Archives Mensuelles: octobre 2014

Les 3 sagesses

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Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage. « Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie », demanda le Prince.

« Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre

elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre.

Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis
t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi. »

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte…

(suite : http://www.bonheuretamour.com/les-3-sagesses/  )

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La gratitude, outil magique de changement

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lumineuse

Oui ; la gratitude possède une force de transformation inouïe !

Les anciennes sagesses (maintenant démontrées par la science) le disaient depuis longtemps ; la voie la plus simple et la plus rapide pour restaurer l’harmonie et l’équilibre dans notre vie, est de nourrir un sentiment de gratitude et d’apprécier ce qui est.

Chercher une satisfaction intérieure via des sources extérieures (argent, biens matériels, distractions) est vain ; le bonheur ne peut venir du dehors… tous les plaisirs sont vite passés & il n’en reste rien…C’est une course sans fin qui ne peut jamais assouvir notre besoin, alors que pratiquer la gratitude, donne une connexion instantanée aux nombreux dons dont on jouit déjà. Ce faisant, au lieu de chercher le bonheur au dehors pour l’amener en soi, on génère le bonheur du dedans, vers l’extérieur.

(suite : voir

 http://www.bonheuretamour.com/la-gratitude-outil-magique-de-changement/ )

Egalité des sexes : et les hommes ?

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poing & barbelés

Ayant suivi une video de Glen Poole, j’en ai extrait & traduit une partie, qui montre que la domination masculine fait du tort à tout le monde – aux hommes aussi !

Focalisons-nous donc sur eux, pour une fois et observons les statistiques à leur sujet :

Depuis le moment de sa naissance, un garcon risque plus de mourir avant l’âge d’un an, d’être rejeté par ou enlevé de sa famille ; il a 25% plus de risques de devoir aller dans un home d’accueil, 25% plus de risques de ne pas en sortir ou de n’être pas adopté, 2x plus de risque de présenter des problèmes scolaires, & d’avoir besoin d’un enseignement adapté.

Il a  4x plus de risques d’être renvoyé de l’école et à 16 ans, d’être sorti du système scolaire – et bien sûr, il risque par conséquent plus d’être non-diplômé, et chômeur..

L’homme a en outre 2,5 x plus de chances de mourir avant 25 ans, a 3x plus de chances de se suicider, 2x plus de chances de tomber victime d’un crime, il a plus de chances (71%) d’être tué par un étranger que par un proche, il a 4 x plus de chances d’être alcoolique et 3x plus, d’être accro au cannabis.

95% des personnes en prison sont des hommes, et ce n’est pas dû à leur cerveau d’homme ; quand on les interroge, on découvre que  parmi ces hommes, 90% souffrent d’un trouble mental quelconque, que 72% ont été dans des homes d’accueil, 20 à 30 % d’entre eux ont des troubles de l’apprentissage, 50% ont une addiction, 70% ont grandi dans un foyer sans père (sans modèle masculin positif), et que 90% des jeunes en prison furent exclus de l’école.

Et voilà les résultats, pour les hommes eux-mêmes, de l’éducation et de la société telle qu’elle est… Il  y a là matière à réflexion, non ?

Pour plus d’infos sur cette éducation et situation, vous pouvez lire ; « Le secret de l’homme » : http://www.bonheuretamour.com/le-secret-de-lhomme/  &  « la déprime des mâles » : http://www.bonheuretamour.com/la-deprime-des-males/ ).

Je recommande aussi cette vidéo instructive sur le sujet : “Tough Guise” (de Jackson Katz)  : https://www.youtube.com/watch?v=3exzMPT4nGI .

Que faire de votre vie ?

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vie s'en va

Beaucoup de gens se demandent comment on peut être heureux ou progresser malgré les difficultés.
C’est comme si on demandait s’il est possible de monter au 2ème étage malgré les marches. Alors que ce n’est pas malgré, mais grâce à l’escalier qu’on peut monter.
Eh oui ; dans la vie, il n’y a pas d’ascenseur, ni de raccourci ; il faut monter marche par marche et en personne !

La vie des films et des séries télé nous donne l’impression que la vie doit être plus intéressante, que l’on a dû manquer quelque chose quelque part, qu’il doit y avoir quelque chose qu’on n’a pas fait comme il faut et à cause de quoi on mène une vie si plate. A cause de cela, on rêve d’une vie romanesque… (suite :

http://www.bonheuretamour.com/que-faire-de-votre-vie/ )

Le PN & son « masque de normalité »

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Psychopathe

Cet article est traduit de cet excellent article sur la question : http://psychopathyawareness.wordpress.com/2011/01/19/how-do-psychopaths-construct-their-mask-of-sanity/

Le premier livre important sur ​​la psychopathie était celui de Hervey Cleckley ; le révolutionnaire « The Mask of Sanity ». Voici ce que dit Cleckley a sur chaque symptôme majeur de ce trouble de la personnalité dangereuse.

Ce qui est le plus frappant chez les psychopathes, par opposition à d’autres personnes souffrant de troubles ou de dérangements, c’est la façon dont ils se fondent dans le reste de la société, dont ils utilisent, dupent et nuisent à d’autres êtres humains. Leur faconde et leur charme, ainsi que leur incroyable capacité à mentir de façon convaincante, les rend parfaits comme loups en vêtements de brebis.

Cleckley observe: «Le plus souvent, le psychopathe typique semble particulièrement agréable et fait une impression nettement positive lorsqu’on le rencontre.  Alerte et convivial dans son attitude, il a facile à parler et semble avoir un bon nombre d’intérêts réels. Il n’y a rien du tout  de bizarre ou d’étrange à son sujet, et à tous égards, il tend à incarner le concept d’une personne heureuse bien ajustée .

(…) Il ressemble à  un être gentil, simple et franc ». (The Mask of Sanity, 339)
(…) Non seulement les psychopathes ont tendance à être extrêmement charismatiques, mais ils peuvent aussi sembler être des individus hautement rationnels. Ils parlent généralement d’une manière qui montre du bon sens et un bon jugement. «Très souvent, les indications de bon sens et de raisonnement solide seront montrés et on est susceptible de sentir, peu de temps après l’avoir rencontré, que cette personne est normale et agréable – ceci est aussi l’une de leurs grandes aptitudes», poursuit Cleckley. (338)
Les psychopathes se présentent généralement comme des hommes responsables. Ils semblent être conscients de leurs responsabilités, en charge de leur vie, leur famille et leur carrière. (…)
Les psychopathes réussissent à tromper les autres et pas seulement à cause de ce qu’ils disent, mais aussi grâce à la façon dont ils le disent. Leur comportement tend à être assuré, cool, lisse et recueilli.

Même si, au fond d’eux, ils sont plus perturbés que les individus atteints d’une maladie mentale grave comme les psychotiques ou schizophrènesque, leur trouble de la personnalité ne transparaît pas.
Le fait que la psychopathie tend à être cachée sous un vernis de normalité, est d’autant plus dangereuse pour les autres : « Bien que leur déviation & déficience émotionnelle soit comparable à l’état interne du schizophrène masqué, il  n’affiche ouvertement rien de fragile ou d’étrange. Tout en lui suggére des qualités humaines souhaitables et supérieures, d’une santé mentale robuste « . (339)
Absence de délires et autres signes de la pensée irrationnelle
En dépit d’être capable d’actions que nous avions associons à la folie- comme tuer des membres de leur famille de sang froid, puis aller faire la fête après, les  psychopathes sont en fait cliniquement sains d’esprit.

Mais qu’est-ce que cela signifie réellement, être «sain d’esprit», à la lumière d’un tel comportement gravement perturbé ? Cela signifie simplement être en contact avec la réalité et connaître les règles juridiques, sociales & morales régissant la société.

Cette définition de la santé mentale n’implique pas de traiter cette information normalement ou de se comporter normalement.

 Cleckley dit : »Le psychopathe est habituellement exempts de signes ou symptômes traditionnellement considérés comme des preuves d’une psychose. Il n’entend pas des voix.  Ses délires ne peuvent pas être démontrée. Il n’y a pas de dépression en cours, d’élévation pathologique de l’humeur, ou de pression irrésistible d’agir.

La réalité perceptive externe est précisément reconnue ; les valeurs sociales et les normes personnelles généralement accrédités sont acceptées verbalement.

Un excellent raisonnement logique est maintenu et, en théorie, le patient peut prévoir les conséquences d’actes antisociaux ou inconsidérés.
Le psychopathe construit son masque de santé mentale en imitant le reste d’entre nous. Il imite nos émotions. Il prononce – du bout des lèvres – son adhésion à  nos principes moraux. Il fait semblant de nous respecter, ainsi que nos objectifs. La seule différence entre lui et les êtres humains normaux, c’est qu’il ne sent ou pense pas ceci à un niveau plus profond. Sa simulation des fonctions de normalité est un déguisement qui lui permet de tromper les autres et satisfaire ses pulsions déviantes. Toutefois, en raison de son charme et du sang-froid extraordinaire du psychopathe, ces besoins pervers ne sont pas susceptibles d’être évidents pour les autres. (…)
Absence de manifestations de nervosité ou psychonévrotiques
Les psychopathes manifestent une tranquillité presque reptilienne. Leur combinaison paradoxale de calme et de sensations fortes dans leur comportement peut les rendre, au moins au début, plus intéressants que les individus normaux. (…)

Il est très typique pour lui non seulement d’échapper à l’angoisse et la tension anormale caractéristique des psychopathes, mais aussi de montrer une immunité à cette angoisse et à l’inquiétude qu’on jugerait normale ou appropriée dans les situations inquiétantes. »(340)

Bien que leur aura général de fraîcheur et de calme puisse être rassurant, les psychopathes ont tendance à être trop calmes dans de mauvaises circonstances.
L’empathie, la peur de la punition, l’anxiété et le remords représentent les principales forces qui empêchent les gens normaux de se livrer à des comportements dangereux et nuisibles. Les psychopathes n’ont pas de telles restrictions. Peu importe la qualité de leur déguisement, les comportements dangereux et nuisibles sont tout ce qu’ils aiment et désirent rechercher dans la vie.

Jouez & gagnez au jeu de la vie

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La vie, en fait, obéit à des règles bien précises et peut donc se comparer à un genre de jeu… Dès lors qu’on est vivant, on est impliqué dedans, qu’on le veuille ou pas !

Cette notion de jeu, pour désigner quelque chose d’aussi sérieux que la vie, choque certaines personnes … Pourtant, elles ont beau refuser de voir la vie comme ça, il n’empêche que jeu il y a !

Ces gens-là sont dans la pire des positions ; celle du joueur qui ignore être dans un jeu… Or,« Pour celui qui ne fait que la subir, la vie est une très mauvaise plaisanterie ! » Il vaut mieux y devenir un bon joueur.

Je comprends que ces gens ont une haute idée de la vie, qui est effectivement sacrée, mais « jouer le jeu de la vie » ne veut pas dire prendre tout avec légèreté ou essayer de rouler les autres pour les dominer ; ça signifie connaître les règles, connaître les cartes qu’elle nous a distribués (famille d’origine, gènes, milieu social, intelligence & sensibilité) et apprendre à en tirer le meilleur parti possible.

On peut donc parfaitement jouer le jeu de la vie avec loyauté, sérieux et honnêteté !

Le fameux Dr Phil Mc Graw (oui, celui de la télé) distingue 10 lois à ce jeu de la vie :

1: Soit vous pigez, soit vous ne pigez pas.

Selon le Dr Phil, ceux qui « pigent » comprennent comment les choses fonctionnent et ont une stratégie visant à créer les résultats qu’ils veulent. Ceux qui ne pigent pas, traversent la vie en trébuchant, d’un regard perplexe, et se trouvent à plaindre car il leur semble qu’ils ne peuvent jamais s’arrêter.
2: Vous créez votre propre expérience.
Cela signifie prendre la responsabilité de votre vie. Dr Phil ne croit pas à la victimisation. Si vous êtes dans une mauvaise relation, ou dans un emploi que vous détestez, si vous êtes en surpoids, ne blâmez que vous-même.
Vous créez les situations où vous êtes et les émotions qui découlent de ces situations. Vous ne résoudrez jamais un problème en accusant quelqu’un d’autre. Au lieu de cela, commencez à choisir les bons comportements et pensées, et cela vous mènera aux résultats positifs que vous voulez.
3: Les gens font ce qui fonctionne.
Même les comportements les plus destructeurs ont une récompense.  S’ils ne le faisaientpas, vous ne les feriez pas. Donc, si vous voulez arrêter de vous comporter d’une certaine manière, vous devez vous avouer que vous en tirez des avantages. Puis comprendred’autres façons plus constructives pour obtenir ce dont vous avez besoin.
4: Vous ne pouvez pas changer ce que vous ne reconnaissez pas.
Si vous êtes réticent ou incapable d’identifier et de reconnaître vos comportements, caractéristiques ou modes de vie nuisibles, alors vous ne pourrez pas les changer. En fait, ils ne feront que s’aggraver et devenir plus enracinés  dans votre vie. Vous devez oser affronter leur présence, si vous voulez les modifier.
Les reconnaître signifie vous gifler  avec la réalité brutale, admettre que vous avez trouvé des bénéfices à ces comportements et voir les choses telles qu’elles sont réellement. Vous ne pouvez pas se permettre le luxe de mensonges, le déni ou la défensive.
5: La vie récompense l’action.
Discuter est facile, mais c’est ce que vous faites qui détermine le script de votre vie. Mesurez-vous et les autres en fonction des résultats – et non pas des intentions ou des mots. Décidez que vous valez de prendre des risques, et que vos rêves ne doivent pas être abandonnés. Sachez que vous mettre en danger peut être effrayant, mais ça en vaut la peine. Vous devez laisser derrière vous le confortable et le familier, et aller de l’avant & vers le haut.
6: Il n’y a pas la réalité, seulement la perception.
Vous ne connaissez et n’expérimentez ce monde qu’à travers les perceptions que vous créez. Vous pouvez choisir la façon dont vous percevez tout événement dans votre vie, et ce, tous les jours de votre vie. Quelle que soit la situation, vous choisissez votre réaction, déterminez le sens et la valeur à donner à un événement.

7: On gère sa vie, on ne la guérit pas.

Vous êtes un gestionnaire de la vie, et votre objectif est de gérer activement votre vie d’une manière qui donne des résultats de haute qualité. Vous êtes votre propre ressource la plus importante pour faire marcher votre vie. Le succès est une cible mouvante qui doit être suivie et continuellement poursuivie.

Une gestion efficace de la vie, signifie que vous devez exiger plus de vous-même, dans tous les domaines : propreté et élégance, maîtrise de soi, gestion des émotions, interaction avec les autres, rendement au travail, affronter la peur, etc…  Vous devez aborder cette tâche grâce à un engagement intense, en sachant qu’il y a urgence.

8: Nous enseignons aux gens comment nous traiter.

Soit vous apprenez aux gens à vous traiter avec dignité et respect, soit vous ne le faites pas. Cela signifie que vous êtes en partie responsable des mauvais traitements que vous subissez de quelqu’un d’autre. Vous façonnez le comportement des autres quand vous leur enseignez avec quoi ils peuvent s’en tirer avec vous, et avec quoi ils ne le peuvent pas.

9: Il ya une puissance dans le pardon.

La haine, la colère et le ressentiment sont destructrices, ils rongent le cœur et l’âme de la personne qui les porte. Le pardon n’est pas pour l’autre, celui qui vous a blessé, mais pour vous. Le pardon, c’est faire ce qu’il faut pour préserver le pouvoir de créer votre propre état ​​émotionnel.  C’est un cadeau pour vous et il vous libère.

10: Vous devez le nommer avant de pouvoir le réclamer pour vous.

Ne pas savoir ce que vous voulez – de vos principaux objectifs de vie à vos désirs journaliers – n’est pas OK. Le plus que vous obtiendrez jamais, c’est ce que vous demandez. Si vous ne savez même pas ce que vous voulez, vous ne pouvez pas le demander ! Ou, si vous l’obtenez, vous ne saurez pas que vous avez reçu quelque chose.

En étant précis dans la définition de votre objectif, les choix que vous faites seront plus orientés vers votre but. Vous reconnaîtrez quels comportements et  choix vont dans le sens de vos objectifs – et lesquels n’y vont pas. Vous saurez quand vous vous dirigez vers votre objectif, et quand vous êtes sur la mauvaise voie.

Citations de Carlos Ruiz Zafon

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Carlos Ruiz Zafon

-Parfois, (…)  il arrive que quelqu’un, très jeune, comprenne que la vie est un chemin sans retour et décide que ce jeu ne lui convient pas. Comme quand on décide de tricher dans un jeu qui ne vous plaît pas. Dans la plupart des cas, on est démasqué et la tricherie s’arrête. Dans d’autres, le tricheur gagne. Et quand, au lieu de jouer avec des cartes ou des dès, ce tricheur joue avec la vie et la mort, il devient quelqu’un d’extrêmement dangereux.

-On ne décide pas de son avenir : on le mérite.

– (…) dans la vie réelle, et à la différence de la fiction, rien n’est ce qu’il paraît être…

-On ne peut rien comprendre à la vie tant qu’on n’a rien compris à la mort.

-Il faut toujours que les gens qui n’ont pas de vie se mêlent de celle des autres.

-Nous sommes en hommes, et c’est bien connu que les hommes sont le maillon manquant entre le pirate et le cochon.

-Pendant qu’on travaille, on ne regarde pas la vie dans les yeux.

-Rien n’est juste. Au mieux, on peut aspirer à ce que ce soit logique. La justice est une maladie rare dans un monde qui n’a pas besoin d’elle pour se porter comme un charme.

-Vous vous souvenez-de ce que vous m’avez dit un jour? Que le destin ne fait pas de visite à domicile et qu’il faut aller le prendre par la peau du cou.

-Mihaïl Kolvenik était un homme brillant, poursuivit le docteur Shelley. Ce genre d’individu inspire toujours la méfiance à ceux qui se sentent inférieurs. L’envie est un aveugle qui cherche à vous arracher les yeux.

-Le Talent est comme la force d’un athlète.  On peut naître avec plus ou moins de dispositions, mais nul ne parvient à être un athlète simplement parce qu’il est né grand, fort ou rapide. Ce qui fait l’athlète, ou l’artiste, c’est l’artiste, c’est le travail, le métier et la technique. L’intelligence que tu as reçue à la naissance est juste un munition. pour parvenir à en faire quelque chose, Il est nécessaire que tu transformes ton esprit en arme de précision.

-Le silence pare les sots d’intelligence, l’espace d’une minute.

-La méchanceté suppose une détermination morale, une intention et une certaine réflexion. L’imbécile, ou la brute, ne s’attarde pas à réfléchir ou à raisonner. il agit par instinct, comme un boeuf de labour, convaincu qu’il fait le bien, qu’il a toujours raison, et fier d’emmerder, sauf votre respect, tout ce qu’il voit différer de lui, que ce soit par la couleur, la croyance, la langue, la nationalité ou, la manière de se distraire. En fait, le monde aurait besoin de plus de gens vraiment méchants et de moins de simples crétins…

-[…] quand le ventre parle, l’homme sage écoute.

-L’homme, en simien, est un animal social, et ce qui prime en lui c’est le copinage, le népotisme, le piston et le commérage comme mesure intrinsèque du comportement éthique… C’est purement biologique.

-Les lieux qui abritent la tristesse et la misère sont le foyer de prédilection des histoires de fantômes et d’apparitions.

-Un bon ami m’a dit un jour que les problèmes sont comme les cafards : dès qu’on les fait sortir à la lumière, ils prennent peur et s’en vont.

– J’ai traité avec des individus qui n’auraient pas mérité un crachat de votre part et qui n’en avaient pas moins une très haute idée de leur personne.

-Nul n’a autant de compassion pour un menteur qu’un autre menteur.

-Dans un univers infini, trop de choses échappaient à la compréhension humaine.

-L’incompétent se présente toujours comme expert, le cruel comme pitoyable, le pécheur comme dévot, l’usurier comme bienfaiteur, l’arrogant comme humble, le vulgaire comme distingué et l’abruti comme intellectuel.

-Les gens caquettent à qui mieux mieux. L’homme ne descend pas du singe, il descend de la poule.

-Nous sommes prêts à croire n’importe quoi plutôt que d’affronter la vérité.

-[…] sur cette terre, le préjugé domine tout.

– Le temps fait du corps ce que la bêtise fait de l’âme, […]. Il le pourrit.

-Les bonnes paroles sont des cadeaux gratuits qui n’exigent pas de sacrifices et font plus plaisir que les vrais.

-Toute la géographie, la trigonométrie et l’arithmétique du monde ne servent à rien si tu n’apprends pas à penser par toi-même.

-Celui qui prétend que l’enfance est le temps le plus heureux de la vie est un menteur ou un imbécile.

-La vérité est censée être révélée à tous les hommes, mais, très vite, apparaissent des individus qui s’attribuent le pouvoir et le devoir d’interpréter, d’administrer ou d’altérer cette vérité au nom du bien commun, et qui établissent dans ce but une organisation puissante et potentiellement répressive. Ce phénomène, que la biologie nous enseigne et qui est le propre de tout groupe d’animaux sociaux, ne tarde pas à transformer la doctrine en un élément de contrôle et de lutte politique. Divisions, guerres et scissions deviennent inéluctables. Tôt ou tard le verbe se fait chair, et la chair saigne.

-Dans ce monde, on pardonne tout, sauf de dire la vérité.

-Toute oeuvre d’art est agressive, Isabella. Et toute vie d’artiste est une petite ou une grande guerre, en premier lieu avec soi-même et ses limitations. Si tu veux atteindre le but que tu proposes, quel qu’il soit, il faut d’abord l’ambition et ensuite le talent, la connaissance et, enfin, la chance.

-Pourquoi faut-il que moins on a de choses à dire, plus on se montre pompeux et pédant ?  Est-ce pour tromper le monde ou pour se tromper soi-même?

-La théorie est la pratique des impuissants.

– L’envie est la religion des médiocres. Elle les réconforte, répond aux inquiétudes qui les rongent de l’intérieur et (…) leur permet de justifier leur mesquinerie et leur jalousie au point de croire que ce sont des vertus et que les portes du ciel s’ouvriront seulement pour les malheureux comme eux, qui passent dans la vie sans laisser plus de traces que leurs sordides tentatives de rabaisser les autres et si possible de détruire ceux qui, par le simple fait d’exister et d’être ce qu’ils sont, mettent en évidence leur pauvreté d’esprit, d’intelligence et de courage. Bienheureux celui que lapident les crétins, car son âme ne leur appartiendra jamais.

-Les mots, avec lesquels on empoisonne le coeur d’un enfant, par petitesse ou ignorance, restent enkystés dans sa mémoire, et, tôt ou tard lui brûlent l’âme.

– (…) avant de combattre ton ennemi tu dois savoir comment il pense.

-C’est que rien n’est plus difficile à croire que la vérité. Et, au contraire, rien n’est plus séduisant que la force du mensonge lorsque son poids l’emporte. C’est la loi de la vie.

-L’un des pièges de l’enfance est qu’il n’est pas nécessaire de comprendre quelque chose pour le sentir. Et quand la raison devient capable de saisir ce qui se passe autour d’elle, les blessures du cœur sont déjà trop profondes.

-Nous n’avons d’oreilles que pour ce que nous voulons entendre (…)

-La jeunesse est une maîtresse capricieuse. Nous sommes incapables de la comprendre et de l’apprécier jusqu’au jour où elle part avec un autre pour ne jamais revenir…

-Comme nous l’enseigne Freud, la femme désire l’opposé de ce qu’elle pense ou déclare, ce qui, à bien y regarder, n’est pas si terrible, car l’homme, (…), obéit au contraire, aux injonctions de son appareil génital ou digestif.

-« Dis-moi de quoi tu te vantes et je te dirai ce qui te manque. »

-Enfin de compte, quel est le sens d’une science capable d’envoyer un homme sur la lune, mais incapable de mettre un morceau de pain sur la table de chaque être humain ?

-Les raisons de dire la vérité sont limitées, mais le nombre de celles qui poussent à mentir est infini.

-Le moyen le plus efficace de rendre les pauvres inoffensifs est de leur apprendre à vouloir imiter les riches.

-L’argent ne fait pas le bonheur, mais il achète tout le reste.

-Un bon père…Un homme capable d’écouter, de guider et de respecter un enfant, et non de l’étouffer sous ses propres défauts.

-Sais-tu ce que signifie mûrir, Ben ? […] C’est découvrir que tout ce en quoi l’on croyait quand on était jeune est faux et que, en revanche, tout ce qu’on refusait de croire est vrai.

-…c’est le propre des sages et des justes de savoir pardonner,..

-Les gens qui ont l’âme petite tentent toujours de rapetisser les autres

– Je parle de la barbarie. (…) Et elle vous submerge. Je constate sans arrêt cela au lycée. Gran Dieu ! (…)  Darwin était un rêveur, je vous assure.  Ni évolution, ni extinction.  Pour un qui raisonne, je dois me taper 9 ourangs-outangs.

-L’argent agit comme n’importe quel virus : après avoir pourri l’âme de celui qui l’héberge, il part à la recherche de sang frais.

-Vous êtes un juge trop sévère envers vous-même, qualité qui distingue irrémédiablement les personnes de valeur.

-Un bon menteur sait que le mensonge le plus efficace est toujours une vérité dont on a soustrait une pièce clef.

-Les femmes, à part quelques exceptions qui confirment la règle (..), sont plus intelligentes que nous, on en tout cas plus sincères avec elles-mêmes quand il s’agit de savoir ce qu’elles veulent. Ça n’a rien à voir avec ce qu’elles vous disent, à vous ou au reste du monde.  Vous affrontez une énigme de la nature, Daniel. La femme, c’est Babel et labyrinthe. Si vous la laissez réfléchir, vous êtes perdu.  Souvenez-vous-en : cœur chaud, tête froide. L’a b c du séducteur.

-Les cadeaux sont donnés pour le plaisir de celui qui les offre, pas pour les mérites de celui qui les reçoit.

– Pour moi les drapeaux sont des chiffons de couleur qui sentent le renferme, et il me suffit de voir quelqu’un se draper dedans et se remplir la bouche d’hymnes pour que ça me donne la colique. J’ai toujours pense que pour s’attacher si fort à un troupeau, il faut avoir quelque chose du mouton.

– (…) ça ne valait pas la peine de perdre son temps à essayer de changer le monde; il suffisait d’éviter que le monde vous change.

-La routine est la gouvernante de l’inspiration.

-Dans l’existence, il y a deux choses que tu ne peux choisir, Ben. La première, ce sont tes ennemis. La seconde, c’est ta famille. Parfois la différence entre les uns et l’autre est difficile à mesurer, mais le temps finit par nous enseigner que nos cartes auraient pu être pires. La vie, mon fils, est comme la première partie d’échecs. Au moment où tu commences à comprendre comment on déplace les pièces, tu as déjà perdu.

-La difficulté n’est pas de gagner de l’argent, se lamentait-il. La difficulté est de le gagner en faisant quelque chose qui en vaille la peine.

-[…] aimer vraiment c’est aimer en silence, avec des actes et non des mots.

-Il y a des rustres qui s’imaginent que s’ils mettent la main au cul d’une femme et qu’elle ne proteste pas, l’affaire est dans le sac. Ce sont des ignares. Le coeur de la femme est un labyrinthe de subtilités qui défie l’esprit grossier du mâle à l’affût. Si vous voulez vraiment posséder une femme, il faut d’abord penser comme elle, et la première chose est de conquérir son âme. Le reste, le réduit douillet et chaud qui vous fait perdre les sens et la vertu, vous est donné de surcroît.

-L’amour, c’est comme le saucisson : pur porc et mortadelle. Tout y a sa place et sa fonction.

-… c’est que l’homme, pour en revenir à Freud et utiliser une métaphore, fonctionne comme une ampoule électrique : il s’allume d’un coup et refroidit aussi vite. La femme, elle, c’est scientifiquement prouvé, s’échauffe comme une casserole, vous comprenez ? Peu à peu, à feu lent, comme la bonne fricassée. Mais quand elle est enfin chaude, personne ne peut plus l’arrêter.

-Chaque livre, chaque volume que tu vois, a une âme. L’âme de celui qui l’a écrit, et l’âme de ceux qui l’ont lu, ont vécu et rêvé avec lui. Chaque fois qu’un livre change de mains, que quelqu’un promène son regard sur ses pages, son esprit grandit et devient plus fort.

– L’avenir se déchiffre plus clairement dans les rues, les usines et les casernes que dans la presse du matin.

– Sa vie semblait devoir se limiter à cette existence grise et amère des médiocres que Dieu, (…)  a dotés de la folie des grandeurs et de la superbe des titans.

-Avec le temps, vous verrez que parfois, ce qui compte, ce n’est pas ce qu’on a, mais ce à quoi on renonce.

-Mihaïl, tu te souviens de ce jour où tu m’as demandé quelle était la différence entre un médecin et un magicien ? Eh bien Mihaïl, il n’y a pas de magie. Notre corps commence à se détruire dès notre naissance. Nous sommes fragiles des créatures passagères. Tout ce qui reste de nous, ce sont nos actions, le bien où le mal que nous faisons à nos semblables.

-Mariage et famille ne sont que ce que nous en faisons.Sinon ils ne constituent qu’un tas d’hypocrisies. Du toc et des bavardages. Mais s’il y a l’amour, un amour dont on ne parle pas et qu’on ne clame pas aux quatre vents, qu’on n’affiche pas et qui n’a pas besoin de démonstrations….

-Si les gens pensaient vraiment le quart de ce qu’ils racontent, ce monde serait un paradis.

-La véritable différence, c’est que les hommes ont le ventre beaucoup plus gros que le cerveau et le coeur, et que les femmes ont le cœur si petit qu’il s’échappe toujours par leur bouche.

Tactique PN : semer la zizanie

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Les tactiques mensongères diaboliques de PN :

Encore un exemple de leur méchanceté et de leurs ruses :

Ce soir, ayant posté la citation suivante (j’ai oublié de quel auteur elle est) :

DEPUIS LES NOTIFICATIONS

Bea de Laat

L’imbécile, c’est celui qui raisonne là où il doit sentir

Je reçois une critique de Stéphane (ou Stéphanie) Delgarde, toujours aussi haineux et bête (les ;

  • V B aime ça.

Stéphane Delgarde L’imbécile, c’est celui qui croit que son intelligence ne lui sert pas à réfléchir. Pour sentir, pas besoin d’intelligence… En revanche, pour distinguer les illusions produites par ce qui produit les sensations, il en faut davantage. L’intelligence ne sert pas à croire ce qu’on nous dit parce que ça a l’air vrai.

2 h · Modifié · J’aime · 4

Ce à quoi je réponds ceci :

Bea de Laat Ah… Une illustration d’un autre proverbe : Tout âne aime s’entendre braire !

2 h · J’aime · 1

Peu après, je constate que mon commentaire a été coupé du fil ci-dessus et placé dans la discussion juste en dessous ; voyez plutôt ( à la demande d’un participant à cette discussion, j’ai caché les noms) :

J U

Bonjour, avez vous un lien plutôt fiable pour faire un test de QI ?

Mon psy n’a pas l’air d’en voir l’utilité, et je voudrait être fixé.

R B Un lien ? Si tu es adulte tu peux l’obliger à t’en faire passer un, puisque c’est toi qui payes.

2 h · J’aime

J UCompliqué, je suis en CMP donc je paye rien ^^.

2 h · J’aime

V D Ceux sur Internet ne ressemble aucunement aux vrais tests que tu peux passer chez un psychologue, ce n’est qu’une grossière aproximation.

2 h · J’aime

Bea de Laat Ah… Une illustration d’un autre proverbe : Tout âne aime s’entendre braire !

2 h · J’aime · 1

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A N À Mensa tu peux faire le même test officiel mais par beaucoup moins (40 euros). http://www.mensa-france.org/en/node/32 Si non, ça coûte environ 300-400 chez un psycho. Et parfois Mensa (je ne sais pas si c’est le cas de Mensa FRANCE) donne des bons à leurs membres pour donner à d’autres personnes externes. Comme ça, on peut le faire gratuitement.

6 min · J’aime · 2

Bea de Laat je signale que, ayant posté une citation, Stéphane Delgarde l’a (comme toujours) tout de suite attaquée, je lui ai répondu « tout âne aime s’entendre braire » et il a déplacé (comme un bon PN qu’il est mon commentaire ici !

À l’instant · J’aime

=>On voit ici encore un trait typique des PN ; ils sont stupides, vides & surtout envieux, mais leur mauvais génie leur inspire des idées pour nuire et semer la zizanie – ils ADORENT créer des disputes ; tandis qu’à cause d’eux, des gens s’enguirlandent, eux, ils comptent les points …

Citations de Barbara de Angelis

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B. de Angelis

-Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient.

-L’amour est une force plus formidable que tout autre. Il est invisible – il ne peut pas être vu ou mesuré, mais il est assez puissant pour vous transformer en un instant, et vous offrir plus de joie que n’importe quelle possession matérielle ne le pourrait.
-Le véritable acte de mariage a lieu dans le cœur, pas dans la salle de bal ou à l’église ou à la synagogue. C’est un choix que vous faites – et pas seulement le jour de votre mariage, mais encore et encore – et ce choix se reflète dans la façon dont vous traitez votre mari ou votre femme.
-Au plus de connexions vous et votre amant avez, non seulement entre vos corps, mais entre vos esprits, vos coeurs et vos âmes, au plus vous renforcerez le tissu de votre relation, et au plus  vous vivrez de vrais moments ensemble.
-On ne perd jamais en aimant. On perd toujours en se réservant.
-L’amour et la gentillesse ne sont jamais perdus. Ils font toujours une différence. Ils bénissent celui qui les reçoit, et ils vous bénissent vous, le donateur.
-Les femmes en ont besoin de vrais moments de solitude et d’auto-réflexion pour équilibrer combien de nous-mêmes que nous donnons.
-Le mariage n’est pas un nom ; c’est un verbe. Ce n’est pas quelque chose que vous obtenez. C’est quelque chose que vous faites. C’est la façon dont vous aimez votre partenaire tous les jours.

-Les moments difficiles créent toujours des occasions pour vous faire vivre plus d’amour dans votre vie.
-Peu importe quel âge vous avez, ou ce que sont les circonstances de votre vie, vous êtes spécial, et vous avez quand même quelque chose d’unique à offrir. Votre vie, à cause de qui vous êtes, a un sens.
-Personne d’autre que vous n’a le  contrôle de votre bonheur ; par conséquent, vous avez le pouvoir de changer n’importe quoi que vous souhaitez modifier en ​​vous-même ou dans votre vie.
-Lorsque vous prenez un engagement envers une relation, vous y investissez votre attention et votre énergie plus profondément, parce que vous ressentez alors un sens de propriété de cette relation.
-Si vous n’êtes pas doué pour vous aimer vous-même, vous aurez dur à aimer quelqu’un, puisque vous ne supporterez pas le temps et l’énergie que vous donnez une autre personne et que vous ne vous donnez pas à vous-même.
– Le plus grand don de l’amour est son aptitude à rendre tout ce qu’il touche sacré.
-Au plus de colère envers le passé  vous portez dans votre cœur, au moins vous êtes capable d’aimer dans le présent.
-Ce qui nous permet, en tant qu’êtres humains, de survivre psychologiquement à la vie sur terre, avec toutes ses douleurs, ses drames, et ses défis, c’est un sens d’une mission et d’une signification.
-Nous avons besoin de trouver le courage de dire non à des choses et des gens qui ne nous servent pas, si nous voulons nous retrouver et vivre notre vie avec authenticité.
-Les hommes ne sont pas comme ils sont parce qu’ils veulent rendre les femmes folles ;  ils ont été formés pour être ainsi depuis des milliers d’années.  Et cette formation fait qu’il est très difficile pour les hommes d’être intime.
– Le cerveau de l’homme a plus difficile à passer de la pensée au sentiment que le cerveau d’une femme.
-Afin de faire l’expérience de la spiritualité de tous les jours, nous devons nous rappeler que nous sommes des êtres spirituels qui passent un certain temps dans un corps humain.
-Le moment entre ce que vous étiez autrefois, et qui vous êtes en train de devenir maintenant, est l’endroit où la danse de la vie se passe réellement.
-Ce n’est que quand notre conscience est totalement concentrée sur le moment où l’on se trouve, que l’on peut recevoir un cadeau, leçon, ou le bonheur quelconque que ce moment a à offrir.
– Les hommes sont tout aussi sensibles, et à certains égards, plus sensibles, que les femmes.
-L’amour est un choix que vous faites à chaque instant.

 

Otez les freins à la réussite de votre vie !

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femme se libère

L’auto-sabotage, c’est – comme je l’ai déjà dit ailleurs – ce qui se passe quand vous agissez inconsciemment comme votre pire ennemi.  Quand cela arrive, vous faites juste l’inverse de ce qui vous rendrait heureux(se) et épanoui(e), et aboutissez invariablement à  ré-éprouver, pour la énième fois, des émotions pénibles.
Si vous analysiez les choses, vous découvrirez que la plupart des échecs dans vos buts, relations, rêves ou entreprises, sont dus à cet auto-sabotage inconscient.

Nous traçons notre chemin dans la vie de manière incohérente, puis,  nous nous cachons cette vérité désagréable par divers mécanismes de défense psychologique, tels que de blâmer les autres, se mettre en colère, distraire notre attention, … Ainsi, on obtient toujours moins de ce que l’on aime et plus de ce que l’on déteste.
Et si on se libérait de l’auto-sabotage ? A quoi ressemblerait notre vie ? Eh bien, on jouirait de ces 7 avantages :

  1. Une prise de décision efficace
    Des décisions impulsives et inefficaces, sont une recette pour l’échec. Quand on prend une décision basée sur l’auto-sabotage, il faut énormément de chance pour que les choses tournent bien ; voici quelques exemples :
    • Dire oui au mariage alors que vous avez de sérieux doutes sur la personne que vous êtes ou sur le partenaire. Ceci est plus commun que vous ne pensez ; pas mal de gens ont de gros doutes ou même savent qu’ils sont avec la mauvaise personne, mais vont quand même jusqu’à l’autel.
    • Démarrer une entreprise sans expérience, sans fonds ou sans un plan viable. Voilà pourquoi la plupart des entreprises capotent.
    • Faire des achats que vous ne pouvez pas vous permettre, vu votre budget.
  • Faire quelque chose  dans le seul but de plaire à quelqu’un d’autre. Encore une fois, ceci est très commun. Certaines personnes vivent leur vie sans découvrir ce qu’ils veulent vraiment, en dehors du fait de plaire aux autres.
    • Dire oui, même si « ça vous fait » non.  Ceci est courant ; les gens ayant des limites saines sont rares !
    Les décisions d’auto-sabotage négligent tous les drapeaux rouges, les bons conseils et une saine logique – bref, tout ce qui mène au bonheur et succès.
    Si vous n’aviez pas de tendances d’auto-sabotage, vous sauriez attendre et prendriez de meilleures décisions, plus matures, en temps opportun, plus réalistes et en phase avec qui vous êtes.
  • 2. Une saine auto-discipline
    Un manque de maîtrise de soi mène à la vacuité et à la misère. Quand vous ne contrôlez pas votre alimentation, vos dépenses, vos habitudes d’étude, votre temps, vos comportements et vos émotions excessives, vous perdez toute emprise sur votre vie.
    Si Vous n’aviez pas de tendances d’auto-sabotage, vous poursuivriez vos buts jusqu’au bout, même quand vous n’avez pas envie, vous seriez strict quant à ce que vous consommez, vous honoreriez vos engagements et vous pourriez vous motiver, même dans des circonstances difficiles.
    L’auto-sabotage nous pousse à prendre la solution de facilité… Hélas, cette voie ne mène généralement qu’aux problèmes, à la douleur et à l’échec.
    3. Des relations viables et épanouissantes
    Les relations sont peut-être le test ultime de la maturité. Pouvez-vous  être flexible, exprimer votre point de vue, accepter le point de vue de l’autre, faire des sacrifices et être fidèle à votre parole?
    Pouvez-vous concilier le respect de vos besoins et celui des besoins de votrepartenaire ?

Et surtout, pouvez-vous faire ce que vous sentez être juste ? En l’absence d’auto-sabotage, oui !
L’auto-sabotage vous fait choisir tous les mauvais partenaires  et justifier ensuite ces mauvais choix.  Vous choisissez des personnes qui  vous contrôlent, vous rejettent et vous privent de ce dont vous avez besoin pour être heureux.
4. Beaucoup d’énergie et une santé florissante
Gagner des tonnes d’énergie et de vitalité n’est pas trop compliqué pour la plupart des gens. Vous devez bien manger, faire d’ l’exercice et veiller à combler d’éventuelles carences nutritionnelles. Cela nécessite une étude cohérente et de l’expérimentation. Surtout, il faut s’en tenir à un plan délibéré.
En l’absence d’auto-sabotage, vous pouvez tout à fait atteindre un état florissant de santé physique et mentale. Il suffit de faire vos recherches et vous en tenir à votre programme, traiter votre esprit et votre corps avec respect, car ils sont vos véhicules pour la paix et le bonheur. Pourquoi, sinon, se maltraiter soi-même?
Mais l’auto-sabotage  vous incite à abandonner et à jeter votre santé par la fenêtre. Dans certains cas, les gens sont prêts à se priver d’années de leur vie à cause de leur cycle d’auto-sabotage.
5. Une paix intérieure et un sentiment d’être centré

Il n’y a rien qui apporte plus de sérénité que de savoir que vous êtes  à 100%  investi dansl’accomplissement de votre mission de vie, et que vous agissez au meilleur de votre capacité. La tranquillité d’esprit résulte du fait d’agir de la manière que vous savez être juste, de travailler dur et d’accepter vos limites.
L’auto-sabotage est l’ultime destructeur de la paix intérieure ; il est cette voix dans votre esprit qui vous dit d’abandonner, que vous ne pouvez pas le faire, que ce n’est pas la peine.  Si cette voix est plus puissante que vous, alors vous la croirez et cesserez de faire des efforts… Et perdrez toute paix de l’esprit !

  1. Une résilience émotionnelle et des choix
    La plupart des gens ont de la résilience et des ressources émotionnelle énormes. En vous se trouve le courage, la patience, le dynamisme et la volonté de faire ce qu’il faut pour atteindre vos objectifs…  jusqu’à ce que l’auto-sabotage vous convainque du contraire ! Encore une fois, cette voix dans votre tête qui critique vos efforts vous fait céder au désespoir et au sentiment d’impuissance.
    Lorsque vous donnez du pouvoir à vos tendances d’auto-sabotage, vous en donnez au pessimisme et à l’échec – et perdez l’accès à votre force émotionnelle.
    7 La réussite dans tout se que vous entreprenez
    Enfin, tout ce que vous voulez faire, sera couronné de succès – il ne peut en être autrement si vous restez sur votre propre voie. Et si vous luttez contre vos tendances et faites de votre mieux pour réagir à l’échec, vous serez toujours content de vous, vous accepterez la défaite et vous vous relèverez, vous recommencerez à faire de nouveaux plans, en en tirant la leçon, en intégrant ce que vous avez appris, pour ne plus refaire la même erreur.
    Comment contrer l’auto-sabotage ?
    Si dans un certain domaine de la vie, vous échouez à répétition, tentez l’expérience suivante.  Elle est bizarre, mais mais si vous le faites, vous serez étonné(e) des résultats ;
  2. Evoquez une situation d’échec …Dans quel domaine de la vie est-ce que ça se produit ?
    Quand vous vous trouvez dans ce « décor » d’échec, comment vous sentez-vous ; nul, humilié, rejeté, vide, impuissant, solitaire, sans valeur ?
    3. Imaginez qu’une partie de vous est tellement habituée à ressentir ce sentiment, qu’elle recherche activement des occasions de se sentir ainsi ; c-à-d que ce sentiment négatif cherche à s’exprimer encore et encore.  Et vos échecs « involontaires » sont l’occasion parfaite.  Par conséquent, vous êtes réellement motivé à échouer !
    4. Maintenant, surprenez-vous (prenez-vous « la main dans le sac ») à tout mettre en place pour échouer. Observez comment vos décisions et vos actes conduisent directement vers ces vieux sentiments négatifs familiers …

Une fois que vous comprenez le processus par lequel vous vous sabotez et faites de votre vie un enfer, vous êtes sur la bonne voie pour lâcher prise, abandonner ces anciens schémas négatifs de comportement, et vous élever à la hauteur de votre vrai potentiel.
Il n’y a pas de meilleure occasion de cesser de vous saboter mentalement et émotionnellement.  Lorsque vous le faites, vous êtes sur la bonne voie pour réaliser de grandes choses …