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Le Coeur salvateur

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Certains le nomment – à juste titre – « l’œil de sagesse » de l’Homme, car il possède une conscience propre. Et c’est pour cela que, quand le cœur va mal, c’est grave, car ça va bien au-delà de ce que l’on suppose.

La plupart des humains ont de profondes blessures, datant souvent de leur enfance. Plus tard, ils recouvrent cette blessure de junk food, d’alcool, ou se perdent dans le sexe, le travail, les achats compulsifs, etc.

La meilleure chose qu’on puisse faire est de détecter cette souffrance cachée, d’en prendre conscience, car elle est souvent profondément enfouie. Elle comprend des éléments héréditaires ou génétiques, comme des éléments émotionnels ou énergétiques.

Se sentir coupé de l’amour et de notre divinité, est la plus grande illusion – et c’est ce qui cause le désir (pour combler le vide) des divers substituts mentionnés ci-dessus. Si donc, on veut suivre la voie vers la lumière, il faut d’abord guérir le cœur – se décrocher de la matrice d’irréalité. Ceux qui ont su guérir leur cœur, deviennent des exemples, une porte où d’autres peuvent s’engouffrer pour guérir à leur tour…

Comment se connecter au cœur :

J’ai déjà parlé du large champ électromagnétique entourant notre cœur (voir  http://www.bonheuretamour.com/2016/02/24/bonheur-la-voie-du-coeur/). On connaît aujourd’hui l’importance des tores et autres ondes de torsion ; ils semblent indispensables dans la Théorie du Tout (unifiée) de l’univers – Eh bien, le cœur (voir l’image illustrant l’article susmentionné) génère un tel champ d’énergie.

Ce champ du cœur nous offre un accès direct à notre voix intérieure, notre sagesse, notre lieu de potentiel illimité, car il est relié à la conscience universelle.

Paulo Coelho l’a bien dit ; « Ecoute ton cœur. Il connaît toute chose parce qu’il vient de l’âme du monde et qu’un jour, il y retournera ».

Si l’on accède à ce champ, les limites s’effacent, et on peut, interagir très profondément avec quelqu’un.

Tout dans l’univers est vibration, & quand on en observe un espace ou lieu, on crée une résonance avec l’information de cet espace ; un lien se crée entre l’observateur & ce qu’il observe, permettant à l’information (nichée dans des champs de torsion) de s’exprimer – ces champs de torsion étant présents en tout dans la conscience universelle et sont comme des donuts faits de 2 champs tournant dans des directions opposées ; la torsion interne tournant dans un sens, et l’externe, dans l’autre. 

Dans ces champs de torsion, il y a un tourbillon dans lequel l’information potentielle s’apparie avec les champs de torsion, créant une certaine quantité d’inertie et d’élan simultanément, ce qui aide l’information à traverser le vide en tant que forme, action et expérience. L’in-form-ation comme possibilité crée l’expérience directement à partir du champ du cœur.

Le champ de torsion du cœur est la première chose qui semble se former, avant même que le cœur physique ne se manifeste, et tout émane de cet état de pure torsion. Lorsque l’on accède au champ du cœur, on accède à la pure potentialité avant que cette potentialité se sépare d’elle-même comme expérience.

Et pour accéder à cet état, il faut descendre dans le champ du cœur. De là, nous pouvons accéder à des états d’information et de potentiel énergétique purs et indifférenciés avant que l’information ne se sépare sous forme de forme, d’action ou d’expérience.

Lorsque nous descendons dans le champ du cœur, nous ne ressentons, ne remarquons ou ne pensons rien au sujet de l’expérience parce que ce n’est pas encore une expérience, mais une pure potentialité.

Quand on nomme quelque chose, ça la limite & la sépare du reste ; il n’y a plus pour elle qu’une possibilité ; être ce qu’on l’a nommée. Mais si nous ne nommons pas ce modèle, ni ne l’étiquetons, il devient pure potentialité, et dans cet état, il existe des possibilités ayant un poids égal, ce qui facilite la probabilité qu’une autre possibilité se transforme en réalité.

Comment descendre dans le cœur

-La respiration. En expirant, détendez simplement votre physiologie : Laissez tomber vos épaules et laissez votre conscience se détendre au centre de votre être ou de votre corps physique. Remarquez le calme, l’immobilité et l’absence de pensée. À partir de cet espace, notez ce que vous remarquez. Quels renseignements commencent à jaillir de votre être intérieur ?

-Posez une question ouverte, comme « Qu’est-ce que je remarquerais si je permettais à ma conscience de revenir dans le champ du cœur ? » Ou « Où suis-je en lien avec le champ de mon cœur ? »  Suivez cette prise de conscience et connectez-vous-y. À partir de cet espace, notez ce que vous remarquez.

-Considérez que le champ du cœur est ce que vous êtes. Le champ électromagnétique du cœur est la première chose qui se propage à travers le vide, avant même que le cœur physique se forme. Par conséquent, vous êtes toujours dans votre cœur. C’est la conscience et les pensées qui nous font sortir de la résonance avec l’espace de cœur.

– L’ascenseur : imaginez un ascenseur dans votre tête. Voyez une version miniature de vous-même entrant dans l’ascenseur et les portes se fermer. Appuyez sur le bouton vers le bas. Suivez votre conscience tandis que l’ascenseur descend de votre tête vers le bas, traverse votre gorge et arrive dans votre cavité thoracique. Voyez les portes de l’ascenseur s’ouvrir. Remarquez ce que vous remarquez lorsque vous entrez dans cet espace sans espace ni temps.

-Prenez un moment pour ressentir l’amour que vous avez pour quelqu’un ou quelque chose que vous aimez inconditionnellement. Ressentez cette connexion. Notez ce sentiment et laissez-le envahir votre corps tout entier. Invitez ce sentiment à se centrer dans le champ de torsion de votre cœur et demandez-lui de vous parler.

-En reconnaissant que le champ du cœur est relié à tout, prenez conscience que vous n’êtes pas séparé (comme un corps ou un être séparé).

-Voyez-vous sous la forme d’une tablette de vitamine C effervescente. Plongez-vous dans la conscience comme un comprimé de vitamine C dans un verre d’eau et sentez bien comme votre sens de la séparation se dissout. Notez que vous ressentez un sentiment d’abandon et d’expansion simultanément. Il n’y a pas de séparation entre vous et tout le reste. Vous êtes présent ici et maintenant et aussi partout. Demandez à votre cœur ce qu’il vous dirait si vous commenciez à l’écouter maintenant.

Remarquez le flux constant de pensées dans votre esprit, sans vous y attacher. Plus nous avons de pensées, moins nous pouvons écouter notre cœur. Voyez vos pensées comme des nuages ​​traversant votre champ de vision en flottant. Ne vous attachez pas à elles ; observez-les de façon neutre, sans jugement, juste avec un brin de curiosité. Faire ceci nous maintient dans un état de conscience centrée sur le cœur.

-Remarquez vos désirs authentiques. Les désirs sont la langue de notre cœur qui nous parle ; ils surgissent du champ du cœur et sont des indices ou des signaux de notre conscience pour attirer notre attention. Lorsque nous écoutons, nous entrons dans un flux où les désirs deviennent des manifestations et des expériences.

-Faites-vous confiance. Pour commencer à percevoir, parler et écouter à partir du cœur, commencez par vous faire confiance. Plus vous développez un sentiment de confiance en vous-même, plus le cœur devient le principal guide de votre conscience. Plus l’intellect suivra l’intelligence du cœur, plus vous résonnerez en confiance.

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Réussir dans la carrière choisie

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Dans un article récent, j’écrivais qu’il faut trouver l’équilibre dans tous les domaines de notre vie – et j’en suis persuadée (https://bonheuretamour.wordpress.com/2017/02/10/la-dure-quete-dequilibre/ ).

Mais trouver tous ces équilibres internes ne suffit pas ; il faut aussi trouver un équilibre – sans doute le plus dur de tous – externe.

Il s’agit, en effet, de trouver la juste dose entre 2 ingrédients opposés ; entre poursuivre ou exprimer ce qu’on est vraiment ou ce qu’on veut exprimer, ou se résigner à ne pas l’exprimer et, au lieu de ça, se conformer à ce que les autres attendent de nous.

Car il y a généralement un abîme entre ce que l’on est vraiment ou ce qu l’on veut vraiment, et ce que la société ou la famille veut qu’on soit.

Et ce délicat dosage dépendra énormément de nos forces physiques & mentales (il peut donc varier suivant les moments de notre vie).

Vous voulez certainement une vie équilibrée, mais souvenez-vous qu’« équilibre » ne signifie pas « moyen terme » ou « juste milieu » –  et sûrement pas dans le domaine professionnel.

La poursuite de notre but de carrière exigera une grosse portion de notre vie ; là, il faut se baser sur le conte des cailloux (voir http://www.bonheuretamour.com/2014/03/16/pour-une-vie-meilleure-optimisez-votre-temps/ ) ; c-à-d que ce domaine demande qu’on lui donne la priorité – entendez « la plus grosse part de notre temps & énergie » …

Je ne vous founirai pas une définition « standard » du succès – puisque ce mot a un sens différent pour chacun – ou ne vous enjoindrai pas de devenir un champion dans une discipline, mais si vous voulez vraiment réussir dans une branche, il vous faudra découvrir quelle est LA chose unique que vous voulez faire, et ensuite vous focaliser sur cela & sur rien d’autre – en tout cas, rien d’aussi important.

Car si vous vous attaquez à un tas de choses en même temps, vous n’arriverez à rien. Tout le monde ne dispose que de 24 heures par jour et d’une quantité limitée de volonté – alors, si on vise le succès, il n’y a pas de place pour 10, ni même 5, ni même 2 choses différentes !

« Qui court 2 lièvres à la fois, n’en attrape aucun », dit très justement un proverbe.
Ou alors, même si vous arrivez à obtenir un résultat en diverses branches, vous serez médiocre en tout – or, des médiocres, il y en a a la pelle, et donc, vous ne réussirez pas à percer si vous restez à ce niveau-là… ce qui vous conduira à une vie mediocre.

Les gens qui ont réussi dans leur carrière se sont concentrés sur le seul domaine qu’ils ont choisi, qu’ils aimaient & pour lequel ils étaient doués – Et c’est déjà bien assez dur ainsi !

Bien sûr, le terme « réussir » est un concept tout à fait personnel – rappelons-nous de Diogène, qui ne voulait rien de plus que son tonneau & la lumière du soleil – mais pour connaître ce qu’on nomme « succès », il faut se focaliser sur notre seul domaine d’excellence.

Il faut d’abord pouvoir répondre à la question : « qu’est ce que je veux exactement ? » – Quelle est votre « talent unique » ?

Ceci est la question-clé ; votre « gros caillou ».

Etes-vous un Monet, qui veut peindre des tableaux fantastiques ? Ou un Gordon Ramsay, qui veut régaler les gens avec ses plats créatifs ? Ou un Bjorn Borg, qui veut être un as en tennis ? Ou un Mozart, qui veut composer des symphonies géniales ?

Alors, vous savez que vous devez laisser tomber les autres disciplines et vous concentrer sur celle-la.

Mozart n’a pas réussi dans la musique parce qu’il avait équilibré tous les domaines de sa vie. Il ne s’est pas levé à 5 heures (comme on nous le conseille partout) pour méditer durant une heure au lever, puis été faire 1 heure de footing au parc, puis pris encore une heure pour préparer un petit déjeuner équilibré, etc. avant de se mettre à son travail musical. Non ; il travaillait sa musique de son lever jusqu’à son coucher, et tout le reste (soins du corps, sport, relations, …) passait au second plan.

Et en plus, Mozart n’a pas dû chercher son talent ; il a eu la chance que sa famille en était une de musiciens – il a eu plus facile que, par ex, Molière, dont la famille en était une de tapissiers du Roi – mais même ainsi, il a dû trimer pour connaître le succès.

 

Alors, si vous voulez atteindre le succès dans votre carrière, faites comme lui !

Evoluez sans déraper !

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Depuis Descartes, la rationalité règne en Occident, en sorte que les occidentaux aiment (& y ont des facilités) l’Idée, l’abstraction, les théories, mais sont déconnectés de leur corporalité (sensations). Il leur est facile de penser, mais difficile d’agir ou de jouir de la vie.

Pourtant, pour trouver ou s’approprier une vérité, il faut qu’elle ait une base dans le ressentie (parfois même dans le plaisir), sinon, on bascule dans la psychose (où on mélange ce que l’on est & ce que l’on perçoit).

Notre corps, notre environnement, … doivent toujours être inclus dans nos vérités. C’est pour cela que je trouve si génial le 7ème principe Huna (trouvé par les sages Hawaïens il y a des millénaires) de « Pono » ; l’efficacité est la mesure de la vérité.

Il est clair que plus on s’élève, plus l’ancrage au sol (au concret) doit être puissant (voyez les pyramides, ou la tour Eiffel).

Et c’est cet ancrage fort dans le réel qui manque à nos New Agers & à leur théories – ce qui en fait des théories non seulement mensongères, mais finalement déprimantes & dangereuses ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/03/12/p-c-new-age/ ).

Ils manquent de bon sens & n’ont pas étudié (ben tiens ! Il faudrait se donner du mal !) le fonctionnement du monde, de leur position dans celui-ci, la psyché humaine & leur propre psychologie … biais cognitifs compris !

L’orientation « masculine » de nos sociétés fait qu’on promeut les dogmes, les hiérarchies, la notion de pouvoir,

& que simplement jouir de la vie est mal vu.

Les humains marchent toujours sur le fil du rasoir entre la terre & le ciel & doivent savoir comment unir les 2 pour rester en équilibre, mais à cause de la croyance qu’il y a lutte entre la terre (le corps, la Matière, la mère nourricière) & le ciel (l’Ame, l’esprit, Dieu le père), c’est très difficile.

Et à ceci s’ajoute la croyance que l’homme est mauvais à la base – c’est aussi une croyance néfaste, qui fait que les hommes n’ont pas confiance dans ce qu’ils sont ni dans leurs frères humains.

A partir de là, 2 attitudes se font jour : soit se laisser aller complètement & tomber au niveau de la brute (puisqu’on est quand même mauvais), soit tenter de s’élever au-dessus de soi-même & prétendre à l’angélisme …

Mais comme l’a si bien dit Blaise Pascal ; « Qui veut faire l’ange fait la bête » ! Voilà pourquoi on croise tant d’humains qui ne sont que des robots matérialistes ou des psychotiques vantant le « tout positif », l’intervention des anges … quand ce n’est pas la venue des extraterrestres sauveurs !

Par ex, j’ai un jour dit à Concetta, une amie (psy !) que j’aimais le Cherry Coke. Je lui aurais avoué avoir tué 10 personnes, qu’elle n’aurait pas été plus choquée ! Elle m’a regardé d’un air horrifié & méprisant, s’est exclamée que c’était nocif, puis m’a évitée comme la peste tout le reste de la soirée… Sympa !

Ou quand j’ai osé dire sur un groupe vegan Facebook que je mangeais de la viande (Horreur ! Malheur !) & que je cuisais mes aliments, on aurait aussi dit que j’étais la femme la plus bête & folle de la planète … Les membres du groupe m’ont fait la leçon (Bonjour les Schtroumpfs à Lunettes !) ou m’ont carrément insultée ( !) – mais je leur pardonne, sachant que le cerveau a besoin, pour bien fonctionner, de beaucoup de gras, & que ces pauvres vegans n’en absorbent que bien peu… Je remercie Dieu de m’avoir donné plus de bon sens que ces idéalistes irréalistes… & un cerveau en état de marche 😉 !

Donc, pour en revenir à nos moutons, il faut s’élever vers le ciel, vers l’Idéal & les hautes pensées, mais à condition d’avoir, d’abord, les pieds fermement plantés dans la terre glaise de la réalité !

En plus, on croit que plus le monde avance, plus il régresse ; qu’au début, c’était l’Age d’Or, puis l’Age d’Argent, etc, jusqu’à l’Age de Plomb & qu’on va droit dans le mur, vers une apocalypse – bref, que le niveau de conscience, loin de s’élever, ne fait que baisser, qu’il n’y a pas d’espoir, que l’avenir est sombre.

Le monde devient dur & stressant, oui (surtout à cause de ces croyances-là, d’ailleurs !)… ce n’est donc pas étonnant que les humains aspirent à autre chose – soit au retour à la Nature, soit se perdent dans des rêveries d’Utopies merveilleuses…

Ne pouvant fuir physiquement ce monde qui les opprime & les terrorise, ils fuient en esprit.. Ca me rappelle la fin du film Brazil, de Terry Gilliam, où, à la fin, le héros est torturé & fuit dans la folie.

Si l’on veut se réaliser, il faut, comme je le dis dans mon article d’hier, que notre expression soit alignée sur notre cœur, que nos actes soient guidés par nos valeurs profondes, bref, qu’on SOIT ce que l’on professe.

Il y a actuellement trop de psys ou de « gourous » qui parlent de choses dont ils ignorent tout.

C’est ce qui explique que beaucoup de gens trébuchent sur la voie du développement personnel ; ce n’est qu’un savoir déconnecté du concret (& quand quelque chose arrive, où ils pourraient mettre leur savoir en pratique, on voit qu’ils ne le font pas), ou un effort sans joie pour atteindre – péniblement – un résultat…

Seulement, « Il n’y a pas de chemin vers le bonheur, c’est le bonheur qui est le chemin ». Donc, il faut suivre ce qui nous plaît ; c’est ainsi qu’on avance !

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Il faut être bien avancé sur la voie du développement pour appréhender, par ex, la notion d’unité ; comprendre que ce ne peut être qu’une unité dans la diversité (que tout est lié, qu’on est tous un maillon de la toile de la Vie, mais chacun avec son unicité propre), & non une pensée unique (exigence totalitaire que tout le monde soit pareil).

De cette agressivité sous couvert de supériorité morale, j’ai parlé ici : Marre de l’angélisme !!! http://www.bonheuretamour.com/2016/02/25/marre-de-langelisme/.

Le penseur A. Christophe dit que l’agressivité & la victimisation sont marquées dans notre société, ainsi que d’agresser les autres pour se faire sentir mieux quand on se sent coupable & qu’on ne se pardonne pas,.

De même, cette pensée unique nie toute différence entre les gens – ce qui est une croyance destructrice ; car si tout le monde a la même valeur, personne n’a de valeur… & on en arrive à ce que la vie humaine ne vaille plus rien !

Pour ces puritains sans cœur ni tripes, seul l’Univers peut s’exprimer & non l’humain… « Mais les fruits d’une connaissance sans amour sont portés par un arbre dont l’ombre est, vous le savez, mortelle » (Louis Pauwels).

Comme on est plongés dans ces croyances, on voit naître des tas de mouvements qui les expriment et qu’on est tentés de rejoindre… pour notre malheur.

Pour évoluer sans déraper, il faut se souvenir qu’on ne peut le faire que via une maladie (qui nous « secoue ») & l’expérience directe.

Néguentropie, ou « Comme un chef » !

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Je peux, bien sûr, vous assister dans vos soucis quotidiens, mais mon but est que vous vous éleviez au-dessus d’eux pour qu’ils cessent de revenir dans votre vie – pour que vous alliez globalement mieux & pas seulement dans un petit domaine précis !

Je ne veux pas juste poser un pansement sur une petite plaie, mais vous amener à une situation plus joyeuse & lumineuse, vous pousser à suivre une voie qui vous épanouira, où vous cesserez de tourner le dos à vous-même & à vos rêves.

Mon but est de vous réveiller, de vous lancer sur un chemin neuf, où vous suivez la voix de vos tripes, de l’idéal – un but pour lequel vous êtes prêt(e) à faire beaucoup d’efforts, une cause dont vous comprenez qu’elle vaut la peine d’être défendue ; VOUS-MEME .. mais aussi (car les buts égoïstes rendent malade, & ne guérissent rien)quelque chose de plus grand que vous-même.

Ouvrez les yeux : la plupart des gens vivent cette vie de désespoir silencieux, ils se sont résignés à une vie minable & creuse, où ils ne peuvent donner la pleine mesure de leurs talents & qui leur offre moins que ce à quoi ils ont droit !

Ils oublient qu’on n’a qu’une vie, qu’elle est courte, & qu’ils n’ont qu’une chance de la vivre – & ça, ce n’est que survivre, pas vivre !

Je vise une auto-guérison physique, émotionnelle & spirituelle, car il n’y a pas de tabouret à 1 ou 2 pieds ; il faut que les 3 soient en bon état pour que le tabouret puisse tenir debout. C’est pour ça que je ne crois pas qu’on puisse traiter juste un symptôme, mais qu’il faut traiter l’être dans sa globalité.

On peut maximiser toute situation pénible (maladie, handicap, …) ; toute pensée génère des émotions, lesquelles déclenchent des conséquences dans notre corps.

La plupart des gens sont en fait dans la prison de leurs émotions ; une prison intérieure – & voilà ce dont je veux leur offrir la clé ! Jim Ron disait : « Quand tu as fait un million de dollar avec ton business, l’important ce n’est pas le million de dollars, c’est la personne que tu es devenue depuis que tu as commencé. » C’est ça le développement personnel.

Savez-vous que la tendance naturelle de la vie est l’entropie – c-à-d que les choses vont vers un vieillissement, une désorganisation croissante ; elles se délitent & vont de plus en plus mal ?  Voilà pourquoi il faut changer & évoluer : pour lutter contre l’entropie & l’aggravation de notre situation !

Posez-vous la question : si je continue ainsi, où arriverai-je à la fin ? Si la réponse n’est pas bonne, vous savez ce qui vous reste à faire !

Nos options diminuent de plus en plus au fil du temps, et continuer à évoluer nous offre plus de liberté de choix.

Bien sûr, on doit tous mourir, mais il y a de grandes disparités selon la position où l’on est, allant du plus misérable au plus confortable et agréable.

Si on travaille à croître, on remonte le niveau de notre vie, donc, l’entropie repart de là pour redescendre – & on peut toujours freiner cette « descente aux enfers », puisque le développement personnel est un processus « à vie », continu.

Mener une vie pleine de sens & épanouissante demande qu’on devienne un chef ; en effet, tant dans les relations intimes que dans celles de travail, si l’on ne part pas d’une position de pouvoir, on aura des résultats misérables.

De plus, comme les plus belles choses de la vie viennent du fait de contribuer au monde, elles dérivent du fait d’être un meneur ! (vu que, sans pouvoir, on ne peut apporter de contribution au monde).

Le leadership commence par la maîtrise sur nous-mêmes mais comme l’argent, le pouvoir est mal vu dans nos sociétés ; on voit l’être qui le recherche comme un tyran sans scrupules, quelqu’un qui est avide de contrôle sur autrui & est prêt à tout pour l’obtenir.

Mais le vrai leadership, ce n’est pas ça. D’ailleurs, si on observe l’Histoire, on constate que les tyrans ou la tyrannie ne font jamais long feu.

Le vrai pouvoir se fonde non sur la force, mais sur le consensus ; savoir bâtir un consensus est donc ce qu’il faut.

Son but n’est pas de flatter notre ego ou de prendre le contrôle sur autrui, mais de pouvoir présenter – dans un domaine précis – un avenir plus fort & heureux pour tous !

La décision de devenir un meneur commence par une sensation d’insatisfaction de notre situation actuelle, où l’on réfléchit à la situation et où l’on cherche une solution pour l’améliorer.

Quand on a découvert comment améliorer le monde, naît le germe d’un pouvoir sur soi & le monde, puisque le leader est le visionnaire pouvant imaginer un avenir meilleur, & le communiquer efficacement aux autres, celui qui a imaginé un futur plus brillant pour ceux qui le suivront – & qui, eux, n’ont pas vu ça mais le désirent & ne savent comment y parvenir.

Donc, la 1ère compétence du leader est sa faculté de « voir » un avenir meilleur & de transmettre son message à son public via l’émotion, la passion, l’intégrité & la conviction.

Une « vision » se compose d’une image claire d’un futur amélioré & d’une charge émotionnelle, pour qu’elle inspire les autres & les pousse à agir & à la suivre – que ce futur entrevu leur donne l’envie de le créer. Le leader doit avoir une affirmation de mission pour lui-même, mais surtout pour les autres (pour leur donner des raisons de le suivre).

Etre un bon leader, c’est opérer un changement de système – il suffit de songer aux grands meneurs de l’Histoire.

Hélas, l’homéostasie propre aux humains comme aux groupes ( = la tendance à maintenir les choses en l’état) génère une inertie & empêche de toucher à ce centre de gravité.

Seule une vision puissante & cohérente peut persuader les autres de bouger !

Mais la vie de la plupart des gens est un chaos où ils tentent péniblement de surnager ; ils marchent les yeux au sol, tentant de rester debout et, submergés par les tracas du quotidien, ils ne voient que leurs soucis et besoins immédiats, et n’ont aucune place pour une vision d’avenir.

Ils sont si bloqués dans leur situation actuelle, qu’ils ne peuvent imaginer que ça puisse changer, ni distinguer comment pourrait être leur vie, leur niveau de bonheur, leur relation, ou leur mariage, ou leur job, ou la société, …

Bref, avoir une vision n’est pas donné à l’homme lambda, & c’est le rôle du meneur de leur ouvrir ces horizons !

Il vit dans une réalité plus haute ; il n’est pas englouti de la réalité immédiate, mais peut se détacher des limitations de cette réalité pour envisager le potentiel dans l’avenir &, immergé dans ce rêve, clamer : « La réalité est comme ceci, mais elle peut aussi être comme cela. Tâchons d’avancer vers ce mieux ! »

Quand une réalité se modifie, tout le monde trouve le nouvel état évident, alors qu’avant le changement, ils y résistaient en le disant impossible & se moquaient de celui qui le prédisait & y travaillait !

Si ça a finalement changé, c’est parce que le meneur ne s’est pas laissé arrêter par les critiques & les moqueries, qu’il s’est accroché à sa vision & en a persuadé assez d’autres que pour changer les choses.

Il est dommage que tant de gens soient si laminés par les duretés de la vie qu’ils se résignent à leur situation, car c’est quand on réussit à modeler le réel sur nos désirs, qu’on en tire les plus grandes joies.

Les gens craignent l’inconnu & n’aiment pas avoir à faire des efforts et donc, freinent des 4 fers devant le changement, tandis qu’un meneur voit que la voie la plus sécurisante est d’évoluer constamment !

C’est en le leur faisant prendre conscience que le changement est plus sûr que de rester dans leur zone de confort, que le leader parvient à rallier les gens & les motiver à le suivre.

La seule constante de notre monde est le changement, les animaux comme les plantes sont en compétition & sont toujours forcés d’évoluer pour survivre. Par ex, on a constaté que la vitesse des lions à la course augmentait au fil du temps, & que les gazelles aussi allaient de plus en plus vite (ben tiens !).

Le leader doit faire réaliser aux gens que se tapir sur place n’est non seulement pas très excitant, mais que ce n’est pas sûr, que ça ne leur attirera que des ennuis. D’ailleurs, ils peuvent le constater eux-mêmes, s’ils y songent un peu.

Attention : un meneur n’est pas un idéaliste irréaliste, vivant dans les nuées – au contraire ; c’est quelqu’un qui a les pieds bien sur terre !

Il a une vision, mais aussi un plan réaliste pour la réaliser, l’aptitude de modeler le monde et pour ça, il doit être malin & savoir comment fonctionne le monde & la société, il doit pouvoir se distancier de ses propres intérêts pour se mettre à la place des autres & distinguer leurs intérêts, ainsi que de relier les 2 & trouver une solution qui marche. Cette compétence s’apprend.

Un leader doit aussi pouvoir rester calme au milieu du chaos, être le point stable & sûr auquel les autres peuvent se raccrocher en temps de crise.

Avant de vouloir guider les autres, il faut pouvoir se guider soi-même ; un leader prend la totale responsabilité de sa vie, ne joue jamais les victimes et est toujours prêt à sortir de sa zone de confort.

Il faut apprendre à d’abord gérer nos peurs & stress & ce qui nous influence – car si l’on ne peut faire ceci, on ne peut guider autrui.

En outre, un meneur doit apprendre sur les systèmes : leur fonctionnement, comment les modifier, … surtout, ceux concernant le domaine où il veut être un guide.

Un meneur doit donc porter 8 casquettes ; il doit être un créateur, un motivateur, un visionnaire, un exemple (donc conscient de ses actes & apparence), un  solutionneur de conflits, un aligneur (pouvoir fondre ensemble divers intérêts & valeurs pour fonder une direction cohérente), un « animateur » (il ne résout pas les problèmes des gens, mais leur donne les outils pour pouvoir le faire eux-mêmes) & un guide vers l’inconnu (il doit ouvrir l’esprit des gens & les pousser à quitter le familier pour aller vers des territoires neufs).

Pour ce faire, un meneur doit donc posséder ces qualités : un courage inébranlable, de la précision dans les plans & décisions, le self control, un sens aigu de la justice, être prêt à assumer la pleine responsabilité de notre situation & de faire plus que ce pour quoi on nous paie, coopération, sympathie, compréhension, une personnalité agréable, le contrôle des détails.

Et voici ce qui fait capoter le leadership : le refus de rendre humblement service & exiger un paiement pour du pur savoir (on ne peut l’être que si on apporte une valeur ajoutée dans la vie d’autrui), la déloyauté, l’égoïsme, la colère, l’intempérance, l’inaptitude à organiser les détails, le manque d’imagination, l’arrogance, l’abus d’autorité, l’accent mis sur les titres & la peur des concurrents ou rivaux.

Cette notion fait partie du développement personnel, puisque plus on s’informe sur ce rôle de meneur & on en adopte les caractéristiques, plus on a de pouvoir sur sa vie ! Et ça complète le fait que pour être heureux, il faut amener un changement positif dans le monde.

Et comme « nul homme n’est une île » & qu’on ne réussit pas tout seul, il faut pouvoir influencer les autres, pour concrétiser cette amélioration… donc, être un leader !

Mais ceci demande tant de compétences, exigeant le développement de tout notre être, qu’il faut quasiment être un « homme universel » ; avoir d’abord avoir pris le contrôle sur notre propre vie (habitudes saines, travail régulier, maîtrise de soi, …), pouvoir imaginer un avenir fort pour les autres (pas pour nous !), pouvoir écrire & parler, avoir du charisme & savoir comment l’utiliser pour convaincre, …

Bizarrement, c’est en pensant à soi (à son petit confort), qu’on arrive à une vie misérable. Si vous voulez vivre vraiment, & non « survivre », il faut sortir de vous-même (de votre cercle social & familial) & trouver la chose pour laquelle vous vivez & que vous êtes prêt à défendre & pour lequel vous êtes prêt à travailler dur, durant des années.

C’est la différence entre survoler des montagnes en avion, & vous trouver au sommet d’une montagne que vous avez gravie vous-même. Là, vous n’avez pas conquis cette montagne ; vous vous êtes surmonté vous-même – vous avez persévéré malgré la douleur, le danger & la fatigue, & vous êtes fier de vous !

Dans ce processus, l’être a tout donné, il est allé jusqu’au bout de lui-même & au-delà, il a subi une mort & renaissance ; alors, celui qui restait en bas n’est pas celui qui est parvenu en haut. Voilà, ça c’est vivre vraiment !

Il ne s’agit pas d’un plaisir comme de faire l’amour ou déguster un bon repas ; il s’agit d’un sentiment (spirituel) de connexion à la vie

Il n’y a qu’ainsi que vous n’aurez pas de regrets à votre lit de mort !

Et c’est là que ce but apparemment matériel rejoint la spiritualité. Alain Boudet nous la décrit : La spiritualité n’est pas un système religieux ou une philosophie culturelle. Elle est une fonction naturelle vivante de l’être humain. Elle est indépendante de toute croyance, religion ou dogme. Elle consiste à reconnaitre l’existence de notre Moi véritable, de notre ESSENCE, et à apprendre à nous laisser guider par elle. C’est donc la découverte d’une autre dimension de nous-même, une partie lumineuse, puissante et grandiose, qui ne demande qu’à être développée par l’expérience. Lorsque nous sommes en connexion avec elle, elle transforme notre état intérieur qui se caractérise alors par la joie et la liberté. 

C’est ce que je vous souhaite !

Comment se réaliser ?

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devperso

Si vous aspirez à accomplir vos rêves, à avoir la liberté d’être vous-même, vous devrez nécessairement tourner le dos à la conformité et aux modes de vie traditionnels, ce qui exige d’avoir (ou d’acquérir) beaucoup d’assurance & d’estime de vous.

Si vous en manquez, vous devrez débuter un voyage de développement personnel ; un voyage vers la compréhension, l’acceptation et la maîtrise de soi.

Pour y avancer, il y a plusieurs secrets à connaître :

-L’imperfection est la liberté

Nous sommes nés avec un sens inné de vouloir être intégrés dans un groupe. À mesure que nous grandissons, la société nous aide à former la notion de perfection, ou de ce qui est « assez bon ». Alors, nous devons nous créer des valeurs à suivre, pour nous sentir accepté par tout le monde.

Nos parents nous disent ce qu’ils attendent de nous, ainsi que nos enseignants et nos religions. La société utilise les médias pour nous exposer constamment à la perfection & désirer toujours plus & mieux, en nous confrontant toujours à des modèles parfaits.

La comparaison est l’un des plus grands obstacles à la quête de l’estime de soi. C’est en voyant cette façade parfaite de la vie des autres, qu’on se sent misérable.

Pourtant, on connaît bien notre vie alors qu’on ne voit que la surface de la vie des autres. Or, nous utilisons cette fausse perception de surface comme une ligne directrice montrant où se situe notre propre valeur.

En essayant d’atteindre ces standards & d’être accepté, on se perd soi-même & notre estime de soi en souffre.

Si on la fait dépendre du désir d’appartenance et de la volonté d’abandonner notre dignité pour être accepté, pas étonnant qu’elle soit basse !

Être imparfait est impardonnable pour la personne qui se rejette. Cette personne se sent « fausse » et frustrée de ne pas pouvoir atteindre l’image de perfection, de sorte qu’elle en vient à se saboter & se violenter elle-même.

L’abus de soi peut prendre diverses formes ; la pensée négative, l’alcool, les drogues, « l’outre-mangeage », l’auto-mutilation et le choix de partenaires abusifs, …

Notre désir de perfection paralyse notre capacité de changer, et il nous prive des plaisirs et des joies qu’offre la vie imparfaite.

La faible estime de soi est, de plus, un cercle vicieux. Nous sentons que nous ne sommes pas à la hauteur de notre idée de perfection, ce qui nous donne une raison de justifier notre passivité à changer le mauvais dans notre vie. Inévitablement, on se violente de plus en plus, ce qui nous éloigne de plus en plus de notre image de perfection (par ex : obèse, chômeurs, toxicomane, solitaire, malade mental).

La perfection, c’est quand quelque chose ne peut pas être amélioré … mais ça n’existe pas !

Il ne faut donc pas viser à être parfait, mais plutôt, à s’améliorer sans cesse…

Le désir de perfection a de nombreux effets secondaires, la peur de l’échec étant le principal. La peur de l’échec paralyse notre capacité à poursuivre nos rêves et nos passions.

Nos accomplissements –ce que l’on FAIT (& les résultats que ça donne) – forme l’image de qui vous pensez être, c-à-d notre estime de soi. Mais une fois de plus, notre valeur en tant qu’être humain est indépendante de ceci !

En outre, on peut toujours améliorer sa façon de faire…

L’acceptation de soi est de pardonner vos imperfections, d’accepter que vous n’êtes pas parfait – et que vous n’avez pas à l’être – et que vous ne serez jamais à la hauteur de cette image de perfection que vous avez inconsciemment créée.

Plus nous avons d’amour-propre, plus nous pardonnons et acceptons ce que nous sommes, erreurs & défauts inclus, et moins nous nous jugeons nous-mêmes

Il est bon de se rappeler que le développement personnel est un processus – fait d’acceptation de soi, de compréhension de soi, de conscience de soi et enfin, de maîtrise de soi.

« Ce n’est pas un signe de santé, que d’être bien adapté à une société profondément malade » (Krishnamurti).

Les introvertis, rebelles, inventeurs, solitaires, mystiques & excentriques ont tous souffert de rejet de la part des individus anormalement normaux.

Dès le plus jeune âge, à cause de notre éducation, notre famille et notre culture, nous apprenons ce que la majorité des gens jugent acceptable et « normal », & on ne connaît rien d’autre.

Mais les gens « normaux » ne sont jugés comme tels que par rapport à la façon dont ils sont adaptés à cette société malade. Si les gens de notre société étaient réellement normaux, ils trouveraient l’état de la société mensonger, déplaisant et impossible à s’adapter, & ils choisiraient de ne pas en faire partie.

La rébellion ne doit pas être confondue avec une réaction contre la société. Une réaction est inconsciemment instantanée. Nos cerveaux se déplacent d’un extrême à l’autre pour éviter d’avoir à faire face à un changement progressif.

Par exemple, si, étant enfant, vous mangiez trop & étiez obèse, les souvenirs traumatiques sur votre poids vous font inconsciemment réagir en vous obsédant sur le sport ou les régimes. Consciemment, vous pensez avoir fait un grand changement… alors qu’en fait, ce n’est qu’un changement superficiel ! Vous êtes passé de penser à manger tout le temps, à penser à ne pas manger tout le temps. Le sujet de votre fixation est resté le même : manger. Vous continuez à « marcher » dans ce jeu et à donner trop d’importance à la nourriture.

Les skinheads, athées et anarchistes sont tous encore esclaves de la réaction inconsciente, car obsédés par la même idée. Il doit d’abord y avoir une croyance, pour pouvoir la rejeter. Ces gens réagissent par frustration et colère, mais ils agissent encore de façon aussi malade et malsaine que la société.

Un rebelle est différent ; comprenant le jeu des extrêmes, il ne réagit pas contre la société et choisit simplement de se glisser hors d’elle. Les jeux que joue la société lui deviennent non-pertinents ; il n’est ni contre ni pour rien.

Pour la personne rebelle, l’action est bonne et la réaction est mauvaise. Il comprend que lorsque nous réagissons inconsciemment, quelqu’un d’autre a le contrôle sur nous, car on est alors manipulable.

Un révolutionnaire est aussi un extrémiste. La révolution exige une foule, mais la rébellion ne demande qu’une personne. L’individu rebelle se change lui-même. Il ne se soucie pas de changer les règles et les structures de pouvoir de la société, mais de changer son propre être, & à vivre une vie en synchronisation avec ce qu’il est.

Se rebeller exige la destruction de votre ancien soi, de vos idées antérieures, des hypothèses et croyances sur vous-même. Une fois libéré de votre ancien moi, vous aurez la liberté et la place pour créer l’évolution intérieure et vous reconstruire entièrement. Si chaque personne décide de se rebeller individuellement contre la folie et le vide dans la société, les choses changeront.

Vous êtes-vous déjà identifié avec une nation, un sexe, un groupe d’âge, une équipe sportive, un type de personnalité ou une religion ? Alors, vous êtes partisan de l’une des idées les plus meurtrières au monde ; le Collectif Social.

Bien que servant de « colle » pour relier les gens, le collectif social les isole également. Vous êtes-vous déjà posé des questions sur la cause du racisme, du sexisme, du fanatisme religieux, des guerres, de la discrimination, de l’ostracisme et de l’intolérance ? Tous ces maux & les horreurs qui les accompagnent, sont dues au collectif social !

Un Collectif Social (groupe de gens partageant quelque chose d’identique) naît du besoin de se sentir partie de quelque chose de plus grand que nous, de développer un sens faux et dangereux de l’identité.

Les Collectivités Sociales avec lesquelles nous nous identifions tournent autour de la même idée du « Nous contre Eux » ;  «Nous avons raison, vous avez tort – Nous sommes bons, et vous êtes mauvais – Nous avons une culture, vous êtes des barbares – Nous sommes meilleurs que vous »,…

Les gens investissent beaucoup de foi, de confiance, d’ego et d’estime de soi dans les Collectivités Sociales. Un patriote investit beaucoup de confiance & de fierté de soi dans son pays, mais ce sont ces gens-là qui créent l’ostracisme, le racisme et les guerres parce qu’ils soutiennent l’idée de «notre pays est meilleur que le vôtre. Notre pays est innocent et le vôtre est à blâmer » !

Quand nous nous joignons à un Collectif, ce que nous faisons réellement est la poursuite du pouvoir, du statut, de la sécurité et de l’acceptation de soi. Nous regardons en dehors de nous-mêmes pour gagner notre accomplissement.

Dans la fameuse expérience de Derren Brown, il a découvert que plus on est dépersonnalisé, plus on pourra accomplir des actes de cruauté. Et cette dépersonnalisation est le résultat de faire partie d’un Collectif Social, ou d’un public portant les mêmes masques physiques. Les collectifs servent à vous dépersonnaliser afin de vous laver le cerveau et de remplir votre tête d’idées de grandeur, de droiture et de supériorité morale.

L’une des choses les plus difficiles dans la vie est de se libérer d’eux. Se tenir debout par soi-même et être le solitaire qui pense par lui-même, exige une grande force de caractère.

Les Collectivités sociales sont une distraction de la plus grande finalité dans la vie – la croissance de soi. Comment apprendre ou grandir avec un esprit ouvert, s’il est farci de fausses notions et croyances ? Nous devons nous trouver d’abord pour nous perdre plus tard. Pas l’inverse !

Citations d’Eckart Tolle

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Eckart Tolle

(tirées de son livre « Le Pouvoir du Moment présent »)

J’ai déjà parlé ailleurs d’Eckart Tolle et de son extraordinaire 1er livre (http://www.bonheuretamour.com/2013/04/12/le-vrai-pouvoir-selon-eckart-tolle/ et http://www.bonheuretamour.com/2013/04/21/comment-trouver-lequilibre-entre-notre-volonte-et-le-flux-de-la-vie-selon-eckart-tolle/).

Je vous le résume ; Eckart Tolle y raconte sa jeunesse, où il était un raté dépressif, jusqu’à ce qu’un beau jour, il ait – tel Bouddha – un genre d’illumination : rien de sert de regretter le passé, ou de s’inquiéter de l’avenir, puisqu’ils n’existent pas & qu’il n’y a en fait que le moment présent.

Comme le concept, bien que facile à comprendre, est dur à intégrer, il développe cette idée tout au long du livre, sous forme de questions-réponses. Ainsi, il fait le tour de ce sujet, & le concept pénètre en nous, on le distingue & on se l’approprie – ce qui est la seule façon de l’appliquer & d’en tirer profit concrètement.

Voici des extraits du livre (que je vous conseille vivement d’acheter) :

«Je ne peux pas vivre avec moi-même plus longtemps.» Voilà la pensée qui me rongeait. Puis, soudain, je suis devenu conscient de combien c’était étrange, comme pensée. « Suis-je un ou 2 ? Si je ne peux pas vivre avec moi-même, il doit y avoir 2 moi : le «moi» et celui avec qui «je» ne peux pas vivre.  » Peut-être, pensais-je, n’y en a-t-il qu’un des 2 qui soit réel. « 

Je pouvais encore fonctionner dans le monde, mais je me suis aperçu que rien de ce que je pourrais faire ne pourrait ajouter quelque chose à ce que j’avais déjà.

Les gens viennent de temps en temps me trouver pour dire : «Je veux ce que vous avez. Pouvez-vous me le donner, ou me montrer comment l’obtenir ? « Et je réponds : « Vous l’avez déjà. Vous ne pouvez pas le sentir parce que votre esprit fait trop de bruit. « 

Ne pas être en mesure d’arrêter de penser est une terrible maladie, mais nous ne réalisons pas cela parce que presque tout le monde en souffre, alors, c’est considéré comme normal.

Le philosophe Descartes a cru qu’il avait trouvé la vérité la plus fondamentale quand il a fait sa déclaration célèbre : «Je pense, donc je suis. » Il avait, en fait, exprimé l’erreur la plus fondamentale : assimiler le fait de penser avec Etre et l’identité avec la pensée.

Un écran opaque de concepts, d’étiquettes, d’images, de mots, de jugements, et de définitions qui bloque toute vraie relation … vient entre vous et vous-même, entre vous et votre partenaire, entre vous et la nature.

Lorsque vous écoutez une pensée, vous êtes conscient non seulement de la pensée, mais aussi de vous-même en tant que témoin de la pensée. Une nouvelle dimension de la conscience est entrée.

Créer un espace de non-esprit dans lequel vous êtes très alerte et conscient, mais sans penser. Telle est l’essence de la méditation.

Vous pouvez pratiquer cela en prenant toute activité de routine qui est normalement un moyen pour atteindre un but, et lui donner votre plus grande attention, de sorte qu’il devienne une fin en soi.

Pour l’ego, le moment présent existe à peine. Seuls le passé et le futur sont considérés comme importants. Ce renversement total de la vérité explique pourquoi, en mode ego, l’esprit est si dysfonctionnel. Il est toujours préoccupé par garder le passé vivant, parce que sans lui, qui êtes-vous ? Il se projette constamment dans l’avenir pour assurer la continuation de sa survie.

L’ego … réduit le présent à un moyen vers une fin.

Toutes les émotions sont des modifications d’une émotion primordiale, indifférenciée qui a son origine dans la perte de conscience de qui on est au-delà de nom et la forme.

Le plaisir est toujours dérivé de quelque chose en dehors de vous, alors que la joie vient de l’intérieur.

Les envies sont l’esprit cherchant le salut ou la satisfaction dans des choses extérieures et dans l’avenir comme substitut à la joie d’Etre.

Au lieu de citer le Bouddha, soyez le Bouddha.

L’esprit, pour s’assurer de rester aux commandes, cherche continuellement à couvrir le moment présent avec le passé et l’avenir.

Alors qu’avant, vous résidiez dans le temps & ne faisiez que de brèves visites à l’instant présent, ayez votre lieu d’habitation dans le Présent & ne faites que de brèves visites au passé et au futur, en cas de besoin, pour traiter les aspects pratiques de votre situation de vie.

Même une chose en apparence aussi banale et «normale» que le besoin compulsif d’avoir raison dans une dispute et de prouver que l’autre a tort – défendre la position mentale à laquelle vous vous êtes identifié – est due à la peur de la mort. Si vous vous identifiez avec une position mentale, alors si vous avez tort, votre sens du moi à base d’esprit est sérieusement menacé d’anéantissement. Donc, vous, en tant qu’ego, ne pouvez pas vous permettre de vous tromper. Avoir tort, c’est mourir.

L’esprit en lui-même n’est pas dysfonctionnel. Il est un outil merveilleux. Le dysfonctionnement apparaît lorsque vous cherchez votre moi en lui et le confondez avec qui vous êtes.

Etre identifié avec votre esprit, c’est être piégé dans le temps : la contrainte de vivre presque exclusivement par la mémoire et l’anticipation. Cela crée une préoccupation sans fin avec le passé et l’avenir et un refus d’honorer et de reconnaître le moment présent et lui permettre d’être. La compulsion naît parce que le passé vous donne une identité et l’avenir, une promesse du salut, d’épanouissement, sous une forme ou une autre. Les 2 sont des illusions.

Lorsque vous vous rappelez le passé, vous réactivez une trace mémorielle – et vous le faites dans le présent… Quand vous pensez à l’avenir, vous le faites « maintenant ». Il est évident que passé et futur n’ont pas de réalité en eux-mêmes. Tout comme la lune n’a pas de lumière propre, mais ne peut que refléter la lumière du soleil, le passé et le futur ne sont que de pâles reflets de la lumière, du puissance et de la réalité de l’éternel présent. Leur réalité est «empruntée» au Moment présent.

La raison pour laquelle certaines personnes aiment à se livrer à des activités dangereuses, telles que l’escalade, la course automobile, etc, bien qu’ils puissent ne pas en avoir conscience, est que ça les oblige à être dans le Moment présent – cet état intensément vivant qui est libre de temps, libre de problèmes, libre de pensée, libre du fardeau de la personnalité. Glisser hors de l’instant présent, même pour une seconde, peut signifier la mort. Malheureusement, ils en viennent à dépendre d’une activité particulière pour être dans cet état. Mais l’on n’a pas besoin de gravir la face nord de l’Eiger. On peut entrer cet état maintenant.

Faites votre pratique d’ôter l’attention du passé et de l’avenir quand ils ne sont pas nécessaires. Sortez de la dimension temporelle autant que possible dans la vie de tous les jours.

Commencez par observer la tendance habituelle de votre esprit à vouloir échapper à l’Instant présent. Vous remarquerez que l’avenir est généralement imaginé comme mieux ou pire que le présent. Si l’avenir imaginé est mieux, il vous donne l’espoir ou l’anticipation agréable. S’il est pire, il crée de l’anxiété. Les 2 sont illusoires.

Chaque fois que vous êtes en mesure d’observer votre esprit, vous n’êtes plus piégés dedans. Un autre facteur est entré dans l’équation, quelque chose qui n’appartient pas à l’esprit : la présence témoin (observante).

Soyez présent en tant que veilleur (ou surveillant) de votre esprit.

L’identification avec l’esprit lui donne plus d’énergie ; l’observation de l’esprit lui ôte de l’énergie. L’identification avec l’esprit crée plus de temps ; l’observation de l’esprit ouvre la dimension de l’intemporel. L’énergie qui est retirée de l’esprit se transforme en présence.

Si vous avez fait une erreur dans le passé et en tirez la leçon maintenant, vous utilisez le temps d’horloge. D’autre part, si vous vous focalisez dessus mentalement, et que l’auto-critique, le remords ou la culpabilité survient, alors vous transformez l’erreur en «moi» et «mien» : vous en faites une part de votre sens du moi, et c’est devenu du temps psychologique, qui est toujours lié à un faux sens de l’identité. Le non-pardon implique nécessairement un lourd fardeau de temps psychologique.

Si vous vous fixez un objectif et travaillez à l’atteindre, vous utilisez le temps d’horloge. Vous êtes conscient de où vous voulez aller, mais vous honorez et donnez votre pleine attention à l’étape que vous faites en ce moment. Mais si alors vous devenez alors trop concentré sur l’objectif, … le moment présent n’est plus honoré. Il se réduit à un simple tremplin vers l’avenir, sans valeur intrinsèque. Le temps d’horloge se transforme alors en temps psychologique. Le voyage de votre vie n’est plus une aventure, juste un besoin obsessionnel d’arriver.

La conviction que l’avenir sera meilleur que le présent n’est pas toujours une illusion. Le présent peut être terrible, et les choses peuvent aller mieux dans l’avenir, et souvent le font.

Généralement, l’avenir est une réplique du passé. Des changements superficiels sont possibles, mais la transformation réelle est rare et dépend de savoir si vous pouvez devenir assez présent pour dissoudre le passé. … La qualité de votre conscience en ce moment est ce qui façonne le futur – qui, bien sûr, ne peut être vécue comme dans le Moment présent.

Un état de conscience totalement libre de toute négativité … est l’état libéré vers lequel pointent tous les enseignements spirituels. Il est la promesse du salut, non pas dans un avenir illusoire, mais ici et maintenant.

L’espoir nous maintient concentré sur l’avenir, et cette attention continue perpétue notre déni du Moment présent et donc notre malheur.

Si vous avez déjà été dans une situation d’urgence, une question de vie ou de mort, vous savez que ce n’était pas un problème. L’esprit n’a pas eu le temps de batifoler et d’en faire un problème. … En cas d’urgence, soit vous survivez ou vous ne le faites pas. Dans tous les cas, ce n’est pas un problème.

«Problème» signifie que vous demeurez mentalement fixé sur une situation sans qu’il y ait une véritable intention ou possibilité d’agir maintenant et qu’inconsciemment, vous en faites une part de votre sentiment du moi. Vous êtes tellement submergé par la situation de votre vie que vous perdez votre sentiment de la vie, d’être.

S’il n’y a pas de joie, de facilité ou de légèreté dans ce que vous faites, cela ne signifie pas nécessairement que vous devez changer ce que vous faites. Il peut être suffisant de changer le comment. « Comment » est toujours plus important que «quoi». Voyez si vous pouvez donner bien plus d’attention au « faire » qu’au résultat que vous voulez atteindre à travers l’action.

Ne vous inquiétez pas du fruit de votre action – donnez juste votre attention à l’action elle-même.

Au moment où votre attention se tourne vers le Moment présent, vous vous sentez une présence, un calme, une paix. Vous ne dépendez de l’avenir pour l’accomplissement et la satisfaction – vous n’y cherchez plus le salut.

Lorsque votre plus profond sentiment du moi découle de Etre, quand vous êtes libéré du besoin psychologique de «devenir», ni votre bonheur ni votre sens du moi ne dépend du résultat. … Vous n’exigez pas que les situations, les conditions, les lieux ou les gens vous rendent heureux, pour ensuite souffrir quand ils ne montent pas à la hauteur de vos attentes. …

Lorsque cela est votre état d’Etre, comment pouvez-vous ne pas réussir ? Vous avez déjà réussi.

La perte du Moment présent est la perte de l’Etre.

Etre libre du temps, c’est d’être libre du besoin psychologique du passé pour votre identité et de l’avenir pour votre épanouissement.

Soyez au moins aussi intéressé par ce qui se passe à l’intérieur de vous, que par ce qui se passe à l’extérieur.

Peut-être qu’on profite de vous, peut-être que l’activité où vous êtes engagé est fastidieuse, peut-être que quelqu’un de proche de vous est malhonnête, irritant, ou inconscient, mais tout cela est sans importance. Que vos pensées et vos émotions sur cette situation soient justifiées ou non ne fait aucune différence. Le fait est que vous résistez à ce qui est. Vous faites du moment présent un ennemi.

Certaines personnes aimeraient toujours mieux être ailleurs. Leur «ici» est jamais assez bon. Grâce à l’observation de vous, trouvez si tel est le cas dans votre vie. Où que vous soyez, soyez-y totalement. Si vous trouvez votre ici et maintenant intolérable et qu’il vous rend malheureux, vous avez 3 options : vous retirer de la situation, la modifier, ou l’accepter totalement. Si vous voulez prendre la responsabilité de votre vie, vous devez choisir l’une de ces 3 options, et vous devez choisir maintenant. Ensuite, acceptez-en les conséquences. Pas d’excuses. Pas de négativité. Pas de pollution psychique. Gardez votre espace intérieur clair.

Si vous entreprenez une action quelconque – partir ou changer votre situation – laissez d’abord tomber la négativité, si possible. L’action découlant de mieux comprendre ce qui est nécessaire est plus efficace qu’une action découlant de la négativité.

Tout ce que vous avez jamais à traiter, à affronter, dans la vie réelle, par opposition à des projections imaginaires de l’esprit – est en ce moment. Demandez-vous quel « problème » vous avez en ce moment, pas l’année prochaine, demain, ou dans 5 minutes. Qu’est-ce qui ne va pas en ce moment ?

Est-ce que votre objectif prend tellement de votre attention que vous réduisez le moment présent à un moyen vers une fin ? Est-ce qu’il ôte toute joie de ce que vous êtes en train de faire ? Est-ce que vous attendez pour commencer à vivre ? Si vous développez une telle mentalité, peu importe ce que vous accomplissez ou obtenez, le présent ne sera jamais assez bon ; l’avenir semblera toujours mieux. Une recette parfaite pour l’insatisfaction permanente et le non-épanouissement.

Le voyage de votre vie a un but extérieur et un but intérieur. Le but externe est d’arriver à votre objectif ou destination, d’accomplir ce que vous avez décidé de faire, d’accomplir ceci ou cela, ce qui, bien sûr, implique l’avenir. Mais si votre destination, ou les mesures que vous allez prendre à l’avenir, prennent tellement de votre attention qu’elles deviennent plus importantes pour vous que la mesure que vous prenez en ce moment, alors vous manquez complètement le but intérieur du voyage, qui n’a rien à voir avec où vous allez ou ce que vous faites, mais a tout à voir avec le comment. Cela n’a rien à voir avec l’avenir, mais tout à voir avec la qualité de votre conscience à ce moment-là.

Est-il important d’atteindre notre but externe, si nous réussissons ou échouons dans le monde ? Cela vous importera aussi longtemps que vous n’avez pas réalisé votre but interne. Après cela, le but externe n’est qu’un jeu que vous pouvez continuer à jouer juste parce que vous aimez ça.

Il est également possible d’échouer complètement dans votre but extérieur et en même temps de réussir totalement dans votre but intérieur. Ou l’inverse, ce qui est en fait plus commun : les richesses extérieures et la pauvreté intérieure, ou «gagner le monde et perdre votre âme», comme dit Jésus. En fin de compte, bien sûr, chaque but externe est voué à «échec» tôt ou tard, tout simplement parce qu’il est soumis à la loi de l’impermanence de toutes choses. Au plus tôt vous vous rendez compte que votre but externe ne peut pas vous donner satisfaction, mieux ça vaut. Lorsque vous avez vu les limites de votre objectif externe, vous abandonnez votre attente irréaliste que cela devrait vous rendre heureux, et vous le faites dépendre de votre but intérieur.

On ne peut pas penser à la présence. … Comprendre la présence, c’est être présent.

Fermez les yeux et dites-vous : « . Je me demande ce que ma pensée suivante va être » . Puis soyez très vigilant et attendez la prochaine pensée. Soyez comme un chat surveillant un trou de souris. Quelle pensée va sortir du trou de souris ? J’ai dû attendre assez longtemps avant la venue d’une pensée. Exactement. Tant que vous êtes dans un état de présence intense, vous êtes libre de toute pensée.

Si un poisson est né dans votre aquarium et vous l’appelez John, écrivez un certificat de naissance, lui racontez son histoire familiale, et 2 minutes plus tard, il est mangé par un autre poisson – c’est tragique. Mais ce n’est tragique que parce que vous avez projeté un soi séparé où il n’y en avait aucun. Vous avez saisi une fraction d’un processus dynamique, une danse moléculaire et en avez fait une entité distincte.

Les Maîtres Illuminés, les très rares qui sont vrais, ne sont pas spéciaux en tant que personnes. Dénués d’un faux moi à prendre, à défendre et à nourrir, ils sont plus simples, plus ordinaires que l’homme ou la femme ordinaires. Toute personne ayant un fort ego les considérerait comme insignifiants ou, plus probablement, ne les verrait pas du tout.

Ne cédez pas toute votre attention à l’esprit et au monde extérieur. Bien sûr, concentrez-vous sur ce que vous faites, mais sentez le corps intérieur en même temps autant que possible. Restez enraciné au dedans. Ensuite, observez comment cela change votre état de conscience et la qualité de ce que vous faites.

Chaque fois que vous êtes en train d’attendre, où que ce soit, utilisez ce temps pour sentir le corps intérieur. De cette façon, les embouteillages et les files d’attente deviennent très agréables. Au lieu de vous projeter mentalement loin du Moment présent, allez plus profondément dans le Maintenant en allant plus profondément dans le corps.

L’art de la conscience du corps intérieur se développera en un tout nouveau mode de vie, un état de connexion permanent avec l’Être, et ajoutera à votre vie une profondeur que vous n’avez jamais connue auparavant.

Il est facile de rester présent comme observateur de notre esprit quand on est profondément enraciné dans notre corps. Peu importe ce qui arrive à l’extérieur, rien ne peut plus vous secouer.

A moins de rester présent – et habiter son corps est toujours un aspect essentiel de cela – vous continuerez à être mené par votre esprit. Le script dans votre tête que vous avez appris il y a longtemps, le conditionnement de votre esprit, vous dictera votre pensée et votre comportement.

Citations de Khalil Gibran

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Khalil Gibran

Point de religion ni de science sans esthétique. 

On donne peu lorsque l’on donne de ses biens. C’est lorsqu’on donne de soi-même que l’on donne vraiment.

La vie sans amour est comme un arbre sans fleurs ou fruit.

Il faut toujours connaître la vérité, et parfois la dire.

De la souffrance ont émergé les âmes les plus fortes ; les caractères les plus solides sont couturés de cicatrices.

Ouvre l’œil et regarde, tu verras ton visage dans tous les visages.

L’amour et le doute n’ont jamais été en bons termes.

Plus profondément le chagrin creusera votre être, plus vous pourrez contenir la joie.

Pour comprendre le coeur et l’esprit d’une personne, ne regardez pas à ce qu’elle a déjà accompli, mais à ce à quoi elle aspire.

Tends l’oreille et écoute, tu entendras ta propre voix dans toutes les voix.

Si tu aimes quelqu’un, laisse-le aller, car s’il revient, c’est qu’il a toujours été tien. Et s’il ne le fait pas, c’est qu’il ne l’a jamais été.

C’est dans la rosée des petites choses que le cœur trouve son matin et se rafraîchit.

Il est faux de penser que l’amour vient d’un long compagnonnage et d’une cour persévérante. L’amour est le rejeton d’une affinité spirituelle et à moins que cette affinité ne se crée en un moment, elle ne sera pas créée par des années ou même des générations.

Si tu chantes la beauté, même dans la solitude du désert, tu trouveras une oreille attentive.

Aucune relation humaine ne donne à l’un la possession de l’autre – 2 âmes sont toujours absolument différentes. En amitié ou en amour, les 2, côte à côte, élèvent les mains ensemble pour trouver ce que l’un ne pouvait atteindre seul.

L’inspiration chante toujours. L’inspiration n’explique jamais.

Aucun homme ne peut vous révéler quoi que ce soit, d’autre que ce qui gît déjà, à moitié endormi, dans le sein de votre savoir.

Il faut toujours connaître la vérité, et parfois la dire.

Mais laissez des espaces dans votre « être ensemble » et laissez les vents des cieux danser entre vous.

Nous ne vivons que pour découvrir la beauté. Tout le reste n’est qu’attente.

L’amour est un bonheur tremblant.

Tout homme aime 2 femmes : l’une est création de son imagination, l’autre n’est pas encore née.

Une perle est un temple édifié par la douleur autour d’un grain de sable.

La foi est une oasis dans le coeur, qui ne peut jamais être atteinte par la caravane de la pensée.

Si ton cœur est un volcan, comment espères-tu que fleurissent tes mains ?

L’amitié est toujours une douce responsabilité, jamais une opportunité.

Je suis ignorant de la vérité absolue. Mais je suis humble devant mon ignorance et en cela réside mon honneur et ma récompense.

Si tu ne comprends pas ton ami en toutes circonstances, jamais tu ne le comprendras.

… la joie et la peine sont inséparables… ensemble elles viennent et lorsque l’une s’assied seule avec toi… souviens-toi que l’autre est assoupie sur ton lit.

Tu ne vois que ton ombre lorsque tu tournes le dos au soleil.

J’ai appris le silence des bavards, la tolérance, des intolérants, et la gentillesse, des méchants ; pourtant, étrangement, je suis ingrat envers ces enseignants.

Seule une grande peine ou une grande joie peuvent révéler ta vérité.

Lorsque tu est joyeux, regarde profondément dans ton coeur et tu trouveras que ce n’est que ce qui t’a donné de la peine qui te donne de la joie. Lorsque tu est triste, regarde encore dans ton coeur, et tu verras qu’en vérité, tu pleures pour ce qui a fait tes délices.

Nul ne peut atteindre l’aube sans passer par le chemin de la nuit.

Sauvegarder les droits des autres est la plus noble et belle finalité d’un être humain.

Votre vie quotidienne est votre temple et votre religion.

Croyez aux rêves, car en eux se cache la porte de l’éternité.

De grâce, n’efface pas tes défauts innés par tes vertus acquises.

La foi est une connaissance dans le coeur, au delà de la portée de la preuve.

La pitié n’est que justice amputée.

Quand tu aimes, tu ne devrais pas dire « Dieu est dans mon coeur », mais plutôt, « je suis dans le coeur de Dieu ».

Le seul qui ait été injuste envers moi est le frère de celui envers qui j’ai été injuste.

N’est-il pas étrange de nous voir défendre plus farouchement nos erreurs que nos valeurs ?

Et n’oublie pas que la terre se délecte de sentir tes pieds nus et que les vents aspirent à jouer avec tes cheveux.

La tendresse et la gentillesse ne sont pas des signes de faiblesse et de désespoir, mais des manifestations de force et de résolution.

Un autre jour, je parlai du ruisseau à la mer, et la mer me considéra comme un diffamateur.

Ils m’estiment fou parce que je ne veux pas vendre mes jours pour de l’or ; et je les estime fous parce qu’ils pensent que mes jours ont un prix.

Quand tu chantes, sache que l’affamé t’entend avec son ventre.

Gardez-moi éloigné de la sagesse qui ne pleure pas, la philosophie qui ne rit pas et la grandeur qui ne se courbe pas devant les enfants.

La mort n’est pas plus proche du vieillard que du nouveau-né ; la vie non plus.

Le fanatique est un orateur, sourd comme un pot.

Tu pries dans ta détresse et dans ton besoin ; j’aimerais que tu puisses prier aussi dans la plénitude de ta joie et dans tes jours d’abondance.

Si vous désirez vraiment apercevoir l’esprit de la mort, ouvrez grand votre cœur au cœur de la vie. Car la vie et la mort sont un, de même que la rivière et l’océan sont un.

L’apparence des choses change selon les émotions ; et donc on voit de la magie et de la beauté en elles, alors que la magie et la beauté sont en fait en nous.

La moitié de ce que je te dis est dénué de sens, mais je le dis afin que l’autre moitié puisse t’atteindre.

La sagesse cesse d’être de la sagesse lorsqu’elle devient trop fière pour pleurer, trop grave pour rire, et trop égoïste pour rechercher autre chose qu’elle-même.

La douleur est l’aube qui sépare le sommeil de l’éveil.

La plupart de ta douleur est la potion amère par laquelle le médecin en toi guérit ton moi malade.

Combien noble est celui qui ne veut être ni maître ni esclave.

Le désaccord pourrait être le chemin le plus court entre 2 opinions.

Une beauté grandiose me conquiert, mais une beauté plus grandiose m’en libère.

Un beau jour, je parlai de la mer au ruisseau, et le ruisseau me considéra comme un fabulateur.
Le compréhensif m’attribue la compréhension et l’ennuyeux m’attribue l’ennui. Je pense que tous 2 ont raison.

L’amour ne possède ni ne veut être possédé, car l’amour suffit à l’amour.

Si tu révèles ton secret au vent, tu ne dois pas lui reprocher de le révéler à l’arbre.

Tends l’oreille et écoute, tu entendras ta propre voix dans toutes les voix.

Car qu’est-ce que mourir, mais se tenir dans le soleil et fondre dans le vent ?

Notre esprit est roche, notre cœur est ruisseau. N’est-il pas étrange que la plupart d’entre nous choisissent de recueillir l’eau plutôt que de la laisser s’écouler ?

La beauté n’est pas dans le visage ; la beauté est une lumière dans le coeur.

Continue d’avancer, ne t’arrête pas. Car avancer, c’est aller vers la perfection. Marche, sans craindre les épines ou les pierres tranchantes dont est parsemé le sentier de la vie.

Votre vie est déterminée, non tant par ce que la vie vous apporte, que par l’attitude que vous amenez à la vie ; non tant par ce qui vous arrive que par la façon dont votre esprit considère ce qui arrive.

Citations de Nisargadatta

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Nisargadatta  (Guru indien de la non-Dualité – 1897 – 1981)

L’esprit crée l’abîme, le coeur le traverse.
Vous demandez la vérité, mais en fait, vous ne recherchez que le réconfort, que vous voulez voir durer à jamais. Or, rien, aucun état d’esprit, ne peut durer toujours. Dans le temps & l’espace, il y a toujours une limite, parce que le temps et l’espace eux-mêmes sont limités. Et dans l’éternité, les mots « à jamais » ne signifient rien. Idem avec la « preuve de la vérité ». Dans le domaine de la non-dualité, tout est complet, est sa propre preuve, sens et but. Où tout est un, il n’y a pas besoin de supports. Vous imaginez que cette permanence est la preuve de la vérité, que ce qui dure plus longtemps est en quelque sorte plus vrai. Le temps devient la mesure de la vérité. Et comme le temps est dans l’esprit, l’esprit devient l’arbitre et recherche en lui-même  la preuve de la vérité – une tâche qui est à la fois impossible et désespérée !

C’est toujours le faux qui nous fait souffrir, les faux désirs et peurs, les fausses valeurs et idées, les fausses relations entre les gens. Abandonnez le faux et vous êtes libre de la douleur ; la vérité rend heureux, la vérité libère.
La sagesse est de savoir que je ne suis rien, l’amour est de savoir que je suis tout, et entre les 2, ma vie chemine.
Vous recevrez tout ce dont vous avez besoin quand vous arrêterez de demander ce dont vous n’avez pas besoin.

Une fois que vous comprenez que la route est le but et que vous êtes toujours sur la route, non pour atteindre un but, mais pour jouir de sa beauté et de sa sagesse, la vie cesse d’être une tâche et devient naturelle et simple, en elle-même une extase.
Tout ce que vous voulez, c’est être heureux. Tous vos désirs, quels qu’ils puissent être, sont une aspiration au bonheur. Fondamentalement, vous vous voulez du bien … le désir par lui-même n’est pas mauvais. Il est la vie elle-même, la pulsion de croître en savoir et en expérience. Ce sont les choix que vous faites qui sont mauvais. Croire qu’une petite chose quelconque – la nourriture, le sexe, le pouvoir, la gloire, va vous rendre heureux, c’est se berner soi-même. Il n’y a que quelque chose d’aussi vaste et profond que votre vrai moi, qui puisse vous rendre vraiment et durablement heureux.
Ne cherchez pas à comprendre ! C’est déjà suffisant si vous ne comprenez pas de travers.

Votre attente de quelque chose d’unique et dramatique, de quelque merveilleuse explosion, ne fait que bloquer et retarder votre Réalisation du Soi. Vous n’avez pas à attendre une explosion, car l’explosion a déjà eu lieu – au moment où vous êtes né, quand vous vous réalisé comme Etre-Savoir-Sentir. Vous ne faites qu’une seule erreur : vous prenez l’intérieur pour l’extérieur et l’extérieur pour l’intérieur. Ce qui est en vous, vous le croyez à l’extérieur de vous et ce qui est à l’extérieur, vous le croyez être en vous. L’esprit et les sentiments sont externes, mais vous les croyez internes. Vous croyez que le monde est objectif, alors qu’il est totalement une projection de votre psyché. Telle est la confusion de base et aucune nouvelle explosion  ne la corrigera ! Vous devez vous penser hors de cela. Il n’y a aucun autre moyen.
La conscience (qui est) en vous et la conscience (qui est) en moi, 2 en apparence, un en réalité, recherchent l’unité, et ça, c’est l’amour.
Un esprit serein est tout ce dont on a besoin. Tout le reste arrivera bien, une fois que notre esprit est calme. Comme le soleil en se levant, active le monde, de même, la conscience de soi effectue des changements dans l’esprit. À la lumière d’une conscience de soi calme et égale, les énergies intérieures se réveillent et font des miracles sans aucun effort de notre part.
La perfection absolue est ici et maintenant, pas dans un avenir proche ou lointain.
Le secret est dans l’action – ici et maintenant.
C’est notre comportement qui nous aveugle sur nous-mêmes.
Ignorez ce que vous croyez être et agissez comme si vous étiez absolument parfait – quelle que soit votre idée de ce que peut être la perfection. Tout ce dont vous avez besoin, c’est du courage.
L’amour n’est pas sélectif, le désir est sélectif. En amour, il n’y a pas d’étrangers. Lorsque le centre de l’égoïsme n’est plus, tous les désirs de plaisir et la peur de la douleur cessent ; on n’est plus intéressé à être heureux ; au-delà du bonheur, il est une pure intensité, une énergie inépuisable, l’extase de donner à partir d’une source éternelle.
Pour faire face aux choses, une connaissance des choses est nécessaire. Pour faire face aux gens, il faut de la compréhension, de la sympathie. Pour faire face à soi, il ne faut rien. Soyez ce que vous êtes – un être conscient – et ne éloignez pas de vous-même.

Vous pouvez mourir une centaine de morts, sans une pause dans l’agitation mentale. Ou vous pouvez garder votre corps et ne mourir qu’en esprit. La mort de l’esprit est la naissance de la sagesse.
La vérité n’est pas une récompense pour bonne conduite, ni un prix pour avoir passé quelques tests. Elle ne peut être amenée tout d’un coup. Elle est le primal, le non-né, l’antique source de tout ce qui est. Vous pouvez la trouver (juste) parce que vous êtes. Vous ne devez pas mériter la vérité. Elle vous appartient …. Restez immobile, soyez silencieux.

Il n’existe pas une chose comme « une personne ». Il n’y a que des restrictions et des limitations. Le total de l’addition de celles-ci définit la personne. Vous pensez que vous vous connaissez lorsque vous savez ce que vous êtes. Mais vous ne savez jamais qui vous êtes. La personne ne fait que sembler être, comme l’espace dans le pot semble avoir la forme et le volume et l’odeur du pot. Voyez que vous n’êtes pas ce que vous croyez être. Luttez avec toute la force à votre disposition contre l’idée que vous êtes nommable et descriptible. Vous ne l’êtes pas. Refusez de penser à vous-même en termes de ceci ou cela. Il n’y a pas d’autre moyen de sortir de la misère que vous avez créé pour vous-même par l’acceptation aveugle sans enquête. La souffrance est un appel à une enquête, toute douleur a besoin d’être investiguée. Ne soyez pas trop paresseux pour penser.
Tout ce que vous avez besoin est déjà en vous, seulement, vous devez approcher votre moi avec respect et amour.  L’auto-condamnation et l’auto-méfiance sont de graves erreurs. Votre constante fuite de la douleur et recherche du plaisir est un signe de l’amour que vous portez à votre moi, tout ce dont je vous supplie est ceci : rendez l’amour de votre moi parfait. Ne vous refusez rien – attachez votre moi à l’infini et l’éternité et découvrez que vous n’en avez pas besoin ; vous êtes au-delà.
Lorsque vous regardez votre esprit, vous vous découvrez en tant qu’observateur.  Quand vous vous tenez immobile, à seulement observer, vous découvrez votre moi comme la lumière derrière l’observateur. La source de lumière est sombre, inconnue est la source de la connaissance. Seule cette source existe. Retournez à cette source et demeurez-y.

Cela n’a rien à voir avec l’effort. Il suffit de lui tourner le dos, de regarder entre les pensées, plutôt que (regarder) les pensées. Lorsque marchez dans une foule, vous ne combattez chaque homme que vous rencontrez, vous ne faites que trouver votre chemin entre eux. Quand vous combattez, vous invitez au combat. Mais quand vous ne résistez pas, vous ne rencontrerez aucune résistance. Lorsque vous refusez de jouer le jeu, vous êtes hors de lui.
Quoi qu’il arrive, vous arrive par vous, à travers vous ; vous êtes le créateur, jouisseur et destructeur de tout ce que vous percevez.
Il y a toujours des moments où l’on se sent vide et séparé. Ces moments sont très désirables, car cela signifie que l’âme a jeté ses amarres et navigue vers des lieux éloignés. Ceci est le détachement – quand l’ancien est terminé et que le nouveau n’est pas encore venu. Si vous avez peur, l’état peut être pénible, mais il n’y a vraiment rien à craindre. Rappelez-vous l’instruction: Quoi que vous rencontriez – allez au-delà.
Une foi constante est plus forte que le destin. Le destin est le résultat de causes accidentelles, pour la plupart, et est donc tissé lâche. La confiance et l’espoir le vaincront facilement.
Si vous voulez connaître votre véritable nature, vous devez penser à vous tout le temps, jusqu’à ce que le secret de votre être se révèle.
Vous avez mis tant d’énergie dans la construction d’une prison pour vous-même. Maintenant, dépensez-en autant pour la démolir. En fait, la démolition est facile, car le faux se dissout quand il est découvert.
Quand je dis qu’une chose est sans cause, je veux dire qu’elle peut être sans une cause particulière. Il y a eu besoin de votre mère pour vous donner naissance ; mais vous n’auriez pas pu naître sans le soleil et la terre. Même ceux-ci ne pourraient avoir causé votre naissance sans votre propre désir de naître. C’est le désir qui donne naissance, qui donne le nom et la forme. Le désirable est imaginé et voulu et se manifeste comme quelque chose de tangible ou de concevable. Ainsi est créé le monde dans lequel nous vivons, notre monde personnel.  Le monde réel est au-delà du noyau de l’esprit ; nous le voyons à travers le filet de nos désirs, divisé en plaisir et douleur, bien et mal, intérieur et extérieur. Pour voir l’univers tel qu’il est, vous devez passer l’étape au-delà du filet. Il est difficile de ne pas le faire, car le filet est plein de trous.
(Q: Qu’entendez-vous par des trous ? Et comment les trouver ?) Regardez le filet et ses nombreuses contradictions. Vous faites & défaites à chaque étape. Vous voulez la paix, l’amour, le bonheur et travaillez dur pour créer la douleur, la haine et la guerre. Vous voulez la longévité et mangez trop, vous voulez l’amitié et exploitez autrui. Voyez votre filet comme étant fait de ces contradictions et supprimez-les – * le fait que vous les voyiez les fera disparaître.
L’inattendu et l’imprévisible est réel.

Coopérez avec votre destinée, ne vous opposez pas à elle, ne la contrariez pas. Permettez-lui de s’accomplir.
Tout ce que vous oubliez, n’est pas la vérité, souvenez-vous-en toujours.
Et la spiritualité ou ce que vous appelez « religion » est surtout de comprendre ceci : que vous n’avez pas besoin de quoi  que ce soit, (car) vous êtes une partie de la totalité, ou de la réalité.

Travailler dans le monde est dur, se retenir de tout travail non-nécessaire est encore plus dur.

 

Citations d’Haruki Murakami

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HarukiMurakami  La réponse est les rêves. Rêver encore et encore. Entrer dans le monde des rêves et ne jamais en sortir. Vivre dans les rêves pour l’éternité.
Si vous ne lisez que les livres que tout le monde lit, vous ne pouvez que penser ce que tout le monde pense.
La médiocrité est comme une tache sur votre chemise, elle ne s’efface jamais.
La mort n’est pas le contraire de la vie, mais une partie de la vie
Si vous pouvez aimer quelqu’un de tout votre cœur, même une seule personne, alors il y a un salut dans la vie. Même si vous ne pouvez pas sortir avec cette personne.
il y a certaines significations qui sont perdues à jamais moment où elles sont expliquées en mots.
Si vous ne pouvez pas le comprendre sans une explication, vous ne pouvez pas le comprendre avec une explication.
Mais l’absence de combats ou de haine ou de désir signifie aussi que les contraires n’existent pas non plus. Pas de joie, pas de communion, pas d’amour. Seulement là où il y a désillusion et dépression et chagrin, apparaît le  bonheur ; sans le désespoir de la perte, il n’y a pas d’espoir.
Lorsque vous sortez de la tempête, vous ne serez pas la même personne qui y est entrée. Voilà le but de la tempête.
Il y a plusieurs façons de mourir qui ne se terminent pas en funérailles.
La douleur est inévitable. La souffrance est facultative.
Vous pouvez vous cacher aussi intelligemment que vous voulez, mais en dernier recours, le mimétisme est une tromperie pure et simple. Il ne résout rien du tout.
(…) un fait peut ne pas être la vérité, et la vérité peut n’être pas factuelle.

Prendre les choses folles au sérieux est un sérieux gaspillage de temps.
La chose la plus importante que nous apprenons à l’école est le fait que les choses les plus importantes ne peuvent pas être apprises à l’école.
Dans ce monde, il y a des choses que l’on ne peut faire que seul, et des choses qu’on ne peut faire qu’avec quelqu’un d’autre. Il est important de combiner les deux juste dans la bonne quantité.

Si vous voulez parler de quelque chose de nouveau, vous devez créer un nouveau genre de langage.

Les souvenirs des gens sont peut-être le carburant qu’ils brûlent pour rester en vie.
Pour chaque théorie, il doit y avoir des preuves contraires – sinon, la science ne progresserait pas.

La violence ne prend pas toujours une forme visible, et du sang ne jaillit pas de toutes les blessures.
Dans le monde où nous vivons, ce que nous savons et ce que nous ne savons pas, sont comme des frères siamois, inséparables, existant dans un état de confusion.
Les rêves viennent du passé, pas du futur. Les rêves de devraient pas vous contrôler ; vous devriez les contrôler.

 Des esprits étroits dépourvus d’imagination. L’intolérance, des théories coupées de la réalité, une terminologie vide, des idéaux usurpés, des systèmes inflexibles. Voilà les choses qui me font vraiment peur. Ce que je crains et déteste absolument.
Je peux supporter n’importe quelle douleur tant qu’elle a un sens.
Ne vous prenez pas en pitié. Seuls les connards font ça.
Un certain type de perfection peut être réalisé à travers une accumulation illimitée de l’imparfait.
A partir de maintenant, peu à peu, vous devez vous préparer à affronter la mort.
Il est difficile de faire la différence entre ciel et mer, entre voyageur et mer. Entre la réalité et les fonctionnements du cœur.
Est-ce que des livres vous sont « arrivés » ? A moins que votre réponse à cette question soit « oui », je ne sais pas trop comment vous parler.

La compréhension n’est que la somme des incompréhensions.

S’il vous plaît rappelez-vous : les choses ne sont pas ce qu’elles semblent être.
Il me semblait que ce monde a une grave pénurie de logique et de bonté.
Vous devez laisser sortir la pression. Si vous ne le faites pas, elle s’accumule à l’intérieur de votre tête.
Nous ne pouvons pas défaire ce qui a déjà eu lieu. Une fois que quelque chose est fichu, il ne peut pas revenir à comment il était.
Pour obtenir quelque chose d’important, les gens doivent payer un prix. Voilà la règle régissant la façon dont le monde fonctionne.
Nous ne partageons que l’imperfection.

Une personne qui est incapable d’en aimer une autre ne peut pas s’aimer correctement.
… La plupart des gens dans le monde n’utilisent pas vraiment leur cerveau pour penser. Et les gens qui ne pensent pas sont ceux qui n’écoutent pas les autres.
Je bouge, donc je suis.
Quoi que vous recherchiez, cela ne viendra pas sous la forme à laquelle vous vous attendez.