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Qui êtes-vous ?

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Qu’est-ce qui fait qu’on est « nous » ?

Les psychologues utilisent maintenant le FFM (Five Factor Model) ; un modèle de 5 traits de caractères, pour déterminer les caractéristiques psychologiques des gens :

Les 5 grands facteurs et leurs traits constitutifs peuvent être résumés comme suit :

-L’ouverture plus ou moins grande aux nouvelles expériences (curieux/inventif, ou prudent) ; appréciation pour l’art, l’émotion, l’aventure, les idées inhabituelles, la curiosité et la variété de l’expérience. L’ouverture reflète le degré de curiosité intellectuelle, la créativité et une préférence pour la nouveauté et la variété. Un certain désaccord subsiste quant à la façon d’interpréter le facteur d’ouverture, qui est parfois appelé « intellect » plutôt qu’ouverture aux expériences.

-Consciencieux (efficace/organisé par rapport à négligent/laisser aller) ; tendance à faire preuve d’autodiscipline, à agir consciencieusement et à viser l’accomplissement, comportement planifié plutôt que spontané, organisé et fiable.

-Extraversion (« d’accès facile »/énergétique ou solitaire/réservé) ; énergie, émotions positives, assertivité, sociabilité, goût du bavardage, réactivité émotionnelle, tendance à chercher la stimulation en compagnie des autres.

-« Agréabilité » (amical/compatissant ou froid/indifférent) ; tendance à être compatissant et coopératif plutôt que suspicieux et antagoniste envers les autres.

-Neuroticisme (sensible/nerveux ou sûr de soi/confiant) ; tendance à ressentir facilement des émotions désagréables, comme la colère, l’anxiété, la dépression ou la vulnérabilité. Le neuroticisme se réfère aussi au degré de stabilité émotionnelle et de contrôle des impulsions, et est parfois nommé « stabilité émotionnelle ».

Si vous êtes intéressé de savoir où vous vous situez pour ces 5 facteurs, vous trouverez sans doute des tests en ligne gratuits quelque part sur Google…

Mais est-ce tout ce que l’on est ? Est-ce qu’on se résume à un ensemble de traits de caractère ? Non, on a un fond bien à nous ; une âme, des rêves, … Sans compter qu’on peut montrer un trait de caractère dans certaines circonstances ou avec certaines personnes, et l’inverse dans d’autres circonstances ou avec d’autres personnes.

De toute façon, s’enfermer ainsi dans une définition est réducteur, en ce sens que ça nous ferme des tas de possibilités ; on dira, par ex : « Oh non, ce n’est pas mon genre de faire ça » – en se fermant du même coup à une formidable opportunité.

Alors, sachons que notre personnalité est plus malléable qu’on ne le pense & cessons de nous limiter inutilement en nous enfermant dans de petites cases !

Finalement, ce qui compte chez quelqu’un, ce ne sont pas ses traits de caractère, mais ses projets !

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Pourquoi pratiquer la cohérence cardiaque

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J’ai traité l’an passé du champ du cœur (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/02/24/bonheur-la-voie-du-coeur/) ; « Le Heartmath Institute a découvert que le coeur génère tout autour de lui un champ électromagnétique contenant des informations que ce champ d’énergie rythmique (s’étendant jusqu’à 4 mètres autour du corps) est le plus puissant produit par le corps.

Nos pensées, attitudes et émotions émettent des champs énergétiques perceptibles & mesurables à quelques mètres de distance. Notre santé, notre humeur, nos relations et interactions sont influencés par quiconque se trouvant dans la même pièce que nous. Les données montrent que le champ électromagnétique du cœur devient plus organisé pendant des états émotionnels positifs (de cohérence cardiaque). »

Bref, on a tout intérêt à adopter une pratique quotidienne de cohérence cardiaque. Quand on veut citer tous les bienfaits de ceci, on ne sait par où commencer, tant ils sont nombreux !

Pouvoir se connecter sur notre cœur & ressentir sa sagesse est la clé nous permettant l’accès à une intelligence de la voie à suivre, celle qui nous est bénéfique. En effet, la science a montré que le cœur communique avec le corps & le cerveau à différents niveaux ; il envoie des informations neurologiques au cerveau & au corps & via le pouls, envoie de l’énergie sous forme d’une vague de pression sanguine, ce qui – des chercheurs l’ont constaté – modifie l’activité électrique des cellules du cerveau.

Chacun a déjà vécu des moments d’harmonie ou de « flow », où tout vient aisément, où on se sent totalement à l’aise dans ce que l’on fait & avec les autres. Là, tout coule de source – projets, défis & communication – progresse sans effort dans le sens désiré. Mais ces moments de grâce sont rares.

Mais nous pouvons générer exprès ces moments de flux, avec la cohérence cardiaque.

Il suffit de quelques minutes de pratique chaque matin pour permettre au cœur & au cerveau de travailler en synergie – ce qui améliore la santé générale, la clarté d’esprit, la sensation de bien-être & de calme, l’énergie, la résilience, les relations, les initiatives créatives, l’intimité, le soutien mutuel, la cognition et la faculté de décision.

Comme cela nous relie à notre sagesse intérieure & booste la créativité & l’intuition, on devient plus apte à résoudre nos problèmes de toute nature.

Oui, notre cœur a une sagesse intuitive qui peut rendre notre intuition, notre communication & nos choix plus efficaces, en sorte que la cohérence entre le cerveau & le cœur s’accroît quand on ressent (& ceci a été scientifiquement démontré) de l’affection ou de la compassion.

Tout comme nos pensées ou nos émotions, l’intuition est intangible, mais bien réelle.

Et, sous-jacents à ces pensées & émotions, se trouve cette source énergétique que sont les sentiments cœur-esprit.

Ce sont eux qui sont les (drivers) majeurs de nos systèmes biologiques & qui influencent fortement notre comportement, nos choix & nos résultats.

Quand on fait un électrocardiogramme, on mesure en fait le signal électrique produit par le cœur – signal pouvant être capté n’importe où sur le corps & qui imprègne l’espace tout autour de nous – d’où les impressions immédiates, positives ou négatives, qu’on a des gens qu’on rencontre ; c’est dû à l’énergie que l’autre émet, & si cette dernière est en phase avec celle émise par notre propre cœur ou pas.

Le cœur communique de façon électromagnétique & à un niveau biochimique, libérant un peptide atrial qui inhibe la sécrétion d’hormones de stress.

Le cœur transmet un flux continu d’énergie à l’esprit, dont nous n’utilisons qu’une faible part, parce que notre ego musèle – plus ou moins selon les personnes – son influence.

Quand on apprend à apaiser notre cœur & à se connecter à nos sentiments profonds, survient un reliement intuitif naturel à notre moi profond.

Voilà ce que nous offre la cohérence cardiaque ; un accès intuitif à la guidance intuitive de notre cœur. Cette compréhension intuitive vaut de l’or ; elle nous amène une meilleure compréhension de nous-même, des autres, des problèmes & de la vie, que des années d’études

La cohérence cardiaque est une méthode ultra-simple, qui, pratiquée chaque jour, nous protège aussi des effets nocifs du stress et actuellement, pas mal de personnes l’utilisent pour mincir.

Il a été prouvé qu’en état de cohérence cardiaque, le cœur émet une énergie magnétique plus régulière & si plusieurs personnes sont dans cet état ensemble, cela augmente la coopération, la compassion & l’altruisme & donne lieu à plus de « flux » & d’harmonie, plus d’efficacité & de meilleurs résultats.

On savait déjà que les champs magnétiques terrestres affectent profondément les êtres vivants (dont nous, les humains) & la science découvre des preuves d’un environnement de champs globaux reliant tous les êtres vivants, les sytèmes & la conscience. L’énergie qu’émet le cœur nous relie à un immense réseau d’information & à tout ce qui vit ; nous sommes tous reliés par un champ d’énergie électromagnétique & le cœur de chaque être humain nourrit ce que l’on nomme « l’environnement de champ collectif ».

Il se passe une ouverture collective du cœur qui permet de croire que les êtres humains, en retour, ont aussi un effet sur la Terre. L’énergie de chaque humain contribue à l’environnement du champ global, et les émotions, pensées & intentions de chacun affectent ce champ.

C’est donc à chacun de prendre la responsabilité de sa propre énergie, en observant ses pensées, sentiments & états d’âme avec lesquels il nourrit le champ chaque jour.

Si assez de gens élèvent leur cohérence, ça élèvera la cohérence sociale, qui, à son tour, élèvera la cohérence globale, & mènera à une paix durable.

Les exercices :

a) La respiration en 6 (5 secondes d’inspir par le nez, suivis de 5 secondes d’expir par la bouche), pendant 4 à 5 minutes chaque matin,

b) exercices plus spécialisés…que je réserve pour mes clients.

Pour d’autres infos, vous pouvez lire : Il est parfois difficile de VOIR l’inconnu comme une Vérité… : http://rustyjames.canalblog.com/archives/2013/11/16/28447295.html

 

Vie de rêve & sacrifices

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Dans l’article sur une vie de colibri (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/ ), j’explique que cet oiseau doit tout le temps manger, pour avoir les calories nécessaires pour se nourrir – ou : il doit continuellement absorber du nectar pour avoir la force d’obtenir du nectar. C’est un cercle vicieux, et donc, passablement idiot… Cela peut à bon droit s’appeler « perdre sa vie à la gagner » ! et je vous demandais de vous poser cette question : ne menez-vous pas une vie de colibri, à « perdre votre vie à la gagner » ? 

Je concluais ainsi : « La plupart des gens triment – souvent dans des boulots pénibles – pour gagner de quoi acheter une camelote qui enrichira encore plus les êtres qui les oppriment … et menacent leur vie et celle de leurs enfants en épuisant et polluant la planète ! » – Ces biens matériels ne nous offrent qu’un plaisir fugace & ensuite, très vite, il faut racheter autre chose… & voilà le cercle vicieux, voilà pour quoi on s’endette, voilà pourquoi on est forcés d’accepter des boulots pénibles & abrutissants ! Bref, plus besoin que d’autres nous « esclavagisent » ; on le fait soi-même !

Car enfin, pour quoi vivent la plupart des gens ? Pas pour de nobles causes, mais pour se payer la nouvelle bagnole qui épatera des gens dont au fond, on se fiche, ou les vacances pour se remettre de notre job déprimant, ou pour pouvoir faire la fête et tout claquer le vendredi soir, …

Quant à ceux qui veulent sortir du système, ils laissent leurs tendances hédonistes leur souffler que ça leur tombera tout cuit dans le bec, & adhèrent aux Théories New Age (genre Loi d’Attraction), car plus personne n’est prêt à trimer & se sacrifier pour lui-même, pour se donner la vie de ses rêves.

Dans notre culture, il ne faut plus lutter pour sa survie, la vie est devenue facile, et on la gaspille à s’enfoncer dans le lit profond & duveteux du confort moderne…

Avant, la vie était dure, & pour tenir le coup, il fallait lui donner un sens, une mission au-delà de soi-même. Par ex, les chevaliers étaient prêts à donner leur vie pour une cause en laquelle ils croyaient, ou pour faire réussir leur cause.

A présent, on n’a plus besoin de sens & de mission pour vivre, et on n’est plus relié à nos valeurs profondes, la société nous distrait & conditionne à s’occuper d’imbécillités.

Moi, par ex, j’ai pour valeur suprême la vérité ; eh bien, chaque jour, depuis toute petite, je m’y suis consacrée chaque jour, j’ai lu & étudié, j’ai testé les choses pour vérifier ce qui fonctionnait ou pas, …

Il m’a souvent été très pénible de devoir abandonner mes chères illusions, rosées & douces, pour le dur béton de la réalité – mais je l’ai fait … D’ailleurs, c’était souvent une question de vie ou de mort, de voir où je me trouvais exactement ; la vérité m’a coûté cher, mais elle m’a sauvé la vie !

Et là, je continue à lutter & me sacrifier pour elle. Comme j’ai constaté combien elle était donneuse de vie, & combien le mensonge (partout présent) faisait du mal aux gens, je tente de la répandre, et il me faut du courage, car je me fais insulter pour ça. Le proverbe turc est vrai ; « Celui qui dit la vérité doit avoir le pied à l’étrier » !

Mais je sais aussi ceci ; si on n’aligne pas notre vie sur une cause qui ait du sens, & qu’on soit prêt à donner notre sang pour elle, on ne fait que gaspiller son temps de vie, on n’arrive en fait pas loin dans la vie & au fond, on n’est pas épanoui.

On aura bien de petits plaisirs, mais rien de plus – bref, la garniture, mais pas le plat principal – c’est comme d’avoir la vinaigrette, mais pas la salade, ou la béarnaise, mais pas le steak !

Je suis persuadée qu’il faut que chacun de nous porte du fruit, aux niveaux physique (enfants), mental (écrits) & spirituels (compassion), & qu’il faut, à notre mort, avoir amélioré, ne fût-ce qu’un peu, le monde – sinon, notre vie aura été inutile.

Bref, une « Quête du Graal » s’impose, & non pas un job « alimentaire », mécanique, qu’on ne fait que pour payer ses factures, sans se soucier s’il amène une vraie valeur, s’il apporte du bon ou est nuisible.

Le travail qu’on sera amené à faire pour notre Mission sera sûrement plus dur que n’importe quel autre boulot de 9 à 5, mais on sera heureux de le faire, car il aura un sens (dans les 2 sens du terme) !

Pour illustrer ceci, voici la fable des casseurs de pierres :

En se rendant à Chartres, Charles Péguy aperçoit sur le bord de la route un homme qui casse des cailloux à grands coups de maillet. Les gestes de l’homme sont empreints de rage, sa mine est sombre.

Intrigué, Péguy s’arrête et demande :

– « Que faites-vous, Monsieur ? »

– « Vous voyez bien », lui répond l’homme, « je casse des pierres ». Et il ajoute d’un ton amer : « J’ai mal au dos, j’ai soif, j’ai faim. Mais je n’ai trouvé que ce travail pénible et stupide ».

Un peu plus loin, le voyageur aperçoit un autre homme qui casse aussi des cailloux. Mais son visage est plus serein, et ses gestes plus harmonieux.

– « Que faites-vous, Monsieur ?», questionne une nouvelle fois Péguy.

– « Je suis casseur de pierre. C’est un travail dur, mais il me permet de nourrir ma femme et mes enfants. »

Il sourit et ajoute : « Et puis, je suis au grand air, il y a sûrement des situations pires que la mienne ».

Plus loin, notre homme, rencontre un troisième casseur de pierres. Son attitude est totalement différente ; il a un grand sourire et il abat sa masse avec enthousiasme.

« Que faites-vous ? » demande Péguy

« Moi, répond l’homme d’un ton fier, je bâtis une cathédrale ! »

3 tâches pareilles, 3 attitudes différentes… et qui font toute la différence !

Hélas, l’ennui, c’est qu’on se fixe un but, & puis, on n’en est pas vraiment persuadé… pas dans chaque cellule de notre corps… Or, c’est ce genre de persuasion à 100% qui est nécessaire pour persévérer !

Notre paresse naturelle nous soufflera toutes sortes de sottises pour nous pousser à laisser tomber.

Il est vrai qu’il faut parfois laisser des options ouvertes, ne pas conclure définitivement mais il y a un moment où il faut prendre la décision ferme, s’engager & s’y mettre – car à force de « garder toutes ses options », le temps passe & on ne fait rien.

Il faut non seulement s’engager, mais se ré-engager chaque jour, car au départ, on est enthousiaste, mais la semaine d’après, on a coup de mou et notre motivation faiblit ; on doute, on a des idées négatives, peur d’échouer, … et on songe à abandonner.

Il faut s’attendre à ce que notre moi résiste au changement & nous sabote pour tenter de maintenir le status quo et, pour persévérer, trouver des moyens de continuer à agir, à appliquer ce qu’on a décidé, à avancer vers notre but. Il faut faire des choses qui marquent notre engagement – & ce sera différent pour chacun.

C’est à chacun de réfléchir à comment on va appliquer ce principe abstrait qu’est notre engagement, les façons concrètes de manifester la sagesse. C’est là que votre vie commence à changer, parce que les choses que vous savez être bonnes & vraies, vous commencez à les faire.

D’où l’intérêt d’étudier sans cesse la sagesse.

J’ai dit ailleurs qu’on a intérêt à élever notre niveau de conscience, parce que, entre autres, cela sert à résoudre nos problèmes – cf Einstein, qui a dit : « Il est impossible de résoudre un problème au niveau de conscience où il a été créé. »

Quand, suite à notre engagement, notre vie s’améliore, on comprend que la sagesse n’est pas que dans les nuées, que pour des moines zen ; qu’elle est utile, & peut – et va ! – servir à transformer notre vie.

Le Secret du Bonheur

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Attention : ne vous attendez pas à des « solutions-miracle » ici ! Juste la vérité (comme d’habitude) !

Pour être bien, c’est tout simple ; faut avoir une bonne vie. Si on a une mauvaise vie, on se sentira mal. C’est aussi simple que ça ! Le tout est de savoir ce qui rend la vie bonne ou mauvaise…

Notre société nous bourre le crâne & nous assène que les biens matériels nous rendront heureux… mais ils ne le peuvent pas & ne le pourront jamais ! Nous sommes, à la base, des êtres spirituels, avec des besoins spirituels, et jamais aucun bien matériel ne pourra remplir ces besoins-là !

En outre, comme on est le bétail de la société de consommation (ils nous traient), et que les gens heureux consomment peu (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/ ), elle vise à nous garder en vie, mais malades & malheureux.

On est donc submergé de fausses informations, tandis que les vraies disparaissent mystérieusement (ainsi que ceux qui les répandent, d’ailleurs ; il n’y a qu’à voir Nicholas Tesla, …voir http://www.bonheuretamour.com/2013/07/03/des-faits-inquietants/).

Ainsi, les dirigeants du monde (qui ne sont pas les rois, les présidents & les hommes politiques) sont assurés de pouvoir écouler leurs produits (« les quantités de choses, qui donnent envie d’autres choses » d’Alain Souchon) & de devenir toujours plus riches & plus puissants !

Et comme « les chiens les plus fidèles sont ceux qu’on ne tient pas en laisse, ces êtres maléfiques s’assurent un pouvoir illimité (car occulté) & sans risques en accordant une illusion de liberté & de gouvernement « démocratiques » (voir :

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/10/06/liberte-egalite-en-occident/).

Et pour couronner le tout, pour donner au peuple une cohésion (perverse, bien sûr), pour garder les gens à leur place & les rendre plus malléables & manipulables, créons de la peur avec quelques attentats terroristes bien sentis ! Jean-Christophe Rufin, dans son livre « Globalia » (que je vous recommande) décrit bien ce phénomène.

La réalité, c’est que le monde est une machine folle, une jungle impitoyable. C’est pour ça que j’insiste tant sur le fait de se démarquer des dogmes ambiants pour partir en quête de la vérité, avant de partir en quête de notre propre vérité.

Quand on commence à penser vraiment (& « penser, c’est dire non »), que l’on sort de la confusion & du mensonge, que l’on voit où on est, on est mieux armé

Ce n’est qu’à partir du moment où on rejette la « rat race » que l’on commence à agir juste et qu’on cesse de continuer à perdre notre temps & notre énergie (c-à-d notre vie !) à poursuivre des buts illusoires qui ne pourront pas nous satisfaire !

Le problème, c’est que l’être humain est hédoniste, en sorte qu’ils rejettent la sagesse pour se jeter sur les solutions faciles, oubliant que ces solutions n’en sont pas & se retournent contre eux, leur occasionnant de la souffrance.

Le proverbe disant que « le bonheur est le plaisir du sage, le plaisir est le bonheur du fou » a 1000 fois raison !

Ils mènent une mauvaise vie & s’étonnent d’être malheureux.

Les gratifications immédiates coûtent finalement plus cher qu’elles ne rapportent … non ? Songez à ceci.

Par contre, faire la bonne chose – même si c’est plus dur car il faut réfréner notre envie de céder à une gratification immédiate, se priver – est la seule façon d’agir pouvant nous offrir des avantages permanents, & le bonheur.

Je ne vous conseille pas de vivre comme un ascète & de vous priver des plaisirs de la vie ; ils sont nécessaires ! Mais bien d’y résister quand c’est mauvais pour vous ; pour votre santé physique ou mentale, pour votre âme ou pour votre mission de vie.

Pour être heureux, vous devez apprendre à estimer la valeur d’une action, voir si elle vous rendra heureux à long terme ou si elle ne vous donnera qu’un plaisir immédiat & fugace, avec des conséquences nocives plus tard.

Une fois de plus, les biens matériels sont un puit sans fond, tandis que les spirituels seuls peuvent nous donner le bonheur.
Il y a une bonne raison pour laquelle toutes les cultures ont prôné depuis des millénaires, les vertus classiques ; dur travail, persévérance, courage, honnêteté, loyauté, compassion, générosité, discipline, altruisme, …

Faire le bien porte en soi sa propre récompense ! Et cette récompense, c’est qu’on est heureux.

En outre, quand on agit ainsi, on sent au fond de soi qu’on est quelqu’un de bien et en conséquence, on exige le respect

On ne peut plus ni se traiter soi-même sans respect, ni se laisser maltraiter ou manquer de respect par les autres.

Souvent, ma sœur se plaint de se faire traiter comme une crotte par ses chefs, ses collègues, sa fille & son mari… Oui, mais elle n’a jamais appliqué les vertus susmentionnées. Sa fille, Flo, se laisse aussi maltraiter par tous ses petits amis. Oui, mais elle vit une vie de « plaisirs », c-à-d de stimulations rapides (et est donc très malheureuse !), ne se respecte pas, se montre très ingrate, & insulte sa mère…

On ne comprend pas comment des gens peuvent choisir une telle vie & tourner le dos à la vertu, quand on voit que ça prive de tout bonheur & les terribles conséquences qu’une vie déréglée & relâchée entraîne !

Le sage est plus serein que le « drogué de la sensation » mais, pour ça, il faut rejeter la facilité (sous la forme de solutions à court terme), oui, il faut du courage ! Amelia Earheart l’a dit ; « le courage est ce que la vie exige de nous en échange de la paix » !

Notre but (si on est normal) doit être d’atteindre un état de bonheur serein, stable, durable & non une vie en dents de scie, faites de « drame » & de montagnes russes émotionnelles. Pour beaucoup, hélas, le bonheur est vu comme ennuyeux, il leur faut des sensations fortes, plus d’intensité ; mais cela, ce n’est pas le bonheur, c’est l’effet de traumas passés & d’auto-sabotage ! (voir

https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ et http://www.bonheuretamour.com/2014/09/21/signes-dauto-sabotage/).

Mais le bonheur n’est pas donné aux mauviettes ; il exige de la force morale ; il ne s’atteint pas sans beaucoup de travail & de discipline !

L’altruisme est aussi essentiel à une bonne vie (qui nous rende heureux) ; il faut s’efforcer d’atteindre une chose que l’on estime importante, & qui bénéficiera non seulement à nous, mais aussi aux autres.

Les plus grandes satisfactions proviennent de la croissance personnelle & de notre contribution au monde. Il n’y a donc rien de plus satisfaisant de faire de son métier une occasion de croître & de contribuer… C’est ce que je fais 😉

Aucun plaisir ne peut offrir le niveau de bonheur offert par l’altruisme ou la dévotion !

Les Hindous & les Chinois vantaient déjà les bienfaits de « l’action juste ».

Pour l’instant, la plupart d’entre nous ont des habitudes néfastes, qui nous rendent malheureux ou insatisfaits… Alors, comment commencer à se bâtir des habitudes ( = à faire de façon régulière) qui nous rendront heureux ?

Des périodes de silence & de solitude – que l’on mettra à profit pour réfléchir sur notre vie & sur notre nature profonde – sont le plus facile.

Ensuite, la méditation – même une méditation en mouvement (plus adaptée aux Occidentaux), comme la marche afghane.

La gratitude, la lecture (je décris ici ses multiples bienfaits : https://bonheuretamour.wordpress.com/2014/10/12/lisez-et-vous-irez-mieux/ ), s’informer sur notre monde ou un sujet qui nous intéresse, tenir un journal de nos pensées, le sport, un mode d’ alimentation saine, éliminer toute addiction, ainsi que les pensées négatives, & enfin, travailler dur vers un but qui nous inspire.

Attendez-vous au fait qu’il faudra lutter contre votre paresse & qu’au début, ce sera très dur… mais au fur & à mesure, ça deviendra de plus en plus facile. Là, vous serez heureux !

Les Principes de Maître Kong

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Plus connu chez nous sous le nom « Confucius », est (nous dit Wikipedia) né le 28 septembre 551 & mort le 11 mai 479 av. J.-C.

Ce philosophe chinois, nommé K’ung-tzu, Kongzi ou Kongfuzi (Maître Kong), vécut une enfance de pauvreté, à une période troublée.

Il devint ministre de la Justice mais, suite à une intrigue, il dut s’exiler. Il voyagea alors sans cesse d’un État à l’autre, suivi de nombreux disciples, et espérant répandre son idéal de réforme politique et sociale.

Dans chacune des principautés qu’il visita, il proposa ses services de conseiller au seigneur du lieu. Mais aucun ne mettra en pratique ses idées. Son enseignement, en revanche, se propagera grâce à ses disciples, qui, après sa mort, compileront ses préceptes & en feront un recueil ; les « Entretiens », lequel connaîtra un succès de plus en plus grand.

Il visait à faire régner l’ordre dans l’empire et pour ça, à éduquer l’être humain (gouvernant & gouvernés) ; en faire des éléments utiles à l’Etat & la société.

Son programme se fonde sur les 6 disciplines que doit maîtriser un homme pour se forger un caractère ; le « Li » (rites), le « Yué » (musique), le « Chou » (calligraphie), le « Choué » (mathématiques), le « You » (conduite de char) & le « Cheu » (tir à l’arc).

Ses principes (à suivre pour parvenir à ce résultat) :

– sincérité ; à ses yeux, la 1ère des vertus d’un être humain,

– respect : (voir + bas),

– humilité : adopter une position inférieure & s’adapter,

– harmonie : du corps, de l’esprit & des relations interpersonnelles.

Ses principes majeurs :

« Run » ; humanité, bienveillance

C’est celle que Confucius préférait ; « la meilleure conduite possible » ! Pour lui, notre façon de nous réaliser en tant qu’humain dépend de notre rôle & de nos relations dans la famille & la communauté.

« Li » ; rites, coutumes, cérémonial

Les coutumes jouent un rôle essentiel dans la cohésion de la société.

« Gouverné par la Loi, l’homme tend seulement à éviter le châtiment, gouverné par le bon exemple, l’homme devient vertueux.»

Confucius a donc éduqué les êtres non par des lois, mais grâce à des pratiques & rituels sociaux.

« Djounzau » ; homme de bien, personne exemplaire

Chacun doit se soucier des autres (même en dehors de sa famille), tendre à la justice & à la moralité, sans faire passer son propre intérêt avant celui des autres. C’est une lutte permanente ! La chose révolutionnaire, c’est la notion, pour la 1ère fois, de noblesse morale ; que ce n’est pas la naissance qui confère la noblesse, mais bien la moralité !

Il s’agit de regarder au-delà des apparences, pour distinguer la vertu, la beauté intérieure des êtres.

Confucius trouvait excessif le pouvoir des rois & visait à le réduire. Il a dit : « Le roi doit aimer son peuple comme il aime son fils. »

« Shu » ; l’empathie

« Ce que tu ne veux pas qu’on te fasse, ne le fais pas aux autres ! »

Confucius a compris que le respect d’autrui, si nécessaire, a un fondement moral, & que ce fondement est l’empathie.

C’est (à son avis) ce qui distingue l’homme des animaux.

C’est LE mot qui doit servir de règle de conduite aux hommes. En Occident, on regarde en soi pour savoir qui l’on est, mais Confucius nous enjoint d’observer comment on traite les autres. Ce qui compte, c’est que nos relations à autrui se caractérisent par l’attention & la compassion !

Conclusion :

Ces principes existent depuis 2500 ans, et s’ils ont résisté si longtemps, c’est parce qu’ils correspondent à des rites & des croyances répondant aux besoins de l’unité fondamentale d’une société – qui est, non l’individu (comme croit l’Occident), mais la famille.

Les leçons tirées de S. Pavlina

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Steve Pavlina est un auteur à succès – & à juste titre ; il a écrit « Personal Development for Smart People » ; un ouvrage unanimement reconnu comme le meilleur livre jamais écrit sur le développement personnel.

Il a ainsi offert au monde une contribution essentielle au domaine de la croissance, lui donnant un cadre simple ; 7 principes universels pour croître.

Il y a 3 principes de base : Amour, Vérité & Pouvoir & 4 principes dérivés : Unité (Vérité + Amour), Autorité (Vérité + Pouvoir), Courage (Amour + Pouvoir) & Intelligence (Amour + Pouvoir + Vérité).

Steve nous demande de remarquer comment un manque de Vérité nous crée des problèmes, comment un manque d’Amour nous fait sentir seul, et comment un manque de Pouvoir nous fait sentir impuissant, et de découvrir combien la vie est plus facile lorsqu’on l’aligne avec l’Amour, le Pouvoir & la Vérité. »

Voici ces 7 principes, avec leurs composants :

  • Vérité : elle inclut la perception, la prédiction, la justesse, l’acceptation & la conscience de soi.
  • Amour : il inclut la connexion, la communication & la communion.
  • Pouvoir : il inclut la responsabilité, le désir, l’auto-détermination, la concentration, l’effort & l’auto-discipline.
  • Unité : elle inclut l’empathie, la compassion, l’honnêteté, l’équité, la contribution & l’unité.
  • Autorité : elle inclut le commandement, l’efficacité, la persévérance, la confiance en soi et le sens.
  • Courage:  il inclut le « cœur », l’initiative, la franchise & l’honneur.
  • Intelligence : elle inclut l’authenticité, l’auto-expression créative, la croissance, le flow & la beauté.

Voici une synthèse de ses conseils pour avancer avec notre vie :

– Une des clés pour croître est de séparer votre ego de vos résultats, et de l’effacer de l’image. Cela permet de voir les choses plus précisément, parce que vous ne devez pas avoir raison, de faire quelque chose d’original & risqué, parce que c’est ok d’échouer, puisque votre moi n’est pas impliqué dans le résultat.

– Séparez-vous de vos idées et de votre travail & voyez-les comme quelque chose de séparé de vous-même, et vous sentirez que vous avez le droit de vous tromper. Si une idée échoue, mettez la faute sur l’idée au lieu de vous l’attribuer.

– Dans les relations, la base est que vous décidiez d’abord du résultat précis que vous désirez, avant de pouvoir attirer la relation que vous voulez vraiment.

– Cessez de créer de fausses conditions préalables. Vous avancerez plus rapidement si vous vous concentrez sur ce que vous voulez, plutôt que sur vos problèmes. Au lieu de créer de fausses conditions préalables, nourrissez vos désirs, donnez-leur toute votre énergie ! Il suffit de décider ce que vous voulez, puis de concentrer vos pensées, vos sentiments et vos actions sur ces désirs.

– Bâtissez un ego fort. On peut développer son caractère, se bâtir un fort ego, vivre une vie meilleure et créer plus de bien pour le monde, en assumant qui l’on est et en s’engageant à fond dans la vie, en se focalisant sur l’Intelligence (voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/19/7-principes-pour-mener-sa-vie/ ), ainsi que sur la construction du caractère (honnêteté, courage, exploration, service, acceptation, discipline et connexion).

-Equilibrez l’acceptation de soi et la croissance personnelle. Plus vous acceptez où vous en êtes, moins vous êtes poussé à changer & à croître. Et plus vous tentez de croître, moins vous êtes satisfait de votre position actuelle.

Le conflit entre acceptation de soi & croissance personnelle est dû, en partie, à une mentalité linéaire. Ancrez-vous dans une chose durable et gardez votre estime de soi séparée des circonstances de votre vie. Ne vous enracinez pas dans des choses changeables, comme le statut ou le titre…

Si vous séparez votre position de votre identité et attachez votre ego à vos résultats, alors vous trouverez la paix intérieure …

-Vivez l’énergie sans attachement, une ambition sans ego, et une paix sans passivité. Il ne s’agit pas de vous isoler & d’être totalement passif. Vous pouvez jouir du fait d’être un fonceur, un battant, un ambitieux dont l’unique objectif est d’atteindre ses buts, et qui s’y donne à fond. Mais pendant ce temps-là, on oublie son moi ; notre identité se perd dans ces résultats fluctuants.

– Ne renoncez à aucune idée jusqu’à ce que vous ayez réellement essayé. Expérimentez diverses choses, dans diverses voies ou directions.

– Le courage joue un rôle-clé dans les relations ; en effet, il faut du courage pour : 1) initier de nouvelles relations et surmonter la peur du rejet, 2) communiquer avec les gens de façon intime, 3) affronter la vérité sur les relations qui ont mal tourné, et 4) mettre un terme aux relations qui ne vous servent plus.

– Sentez (intuitivement) l’image globale qui émerge de multiples points de vue. Changer de perspectives est une compétence que l’on peut acquérir. Au début, tenter de percevoir la réalité à travers de multiples lentilles – surtout via certaines semblant se contredire – semble impossible. Mais avec la pratique, on apprend graduellement à combiner des données de points de vue multiples en une seule image cohérente.

-Cherchez la vérité avec les yeux ouverts, & acceptez courageusement vos découvertes et leurs conséquences. Libérez votre vie du mensonge, du déni et de la peur de ce qui est. Faites de la vérité votre alliée, et non votre ennemie, car « La réalité rattrape toujours ceux qui veulent la fuir » !

– Trouvez la voie durable. Si vous prenez soin de vous en premier, vous pourrez prendre mieux soin des autres. N’ignorez pas vos propres besoins ou vous ne supporterez pas le voyage … « Qui veut voyager loin ménage sa monture » !

Si vous voulez servir efficacement les autres, vous devez vous assurer que vous répondez aussi à vos besoins, ou votre travail ne sera pas durable.

– Elevez votre niveau d’exigence. Certains proches m’ont reproché de trop en demander aux autres, de placer la barre trop haut. Mais voyez d’où je viens ; d’un foyer dingue où, bébé, ma mère me bourrait de Valium pour me faire dormir, où, toute petite, je devais faire tout le ménage et où j’étais continuellement rabaissée, insultée et battue, puis d’un mariage tout pareil, suivi d’un divorce où, mon ex ne payant pas la pension, je dépendais de l’aide sociale pour survivre.

En plus, dans mon adolescence, désespérément avide d’amour et d’attention, je couchais avec n’importe qui – et je fumais et buvais pour tenter de noyer mon chagrin et de remplir mon vide intérieur.

Ensuite, j’ai épousé un pervers narcissique, qui m’a fait subir tous les genres de violences durant 38 ans…

Heureusement, je lisais énormément, je m’interrogeais sur moi-même sans me voiler la face, j’apprenais de mes échecs et sur ma situation, et surtout, j’augmentais peu à peu mon estime de moi.

Immanquablement, ça m’a amenée à élever mes exigences quant à la vie que je menais, les gens que je fréquentais, comment je voulais être traitée, ce que je voulais faire dans la vie, …

J’ai décidé que je méritais mieux qu’une vie triste & médiocre.

J’ai aussi abandonné mes illusions ; ayant compris que je ne pouvais compter que sur moi-même et que personne ne viendrait à mon secours, j’ai décidé d’avancer avec ma vie, & de couper tout ce qui ne me servait pas, ou plus.

Ce fut dur, mais je ne l’ai jamais regretté !

J’étais exigeante avec moi-même, mais réaliste ; après tout, personne ne peut exiger que l’on fasse plus que ce que l’on peut faire. Mais tout ce qu’on peut faire, il faut le faire ! Sinon, on est en train de perdre son temps, de ruiner sa vie !

Mais il faut aussi tâcher chaque jour de s’améliorer un petit peu en tous domaines -sinon, on stagne et on est aussi malheureux !

Les études ont prouvé que l’humain (& même l’animal) est heureux quand il se donne au maximum de ses capacités, et qu’il tend à les améliorer – qu’il y a un défi (mais pas trop grand, ce qui est décourageant) à relever…

A vous !

Autres beaux hadiths

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hadith

Mes hadiths préférés sont ici : http://www.bonheuretamour.com/2015/12/16/mes-hadiths-preferes-de-muhammad/

J’ajoute ceux-ci, dans l’espoir qu’ils inspireront & porteront à réfléchir…

-Le meilleur jihâd consiste à adresser un mot de justice à un gouvernant injuste.

Rapporté par Abû Dâwûd et Ibn Majah. 

-Les plus graves des péchés majeurs sont : le polythéisme, l’assassinat, la désobéissance aux parents et le faux témoignage.

Rapporté par les Deux Cheikhs en citant Anas. 

-Le plus probe des gens est celui qui se montre le plus utile aux gens.

 « Al-Amâlî » d’Al-Sadûq : 19. 

-Le meilleur des hommes est celui qui est utile aux gens.

« Al-Amâlî » d’Al-Sadûq : 18-19. 

– Sois compatissant envers ceux qui se trouvent sur la terre, sera compatissant envers toi celui qui habite le ciel.

 « Charh al-Chahâb »: 366.  

-Qui se montre impitoyable sera traité impitoyablement.

« Al-Wasâ’il : 15/203.  

-Celui pour qui est née une fille et qui ne lui fait pas de mal, ni ne l’humilie, ni ne lui préfère ses enfants mâles, Allah le fera entrer au Paradis.

Cité dans la revue Risâlat al-Thaqalayn », Qom, juillet 1999, No. 29, p. 217. 

-Le meilleur d’entre vous est celui qui se montre le meilleur envers sa femme (famille), et moi, je suis le meilleur d’entre vous envers la mienne.

« Makârim al-Akhlâq », op. cit., p. 216 

– Les meilleurs de vos enfants sont vos filles.

« Makârim al-Akhlâq », op. cit., p. 219

-O ‘Alî ! Il n’est pas de pauvreté pire que l’ignorance, ni de bien plus utile que la raison (‘aql), ni de solitude plus abrutissante que l’infatuation de soi-même (amour-propre), ni de raison équivalente à l’action bien réfléchie, ni de crainte révérencielle qui vaut l’abstention des interdits d’Allah et de ce qui est inconvenable, ni de considération égale au bon caractère, ni d’adoration aussi méritoire que la réflexion.

Cité dans « Makârim al-Akhlâq » du Cheikh Radhiy-l-Dîn al-Tabrasî, al-Bâb al-Thânî (Deuxième Partie), al-Façl al-Awwal (chapitre 1), p. 444

Un défaut dans la femme

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femme & mère

Quand Dieu créa la femme, il en était déjà  à son 6ème jour de travail.
Un ange le rejoignit et lui demanda : « Pourquoi y mets-tu autant de temps ? »

Et Dieu répondit : « Tu as vu mon projet pour Elle ? Elle doit être :
– complètement lavable, sans être en plastique,
– avoir plus de 200 parties amovibles remplaçables,
– pouvoir fonctionner avec un régime quelconque,
– avoir un giron qui puisse accueillir 4 enfants en même temps,
– avoir un baiser qui puisse soigner aussi bien un genou écorché qu’un cœur brisé. 

Et elle fera le tout avec seulement 2 mains. »

L’ange s’émerveilla des qualités : « Seulement 2 mains ?  Impossible ! Et c’est seulement le modèle de base ? C’est trop de travail pour un jour ; attends demain pour la terminer. »

Le Seigneur protesta : « Je ne le ferai pas. Je suis si près de terminer cette création que j’y mets tout mon cœur. Elle se soigne toute seule quand elle est malade et elle peut travailler 18 heures par jour. »  

L’ange se rapprocha et toucha la femme ; « Cependant tu l’as faite si délicate, Seigneur ! »

« Elle est délicate – répondit Dieu – mais je l’ai faite robuste aussi. Tu n’as pas idée de ce qu’elle est capable de supporter ou d’obtenir. »

L’ange demanda : « Est-ce qu’elle sera capable de penser? »

Dieu répondit : « Non seulement elle sera capable de penser mais aussi de discuter et d’exécuter. »

L’ange remarqua alors quelque chose et en allongeant la main il toucha la joue de la femme : « Seigneur, il semble que ce modèle ait une fuite. »

« Je t’avais dit que je cherchais à mettre en elle beaucoup de choses.  Il n’y a aucune fuite… C’est une larme. »   corrigea le Seigneur.

« À quoi servent les larmes ? »
Et Dieu dit : « Les larmes sont sa manière d’exprimer sa joie, sa peine, sa désillusion, son amour, sa solitude, sa souffrance et son orgueil. »
 

Ceci impressionna beaucoup l’ange :  « Tu es un génie, Seigneur. Tu as pensé à tout. La femme est vraiment merveilleuse ! »

Hé oui ! Les femmes ont des énergies qui étonnent les hommes.

Elles affrontent les difficultés, règlent les problèmes graves,

Cependant, elles ont bonheur, amour et joie.

Elles sourient quand  elles voudraient crier,

Elles chantent quand elles voudraient pleurer,

Elles pleurent quand elles sont heureuses

Et elles rient quand elles sont nerveuses. 

Elles luttent pour ce en quoi elles croient.

Elles se rebellent contre l’injustice.

Elles n’acceptent pas un « non » pour réponse quand elles croient qu’il y a une meilleure solution.

Elles se privent pour maintenir la famille debout.

Elles vont chez le médecin avec une amie craintive.

Elles aiment inconditionnellement. 

Elles pleurent quand leurs enfants ont du succès

Et elles se réjouissent pour les chances de leurs amis.

Elles sont heureuses quand elles entendent parler d’un baptême ou d’un mariage. 

Leur cœur se brise quand une amie meurt.

Elles souffrent pour la perte d’une personne chère.

Sans doute elles sont fortes
quand elles pensent ne plus avoir d’énergie.

Elles savent qu’un baiser et une embrassade
peuvent aider à soigner un cœur brisé.

Il y n’a pas doute,  dans la femme,  il y a un défaut :

C’est qu’elle oublie combien elle vaut.

Le bon psy ou coach

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coach J’avais déjà traité ici (http://www.bonheuretamour.com/2013/09/03/comment-choisir-un-bon-therapeute/ ) et ici (http://www.bonheuretamour.com/regard-sur-la-psychologie-et-la-psychiatrie/ ) de ce qu’un bon thérapeute ou coach de vie doit être ; c-à-d très humain, avec beaucoup de compassion, ne pas être dans le jugement et surtout,laisser son ego de côté (ne pas se laisser entraîner à cela).

Le bon thérapeute est celui qui est capable d’ignorer ces tentations égoïstes & puériles, pour continuer d’avancer vers le développement du patient, l’éradication de ses souffrances, de ses sentiments négatifs (rage, rancoeur, amertume, dégoût de soi, …) & de ses mauvais choix.

Mais il ne faut pas non plus qu’il se tienne en retrait, ne donnant jamais ni encouragements, ni marques de sympathie, ni conseils ou directives ; il faut informer le patient, le guider. La thérapie non-directive est pleine de bonnes intentions, mais inefficace ; si le patient avait pu trouver seul les solutions à ses problèmes, ce serait déjà fait !

Transposons cette situation dans le monde physique, pour en montrer l’inanité : le patient serait perdu dans une immense forêt, et le coach se trouverait au-dessus de lui, dans un hélicoptère, et le regarderait, les 2 étant en contact via la voix ou un téléphone. 

Le patient dirait : « au secours, je suis perdu ! », et le coach répondrait : « comment pensez-vous que c’est arrivé ? Et comment est-ce que ça vous fait vous sentir, d’être perdu ? »

Alors, le patient continuerait : « Par où dois-je aller ? » – Et le « thérapeute » : « où voulez-vous aller ? »Le patient s’affaiblissant dans ces solitudes désertiques, il crierait « Il faut me sortir de là, sinon, je vais crever ici  » et le coach, imperturbable :  » comment cette idée de mourir vous fait-elle vous sentir ? » …

Vu ainsi, est-ce que ça n’a pas l’air d’une vaste fumisterie & d’un magistral foutage de gueule ? Je crois que oui !

Quel manque de respect & d’humanité ! Si ce patient est en souffrance, c’est toujours parce qu’on lui a manqué de respect & d’humanité, et que celui ( = le « docteur de l’âme », le spécialiste) vers qui ce patient se tourne en désespoir de cause pour apaiser ses souffrances ; le psy, celui qui a exigé qu’il s’ouvre & révèle sa vulnérabilité, lui fasse alors subir ce même genre de blessure, est un acte atroce, d’une cruauté inouïe !!!

Mais revenons à nos moutons ; si une personne va consulter un « spécialiste », c’est évidemment parce qu’elle n’a pas réussi à s’en sortir toute seule ! – c’est JUSTEMENT POUR CA qu’elle s’adresse à quelqu’un qui s’y connaît mieux (ou est censé mieux s’y connaître) en causes & solutions de problèmes !

Un bon coach ou thérapeute ne restera donc pas là comme une bûche en se contentant d’écouter plus ou moins ; cela ne suffit pas pour être efficace ! Pour cela, il DOIT, à un certain moment, être directif, sinon, ce n’est que perte de temps & d’argent – et pis ; d’espoir ! – pour le patient !

En ce domaine, le potentiel de profiter de la détresse & situation de faiblesse des gens est immense, donc, il faut que le thérapeute soit quelqu’un de moral – et le patient, bien observateur, avant de se laisser aller & de s’ouvrir à quelqu’un qui n’aurait pas l’empathie, la moralité et les connaissances suffisantes – ainsi qu’un riche vécu (qui, seul, peut amener la tolérance & la tendre compréhension) !

Moi, par ex, durant les presque 4 ans que j’ai habité Grenoble, j’ai été consulter la soi-disant « thérapeute » Brigitte Cuzin pour ma fille Viera (dont les lobes frontaux & temporaux du cerveau étaient abîmés par une forte épilepsie) ; cette charlatane a profité de mon désarroi pour me faire miroiter un mieux et nous faire venir, ma fille & moi, en thérapie chez elle durant ces années – à 340 FF (52 €) la double séance/ semaine, sans la moindre amélioration de l’état de l’enfant, bien entendu !

Et encore ! ; elle préconisait une méthode complètement loufoque pour apprendre à lire à Viera & insistait pour que je prenne le double de séances (ce qui m’aurait coûté 104 €/semaine).

Sur 4 ans, cette garce (car elle était non seulement dénuée de toute expertise, mais aussi de toute compassion & intégrité) m’a extorqué (à 50 séances/an durant 4 ans) 10.400 € (en « black », puisqu’officiellement, elle était prof de danse !) pour une « maladie » pour laquelle une psychothérapie n’est pas d’application – ce qu’elle aurait dû me dire si elle avait été honnête – puisque c’est le tissu même du cerveau qui était détruit !

En plus, avec ses âneries & ses mensonges, elle m’a vraiment fait me sentir comme une merde, durant ces années ; je subissais les tortures de mon « cher époux » PN, et l’autre conne me fichait tout sur le dos ! Elle ignorait totalement ce sujet & me disait que je restais parce que je jouissais de « bénéfices secondaires » ! Quand j’y repense, même après toutes ces années, j’ai encore envie de la gifler !

On ne prétend pas « traiter les gens » alors qu’on n’a qu’un vernis de connaissances psychologiques (et fausses, en plus) ; ça peut faire trop de mal à des gens qui ont déjà très mal !

Comment peut-on agir ainsi ?! Comme dit dans l’article susmentionné, un patient doit voir une amélioration dès la 1ère séance d’une thérapie ! Garder des patients malheureux, sans amélioration, durant des années, est inacceptable, malhonnête ! Mais sans doute son cerveau était-il aussi abîmé, puisque Madame cultivait des plants de cannabis dans son grenier, et en fumait abondamment !

Bref, il faut qu’en maximum 3 sessions, un coach ou thérapeute ait causé un changement dans la vie de ses patients – car ils le paient pour un résultat, pas pour du vent (des parlottes en l’air) !

Ce qu’il faut, c’est – comme pour tout – l’AMOUR… et pour ça, pénétrer dans le monde du patient, ressentir les choses comme il les vit, VALIDER ce qu’il vit et est, et ensuite seulement, donner des conseils. Ce mode de thérapie empathique est l’aptitude à écouter vraiment la personne, s’aligner sur son ressenti, comprendre de l’intérieur ce que cette personne a subi ou traversé.

Cette écoute totale, non-jugementale, respectueuse, est déjà thérapeutique. Mais attention : cet « être totalement présent » implique de bannir le souvenir des théories et classifications, du calcul (tandis que le patient se raconte) de la « case » ou catégorie où le classer, ou de l’étiquette à lui coller ! (car, oubliant qu’il y a des exceptions, beaucoup de psys tendent à mettre tout le monde dans le même sac !).

Offrir à quelqu’un cet environnement neutre, où il soit respecté, vraiment regardé et écouté, sans jugement, est un don inestimable pour un être perdu, qui souffre – et seuls des coachs d’une certaine qualité peuvent faire ceci (= en fait, peu de gens). Et cela « répare » le patient parce que c’est un acte d’amour !

Les patients sont hélas bien plus souvent confrontés à des thérapeutes indifférents (qui regardent ailleurs, ou baîllent, …), méprisants (ils ignorent qu’ils ont eu de la chance & méprisent ceux qui n’ont pas eu le bol de naître dans une famille aimante & normale) et « étiquetteurs », qui aggravent encore leur détresse…A ce sujet, voir (http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/ ).

Pour être réellement efficace, un thérapeute ne doit chercher qu’à comprendre – sans présupposés, sans jugement, mais aussi sans pitié ; il doit porter une attention totale à l’autre, puis de là, comprendre l’ensemble de leur expérience & exprimer enfin la chose qui leur sera utile.

Dans ce mode de thérapie (efficace, pour une fois) le psy part de cette position : on est 2 humains et on est tous dans le même bateau – il y a EGALITE (& non la stance de supériorité de tant de psys), compassion & aptitude à écouter vraiment l’autre ; le thérapeute l’observe, se met à son niveau (le patient perçoit cette humilité et cela le renforce), laisse venir les impressions ; ce qu’il reçoit de lui, son attention est totalement tournée vers l’extérieur de lui-même, et ce n’est que de là (de tout ce qu’il a perçu) qu’il tire des conclusions (+ poussées au fil des séances) & exprime quelque chose qui servira à son client (justifiant ainsi pleinement son salaire).

D’après mon expérience, il me faut en général 4 à 5 heures (soit 3 séances d’1 h 1/2) pour avoir un « tableau »presque complet de la situation & du problème – et ensuite, une nuit ensuite pour distinguer le caractère de la personne, si elle veut & peut changer et si je peux ou non lui être utile. Voilà ce qu’est soigner !

Sites d’infos sur les PN

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Barbies2Ceci est encore un billet d’humeur…ou plutôt, d’indignation. Comme vous le savez, j’en connais un rayon sur la perversion narcissique (j’ai même écrit une cinquantaine d’articles sur ce sujet). Bien sûr, d’autres que moi en parlent, mais je m’étonne de trouver, sur la toile ou sur Youtube, des articles ou des vidéos qui traitent de ce même sujet, émanant de gens qui se croient ou se font passer pour des spécialistes alors qu’il est clair qu’ils n’y connaissent rien ou pis, font de la désinformation délibérée, dans un but bassement commercial …

Je n’ai encore jamais rien écrit sur ceci, car normalement, je m’occupe de mes sujets, mais cette façon d’agir sordide m’indigne de plus en plus. En outre, m’étant rappelé que je me suis donné pour but d’augmenter le degré de bonheur ici-bas en répandant la vérité & en combattant les fausses croyances, les préjugés, l' »opinion commune » & la désinformation, je vois qu’il faut aussi que je mette en garde les victimes contre des faussetés qui ne peuvent que leur nuire énormément.

Voici, par ex, un article sur « comment échapper au roi des connards ?« , du site (je n’indique que les initiales) T.F ; un site qui se veut « la référence actu pour les femmes » – prétendant donc être de leur côté… ce qui me semble être une vaste fumisterie !

Comme dit dans ma page d’accueil, « tant la nature que la société se fiche du bonheur des gens : ce que veut la nature, c’est que l’espèce se reproduise et ce que veut la société, c’est qu’on PRODUISE, consomme et “rapporte” : notre bonheur individuel n’entre pas en ligne de compte ! « , ou « Nos sociétés de consommation induisent exprès des croyances qui nous affaiblissent et nous nuisent – profit oblige ! – des croyances qui nous poussent à des comportements aberrants et créent invariablement souffrances, dysharmonie et ruptures.
Bref, tout va mal parce que c’est supposé aller mal ! En effet, à part le fait que « les gens heureux n’ont pas d’histoire », une personne heureuse en ménage et en famille… ne rapporte que peu, alors que des gens en état de besoin, ou en souffrance, seront prêts à tout (et surtout à dépenser sans compter) pour se sortir de leur misère ! » (dans : http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/).

Ce site (T.F, donc) se prétend « pour les femmes « … mon oeil ! D’abord, qui en sont les rédactrices ? De toutes jeunes filles* bien bourgeoises (sûrement pistonnées), qui ne peuvent évidemment rien connaître à la vie – ni – à plus forte raison – au sujet de leur article ; c-à-d la perversion narcissique …

Ensuite, comme c’est écrit par une femme (je veux dire, une femme sotte), on patauge allègrement dans ce que Montherlant nommait la « bouillie pour les chats » ; c-à-d une prose de singe savant, de grandes phrases floues & tarabiscotées ; guimauve dégoulinante qui plaît aux esprits confus & aux incultes ayant des prétentions de culture (& surtout aux soi-disant « féministes ») !

Quelques exemples de ce langage fleuri, digne des pires romans à l’eau de rose (et donnant à tout être sensé envie de dégobiller) (entre parenthèses, mes commentaires) :

-« Elle ressemble à un petit animal fragile, perdu, inquiet. Lui, grand félin élégant, a le verbe haut, la démarche gracieuse, le sourire vorace et le regard qui frise. Il la dévore des yeux, la happe. Le piège se referme. Et soudain, le regard bleu s’assombrit et vrille. Il l’écrase, l’humilie, s’échappe. Elle tente de le rattraper, mais il esquive de plus belle »… (Bonjour le mélodrame ! On se croirait dans un roman de gare de 1910 ! Et voyez aussi l’affirmation – mensongère ! – que les victimes sont en fait, fragiles !!!),

-« Mais comment tenir debout lorsqu’on chevauche des montagnes russes émotionnelles ? Ce tango toxique mené par le pervers narcissiquebeaucoup de femmes l’ont dansé. Disséqué avec finesse par Maïwenn dans son nouveau film Mon Roi, » … (pub ! Et 2d gros mensonge, disant que la femme participe à sa propre maltraitance !),

-« Enivrée par ses mots d’amour, intoxiquée par ses baisers (Et paf ! Revoilà « Mon Amant de St-Jean », une bluette sentimentale de 1942 !), nous l’avons laissé s’immiscer sous notre peau frémissante. » (beuârk !!! Vite, les toilettes, un seau, n’importe quoi !),

-« On se déchire, on s’oublie, on se nie. Et cette boule qui nous broie le palpitant du matin jusqu’au soir. Jusqu’à la fuite, presque salutaire, pour que ce lent cauchemar s’arrête enfin ». (Mon Dieu, que c’est ENNUYEUX ! Ma parole, cette conne se prend pour Barbara Cartland ! Et pourquoi « presque salutaire »? ? ? ? ).

Etc… Pearl Buck avait bien raison de dire que ceux qui savent de quoi ils parlent ne donnent que l’amande, le noyau du fruit, non la peau ou la chair ! Par ce style « nouille » ( 😉 ), cette Catherine R. (l’auteur du post) prouve une bêtise qui confine à la débilité mentale, et un pédantisme insupportable… Ah, que ne s’est-elle souvenue de cet adage de La Bruyère ; « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire viennent aisément » !

Mais s’il n’y avait que ça, ce ne serait pas grave… Hélas, s’y ajoute une désinformation systématique – théories débiles, démontrées fausses par toutes les études sérieuses faites sur le sujet – & pour donner confiance, quelques infos justes, qu’on entrelarde de mensonges éhontés assénés de façon péremptoire, pour les faire trouver vrais & se faire passer pour un spécialiste !

De 2 choses l’une ; soit c’est fait exprès (désinformation visant à maintenir les victimes dans l’erreur, c-à-d dans le malheur … qui rapporte), soit c’est encore une expression de « l’innocence au sourire sanglant » (où, en toute ignorance & inconscience, l’on colporte l’opinion commune, toujours fausse) ; mais dans les 2 cas, c’est inapproprié et NOCIF, et cela doit être déraciné pour perdre son pouvoir destructeur !

Car les victimes, souffrant mille morts & désireuses de se sortir de leur enfer, se renseignent sur la toile, & tendent à se fier aux choses écrites (ou dites) – et avec ce genre de désinformation, elles ne pourront jamais se sauver !

Voici ces mensonges :

-que la perversion narcissique est divisée à égalité (50%) entre hommes et femmes (! – toutes les études prouvent qu’il y a une écrasante majorité d’hommes parmi les PN),

– qu’« il laissera vite tomber si on le plaque (! – si « vite » signifie « jamais », alors, c’est vrai !!! voir la fin de https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/02/17/pn-meurtre-moral/ ),

– mais qu’au cas où il ne laisserait pas tomber, « il n’y a qu’à » (!) appeler la police (! – qui ne fera strictement rien, sauf vous revictimiser en vous engueulant ou se fichant de vous, & en refusant de prendre votre plainte, ou, si vous faites appel aux organismes « féministes » ou aux assistantes sociales, vous attaquer en vous signalant aux Tribunaux de la Jeunesse & en vous ôtant vos enfants !),

qu’il peut réaliser qui il est & guérir (!) ; je cite ; « sa seule façon d’évoluer c’est d’être quitté, de se retrouver seul face à sa dépression » … N’est-ce pas à mourir de rire ?! JAMAIS il ne peut le réaliser ! Tous le disent : même le Dr Sam Vaknin (un PN devenu médecin, qui a étudié son cas, et écrit des livres là-dessus) est formel !,

– et bien sûr (cas classique) faire retomber la faute sur a victime – qui aurait des « failles narcissiques »… ben tiens ! Si on traduit « failles narcissiques » par « bonté, altruisme, gentillesse & désir d’avoir des relations saines & sérieuses », ça peut coller… Mais QUI (à part des êtres mauvais) considère ces qualités comme une faiblesse ?! QUI (à part un pervers narcissique, justement !) voit la candeur, la compassion & la sensibilité comme autant de faiblesses faisant que la personne possédant ces précieuses qualités « mérite » d’être abusée ? POSEZ-VOUS LA QUESTION, & distinguez le vrai visage de ces « informateurs » si « bénins » & « sympathiques » ! …

Bref, c’est à vomir ! Ces « braves » jouvencelles, n’ayant que peu vécu (& seulement une existence protégée), ne peuvent ni connaître ce sujet, ni avoir la culture & le recul nécessaire pour se distancier des théories du temps (la psychanalyse, par ex, que l’avancée des neuroscience prouva comme étant à la fois fausse & nocive !).

Même si ces fillettes ne sont pas perverses & ne répandent ces mensonges que par bêtise & ignorance, elles nuisent, car elles font le jeu des pervers. Ce sujet est une question de vie & de mort ! (où Vie = Vérité & Mort = Mensonge). Irait-on, par ex, confier de la dynamite ou des bombes atomiques à des enfants ?

Eh bien là, si l’auteuse est innocente, c’est la même chose ; elle joue (ou gagne sa vie) avec des choses dangereuses & qui la dépassent… Des sujets qu’elle DEVRAIT laisser aux spécialistes.

En conclusion, voici mon conseil aux victimes de PN : ne prenez vos infos qu’auprès de gens qui ont une connaissance (à la fois livresque & VECUE) du sujet, qui s’en sont sorti(e)s & qui ont réellement vos intérêts (& non les leurs ou ceux d’êtres indifférents & intéressés) à coeur.

Car bien sûr, une abondante publicité est faite au film « mon Roi » (avec photos & extraits vidéo), ainsi qu’au livre de J-Ch. Bouchoux (avec une longue interview dudit psychanalyste)… lesquelles pubs étaient sans doute la raison principale de cet article trompeur – comme des autres de même farine !

(*Il y a juste une femme âgée).