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Modeler notre vie selon nos désirs

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L’image dit ceci : « La vie ne vous « arrive » pas, la vie réagit à vous » – ceci explique qu’on ne peut pas croire que l’univers nous bénit ou nous maudit ; il ne fait que réagir à l’attitude vibrationnelle que l’on émet.

La réalité n’est que de l’éprouve vital – elle est créée par nos perceptions !  Les neurosciences ont du reste montré que notre cerveau contrôle notre biochimie.

La grande découverte de ces dernières années est que l’on peut modifier la réalité en modifiant notre mentalité.

Par conséquent, si l’on a créé nos problèmes, on peut dans la majorité des cas, les défaire en changeant notre mentalité. Même les circonstances les plus contraires peuvent être surmontées !

Les êtres humains ont une mentalité générale, d’une certaine « tonalité », qui change difficilement, et il vaut mieux qu’elle soit positive, car les pensées & émotions négatives (critique, se plaindre, blâme, jugement, …) affaiblissent notre système immunitaire (or, on a environ 70.000 par jour – c’est dire leur force & leur pouvoir sur notre vie !).

Les mêmes pensées créent les mêmes émotions, qui créent les mêmes actes, qui génèrent les mêmes résultats… Positif ou négatif, ça se nourrit de soi-même, formant un cercle vicieux (en cas de pensées négatives) ou vertueux (en cas de pensées positives).

La plupart des gens espèrent que des circonstances extérieures les tireront de leurs problèmes, mais ça ne risque guère d’arriver, parce que c’est pas ainsi que le monde fonctionne !

Le changement ne peut venir que de l’intérieur ; il doit commencer en nous, pour se traduire ensuite extérieurement, & modifier les circonstances de notre vie.

On ne peut atteindre ce qu’on veut, ni le bonheur, sans une bonne hygiène mentale. Pourtant, alors que les gens protègent leur corps, ou même leur ordinateur, des virus, ils acceptent que des virus affaiblissants (les pensées négatives) envahissent leur esprit, en regardant des programmes violents ou négatifs, en lisant les nouvelles ou en se mêlant à des commérages !

Ces écrits, programmes ou conversations modifient notre humeur, nos croyances & nos attentes ; ils entraînent notre esprit dans une spirale noire & descendante – voilà pourquoi il faut les fuir à tout prix si on veut arriver à quoi que ce soit de bon dans la vie !

Notre esprit est un atout précieux, mais les gens le négligent & le tiennent pour acquis, jusqu’à ce qu’ils rencontrent quelqu’un qui a perdu l’esprit (par la maladie d’Alzheimer, par ex).

Cet esprit va maintenant nous servir à modifier notre vie selon nos désirs…

Comment ? En 3 étapes simples :

  1. Sachant que l’attention est créatrice, il faut se focaliser sur notre rêve, notre but, notre vision, et y attacher notre pensée, sans tenir compte de facteurs logiques. Puis, il faut noter ce rêve, dans tous les détails. Lâchez-vous !
  2. il faut chérir nos idées ; elles sont précieuses & puissantes. N’oubliez pas que tous les objets que vous voyez, furent un jour une idée dans la tête de quelqu’un.

Oprah Winfrey a dit, très justement, que « La vie ne nous donne pas ce qu’on veut, mais ce qu’on croit qu’on mérite ».

En fait, on est conçus pour gagner, mais programmés pour perdre !

Alors, il faut ici arriver à une maîtrise de soi-même – de nos pensées & de nos émotions ; c-à-d une aptitude à prendre le contrôle de notre vie, sans se laisser dérouter par des sentiments, impulsions ou par les circonstances, …

Cette maîtrise nous permettra d’adopter les croyances qui nous renforcent & d’éliminer celles qui nous nuisent.

Il faut aligner nos croyances avec ce que nous voulons !

  1. Agir – imaginons-nous dans 10 ans, ayant réussi notre vie & dans la vie… En ce cas, est-ce qu’on agirait, vivrait & ressentirait de façon différente, par rapport à ce qu’on vit maintenant ? Sans doute que oui – mais pourquoi attendre ? On peut, dès à présent, agir, vivre & ressentir ce qu’on vivrait si nos désirs étaient assouvis – surtout que nous sentir ainsi nous aide grandement à agir vers notre but.

Il faut, ici, imaginer qu’on a déjà obtenu ce qu’on voulait, et agir à partir de cette conscience-là.

L’avenir, de toute façon, sera fait de qui vous êtes & de ce que vous croyez – alors, portez votre attention à ce que vous voulez, au plus profond de vous, croyez en vous & en la beauté de vos rêves, & avancez sans cesse vers eux…

Soyez celui (celle) que vous voulez être & croyez que vous le méritez !

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S’épanouir au travail

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Ï ìïõóéêïóõíèÝôçò ÐáíôåëÞò Ðáõëßäçò, ìå ôçí áñ÷áßá ëýñá ôïõ, ðïõ Ý÷åé öôéá÷ôåß êáôÜ ôéò "åðéôáãÝò" ôïõ áñ÷áßïõ ìýèïõ. Ï áõôïäßäáêôïò ìïõóéêïóõíèÝôçò "ôáîéäåýåé" ôï öéëüìïõóï êïéíü óå ìïíïðÜôéá áñ÷Ýãïíùí Þ÷ùí, ÐÝìðôç 25 Öåâñïõáñßïõ 2010.

« Toujours couri pour gagner vie – Quand bien couru, vie l’est foutu » (proverbe martiniquais)

Le fait est que bien 3/4 des gens n’aiment pas vraiment leur job, ne font pas quelque chose qui les inspire, un job qu’ils ne pourraient pas ne pas faire… & vivent dans un désespoir silencieux.

Actuellement, nous considérons un métier comme un moyen de gagner de l’argent, mais nous voulons aussi qu’il soit agréable, et nous nous attendons à y trouver du sens et une certaine satisfaction. Ceci est assez nouveau.

Vu que le mot « travail » descend du latin « tripalium » – un instrument de torture, l’idée qu’il puisse nous épanouir était étrangère aux humains de jadis… Surtout que ce mot (épanouissement) n’existait pas !

Mais que faut-il faire pour s’épanouir au travail ?

– Il ne faut pas décider rapidement de ce que l’on fera. Il est tout à fait normal d’hésiter dans le choix d’une carrière, car jadis, il y avait quelques centaines de jobs différents, alors qu’actuellement, il y en a des centaines de milliers. Il y a tant d’options que certains en sont paralysés & ne choisissent pas du tout. Il faut savoir que la peur & la confusion sont normales, mais aussi, ne pas laisser ces sentiments nous bloquer à jamais.

–  Il faut se connaître pour savoir à quoi on est bon & le job qui nous plaira le plus. Nos goûts ne sont pourtant pas évidents ; on n’en a que de faibles indices, qu’il faut apprendre à entendre.

Pour ce faire, il faut faire taire la « panique financière » (la petite voix qui nous souffle qu’on doit gagner sa vie, sous peine de crever de faim), car elle nous empêche d’entendre la voix, plus authentique, de notre vraie nature.

On a, il est vrai, des goûts, des inclinations, mais peu d’entre nous ont une claire vocation. Il faut chercher à quoi on est destiné, parce que ça ne vient pas tout seul … Ceci est une situation dangereuse, car ne pas avoir de plan, nous met vite à la merci de ceux qui en ont un !

Pour trouver notre voie, il suffit de prendre une feuille & d’y noter, sans réfléchir, tout ce que, depuis notre enfance, on a aimé faire – par ex, cuisiner, trier les vêtements, bâtir des cabanes, … La liste doit être la plus longue possible. Ainsi, l’idée d’un job qui nous conviendrait finit par émerger.

-Il faut ensuite analyser cette option en profondeur ; il faut éclaircir la chose, chercher à tirer des arguments logiques de ce 1er jet.

– Il faut réfléchir longtemps. Si, pour choisir une voiture, ça nous met au moins une semaine, il est naturel que le choix d’une carrière qui nous convienne prendra au moins plusieurs mois, si pas plusieurs années.

Il sera sans doute nécessaire de réserver tous nos week-ends pendant 1 an pour y penser & faire des recherches.

Loin d’être une perte de temps, ceci nous en fera gagner – car si l’on se trompe, il faudra tout recommencer à zéro, ou si on continue dans un job insatisfaisant (qu’on a choisi en toute inconscience à 16 ans), on ira vraiment à notre perte.

–  Il faut agir. J’ai dit ailleurs que penser sert à agir (juste) & agir sert à penser (juste), & voilà pourquoi il faut agir ; pour tester, collecter des infos & mieux connaître le monde & notre nature. On peut le faire même si on a déjà un travail.

– Il faut réfléchir à ce qui pose problème à autrui. Tout commerce est une tentative pour résoudre le problème des autres – & plus ce problème est grand & urgent, plus l’occasion est belle !

Songez à la vie quotidienne des gens, & à tout ce qui les freine, les agace ou les attriste. Comme, par ex, ne pas trouver leurs clés, ou trouver la nourriture trop grasse, ou se disputer avec leur partenaire. Chacun de ces problèmes représente une opportunité de faire des affaires, une chance de servir (ce qui est la nature même du travail).

– Il faut avoir confiance en soi. La différence entre le succès & l’échec ne dépend souvent que du fait d’oser essayer.  Le fait de pouvoir s’imaginer dans un certain rôle, d’être assuré qu’on a raison, d’oser se passer de la permission d’autrui & renverser les obstacles & les oppositions.

Manquer de confiance en soi, c’est ne pas comprendre comment le monde fonctionne. On suppose alors que seuls quelques « élus » – les chouchous de l’Univers – ont droit au bon de la vie, mais c’est faux ; on peut atteindre bien plus de choses qu’on ne croit. Si vous en manquez, cet article pourra vous aider ; http://www.bonheuretamour.com/2013/06/15/estime-de-soi-reussite/ .

La confiance en soi marque le début de la voie qui ne nous causera pas de regrets à notre lit de mort – car c’est cela le critère ultime … Pensez à ceci ; rien n’est plus tragique qu’un être non-réalisé, racrapoté, ayant toujours vécu en deçà de ses possibilités… qu’une vie non-vécue, mais seulement « vivotée » !

Action ou réaction

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blatte

On sait qu’il vaut toujours mieux rester maître de soi, et que perdre les pédales nous met toujours en danger ou dans l’embarras – bref, ce n’est pas intelligent, car cela nous nuit.

J’ai même écrit sur comment on peut s’entraîner pour acquérir plus de maîtrise de soi (voir Sachez vous contrôler ! https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/06/29/sachez-vous-controler/ ).

Mais il me semble utile de vous faire comprendre pourquoi on « pète un câble ».

Pour agir intelligemment, il faut – à mon avis – toujours suivre l’excellent conseil du vieux chef indien : « quand tu te trouves dans une situation, reste coi et regarde autour de toi, pour voir dans quelle situation tu es. Puis, une fois que tu l’as vu, lèves-toi et agis avec courage ».

Voici une anecdote illustrant ceci ; un jour, dans un restaurant, un cafard arriva soudainement & se posa sur la blouse d’une dame. Elle se leva d’un bond et se mit à crier et à s’agiter en tous sens pour faire partir le cafard.

Sa réaction, bien entendu, se propagea à tous les gens qui étaient avec elle à table – car la panique est  contagieuse.  Finalement, elle réussit à repousser le cafard, qui fut propulsé sur une autre dame à une table proche.

Bien entendu, ce fut au tour de l’autre dame à se mettre à crier et à s’agiter, et à faire des vagues dans tout le restaurant.

Un serveur se précipita à leur secours. Et là, le cafard s’envola et vint se poser sur lui. Mais au lieu de paniquer, il resta maître de lui, observant le comportement du cafard sur sa chemise. Il le saisit alors entre ses doigts, se dirigea vers la porte et le jeta dehors.

On voit qu’un même événement peut générer des réactions totalement différentes, perturbant énormément certaines personnes et en laissant d’autres de marbre.

C’est dû au fait que ce n’est pas la cause d’une perturbation (ici, le cafard), mais l’incapacité des gens à gérer la perturbation, qui fait réagir les individus (ici, les 2 dames) de façon violente.
On peut étendre cette conclusion à toutes les choses qui nous perturbent (embouteillages, panne de voiture, criailleries de notre conjoint, notre patron, notre prof ou nos parents, …) ; ce n’est pas la perturbation elle-même qui nous offusque, mais notre inaptitude à la gérer.

Plus que le problème, c’est notre réaction au problème qui crée du chaos dans notre vie.
La leçon à en tirer est donc celle-ci : dans la vie, il ne faut pas être dans la réaction, mais dans l’action ; les femmes ont réagi au cafard, tandis que le serveur a agi (il a suivi le conseil du chef indien !).
Les réactions sont toujours instinctives alors que les actions sont toujours bien pensées, justes, adéquates et résolvent le problème ; elles donnent une meilleure vue des choses (à cause du recul), empêchent une situation de dégénérer, évitent les ruptures et les mauvaises décisions ( = les décisions prises en réaction à la peur, la colère, ou le stress).

On en revient à cet aphorisme de notre ami Lao Tseu : « la barque sur l’eau, c’est bien. L’eau dans la barque, tu coules »... – à méditer…

De l’(in)existence du libre-arbitre

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Bien qu’on en parle depuis des millénaires et que les philosophes continuent à y croire (bien sûr ; c’est leur gagne-pain !), les scientifiques sont de plus en plus convaincus (vu les données livrées par les études neuro-scientifiques) que le libre-arbitre n’est qu’une illusion.

Les résultats des études sur le cerveau montrent en effet que l’on a d’abord l’impulsion d’agir ou de décider, et puis ensuite on le pense (= notre neo-cortex le justifie « logiquement ») & on commence à agir selon cette « décision ».

Oui, nous décidons sans en être conscients ! Non, nos mouvements de base et tâches, ne dépendent pas de choix conscients..

Dès les années ’60, des chercheurs allemands découvrirent (à l’aide d’encéphalogrammes) que le cerveau entre dans un état précis avant d’être conscient ; qu’il y a mouvement dans le cortex avant l’acte conscient.

Ceci fut confirmé dans les années ’80 par d’autres études ; elles montrèrent une différence de 0,35 secondes entre l’acte et la « décision » (les zones cervicales du cingulae antérieur sont concernées).

Ceci démontre qu’on n’a pas de libre-arbitre quant à l’initiation d’un mouvement, mais qu’on peut stopper ce dernier en y mettant notre veto – à l’aide de notre savoir.

L’apparition d’une technologie plus avancée (l’IRM) a permis aux chercheurs de démontrer que cet effet est encore plus marqué qu’on ne le pensait : l’action commence en fait une seconde avant la soi-disant décision.  Ce délai cognitif semble dû au fait que le cerveau se prépare à un certain acte avant de le faire.

Même, lorsque l’on implante des électrodes directement dans le cerveau des « cobayes », on voit que tout débute 1,5 secondes avant la « décision ».

Et toutes les expériences faites sur ce sujet, montrent les mêmes résultats ; les décisions sont prises dans le cortex frontal médian avant que la personne n’en ait conscience.

C’est le cortex frontopolaire antérieur qui s’active en 1er, donc, cette zone semble être celle où se font les décisions inconscientes. Eh oui ; l’humain ne croit que ce qui l’arrange… Et « ce qui l’arrange » correspond à la nature profonde d’une personne (= sa sensibilité couplée à ses expériences de vie = conclusions qu’il a tirées sur ce monde).

Les scientifiques continuent à sonder ce sujet, pour clore définitivement le bec aux détracteurs, qui veulent continuer à croire à la fable du libre-arbitre. Pour convaincre tout le monde, les savants devraient arriver à prévoir un acte avant que le sujet n’en prenne conscience – ainsi que pouvoir distinguer entre divers types de prise de décision.

Mais surtout, il faudrait qu’ils puissent décrire ce que cette découverte nous apprend sur l’être humain, et comment ce processus affecte notre vie quotidienne. Par ex, vu que tout se décide en nous avant que l’on « décide » dans un sens précis, peut-on encore être tenus pour responsables de nos actes ?

Mais le libre-arbitre n’est pourtant pas totalement impossible ; il peut exister (partiellement) sous certaines circonstances – ou façons d’envisager les choses.

On peut dire, pour conclure, que la croyance au libre-arbitre doit disparaître ; en effet, il est à présent certain (car scientifiquement prouvé, et à de multiples reprises) que les pensées conscientes d’un être, ses intentions, ses efforts, sont précédées par des causes dont il est entièrement inconscient – dont, par conséquent, il n’est pas responsable (même si ces actes sont horribles).

Bien sûr, ceci heurte la plupart des gens pour qui les crimes doivent être punis, et qui donc, se raccrochent à des illusions morales… sans compter l’éducation des enfants, à qui il faut inculquer des notions de moralité, pour en faire des individus bienveillants et utiles à la société.

Il est vrai que les pensées, intentions et actions diverses sont nécessaires à l’humain, dans sa vie de tous les jours, et le fait de reconnaître que nos actes dépendent de décisions prises dans notre inconscient, ne nous permet pas de faire l’impasse là-dessus..  Il faut trouver quand même un « modus vivendi » entre les 2

Car enfin, on n’a pas été créés pour être des « zombis » pilotés par un inconscient tout-puissant… On peut utiliser notre cerveau pour s’informer, pour arriver à reconnaître nos « réglages » inconscients et, s’ils sont nuisibles à nous-même ou à autrui, on peut choisir de lutter contre eux et de se « reprogrammer » autrement…

Bon, on me dira que ce qui est à la base d’un changement, c-à-d l’envie de s’informer (et la décision de le faire) dépend de facteurs inconscients… mais la souffrance est là pour ça !

En effet, quand, de par notre sensibilité, intelligence et expérience de vie, on a tiré des conclusions fausses sur la vie et notre place en ce monde, on commet des actes erronés, qui nous reviennent sous forme de souffrance, et cette dernière nous pousse à réfléchir, à nous informer.. et ceci est un fort moteur de changement…

Sachez vous contrôler !

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poing serréOn entend souvent parler de « gestion des émotions », mais …qu’est-ce que ça veut dire ? Et comment faire ?

Eh bien, «  gérer ses émotions » comprend 2 choses ; d’abord, le fait d’avoir plus le choix sur les sujets qui vous « émeuvent », et ensuite, si quelque chose vous émeut, pouvoir contrôler votre réaction…

Le don de gérer ses émotions ne nous est pas donné par la nature ; donc, parvenir à le faire sera un dur boulot, et en plus, il faudra pratiquer chaque jour, sinon ça disparaît….mais les avantages qu’on en retire sont immenses !

N’oublions pas : «  1 minute de colère, en cause 100 de honte » !

Notre 1er souci, c’est qu’il arrive souvent qu’on soit bouleversé dans une situation où l’on ne pensait pas qu’on le serait.

Ce qu’il faut faire ici, c’est tenir un journal, durant 1 mois, de ces « épisodes de perte de contrôle ».

Il faut bien écrire chacun d’eux, en détail, et puis tâcher de voir les thèmes qui nous émeuvent (crise de colère ou de larmes, ..). Si vous n’arrivez pas à les distinguer, faites-vous aider par un(e) ami(e).

Mais normalement, vous devriez parvenir à trouver 3 ou 4 choses qui reviennent plusieurs fois, c-à-d 3 ou 4 sujets qui vous font perdre la boule ou « péter un câble », comme on dit.

Les sujets qui vous émeuvent ainsi, et dont vous jugez qu’il n’y a pourtant pas de raison de s’énerver, entourez-les d’un cercle rouge.

Là vous avez un pouvoir, en ce sens que vous savez quels sont les éléments déclencheurs. Alors, lorsque vous êtes sur le point d’entrer dans l’une des situations déclenchantes, demandez-vous : « est-ce que ceci risque de me faire exploser ou fondre en larmes (ou autre) ? Si oui, prenez les mesures nécessaires pour éviter cela : faites une séance de méditation, ou postposez un rendez-vous car vous n’avez pas bien dormi la nuit précédente, etc…

Voici la 1ère étape – avoir plus le choix des sujets qui vous émeuvent – réalisée !

Passons maintenant à la 2ème – vous contrôle dans une situation « perturbante » ! Attention, cette étape-ci est un peu plus dure !

Il s’agit ici d’augmenter le « fossé » entre l’impulsion et l’action…

L’expression d’une émotion débute quand quelque chose en nous juge qu’il existe un facteur devant déclencher notre émotion, d’après les expériences vécues précédemment dans notre vie.  C’est comme un dossier qui s’ouvre dans un ordinateur, après qu’on ait poussé sur un certain bouton.

Et voilà justement l’utilité du « journal » qu’on a tenu durant 1 mois : il sert à détecter ce qui se trouve dans notre « base de données » personnelle.

Mais l’ennui, c’est que notre mécanisme d’ »estimation » des choses est continuellement en train de scanner les choses pour détecter des « événements déclencheurs d’émotions », et qu’il fonctionne à une vitesse incroyable ! (car n’oublions pas qu’à la base, les émotions sont un mécanisme de survie, destiné à nous pousser à agir pour sauver notre peau ou préserver notre espèce)

Dès que ce mécanisme « touche » le moindre élément déclencheur, une impulsion apparaît et si cette impulsion atteint les zones d’émotions de notre cerveau, on exprime cette émotion (par notre expression, notre posture, notre voix, nos paroles, ..).

Il y a, heureusement, un minuscule laps de temps entre l’impulsion et l’instant où elle se traduit en actes…

Notre but est donc d’agrandir ce laps de temps précédant l’action en sorte de pouvoir détecter l’impulsion qui est en train de naître, avant d’agir…

Pour les gens qui ont un long temps de « fermentation », ceci sera évidemment plus facile que pour les personnes qui « prennent feu » tout de suite.

Mais c’est faisable ; une pratique – et une seule ! – permet d’allonger le temps entre l’impulsion et l’action : la pleine conscience.

Je dis bien « la pratique » ! En effet, pour être efficace, il faut pratiquer minimum 4-5 fois/semaine, durant 20 minutes chaque fois… et surtout, ne vous découragez pas si vous ne remarquez pas d’amélioration : cela prend 6 mois pour commencer à constater des effets positifs (c-à-d pouvoir détecter l’impulsion avant de vous mettre à agir) !

Et comme dit plus haut, si vous arrêtez de pratiquer la pleine conscience, c’est comme la « muscu’ « ;  ces effets disparaissent…

Parfois, vous serez heureux de pouvoir vous dire : je suis sur le point de me mettre en colère… Je pense que je ne vais pas le faire… Je vais juste laisser passer l’émotion sans réagir…

Pour arriver à prendre conscience que vous vous énervez lorsque ça arrive, il y a 2 choses : d’abord, observez attentivement l’expression du visage de votre interlocuteur… En effet, vous ne pouvez voir votre visage ; c’est votre interlocuteur qui le voit.

Et si vous voyez qu’il(elle) semble déçu, demandez-vous ce que vous avez fait pour provoquer chez lui(ou elle) ce sentiment.

La 2ème astuce pour détecter que vous « pétez un câble » est de remarquer les changements qui se produisent dans votre corps (dans vos muscles, votre respiration, votre transpiration, …).

On voit qu’on est là dans la « conscience » des choses (le « aware » de Jean-Claude Van Damme !), dans l’ »ici-et-maintenant »…

Je vous conseille de faire plusieurs fois l’exercice suivant : évoquez diverses situations négatives passées, revivez-les en pensée – avec les émotions et sensations qu’elles ont provoquées en vous, et tâchez de reconnaître celles-ci ; vous commencerez alors à bien les sentir et à pouvoir les reconnaître quand elles surgissent en vous.

En conclusion, je dirai que devenir maître de ses émotions n’est pas facile car il faut beaucoup pratiquer, mais si vous le faites et réussissez, vous vous aimerez mieux, et les autres aussi … d’où : une meilleure santé physique et mentale, plus de succès dans tous les domaines de la vie, et donc, une vie bien plus satisfaisante !

Vous et votre impact sur le monde

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Tom fait la plancheUn grand-père emmena son petit-fils à l’étang et, jetant une pierre dans l’eau, lui fit remarquer comment, à l’endroit où la pierre était tombée, des cercles concentriques se formaient.  Il lui dit qu’il en va de même avec les gens ; que leurs actions aussi “font des vagues”, c-à-d qu’elles ont des suites qui touchent beaucoup de monde.

Il lui dit ensuite que l’on est responsable du genre de vagues que l’on provoque, et que, de toute façon, les vagues qu’on a créées finissent toujours par revenir vers nous – comme on peut le constater quand on jette un caillou dans l’eau ….

Oui, la vie est tout entière faite de vibrations et, sachant ceci, il faut donc faire bien attention à ce que l’on émet comme vagues.

La rancoeur, l’envie, ou le regret du passé, par exemple, sont des sentiments qui nous paralysent, nous limitent, nous rendent inefficace ; ils font stagner notre énergie et nous empêchent d’avoir une vie abondante – laquelle est toujours liée au moment présent.

Bref, si vous voulez une vie épanouissante et heureuse, vous devez faire bien attention à tout ce que vous émettez comme pensées, sensations et actes. Vous devez vous sentir responsable de ceci – car plus vous l’êtes, plus votre niveau de conscience (et donc, votre pouvoir sur le monde) augmente.

Un sentiment essentiel pour pouvoir avancer, est le pardon, tant envers nous-même que pour autrui – sinon, nous attirons des soucis, des situations qui nous obligent à examiner notre comportement. En effet, quand on garde de la rancune envers quelqu’un, cela envahit nos pensées au point qu’il ne reste quasiment plus de place pour d’autres pensées – des pensées créatives, agissant sur le monde.

Lorsque l’on s’attache à ses blessures, la force créatrice ne peut nous traverser.. nous laissons alors les blessures du passé nous bloquer, nous les utilisons comme excuse pour ne pas avoir à avancer, pour éviter les risques et dangers – ce qui, finalement, nous coupe de la Vie !

Pardonner, lâcher prise par rapport au passé, ré-ouvre les portes de toutes les possibilités, les portes de l’action, celles du corps comme de l’âme et de l’esprit, et nous permet donc de poursuivre ce que l’on désire dans la vie.

Le flux (dynamique ou stagnante) de notre énergie détermine notre état de santé, notre désir de créer et procréer, notre volonté à développer nos talents et notre utilisation (bonne ou mauvaise) de notre force de vie.

Décider d’éradiquer nos peurs, rancoeurs et notre passé, fera surgir la force de vie, seule capable de nous réanimer, de nous revitaliser, pour nous rendre enfin aptes à comprendre ce monde et pouvoir agir sur lui !