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Trouver notre passion… ou pas ?

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On lit partout qu’il suffit de la suivre pour avoir une vie heureuse & épanouissante, qu’il faut la trouver car c’est le vent qui souffle sur les voiles de notre navire & nous fait avancer vers une destination voulue.

Eugene Hennie, un self-made man, aime à raconter comment il a laissé tomber son ennuyeux travail de bureau, pour une vie excitante de voyages & d’enseignement.

Il s’est demandé comment il a pu réaliser ses rêves, & a déduit que la 1ère chose est de bien se connaître ;

Qui êtes-vous ? Quelles sont les choses que vous aimez ? Ou que vous détestez ? Qu’est-ce qui vous fait sourire ? Ou vous énerve ?

La 2ème étape est d’assumer ce que vous êtes, d’en tirer les conséquences. Au départ, cela peut sembler effrayant, mais au final, ça vous facilitera beaucoup la vie.

Ensuite, il faut vous entourer de gens qui vous encouragent, car on est la moyenne des 5 personnes que l’on fréquente le plus. Alors, si vous fréquentez des gens inspirants, soutenants & positifs, ils vous motiveront & vous serez bientôt comme cela aussi. Et à l’inverse, si vous fréquentez des gens agressifs, négatifs ou tarés, vous ne pourrez allumez votre passion & atteindre la vie de vos rêves.

Sachez ce que vous voulez. A ceci, beaucoup croiront vouloir, par ex, un million d’euros, alors qu’en réalité, ce n’est pas l’argent qu’ils veulent, mais pouvoir offrir un toit à leur famille, ou pouvoir voyager autour du monde, ou pouvoir payer une opération à leur père malade, … En général, ce que l’on veut, c’est la liberté, la sécurité &/ou le pouvoir sur notre vie.

Arrivé là, il faudra retrousser vos manches & trimer, car réussir implique toujours un dur travail. Heureusement, comme vous ferez ce que vous aimez, cela ne sera pas trop dur. Même en ayant un énorme talent, il faut le développer, le perfectionner sans cesse.

Nos aptitudes innées sont comme un minerai, qu’il faut passer au creuset pour raffiner, pour éliminer les scories, et finalement marteler pour en tirer un objet utile & beau ; notre outil pour conquérir le monde !

« Si doué qu’il soit, un pur-sang ne galope jamais aussi vite que sous la cravache de son cavalier. Alors, cravache-toi ! » (« Lettre à Prunelle », Alain Ayache)

Faites de l’impossible le nouveau possible ; lorsque vous rencontrez un défi, au lieu de penser que vous ne pourrez jamais le relever, penser que vous ne pouvez pas ne pas le relever !

Ensuite, il faudra échouer – sisi ! Et non seulement échouer, mais échouer souvent et durement !

On croit toujours que l’échec est une fin, mais en réalité, c’est la réussite qui est « conservatrice » – qui tend à nous faire nous arrêter. L’échec, lui, est « révolutionnaire » ; il tend à nous faire bouger.

Les grands programmeurs, par ex, ont dû échouer souvent & surmonter bien des ratages avant de trouver le programme qui a fait leur succès. A chaque difficulté, panne ou échec, ils devaient trouver une solution pour faire marcher le programme, et ainsi, d’échecs en échecs (surmontés), ils ont réussi.

Il faudra aussi apprendre à être à l’aise dans les demandes & confrontations. Ceci aussi fait partie de la notion de sortir de notre zone de confort.

Les confrontations sont pénibles, alors, on tend à les éviter. Mais il n’y a pourtant pas d’autre moyen d’obtenir ce que l’on veut, que d’aller trouver les gens qui pourraient nous y aider & de leur demander.

Enfin, il faut agir bien – c-à-d non seulement faire les choses correctes, adéquates, prendre les bonnes décisions, mais aussi les choses justes, bonnes & équitables.

Trouver notre passion est à la fois facile & difficile ; en effet, on a tout ce qu’il faut en nous, mais la société ou notre famille nous ont modelé, faisant de nous quelqu’un qu’on n’est pas, en sorte que notre talent inné a été enterré sous cette programmation. Il faut donc retrouver, affirmer & exprimer notre unicité, notre individualité, pour accéder à notre vie idéale.

Quand même, croire qu’on n’a qu’un seul talent & qu’on doive absolument le poursuivre à l’exclusion de tout autre, que, si on ne le trouve pas ou que l’on y échoue, notre vie est fichue, est faux.

Alors, quand on envisage cette idée de trouver notre passion & de découvrir notre talent, on a peur ; c’est toute notre vie qui est en jeu !

Pour se trouver une carrière épanouissante, on n’est pas aidés ; personne ne nous apprend comment faire, ou on ne reçoit que des infos invalides. Tout est fait pour nous diriger vers de mauvaises voies !

Pour en choisir une, au lieu de se focaliser sur ce que l’on sait faire, sur notre passion ou sur le statut ou le salaire qu’on espère obtenir, il vaut mieux se focaliser sur ce qu’on peut faire pour les autres & pour rendre le monde meilleur.

« Suivre sa passion », c’est suivre 3 étapes ; 1) identifier notre plus grand intérêt dans la vie, 2) trouver les carrières correspondant à cet intérêt, 3) persévérer dans cette voie, quoi qu’il arrive.

Faire la chose qui nous passionne semble un bon conseil, car alors, on apprend tout ce qu’il faut, on ne compte pas nos heures de boulot & on surmonte tous les obstacles. Donc, on a toutes les chances de réussir dans cette carrière.

Hélas, la réalité dément ceci ; les chiffres montrent sans aucun doute qu’il y a bien trop peu de jobs disponibles dans les branches intéressant les chercheurs d’épanouissement.

Les éboueurs ou les laveurs de vitres n’ont sûrement pas la passion de faire ça, mais ils ont un job qui les nourrit, du moins.

D’ailleurs, ce n’est pas parce qu’un domaine nous intéresse, qu’on y réussira (cf un ami à moi, qui voudrait réussir en vendant des sabots) ou qu’il nous épanouira (cf les grands agents de change qui dépriment). Les vendeurs passionnés, ayant du bagout, sont exposés au burn out & vivent du reste moins longtemps que les vendeurs moyens.

Il est aussi prouvé que nos domaines d’intérêt ne peuvent être le facteur décidant de notre carrière & que pour réussir, ce sont les compétences & la mentalité qui font la différence !

Au fond, la passion est un sentiment, & un sentiment peut changer ; il est arrivé à chacun d’entre nous d’être passionné par quelqu’un ou par un job à un moment, puis de cesser de l’être.

Bien sûr, il est bon de savoir qui on est, de connaître nos talents, et les choses qui ne nous conviendront pas, mais il est mauvais de vouloir d’abord créer sa vie en théorie dans sa tête.

Se coller une étiquette réduit nos opportunités, et chercher notre voie peut durer des années & nous bloquer, paralysant toute progression & nous obnubilant sur cette quête au point de nous faire rater des occasions intéressantes !

C’est pareil avec l’amour ; c’est en cherchant le (la) partenaire idéal(e), qu’on risque le plus de laisser passer celui (celle) qui nous conviendrait.

« Penser sert à agir (juste), & agir sert à penser (juste) » => On découvre le sens de sa vie en la vivant !

Les battants le disent : plus que la passion, il faut avoir une bonne & solide idée de business & être prêt à trimer dur pour en vivre. Ils savent, eux qui ont réussi, que le succès nourrit la passion, bien plus que l’inverse !

D’ailleurs, les banquiers ont une directive disant de ne pas prêter aux passionnés, mais aux ambitieux réalistes voulant créer une affaire.

J’ai parlé ailleurs du secret pour se motiver, qui est celui-ci : il ne faut pas d’abord se motiver pour commencer à travailler dans une branche, mais faire l’inverse ; s’y mettre, & alors, la motivation, la passion, grandira.

On veut se trouver une passion pour pouvoir la citer si quelqu’un (connaissance, recruteur, ..) nous interroge, car on craint que si on n’en a pas, on ne soit jugé comme peu ambitieux ou inintéressant.

Mais si on cherche en soi & qu’on ne trouve pas trace de passion, sachons ceci ; au fond, la passion n’est que la pleine force de notre attention & de notre énergie, que l’on donne à ce qui se trouve devant nous !

Il faut savoir vers où on veut aller, ce que l’on veut être, avoir & faire, mais en même temps, ne pas trop rétrécir notre vision, rester ouvert pour pouvoir saisir ce qui se présente – passion ou non ; car si on attend que la passion apparaisse, on risque d’attendre longtemps. Alors, au lieu d’attendre cela, passez votre temps & votre attention à chercher des problèmes et une solution que vous pourriez offrir.

En fait, on ne doit pas « suivre notre passion » ; c’est notre passion qui doit nous suivre !

Par conséquent, au lieu de gaspiller votre temps à la chercher, cherchez à apporter votre contribution au monde ; à être utile & généreux – c’est là que vous aurez une vie épanouissante, faite de sens & de valeur.

“La vie, ce n’est pas se trouver ; c’est se créer » (George Bernard Shaw). Au lieu de suivre sa passion, il vaut donc mieux se focaliser sur un domaine ayant de la valeur ; quelque chose qui améliore le monde, qui aide les autres, qui répond à un besoin ou résoud un problème.

Martin Seligman a mené des études sur ce qui amenait vraiment l’épanouissement aux gens, & il a trouvé que c’était l’expertise (maîtriser à fond un sujet ou une discipline) & un sens (ou mission).

Conclusion :

Au lieu de chercher à faire ce qui nous passionne & attendre que le succès vienne, il faut inverser le raisonnement ; faire quelque chose de valeur, ce qui allumera la passion & une carrière épanouissante.

Cessez de vous morfondre en vous demandant lequel de vos intérêts est votre vraie vocation … Voici comment savoir où diriger vos pas :

  1. Exploration ; apprenez-en le plus possible sur le monde qui vous entoure, sur les autres & vous-même, et découvrez ce qui a de la valeur,
  2. Acquisition de compétences ; acquérez des compétences utiles (où il y a une demande) & devenez-y bon. Les choses que vous aimez faire, sont celles à viser, car ce sont celles-là auxquelles vous pouvez devenir expert,
  3. Résolution de problèmes urgents ; trouvez les problèmes sociaux les plus pressants (& négligés par les autres) & appliquez vos dons à les résoudre,
  4. Aide indirecte : tout le monde ne peut pas être un chercheur & découvrir le remède à une maladie, mais vous pouvez aider en trouvant de nouvelles techniques ou en répandant ces nouvelles, … Il suffit de trouver où vous pouvez utiliser vos compétences pour avoir le plus grand impact

Bref, l’altruisme « paie », à la fois pour réussir socialement, mais surtout parce que c’est bon pour la santé (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/11/16/la-bonte-est-bonne-pour-la-sante/ ) & que c’est la seule façon d’être satisfait et content de soi à la fin de notre vie.

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Réussir dans la carrière choisie

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Dans un article récent, j’écrivais qu’il faut trouver l’équilibre dans tous les domaines de notre vie – et j’en suis persuadée (https://bonheuretamour.wordpress.com/2017/02/10/la-dure-quete-dequilibre/ ).

Mais trouver tous ces équilibres internes ne suffit pas ; il faut aussi trouver un équilibre – sans doute le plus dur de tous – externe.

Il s’agit, en effet, de trouver la juste dose entre 2 ingrédients opposés ; entre poursuivre ou exprimer ce qu’on est vraiment ou ce qu’on veut exprimer, ou se résigner à ne pas l’exprimer et, au lieu de ça, se conformer à ce que les autres attendent de nous.

Car il y a généralement un abîme entre ce que l’on est vraiment ou ce qu l’on veut vraiment, et ce que la société ou la famille veut qu’on soit.

Et ce délicat dosage dépendra énormément de nos forces physiques & mentales (il peut donc varier suivant les moments de notre vie).

Vous voulez certainement une vie équilibrée, mais souvenez-vous qu’« équilibre » ne signifie pas « moyen terme » ou « juste milieu » –  et sûrement pas dans le domaine professionnel.

La poursuite de notre but de carrière exigera une grosse portion de notre vie ; là, il faut se baser sur le conte des cailloux (voir http://www.bonheuretamour.com/2014/03/16/pour-une-vie-meilleure-optimisez-votre-temps/ ) ; c-à-d que ce domaine demande qu’on lui donne la priorité – entendez « la plus grosse part de notre temps & énergie » …

Je ne vous founirai pas une définition « standard » du succès – puisque ce mot a un sens différent pour chacun – ou ne vous enjoindrai pas de devenir un champion dans une discipline, mais si vous voulez vraiment réussir dans une branche, il vous faudra découvrir quelle est LA chose unique que vous voulez faire, et ensuite vous focaliser sur cela & sur rien d’autre – en tout cas, rien d’aussi important.

Car si vous vous attaquez à un tas de choses en même temps, vous n’arriverez à rien. Tout le monde ne dispose que de 24 heures par jour et d’une quantité limitée de volonté – alors, si on vise le succès, il n’y a pas de place pour 10, ni même 5, ni même 2 choses différentes !

« Qui court 2 lièvres à la fois, n’en attrape aucun », dit très justement un proverbe.
Ou alors, même si vous arrivez à obtenir un résultat en diverses branches, vous serez médiocre en tout – or, des médiocres, il y en a a la pelle, et donc, vous ne réussirez pas à percer si vous restez à ce niveau-là… ce qui vous conduira à une vie mediocre.

Les gens qui ont réussi dans leur carrière se sont concentrés sur le seul domaine qu’ils ont choisi, qu’ils aimaient & pour lequel ils étaient doués – Et c’est déjà bien assez dur ainsi !

Bien sûr, le terme « réussir » est un concept tout à fait personnel – rappelons-nous de Diogène, qui ne voulait rien de plus que son tonneau & la lumière du soleil – mais pour connaître ce qu’on nomme « succès », il faut se focaliser sur notre seul domaine d’excellence.

Il faut d’abord pouvoir répondre à la question : « qu’est ce que je veux exactement ? » – Quelle est votre « talent unique » ?

Ceci est la question-clé ; votre « gros caillou ».

Etes-vous un Monet, qui veut peindre des tableaux fantastiques ? Ou un Gordon Ramsay, qui veut régaler les gens avec ses plats créatifs ? Ou un Bjorn Borg, qui veut être un as en tennis ? Ou un Mozart, qui veut composer des symphonies géniales ?

Alors, vous savez que vous devez laisser tomber les autres disciplines et vous concentrer sur celle-la.

Mozart n’a pas réussi dans la musique parce qu’il avait équilibré tous les domaines de sa vie. Il ne s’est pas levé à 5 heures (comme on nous le conseille partout) pour méditer durant une heure au lever, puis été faire 1 heure de footing au parc, puis pris encore une heure pour préparer un petit déjeuner équilibré, etc. avant de se mettre à son travail musical. Non ; il travaillait sa musique de son lever jusqu’à son coucher, et tout le reste (soins du corps, sport, relations, …) passait au second plan.

Et en plus, Mozart n’a pas dû chercher son talent ; il a eu la chance que sa famille en était une de musiciens – il a eu plus facile que, par ex, Molière, dont la famille en était une de tapissiers du Roi – mais même ainsi, il a dû trimer pour connaître le succès.

 

Alors, si vous voulez atteindre le succès dans votre carrière, faites comme lui !

Pour une vie riche & excitante

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« La pire des folies est de voir le monde tel qu’il est, et non tel qu’il devrait être » ! (Jacques Brel)

Voilà plus de 4 ans que j’ai écrit sur la mission de vie (voir Trouvez votre mission de vie et Comment exécuter notre mission ?)

Si votre vie vous semble morne, avec chaque jour qui ressemble au précédent, que vous la traînez comme un boulet, avec ennui & n’avez envie de rien, vous subissez votre vie… une vie frustrante.

Pour retrouver du plaisir à vivre, il faut trouver ou retrouver la passion, & pour ça, découvrir votre mission ici-bas.

Moi, ça m’a frappée avec Gordon Ramsay ; comme il hurlait des injures aux autres, je le considérais comme un personnage méchant … jusqu’à ce que je découvre qu’il était vraiment passionné par la nourriture & qu’il voulait donner à ses clients une expérience inoubliable, un moment de bonheur, en savourant ses plats… Là, il a remonté dans mon estime. 😉

Vous voyez ; pas besoin de vous faire moine & de prier & jeûner chaque jour pour le bien de l’humanité ; votre mission ne doit pas nécessairement être une activité d’une haute élévation ; ça peut être une « petite » chose, mais quelque chose que vous faites bien & qui vous passionne (& qui fait du bien aux autres). Bref, cela peut être tout ce que vous voulez…

Qu’est-ce qui vous semble digne de toute votre temps & énergie ?

Une « vision » est nécessaire ! Pour en avoir une, asseyez-vous au calme & demandez-vous qu’est-ce qui pourrait bien vous faire vous bouger ? Une tâche qui vous ferait donner le meilleur de vous-même ? Un rêve d’enfant ou de jeunesse, qui vous paraissait excitant jadis ? Car on a tous été passionné par quelque chose, avant – alors, essayez de vous rappeler par quoi c’était pour vous, ce que vous rêviez de faire étant enfant…

Beaucoup n’arrivent pas à répondre à ceci, soit qu’ils ne trouvent aucune réponse, ou qu’ils en envisagent plusieurs, parce qu’en fait, beaucoup de gens craignent ce qu’ils trouveront comme réponse…

Si vous évoquez quelle serait pour vous la vie idéale, où vivriez-vous, dans quel pays ou environnement, avec quels êtres proches, quelle activité, quel corps ou état de santé, qu’est-ce que vous créeriez, combien d’argent auriez-vous, quelles croyances auriez-vous, quels biens posséderiez-vous, … ?

Laissez aller totalement votre imagination, sans penser aux limitations existantes ou potentielles

On jurerait que notre esprit « logique » veut nous décourager de faire ceci, car toujours, il nous souffle que ce n’est qu’une stupide perte de temps ; une rêverie stérile, des choses impossibles à obtenir, qu’il y a trop de freins dans notre culture ou notre famille, ou que notre âge, notre esprit, notre beauté, notre diplôme ou notre santé précaire nous coupe de toute possibilité d’obtenir ce dont on rêve.

Ce « sage avis » semble très vrai & donc, on est tenté de le suivre.  Mais il ne faut pas l’écouter ! Il faut y résister & s’obliger à faire l’exercice, avoir confiance que c’est possible.

Ce qu’il faut, c’est un changement de mentalité – de « paradigme » comme on dit de nos jours – car on est tellement immergé dans nos ornières, dans notre petite vie, qu’on n’arrive plus à distinguer notre potentiel… & pourtant, il y en a un… C’est juste que notre esprit doit être fait pour refuser les rêves.

Moi, par ex, j’étais si bas il y a 6 ans, que je n’aurais jamais pu imaginer que j’arriverais où j’en suis aujourd’hui (ce dont je remercie Dieu, du reste !).

On ne peut pas atteindre une situation désirée si on ne l’imagine pas d’abord – & voici pourquoi cet exercice de vision est l’étape obligée vers une meilleure vie !

Donc, brisez d’abord ce mur invisible tendu par votre cerveau puis, après avoir conclu votre exercice de vision, notez-la…  SANS vous restreindre pour « rester raisonnable » !

Attention : la vision ne viendra sans doute pas à la 1ère tentative – donc, refaites régulièrement cet exercice sans vous décourager. Demandez-vous quelle est la vision la plus merveilleuse que vous avez de vous et fixez une date lointaine (dans 5 ou 10 ans), pour rassurer votre esprit, lui communiquer que ça ne doit pas se faire dans un mois ou un an.

Quelle est cette belle chose que vous pourriez créer ? Quel est l’impact que vous pourriez avoir sur le monde ? Qu’est-ce que vous pourriez ajouter au monde qui pourrait l’améliorer (selon votre avis personnel) ?

Ceci vous motivera, car cette notion de « contribution » est importante. Les objectifs purement égoïstes & matérialistes ne motivent pas autant, loin s’en faut !

Des études – par Barbara L. Fredrickson, Pr de Psychologie à l’Université de Caroline du Nord – ont démontré qu’au niveau moléculaire, le corps distingue entre divers genres de bonheur et y réagit d’une manière favorisant ou nuisant à la santé ! La sensation de bien-être résultant d’un but noble améliore la santé cellulaire, alors que celui résultant d’une gratification égoïste aurait des effets négatifs, même si, sur le moment, on se sent bien. (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/11/16/la-bonte-est-bonne-pour-la-sante/ ).

Une fois la vision trouvée, il faut l’écrire, en mettant le plus de détails possibles.

Mais quelle activité que ce soit, ça doit être grand, parce qu’on obtient généralement un peu moins que ce qu’on avait prévu. D’ailleurs, si on « essaie de rester réaliste », on ne se pousse pas à fond, à réaliser notre plein potentiel… qui est le seul facteur pouvant nous rendre heureux (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2017/01/16/comment-trouver-lepanouissement/ ).

Vous ne pouvez apercevoir ce plein potentiel – donc, il faut avoir la foi qu’au fur & à mesure de votre avancée, les choses s’éclairciront et du reste, seule la passion, la motivation (venant de ce dont j’ai parlé plus haut) est le vent qui fera gonfler les voiles de notre bateau & vous fera avancer !

Donc, ne mettons pas la charrue avant les bœufs : cessez de vous soucier du comment & des détails : clarifiez votre vision & suivez-la, & tout se mettra en place tout seul.

N’en doutez pas ; des portes s’ouvriront, car « Quand tu veux quelque chose, tout l’Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir» (Paulo Coelho) !

Bien sûr, vous devrez agir, mais vous y serez poussé par la passion – & la vision vous gardera sur le bon chemin…

Extrait d’enseignements de Gurdjieff

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Qu’il soit bien entendu que je ne suis pas une disciple de ce Monsieur (qui était un vrai malfaisant, mais très charismatique, comme tous les démons) ni – encore moins – de ses épigones, mais que je reconnais & admire son intelligence & sa culture étendue – je préfère de loin une méchanceté éclairée à « l’innocence au sourire sanglant » qu’est la bêtise !

Toute cérémonie ou rite a une valeur s’il est exécuté sans altération. Une cérémonie est un livre dans lequel beaucoup est écrit. Quiconque comprend peut le lire. Un rite contient souvent plus que 100 livres.

Je sais que vous comprenez l’unité des lois qui gouvernent l’univers, mais … cette compréhension n’est qu’abstraite & théorique. Il ne suffit pas de concevoir avec l’intellect. Il faut sentir avec tout votre être l’exactitude absolue & l’infaillibilité de cette vérité. Alors seulement vous pourrez dire … « je sais ».

La loi de l’unité est grande, elle embrasse tout. Dans l’univers, tout est un. Seule l’échelle diffère. Dans l’infiniment petit, nous retrouvons les mêmes lois que dans l’infiniment grand. Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. De même, la raison qui transcende la condition humaine contemple la lumière divine, tandis que ceux qui habitent en bas sont encore plongés dans l’obscurité.

Le savant le plus instruit peut très bien se montrer un parfait ignorant à côté d’un simple berger illettré mais qui possède la connaissance ; …la compréhension de l’essence, qui demandera au 1er de longues années d’investigations obstinées, l’autre l’obtiendra d’une manière infiniment plus complète au cours d’une seule journée de méditation. Tout dépend de la manière de penser, de la « densité de la pensée ».

Jugez tout du point de vue de votre propre bon sens, acquérez votre propre compréhension & n’acceptez jamais rien d’emblée.

Quand nous apprenons, nous n’écoutons que nos propres pensées. C’est pourquoi nous ne pouvons entendre de nouvelles pensées, à moins d’utiliser de nouvelles méthodes d’écoute & d’étude.

Un homme renoncera à tous les plaisirs que vous voulez, mais il refusera de renoncer à sa souffrance.

Si nous étudions cette conception de l’homme, nous voyons qu’elle est faite d’un ensemble de traits n’appartenant pas à un homme unique, mais à un certain nombre d’individus réels ou imaginaires. Jamais nous ne rencontrons un tel homme dans la vie réelle, … Si vous y regardez de près, le mirage de grandeur et de puissance se désintègre.   …en raison d’un trait particulier de leur psychisme, ils le reportent sur eux-mêmes… si bien que tout en étant des nullités ou presque, ils s’imaginent correspondre à ce type collectif…

… au cours de notre vie, nous apprenons sans cesse des choses nouvelles. Nous appelons (cela) « connaissances ». Mais en dépit de ces connaissances, ne nous montrons-nous pas bien souvent éloignés de la vie réelle, et donc mal adaptés à elle ? … tout cela reste vague & inadéquat. En effet, ce ne sont que des informations : nous ne pouvons pas appeler cela « connaissance ». La connaissance est la propriété inaliénable d’un homme ; elle ne peut être ni plus ni moins grande que lui. Car un homme ne « connaît » que lorsqu’il EST lui-même cette connaissance.

Quant à vos convictions, ne les avez-vous jamais vu changer ? ne sont-elles pas soumises, elles aussi à des fluctuations … ?  Ne serait-il pas juste de les appeler opinions …, alors qu’elles dépendent de notre humeur… ou peut-être même de l’état de notre digestion au moment même ? Vous n’êtes… qu’un banal exemplaire d’automate animé. Vous pensez qu’une âme et même un esprit sont nécessaires pour faire ce que vous faites & vivre comme vous vivez.  Mais peut-être suffit-il d’une clé pour remonter le ressort de votre mécanisme.

En résumé, voici l’état des choses en ce qui concerne la connaissance de soi : pour faire, il faut savoir – mais pour savoir, il faut découvrir comment savoir ; et cela, nous ne pouvons le découvrir par nous-mêmes.

…livré à lui-même, un homme ne peut pas apprendre… comment se développer et encore moins ce qu’il doit au juste développer.

Pourtant, peu à peu, en rencontrant des gens qui cherchent, en leur parlant, en lisant des livres sur le développement de soi, il se trouve attiré dans la sphère de ces questions. Mais que va-t-il donc y trouver ? D’abord, un abîme de charlatanisme éhonté, entièrement basé sur l’avidité, le désir de se faire une vie facile en mystifiant les gens crédules… Avant qu’il ait appris à séparer le bon grain de l’ivraie, il s’écoulera beaucoup de temps, pendant lequel son besoin de découvrir la vérité risque de vaciller ou de s’éteindre, ou de se pervertir. …il peut alors se laisser entraîner dans un labyrinthe débouchant tout droit sur les cornes du diable. Si l’homme parvient à se tirer de ce 1er bourbier, il risque de tomber dans un nouveau marécage, celui de la pseudo-connaissance.

Tous ces systèmes, fondés sur les théories les plus diverses, sont extraordinairement séduisants, sans doute en raison même de leur caractère vague. Ils attirent tout particulièrement les personnes « semi-éduquées » … A quoi bon, dès lors, aller à l’université & pâlir sur les manuels officiels si des théories de ce genre permettent de regarder de haut tous les autres savoirs … ? Mais il est une chose importante que l’étude de ces théories ne donne pas ; elle n’engendre pas l’objectivité … Elle tend à embrumer le cerveau de l’homme & à diminuer sa capacité à raisonner & à penser sainement, le conduisant ainsi à la psychopathie.

Une chose qui peut, au départ, sembler absurde, finira par paraître rationnelle pourvu qu’on la répète avec une insistance & une conviction suffisantes. Un certain type d’hommes redira des phrases toutes faites qui lui sont restées dans l’esprit, un autre ira chercher des preuves & des paradoxes sophistiqués pour justifier ses assertions. Tous 2 sont également à plaindre.

Leurs rangs sont grossis de ceux que la nostalgie du mystère & du miraculeux attire au pseudo-occultisme. Il y a encore les individus à la volonté exceptionnellement faible qui sont des ratés dans la vie et qui, en vue de gains personnels, rêvent de développer en eux-mêmes la puissance & la capacité de subjuguer les autres.

Au fur & à mesure que leurs espoirs d’atteindre aux qualités sur lesquelles ils comptaient s’évanouissent, ils versent dans un charlatanisme plus ou moins délibéré.

En parlant de l’évolution, il est nécessaire de comprendre, dès le départ, qu’aucune évolution mécanique n’est possible. L’évolution de l’homme est l’évolution de sa conscience.

… il arrive souvent qu’un homme, bien qu’ignorant lui-même, soit capable de parler avec une singulière justesse, de diverses choses… A côté de cela, il dit tant de sottises que (les rares vérités qu’il dit sont) ensevelies & qu’il est … impossible d’extraire la perle de vérité de ce monceau de balivernes. Comment comprendre cette énigme ? La raison en est simple. …nous n’avons pas de connaissances (innées). Toutes nos connaissances, qui ne sont que de simples informations, peuvent avoir une valeur ou ne pas en avoir. En les absorbant comme une éponge, nous pouvons facilement les restituer, & en parler d’une façon logique & convaincante, tout en n’y comprenant rien. Il est également facile de les perdre, car elles ne sont pas à nous, mais ont été déversées en nous comme un liquide dans un récipient.

Plus un homme se rend compte des obstacles & des duperies qui le guettent à chaque pas dans ce domaine, plus il se convainc qu’il est impossible de suivre le sentier du développement de soi d’après les instructions données … par des gens de rencontre, ou d’après les informations cueillies ça & là…

L’homme qui cherche de tout son être, (comprend) que pour découvrir « comment savoir afin de faire », il doit d’abord trouver celui auprès de qui il peut apprendre ce que signifier réellement « faire », c-à-d un guide éclairé, expérimenté, … La condition indispensable est qu’il choisisse un homme qui sait ; autrement, tout le sens de son choix est perdu. Qui dira où peut vous conduire un guide qui ne sait pas !

Et des hommes qui parlent de cette manière ( = chacun donnant un sens différent aux mots) croient qu’ils sont capables de se comprendre mutuellement & qu’ils peuvent se communiquer …leurs pensées !

Notre emploi incorrect des mots & (leur) nature propre en ont fait des instruments inaptes pour une expression exacte & une connaissance exacte…

Toute rupture d’habitude produit un changement.

… nous pouvons dire que toutes les différences qui nous frappent chez les hommes peuvent être ramenées aux différences des niveaux de conscience de leurs actes.

L’homme qui dort ne peut pas « faire »… Avant tout, il doit s’éveiller. Une fois éveillé, il verra que, tel qu’il est, il ne peut pas « faire ». Il devra mourir volontairement. S’il meurt, il pourra naître. Mais l’être qui vient de naître doit grandir & apprendre. Quand il aura grandi & qu’il saura, alors, il pourra « faire ».

En tout 1er lieu, chacun devrait comprendre sa propre mécanicité. C’est pourquoi l’enseignement (chez lui) considère comme fondamentale l’étude des principes d’une juste observation de soi. Mais avant (cela), un homme doit prendre la résolution d’être absolument sincère avec lui-même ; il ne fermera les yeux sur rien, ne se détournera d’aucune constatation, où qu’elle puisse le mener, ne reculera devant aucune conclusion, & ne se laissera arrêter par aucun mur de restriction préalable. (Il) aura souvent besoin de beaucoup de courage pour accepter … les résultats & les conclusions auxquels il parviendra.

Cela bouleverse toute la manière de penser d’un homme & le dépouille de ses illusions les plus agréables & les plus chères. Il voit tout d’abord sa totale impuissance en face de littéralement tout, tout ce qui l’entoure. Tout le possède, tout le domine. Il ne possède, il ne domine rien… Toute sa vie n’est rien d’autre qu’une soumission aveugle à ses attractions & à ses répulsions.

Nous ne pouvons pas nous changer nous-mêmes, nous ne pouvons que nous modifier un peu. Mais nous pouvons être changés grâce à une aide venue du dehors.

Nos connaissances actuelles sont basées sur une perception des sens – comme chez les enfants. Si nous désirons acquérir la vraie sorte de connaissance, nous devons nous changer nous-mêmes. Par un développement de notre être, nous pourrons atteindre un état plus élevé de conscience.

Il n’y a qu’une seule règle générale, … : l’observation. Chacun en a besoin. Et cela, non pas pour changer, mais pour se voir soi-même.

L’observation de soi est très difficile. … vous devez vous y exercer… Jusqu’ici, vous avez imaginé vous voir & vous connaître.

Avec quelles petites choses devons-nous commencer ? … En remuant sans cesse comme vous faites, vous ne pouvez être quelqu’un. La 1ère chose à faire … est d’arrêter cette agitation.

Prenez une petite chose que vous n’êtes pas capable de faire et faites-en votre but, votre dieu. Ne laissez rien s’interposer. Ne visez qu’à cela. Alors, si vous réussissez, (je pourrai) vous donner une plus grande tâche. Maintenant, vous … visez de trop grandes choses ; vous ne pourrez jamais les faire … oubliez les grandes choses. Prenez comme but de vaincre une petite habitude.

Pour ceux d’entre vous qui sont déjà capables de se rappeler… leur but, mais qui n’ont pas la force de l’accomplir : asseyez-vous, tout seuls, pendant une heure au moins ; relâchez tous vos muscles ; permettez à vos associations de se dérouler, mais sans vous laisser absorber par elles. Dites-leur : « si vous me laissez faire maintenant ce que je veux, plus tard, je vous accorderai ce que vous désirez ». Regardez vos associations comme si elles appartenaient à quelqu’un d’autre, de façon à ne pas vous identifier à elles.  Au bout d’une heure, prenez une feuille de papier & inscrivez-y votre but. Faites de ce papier votre dieu. Qu’en dehors de lui, rien n’existe. Sortez-le de votre poche & lisez-le constamment, tous les jours. De cette manière, il deviendra une partie de vous-même…

Pour obtenir de l’énergie, pratiquez l’exercice qui consiste à rester assis tranquillement, tous vos muscles relâchés, comme morts. Et seulement quand tout sera calme en vous, au bout d’une heure, vous prendrez votre décision.

L’attention ne s’acquiert que par le travail conscient & la souffrance volontaire, par de petites actions accomplies volontairement.

Si quelqu’un pense que l’étude de soi l’aidera & qu’il deviendra capable de changer, il se trompe complètement. Quand bien même il lirait tous les livres, étudierait pendant des siècles, … sonderait tous les mystères – cela ne servirait à rien. Parce que toutes ces connaissances n’appartiennent qu’au cocher ( = le mental). Et le cocher, malgré tout son savoir, ne peut tirer la voiture ( = le corps) sans le cheval ( = l’énergie, l’élan). Ceci, à mon avis, illustre la sentence biblique : « l’esprit est ardent, mais la chair est faible ».

Celui qui travaille comme un bœuf est une nullité & celui qui ne travaille pas est aussi une nullité. La valeur du travail n’est pas dans la quantité, mais dans la qualité.

Un travail dur est un investissement d’énergie qui rapporte. L’usage conscient de l’énergie est un investissement payant ; son usage automatique est un gaspillage inutile.

Nos prétendues pensées ne sont rien d’autre que ces formules toutes faites tirées du placard. …Nous n’avons pas de pensées ; nous possédons différentes étiquettes…

L’essence est JE – c’est notre hérédité, notre type, notre caractère, notre nature. La personnalité est … tout ce qui est extérieur. Elle est comme les vêtements que vous portez, votre masque, le résultat de votre éducation ou l’influence de votre entourage, …

Aujourd’hui, vous êtes convaincu d’une chose, vous y croyez, vous la voulez. Le lendemain, sous une autre influence, vos croyances, vos désirs, deviennent différents. … L’essence, elle, ne change pas.

Ici, quand nous parlons de développement & de changement, nous parlons de l’essence.

Notre intellect, notre penser, n’a rien de commun avec nous, avec notre essence… Notre pensée vit par elle-même & notre essence vit par elle-même.

par elle-même, la pensée est impuissante à faire quoi que ce soit.

… nous appelons « enfant » celui qui n’a pas de logique indépendante dans sa pensée. Un homme ne peut être considéré comme adulte qu’à partir du moment où sa pensée a acquis cette qualité.

Vous savez où vos attitudes habituelles vous ont conduit. Continuer de cette manière-là n’a aucun sens… ce que vous avez eu jusqu’à aujourd’hui n’est pas la connaissance. Ce n’est qu’un assemblage mécanique d’informations. C’est une connaissance qui n’est pas en vous-même, mais en dehors de vous. Elle n’a aucune valeur.

L’homme doit se rendre compte qu’il ne peut pas faire. Toutes nos activités sont déclenchées par des impulsions extérieures ; c’est entièrement mécanique. Vous ne pouvez pas faire, même si vous désirez faire.

La musique ne peut pas nous libérer entièrement de toute notre mécanicité, …mais elle peut apporter une aide.

Tous les intérêts que nous avons concernant le changement, la transformation, appartiennent … au mental. Quant au sentiment & au corps, ces parties ne sont aucunement intéressées à mettre le rappel de soi en pratique. Et cependant, l’essentiel est d’opérer un changement … dans les parties qui ne sont pas intéressées. La transformation ne s’obtient pas par le mental. … C’est pourquoi on doit enseigner … au moyen du sentiment & du corps. En même temps, le sentiment & le corps n’ont ni notre langage, ni notre compréhension.

… Le cocher (mental) doit donc connaître le côté faible ou le caractère de la voiture (le corps).

… Le mental seul ne peut être appelé un homme, tout comme un cocher installé dans un café ne peut être considéré comme un cocher qui remplit sa fonction.

Notre mental est semblable à un cocher qui serait assis … et rêverait qu’il conduit des clients à différents endroits. De même que sa course n’est pas une vraie course, essayer de travailler avec le mental seul ne conduit nulle part. … Le pouvoir de se changer ne repose pas dans le mental, mais dans le corps & le sentiment.

Malheureusement, notre corps & nos sentiments sont constitués de telle sorte qu’ils ne se soucient de rien tant qu’ils sont heureux. Ils ne vivent que pour l’instant même, & leur mémoire est courte. Seul le mental vit pour demain. Chacun a ses propres qualifications. Celle du mental est de prévoir. Mais seuls les 2 autres peuvent « faire ».

Tâchez de comprendre que ce que vous avez coutume d’appeler « moi » n’est pas moi ; … vous voulez changer, mais quelle partie de vous-même le désire ? … Cela vous sera très utile d’essayer d’être sincère avec vous-même. La sincérité est la clé ouvrant la porte … Chaque jour, vous mettez un masque ; il vous faut l’enlever petit à petit.

Il est très difficile d’être sincère d’un seul coup mais, si vous essayez, peu à peu vous ferez des progrès. (Alors), je pourrai … vous aider à voir les choses qui vous effraient, et finalement, vous trouverez ce qui vous est nécessaire & utile.

Sans une auto-connaissance, sans compréhension de comment marche & des fonctions de sa machine, l’homme ne peut être libre, il ne peut se gouverner et il restera toujours un esclave.

Nous ne connaissons rien. Nous ne faisons aucune différence entre celui qui sait vraiment de quoi il parle & celui qui dit seulement de pures bêtises. … Nous n’avons rien en propre ; nous fourrons tout dans notre poche extérieure – et à l’intérieur, nous n’avons rien. … ce n’est qu’à l’occasion, par accident, que quelque chose pénètre en nous.

… nous avons peut-être 20 ou 30 idées que nous avons attrapées au passage. Nous avons oublié où nous les avons prises, mais quand surgit quoi que ce soit qui leur ressemble, nous croyons que nous comprenons. C’est comme une empreinte sur notre cerveau. Nous sommes réellement des esclaves, & nous dressons nos préjugés les uns contre les autres.

Nous devons donc avoir pour but la possibilité de vraiment désirer, et seul peut y parvenir celui qui réalise sa nullité.

Il vous faut d’abord décider : la voie vous est-elle nécessaire ou non ? Comment allez-vous vous y prendre pour le savoir ? Si vous êtes sérieux, vous devez changer votre … mode de pensée et aussi découvrir votre but… Mais vous ne pouvez pas y arriver tout seul.

Si vous avez vraiment décidé la manière dont vous allez orienter votre vie, … essayez de vous voir, car vous ne vous connaissez pas. Essayez de comprendre le risque : … le changement est très difficile. … une fois que vous avez quitté votre siège, il est très difficile d’en trouver un autre.

Dans les groupes correctement organisés, aucune foi n’est requise ; ce qui est requis est juste un peu de confiance et même ça, seulement durant peu de temps, car au plus vite un homme commence à vérifier tout ce qu’il entend, au mieux ça vaut pour lui.

Aujourd’hui, votre conscience morale est relative, mais si vous changez vos valeurs, vous devrez cesser de vous mentir à vous-même. Quand vous aurez vu une chose, il vous sera plus facile d’en voir une autre & beaucoup plus difficile de fermer les yeux. Il vous faut ou bien renoncer à voir, ou bien en accepter les risques.

Il y a 2 sortes d’amour. L’un est un amour d’esclave ; l’autre doit être acquis par le travail. Le 1er n’a aucune valeur ; seul le second, l’amour qui est le fruit d’un travail, a de la valeur. C’est l’amour dont parlent toutes les religions.

Si vous aimez quand « ça » aime, cela ne dépend pas de vous, et il n’y a aucun mérite à cela. … Vous aimez même quand vous ne devriez pas aimer. Les circonstances vous font aimer, mécaniquement. Le véritable amour est l’amour… religieux. Personne n’est né avec cet amour. Pour (le) connaître, vous devez travailler.

L’homme ordinaire est gouverné tantôt par le sentiment, & tantôt par le corps. … Un réel libre-arbitre ne peut exister que là où la direction vient d’un « moi » unique – c-à-d lorsque l’homme a un maître (âme) pour son équipage. L’homme ordinaire n’a pas de maître : le fiacre change sans cesse de passager, & chaque passager se nomme lui-même « moi ».

Pourtant, le libre-arbitre est une réalité, … mais nous, tels que nous sommes, nous ne pouvons pas l’avoir. Seul un homme réel peut l’avoir.

Seul peut être juste celui qui sait se mettre à la place des autres.

Le choix d’une action n’est possible que si l’homme est libre intérieurement. L’homme ordinaire ne peut pas choisir, il ne peut pas se faire une estimation critique de la situation. Pour lui, l’extérieur est l’intérieur. Il faut apprendre à être impartial, à classifier & analyser chacune de ses actions comme s’il s’agissait de celles d’un étranger. Alors, on peut être juste…. Une attitude impartiale est la base de la liberté intérieure ; c’est le 1er pas vers le libre-arbitre.

Au début, la conscience sert uniquement à faire gagner du temps. Celui qui a une conscience est calme ; celui qui est calme a du temps, & il peut en profiter pour travailler. Si nous prenons l’homme ordinaire, tout son temps est absorbé par de petites choses. … Il est parfois gai, parfois triste, & parfois en colère. La machine marche sans arrêt, le gaspillage se poursuit tout le temps.

Il arrive très souvent qu’un intellectuel, … ne se rende pas compte du rôle important que les peurs jouent dans sa vie. .. La peur inconsciente est un aspect très caractéristique du sommeil. L’homme est au pouvoir de tout ce qui l’entoure parce qu’il ne peut jamais regarder d’une manière assez objective sa relation avec son entourage. Il ne peut jamais se retirer & s’observer au moment même où quelque chose l’attire ou le repousse. Et, du fait de cette incapacité, il s’identifie à tout. Cela aussi est une caractéristique du sommeil.

Une grande idée ne devrait être reçue qu’avec une grande compréhension.

… nous avons toutes sortes d’ennemis. Mais les principaux & les plus actifs sont la vanité & l’amour-propre. Il existe même un enseignement qui les qualifie de représentants & de messagers du Diable. … Ces représentants du Diable se tiennent constamment sur le seuil qui nous sépare de l’extérieur et empêchent aussi bien les bonnes que les mauvaises influences extérieures de pénétrer en nous. De sorte qu’ils ont à la fois un bon & un mauvais côté. … celui qui veut accueillir toutes les influences, quelles qu’elles soient – car il est impossible de ne retenir que les bonnes ) – doit se libérer du plus grand nombre de ces gardiens, & pour finir, les éliminer complètement.

Seul celui qui peut veiller sur le bien des autres méritera son bien propre.

La foi consciente est liberté. La foi émotionnelle est esclavage. La foi mécanique est stupidité.

Celui qui se sera libéré de la « maladie de demain » aura une chance d’obtenir ce qu’il était venu chercher ici.

Souviens-toi que tu es venu ici parce que tu as compris la nécessité de lutter contre toi-même – uniquement contre toi-même. Remercie donc quiconque t’en fournit l’occasion.

Un homme ne peut atteindre la connaissance qu’avec l’aide de ceux qui la possèdent. Ceci doit être compris dès le début. On doit apprendre de celui qui sait.

Changez votre destinée… en mieux !

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allazo-alla-zo

Ou Comment ENFIN créer des résultats dans votre vie !

Si on veut arriver à quelque chose dans la vie, il faut se connaître, agir & surtout, obtenir des résultats – car le monde ne fonctionne que sur ça. Les 2 premiers éléments sont faisables, mais en ce qui concerne le 3ème (obtenir des résultats), les humains semblent très nuls !

C’est ennuyeux, car tout ce que l’on recherche, dans n’importe quel domaine de la vie, sont des résultats et si vous n’arrivez pas à générer ces résultats, votre vie ne vous plaira guère.

Les livres & l’internet fourmillent de « recettes » en 10 étapes pour réussir sa vie (ou dans la vie), mais toutes omettent l’essentiel – & donc, toutes foirent lamentablement ! Sinon, avec la masse d’informations – gratuites, en plus – à laquelle on a accès, tout le monde serait riche & heureux !

Si les gens « se plantent » dans leurs relations, ou leur carrière, …ce n’est pas parce qu’ils sont nuls dans le domaine en question, c’est bien plus général que ça ; ceux qui sont insatisfaits de leur vie, sont ceux qui sont incapables de faire arriver des résultats souhaités.

Et comme ils en sont conscients – comme ils « savent » qu’ils sont des « sous-doués du résultat », ils abandonnent directement, sans même plus essayer …

A l’inverse, il y a des « surdoués du résultat ». Quand on peut se souvenir qu’on a réussi à générer des résultats dans le passé, on sait qu’on est capable d’en re-générer à l’avenir, & c’est justement cela qui fait qu’on y arrive ! C’est en fait une question de mentalité, d’état d’esprit

L’épanouissement d’un être humain (c-à-d atteindre & concrétiser pleinement ses talents & potentiels) implique d’obtenir des résultats concrets, et non seulement des théories, des idées, des rêves.

Bien sûr que tout commence par un rêve ou une idée dans la tête de quelqu’un, mais ensuite, il faut agir, passer à la pratique, au lieu d’en rester à la théorie & aux belles paroles.

Traduire nos idées en actes est une compétence – elle peut donc s’acquérir ; on peut s’entraîner à passer à l’acte !

Comme notre société est basée sur le profit, & que des gens heureux rapportent peu, elle vise à nous garder vivants, mais dans le mal-être & la maladie – en sorte que tout est mis en œuvre pour nous désinformer & nous distraire de nos buts.

Pourtant, durant la majorité de notre Histoire, l’Homme n’avait pas l’occasion de rêvasser ; il devait créer des résultats (c-à-d se procurer de l’eau propre, à manger (suffisamment) & un abri correct) ou mourir ! C’est comme ça, dans la Nature…

Il faut agir & être efficace à ce que l’on fait, sinon, c’est la mort assurée !

Dans notre monde, ce n’est plus le corps qui meurt, mais l’Esprit, l’âme… La société s’occupe de la survie du corps, en général… même des plus pauvres.. Et c’est ça qui nous « endort » dans un confort factice.

Donc, si on est un sous-doué des résultats, c’est parce qu’on n’expose pas nos pieds au feu de la réalité !

Dans notre jeune âge, on a toutes sortes de beaux rêves dorés d’amour & de succès, mais qu’on ne relie pas au concret.

Donc, on ne fait rien, et le temps passe… On est pris dans la nécessité de gagner sa vie, dans les habitudes, dans les trivialités de la vie, …

Nos rêves se brisent sur le dur béton de la réalité ; on doit les rejeter & faire autre chose, parce qu’il n’y a pas moyen que ça puisse fonctionner dans la vraie vie. On doit donc réadapter nos rêves, nos ambitions & nos croyances à ce qui fonctionne dans le monde réel.

On pensait pouvoir vendre notre idée 1000 €, et on doit constater que les gens ne voudraient même pas payer ça 1€… ou qu’ils n’en voudraient même pas si on l’offrait pour rien.

Le marché n’est pas du tout ce qu’on croyait qu’il était… La réalité ne correspond pas du tout à notre rêve.

L’éclatement de nos rêves est pénible

Les plus forts réexaminent leurs projets, pour les faire correspondre à la réalité, puis retroussent leurs manches pour obtenir les résultats qu’ils désirent, mais la plupart des gens préfèrent continuer à vivre dans l’illusion, et, à chaque fois qu’un de leurs rêves irréalistes s’écroule, ils en recréent un autre, tout aussi mirifique & irréaliste…

Il est, en effet, TELLEMENT plus facile de vivre dans le rêve que dans la dure réalité ! Je l’ai dit ailleurs : la vérité est un alcool fort, que les mauviettes ne peuvent digérer & que seuls les êtres forts peuvent avaler !

Donc, les faibles, mêmes mis 1000 fois en face d’une conséquence révélatrice du monde tel qu’il est, ne peuvent pas voir & comprendre ce qui crève les yeux & se dépêchent de se tricoter un autre nuage de rêverie rose bonbon où ils se perdront & dériveront, bien au chaud… et où ils perdront le temps & l’énergie qui composent leur vie…

Les surdoués du résultat, eux, ne se voilent pas la face ; ils tirent la leçon de leurs erreurs, comprennent comment marche le monde ou le marché, & adaptent leur projet en conséquence… Eux s’accrochent à la vérité & refusent fermement l’illusion !

Ceux-là sont des réalistes, tandis que tous les autres ne sont que des rêveurs, qui parlent beaucoup, mais ne font rien de concret.

Il faut dire aussi qu’avec la mode actuelle du « Secret », de la « Loi d’Attraction », de la « manifestation » & autres billevesées, on y est bien poussés !  Et pendant que les jobards « visualisent le succès », les malins agissent & obtiennent le bon de la vie.

Si on respecte vraiment nos rêves, qu’on leur donne la primauté, il faut être prêt(e) à faire tout ce qu’il faut pour les atteindre, aussi pénible que ce soit… « Les gagnants font des choses que les perdants ne veulent pas faire » (Dr Phil Mc Graw).

Traduire ses rêves dans la réalité est toujours beaucoup de boulot, & du sale boulot. D’abord il faut être assez humble & souple que pour accepter d’abandonner nos croyances sur le réel – ce n’est pas lui qui changera pour nous ; c’est nous qui devons changer pour lui !

Si l’on constate que nos rêves ne collent pas au réel, on peut soit comprendre qu’on s’était fait des illusions & tenter de concrétiser nos rêves en s’appuyant sur la vérité, soit se créer un autre rêve à poursuivre.

Le réaliste se demandera d’abord : Quel genre de croyance ai-je sur le monde, qui rend mon projet impossible à réaliser ? Le rêveur, par contre, croit à ses chimères ou, même s’il sent qu’elles sont fausses, il refuse d’y renoncer.

Il a des croyances sur comment les choses devraient fonctionner, &, trop faible ou immature, ne peut les rejeter, ni laisser la réalité l’influencer & le modeler.

Accepter d’évoluer ainsi exige du courage & de la maturité. C’est pénible de comprendre que les idées qu’on nourrissait depuis des années, sont nulles.

Mais, à part ceux qui vivent en se berçant d’illusions, il y a l’autre genre de personnes ; celles qui, ayant vu leurs rêves brisés, se sont résignées à une vie médiocre, une vie où ils végètent, une vie de mort-vivant…

Ceux-là se croient très raisonnables & réalistes et, quand quelqu’un évoque ses rêves devant eux, diront des choses du genre : « Oui, moi aussi, j’avais des rêves. Mais reviens sur terre ; prends ce qu’il y a, au lieu de désirer des choses impossibles ! »

En fait, il ne faut pas cesser de rêver ou se résigner à une vie minable, mais juste comprendre que nos rêves irréalistes ne pourront jamais se traduire en résultats concrets.

Actuellement, pas mal de gens se soucient du monde (des autres, des animaux, de la Terre) & adoptent les croyances New Age, mais leurs bonnes intentions ne se traduisent généralement pas en résultats. Ils se rassemblent & blablatent indéfiniment, puis reviennent chez eux, en se sentant des types « bien »… et rien n’a été fait, bien sûr !

Pour créer du bonheur ou de la réussite, il faut générer des résultats.

Bien sûr, on sait maintenant que le bonheur ne dépend pas de choses concrètes, & que l’on peut être riche, en bonne santé & aimé, et être malheureux, et à l’inverse, être malade & n’avoir rien, et être heureux…

Mais en réalité, être heureux sans rien n’est à la portée que de quelques-uns ; les saints. Pour tous les autres, il faudra des choses concrètes pour qu’ils se sentent à l’aise & satisfaits… (la quantité de choses nécessaires dépendra inversément du niveau de conscience de la personne).

Les domaines des relations & de la spiritualité, comme les autres, demandent énormément de savoir & de travail pour qu’on y obtienne des résultats valables. Une bonne relation amoureuse, par ex, ne tombe jamais du ciel ; elle exige qu’on se développe en tant qu’être humain pour pouvoir maintenir une relation intime avec un autre.

Idem avec la spiritualité ; beaucoup ont toujours des concepts spirituels à la bouche, mais quand on creuse, on voit qu’ils n’ont pas éradiqué leur ego et leur idée d’avoir un haut niveau de conscience est comme, pour d’autres, l’idée d’avoir beaucoup d’argent, ou de femmes, ou de culture ; un moyen de se rehausser dans leur propre estime ! L’humilité indispensable à la spiritualité n’est pas là !

Si vous ne voulez plus être un rêveur, que vous voulez obtenir enfin des résultats, vous devez comprendre ce mécanisme des rêveries irréalistes & décider que vous le rejetterez désormais, pour observer le réel & le monde tel qu’il marche, & y adapter vos actions – bref, que vous vous tiendrez humble devant la réalité, parce que c’est le seul moyen de concrétiser vos rêves.

Ceci implique que vous devrez sans doute abandonner vos illusions ; des croyances qui vous sont chères, ou ré-examiner vos idées sur l’argent ou sur le sexe opposé, ou sur la politique ou l’économie, …

Ayez le courage d’admettre que, comme c’est irréaliste, ça ne vous mènera nulle part, informez-vous sur le domaine que vous visez, ne voyez que les faits, & acceptez la vérité, aussi dure soit-elle à avaler !

Surtout, voyez tout (c-à-d la globalité, tous les éléments composant le résultat) & non plus juste une partie…

Donc, au boulot ! Au lieu de rêvasser ou de parler en l’air, commencez à agir pour obtenir ce que vous voulez.

Attention : beaucoup ont l’impression de trimer comme une bête, mais de n’obtenir aucun résultat, par malchance ou influences négatives d’autrui, ….

En fait, c’est vrai qu’ils agissent et même parfois qu’ils travaillent dur, mais le but n’est pas de travailler dur, mais de travailler « efficace », car si vous faites des choses inefficaces, vous êtes comme la souris qui pédale dans une roue ; elle a beau se fatiguer durant de longues heures, elle reste toujours au même point !

Pour un surdoué du résultat, s’il travaille à un projet & que ça ne génère pas de résultats endéans quelques semaines, il s’arrête, réfléchit, et abandonne ou adapte son projet.

Comme changer est la chose la plus difficile, la plupart des gens s’accrochent à leur projet, en continuant d’espérer que ça produira un résultat plus tard… C’est ok si par « plus tard », ils entendent « jamais » !

Hélas, les humains ont la tendance de, en cas de stress, faire PLUS de la même chose, alors que ce qu’il faut, c’est faire AUTRE chose ! Einstein l’a dit : « la folie, c’est continuer à faire la même chose & espérer des résultats différents » !

Il est vrai que la vie, c’est plus que d’obtenir des résultats (il ne faut pas être un genre de robot, qui ne pense qu’à être efficace), mais pour bien pouvoir se détacher des résultats, il faut déjà avoir obtenu ceux qui forment notre « base » ; c-à-d le minimum « matériel » à partir duquel on aura la force de poursuivre des buts plus éthérés.

Ca forme un tout, & il faut un équilibre entre les 2 ; le « tout contemplation » n’est à la portée que de grands sages, & le « tout résultat » fait des accros au travail, qui ne peuvent jamais se relaxer.

Mais comment développer cette mentalité « orientée résultats » ?

  1. Décider de n’aimer que les résultats tangibles, se tenir responsable d’atteindre cette norme-là & créer quelque chose de réel,
  2. au lieu de flotter dans sa vie, de se laisser porter par les événements (ce qui est amer), voir sa vie comme une série de projets. Car si on ne se fixe pas ces étapes concrètes, on ne peut dire si on a raté, puisqu’on ne vise aucun but précis (je détaillerai peut-être ces étapes dans un prochain article),
  3. le désir d’avoir un impact sur les autres. Moi, par ex, je veux modifier l’état de bonheur des gens, changer le monde ! Ceci est essentiel ; car, en voulant avoir un impact, on DOIT créer quelque chose (qui existe !) qui aura un impact sur le monde. Les rêveurs ne veulent pas marquer le monde & le changer, ils ne veulent qu’une vie pépère- & ceci n’est pas un mobile assez important que pour obtenir des résultats ! Du reste, Bouddha a dit :

« Celui qui laisse s’éteindre en son âme le désir de sauver tous les êtres vivants, a péché »,

  1. « parler souffle sur l’action & la refroidit » (Macbeth) ! Il faut cesser de claironner nos intentions, mais se taire, les réaliser, et puis en parler (éventuellement),
  2. pour obtenir des résultats, il faut toujours viser l’excellence ; pas le moyen, le juste bon (& sûrement pas le bâclé) … Non ; l’excellence & rien de moins que CA !,
  3. se tenir personnellement responsable d’agir efficacement & d’obtenir des résultats. Cessez d’attendre celui qui vous aidera, vous guidera, vous ouvrira la voie, vous dira comment faire, car PERSONNE D’AUTRE que vous-même n’agira pour vous faire avoir ce que vous désirez. Si vous ne vous tenez pas pour responsable de faire ce qui doit être fait, ce ne sera JAMAIS fait ! Il faut se dire ; ceci doit être fait, JE dois le faire, car sinon, personne ne le fera pour moi & ce ne sera pas fait. Ceci est un principe général dans la vie !,
  4. avoir une vue d’ensemble ; un surdoué du résultat a une compréhension de haut niveau de vers quoi il se dirige en travaillant, & pourquoi il travaille à l’obtenir. Il ne trime pas comme une fourmi pour avoir une paie à la fin du mois, en travaillant à réaliser les rêves de quelqu’un d’autre – car si on ne travaille pas à réaliser ses propres rêves, immanquablement, on le fait à réaliser les rêves d’un autre ! Il a du recul & voit ce qui doit être fait & pourquoi. Ils se demandent la raison finale de ce qu’ils font, comment une action s’intègre dans leur vision d’ensemble & leur mission à long terme.
  5. se bâtir une forte éthique de travail. Actuellement, les enfants reçoivent plus d’amour & de jouets – & même de points à l’école – sans raison, ce qui fait qu’ils prennent tout pour acquis. Ils estiment avoir naturellement droit à tout & ne sont pas reconnaissants de tous ces cadeaux. Jadis, tout cela devait se gagner ; les enfants d’alors savaient qu’ils devraient trimer pour obtenir quoi que ce soit. Maintenant, il y a un dégoût généralisé de l’effort, on veut tout, tout de suite ! Au lieu de trimer, les gens cherchent des raccourcis.. Mais ce n’est pas ainsi que le monde marche… et forcément, ils n’arrivent à rien ! « Faut ce qui faut » disait mon ex-mari – donc, si votre résultat désiré passe par un boulot dur ou subalterne, so be it ! Acceptez-le comme une marche nécessaire pour gravir l’escalier du succès,
  6. accepter de sacrifier notre confort personnel ; pour réussir, il faudra sacrifier beaucoup de notre repos, ou d’achats superflus, … Si vous suivez l’hédonisme naturel à l’être humain & ne visez que le confort douillet en refusant tout effort ou sacrifice, ce que vous obtiendrez, c’est une vie pauvre, stressante, pénible, car RIEN de bon n’arrive tout d’un coup & sans effort. « La patience est un arbre dont la racine est amère, mais dont les fruits sont doux » – suivons donc cet excellent conseil d’Oprah Winfrey ; « Faites ce que vous avez à faire jusqu’à ce que vous puissiez faire ce que vous voulez faire ».
  7. accepter de se changer pour obtenir ce qu’on veut – car ce que l’on veut fortement & durablement, ce n’est jamais un caprice ; c’est un besoin vital, une aspiration de notre âme !

C’est d’ailleurs la seule raison du besoin de croître & d’évoluer ; pour pouvoir produire de meilleurs résultats & avoir un impact plus grand sur le monde. Par ex, j’aime ce dicton grec « αλλάξω, αλλά ζω » (« Allazo, alla zo » ; « je change, mais je vis ») ; ça dit tout ; la vie est mouvement, & pour continuer à vivre, il faut s’adapter. Rester figé, c’est être mort…

Hélas, la plupart des gens refusent catégoriquement de changer ; ils s’accrochent à des croyances (inculquées par leur famille, leur culture & leur propre sensibilité & expérience de vie) plus qu’à leur vie… Toucher aux croyances de quelqu’un, c’est toucher à son être même (ou à ce qu’il croit être son être) – l’ennui, c’est que c’est justement ces croyances fausses qui bloquent le plus l’accès à de bons résultats & à une vie épanouissante !

Là aussi, ça demande de la force morale, du courage, & ce n’est pas à la portée des mauviettes (lesquels sont donc condamnés à végéter ici-bas). Ces individus veulent rester loyaux à ce que leur famille ou la société les a modelés à être (c-à-d beaucoup moins que ce qu’ils pourraient être) … Quelle tristesse !

Les surdoués du résultat, eux, osent repousser leurs limites, sortir de leur zone de confort, & changer. Ils acquièrent ainsi les informations & compétences nécessaires à l’obtention de leur résultat.

Pour devenir efficace, il faut toujours des compétences techniques, mais ça ne suffit pas ; il faut aussi modifier en profondeur notre esprit, être prêt à laisser tomber des pans entiers de nos systèmes de croyances, de notre perspective sur le monde – sur le cosmos, même sur Dieu !

Les gens ne semblent pas comprendre ceci, car ça semble si abstrait, si peu lié aux changements concrets que l’on veut faire – & pourtant, ça l’est. Par ex, si l’on est dogmatique, on voit la vie à travers une grille d’interprétation fort étroite & nécessairement fausse, puisque plus notre vision englobe de choses, plus elle est correcte.

Pour avoir une bonne vie, donc, cessez de vous adoucir la réalité & de protéger votre ego. A la place, décidez de vous aligner sur la réalité, aussi dur que ce soit, émotionnellement parlant !

Acceptez toutes les vérités, même les plus pénibles, car seule cette mentalité donnera une douce, agréable & satisfaisante vie.

  1. se jeter dans des situations exigeantes, hors de notre zone de confort. Cette situation stressante peut en briser certains, mais d’autres en ressortent plus forts & mieux armés pour la lutte pour la vie. Une fois de plus, mariner dans son petit confort n’apporte rien ; « la fortune sourit aux audacieux « !
  2. fréquenter des gens exceptionnels – c-à-d positifs, battants. Beaucoup d’études ont montré l’énorme influence de nos proches sur notre succès. Alors, si on vit entouré de négatifs, de sous-doués du résultat, ça déteindra sur nous. Leur mentalité nous semblera être la normalité & il y a de grandes chances qu’on n’arrive à rien non plus dans la vie…

Les surdoués du résultat, eux, se distancient de ces médiocres & font tout pour se lier à d’autres surdoués du résultat

Les personnes pouvant générer des résultats ouvrent notre esprit à ce qu’il est possible d’atteindre (ce qui élève nos attentes) & nous tirent vers le haut.

  1. rien ne nous ouvre plus les yeux, en nous confrontant aux réalités du marché que de créer notre propre affaire. Là, on voit ce qui marche & ce qui n’est que rêverie irréaliste. Quand la pression est forte & que notre survie est en jeu, l’ego recule & accepte de se plier au nécessaire. Si vous voulez vraiment devenir bon à générer des résultats, faites ce saut dans le vide.
  2. songez à votre mort. On agit trop souvent comme si on avait l’éternité devant soi pour réaliser les choses & qu’on peut bien se permettre de traîner. Mais les secondes deviennent des heures, puis des jours, puis, le pli de la paresse & de l’aveuglement étant pris, des années, & rien ne se fait ! Une étude a montré que ce que les gens regrettent le plus à leur mort, est de n’avoir pas eu le courage de vivre en étant fidèle à ce qu’ils sont et, au lieu de ça, d’avoir agi selon ce que les autres attendaient d’eux.

On n’a en fait qu’une étroite fourchette de temps, durant laquelle on peut agir pour changer les choses – & se rendre heureux par la même occasion. Voilà pourquoi il est utile de penser souvent à la mort.

Rûmi, le fameux poète mystique persan, a dit : « Dans ce monde, tu possèdes 3 compagnons de route : l’un est fidèle et les autres sont perfides. L’un d’eux, c’est les amis(es), l’autre, les richesses et les biens ; et le 3ème qui est fidèle, c’est l’excellence dans les actions. Tes richesses ne sortiront pas avec toi hors de tes palais ; ton ami viendra, mais seulement jusqu’à ta tombe. Seules les actions sont fidèles : il faut faire d’elles ton refuge, car elles viendront avec toi dans les profondeurs du tombeau ».

Conclusion :

Bougez-vous le derrière ! Maintenant !

Vous informer est bien, mais au final, c’est agir qui compte ! Vous devriez d’ailleurs agir 10 fois plus qu’apprendre.

Décidez de ce que vous voulez obtenir, faites-en un projet & agissez, en tenant toujours compte de la réalité des choses.

Pour trouver qui vous êtes & votre mission de vie en 5 minutes, je renvoie à l’excellente vidéo d’Adam Leipzig (https://www.youtube.com/watch?v=vVsXO9brK7M&t=357s ). Il suffit d’énoncer 5 choses : notre prénom, ce qu’on fait de mieux & qu’on aime faire, pour qui on le fait, ce qu’ils veulent & ont besoin & comment ils changent en résultat de notre action.

Par ex, pour moi, cela donne ceci :  Bonjour, je suis Béatrice, experte à conseiller les gens qui veulent atteindre leurs buts & le bonheur, et à modifier leur destin grâce à des infos plus réalistes & efficaces.

Si vous appliquez ces préceptes, je vous garantis que vous générerez des résultats tangibles & pourrez enfin améliorer votre vie.

Non seulement vous serez heureux(se), mais en plus vous serez fier(e) de vous !

Les leçons tirées de S. Pavlina

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s-pavlina

Steve Pavlina est un auteur à succès – & à juste titre ; il a écrit « Personal Development for Smart People » ; un ouvrage unanimement reconnu comme le meilleur livre jamais écrit sur le développement personnel.

Il a ainsi offert au monde une contribution essentielle au domaine de la croissance, lui donnant un cadre simple ; 7 principes universels pour croître.

Il y a 3 principes de base : Amour, Vérité & Pouvoir & 4 principes dérivés : Unité (Vérité + Amour), Autorité (Vérité + Pouvoir), Courage (Amour + Pouvoir) & Intelligence (Amour + Pouvoir + Vérité).

Steve nous demande de remarquer comment un manque de Vérité nous crée des problèmes, comment un manque d’Amour nous fait sentir seul, et comment un manque de Pouvoir nous fait sentir impuissant, et de découvrir combien la vie est plus facile lorsqu’on l’aligne avec l’Amour, le Pouvoir & la Vérité. »

Voici ces 7 principes, avec leurs composants :

  • Vérité : elle inclut la perception, la prédiction, la justesse, l’acceptation & la conscience de soi.
  • Amour : il inclut la connexion, la communication & la communion.
  • Pouvoir : il inclut la responsabilité, le désir, l’auto-détermination, la concentration, l’effort & l’auto-discipline.
  • Unité : elle inclut l’empathie, la compassion, l’honnêteté, l’équité, la contribution & l’unité.
  • Autorité : elle inclut le commandement, l’efficacité, la persévérance, la confiance en soi et le sens.
  • Courage:  il inclut le « cœur », l’initiative, la franchise & l’honneur.
  • Intelligence : elle inclut l’authenticité, l’auto-expression créative, la croissance, le flow & la beauté.

Voici une synthèse de ses conseils pour avancer avec notre vie :

– Une des clés pour croître est de séparer votre ego de vos résultats, et de l’effacer de l’image. Cela permet de voir les choses plus précisément, parce que vous ne devez pas avoir raison, de faire quelque chose d’original & risqué, parce que c’est ok d’échouer, puisque votre moi n’est pas impliqué dans le résultat.

– Séparez-vous de vos idées et de votre travail & voyez-les comme quelque chose de séparé de vous-même, et vous sentirez que vous avez le droit de vous tromper. Si une idée échoue, mettez la faute sur l’idée au lieu de vous l’attribuer.

– Dans les relations, la base est que vous décidiez d’abord du résultat précis que vous désirez, avant de pouvoir attirer la relation que vous voulez vraiment.

– Cessez de créer de fausses conditions préalables. Vous avancerez plus rapidement si vous vous concentrez sur ce que vous voulez, plutôt que sur vos problèmes. Au lieu de créer de fausses conditions préalables, nourrissez vos désirs, donnez-leur toute votre énergie ! Il suffit de décider ce que vous voulez, puis de concentrer vos pensées, vos sentiments et vos actions sur ces désirs.

– Bâtissez un ego fort. On peut développer son caractère, se bâtir un fort ego, vivre une vie meilleure et créer plus de bien pour le monde, en assumant qui l’on est et en s’engageant à fond dans la vie, en se focalisant sur l’Intelligence (voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/19/7-principes-pour-mener-sa-vie/ ), ainsi que sur la construction du caractère (honnêteté, courage, exploration, service, acceptation, discipline et connexion).

-Equilibrez l’acceptation de soi et la croissance personnelle. Plus vous acceptez où vous en êtes, moins vous êtes poussé à changer & à croître. Et plus vous tentez de croître, moins vous êtes satisfait de votre position actuelle.

Le conflit entre acceptation de soi & croissance personnelle est dû, en partie, à une mentalité linéaire. Ancrez-vous dans une chose durable et gardez votre estime de soi séparée des circonstances de votre vie. Ne vous enracinez pas dans des choses changeables, comme le statut ou le titre…

Si vous séparez votre position de votre identité et attachez votre ego à vos résultats, alors vous trouverez la paix intérieure …

-Vivez l’énergie sans attachement, une ambition sans ego, et une paix sans passivité. Il ne s’agit pas de vous isoler & d’être totalement passif. Vous pouvez jouir du fait d’être un fonceur, un battant, un ambitieux dont l’unique objectif est d’atteindre ses buts, et qui s’y donne à fond. Mais pendant ce temps-là, on oublie son moi ; notre identité se perd dans ces résultats fluctuants.

– Ne renoncez à aucune idée jusqu’à ce que vous ayez réellement essayé. Expérimentez diverses choses, dans diverses voies ou directions.

– Le courage joue un rôle-clé dans les relations ; en effet, il faut du courage pour : 1) initier de nouvelles relations et surmonter la peur du rejet, 2) communiquer avec les gens de façon intime, 3) affronter la vérité sur les relations qui ont mal tourné, et 4) mettre un terme aux relations qui ne vous servent plus.

– Sentez (intuitivement) l’image globale qui émerge de multiples points de vue. Changer de perspectives est une compétence que l’on peut acquérir. Au début, tenter de percevoir la réalité à travers de multiples lentilles – surtout via certaines semblant se contredire – semble impossible. Mais avec la pratique, on apprend graduellement à combiner des données de points de vue multiples en une seule image cohérente.

-Cherchez la vérité avec les yeux ouverts, & acceptez courageusement vos découvertes et leurs conséquences. Libérez votre vie du mensonge, du déni et de la peur de ce qui est. Faites de la vérité votre alliée, et non votre ennemie, car « La réalité rattrape toujours ceux qui veulent la fuir » !

– Trouvez la voie durable. Si vous prenez soin de vous en premier, vous pourrez prendre mieux soin des autres. N’ignorez pas vos propres besoins ou vous ne supporterez pas le voyage … « Qui veut voyager loin ménage sa monture » !

Si vous voulez servir efficacement les autres, vous devez vous assurer que vous répondez aussi à vos besoins, ou votre travail ne sera pas durable.

– Elevez votre niveau d’exigence. Certains proches m’ont reproché de trop en demander aux autres, de placer la barre trop haut. Mais voyez d’où je viens ; d’un foyer dingue où, bébé, ma mère me bourrait de Valium pour me faire dormir, où, toute petite, je devais faire tout le ménage et où j’étais continuellement rabaissée, insultée et battue, puis d’un mariage tout pareil, suivi d’un divorce où, mon ex ne payant pas la pension, je dépendais de l’aide sociale pour survivre.

En plus, dans mon adolescence, désespérément avide d’amour et d’attention, je couchais avec n’importe qui – et je fumais et buvais pour tenter de noyer mon chagrin et de remplir mon vide intérieur.

Ensuite, j’ai épousé un pervers narcissique, qui m’a fait subir tous les genres de violences durant 38 ans…

Heureusement, je lisais énormément, je m’interrogeais sur moi-même sans me voiler la face, j’apprenais de mes échecs et sur ma situation, et surtout, j’augmentais peu à peu mon estime de moi.

Immanquablement, ça m’a amenée à élever mes exigences quant à la vie que je menais, les gens que je fréquentais, comment je voulais être traitée, ce que je voulais faire dans la vie, …

J’ai décidé que je méritais mieux qu’une vie triste & médiocre.

J’ai aussi abandonné mes illusions ; ayant compris que je ne pouvais compter que sur moi-même et que personne ne viendrait à mon secours, j’ai décidé d’avancer avec ma vie, & de couper tout ce qui ne me servait pas, ou plus.

Ce fut dur, mais je ne l’ai jamais regretté !

J’étais exigeante avec moi-même, mais réaliste ; après tout, personne ne peut exiger que l’on fasse plus que ce que l’on peut faire. Mais tout ce qu’on peut faire, il faut le faire ! Sinon, on est en train de perdre son temps, de ruiner sa vie !

Mais il faut aussi tâcher chaque jour de s’améliorer un petit peu en tous domaines -sinon, on stagne et on est aussi malheureux !

Les études ont prouvé que l’humain (& même l’animal) est heureux quand il se donne au maximum de ses capacités, et qu’il tend à les améliorer – qu’il y a un défi (mais pas trop grand, ce qui est décourageant) à relever…

A vous !

Comment changer votre vie & obtenir ce que vous voulez

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La formule pour obtenir tout ce qu’on veut dans la vie est hyper-simple ;

  1. Trouvez votre vérité : regardez profondément en vous-même & découvrez ce qui est vrai pour vous & non pour quelqu’un d’autre.
  2. Agissez selon elle : pas besoin d’avoir un plan génial, mais il faut agir, car à moins de faire quelque chose, vous ne concrétiserez rien.
  3. Tout vous concerne : traitez chaque job, personne & expérience comme s’il pouvait mener à votre prochaine grande opportunité.
  4. Assumez : si vous le faites, dites-le & pensez-le, puis assumez. Soutenez hardiment votre cause en reconnaissant & acceptant pleinement qui vous êtes vraiment.

Bon, là, « y’a plus qu’à »… Tu parles ! C’est juste impossible, oui !

J’ai entendu il y a peu (festival du rire de Montreux) le sketch d’Artus, où il dit que pour aller mieux, devant n’importe quel problème, il faut se dire « j’accepte ! » – C’est peut-être un gag, mais en tout cas, c’est très vrai.
Quand même, je ne peux m’empêcher de croire que l’immobilité, c’est la mort & que, une fois notre situation acceptée, il faut partir de cette situation où l’on est pour avancer vers un mieux.

La vision claire & l’acceptation de notre situation sont nécessaires, mais ce n’est que le 1er pas du voyage vers une vie plus satisfaisante…
Je songe depuis quelque temps à organiser des voyages ou des retraites pour changer de vie, où chacun pourrait se retrouver &, à l’aide de plusieurs conferences, acquérir les savoirs nécessaires à ce changement.
Quand on est insatisfait de sa vie, qu’on ressent du mal-être, on est poussé à agir pour changer ça, à vouloir atteindre le bonheur… alors on achète des livres de développement personnel, on s’inscrit à des ateliers, etc…
Seulement le hic, c’est qu’on pose le livre ou qu’on revient chez soi, et on est repris par son train-train…RIEN ne change !
Modifier sa vie exige de grands changements dans notre façon d’être, de penser, de parler & d’agir – or, vouloir faire cela, c’est comme vouloir arrêter une boule de neige lancée à pleine vitesse sur une pente.
Ca demande une énergie & une volonté énormes .. et comme, en même temps, on doit continuer à fonctionner dans notre vie “normale”, avec nos proches (qui ne veulent sans doute pas changer, eux), nos activités familières et dans notre décor familier, on abandonne bien vite.
C’est tout simplement IMPOSSIBLE à faire ; personne n’a cette somme d’énergie & de volonté !
Mais le mal-être est toujours là, & alors, on se ré-inscrit à d’autres ateliers ou on achète d’autres livres de développement personnel…
Ce comportement est clairement une forme de mécanisme de survie, une manière de garder espoir face à une situation insatisfaisante …
L’ennui, c’est que ce n’est pas une solution, mais juste un cache-misère, un répit momentané qui ne règle rien, un faux espoir, qui retombe bien vite, comme un soufflé !
Il y a ici un phénomène de consommation intellectuel ! – c-à-d que l’on “consomme” une série de formations… comme si cette participation équivalait à une action positive sans qu’on doive changer de façon d’agir … ce qui, bien entendu, est faux !
Einstein l’a dit : “La folie, c’est de faire toujours la même chose, et de s’attendre à un résultat différent”!
Par conséquent, si l’on veut un résultat différent, il faut commencer à agir autrement.
Et souvent, ce ne sont pas les quelques heures d’un atelier qui peuvent contrebalancer des années d’habitudes !
Surtout qu’avec le New Age, un tas de théories farfelues (séduisantes mais complètement fausses, c-à-d inefficaces) fleurissent. Que valent, par ex, des théories de la motivation humaine, comme la « Théorie du comportement planifié » ? Rien du tout ! C’est une ânerie ! Les neurosciences ont prouvé que le corps décide – jusqu’à 7 secondes ! – avant que nous « prenions » (croyions prendre) la décision ! => c’est le CORPS qu’il faut libérer et reprogrammer !
Pour que ça change, il FAUT donc se baser sur des méthodes qui marchent, et ensuite, que vous vous sortiez de votre train-train (décor, connaissances & activités familières) … D’où l’idée des “voyages pour changer de vie” !
Mais comment faire pour maintenir les changements de comportement, une fois rentré chez soi ? Ou comment changer MEME SI on ne part pas ?
Comment cesser d’être comme la souris dans sa roue, qui pédale comme une folle, sans jamais avancer d’un millimètre ?

J’avais décrit ce phénomène dans un article (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/ ), ou j’écrivais que « il (le colibri) doit tout le temps manger, pour avoir les calories nécessaires pour se nourrir – ou : il doit continuellement absorber du nectar pour avoir la force d’obtenir du nectar. C’est un cercle vicieux, et donc, passablement idiot… Cela peut à bon droit s’appeller « perdre sa vie à la gagner » ! « 

et « Nous sommes toujours projetés vers l’avant, toujours, nous devons nous dépêcher.  Ayant continuellement « la tête dans le guidon », on ne peut plus arrêter cette course folle … Il faut pourtant sortir de cette agitation dénuée de sens, s’arrêter, prendre du recul, de la hauteur – pour pouvoir, dans le calme, examiner sa vie, ôter le superflu, accepter de vivre avec moins, faire les changements nécessaires à un mieux …

Nos désirs profonds ne sont pas de simples caprices mais des besoins, les éléments nutritifs dont notre âme a besoin pour s’épanouir…  » 

J’y conseillais finalement de s’extraire du monde et là, au calme, de laisser monter en soi ses vrais désirs.

Mais je sais maintenant qu’on n’y arrive pas tout seul, qu’il FAUT de l’aide pour parvenir à changer !

Je connais bien ce phénomène, qui m’a coincée moi-même & frustrée pendant des années ! J’ai étudié le problème durant plusieurs années et j’ai trouvé ! LE système pour changer & améliorer tous les domaines de sa vie… »

Vous voulez le connaître ? A partir de 2017, mon programme « Changer de Vie » sera au point. Là, vous pourrez m’appeler pour enfin faire bouger les choses…

Pour vous faire patienter jusque là, vous pouvez lire :

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/10/29/initiez-le-changement/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/09/14/la-mental-de-reussite/

http://www.bonheuretamour.com/2016/11/09/pour-changer-de-vie-creusez-profond/

 

Victime de PN : vérités enfouies

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seule & triste Aujourd’hui est le moment de vous dire vos 4 vérités !

Tout en étant méconnues de presque tout le monde, les informations suivantes sont essentielles, alors, retenez-les, si possible :

1) notre expérience de victime de PN est accordée aux blessures de notre moi profond,

2) si on ne soigne pas tout de suite nos blessures internes, on se bâtit des défenses mentales autour d’elles,

3) notre corps nous lie chimiquement à nos agresseurs,

4) il est impossible de guérir d’un traumatisme émotionnel par la pensée consciente.

Ré-examinons-les en détail :

1) notre expérience de victime de PN est accordée aux blessures de notre moi profond

Je sais que ce n’est pas une chose à dire à une victime, et je sais que le PN est à 100% responsable des maltraitances qu’il vous inflige (vous n’y avez AUCUNE part) mais ceci est vrai à un niveau subconscient.

Pour illustrer que vous n’êtes aucunement responsable du mal que vous fait le PN, je vous cite mon exemple ; moi, je sais (sûre à 100%)que si je rencontrais une personne bonne, douce & naïve, je n’en profiterais pas pour lui faire du mal – au contraire, j’essaierais de m’en faire un ami ou de l’aider en cas de besoin.

En Europe, on reproche aux victimes d »’attirer » ce genre de personnes ou d’expériences toxiques dans leur vie – ce qui est aussi TOTALEMENT faux. Ce n’est pas vous qui allez vers lui mais au contraire lui qui vous prend pour cible, vous choisit, vous teste, puis fait ce qu’il faut pour s’insinuer dans votre vie & vous rendre accro.

Mais il y a quelque chose en vous, très profondément, qui « veut » la négativité ; j’en parle ici : http://www.bonheuretamour.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-et-nous-aussi/

Quand on est encore un enfant, on ne peut qu’absorber ce que nos parents disent & pensent de nous, ou ressentir ce qu’on nous fait, mais sans comprendre exactement de quoi il s’agit, ni être capable de le mettre en mots.

Donc, comme cette programmation précoce n’a ni nom, ni définition, elle « n’existe pas », en quelque sorte …Par conséquent, on ne peut la percevoir, l’examiner ou la remettre en question pour la rejeter !

Beaucoup d’entre nous ont développé (sous le niveau conscient) des croyances que l’amour est conditionnel ; que l’on ne peut être aimé(e) & accepté(e) que pour ce que l’on fait, et non pour ce que l’on est.

Si, à l’âge adulte, le (la) PN nous a séduit(e), c’est qu’il semblait nous accepter inconditionnellement, et que ça nous a procuré un tel sentiment de bien-être qu’on a cru tomber sur l’homme (ou la femme) de notre vie ! Enfin on se sent entier et apaisé(e) !

Et voilà ce qu’on aspire si désespérément à retrouver lorsqu’il (elle) fait demi-tour, et ce pour quoi on le poursuit, et l’espoir auquel on se raccroche… et qui nous garde dans la relation !

Donc, tant que ces blessures d’enfance ne seront pas détectées & soignées, on restera dans des relations néfastes.

2) si on ne soigne pas tout de suite nos blessures internes, on se bâtit des défenses mentales autour d’elles

Bien sûr, la relation avec des personnes toxiques nous fait très mal et c’est justement cette douleur qui nous pousse à vouloir sortir à tout prix de la situation . C’est alors que l’on commence à s’informer, à chercher de l’aide au dedans comme au dehors de soi. Le PN est à blâmer, oui, mais se concentrer sur le mal nous fait tomber dans le mal… et n’améliore pas notre situation pour autant, car on reste dans la négativité.

Hélas, tant qu’on n’a pas reconnu nos blessures anciennes, on continue à s’obséder sur le PN ..

Pour s’éviter la douleur de comprendre ce qu’on a subi jadis, on n’ose aller « remuer le passé »… On ne creuse pas assez profond, en sorte que nos « fantômes » peuvent continuer à contrôler notre comportement et à nous nuire !

On réfléchit sur la culpabilité d’autrui, on trouve des excuses pour agir comme on fait et ne pas creuser plus profondément en nous-même. C’est pourtant le seul moyen de nous en sortir, car c’est cette compréhension-là qui nous libérera – sinon, on trouve toujours des « excuses » ou « explications logiques » pour ne pas le comprendre.

Et c’est pourtant essentiel de le faire, car là, même si le PN est sorti de notre vie, on se fait du mal à soi-même & aux autres.

3) notre corps nous lie chimiquement à nos agresseurs

Ceci explique pourquoi les victimes restent aussi longtemps dans une relation toxique, ou retombent dans les mêmes erreurs (reviennent avec le même PN ou se mettent avec un autre, au lieu d’avec un partenaire convenable), ou regrettent leur agresseur s’il les plaque.

J’ai déjà parlé ici http://www.bonheuretamour.com/2015/06/11/traumatises-drogues/ de cette horrible addiction.

Dès que quoi que ce soit nous arrive, notre système de croyance (inconscient, car formé dans l’enfance, à un âge trop tendre pour qu’on puisse l’observer & le mettre en doute) crée une perception – une « décision » concernant cet incident, ce qui envoie un signal électrique à l’hypothalamus, lequel à son tour, produit des substances (peptides) adaptées à nos perceptions (joie, peur, colère, tristesse, ..), qui sont alors envoyées partout dans notre corps.

Voilà ce qui crée l’émotion correspondant à notre perception de l’événement.

hypnose

On sait maintenant que l’on reste émotionnellement bloqué à l’âge où les traumatismes ont commencé. Donc, une fois adulte, lorsque notre bourreau nous fait quelque chose qui rappelle une chose vécue dans l’enfance, les mêmes perceptions (de nullité, d’impuissance, …) se déclenchent et nous voilà revenus à l’âge où nos parents nous faisaient la même chose… Si ces peptides furent issus de perceptions de douleur, traumatisme & impuissance, on peut les nommer « peptides de victime » et, quand elles pénètrent dans nos cellules, ça fait mal ; on se sent épuisé, on tremble, une douloureuse tension court dans nos veines, on est à peine capable de fonctionner..

Bref, chaque cellule de notre corps est comme « drogué » à ces émotions douloureuses (tromperie, trahison, rejet, abandon, ..). Nous voulons à la fois re-ressentir ces émotions familières, et parvenir à guérir la relation => on reste coincé(e) dans les angoisses & pensées répétitives, à s’obséder sur le PN & à se ronger les sangs jour & nuit pour tenter de comprendre s’il l’a fait exprès ou pas, comment il peut nous traiter aussi cruellement, ou comment on peut s’exprimer mieux, pour lui faire comprendre qu’on l’aime & qu’on n’est pas aussi mauvais(e) qu’il semble le croire (!).

Comme l’a chanté Frank Zappa « the torture never stops » !

C’est pourquoi on a beau être intelligent(e), s’informer, & y réfléchir durant des heures, on ne peut ni solutionner le problème, ni apaiser l’angoisse lancinante qui nous empêche de dormir !

Pourquoi ? Parce que notre corps est accro à ces peptides de douleur et, comme toute drogue, il nous en faut de plus en plus.

Voilà pourquoi, de même que les PN continuent à nous recontacter pour avoir de l’approvisionnement narcissique, on continue à retourner vers eux – même en sachant qu’ils sont mauvais – pour avoir ces fameux « peptides victimaires ».

Scott Peck disait qu’il ne faut pas se pencher sur l’abîme du Mal car si on le fait, on sera contaminé(e) par lui.

Et c’est vrai ; plus les PN auront réussi à tuer nos émotions (la Vie en nous), plus on devient pareil à eux, c-à-d déprimé(e) & ayant besoin à la fois de « drame » pour se sentir vivre & de substances (alcool, drogues, nourriture, médicaments, ..) pour anesthésier les sentiments négatifs… n’est-ce pas vrai ?

La seule différence, est que nous (victimes) tentons encore de rejouer ces scènes (de drame) pour, cette fois, que la « tragédie » finisse bien, pour guérir la relation…

Mais en tout cas, tant que ce cycle chimique infernal ne sera pas détruit, on continuera à avoir dur à cesser de danser avec l’autre la danse macabre…

4) il est impossible de guérir d’un traumatisme émotionnel par la pensée consciente

=> Ce qu’il faudrait pour aller mieux, c’est stopper le cycle addictif des cellules ! C’est pourquoi la logique n’aide pas. Les émotions, qui dirigent nos actes de façon tangible, ne sont, elles-mêmes, pas tangibles ; il s’agit d’énergie – imperméables à la logique. C’est l’énergie de l’émotion qui a généré le cycle des peptides & les symptômes physiologiques, psychologiques & compulsifs- addictifs qui en résultent.

Quand on reçoit de gros flux d’émotions douloureuses, le cerveau se met en mode de survie (ondes cervicales beta haute fréquence). A cette fréquence, on est déconnecté de la partie sage & évoluée du cerveau, & on agit à partir de la zone primitive du cerveau.

Voilà pourquoi notre esprit est constammentenvahi de pensées d’impuissance, de désespoir, de trahison, de traumatismes, de peur, de désir, de panique, de manque, & d’excuses nous poussant à nous raccrocher à des espoirs insensés d’une possible réparation de la relation avec le PN, de s’obséder sur lui (elle), de nourrir l’idée que l’on peut faire quelque chose pour que ça marche, que si on lui explique bien, il comprendra enfin et que tous 2 pourrez connaître le bonheur en couple…

Vous pouvez alors, même si vous savez qu’il est un PN, prendre des décisions impulsives qui créent plus de douleur pour vous-même. Chaque fois que vous essayez d’utiliser votre esprit pour sortir de la douleur et vous éloigner du PN, cet esprit trouvera un moyen pour continuer à revenir, à cause de sa dépendance aux peptides négatifs.

Conclusion :

Je me re-cite : La plupart des gens croient qu’en parler, peut arranger les choses, alors qu’en fait, ça aggrave les choses, puisque ça ré-évoque des pensées du trauma, donc produit plus de peptides & renforce l’addiction !Une « solution » à éviter à tout prix, par conséquent ! Il est essentiel de comprendre que c’est pour ça qu’une thérapie de la parole ne PEUT PAS soigner, et même, qu’elle AGRAVE le mal-être des victimes ; que c’est une perte de temps, d’argent & d’énergie où la victime est revictimisée, puisque le thérapeute lui fait la même chose que le PN ; c-à-d l’utiliser sans respect pour ce qu’elle est, pour assouvir ses propres besoins inconscients !

La vérité est qu’il est impossible de guérir ce problème par la logique ; même si l’on est très malin (ou même un génie), toute l’intelligence du monde n’est d’aucune utilité, car vouloir se sortir d’une détresse émotionnelle par le raisonnement, avec un cerveau ne fonctionne que mené par son addiction, est une bataille perdue d’avance !

Notre esprit nous souffle sans cesse que si on y pense plus & mieux, on peut trouver une solution. Il nous fait croire que seule la pensée a le pouvoir de nous sortir de notre triste situation ; que si on trouve le sens de la façon d’agir du PN, on peut arrêter la douleur, ou que si on l’aime assez que pour l’apaiser, si on arrive à s’exprimer mieux, le PN comprendra qu’on ne lui veut pas du mal, et combien ce qu’il faut ou dit, nous blesse, et il saura ce qu’il faut faire pour participer à la bonne marche du couple… mais l’esprit se trompe ; plus on réfléchit, moins on comprend, plus les choses deviennent confuses et plus on souffre !

Notre corps a pris le contrôle et notre esprit de peut rien contre ça ! Mais si vous décidez de traiter vos blessures intérieures & de briser (avec une thérapie énergétique) l’addiction aux peptides, vous pouvez guérir ; là votre cerveau suivra.

 

Base d’une relation solide & heureuse

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la Belle & la Bête J’aimerais traiter de la nature spirituelle de l’amour, dont trop peu de gens sont conscients. Oui ; rares sont ceux qui savent que le coeur de toute relation est spirituel.

Ceci est splendidement illustré dans le vieux conte (c’est d’ailleurs mon conte préféré) de « La Belle & la Bête » de Mme Leprince de Beaumont (le VRAI conte, pas le dessin animé niais & vulgaire qui en fut tiré).

A la fin du conte, la fée conclut : « venez recevoir la récompense de votre bon choix : vous avez préféré la vertu à la beauté et à l’esprit, vous méritez de trouver toutes ces qualités réunies en une même personne » , signifiant par là que pour choisir un partenaire amoureux, il faut ne tenir compte QUE de l’âme, et que baser son choix sur l’intelligence ou la beauté corporelle, n’amène que des malheurs (comme on le voit avec le mariage des 2 soeurs de la Belle).

Le conte de Riquet à la Houppe, pour qui n’existent que le corps & l’esprit, nous égare sur une mauvaise voie.

Pour en revenir au réel, les gens disent souvent : « J’aime comment il (elle) me fait me sentir » ou « cette personne me fait me sentir de telle ou telle façon », mais ils ne se demandent pas d’où ça vient.

En essence, chacun de nous est, sous une forme matérielle (de chair), une boule d’énergie – et ce corps contient une énergie qui nous est propre, unique ; notre âme.

Alors, quand on rencontre quelqu’un, notre énergie interagit avec la sienne et ça nous fait ressentir une attraction ou de la répulsion. Cela dépend si les 2 énergies sont en phase l’une avec l’autre, ou pas.

Lorsque l’énergie entre eux s’accorde, ces 2 personnes veulent se fréquenter. Le problème, c’est que beaucoup d’entre nous avons des attachements psychologiques ; notre énergie compte divers niveaux profondément enfouis

J’en ai parlé ici (entre autres) ; http://www.bonheuretamour.com/2013/11/24/cessez-de-vous-faire-du-mal/ ;

– ces liens constituent notre tendance inconsciente de rechercher des êtres ou des situations nuisibles, qui nous rendent malheureux(se) ou plutôt, nous replongent dans l’émotion et les sensations ayant baigné notre enfance – et s’étant imprimées dans chacune de nos cellules (je suis persuadée que cela ne concerne pas que notre cerveau).

Par suite, nous posons inconsciemment toujours des actes qui auront pour effet de nous rendre malade ou malheureux – on est donc psychologiquement attaché(e) à du négatif.

Et en plus, cela se renforce : de bonne vibrations (tout, .. dans cet Univers, est de nature vibratoire) nous attirent plus de positif, et de mauvaises vibrations nous attirent toujours plus de négatif (…) quand on a ce genre de fixation négative, on est à la merci de quelque chose de plus puissant que nous, d’une force maléfique ne nous laissant aucun contrôle sur nos actes ou sentiments. Ce sont ces liens qui nous poussent à nous saboter ; à faire rater tout ce qui pourrait assouvir nos besoins et nous rendre heureux et en bonne santé.

(…) les choses sont plus complexes et « tordues » que ce que je viens de dire : en se mettant dans des situations « impossibles » et vu que l’on possède des mécanismes auto-réparateurs, on revit les – familières – situations d’antan et leurs sensations négatives (peur, impuissance, révolte, tristesse), ce qui nous place ainsi (inconsciemment) dans LA « position » adéquate pour guérir la situation douloureuse et les émotions négatives qui y sont liées… Bien sûr, hélas, comme on a choisi une partie adverse (personne ou situation) immuable, cela ne PEUT pas guérir ainsi… Mais on s’y enfonce, et on recommence, encore et encore… d’une part, pour enfin apurer cette situation et ces émotions malsaines, et d’autre part, pour revivre cette situation et émotions malsaines…  (le familier étant rassurant).

(…) Quelque chose que notre inconscient – qui, comme tout en nous, veut notre bien – nous poussera toujours à revivre et ré-éprouver ces sensations familières (par des manœuvres ouvertes ou subtiles).  Toujours, l’ex-enfant malmené, est poussé à revenir à cet état négatif, car il ne connaît rien d’autre…

Vous êtes alors toujours tiraillé(e) entre votre désir conscient d’être heureux(se) et celui, inconscient, d’être malheureux(se)… Et c’est bien entendu ce dernier qui gagne ! Voilà pourquoi vous avez une vie misérable !

ou ici : http://www.bonheuretamour.com/2013/11/23/cles-pour-y-voir-plus-clair-dans-votre-vie/ ;

Si ce côté sombre vous fait sans cesse du mal, c’est en fait parce qu’il souffre de désinformation et donc, de besoins pervertis, nuisibles.

notre côté sombre est fait de fixations psychologiques négatives (voir :http://bonheuretamour.com/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-et-nous-aussi/ ). (…)

Ce sont elles qui vous forcent à revenir sans cesse à l’état – familier pour vous – de peur et de douleur, et qui  vous empêchent de vous sentir fort, sûr(e) de vous, équilibré(e) et sain d’esprit… En effet, ces fixations s’expriment via la peur, le rejet, l’échec, la trahison, l’humiliation, et la dévalorisation… Bref, ce côté sombre a BESOIN de s’exprimer via la négativité ; c-à-d des pensées, sentiments, actes et personnes négatives.

Et comme (à cause de vos gènes et de votre histoire familiale) c’est ce côté qui a le pouvoir, vous vous accrochez frénétiquement à la négativité – et vous l’exprimez en en produisant sans cesse dans votre esprit, et en attirant (puis gardant) des êtres négatifs dans votre vie.

Pour faire disparaître ce côté sombre, il faut en 1er lieu comprendre qu’il est là, tapi en nous, puis, creuser pour découvrir de quelle nature il est, et enfin, le « ré-entraîner » autrement.(…) C’est votre côté obscur (vos fixations) qui a le contrôle – et qui n’entend pas le lâcher .

Comme on est inconscient de ce démon saboteur en soi, on suit son instinct et… on se retrouve avec la mauvaise personne !

Quand on réfléchit à nos relations foireuses d’avant, il y a souvent un schéma. Lorsque vous les considérez sous l’aspect spirituel, et à quel point il était absent, vous comprenez que ça ne pouvait qu’échouer ; certain(e)s partenaires potentiel(le)s vous avaient charmée par leur esprit ou leur corps, mais toujours, quelque chose manquait ou allait de travers, et les émotions n’étaient pas positives… ce qui, bien sûr, a mené au désamour & à la rupture.

On est parfois étonné d’entendre l’histoire de couples bien assortis physiquement & mentalement, et qui ont craqué… En fait, c’est parce que leurs niveaux de conscience ou d’âme étaient différents & incompatibles.

On sait que, si le niveau de conscience de 2 personnes est trop différent, la communication sera pervertie ; chacun réagit, non à ce que dit ou fait l’autre, mais à la différence de niveau…

L’âme de chaque partenaire doit être pareille & compatible (se complétant harmonieusement pour que ça « colle » entre eux). Ca fait beaucoup… Pas étonnant que tant de couples aillent mal !

Il est donc essentiel d’identifier le niveau de conscience de soi & des êtres que l’on fréquente.

Ce n’est que quand on sait clairement qui l’on est, que l’on peut déterminer ce qu’on recherche en relation et le genre de partenaire qui pourra nous l’apporter – c-à-d quelqu’un répondant à notre énergie (étant entendu qu’on a également quelque chose d’équivalent à lui apporter).

Malheureusement, pris par l’atmosphère romanesque, la plupart d’entre nous ne prennent pas le temps de connaître le « fond » de leur partenaire.

On sort avec des gens sans réfléchir à comment il(elle) va nous affecter, et sans but réel, juste en se laissant aller à nos rêves & désirs – et puis, comme ça tourne mal, on tente « d’arranger les bidons »…mais ça ne peut pas marcher ; c’est à la base (au moment du choix) qu’il fallait être plus conscient.

Donc, avant de songer à nouer des liens avec autrui, entrez en lien avec vous-même, & débrouillez-vous pour être un individu autonome, sachant ce qui compte pour lui(elle) dans une relation et surtout, tenez compte du niveau de conscience, car l’énergie est puissante et a d’énormes effets sur les gens (pour en savoir plus à ce sujet, voir l’échelle des niveaux de conscience, de D. Hawkins).

 Niv.consc.

Ce n’est que quand vous avez travaillé dur pour détecter & soigner votre programmation datant de l’enfance, et pour guérir vos blessures, que vous pouvez songer à l’amour – mais à l’amour avec la bonne personne !
Il faut, quand on rencontre quelqu’un, faire très attention à l’énergie qu’il(elle) dégage. Si l’autre n’a pas fait ce travail sur soi et garde des « bagages en excès » ou des « trous noirs » datant de l’enfance, ou que son énergie en est une d’avidité & non de don, il vaut mieux cesser de le (la) voir.

Vous ne pouvez pas remplir les Trous Noirs d’une autre personne. Rester autour de ces sortes de gens vous videra de votre énergie. Ce qui est bon pour vous, c’est de vibrer et « résonner » avec quelqu’un qui soit au même niveau.

Maintenant que vous connaissez les malheurs & la perte de temps amené par un amour « romanesque » mais sans identité profonde, vous en tiendrez compte dans vos choix futurs – car de mauvais choix, s’ils coulent de source et semblent plus « naturels », vous coûteront cher en temps & en énergie ( = en Vie) gaspillés en vain !

Citations de Bruce Lipton

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Bruce Lipton

J’étais exalté par la nouvelle prise de conscience que je pouvais changer le caractère de ma vie en changeant mes croyances. Je me suis vu énergisé en un instant parce que je compris qu’il y avait une voie fondée sur la science qui m’amènerait de mon job en tant que «victime» pérenne à mon nouveau poste de « co-créateur » de mon destin.

Ce que nous avons appelé matière est de l’énergie, dont la vibration a été abaissée jusqu’a devenir perceptible par les sens.

Comme beaucoup de parents classiquement malheureux l’ont fait dans les années 1950, mes parents sont restés ensemble pour le bien des enfants, ils ont divorcé après que mon plus jeune frère ait quitté la maison pour l’université. Je souhaiterais qu’ils aient su que travestir leur relation dysfonctionnelle était beaucoup plus dommageable pour leurs enfants que leur séparation ne l’aurait été.
La physique nouvelle fournit une version moderne de l’ancienne spiritualité. Dans un univers fait d’énergie, tout est enchevêtré ; tout est un.

L’épigénétique ne modifie pas le code génétique, elle change la façon dont il se lit.  Des gènes parfaitement normaux peuvent provoquer le cancer ou la mort. A l’inverse, dans le bon environnement, des gènes mutants ne s’exprimeront pas. Les gènes sont équivalents à des plans ; l’épigénétique est l’entrepreneur. Ils changent l’assemblage, la structure.

Pour la science, la finalité de la lutte de l’évolution est simplement représentée par la «survie». Quant aux moyens (appropriés) à cette fin, apparemment tout est bon. Le darwinisme laisse l’humanité sans boussole morale.

Un des premiers articles que je écrit à l’Université du Wisconsin, en 1977, était sur les cellules souches. Je réalisai que si je changeais l’environnement où ces cellules étaient, je pouvais changer les cellules en os, et si je le changeais un peu plus, ils formeraient les cellules adipeuses. L’implication est, que cette idée basique qu’on a, que nous sommes contrôlés par nos gènes, est fausse. C’est une idée qui nous transforme en victimes. Je dis que nous sommes les créateurs de notre situation. Les gènes ne sont que les plans. Nous sommes des entrepreneurs, et nous pouvons adapter ces plans. Et nous pouvons même les réécrire.

L’avenir est de guérir en revenant à l’esprit. Reconnaître que l’esprit est tout-puissant – il contrôle chaque cellule à chaque degré de son expression génétique.

Les êtres humains ont une grande capacité à s’accrocher à de fausses croyances avec beaucoup de passion et de ténacité.

Il y a une théorie qui dit que la vie est basée sur une compétition et la lutte et le combat pour la survie, et c’est intéressant parce que quand vous regardez le caractère fractal de l’évolution, c’est totalement différent. C’est basé sur la coopération entre les éléments dans la géométrie et non sur la compétition.

Les sciences ignorent le domaine spirituel, car il ne se prête pas à l’analyse scientifique. Tout aussi important, le succès prédictif de la théorie newtonienne, qui accentue la primauté d’un univers physique, a fait de l’existence de l’âme et de Dieu Une hypothèse étrangère n’offrant aucun principe explicatif nécessaire par la science.

Si vous prenez la théorie darwinienne, en faites un principe «scientifique», (et) le mettez dans l’action politique, alors vous obtenez quelque chose comme l’Allemagne nazie.

Si votre environnement ne cesse d’épuiser votre énergie, c’est comme avoir un compte en banque qui fuit, où tout l’argent que vous mettez à la banque, comme de consulter un thérapeute énergétique, ne cesse de vous échapper. Vous devez changer votre environnement, y compris toute croyance nuisible, avant que l’énergie puisse rester à un niveau élevé.

Tout comme une cellule unique, le caractère de notre vie est déterminé, non pas par nos gènes, mais par nos réponses aux signaux environnementaux qui promeuvent la vie.
Nos pensées sont principalement contrôlées par notre subconscient, qui est en grande partie formé avant l’âge de 6 ans, et on ne peut pas changer l’inconscient juste en y réfléchissant. Voilà pourquoi la puissance de la pensée positive ne fonctionnera pas pour la plupart des gens. L’inconscient est comme un lecteur de bande. Jusqu’à ce que l’on change la bande, il ne change pas.

Les gènes ne forment pas la destinée !

Les 6 premières années de la vie d’un enfant, il est comme un magnétophone est en marche. Tout ce qu’il voit, sent, touche, ressent de toutes les façons, tout ce qu’il entend, est téléchargé dans le cerveau avant même que la conscience de l’enfant ne devienne perceptible.

Chacun de nous est un esprit sous une forme matérielle.

L’abus de médicaments sur ordonnance offre une vacance à la responsabilité personnelle.
Votre cerveau envoie des vibrations tout le temps, et vos pensées affectent votre vie et celles des autres. Ils « ramassent » ces pensées et sont changés par elles. Voilà pourquoi, par exemple, un pacifiste est pris dans une situation d’émeute. C’est un champs de vibrations – vous pouvez «sentir» les pensées de quelqu’un d’autre quand vous vous trouvez près de lui.

L’espoir et le salut de la planète réside dans l’adoption d’un nouveau savoir révolutionnaire qui soit révélé aux frontières de la science.

La santé d’une personne n’est généralement pas un reflet des gènes, mais de comment leur environnement les influence. Les gènes sont la cause directe de moins d’1 % des maladies : 99 % dépendent de comment on réagit au monde.

Nous pouvons contrôler notre vie en contrôlant nos perceptions.

Le déisme est la croyance que la nature et Dieu sont une seule et même chose. Si vous étudiez la nature, vous obtenez une compéhension sur Dieu.

Si vous avez des horloges à poids sur le mur et les fassiez toutes démarrer à différents moments, après un certain temps, les pendules se balanceront toutes en synchronicité. La même chose se produit avec les cellules cardiaques dans une boîte de Petri : elles commencent à battre au même rythme même si elles ne se touchent pas.

Si le cerveau s’attend à ce qu’un traitement fonctionne, il envoie des produits chimiques de guérison dans la circulation sanguine, ce qui la facilite (la guérison). Et l’inverse est également vrai et tout aussi puissant : quand le cerveau s’attend à ce qu’une thérapie ne fonctionne pas, elle ne le fait pas. Cela s’appelle l’effet «nocebo».

Nos croyances contrôlent notre corps, notre esprit, et donc, notre vie…
Parce que nous ne sommes pas en harmonie avec l’environnement, nous détruisons l’environnement qui nous porte.

Grâce à la conscience, notre esprit a le pouvoir de changer notre planète et nous-mêmes. Il est temps que nous tenions compte de la sagesse des anciens peuples autochtones et canalisions notre conscience et notre âme pour prendre soin du jardin et non le détruire.

Nous sommes faits à l’image de Dieu, et nous devons remettre l’âme dans l’équation si nous voulons améliorer notre santé physique et mentale.

Nous continuons à penser que l’homme évolue. Non, l’homme a évolué à sa mesure. Ce qui se passe maintenant est l’organisation des humains : tout comme les cellules s’organisent pour former les gens, les gens s’organisent pour former l’humanité.

Les crises sont annonciatrices d’évolution.

Notre point de vue est toujours limité par combien nous savons. Développez vos connaissances et vous transformerez votre esprit.
Personne n’est guéri (en bon état de fonctionnement) jusqu’à ce qu’il fasse l’effort de changer.
Les physiciens ont abandonné leur croyance en un univers matériel newtonien parce qu’ils en sont venus à réaliser que l’univers n’est pas fait pas de matières en suspension dans l’espace vide, mais d’énergie.
Ce que la physique quantique nous apprend, c’est que tout nous a semblé physique n’est pas physique.
Les êtres humains sont plus dépendants de l’apprentissage pour la survie que les autres espèces, on n’a pas d’instincts qui nous trouvent automatiquement de la nourriture et un abri !

(…)jusqu’à ce que vous vous connaissiez à vond, vous n’êtes pas prêt pour le Grand Amour. Ce pour quoi vous êtes prêt, c’est pour une de ces relations de codépendance où vous avez désespérément besoin d’un partenaire.
Nous devons aller au-delà de la théorie darwinienne, qui souligne l’importance des individus, vers une (théorie) qui souligne l’importance de la communauté. Le scientifique britannique Timothy Lenton fournit la preuve que l’évolution est plus dépendante de l’interaction entre les espèces qu’elle ne l’est de l’interaction des individus au sein d’une espèce. L’éolution devient une question de la survie des groupes les plus aptes plutôt que la survie des individus les plus forts.

Cependant, je crois vraiment que ce n’est que quand l’Esprit et la Science seront réunifiés, que nous seront offerts les moyens de créer un monde meilleur.
Les êtres humains ne sont pas faits pour vivre seuls. Il ya un impératif biologique fondamental qui nous pousse, nous et tous les organismes sur cette planète, à être dans une communauté,  à être en relation avec d’autres organismes.
En tant que nation, nous devrions examiner de plus près la façon dont notre crainte de futurs actes de terrorisme sape notre qualité de vie.

Si les humains modelaient leur style de vie sur celui d’une communauté saine de cellules, nos sociétés et notre planète seraient plus paisibles et vivaces.

Le comportement biologique peut être contrôlé par des forces invisibles, y compris la pensée, ainsi qu’il peut l’être

par des molécules physiques comme la pénicilline, ce qui fournit la base scientifique pour une médecine énergétique libre de médicaments.

Voici la chose étonnante : la chenille et le papillon ont exactement le même ADN. Ils sont le même organisme, mais reçoivent et réagissent à un signal d’organisation différent.
Au niveau atomique, la matière n’existe même pas de façon certaine ; elle n’existe que comme une tendance à exister.
Vous pouvez vous considérer comme un individu, mais en tant que biologiste cellulaire, je peux vous dire qu’en réalité, vous êtes une communauté coopérative d’environ 50 milliards de citoyens unicellulaires.

La séparation entre eux et nous ou entre nous et la Nature, que nous éprouvons si vivement dans notre réalité, est une illusion maintenue en place par nos croyances.

Les cellules, tissus, et organes ne remettent pas en question l’information envoyée par le système nerveux. Mais plutôt, ils réagissent avec une même ferveur à des perceptions correctes porteuses d’un message de vie et à des perceptions erronées auto-destructrices. En conséquence, la nature de nos perceptions influence grandement la destinée de notre vie.