vers notre but.

Il faut, ici, imaginer qu’on a déjà obtenu ce qu’on voulait, et agir à partir de cette conscience-là.

L’avenir, de toute façon, sera fait de qui vous êtes & de ce que vous croyez – alors, portez votre attention à ce que vous voulez, au plus profond de vous, croyez en vous & en la beauté de vos rêves, & avancez sans cesse vers eux…

Soyez celui (celle) que vous voulez être & croyez que vous le méritez !

Comment transcender nos souffrances

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J’ai traité (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2017/03/09/culture-lucidite-ou-endoctrinement/ ) comment le pouvoir en place favorise le mal-être des gens pour son propre intérêt. Mais notre propre esprit nous crée aussi des souffrances inutiles – qu’Eckart Tölle nomme « corps de souffrance » (pour en savoir plus, vous pouvez lire http://www.agoravox.tv/actualites/sante/article/eckhart-tolle-nous-parle-du-corps-46123).

S’il n’y avait qu’une seule idée pouvant montrer à celui qui aspire à la vraie vie le moyen de sortir de la prison des pensées noires et des sentiments punitifs, ce serait celle-ci : notre vrai moi ne gagne pas dans la vie en surmontant des problèmes accablants, mais en révélant qu’en fait, ils n’ont jamais vraiment existé.

Ce genre de vérité est dure à accepter pour certains, et leur dire que la base de leur douleur mentale ou émotionnelle actuelle est un sous-produit négatif d’un esprit piégé dans une illusion, ne fait que les pousser à s’accrocher plus fort à leur souffrance. Ils justifient alors leur douleur ainsi : compte tenu de ce qu’ils ont dû endurer, il n’y a pas d’autre alternative que celle-là ; leur douleur.

Donc, avant d’aller plus loin, mettons les choses au clair :

Beaucoup de choses qui se sont produites et qui continuent à se produire dans notre monde sont sombres et difficiles à traiter. On peut constater tous les jours que les êtres humains « endormis » font des choses terribles aux autres, ainsi qu’à eux-mêmes – dans http://www.bonheuretamour.com/2017/03/01/apaisez-votre-esprit/ , j’explique comment, quand on ignore ce qui se passe en soi, il est inévitable qu’on inflige de la douleur à soi-même ou aux autres.

Mais le point essentiel ici, pour ceux qui cherchent le Soi éternel, est que les événements passagers en eux-mêmes n’ont pas le pouvoir de nous faire souffrir. Ce sont nos réactions négatives qui nous aveuglent puis nous attachent à cela, nous jetant dans un monde de douleur.

La preuve de ceci ( = que les événements eux-mêmes ne sont pas la source de notre souffrance psychologique), se trouve dans les histoires de vie inspirantes de nombreuses personnes à travers l’histoire. On y voit comment des êtres confrontés à des conditions incroyablement douloureuses, non seulement transcendent leurs épreuves, mais émergent en quelque sorte transfigurés. Et ce qu’ils ont fait est à la portée de tous !

Quelques histoires de la vie réelle illustreront cette vérité ;

Il y a quelques années, un jeune athlète brillant a été blessé dans un accident qui l’a paralysé. Au lieu de sombrer dans le désespoir, il s’est mis à aider d’autres jeunes ayant subi la même chose à surmonter leur sentiment de perte.

Dans une interview, il a dit que, sans l’accident qui lui avait pris ses jambes, ses yeux ne se seraient jamais ouverts à une nouvelle dimension de la vie & que cette épreuve avait tellement transformé ce qu’il savait de la vie que, s’il avait le choix, il ne changerait rien à ce qui s’était passé.

Comment cet homme a-t-il pu surmonter des circonstances qui auraient déprimé à jamais d’autres personnes ? C’est parce que, « si tu suis ton destin, il te conduit, si tu lui résistes, il te traîne » ; au lieu d’être démoli par l’épreuve qu’il subissait & d’y résister en esprit, il a accepté ce qui est, & d’en tirer la leçon « élévatrice de vie » cachée dans ces moments pénibles.

Choisir la bonne voie face à sa douleur lui a apporté des récompenses incommensurables ; il en est venu à comprendre – comme nous devrions tous le faire – que notre vrai moi n’est pas lié à notre corps ou aux résultats de circonstances indésirables. Son éveil des vérités plus hautes l’a enrichi & épanoui, d’une façon qu’aucun trophée ne pourrait jamais lui apporter. Bien qu’aux yeux du monde il soit devenu plus limité, en fait son univers s’est élargi pour lui donner un nouveau sentiment de liberté au-delà de tout ce qu’il aurait pu espérer avant l’accident.

 Un exemple frappant est Nick Vujicic (un homme que j’admire beaucoup), qui est né sans membres (avec juste un bout de pied) ; il aurait pu passer sa vie à regretter sa condition et à aspirer à avoir des bras & des jambes. Mais au lieu de ça, il a choisi d’être reconnaissant pour ce qu’il a, de vivre sa vie à fond & de poursuivre ses rêves. Là, il est très heureux, marié & a un fils, mais surtout, il fait des conférences qui remontent le moral & inspirent des milliers de gens !

-Enfin, mon exemple : quand ma 2de fille, Sabrina, est morte en août 1989, j’étais dévastée et, si je n’avais pas eu ma 1ère fille, Viera (qui, à 1 an, avait fort besoin de moi), je me serais tuée.

Au lieu de ça, sans que j’en aie conscience, s’éveillait au fond de moi une quête… qui devait aboutir à l’heureux hasard (hum !) m’ayant fait connaître la foi baha’ie (& Dieu par la même occasion). Non seulement ce fut une vraie révélation, qui a beaucoup enrichi ma vie & m’a fait connaître des plaisirs divins & sans remords, mais ça m’a poussée à commencer à m’occuper des autres êtres souffrants & à trouver ma voie !

Dans chaque cas, on voit qu’un événement dévastateur, qui aurait pu générer déprime, amertume & ressentiment, est devenu une occasion d’ennoblissement de l’âme qui lui a donné une toute nouvelle vision de la vie.

Dans cet article http://www.bonheuretamour.com/2013/08/02/sex-death-vieux-chinois/, je relate le conte du vieux Chinois, qui nous aide à relativiser les épreuves, en nous faisant comprendre qu’on ne peut jamais connaître les conséquences à long terme de ce qui nous arrive ; que ce qui semble bon, peut se tourner en malédiction et ce qui semble mauvais, en bénédiction…

Un vieux dicton arabe suggère la même chose : « La nature de la pluie est la même, mais elle fait pousser des épines dans les marais et des fleurs dans les jardins ».

Moi, comme d’autres qui ont transcendé leurs souffrances, avons pu nous détacher de la méchanceté & de la cruauté du monde pour atteindre une compréhension spirituelle qui a élevé notre vie au-delà de l’inhumanité des hommes ou des circonstances.

Une telle transformation est incompréhensible pour ceux qui estiment justifiée leur rage ou leur haine contre une injustice quelconque. Les individus aveugles spirituellement souffrent seulement eux-mêmes, mais voient toujours les autres comme étant responsables de la raison pour laquelle ils ressentent leur peine ou leur douleur.

Pour pouvoir voir tout événement de la vie – bon ou mauvais – comme un « véhicule » qui aide à nous transporter vers un niveau de compréhension plus élevé, il faut créer une nouvelle relation avec les événements indésirables de notre vie.

Au lieu d’essayer de nous protéger contre eux, nous devons être prêt à voir ce qu’ils nous révèlent sur nous-mêmes à ce moment. La différence entre ces 2 voies, et les conséquences qui en découlent, sont immenses :

La 1ère voie nous garantit la peur et la souffrance qui sont inséparables d’essayer de protéger les images fausses de nous-mêmes, & leurs faux buts imaginaires, tandis que la 2ème mène à la révélation que le Divin a déjà un but plus élevé pour notre vie, qui inclut tous les pouvoirs dont nous avons besoin pour transcender toute situation douloureuse.

Oui, le chemin qui conduit à la révélation est plus difficile, mais seulement au début. Si on le suit, on est invité à

, car ce n’est qu’en éclairant ces coins obscurs de notre conscience – où les parties sombres de notre personnalité tentent de nous égarer – que l’on peut annuler leur autorité sur nous.

J’ai déjà expliqué (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/03/17/la-voie-facile-ou-lautre/) pourquoi il vaut mieux choisir la 2de voie – le chemin « qui monte » – bien qu’elle semble plus dure, dans le domaine professionnel.

Mais c’est également vrai au plan personnel ; il vaut mieux chercher en soi la source de notre souffrance, au lieu de ce que notre souffrance indique à l’extérieur de nous comme étant sa cause.

Au départ, cette voie semble toujours impossible à parcourir, mais choisir la facilité nous fait tourner en rond. Face à toute situation difficile, y compris l’obscurité en soi, si on prend le chemin facile, on perpétuera la vie dure, alors que si on prend la route dure, on réalisera la vie facile.

La 1ère étape qui mène à se libérer de la souffrance inutile est de douter de notre propre souffrance – même si elle semble si vraie que tout doute à son sujet semble hérétique.

Il ne s’agit ici pas de nier cette douleur, ou de prétendre qu’elle n’est pas là. Oui, le sentiment d’une douleur est réel, mais si on veut s’en libérer, il faut le voir comme une excuse qu’on se donne pour pouvoir continuer à souffrir.

Le seul but de ce genre d’excuses est de faire valoir quelque chose d’inutile – mais une chose inutile le reste, peu importe l’emballage !

Pour le comprendre & récupérer du pouvoir sur notre vie, il faut résolument rejeter toute souffrance inutile.

2 vérités vous y aideront :

1) La justification de tout état négatif ne sert qu’une fin : la protection et la préservation de la nature responsable de sa manifestation.

2) Toute partie de notre nature qui trouve de bonnes raisons de justifier notre douleur … est la source de cette douleur qu’il justifie.

La leçon à tirer de ceci est que nous sommes induits – à tort – à croire que la vie nous fait devenir le genre de personne qu’on est, alors qu’en fait, c’est notre niveau de compréhension qui fait de la vie ce qu’elle est pour nous !  Rappelez-vous : « La vie ne nous « arrive » pas, la vie réagit à nous » !

C’est pourquoi rien ne peut vraiment changer pour nous jusqu’à ce que nous comprenions qu’essayer de changer notre condition sans d’abord changer la conscience responsable de son apparition, revient à blâmer le miroir pour ce que l’on n’aime pas voir en lui !

Allégez votre vie ; débarrassez-la de la souffrance inutile, & vous verrez la différence !

Le Coeur salvateur

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Certains le nomment – à juste titre – « l’œil de sagesse » de l’Homme, car il possède une conscience propre. Et c’est pour cela que, quand le cœur va mal, c’est grave, car ça va bien au-delà de ce que l’on suppose.

La plupart des humains ont de profondes blessures, datant souvent de leur enfance. Plus tard, ils recouvrent cette blessure de junk food, d’alcool, ou se perdent dans le sexe, le travail, les achats compulsifs, etc.

La meilleure chose qu’on puisse faire est de détecter cette souffrance cachée, d’en prendre conscience, car elle est souvent profondément enfouie. Elle comprend des éléments héréditaires ou génétiques, comme des éléments émotionnels ou énergétiques.

Se sentir coupé de l’amour et de notre divinité, est la plus grande illusion – et c’est ce qui cause le désir (pour combler le vide) des divers substituts mentionnés ci-dessus. Si donc, on veut suivre la voie vers la lumière, il faut d’abord guérir le cœur – se décrocher de la matrice d’irréalité. Ceux qui ont su guérir leur cœur, deviennent des exemples, une porte où d’autres peuvent s’engouffrer pour guérir à leur tour…

Comment se connecter au cœur :

J’ai déjà parlé du large champ électromagnétique entourant notre cœur (voir  http://www.bonheuretamour.com/2016/02/24/bonheur-la-voie-du-coeur/). On connaît aujourd’hui l’importance des tores et autres ondes de torsion ; ils semblent indispensables dans la Théorie du Tout (unifiée) de l’univers – Eh bien, le cœur (voir l’image illustrant l’article susmentionné) génère un tel champ d’énergie.

Ce champ du cœur nous offre un accès direct à notre voix intérieure, notre sagesse, notre lieu de potentiel illimité, car il est relié à la conscience universelle.

Paulo Coelho l’a bien dit ; « Ecoute ton cœur. Il connaît toute chose parce qu’il vient de l’âme du monde et qu’un jour, il y retournera ».

Si l’on accède à ce champ, les limites s’effacent, et on peut, interagir très profondément avec quelqu’un.

Tout dans l’univers est vibration, & quand on en observe un espace ou lieu, on crée une résonance avec l’information de cet espace ; un lien se crée entre l’observateur & ce qu’il observe, permettant à l’information (nichée dans des champs de torsion) de s’exprimer – ces champs de torsion étant présents en tout dans la conscience universelle et sont comme des donuts faits de 2 champs tournant dans des directions opposées ; la torsion interne tournant dans un sens, et l’externe, dans l’autre. 

Dans ces champs de torsion, il y a un tourbillon dans lequel l’information potentielle s’apparie avec les champs de torsion, créant une certaine quantité d’inertie et d’élan simultanément, ce qui aide l’information à traverser le vide en tant que forme, action et expérience. L’in-form-ation comme possibilité crée l’expérience directement à partir du champ du cœur.

Le champ de torsion du cœur est la première chose qui semble se former, avant même que le cœur physique ne se manifeste, et tout émane de cet état de pure torsion. Lorsque l’on accède au champ du cœur, on accède à la pure potentialité avant que cette potentialité se sépare d’elle-même comme expérience.

Et pour accéder à cet état, il faut descendre dans le champ du cœur. De là, nous pouvons accéder à des états d’information et de potentiel énergétique purs et indifférenciés avant que l’information ne se sépare sous forme de forme, d’action ou d’expérience.

Lorsque nous descendons dans le champ du cœur, nous ne ressentons, ne remarquons ou ne pensons rien au sujet de l’expérience parce que ce n’est pas encore une expérience, mais une pure potentialité.

Quand on nomme quelque chose, ça la limite & la sépare du reste ; il n’y a plus pour elle qu’une possibilité ; être ce qu’on l’a nommée. Mais si nous ne nommons pas ce modèle, ni ne l’étiquetons, il devient pure potentialité, et dans cet état, il existe des possibilités ayant un poids égal, ce qui facilite la probabilité qu’une autre possibilité se transforme en réalité.

Comment descendre dans le cœur

-La respiration. En expirant, détendez simplement votre physiologie : Laissez tomber vos épaules et laissez votre conscience se détendre au centre de votre être ou de votre corps physique. Remarquez le calme, l’immobilité et l’absence de pensée. À partir de cet espace, notez ce que vous remarquez. Quels renseignements commencent à jaillir de votre être intérieur ?

-Posez une question ouverte, comme « Qu’est-ce que je remarquerais si je permettais à ma conscience de revenir dans le champ du cœur ? » Ou « Où suis-je en lien avec le champ de mon cœur ? »  Suivez cette prise de conscience et connectez-vous-y. À partir de cet espace, notez ce que vous remarquez.

-Considérez que le champ du cœur est ce que vous êtes. Le champ électromagnétique du cœur est la première chose qui se propage à travers le vide, avant même que le cœur physique se forme. Par conséquent, vous êtes toujours dans votre cœur. C’est la conscience et les pensées qui nous font sortir de la résonance avec l’espace de cœur.

– L’ascenseur : imaginez un ascenseur dans votre tête. Voyez une version miniature de vous-même entrant dans l’ascenseur et les portes se fermer. Appuyez sur le bouton vers le bas. Suivez votre conscience tandis que l’ascenseur descend de votre tête vers le bas, traverse votre gorge et arrive dans votre cavité thoracique. Voyez les portes de l’ascenseur s’ouvrir. Remarquez ce que vous remarquez lorsque vous entrez dans cet espace sans espace ni temps.

-Prenez un moment pour ressentir l’amour que vous avez pour quelqu’un ou quelque chose que vous aimez inconditionnellement. Ressentez cette connexion. Notez ce sentiment et laissez-le envahir votre corps tout entier. Invitez ce sentiment à se centrer dans le champ de torsion de votre cœur et demandez-lui de vous parler.

-En reconnaissant que le champ du cœur est relié à tout, prenez conscience que vous n’êtes pas séparé (comme un corps ou un être séparé).

-Voyez-vous sous la forme d’une tablette de vitamine C effervescente. Plongez-vous dans la conscience comme un comprimé de vitamine C dans un verre d’eau et sentez bien comme votre sens de la séparation se dissout. Notez que vous ressentez un sentiment d’abandon et d’expansion simultanément. Il n’y a pas de séparation entre vous et tout le reste. Vous êtes présent ici et maintenant et aussi partout. Demandez à votre cœur ce qu’il vous dirait si vous commenciez à l’écouter maintenant.

Remarquez le flux constant de pensées dans votre esprit, sans vous y attacher. Plus nous avons de pensées, moins nous pouvons écouter notre cœur. Voyez vos pensées comme des nuages ​​traversant votre champ de vision en flottant. Ne vous attachez pas à elles ; observez-les de façon neutre, sans jugement, juste avec un brin de curiosité. Faire ceci nous maintient dans un état de conscience centrée sur le cœur.

-Remarquez vos désirs authentiques. Les désirs sont la langue de notre cœur qui nous parle ; ils surgissent du champ du cœur et sont des indices ou des signaux de notre conscience pour attirer notre attention. Lorsque nous écoutons, nous entrons dans un flux où les désirs deviennent des manifestations et des expériences.

-Faites-vous confiance. Pour commencer à percevoir, parler et écouter à partir du cœur, commencez par vous faire confiance. Plus vous développez un sentiment de confiance en vous-même, plus le cœur devient le principal guide de votre conscience. Plus l’intellect suivra l’intelligence du cœur, plus vous résonnerez en confiance.

Attention, perception, conscience

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La conscience est un sujet à la mode ; on sait qu’on l’a (sinon, on serait évanoui), mais comme c’est un concept abstrait, on ignore ce qu’elle est exactement. Pour certains, c’est un genre de flux continu, pour d’autres, un faisceau de lumière, qui se porte tantôt sur un objet, tantôt sur un autre.

Je dirais qu’en résumé, c’est la conscience que l’on a de soi-même & de notre environnement ; si elle est correcte, elle nous aide à réfléchir sur le passé, peser les conséquences de nos actes & planifier notre avenir. Si elle est floue ou faussée, on agira toujours « à côté » !

Notre vie quotidienne se déroule dans divers états de conscience (la veille, le sommeil, la relaxation, …).

Et il y a aussi 2 strates de conscience ; la consciente & l’inconsciente. Toute information est traitée à la fois dans chacune de ces 2 strates.

Le cerveau traite les infos ainsi : il les prend, les analyse & tire des conclusions ou agit. Ce « traitement des informations » englobe le corps, l’esprit & les émotions.

Notre programmation ( = notre espèce (être humain), notre culture, notre famille & notre sensibilité) modèlent les choses que l’on perçoit ou pas – on ne perçoit donc qu’une infime partie de l’information qui nous environne.

A chaque seconde, notre cerveau traite 11 millions de bit d’information, mais on n’en perçoit consciemment qu’environ 40. Par ex, si l’on aperçoit un chat, on l’identifie consciemment (« tiens, un chat ») & inconsciemment (taille : petit, couleur : noir, mouvement : il saute de la table, distance : 3 mètres, préjugé : ces bestioles risquent de nous crever les yeux, association : mon voisin déteste les chats). Tout ceci définit nos réactions quand on en aperçoit un. Pourtant, malgré ces déformations, on juge comme réel ce que l’on perçoit, on croit nos pensées, on se fie à nos sensations instinctives (souvent infondées chez les individus peu conscients).

C’est l’attention sélective ( = placement de la conscience sur 1 stimulus ou groupe de stimuli) qui nous permet de rester concentré, en filtrant tout ce « bruit parasite » qui nous submerge à chaque seconde. Notre cerveau reçoit une masse d’informations, mais nous choisissons de (& sommes programmés pour) nous focaliser seulement sur certaines d’entre elles.

Ainsi, lorsque nous posons notre attention sur un objet, tout ce qui l’entoure disparaît de notre conscience (c’est d’ailleurs pour ça qu’il ne faut pas téléphoner ou texter au volant !).

Nous sommes du reste bien moins conscients de notre environnement que nous le pensons, puisque nous ne remarquons généralement même pas les changements qui se produisent autour de nous ; voilà pourquoi les témoignages sont bien fragiles… Cette cécité émotionnelle est pratique pour se concentrer sur une tâche ou une conversation alors qu’on est environné d’autres stimuli & elle est si puissante que les prestidigitateurs en vivent !

L’attention est l’aptitude à se focaliser sur certaines informations. Elle a besoin de 2 éléments de. ressources cognitives & d’un choix (attention sélective).

Se focaliser sur plusieurs choses à la fois est difficile à faire (ou du moins, à faire durant longtemps) & réduit notre aptitude à s’en rappeler.

On n’a pas la maîtrise totale de ce sur quoi on pose notre attention, mais quand on le fait, c’est que l’on choisit de diriger notre attention sur cet objet particulier (ce dont on se rappellera), & d’ignorer les autres (dont on ne se souviendra pas).

On peut traiter l’information de 2 manières ; soit de haut en bas, soit l’inverse.

Le 1er mode consiste à d’abord penser, puis à ressentir les émotions – avec les réactions corporelles & les gestes y correspondant. Ceci est généralement peu efficace ; en effet, nos réactions sont biaisées par nos normes culturelles, nos expériences, nos attentes, notre humeur, …

Le 2d mode, lui, fait l’inverse ; il part d’abord des perceptions sensorielles & les réactions corporelles, passe par l’émotion correspondante et en tire enfin les conclusions logiques.

On s’entend souvent conseiller de réfléchir avant d’agir, mais il y a des cas (tir de défense, danse, patinage, tennis, …) où il faut (ré)agir avant de réfléchir, sinon, on échoue – dans le cas du tir défensif, on peut même être mort si on prend le temps de penser avant d’agir.

La perception (très partielle, comme on l’a vu plus haut) est le processus permettant de donner du sens au monde qui nous entoure & nous permet de le comprendre (plus ou moins). Sans elle, le visage de notre mère ne serait qu’un ensemble de formes, & on ne pourrait pas faire la différence entre de l’huile de vidange & un canard à l’orange.

Mais les perceptions sont trompeuses, puisque les sens ne font qu’amener des données brutes au cerveau, qui les décode & les interprète… avec plus ou moins de justesse…

Par ex, notre vision dépend non des yeux, mais du cerveau – évoquez, par ex, les images « illusion d’optique » ; le vase, qui devient 2 visages de profil qui se font face, ou la tête de canard qui se change en tête de lapin, ou le visage d’homme barbu qui se change en femme nue, …

Chacun d’entre nous a une « disposition perceptuelle » – les facteurs psychologiques déterminant comment on perçoit notre environnement.

Parfois, voir, c’est croire, mais plus souvent encore, croire, c’est voir !

En outre, c’est souvent le contexte qui donne un sens à ce que l’on perçoit ; par ex, pour l’image « lapin ou canard », si on ajoute des œufs décorés, les gens tendront plus à interpréter l’image comme un lapin de Pâques – ici, on voit que la culture joue aussi un rôle, d’ailleurs, ainsi que nos mobiles d’action & nos émotions.

Et c’est sans compter les « escamotages » & « raccourcis » filtrant le réel pour éviter que notre cerveau soit submergé par trop d’informations.

La perception, c’est donc notre façon de comprendre le monde & notre place dans celui-ci (physiquement & psychologiquement). Nos organes sensoriels extraient les données brutes du monde, découpées en bits d’information, lesquelles sont ensuite ré-assemblées dans notre cerveau pour former notre modèle personnel du monde. Oui, c’est notre cerveau qui bâtit nos perceptions.

Comment modifier notre vie

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« Le bonheur, c’est un rêve d’enfant réalisé à l’âge adulte » (S. Freud).(sisi, je cite Freud … Personne ne peut se tromper tout le temps !).

Bien des gens sont insatisfaits de leur vie ; leur carrière a pris une mauvaise voie ; elle ne leur permet pas d’exprimer leur créativité ou leurs talents.

En fait, toujours & partout, les hommes ont voulu, veulent & voudront du pouvoir, mais pour déguiser ce désir, ils dissimulent leurs longues canines sous une façade de gentillesse, de douceur & de désintéressement (juste l’inverse de ce qu’ils sont, en fait), ils jouent des jeux, manipulent, intriguent dans les coulisses, etc.

Oui mais pour changer, il ne suffit pas de le vouloir ; il faut de la substance, quelque chose à l’intérieur de nous sur quoi tabler, & à offrir au monde.

Une bonne dose de savoir est indispensable – d’ailleurs, les grands battants (Bill Gates, …) sont des lecteurs assidus.

Ça donne des idées, mais aussi de la profondeur à la pensée, de la perspective & surtout, la capacité à penser juste.

Mais lire ne suffit pas ; il faut aussi connaître la vie, & pour ça, vivre – c-à-d explorer et connaître tout un tas d’expériences diverses, car on ne peut connaitre quoi que ce soit a moins de l’avoir vécu et ressenti dans sa chair !

Il ne faut pas se leurrer ; il n’y a que comme ça qu’on peut changer sa vie !

Le sens auquel notre espèce accorde la priorité est la vue – alors, quand ils aspirent à un changement, les êtres humains tendent à remarquer les choses les plus immédiatement visibles dans la réussite des autres, les signes visibles de leur succès ; leur livre ou leur film à succès, … – alors que ces objets visibles ne sont que l’expression tangible de facteurs intangibles.

En effet, les choses pouvant changer la vie sont invisibles ; c’est la lente accumulation de savoir & de compétences, la lente & profonde préparation, l’amélioration des habitudes de travail, l’acceptation des critiques constructives, …

Tant qu’on ignore cette germination interne, on ne peut se changer soi-même en profondeur. Même si l’on a changé de métier, on atteint vite une limite & la frustration réapparaît…. Et si, à ce moment, on se jette sur la 1ère solution superficielle qui s’offre à nos yeux, le cycle continue…

Il faut voir la réalité en face, car seule la vérité peut nous libérer & nous transformer ! En pratique, il faut cesser de révérer ce que disent ou font les autres, pour se focaliser, plutôt, sur de petits changements intérieurs, lesquels portent, en germe, les grands changements extérieurs.

Ce qu’il faut pour modifier vraiment notre vie, c’est chercher à l’intérieur, & trouver la racine émotionnelle de notre insatisfaction.

Chacun a un ADN unique, a une expérience de vie unique, et dès l’enfance, se sent attiré par certaines choses (la musique, le dessin, la médecine, la construction, …) sans pouvoir expliquer pourquoi. Mais en grandissant, comme les autres (parents & société) ont planifié notre avenir, on entre dans une ornière & on perd le contact avec ces inclinations innées & avec ce que l’on est vraiment.

On se « choisit » alors un métier qui ne nous correspond pas, qui est bien loin de notre désir d’enfant & ne nous permet pas d’exprimer notre unicité. Il est alors inévitable qu’on soit rongé par l’ennui & l’insatisfaction.

Le secret pour sortir de l’ornière tracée pour nous par d’autres, est de rechercher les sujets qui rallument en nous cette intense curiosité enfantine, ainsi que de songer à ce que l’on a dû faire comme activités durant un certain nombre d’années, des choses qui n’éveillent aucune résonnance émotionnelle en nous, des activités qui nous dégoûtent ou nous dépriment.

Alors, en vous basant sur ces réflexions, vous déterminez la direction que vous devez prendre & les diverses possibilités qui s’offrent à vous, pour choisir celle qui vous convient le mieux.

Il s’agit de faire taire l’esprit pour pouvoir entendre la petite voix de votre moi profond. Mais ne vous attendez pas à trouver votre voie du 1er coup ; procédez par essais & erreurs, en « rectifiant le tir » à chaque fois ; vous essayez une chose, puis vous observez quel ressenti cela vous cause, et ainsi, peu à peu, vous arrivez à une définition précise de la voie qui vous correspond, tout en augmentant vos compétences.

Beaucoup de gens exigent de trouver tout d’un coup, mais c’est impossible. Il faut, au contraire, accueillir les erreurs, échecs & voies sans issue, qui, à chaque fois, nous rapprochent de notre but.

Cela n’est pas du temps ou de l’énergie perdues, car cela augmente la somme de nos expériences de vie, nous éclaire sur notre caractère, nos besoins & nos défauts, et nous endurcit.

Tous les self-made men le disent : pour réussir, il faut apprendre, & pour cela, il faut échouer beaucoup – mais sans jamais rester par terre, bien entendu 😉. Donc, il ne faut pas se laisser décourager par les échecs, mais les voir comme des occasions d’apprendre.

Et si l’on veut surfer sur la vague du changement, il ne faut pas repartir de zéro (en général), mais développer de nouvelles compétences & trouver un moyen de les mêler à nos anciennes compétences.

A chaque étape de notre quête, sachons que notre but doit être d’apprendre & d’acquérir des compétences, et non d’obtenir un gros salaire. Quand on adopte cette mentalité, où l’on suit des mobiles d’action internes & non plus externes, où l’on poursuit un objectif ayant une résonnance émotionnelle chez nous, on n’a jamais l’impression de travailler – même si l’on trime dur 12 heures par jour.

Comme on fait quelque chose qui nous intéresse, notre intérêt reste vif ; que l’on apprenne ou que l’on vive des choses, on est enthousiasmé par ce processus d’apprentissage, car il nous correspond, et on est motivé à continuer, même s’il y a de gros obstacles.

Au lieu de s’inquiéter pour l’avenir, on reste immergé dans le présent, ce qui nous rend plus conscient des gens qui nous entourent. Sans forcer le résultat, il arrive à son rythme, au fil de cette lente progression qui nous y prépare lentement de l’intérieur.

A ce moment, vous remarquez – & pouvez saisir – la moindre opportunité passant à votre portée – mieux ; comme les gens sentiront que vous êtes prêt, les occasions viendront à vous.

Ceci semble mystique, mais des études scientifiques (par ex, celle de A. Ericsson, qui a découvert la règle des 10.000 heures) le confirment. Après qu’un individu a pratiqué une discipline durant 10.000 heures, la structure de son cerveau est modifiée en profondeur, rendant son esprit plus fluide, plus efficace & plus créatif.

Et vous pouvez arriver à cela aussi ; vous transformer par un travail acharné – travail qui, je vous le rappelle, ne sera nullement pénible, puisque vous serez en train de suivre votre pente naturelle.

On croit que l’on ne peut se transformer que via un Maître inspiré, une thérapie, une drogue hallucinogène, une quête spirituelle… mais la quête spirituelle, la voilà !

Les quêtes purement extérieures ne durent pas – c’est ce que j’explique ici : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/12/03/comment-changer-votre-vie-obtenir-ce-que-vous-voulez/ : « Quand on est insatisfait de sa vie, qu’on ressent du mal-être, on est poussé à agir pour changer ça, à vouloir atteindre le bonheur… alors on achète des livres de développement personnel, on s’inscrit à des ateliers, etc… Seulement le hic, c’est qu’on pose le livre ou qu’on revient chez soi, et on est repris par son train-train…RIEN ne change ! »

Bref, ces moyens-là sont encore un genre de « divertissement » – c-à-d des moyens d’éloigner l’ennui … & de nous éloigner de notre voie !

Le vrai moyen de changer est de nous relier à notre moi profond, au lieu de le fuir dans ces divertissements dévoreurs de temps & d’énergie. Là, on se modifie de l’intérieur, & non plus de l’extérieur (ce qui est erroné & peu durable).

Ce processus implique une progression vers une connaissance de soi de plus en plus profonde – & ça, c’est bien spirituel, non ? Et en plus, à la fin de cette quête, on contribue à améliorer le monde d’une façon unique & signifiante – & ça, c’est spirituel aussi.

Toujours, chez nous, le matériel est indissolublement uni au spirituel…

Citations de Terence Mc Kenna

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Le chaman n’est pas seulement un malade ou un fou ; il est un malade qui s’est guéri lui-même.

Ce que nous appelons la réalité n’est en fait rien de plus qu’une hallucination culturellement sanctionnée et linguistiquement renforcée.

Vous êtes un être divin. Vous importez, vous comptez. Vous venez de royaumes de pouvoir et de lumière inimaginables, et vous reviendrez à ces royaumes.

Ma technique est de ne rien croire. Si vous croyez en quelque chose, vous êtes automatiquement empêché de croire son contraire.

Nous avons tendance à nous affaiblir. Nous avons tendance à croire que nous n’avons pas d’importance. Et dans l’acte d’accepter cette idée, nous donnons tout à quelqu’un d’autre, à autre chose.

Le vrai secret de la magie, est que le monde est fait de mots. Et si vous connaissez les mots dont le monde est fait, vous pouvez en faire tout ce que vous souhaitez.

Les animaux sont quelque chose d’inventé par les plantes pour déplacer les graines aux alentours. Une solution extrêmement yang à un problème particulier auquel elles ont dû faire face.

Vous devez prendre au sérieux la notion que la compréhension de l’univers est votre responsabilité, parce que la seule compréhension de l’univers qui vous sera utile est votre propre compréhension.

La stratégie masculine dominante est si fragile que tout concurrent est ressenti comme un ennemi mortel.

La tension réelle n’est pas entre la matière et l’esprit, ou le temps et l’espace, la tension réelle est entre l’information et le non-sens.

La nature n’est pas notre ennemi, pour être violée et conquise. La nature est nous-mêmes, pour être aimée et explorée.

Il faut un esprit de dissolution des frontières, entre individus, entre classes, orientations sexuelles, riches et pauvres, hommes et femmes, intellectuels et sensibles. Si cela peut arriver, alors nous ferons un monde nouveau. Et si cela ne se produit pas, la nature est assez impitoyable et a une place pour nous dans le schiste de cette planète, où tant de personnes nous ont précédés.

Le problème n’est pas de trouver la réponse, c’est d’affronter la réponse.

La matière ne manque pas de magie, la matière est la magie.

L’idéologie pave toujours la voie vers l’atrocité.

La nature aime le courage. Vous prenez l’engagement et la nature réagira à cet engagement en éliminant les obstacles impossibles. Rêvez le rêve impossible et le monde ne vous moudra pas, il vous élèvera. C’est le truc. Voilà ce que tous ces professeurs et philosophes qui comptent vraiment, qui ont vraiment touché l’or alchimique, voilà ce qu’ils ont compris. C’est la danse chamanique dans la cascade. C’est ainsi que se fait la magie. En vous jetant dans l’abîme et en découvrant que c’est un lit de plumes.

Être impose une sorte d’obligation de découvrir ce qui se passe.

Il s’agit clairement d’une crise de 2 choses : de la conscience et du conditionnement. Nous avons la puissance technologique, les compétences techniques pour sauver notre planète, guérir la maladie, nourrir les affamés, mettre fin à la guerre ; Mais nous manquons de la vision intellectuelle, la capacité de changer notre esprit. Nous devons nous déconditionner de 10 000 ans de mauvais comportements. Et ce n’est pas facile.

Le but est d’alors, après avoir atteint cet équilibre, cette sagesse, cette connexion, d’atteindre un niveau de signification universelle ; c’est-à-dire de briser le mécanisme du conditionnement culturel, de la même façon que le shaman, et de tenter de découvrir quelque chose d’authentique – quelque chose d’authentique en dehors du nuage auto-généré du langage.

Si les mots « vie, liberté et poursuite du bonheur » n’incluent pas le droit d’expérimenter sur notre propre conscience, alors la Déclaration d’Indépendance ne vaut pas le chanvre sur lequel elle a été écrite.

Arrêtez de consommer des images et commencez à les produire.

Le coût de la santé mentale, dans cette société, est un certain niveau d’aliénation.

Vous êtes un explorateur, et vous représentez notre espèce, et le plus grand bien que vous pouvez faire est de ramener une nouvelle idée, parce que notre monde est menacé par l’absence de bonnes idées. Notre monde est en crise à cause de l’absence de conscience.

Si vous n’avez pas de plan, vous devenez une partie du plan de quelqu’un d’autre.

Apparemment, il y a une grande découverte ou une compréhension que notre culture est délibérément conçue pour supprimer, déformer et ignorer. C’est que la nature est une sorte d’entité ayant un esprit tendu vers une intention (« minded »). Que la nature n’est pas simplement le vol aléatoire d’atomes au-travers de champs électromagnétiques. La nature n’est pas la matière vide, déspiritualisée, loqueteuse que nous héritons de la physique moderne. Mais c’est plutôt une sorte d’intelligence, une sorte d’esprit.

L’imagination est le but de l’histoire. Je considère la culture comme un effort pour réaliser littéralement nos rêves collectifs.

Le but de la vie est de se familiariser avec ce corps d’après-mort afin que l’acte de mourir ne crée pas de confusion dans la psyché.

C’est le message de votre vie et de ma vie – c’est que rien ne dure. Héraclite le dit : Panta Rhei. Tous s’écoule, rien ne dure. Pas vos ennemis, pas votre fortune, pas avec qui vous dormez la nuit, pas les livres, pas la maison à Saint-Tropez, pas même les enfants – rien ne dure. Dans la mesure où vous écartez votre regard de cette vérité, vous construisez le potentiel pour la douleur dans votre vie. Tout est cet acte d’étreindre le moment présent, la présence ressentie de l’expérience vécue, puis de passer au moment senti suivant de l’expérience. C’est littéralement que le nomadisme psychologique est ce qui est.

Ce qu’est la civilisation, c’est 6 milliards de personnes essayant de se rendre heureux en se tenant sur les épaules de l’autre et tapant dans des dents des autres. Ce n’est pas une situation agréable.

Pour moi, c’est la question de savoir si nous avons peur de nous-mêmes ? Et nous héritons d’un énorme tas de bagages idéologiques, non seulement le christianisme, mais le freudisme et le marxisme. . . Nous héritons de toutes sortes de bagages idéologiques conçus pour nous faire peur.

La télévision est par nature la drogue dominatrice par excellence. Contrôle du contenu, uniformité du contenu, répétabilité du contenu en font inévitablement un outil de coercition, de lavage de cerveau et de manipulation.

Il ne faut pas devenir si ouvert d’esprit que le vent peut siffler entre nos oreilles.

La culture est une secte extrêmement répressive qui mène à toutes sortes d’humiliation et de dégradation, et à un comportement automatique, incontesté et non réfléchi.

Notre monde est en danger par l’absence de bonnes idées. Notre monde est en crise à cause de l’absence de conscience. Et donc, à quelque degré que quiconque d’entre nous puisse ramener un petit morceau d’image et le faire contribuer à la construction du nouveau paradigme, alors nous participons à la rédemption de l’âme humaine, et ceci, après tout, est ce qui importe vraiment.

La croyance est une attitude toxique et dangereuse envers la réalité. Après tout, si elle est là, elle ne nécessite pas votre croyance – et si elle n’est pas là, pourquoi devriez-vous y croire ?

Nous avons l’argent, le pouvoir, la compréhension médicale, le savoir-faire scientifique, l’amour et la communauté pour produire une sorte de paradis humain. Mais nous sommes dirigés par les moindres parmi nous – les moins intelligents, les moins nobles, les moins visionnaires. Nous sommes dirigés par les plus petits d’entre nous et nous ne nous battons pas contre les valeurs déshumanisantes qui sont données comme des icônes de contrôle.

La culture est une perversion. Il fétichise les objets, crée l’addiction au shopping, il prêche des formes sans fin de faux bonheur, des formes infinies de fausse compréhension sous la forme de religions déchaînées & de sectes stupides. Elle invite les gens à se diminuer et à se déshumaniser en se comportant comme des machines.

La culture n’est pas votre amie. La culture est là pour la commodité des autres et la commodité de diverses institutions, les églises, les entreprises, les régimes de perception fiscale, ce que vous avez. Ce n’est pas votre amie. Elle vous insulte. Elle vous affaiblit. Elle use & abuse de vous. Aucun d’entre nous n’est bien traité par la culture. L’autonomisation personnelle signifie se déconditionner des valeurs et des programmes de la société et mettre nos propres valeurs et programmes à la place.

Béa & le « parler cash »

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Je constate que mes articles diffèrent de ceux que je lis sur d’autres sites ; mon vocabulaire est tout simple, alors qu’ailleurs, c’est le genre ampoulé qui règne.

Et mon style est plus mordant, là où la plupart des autres restent tout positifs, dans les nuées, le rose bonbon, le « tout ira bien », « tout est ok », … ce qui plaît, à notre époque de politiquement correct.

J’ai dit ailleurs ce que je pensais de cette idiotie de P.C & autres corneries New Age (http://www.bonheuretamour.com/2016/03/12/p-c-new-age/ ), et en plus, un vrai coach n’est pas « doux » – cf mon motto, de R.W.Emerson : « LA VERITE EST PLUS BELLE QUE VOTRE AFFECTATION D’AMOUR. LA BONTE DOIT AVOIR UN COTE ACIDE, SINON, CA N’EN EST PAS ! »

Oui, la vérité est un alcool fort, pas à la portée des mauviettes ; pour celles-là, mieux vaut rester dans leurs confortables illusions… où elles courront toujours derrière une vie convenable sans jamais l’atteindre…

Oui, il faut rêver, mais vos rêves ne doivent pas être doivent être solidement fondés, réalistes, concrétisables !

Le philosophe Hume a dit que « l’éloquence, à sa plus grande pente, ne laisse que peu de place à la raison ou la réflexion mais s’adresse entièrement aux désirs & affections, captivant les oreilles qui y sont disposées et subjuguant leur compréhension »…

Vu le passé de notre espèce, notre cerveau est programmé pour suivre les leaders forts, en sorte que ceux qui ont du charisme & donnent une impression d’autorité seront crus, reconnus, respectés.

On se fait aisément subjuguer par leur style, leur beau costume, leur force de conviction, on a envie de les croire, alors que ce sont juste les plus grands comédiens qui réussissent le mieux à ce jeu – & à l’inverse, les plus grands maîtres qui sont les plus effacés ! (voyez Eckart Tölle)

Il y a beaucoup de désinformation, dans tous les médias, aujourd’hui et, si l’invention de la notion d’individu est une bonne chose, le culte de la personnalité qu’on nourrit actuellement est nocif !

Les gens qui y cèdent sont portés à avaler des idées stupides, cela bloque toute croissance et pour finir, ils se retrouvent amers, minables et en colère.

Hélas, les belles théories, qui semblent géniales, brillantes & merveilleuses… sont des choses sans substance réelle, qui vous feront gaspiller votre temps et, vous élevant sur les ailes de l’idéal mensonger, vous feront un jour retomber brutalement sur le dur béton de la réalité !

De même, les orateurs habiles, tout sourires, prestance & assurance… sont souvent des ignorants (& certains même, des escrocs) !

Une fois séduits, on perd tout sens critique, on n’analyse plus le fond de ce qu’ils disent, tant il est agréable de se laisser entraîner dans leur rêve… & vers des lendemains qui déchantent.

D’ailleurs, il faut même se méfier des jolies idées : ce n’est pas parce qu’une idée semble géniale, qu’elle est simple & élégante, qu’elle est vraie ! Son éloquence ne dit rien sur sa validité.

Retenez toujours que le style d’une communication quelconque n’a AUCUNE importance, que, devant un discours, vous devez faire abstraction du style, car SEUL le fond compte !

Et même si une idée est valide, que des on-dit ; vous devez la vérifier.

Il est dur de persuader les gens via des arguments logiques (les humains ne sont +- jamais persuadés par la logique ou la vérité), & c’est pourquoi les futés utilisent l’émotion ! (cf les publicités, par ex. – j’ai étudié dans une école de pub ; je sais de quoi je parle).

Notre esprit tire rapidement des conclusions sur l’apparence des gens, mais le public ignore que tout cela est réfléchi & « répété » (jeu d’acteur).  Les meneurs charismatiques ont de l’autorité, mais souvent fausse, car la seule vraie autorité est la vérité – & celle-ci n’est issue que de l’expérience directe, personnelle – avec une compréhension (sensorielle, sans mots) tout aussi directe !

Il faut cesser de vivre votre vie via des on-dits, des théories ou dogmes, des assertions, des persuasions basées sur l’émotion ou la joliesse des mots ou l’habileté de l’orateur.

En conclusion, sachez que quand je parle, j’ai gagné le droit de dire ce que je dis (& durement). Voici la base de mon autorité :

Beaucoup ont formé leurs opinions aux hasards des expériences qu’ils vivaient et n’ont pas cherché à s’informer plus avant sur leur validité …

Or, on sait que, selon nos expériences précoces (dont on n’a même pas conscience), on acquiert une perception qui filtre le réel d’une certaine façon, et qu’ensuite, TOUT ce qui nous arrive est interprété via ce filtre, en sorte que TOUT ne fait que renforcer cette vision des choses  => l’individu interprète tout ce qu’il perçoit ou qui lui arrive, de manière à confirmer cette opinion, et il « ignorera » totalement tout ce qui pourrait l’infirmer – Par conséquent, leurs opinions subjectives se renforcent de plus en plus.

Mais ceci n’est pas mon cas (bien que l’on n’échappe jamais à 100% à la subjectivité) : au départ, mes opinions sont aussi apparues ainsi, mais elles n’ont cessé de s’étoffer et d’évoluer ; d’abord au fil de mes expériences (et j’ai vécu plus de choses que la plupart des gens), des expériences des autres (j’ai traité – donc écouté les histoires de vie – de beaucoup de personnes) et surtout de mes nombreuses lectures ; en effet, je suis HP et une boulimique de lecture depuis mes 5 ans – et de lecture scientifique (sujets : éducation, psychologie, Histoire, alimentation saine, …).

A ces 3 sources de connaissance, j’ajoute la perception, bien plus fine chez les HP que chez les citoyens lambda (or, on connaît le monde via les perceptions de nos sens).

Bref, mes opinions se sont faites souvent à l’encontre de mes tendances personnelles (contrairement aux autres) – j’ai souvent été choquée par les conclusions que j’ai dû tirer de mes expériences et de mes études, mais j’ai toujours voulu suivre le principe du « Pono » hawaïen – « l’efficacité est la mesure de la vérité » => Toujours, je me demandais « est-ce que ça fonctionne ? » et si ce n’était pas le cas, c’est que ça ne correspondait pas à la réalité ! – en un mot, que c’était faux ! Il m’en a souvent coûté de devoir rejeter mes chères illusions…

J’ai toujours suivi ce précepte ; « si de vilains faits contredisent votre ravissante croyance, il ne faut pas les appeler vilains, il faut changer de croyance » (Louis Pauwels)…

Voilà ce qui forme mes opinions : elles sont fondées sur les faits, ou les dernières découvertes scientifiques – avec un « grain de sel », toutefois ; je ne considère pas la science comme une vache sacrée ; on peut – et on va – la bousculer !

Des théories considérées comme vraies aujourd’hui, seront remplacées par d’autres, « plus » vraies demain..  La science ne fait que jeter un filet sur le réel, et bien que les mailles deviennent de plus en plus petites, il y a toujours des « trous », c-à-d du réel qui lui échappe…

Mais quand même, il n’empêche qu’ « on n’a le droit d’avoir raison qu’avec les faits dont on dispose » ! Bref, quand j’ouvre la bouche (ou que je prends la plume), je SAIS de quoi je parle !

Hélas, il semble que bien peu de gens aient ma rigueur et mon amour ardent pour l’information et la Vérité ! J’ai lu & pensé toute ma vie (avec ma tête et mon cœur), me forgeant une capacité d’analyse solide et saine, j’ai avalé, mâché et remâché des milliers de livres & d’articles, de toutes opinions, j’y ai réfléchi, j’ai creusé pour aller au fond (aux racines) des sujets qui m’intéressaient, j’ai adopté ce qui était corroboré dans la plupart des sources (en rafraîchissant au fur & à mesure de l’avancement de la science) & rejeté ce qui était illogique ou prouvé faux, … Après toutes ces études, j’ai acquis une opinion définitive sur certains sujets – de cette Vérité qui est Une, immuable, éternelle. (extrait de « Haine des trolls envers la vérité & le talent »).

Certains (trolls jaloux ou lâches losers profitant de l’anonymat de Fb pour insulter impunément) feignent de s’étonner qu’avec un nom comme BonheurEtAmour », je parle de choses négatives. Mais les êtres qui ont vraiment besoin d’aide apprécient la véracité de mes dires & mon franc-parler, & c’est là tout ce qui m’intéresse !

Voici un commentaire (18/01/2014) de Katy (une lectrice en détresse) sur un de mes conseils :

Enorme !!! Vous etes tout simplement enorme!! Je viens de prendre une gifle monumentale mais mon dieu que

ca soulage! Ca fait certes mal mais rien ne vaut une bonne verite. Pour mes parents, j’ai toujours ete chouchoutee

et plus qu’adoree :). J’ai seulement un manque cruel de confiance en moi alors que je sais que ce pauvre type ne

me merite pas. Mais que dire ? Quand on m’echappe je panique même si au depart la personne ne m’interessait

pas plus que ca. Mais vous avez raison sur toute la ligne. Pourquoi continuer de perdre mon temps avec lui? C’est

 blessant mais je surmonterai cette epreuve. Je ne veux pas etre un bouche trou et je ne le serai jamais !!!

J’ai une grande (& longue !) expérience de vie, j’aime les gens et je peux comprendre tout, mais quand l’autre est tellement « loin » que je vois que raisonner avec lui ne donnera rien, alors, tel le maître zen donnant un coup de canne à un disciple, je lui assène une bonne vérité, pour qu’il réalise qu’il se comportait de façon stupide.

Comme disaient les (géniaux) Inconnus : « moi, j’te parle cash ! » Je ne vous caresse pas dans le sens du poil pour vous garder – je suis honnête & quand vous brisez un principe, je réagis pour vous éveiller à ce fait ; il n’y a qu’ainsi que l’on avance !

Extrait d’enseignements de Gurdjieff

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gurdjieff

Qu’il soit bien entendu que je ne suis pas une disciple de ce Monsieur (qui était un vrai malfaisant, mais très charismatique, comme tous les démons) ni – encore moins – de ses épigones, mais que je reconnais & admire son intelligence & sa culture étendue – je préfère de loin une méchanceté éclairée à « l’innocence au sourire sanglant » qu’est la bêtise !

Toute cérémonie ou rite a une valeur s’il est exécuté sans altération. Une cérémonie est un livre dans lequel beaucoup est écrit. Quiconque comprend peut le lire. Un rite contient souvent plus que 100 livres.

Je sais que vous comprenez l’unité des lois qui gouvernent l’univers, mais … cette compréhension n’est qu’abstraite & théorique. Il ne suffit pas de concevoir avec l’intellect. Il faut sentir avec tout votre être l’exactitude absolue & l’infaillibilité de cette vérité. Alors seulement vous pourrez dire … « je sais ».

La loi de l’unité est grande, elle embrasse tout. Dans l’univers, tout est un. Seule l’échelle diffère. Dans l’infiniment petit, nous retrouvons les mêmes lois que dans l’infiniment grand. Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. De même, la raison qui transcende la condition humaine contemple la lumière divine, tandis que ceux qui habitent en bas sont encore plongés dans l’obscurité.

Le savant le plus instruit peut très bien se montrer un parfait ignorant à côté d’un simple berger illettré mais qui possède la connaissance ; …la compréhension de l’essence, qui demandera au 1er de longues années d’investigations obstinées, l’autre l’obtiendra d’une manière infiniment plus complète au cours d’une seule journée de méditation. Tout dépend de la manière de penser, de la « densité de la pensée ».

Jugez tout du point de vue de votre propre bon sens, acquérez votre propre compréhension & n’acceptez jamais rien d’emblée.

Quand nous apprenons, nous n’écoutons que nos propres pensées. C’est pourquoi nous ne pouvons entendre de nouvelles pensées, à moins d’utiliser de nouvelles méthodes d’écoute & d’étude.

Un homme renoncera à tous les plaisirs que vous voulez, mais il refusera de renoncer à sa souffrance.

Si nous étudions cette conception de l’homme, nous voyons qu’elle est faite d’un ensemble de traits n’appartenant pas à un homme unique, mais à un certain nombre d’individus réels ou imaginaires. Jamais nous ne rencontrons un tel homme dans la vie réelle, … Si vous y regardez de près, le mirage de grandeur et de puissance se désintègre.   …en raison d’un trait particulier de leur psychisme, ils le reportent sur eux-mêmes… si bien que tout en étant des nullités ou presque, ils s’imaginent correspondre à ce type collectif…

… au cours de notre vie, nous apprenons sans cesse des choses nouvelles. Nous appelons (cela) « connaissances ». Mais en dépit de ces connaissances, ne nous montrons-nous pas bien souvent éloignés de la vie réelle, et donc mal adaptés à elle ? … tout cela reste vague & inadéquat. En effet, ce ne sont que des informations : nous ne pouvons pas appeler cela « connaissance ». La connaissance est la propriété inaliénable d’un homme ; elle ne peut être ni plus ni moins grande que lui. Car un homme ne « connaît » que lorsqu’il EST lui-même cette connaissance.

Quant à vos convictions, ne les avez-vous jamais vu changer ? ne sont-elles pas soumises, elles aussi à des fluctuations … ?  Ne serait-il pas juste de les appeler opinions …, alors qu’elles dépendent de notre humeur… ou peut-être même de l’état de notre digestion au moment même ? Vous n’êtes… qu’un banal exemplaire d’automate animé. Vous pensez qu’une âme et même un esprit sont nécessaires pour faire ce que vous faites & vivre comme vous vivez.  Mais peut-être suffit-il d’une clé pour remonter le ressort de votre mécanisme.

En résumé, voici l’état des choses en ce qui concerne la connaissance de soi : pour faire, il faut savoir – mais pour savoir, il faut découvrir comment savoir ; et cela, nous ne pouvons le découvrir par nous-mêmes.

…livré à lui-même, un homme ne peut pas apprendre… comment se développer et encore moins ce qu’il doit au juste développer.

Pourtant, peu à peu, en rencontrant des gens qui cherchent, en leur parlant, en lisant des livres sur le développement de soi, il se trouve attiré dans la sphère de ces questions. Mais que va-t-il donc y trouver ? D’abord, un abîme de charlatanisme éhonté, entièrement basé sur l’avidité, le désir de se faire une vie facile en mystifiant les gens crédules… Avant qu’il ait appris à séparer le bon grain de l’ivraie, il s’écoulera beaucoup de temps, pendant lequel son besoin de découvrir la vérité risque de vaciller ou de s’éteindre, ou de se pervertir. …il peut alors se laisser entraîner dans un labyrinthe débouchant tout droit sur les cornes du diable. Si l’homme parvient à se tirer de ce 1er bourbier, il risque de tomber dans un nouveau marécage, celui de la pseudo-connaissance.

Tous ces systèmes, fondés sur les théories les plus diverses, sont extraordinairement séduisants, sans doute en raison même de leur caractère vague. Ils attirent tout particulièrement les personnes « semi-éduquées » … A quoi bon, dès lors, aller à l’université & pâlir sur les manuels officiels si des théories de ce genre permettent de regarder de haut tous les autres savoirs … ? Mais il est une chose importante que l’étude de ces théories ne donne pas ; elle n’engendre pas l’objectivité … Elle tend à embrumer le cerveau de l’homme & à diminuer sa capacité à raisonner & à penser sainement, le conduisant ainsi à la psychopathie.

Une chose qui peut, au départ, sembler absurde, finira par paraître rationnelle pourvu qu’on la répète avec une insistance & une conviction suffisantes. Un certain type d’hommes redira des phrases toutes faites qui lui sont restées dans l’esprit, un autre ira chercher des preuves & des paradoxes sophistiqués pour justifier ses assertions. Tous 2 sont également à plaindre.

Leurs rangs sont grossis de ceux que la nostalgie du mystère & du miraculeux attire au pseudo-occultisme. Il y a encore les individus à la volonté exceptionnellement faible qui sont des ratés dans la vie et qui, en vue de gains personnels, rêvent de développer en eux-mêmes la puissance & la capacité de subjuguer les autres.

Au fur & à mesure que leurs espoirs d’atteindre aux qualités sur lesquelles ils comptaient s’évanouissent, ils versent dans un charlatanisme plus ou moins délibéré.

En parlant de l’évolution, il est nécessaire de comprendre, dès le départ, qu’aucune évolution mécanique n’est possible. L’évolution de l’homme est l’évolution de sa conscience.

… il arrive souvent qu’un homme, bien qu’ignorant lui-même, soit capable de parler avec une singulière justesse, de diverses choses… A côté de cela, il dit tant de sottises que (les rares vérités qu’il dit sont) ensevelies & qu’il est … impossible d’extraire la perle de vérité de ce monceau de balivernes. Comment comprendre cette énigme ? La raison en est simple. …nous n’avons pas de connaissances (innées). Toutes nos connaissances, qui ne sont que de simples informations, peuvent avoir une valeur ou ne pas en avoir. En les absorbant comme une éponge, nous pouvons facilement les restituer, & en parler d’une façon logique & convaincante, tout en n’y comprenant rien. Il est également facile de les perdre, car elles ne sont pas à nous, mais ont été déversées en nous comme un liquide dans un récipient.

Plus un homme se rend compte des obstacles & des duperies qui le guettent à chaque pas dans ce domaine, plus il se convainc qu’il est impossible de suivre le sentier du développement de soi d’après les instructions données … par des gens de rencontre, ou d’après les informations cueillies ça & là…

L’homme qui cherche de tout son être, (comprend) que pour découvrir « comment savoir afin de faire », il doit d’abord trouver celui auprès de qui il peut apprendre ce que signifier réellement « faire », c-à-d un guide éclairé, expérimenté, … La condition indispensable est qu’il choisisse un homme qui sait ; autrement, tout le sens de son choix est perdu. Qui dira où peut vous conduire un guide qui ne sait pas !

Et des hommes qui parlent de cette manière ( = chacun donnant un sens différent aux mots) croient qu’ils sont capables de se comprendre mutuellement & qu’ils peuvent se communiquer …leurs pensées !

Notre emploi incorrect des mots & (leur) nature propre en ont fait des instruments inaptes pour une expression exacte & une connaissance exacte…

Toute rupture d’habitude produit un changement.

… nous pouvons dire que toutes les différences qui nous frappent chez les hommes peuvent être ramenées aux différences des niveaux de conscience de leurs actes.

L’homme qui dort ne peut pas « faire »… Avant tout, il doit s’éveiller. Une fois éveillé, il verra que, tel qu’il est, il ne peut pas « faire ». Il devra mourir volontairement. S’il meurt, il pourra naître. Mais l’être qui vient de naître doit grandir & apprendre. Quand il aura grandi & qu’il saura, alors, il pourra « faire ».

En tout 1er lieu, chacun devrait comprendre sa propre mécanicité. C’est pourquoi l’enseignement (chez lui) considère comme fondamentale l’étude des principes d’une juste observation de soi. Mais avant (cela), un homme doit prendre la résolution d’être absolument sincère avec lui-même ; il ne fermera les yeux sur rien, ne se détournera d’aucune constatation, où qu’elle puisse le mener, ne reculera devant aucune conclusion, & ne se laissera arrêter par aucun mur de restriction préalable. (Il) aura souvent besoin de beaucoup de courage pour accepter … les résultats & les conclusions auxquels il parviendra.

Cela bouleverse toute la manière de penser d’un homme & le dépouille de ses illusions les plus agréables & les plus chères. Il voit tout d’abord sa totale impuissance en face de littéralement tout, tout ce qui l’entoure. Tout le possède, tout le domine. Il ne possède, il ne domine rien… Toute sa vie n’est rien d’autre qu’une soumission aveugle à ses attractions & à ses répulsions.

Nous ne pouvons pas nous changer nous-mêmes, nous ne pouvons que nous modifier un peu. Mais nous pouvons être changés grâce à une aide venue du dehors.

Nos connaissances actuelles sont basées sur une perception des sens – comme chez les enfants. Si nous désirons acquérir la vraie sorte de connaissance, nous devons nous changer nous-mêmes. Par un développement de notre être, nous pourrons atteindre un état plus élevé de conscience.

Il n’y a qu’une seule règle générale, … : l’observation. Chacun en a besoin. Et cela, non pas pour changer, mais pour se voir soi-même.

L’observation de soi est très difficile. … vous devez vous y exercer… Jusqu’ici, vous avez imaginé vous voir & vous connaître.

Avec quelles petites choses devons-nous commencer ? … En remuant sans cesse comme vous faites, vous ne pouvez être quelqu’un. La 1ère chose à faire … est d’arrêter cette agitation.

Prenez une petite chose que vous n’êtes pas capable de faire et faites-en votre but, votre dieu. Ne laissez rien s’interposer. Ne visez qu’à cela. Alors, si vous réussissez, (je pourrai) vous donner une plus grande tâche. Maintenant, vous … visez de trop grandes choses ; vous ne pourrez jamais les faire … oubliez les grandes choses. Prenez comme but de vaincre une petite habitude.

Pour ceux d’entre vous qui sont déjà capables de se rappeler… leur but, mais qui n’ont pas la force de l’accomplir : asseyez-vous, tout seuls, pendant une heure au moins ; relâchez tous vos muscles ; permettez à vos associations de se dérouler, mais sans vous laisser absorber par elles. Dites-leur : « si vous me laissez faire maintenant ce que je veux, plus tard, je vous accorderai ce que vous désirez ». Regardez vos associations comme si elles appartenaient à quelqu’un d’autre, de façon à ne pas vous identifier à elles.  Au bout d’une heure, prenez une feuille de papier & inscrivez-y votre but. Faites de ce papier votre dieu. Qu’en dehors de lui, rien n’existe. Sortez-le de votre poche & lisez-le constamment, tous les jours. De cette manière, il deviendra une partie de vous-même…

Pour obtenir de l’énergie, pratiquez l’exercice qui consiste à rester assis tranquillement, tous vos muscles relâchés, comme morts. Et seulement quand tout sera calme en vous, au bout d’une heure, vous prendrez votre décision.

L’attention ne s’acquiert que par le travail conscient & la souffrance volontaire, par de petites actions accomplies volontairement.

Si quelqu’un pense que l’étude de soi l’aidera & qu’il deviendra capable de changer, il se trompe complètement. Quand bien même il lirait tous les livres, étudierait pendant des siècles, … sonderait tous les mystères – cela ne servirait à rien. Parce que toutes ces connaissances n’appartiennent qu’au cocher ( = le mental). Et le cocher, malgré tout son savoir, ne peut tirer la voiture ( = le corps) sans le cheval ( = l’énergie, l’élan). Ceci, à mon avis, illustre la sentence biblique : « l’esprit est ardent, mais la chair est faible ».

Celui qui travaille comme un bœuf est une nullité & celui qui ne travaille pas est aussi une nullité. La valeur du travail n’est pas dans la quantité, mais dans la qualité.

Un travail dur est un investissement d’énergie qui rapporte. L’usage conscient de l’énergie est un investissement payant ; son usage automatique est un gaspillage inutile.

Nos prétendues pensées ne sont rien d’autre que ces formules toutes faites tirées du placard. …Nous n’avons pas de pensées ; nous possédons différentes étiquettes…

L’essence est JE – c’est notre hérédité, notre type, notre caractère, notre nature. La personnalité est … tout ce qui est extérieur. Elle est comme les vêtements que vous portez, votre masque, le résultat de votre éducation ou l’influence de votre entourage, …

Aujourd’hui, vous êtes convaincu d’une chose, vous y croyez, vous la voulez. Le lendemain, sous une autre influence, vos croyances, vos désirs, deviennent différents. … L’essence, elle, ne change pas.

Ici, quand nous parlons de développement & de changement, nous parlons de l’essence.

Notre intellect, notre penser, n’a rien de commun avec nous, avec notre essence… Notre pensée vit par elle-même & notre essence vit par elle-même.

par elle-même, la pensée est impuissante à faire quoi que ce soit.

… nous appelons « enfant » celui qui n’a pas de logique indépendante dans sa pensée. Un homme ne peut être considéré comme adulte qu’à partir du moment où sa pensée a acquis cette qualité.

Vous savez où vos attitudes habituelles vous ont conduit. Continuer de cette manière-là n’a aucun sens… ce que vous avez eu jusqu’à aujourd’hui n’est pas la connaissance. Ce n’est qu’un assemblage mécanique d’informations. C’est une connaissance qui n’est pas en vous-même, mais en dehors de vous. Elle n’a aucune valeur.

L’homme doit se rendre compte qu’il ne peut pas faire. Toutes nos activités sont déclenchées par des impulsions extérieures ; c’est entièrement mécanique. Vous ne pouvez pas faire, même si vous désirez faire.

La musique ne peut pas nous libérer entièrement de toute notre mécanicité, …mais elle peut apporter une aide.

Tous les intérêts que nous avons concernant le changement, la transformation, appartiennent … au mental. Quant au sentiment & au corps, ces parties ne sont aucunement intéressées à mettre le rappel de soi en pratique. Et cependant, l’essentiel est d’opérer un changement … dans les parties qui ne sont pas intéressées. La transformation ne s’obtient pas par le mental. … C’est pourquoi on doit enseigner … au moyen du sentiment & du corps. En même temps, le sentiment & le corps n’ont ni notre langage, ni notre compréhension.

… Le cocher (mental) doit donc connaître le côté faible ou le caractère de la voiture (le corps).

… Le mental seul ne peut être appelé un homme, tout comme un cocher installé dans un café ne peut être considéré comme un cocher qui remplit sa fonction.

Notre mental est semblable à un cocher qui serait assis … et rêverait qu’il conduit des clients à différents endroits. De même que sa course n’est pas une vraie course, essayer de travailler avec le mental seul ne conduit nulle part. … Le pouvoir de se changer ne repose pas dans le mental, mais dans le corps & le sentiment.

Malheureusement, notre corps & nos sentiments sont constitués de telle sorte qu’ils ne se soucient de rien tant qu’ils sont heureux. Ils ne vivent que pour l’instant même, & leur mémoire est courte. Seul le mental vit pour demain. Chacun a ses propres qualifications. Celle du mental est de prévoir. Mais seuls les 2 autres peuvent « faire ».

Tâchez de comprendre que ce que vous avez coutume d’appeler « moi » n’est pas moi ; … vous voulez changer, mais quelle partie de vous-même le désire ? … Cela vous sera très utile d’essayer d’être sincère avec vous-même. La sincérité est la clé ouvrant la porte … Chaque jour, vous mettez un masque ; il vous faut l’enlever petit à petit.

Il est très difficile d’être sincère d’un seul coup mais, si vous essayez, peu à peu vous ferez des progrès. (Alors), je pourrai … vous aider à voir les choses qui vous effraient, et finalement, vous trouverez ce qui vous est nécessaire & utile.

Sans une auto-connaissance, sans compréhension de comment marche & des fonctions de sa machine, l’homme ne peut être libre, il ne peut se gouverner et il restera toujours un esclave.

Nous ne connaissons rien. Nous ne faisons aucune différence entre celui qui sait vraiment de quoi il parle & celui qui dit seulement de pures bêtises. … Nous n’avons rien en propre ; nous fourrons tout dans notre poche extérieure – et à l’intérieur, nous n’avons rien. … ce n’est qu’à l’occasion, par accident, que quelque chose pénètre en nous.

… nous avons peut-être 20 ou 30 idées que nous avons attrapées au passage. Nous avons oublié où nous les avons prises, mais quand surgit quoi que ce soit qui leur ressemble, nous croyons que nous comprenons. C’est comme une empreinte sur notre cerveau. Nous sommes réellement des esclaves, & nous dressons nos préjugés les uns contre les autres.

Nous devons donc avoir pour but la possibilité de vraiment désirer, et seul peut y parvenir celui qui réalise sa nullité.

Il vous faut d’abord décider : la voie vous est-elle nécessaire ou non ? Comment allez-vous vous y prendre pour le savoir ? Si vous êtes sérieux, vous devez changer votre … mode de pensée et aussi découvrir votre but… Mais vous ne pouvez pas y arriver tout seul.

Si vous avez vraiment décidé la manière dont vous allez orienter votre vie, … essayez de vous voir, car vous ne vous connaissez pas. Essayez de comprendre le risque : … le changement est très difficile. … une fois que vous avez quitté votre siège, il est très difficile d’en trouver un autre.

Dans les groupes correctement organisés, aucune foi n’est requise ; ce qui est requis est juste un peu de confiance et même ça, seulement durant peu de temps, car au plus vite un homme commence à vérifier tout ce qu’il entend, au mieux ça vaut pour lui.

Aujourd’hui, votre conscience morale est relative, mais si vous changez vos valeurs, vous devrez cesser de vous mentir à vous-même. Quand vous aurez vu une chose, il vous sera plus facile d’en voir une autre & beaucoup plus difficile de fermer les yeux. Il vous faut ou bien renoncer à voir, ou bien en accepter les risques.

Il y a 2 sortes d’amour. L’un est un amour d’esclave ; l’autre doit être acquis par le travail. Le 1er n’a aucune valeur ; seul le second, l’amour qui est le fruit d’un travail, a de la valeur. C’est l’amour dont parlent toutes les religions.

Si vous aimez quand « ça » aime, cela ne dépend pas de vous, et il n’y a aucun mérite à cela. … Vous aimez même quand vous ne devriez pas aimer. Les circonstances vous font aimer, mécaniquement. Le véritable amour est l’amour… religieux. Personne n’est né avec cet amour. Pour (le) connaître, vous devez travailler.

L’homme ordinaire est gouverné tantôt par le sentiment, & tantôt par le corps. … Un réel libre-arbitre ne peut exister que là où la direction vient d’un « moi » unique – c-à-d lorsque l’homme a un maître (âme) pour son équipage. L’homme ordinaire n’a pas de maître : le fiacre change sans cesse de passager, & chaque passager se nomme lui-même « moi ».

Pourtant, le libre-arbitre est une réalité, … mais nous, tels que nous sommes, nous ne pouvons pas l’avoir. Seul un homme réel peut l’avoir.

Seul peut être juste celui qui sait se mettre à la place des autres.

Le choix d’une action n’est possible que si l’homme est libre intérieurement. L’homme ordinaire ne peut pas choisir, il ne peut pas se faire une estimation critique de la situation. Pour lui, l’extérieur est l’intérieur. Il faut apprendre à être impartial, à classifier & analyser chacune de ses actions comme s’il s’agissait de celles d’un étranger. Alors, on peut être juste…. Une attitude impartiale est la base de la liberté intérieure ; c’est le 1er pas vers le libre-arbitre.

Au début, la conscience sert uniquement à faire gagner du temps. Celui qui a une conscience est calme ; celui qui est calme a du temps, & il peut en profiter pour travailler. Si nous prenons l’homme ordinaire, tout son temps est absorbé par de petites choses. … Il est parfois gai, parfois triste, & parfois en colère. La machine marche sans arrêt, le gaspillage se poursuit tout le temps.

Il arrive très souvent qu’un intellectuel, … ne se rende pas compte du rôle important que les peurs jouent dans sa vie. .. La peur inconsciente est un aspect très caractéristique du sommeil. L’homme est au pouvoir de tout ce qui l’entoure parce qu’il ne peut jamais regarder d’une manière assez objective sa relation avec son entourage. Il ne peut jamais se retirer & s’observer au moment même où quelque chose l’attire ou le repousse. Et, du fait de cette incapacité, il s’identifie à tout. Cela aussi est une caractéristique du sommeil.

Une grande idée ne devrait être reçue qu’avec une grande compréhension.

… nous avons toutes sortes d’ennemis. Mais les principaux & les plus actifs sont la vanité & l’amour-propre. Il existe même un enseignement qui les qualifie de représentants & de messagers du Diable. … Ces représentants du Diable se tiennent constamment sur le seuil qui nous sépare de l’extérieur et empêchent aussi bien les bonnes que les mauvaises influences extérieures de pénétrer en nous. De sorte qu’ils ont à la fois un bon & un mauvais côté. … celui qui veut accueillir toutes les influences, quelles qu’elles soient – car il est impossible de ne retenir que les bonnes ) – doit se libérer du plus grand nombre de ces gardiens, & pour finir, les éliminer complètement.

Seul celui qui peut veiller sur le bien des autres méritera son bien propre.

La foi consciente est liberté. La foi émotionnelle est esclavage. La foi mécanique est stupidité.

Celui qui se sera libéré de la « maladie de demain » aura une chance d’obtenir ce qu’il était venu chercher ici.

Souviens-toi que tu es venu ici parce que tu as compris la nécessité de lutter contre toi-même – uniquement contre toi-même. Remercie donc quiconque t’en fournit l’occasion.

Un homme ne peut atteindre la connaissance qu’avec l’aide de ceux qui la possèdent. Ceci doit être compris dès le début. On doit apprendre de celui qui sait.

Changez votre destinée… en mieux !

Par défaut

allazo-alla-zo

Ou Comment ENFIN créer des résultats dans votre vie !

Si on veut arriver à quelque chose dans la vie, il faut se connaître, agir & surtout, obtenir des résultats – car le monde ne fonctionne que sur ça. Les 2 premiers éléments sont faisables, mais en ce qui concerne le 3ème (obtenir des résultats), les humains semblent très nuls !

C’est ennuyeux, car tout ce que l’on recherche, dans n’importe quel domaine de la vie, sont des résultats et si vous n’arrivez pas à générer ces résultats, votre vie ne vous plaira guère.

Les livres & l’internet fourmillent de « recettes » en 10 étapes pour réussir sa vie (ou dans la vie), mais toutes omettent l’essentiel – & donc, toutes foirent lamentablement ! Sinon, avec la masse d’informations – gratuites, en plus – à laquelle on a accès, tout le monde serait riche & heureux !

Si les gens « se plantent » dans leurs relations, ou leur carrière, …ce n’est pas parce qu’ils sont nuls dans le domaine en question, c’est bien plus général que ça ; ceux qui sont insatisfaits de leur vie, sont ceux qui sont incapables de faire arriver des résultats souhaités.

Et comme ils en sont conscients – comme ils « savent » qu’ils sont des « sous-doués du résultat », ils abandonnent directement, sans même plus essayer …

A l’inverse, il y a des « surdoués du résultat ». Quand on peut se souvenir qu’on a réussi à générer des résultats dans le passé, on sait qu’on est capable d’en re-générer à l’avenir, & c’est justement cela qui fait qu’on y arrive ! C’est en fait une question de mentalité, d’état d’esprit

L’épanouissement d’un être humain (c-à-d atteindre & concrétiser pleinement ses talents & potentiels) implique d’obtenir des résultats concrets, et non seulement des théories, des idées, des rêves.

Bien sûr que tout commence par un rêve ou une idée dans la tête de quelqu’un, mais ensuite, il faut agir, passer à la pratique, au lieu d’en rester à la théorie & aux belles paroles.

Traduire nos idées en actes est une compétence – elle peut donc s’acquérir ; on peut s’entraîner à passer à l’acte !

Comme notre société est basée sur le profit, & que des gens heureux rapportent peu, elle vise à nous garder vivants, mais dans le mal-être & la maladie – en sorte que tout est mis en œuvre pour nous désinformer & nous distraire de nos buts.

Pourtant, durant la majorité de notre Histoire, l’Homme n’avait pas l’occasion de rêvasser ; il devait créer des résultats (c-à-d se procurer de l’eau propre, à manger (suffisamment) & un abri correct) ou mourir ! C’est comme ça, dans la Nature…

Il faut agir & être efficace à ce que l’on fait, sinon, c’est la mort assurée !

Dans notre monde, ce n’est plus le corps qui meurt, mais l’Esprit, l’âme… La société s’occupe de la survie du corps, en général… même des plus pauvres.. Et c’est ça qui nous « endort » dans un confort factice.

Donc, si on est un sous-doué des résultats, c’est parce qu’on n’expose pas nos pieds au feu de la réalité !

Dans notre jeune âge, on a toutes sortes de beaux rêves dorés d’amour & de succès, mais qu’on ne relie pas au concret.

Donc, on ne fait rien, et le temps passe… On est pris dans la nécessité de gagner sa vie, dans les habitudes, dans les trivialités de la vie, …

Nos rêves se brisent sur le dur béton de la réalité ; on doit les rejeter & faire autre chose, parce qu’il n’y a pas moyen que ça puisse fonctionner dans la vraie vie. On doit donc réadapter nos rêves, nos ambitions & nos croyances à ce qui fonctionne dans le monde réel.

On pensait pouvoir vendre notre idée 1000 €, et on doit constater que les gens ne voudraient même pas payer ça 1€… ou qu’ils n’en voudraient même pas si on l’offrait pour rien.

Le marché n’est pas du tout ce qu’on croyait qu’il était… La réalité ne correspond pas du tout à notre rêve.

L’éclatement de nos rêves est pénible

Les plus forts réexaminent leurs projets, pour les faire correspondre à la réalité, puis retroussent leurs manches pour obtenir les résultats qu’ils désirent, mais la plupart des gens préfèrent continuer à vivre dans l’illusion, et, à chaque fois qu’un de leurs rêves irréalistes s’écroule, ils en recréent un autre, tout aussi mirifique & irréaliste…

Il est, en effet, TELLEMENT plus facile de vivre dans le rêve que dans la dure réalité ! Je l’ai dit ailleurs : la vérité est un alcool fort, que les mauviettes ne peuvent digérer & que seuls les êtres forts peuvent avaler !

Donc, les faibles, mêmes mis 1000 fois en face d’une conséquence révélatrice du monde tel qu’il est, ne peuvent pas voir & comprendre ce qui crève les yeux & se dépêchent de se tricoter un autre nuage de rêverie rose bonbon où ils se perdront & dériveront, bien au chaud… et où ils perdront le temps & l’énergie qui composent leur vie…

Les surdoués du résultat, eux, ne se voilent pas la face ; ils tirent la leçon de leurs erreurs, comprennent comment marche le monde ou le marché, & adaptent leur projet en conséquence… Eux s’accrochent à la vérité & refusent fermement l’illusion !

Ceux-là sont des réalistes, tandis que tous les autres ne sont que des rêveurs, qui parlent beaucoup, mais ne font rien de concret.

Il faut dire aussi qu’avec la mode actuelle du « Secret », de la « Loi d’Attraction », de la « manifestation » & autres billevesées, on y est bien poussés !  Et pendant que les jobards « visualisent le succès », les malins agissent & obtiennent le bon de la vie.

Si on respecte vraiment nos rêves, qu’on leur donne la primauté, il faut être prêt(e) à faire tout ce qu’il faut pour les atteindre, aussi pénible que ce soit… « Les gagnants font des choses que les perdants ne veulent pas faire » (Dr Phil Mc Graw).

Traduire ses rêves dans la réalité est toujours beaucoup de boulot, & du sale boulot. D’abord il faut être assez humble & souple que pour accepter d’abandonner nos croyances sur le réel – ce n’est pas lui qui changera pour nous ; c’est nous qui devons changer pour lui !

Si l’on constate que nos rêves ne collent pas au réel, on peut soit comprendre qu’on s’était fait des illusions & tenter de concrétiser nos rêves en s’appuyant sur la vérité, soit se créer un autre rêve à poursuivre.

Le réaliste se demandera d’abord : Quel genre de croyance ai-je sur le monde, qui rend mon projet impossible à réaliser ? Le rêveur, par contre, croit à ses chimères ou, même s’il sent qu’elles sont fausses, il refuse d’y renoncer.

Il a des croyances sur comment les choses devraient fonctionner, &, trop faible ou immature, ne peut les rejeter, ni laisser la réalité l’influencer & le modeler.

Accepter d’évoluer ainsi exige du courage & de la maturité. C’est pénible de comprendre que les idées qu’on nourrissait depuis des années, sont nulles.

Mais, à part ceux qui vivent en se berçant d’illusions, il y a l’autre genre de personnes ; celles qui, ayant vu leurs rêves brisés, se sont résignées à une vie médiocre, une vie où ils végètent, une vie de mort-vivant…

Ceux-là se croient très raisonnables & réalistes et, quand quelqu’un évoque ses rêves devant eux, diront des choses du genre : « Oui, moi aussi, j’avais des rêves. Mais reviens sur terre ; prends ce qu’il y a, au lieu de désirer des choses impossibles ! »

En fait, il ne faut pas cesser de rêver ou se résigner à une vie minable, mais juste comprendre que nos rêves irréalistes ne pourront jamais se traduire en résultats concrets.

Actuellement, pas mal de gens se soucient du monde (des autres, des animaux, de la Terre) & adoptent les croyances New Age, mais leurs bonnes intentions ne se traduisent généralement pas en résultats. Ils se rassemblent & blablatent indéfiniment, puis reviennent chez eux, en se sentant des types « bien »… et rien n’a été fait, bien sûr !

Pour créer du bonheur ou de la réussite, il faut générer des résultats.

Bien sûr, on sait maintenant que le bonheur ne dépend pas de choses concrètes, & que l’on peut être riche, en bonne santé & aimé, et être malheureux, et à l’inverse, être malade & n’avoir rien, et être heureux…

Mais en réalité, être heureux sans rien n’est à la portée que de quelques-uns ; les saints. Pour tous les autres, il faudra des choses concrètes pour qu’ils se sentent à l’aise & satisfaits… (la quantité de choses nécessaires dépendra inversément du niveau de conscience de la personne).

Les domaines des relations & de la spiritualité, comme les autres, demandent énormément de savoir & de travail pour qu’on y obtienne des résultats valables. Une bonne relation amoureuse, par ex, ne tombe jamais du ciel ; elle exige qu’on se développe en tant qu’être humain pour pouvoir maintenir une relation intime avec un autre.

Idem avec la spiritualité ; beaucoup ont toujours des concepts spirituels à la bouche, mais quand on creuse, on voit qu’ils n’ont pas éradiqué leur ego et leur idée d’avoir un haut niveau de conscience est comme, pour d’autres, l’idée d’avoir beaucoup d’argent, ou de femmes, ou de culture ; un moyen de se rehausser dans leur propre estime ! L’humilité indispensable à la spiritualité n’est pas là !

Si vous ne voulez plus être un rêveur, que vous voulez obtenir enfin des résultats, vous devez comprendre ce mécanisme des rêveries irréalistes & décider que vous le rejetterez désormais, pour observer le réel & le monde tel qu’il marche, & y adapter vos actions – bref, que vous vous tiendrez humble devant la réalité, parce que c’est le seul moyen de concrétiser vos rêves.

Ceci implique que vous devrez sans doute abandonner vos illusions ; des croyances qui vous sont chères, ou ré-examiner vos idées sur l’argent ou sur le sexe opposé, ou sur la politique ou l’économie, …

Ayez le courage d’admettre que, comme c’est irréaliste, ça ne vous mènera nulle part, informez-vous sur le domaine que vous visez, ne voyez que les faits, & acceptez la vérité, aussi dure soit-elle à avaler !

Surtout, voyez tout (c-à-d la globalité, tous les éléments composant le résultat) & non plus juste une partie…

Donc, au boulot ! Au lieu de rêvasser ou de parler en l’air, commencez à agir pour obtenir ce que vous voulez.

Attention : beaucoup ont l’impression de trimer comme une bête, mais de n’obtenir aucun résultat, par malchance ou influences négatives d’autrui, ….

En fait, c’est vrai qu’ils agissent et même parfois qu’ils travaillent dur, mais le but n’est pas de travailler dur, mais de travailler « efficace », car si vous faites des choses inefficaces, vous êtes comme la souris qui pédale dans une roue ; elle a beau se fatiguer durant de longues heures, elle reste toujours au même point !

Pour un surdoué du résultat, s’il travaille à un projet & que ça ne génère pas de résultats endéans quelques semaines, il s’arrête, réfléchit, et abandonne ou adapte son projet.

Comme changer est la chose la plus difficile, la plupart des gens s’accrochent à leur projet, en continuant d’espérer que ça produira un résultat plus tard… C’est ok si par « plus tard », ils entendent « jamais » !

Hélas, les humains ont la tendance de, en cas de stress, faire PLUS de la même chose, alors que ce qu’il faut, c’est faire AUTRE chose ! Einstein l’a dit : « la folie, c’est continuer à faire la même chose & espérer des résultats différents » !

Il est vrai que la vie, c’est plus que d’obtenir des résultats (il ne faut pas être un genre de robot, qui ne pense qu’à être efficace), mais pour bien pouvoir se détacher des résultats, il faut déjà avoir obtenu ceux qui forment notre « base » ; c-à-d le minimum « matériel » à partir duquel on aura la force de poursuivre des buts plus éthérés.

Ca forme un tout, & il faut un équilibre entre les 2 ; le « tout contemplation » n’est à la portée que de grands sages, & le « tout résultat » fait des accros au travail, qui ne peuvent jamais se relaxer.

Mais comment développer cette mentalité « orientée résultats » ?

  1. Décider de n’aimer que les résultats tangibles, se tenir responsable d’atteindre cette norme-là & créer quelque chose de réel,
  2. au lieu de flotter dans sa vie, de se laisser porter par les événements (ce qui est amer), voir sa vie comme une série de projets. Car si on ne se fixe pas ces étapes concrètes, on ne peut dire si on a raté, puisqu’on ne vise aucun but précis (je détaillerai peut-être ces étapes dans un prochain article),
  3. le désir d’avoir un impact sur les autres. Moi, par ex, je veux modifier l’état de bonheur des gens, changer le monde ! Ceci est essentiel ; car, en voulant avoir un impact, on DOIT créer quelque chose (qui existe !) qui aura un impact sur le monde. Les rêveurs ne veulent pas marquer le monde & le changer, ils ne veulent qu’une vie pépère- & ceci n’est pas un mobile assez important que pour obtenir des résultats ! Du reste, Bouddha a dit :

« Celui qui laisse s’éteindre en son âme le désir de sauver tous les êtres vivants, a péché »,

  1. « parler souffle sur l’action & la refroidit » (Macbeth) ! Il faut cesser de claironner nos intentions, mais se taire, les réaliser, et puis en parler (éventuellement),
  2. pour obtenir des résultats, il faut toujours viser l’excellence ; pas le moyen, le juste bon (& sûrement pas le bâclé) … Non ; l’excellence & rien de moins que CA !,
  3. se tenir personnellement responsable d’agir efficacement & d’obtenir des résultats. Cessez d’attendre celui qui vous aidera, vous guidera, vous ouvrira la voie, vous dira comment faire, car PERSONNE D’AUTRE que vous-même n’agira pour vous faire avoir ce que vous désirez. Si vous ne vous tenez pas pour responsable de faire ce qui doit être fait, ce ne sera JAMAIS fait ! Il faut se dire ; ceci doit être fait, JE dois le faire, car sinon, personne ne le fera pour moi & ce ne sera pas fait. Ceci est un principe général dans la vie !,
  4. avoir une vue d’ensemble ; un surdoué du résultat a une compréhension de haut niveau de vers quoi il se dirige en travaillant, & pourquoi il travaille à l’obtenir. Il ne trime pas comme une fourmi pour avoir une paie à la fin du mois, en travaillant à réaliser les rêves de quelqu’un d’autre – car si on ne travaille pas à réaliser ses propres rêves, immanquablement, on le fait à réaliser les rêves d’un autre ! Il a du recul & voit ce qui doit être fait & pourquoi. Ils se demandent la raison finale de ce qu’ils font, comment une action s’intègre dans leur vision d’ensemble & leur mission à long terme.
  5. se bâtir une forte éthique de travail. Actuellement, les enfants reçoivent plus d’amour & de jouets – & même de points à l’école – sans raison, ce qui fait qu’ils prennent tout pour acquis. Ils estiment avoir naturellement droit à tout & ne sont pas reconnaissants de tous ces cadeaux. Jadis, tout cela devait se gagner ; les enfants d’alors savaient qu’ils devraient trimer pour obtenir quoi que ce soit. Maintenant, il y a un dégoût généralisé de l’effort, on veut tout, tout de suite ! Au lieu de trimer, les gens cherchent des raccourcis.. Mais ce n’est pas ainsi que le monde marche… et forcément, ils n’arrivent à rien ! « Faut ce qui faut » disait mon ex-mari – donc, si votre résultat désiré passe par un boulot dur ou subalterne, so be it ! Acceptez-le comme une marche nécessaire pour gravir l’escalier du succès,
  6. accepter de sacrifier notre confort personnel ; pour réussir, il faudra sacrifier beaucoup de notre repos, ou d’achats superflus, … Si vous suivez l’hédonisme naturel à l’être humain & ne visez que le confort douillet en refusant tout effort ou sacrifice, ce que vous obtiendrez, c’est une vie pauvre, stressante, pénible, car RIEN de bon n’arrive tout d’un coup & sans effort. « La patience est un arbre dont la racine est amère, mais dont les fruits sont doux » – suivons donc cet excellent conseil d’Oprah Winfrey ; « Faites ce que vous avez à faire jusqu’à ce que vous puissiez faire ce que vous voulez faire ».
  7. accepter de se changer pour obtenir ce qu’on veut – car ce que l’on veut fortement & durablement, ce n’est jamais un caprice ; c’est un besoin vital, une aspiration de notre âme !

C’est d’ailleurs la seule raison du besoin de croître & d’évoluer ; pour pouvoir produire de meilleurs résultats & avoir un impact plus grand sur le monde. Par ex, j’aime ce dicton grec « αλλάξω, αλλά ζω » (« Allazo, alla zo » ; « je change, mais je vis ») ; ça dit tout ; la vie est mouvement, & pour continuer à vivre, il faut s’adapter. Rester figé, c’est être mort…

Hélas, la plupart des gens refusent catégoriquement de changer ; ils s’accrochent à des croyances (inculquées par leur famille, leur culture & leur propre sensibilité & expérience de vie) plus qu’à leur vie… Toucher aux croyances de quelqu’un, c’est toucher à son être même (ou à ce qu’il croit être son être) – l’ennui, c’est que c’est justement ces croyances fausses qui bloquent le plus l’accès à de bons résultats & à une vie épanouissante !

Là aussi, ça demande de la force morale, du courage, & ce n’est pas à la portée des mauviettes (lesquels sont donc condamnés à végéter ici-bas). Ces individus veulent rester loyaux à ce que leur famille ou la société les a modelés à être (c-à-d beaucoup moins que ce qu’ils pourraient être) … Quelle tristesse !

Les surdoués du résultat, eux, osent repousser leurs limites, sortir de leur zone de confort, & changer. Ils acquièrent ainsi les informations & compétences nécessaires à l’obtention de leur résultat.

Pour devenir efficace, il faut toujours des compétences techniques, mais ça ne suffit pas ; il faut aussi modifier en profondeur notre esprit, être prêt à laisser tomber des pans entiers de nos systèmes de croyances, de notre perspective sur le monde – sur le cosmos, même sur Dieu !

Les gens ne semblent pas comprendre ceci, car ça semble si abstrait, si peu lié aux changements concrets que l’on veut faire – & pourtant, ça l’est. Par ex, si l’on est dogmatique, on voit la vie à travers une grille d’interprétation fort étroite & nécessairement fausse, puisque plus notre vision englobe de choses, plus elle est correcte.

Pour avoir une bonne vie, donc, cessez de vous adoucir la réalité & de protéger votre ego. A la place, décidez de vous aligner sur la réalité, aussi dur que ce soit, émotionnellement parlant !

Acceptez toutes les vérités, même les plus pénibles, car seule cette mentalité donnera une douce, agréable & satisfaisante vie.

  1. se jeter dans des situations exigeantes, hors de notre zone de confort. Cette situation stressante peut en briser certains, mais d’autres en ressortent plus forts & mieux armés pour la lutte pour la vie. Une fois de plus, mariner dans son petit confort n’apporte rien ; « la fortune sourit aux audacieux « !
  2. fréquenter des gens exceptionnels – c-à-d positifs, battants. Beaucoup d’études ont montré l’énorme influence de nos proches sur notre succès. Alors, si on vit entouré de négatifs, de sous-doués du résultat, ça déteindra sur nous. Leur mentalité nous semblera être la normalité & il y a de grandes chances qu’on n’arrive à rien non plus dans la vie…

Les surdoués du résultat, eux, se distancient de ces médiocres & font tout pour se lier à d’autres surdoués du résultat

Les personnes pouvant générer des résultats ouvrent notre esprit à ce qu’il est possible d’atteindre (ce qui élève nos attentes) & nous tirent vers le haut.

  1. rien ne nous ouvre plus les yeux, en nous confrontant aux réalités du marché que de créer notre propre affaire. Là, on voit ce qui marche & ce qui n’est que rêverie irréaliste. Quand la pression est forte & que notre survie est en jeu, l’ego recule & accepte de se plier au nécessaire. Si vous voulez vraiment devenir bon à générer des résultats, faites ce saut dans le vide.
  2. songez à votre mort. On agit trop souvent comme si on avait l’éternité devant soi pour réaliser les choses & qu’on peut bien se permettre de traîner. Mais les secondes deviennent des heures, puis des jours, puis, le pli de la paresse & de l’aveuglement étant pris, des années, & rien ne se fait ! Une étude a montré que ce que les gens regrettent le plus à leur mort, est de n’avoir pas eu le courage de vivre en étant fidèle à ce qu’ils sont et, au lieu de ça, d’avoir agi selon ce que les autres attendaient d’eux.

On n’a en fait qu’une étroite fourchette de temps, durant laquelle on peut agir pour changer les choses – & se rendre heureux par la même occasion. Voilà pourquoi il est utile de penser souvent à la mort.

Rûmi, le fameux poète mystique persan, a dit : « Dans ce monde, tu possèdes 3 compagnons de route : l’un est fidèle et les autres sont perfides. L’un d’eux, c’est les amis(es), l’autre, les richesses et les biens ; et le 3ème qui est fidèle, c’est l’excellence dans les actions. Tes richesses ne sortiront pas avec toi hors de tes palais ; ton ami viendra, mais seulement jusqu’à ta tombe. Seules les actions sont fidèles : il faut faire d’elles ton refuge, car elles viendront avec toi dans les profondeurs du tombeau ».

Conclusion :

Bougez-vous le derrière ! Maintenant !

Vous informer est bien, mais au final, c’est agir qui compte ! Vous devriez d’ailleurs agir 10 fois plus qu’apprendre.

Décidez de ce que vous voulez obtenir, faites-en un projet & agissez, en tenant toujours compte de la réalité des choses.

Pour trouver qui vous êtes & votre mission de vie en 5 minutes, je renvoie à l’excellente vidéo d’Adam Leipzig (https://www.youtube.com/watch?v=vVsXO9brK7M&t=357s ). Il suffit d’énoncer 5 choses : notre prénom, ce qu’on fait de mieux & qu’on aime faire, pour qui on le fait, ce qu’ils veulent & ont besoin & comment ils changent en résultat de notre action.

Par ex, pour moi, cela donne ceci :  Bonjour, je suis Béatrice, experte à conseiller les gens qui veulent atteindre leurs buts & le bonheur, et à modifier leur destin grâce à des infos plus réalistes & efficaces.

Si vous appliquez ces préceptes, je vous garantis que vous générerez des résultats tangibles & pourrez enfin améliorer votre vie.

Non seulement vous serez heureux(se), mais en plus vous serez fier(e) de vous !