Archives Mensuelles: septembre 2015

Conte : Jamais on ne sait

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rabbi  Voici un conte illustrant le dicton « la vie, c’est ce qui nous arrive quand on a planifié autre chose » :

Il était une fois, dans la Russie du XIXème siècle, un vieux rabbin très pieux. Durant toute sa vie, chaque jour, même lors des froids les plus intenses, il se rendait à la synagogue pour étudier les textes saints, conscient de la petitesse de son savoir, et humblement désireux d’acquérir plus de sagesse.

Mais les juifs ne pouvaient vivre en paix en Russie, car le régime tsariste était antisémite et organisait des pogroms ; de terribles rafles où les juifs étaient pillés et tués, par la police ou leurs concitoyens « chrétiens » (je mets chrétiens entre guillemets, car ceux-là étaient à mon avis, de bien pauvres spécimens de chrétiens).

Un matin, donc, alors que le vieil homme sortait de chez lui, il se fit happer par un soldat Cosaque, qui l’interpella méchamment : « hé, le juif, où vas-tu ? »

Le rabbin répondit doucement : « je ne sais pas ».

« Tu te fiches de moi ? – dit l’autre ; chaque matin, tu passes par ici pour aller à la synagogue, et tu oses prétendre que tu ne sais pas où tu vas ? ! Je t’apprendrai à ne pas te moquer du monde ; suis- moi ! » Joignant le geste à la parole, le brutal attrapa le rabbin par sa veste et le jeta dans une carriole qui l’emmena directement en prison.

Alors, au moment où la porte allait se refermer sur lui, le rabbin interpella le soldat et lui dit : « vous voyez bien, Monsieur le Cosaque, que je ne savais pas où j’irais aujourd’hui. Jamais on ne sait… »

 

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Signes montrant qu’on sort avec un PN

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signe3  Comme la victime d’un PN est toujours – & c’est justement pour ça qu’il l’a choisie ! – un être bon, une nature riche & généreuse, elle est dans la confusion ; d’une part parce que le PN l’embrouille exprès (du moment qu’on est dans le flou, on ne peut voir ce qu’il nous fait réellement, ou savoir comment agir & décider de partir) et d’autre part parce qu’elle ne peut même pas imaginer que des êtres pareils existent – c-à-d des êtres qui créent exprès du « drame » et des disputes et qui prennent plaisir à voir souffrir quelqu’un d’autre ; leur « partenaire amoureux », en plus.

Je vais donc, pour ceux ou celles qui doutent, ceux qui, ressentant un malaise dans leur couple, font des recherches sur Internet, citer les signes principaux montrant que vous êtes en couple avec un PN et qu’il vous fait subir une violence perverse :

– Il y a un net changement entre maintenant & le début de la relation : au début, il (elle) vous appelait ou vous « textait » des centaines de fois par jour, vous étiez bombardé(e) d’amour, de messages adorables, disant combien il vous aimait, que vous étiez la femme (ou l’homme) de sa vie, que vous aviez littéralement toutes les qualités, etc… Puis les messages se sont raréfiés, et les compliments aussi… jusqu’à se changer en insultes & indifférence (cette dernière étant la plus douloureuse).

A présent, il semble toujours vouloir vous fuir, et vous critique sans arrêt ; vous êtes la pire femme (ou homme) au monde ; bête, fainéante, méchante, laide, mauvaise compagne, mauvaise mère, mauvaise cuisinière, sale, dominatrice, collante, égoïste, pas cool (combien de fois ai-je entendu ceci, qu’il était un gars cool & tolérant ( !) et moi une intolérante ne supportant rien), …

On voit ici la projection à l’oeuvre : comme le dit Scott Peck dans « les Gens du Mensonge », ces êtres démoniaques refusent (car leur psyché est trop faible) d’affronter la part d’ombre que chacun a en soi, et ont donc besoin de trouver un bouc émissaire sur qui ils pourront projeter leurs défauts – car bien sûr, ce sont EUX qui sont intolérants, dominateurs, fainéants, …

Il vous a soigneusement sélectionnée pour votre grand coeur & vos bonnes qualités (bien sûr ; quelqu’un comme lui le perçoit tout de suite tel qu’il est, et en plus, n’a rien à lui offrir !) & vous a bâti votre « rôle » sur mesure !

– Votre partenaire est le centre de la relation, vous êtes tout le temps en train soit de vous occuper de lui, de lui parler (se disputer, généralement), ou de penser à lui – en sorte que même quand il n’est pas près de vous, il occupe toute la place ; vous ne voyez pas les beautés de la nature, ou êtes distraite de votre travail, parce que vous ne pouvez pas cesser de penser à lui, à ce que vous avez fait de travers pour le fâcher, à comment vous pourriez lui faire comprendre que votre intention était bonne et que vous ne l’attaquez pas ( !!!  – on voit ici le renversement des rôles), ….

Tout tourne aussi autour de lui parce qu’il vous a coupée des personnes et des activités – sport, chant, danse, et même, TRAVAIL (qui vous permettrait de gagner de l’argent & de vous libérer) que vous voyiez ou faisiez avant.

En plus, s’occuper de répondre à ses besoins est un job plein temps : vous n’avez littéralement plus le temps pour vos amis, votre travail ou vos activités !

D’ailleurs, cette « exploitation esclavagiste » vous a tellement épuisée que vous ne pourriez plus le faire ! C’est encore pire que de devoir s’occuper d’un bébé, et d’un bébé exigeant & capricieux en plus !

Même les choses basiques qui auraient besoin d’être faites (ex : le ménage, les études, les traitements ou visites médicales) sont négligées – tant il vous a manipulé(e) à faire des choses pour lui.

-du reste, il augmente encore le brouillard en faisant du « gaslighting » ; c-à-d en sapant vos perceptions et votre confiance en votre santé mentale. Il fait ceci en bougeant des objets de place puis affirmant que vous l’avez fait, ou en niant avoir fait ou dit quelque chose… Vous vous mettez alors à vous croire folle (ça m’est arrivé !), ce qui vous fait encore plus vous raccrocher à lui et à accepter encore plus de violence.

– Vous craignez, si vous ne faites pas ce qu’il dit et quand il le dit, et comme il le dit, qu’il pique une colère ou vous plaque.

– Il contrôle tout ; les finances, votre habillement & maquillage, vos sorties, vos appels, vos fréquentations, ce que vous pouvez dire ou pas en public. Vous n’avez pas voix au chapitre ; ils choisit TOUT ; le lieu de vie, la couleur des murs (j’en sais quelque chose), les destinations de vacances, l’hôtel, le menu, …

Quant à avoir une opinion différente de la sienne, renoncez-y, ou attendez-vous à une crise de rage et à une pluie d’insultes (vous êtes débile, stupide, …) ou même des coups ou casser des objets…

Mais le pis, c’est d’oser le critiquer – même une simple question de pourquoi il fait ainsi ou une proposition de l’aider en offrant un conseil, causera sa rage – en effet, souvenez-vous-en une bonne fois pour toute ; IL EST PARFAIT ! Dieu à côté, c’est rien ! En fait, IL est Dieu !

– Il ment, trompe, critique tout le monde derrière leur dos, manipule les gens,

– Il n’est pas pareil dehors que « dedans » ( = derrière les portes fermées) & adapte sa façon de parler & même ses opinions à ses différents interlocuteurs.  Le PN est un acteur, un vrai caméléon, qui peut changer sa façon d’être en une seconde, pour s’adapter à la personne & à la situation … pour obtenir que cette personne fasse ce qu’il veut qu’elle fasse pour lui !

Par conséquent, si vous le surprenez à dire à quelqu’un (je connais aussi ceci très bien !) qu’il aime une chose que vous savez qu’il déteste, vous pouvez être sûre d’avoir affaire à un PN !

– Il traite de façon méprisante ou rageuse les « inférieurs » (vendeuses, caissières, serveurs, …).

Il y a d’autres signes mais ceux-ci vous permettront déjà de voir où vous en êtes.

Il est dur de comprendre ceci ; que la réalité dans laquelle vous vivez – ou viviez – n’était pas la réalité, mais une construction, qu’il ne vous aime pas et ne vous a jamais aimé(e) (il n’est de toute façon pas capable d’aimer), qu’il n’y a pas de relation, mais juste une bulle d’illusion, un fantasme (de toute façon, il ne peut y avoir de relation avec un PN, vu qu’il est incapable de s’ouvrir, d’intimité), …

Bien sûr, ça dure parce que les « vérités agréables » (des mensonges, en fait !) qu’il nous sert ou auxquelles on se raccroche, sont faciles à croire et que par contre, on ne veut pas (c’est trop douloureux) réaliser que ce genre d’êtres existent, et qu’il a pu se jouer ainsi de nous & nous exploiter avec un faux amour, … mais « la réalité rattrape toujours ceux qui veulent la fuir », et plus vous attendez, en vous drapant dans un nuage de mensonges dorés, plus vous vous affaiblissez… jusqu’à mourir (suicide dû à la dépression ou cancer dû au stress) ou être tellement vide que vous n’avez plus rien à lui offrir – et qu’il vous quitte pour une proie plus « juteuse »…

A bon entendeur (euse), salut !

PS : ATTENTION : dans vos recherches, vous tomberez sur pas mal de théories ; par ex, qu’il faut « contre-manipuler », ou la « codépendance » (une façon de jeter la faute sur la victime !), ou la « communication non-violente » ou autre « triangle bourreau-sauveteur-victime » (Analyse Transactionnelle) ; ces théories sont non-seulement fausses (prouvées scientifiquement telles) mais DANGEREUSES et perverses en elles-mêmes ! Ne tombez pas victime de leur charabia faussement scientifique, de leur simplicité et de leur force argumentative mensongère !

Lisez ces 3 articles pour comprendre mieux ces sujets :

L’histoire du chat sauvage – http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/

La soi-disant « co-dépendance » – http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/

PN & Communication Non-Violente – http://www.bonheuretamour.com/2015/01/11/pn-communication-non-violente/

Je vous recommande également les sites suivants :

INFC (Fr): Réseau International des Critiques du Freudisme – http://www.psychiatrie-und-ethik.de/wpinfcfr/

Plutôt la vie que la psychanalyse. http://antipsyk.blogspot.be/

 

Pourquoi est-il si dur de mincir ?

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Frites !  C’est bien beau d’avoir LA méthode qui permet de maigrir à coup sûr (& surtout, de ne pas regrossir après !) et qu’en plus cette méthode soit ultra-simple & gratuite – mieux, qu’elle nous fasse économiser de l’argent, mais, si pour une raison quelconque – et malgré nos bonnes résolutions, on n’arrive pas à la suivre, ça ne sert à rien de la connaître.

En attendant, on se méprise d’avoir si peu de volonté (ce qui, d’ailleurs, nous pousse à encore plus manger pour anesthésier cette souffrance). On se déteste de mettre notre santé en danger, d’avoir honte à chaque fois qu’on sort, à cause du regard des autres… et puis, il y a notre propre regard ; à chaque fois qu’on se voit au miroir, avec toute cette graisse, on se répugne !

On a beau se dire : « attention !  Je remarque que dans telle ou telle circonstance, ou à tel ou tel moment de la journée (par ex, le soir), je m’empiffre, on ne PEUT littéralement PAS s’empêcher de le faire, d’aller au frigo ou dans l’armoire prendre des trucs à bouffer ou même pire ; de se préparer carrément un repas et de tout avaler …

On a beau savoir la différence entre faim véritable ou fringale (voir http://www.bonheuretamour.com/minceur-besoin-de-manger-ou-simple-envie-comment-les-distinguer/ ) …

On a beau se répéter tous les bénéfices qu’il y a à mincir : ça améliore la qualité de vie, en diminuant : dépression, migraines, goutte, syndrome d’ovaires polykystiques, hypertension, maladies des articulations, cirrhose non-alcoolique, reflux oesophagien,  … et que l’obésité est non seulement inesthétique, mais nocive à la santé : elle mène à l’inflammation ; porte ouverte aux maladies dégénératives graves, … rien ne change !

C’est mon histoire ; j’avais toujours eu un excellent métabolisme, me permettant de m’empiffrer sans jamais prendre 1 gramme et de tout reperdre très rapidement après chaque accouchement (poids constant : 51 kgs), mais après le stress d’une vie de terreur après d’un Pervers Narcissique sadique, j’avais attrapé des migraines journalières qu’il fallut soigner avec un « traitement de fond » – et ce traitement a déréglé ( = énormément ralenti) mon métabolisme, ce qui m’a fait beaucoup grossir (22 kgs de plus !).

Je n’avais, heureusement, jamais cru aux régimes (dont on sait maintenant que c’est la meilleure façon de grossir ; voir http://www.bonheuretamour.com/2012/06/20/que-penser-des-regimes-minceur/ ) – donc, je restais ainsi, détestant ce que j’étais devenue, jusqu’à ce que je découvre l’excellent livre du Dr Zermati, « Maigrir sans régime ».

Enfin un spécialiste qui, en plus du savoir scientifique, a du bon sens !

Voici, par ex, les 4 règles d’or qu’il préconise :

  1. ne mangez que quand vous avez faim.
  2. mangez quand vous voulez.
  3. arrêtez-vous quand vous êtes plein – ou mieux : presque plein.
  4. sachez que tout ce que vous avalez est bon pour vous. Ne mangez donc que ce dont vous avez envie et ne remplacez pas ceci par autre chose (par ex, un morceau de gâteau par un yaourt).

J’ai pris la ferme décision de suivre ce qu’il dit dans son livre… mais sans y parvenir.

Quelqu’un a dit : « montrez-moi le ventre d’une femme et je vous dirai son niveau de stress »… Oui ; de tous temps (et de plus en plus maintenant que notre société se délite !), la vie est dure – aux femmes surtout – et comme leur corps stocke naturellement plus de graisse que celui des hommes, il n’est pas étonnant qu’elles grossissent…

Heureusement, le système du Dr Zermati est à la fois simple, gratuit & logique ; je m’attendais donc à mincir sans souci & rapidement…

Hélas, une fois de plus, on a beau savoir que la nature a plusieurs mécanismes très précis & automatiques destinés à nous faire toujours maintenir un poids de forme, et qu’il ne faut manger QUE quand on ressent une vraie faim et s’arrêter DES qu’on approche de la satiété, et on a beau se promettre d’agir ainsi, quand on observe (honnêtement et impitoyablement !) son schéma de prises de nourriture, on constate qu’on n’arrive pas à faire ainsi, et qu’on persiste, jour après jour, à se jeter sur la nourriture quand on n’a pas faim, et à continuer à manger bien après qu’on soit plein(e)….Pas moyen de maigrir dans ces conditions !

J’ai compris que c’était de l’auto-sabotage, donc, qu’un attachement psychologique en était cause et que c’était largement inconscient, et j’en ai déduit que si je parvenais à trouver ( = ramener à la lumière du conscient)  toutes les raisons de mon comportement, je pourrais enfin appliquer la méthode du livre.

Eh oui ; ces comportements auto-destructeurs inconscients sont comme de petits vampires, qui aiment l’obscurité et s’étiolent à la lumière !

Et, comme pour une mauvaise herbe, pour la tuer, il EST essentiel de trouver & de détruire TOUTES ses racines.

Donc, pourquoi « outremange »-t-on ?

Pour :

  1. Comme remède au stress ou à la dépression ; on se « bourre » pour remplir un vide (ou un manque) émotionnel – ce qu’on nomme « comfort food » (nourriture de réconfort) en anglais – car « un ventre plein est un tremplin sur lequel les coups du sort rebondissent »,
  2. On supporte déjà tellement, qu’on a PEUR d’avoir faim, c-à-d de s’infliger une souffrance supplémentaire ; celle de devoir attendre de ressentir la sensation de faim dans l’estomac, pour manger,
  3. Quand on a vécu une vie de manque, c’est comme si notre cerveau nous sussurait : « mange-le vite maintenant, tant qu’il est là, sinon, il va disparaître » – on craint inconsciemment que les délices rangés dans l’armoire ou au frigo, disparaissent.
  4. On a au fond de soi le sentiment qu’« on n’a déjà rien dans la vie », alors, qu’on a bien le droit de s’octroyer ce plaisir,
  5. Des carences en graisses, protéines & éléments nutritifs (ceci ne me concerne pas ; cela concerne ceux ou celles qui consomment une nourriture « allégée » ou trop peu variée et non-naturelle).

J’aimerais ajouter cette info : une étude américaine de 2007 a prouvé qu’une attitude de compassion envers soi-même favorisait l’amincissement –  on voit donc que le mépris qu’on a de soi (d’être une loque sans volonté, de ne pas arriver à s’arrêter, même en sachant qu’on se rend de plus en plus moche et en mauvaise santé), participe aussi à la maladie…

Voilà ; je crois avoir fait le tour de la question – si vous trouvez d’autres raisons, n’hésitez pas à les rajouter en commentaire.

En tout cas, une fois que j’ai pris conscience de ces 5 raisons, mon comportement alimentaire a changé ; je ne dis pas qu’il ne m’est plus jamais arrivé de « faire un faux pas » ( = continuer à manger d’un plat favori après être rassasiée ou m’offrir un « petit plaisir » sans avoir faim), mais c’est bien plus rare et moins grave qu’avant … et je mincis !

Maintenant que je sais, à chaque fois que je suis poussée par mon inconscient à me jeter sur le frigo, je me souviens des raisons, et je fais autre chose – respirer est très bon …& ne contient aucune calorie 😉

A ce propos, sachez que la cohérence cardiaque ( 5 secondes d’inspir, suivies de 5 secondes d’expir, durant 4 minutes) réduit le stress et a démontré qu’elle pouvait aider à la perde de poids.

J’espère vous avoir aidé(e)…

Conte du tailleur de pierre

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tailleur de pierre    Il était une fois un pauvre tailleur de pierre qui vivait dans la montagne. Sa vie lui pesait et il aurait voulu plus de pouvoir, être riche et oisif.

Un jour qu’il se plaignait de son sort et souhaitait la richesse, une voix surgit de nulle part et lui dit :

– Ton vœu a été entendu. tu seras aussi riche que tu l’as souhaité !

A la place de sa hutte s’élève le palais de ses rêves.

Mais une fois installé dans son palais, il voit passer un prince avec ses courtisans, et il se met à l’envier, car le prince a plus de pouvoir que le riche…

Et le génie de la montagne exauça son vœu : il devint prince.

Mais l’homme restait insatisfait, car le soleil lui brûlait la peau et desséchait son jardin. Il en déduisit que le soleil était plus puissant et souhaita être le soleil. Aussitôt dit, aussitôt fait !

Il se sent le plus fort lorsqu’un nuage passe devant lui, protégeant la terre. « Quoi ?, dit-il, Un nuage peut vaincre mes rayons ? Il est donc plus fort que moi ? Ah, si j’étais nuage, c’est moi qui serais le plus fort ! »

Le génie de la montagne le fait nuage. Retenant les rayons du soleil, faisant tomber la pluie pendant des jours pour tester ses nouveaux pouvoirs, inondant le pays, il est heureux pour un temps … jusqu’à ce qu’il remarque que les rochers de la montagne restent impassibles.

« Le rocher est donc plus fort que moi ? Ah, si seulement j’étais un rocher ! «

Il devient rocher, fier et majestueux, méprisant l’ardeur du soleil aussi bien que la pluie.

Et pendant un bon moment, il est satisfait de son sort.

Mais un jour, il sent un cruel picotement à sa base … Regardant à ses pieds, il aperçoit un tailleur de pierre qui le pique, et ôte des morceaux de roche.

« Ce tailleur de pierre est plus fort que le roc, déduit-il, en sorte qu’il fait le voeu de devenir tailleur de pierre !

Et il le redevient… Chaque jour, il travaille dur et chaque soir, il revient dans sa petite hutte. Sa couche est dure et sa table peu garnie mais il a appris à s’en contenter, et il ne songe plus à être autre chose que ce qu’il est.

Comprendre pour évoluer

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coccinelles   1.On n’est pas notre esprit
on tend à croire que ce qui se passe dans notre tête (le « bavardage mental ») est notre «moi» auquel arrive les choses que l’on vit. Mais en fait, la vie n’est faite que d’expériences fugaces, et nos pensées ne sont qu’une catégorie des choses que l’on vit & ressent – tout comme les odeurs, les sons et les couleurs.  Comme toute expérience, elles surgissent dans notre conscience, pour céder ensuite la place à autre chose…
Si vous pouvez observer vos pensées comme vous pouvez observer d’autres objets qui passent – tel une vache regardant passer un train, on peut se demander ceci : Mais QUI fait l’observation ?

Ne répondez pas trop vite. Cette question, et sa réponse indicible, sont au centre des religions et traditions spirituelles.
2. La vie ne se déroule que dans de petits moments
Tout ce que l’on « vit » se déroule en un moment – donc, le seul défi de la vie est d’affronter cet unique moment ; maintenant. Beaucoup de gens, ignorants de cette vérité, passent leur vie à se ronger les sangs, à affronter des défis qui ne sont pas là, à craindre des dangers qui n’arriveront sans doute jamais.

Sachant que le seul moment de la vie sur lequel on peut agir est le moment présent, il faut décider de n’affronter que celui-là – tout le reste est inutile ; en effet, le passé est passé (on ne peut donc agir dessus) et le futur est en germe (une simple potentialité).

  1. Notre qualité de vie est déterminée par la façon dont on agit envers nos moments, et non pas quels moments se produisent et lesquels ne le font pas.

il est tentant d’essayer de contrôler toutes les circonstances pour tenter d’obtenir ce qu’on veut, mais un être sage se contente d’accueillir tout ce qui se présente et d’interagir avec cela – et c’est ça qui rend heureux.

Qu’il s’agisse d’une maladie qui vous tombe dessus, d’un pneu qui crève ou de toute circonstance malheureuse, il n’est pas nécessaire d’en souffrir ou de craindre l’adversité, si vous décidez de l’affronter quand elle arrive.

Voilà la façon de rendre la vie meilleure.

  1. La plupart de la vie est imaginaire
    Les êtres humains ne se rendent pas compte qu’ils sont tout le temps en train de penser et qu’ils ne réagissent pas au monde en lui-même, mais avec leurs croyances sur ce monde, leurs attentes, & leurs intérêts personnels. En général, ils sont incapables d’observer une chose sans la confondre avec leurs pensées à ce sujet – ainsi, la plupart de ce qu’ils vivent est imaginaire. Voilà en quoi cultiver la pleine conscience est utile.
  2. Les êtres humains ont évolué pour souffrir, et se montrent meilleurs à la souffrance que dans toute autre chose
    Il faut comprendre que, quand on souffre, ça ne signifie pas qu’on est nul ou mauvais, mais que la vie est pleine d’obstacles & de douleur – et plus une vie est pleine, plus elle comprend de souffrances.

Une vie humaine est faite de craintes, de moments d’horreur, d’insatisfactions – lesquelles nous poussent à en sortir, à vouloir améliorer les choses… C’est justement ce qui a fait que notre espèce a survécu !

Cette envie de changer ou d’échapper le moment présent gère la quasi-totalité de notre comportement. Ce  mécanisme de survie a bien fonctionné pour nous garder en vie, mais a aussi un effet secondaire pénible ; les êtres humains souffrent naturellement beaucoup.

Sachant ceci, on se sent libéré et on peut redéfinir tous les problèmes de la vie comme un trait de la condition humaine. Donc, la souffrance ne signifie pas nécessairement ma vie va mal, et en outre, on sait qu’on peut toujours y faire quelque chose – ne fût-ce que modifier notre façon de la considérer…

  1. Les émotions existent pour nous rendre déraisonnables

On pense que les émotions sont des indicateurs fiables de l’état de notre vie, nous indiquant si on est sur la bonne voie ou non. Mais en fait, on ne peut se fier à nos états émotionnels éphémères pour mesurer notre estime de soi ou notre position dans la vie ; ils ne peuvent nous indiquer que ce qu’on n’arrive pas à quitter.

Le problème est que les émotions nous rendent à la fois plus partial et plus énergique … Un autre mécanisme de survie avec des effets secondaires désagréables !
7. Tout le monde fonctionne à partir des mêmes 2 motivations : assouvir ses désirs et échapper à la souffrance
Apprendre cela m’a permis d’enfin comprendre comment les gens peuvent faire tant de mal aux autres. Même les pires harceleurs, psychopathes et tueurs agissent comme ils font parce que c’est le moyen le plus efficace qu’ils ont trouvé de répondre à un désir ou pour soulager leurs souffrances.

Ce sont des motifs que nous pouvons tous comprendre …Seulement, les gens « normaux » (si tant est que ceci existe) emploient d’autres moyens, moins destructeurs. Cela dépend de notre état de conscience, lequel dépend de nos gènes, de nos expériences précoces, et de notre éducation…

Un comportement destructeur est presque toujours inconscient.Donc, il ne est pas bien et le mal, ne intelligente et muet (ou sages et folles.) Comprendrecela complètement secoué mes notions de longue date de la morale et de la justice.
8. Les croyances ne sont pas quelque chose dont on peut s’enorgueillir

Croire en quelque chose n’est pas un accomplissement. Il est facile d’avoir des croyances ; elles viennent toutes seules – une fois de plus, elles dépendent de nos gènes, de nos expériences précoces, et de notre éducation.

Plus fortes sont nos croyances, moins on est ouvert à la croissance et la sagesse, parce que «la force de la croyance » n’est que l’intensité avec laquelle vous résistez à vous interroger sur les choses – en ce cas, on se ferme totalement à tout fait qui viendrait les contredire. Ce genre de croyance est en fait une porte fermée !

Si l’on est fier d’une croyance, si on croit que cela ajoute quelque chose qui on est, alors, nos croyances sont devenues une partie de notre ego. Il est gratifiant de parler avec force, et d’être approuvé.

Il ne faut croire que ce qu’on a observé soi-même, et ne pas craindre de s’informer sur tous les sujets ni d’en changer si on constate que notre croyance est fausse.

  1. L’objectivité n’existe pas
    La vie est une expérience subjective – et personne ne peut échapper à la subjectivité. Chaque expérience que je vis, m’est strictement personnelle et « non-partageable ». Ceci a des conséquences majeures sur la façon dont je vis ma vie. La plus immédiate est qu’il ne faut se fier qu’à notre expérience personnelle, parce que personne ne vit, ni ne ressent cette vision des choses, et qu’on n’en a pas d’autre. Aussi, que notre compréhension du monde qui nous entoure, est unique.

Toute compréhension « objective » qu’on prétend avoir du monde est entièrement construite par nous-même. Cette « construction » dépend des livres que l’on a lu, des gens qu’on a rencontrés, et de nos expériences.

Cela signifie chacun ne pourra jamais voir le monde tout à fait comme les autres, ni vivre tout à fait dans le même monde – et donc, qu’il ne faut jamais laisser personne (même un proche) décider qui l’on est ou ce qui nous convient ou non.

La subjectivité est une expérience primaire – c’est la vraie vie, et l’objectivité est quelque chose que chacun se bâtit en esprit sur le monde, afin de l’expliquer, le comprendre & pouvoir y naviguer au mieux.

Les joies de la famille .. PN !

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Je vous copie-colle un échange PN typique … et ça, c’est la FAMILLE ! ( = des êtres qui sont supposés vous soutenir) et en plus, c’est ma soeur jumelle !

Voici ce que ma « chère soeur » m’envoie ce matin (9h07)  sur mon mail… à vous de juger :

De: de Laat Michèle <Michele.deLaat@….be>
à: « del..@….

http://lauramarietv.com/en/

Elle a l’air mieux organisée que toi avec son site et ses conférences. Mais son propos laisse à désirer.
C’est pour te montrer qu’il y a beaucoup de personnes qui veulent « aider » les autres.

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Ma réponse (9h08) :

Nooon ? Pas possible !!!

Woaw ! En voilà 1 scoop !

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Sa réaction (9h16) : (je vous signale qu’elle est fonctionnaire et qu’elle devrait, au lieu de projeter sa nullité, sa jalousie & sa hargne sur moi pour se sentir mieux, être en train de travailler utilement au service des citoyens).

De: de Laat Michèle <Michele.deLaat@…be>
à: « delaat.b
Date: 3 septembre 2015 09:16

Un exemple de ce qu’écrit ce « maître du savoir universel » J comme quoi, c’est tjrs ridicule de s’auto-proclamer J :

« Fondatrice du mouvement « Nouvelle Génération Consciente », et du blog www.LauraMarieTV.com, dédié à l’éveil spirituel et à l’éveil de conscience (plus de 2,5 millions de vues), Laura Marie guide ceux qui s’éveillent vers la réalisation de leur mission de vie pour l’humanité. »

Ma conclusion : ces crapuleries ne méritent aucune réponse… mais un article sur mon blog…Voilà qui est fait…

Et ça confirme, une fois de plus, cet excellent dicton :

  http://data.whicdn.com/images/61062167/original.jpg

Ca coupera les ponts entre nous ? tant mieux ! Je n’ai certes pas besoin d’une telle mauvaise dans ma vie ! Ca, ce n’est pas la famille ! Comme dit plus haut, la famille, C’EST SE SOUTENIR LES UNS LES AUTRES !

Ce sont les PN qui ont besoin de victimes, et non l’inverse ! Elle n’a qu’à se trouver quelqu’un d’autre à rabaisser !

Moi, je vis ma vie & je vais de l’avant, alors qu’elle, coincée dans sa vie minable – un mari et un job de fonctionnaire qu’elle déteste, mais est trop pusillanime que pour oser quitter – râle parce que j’ai du talent et le courage de tenter de réaliser mes rêves.

Et si elle me lit et veut me demander comment j’ai osé publier ça ou me reprocher de l’avoir fait, voici ma réponse : qu’est-ce qui est pire ; publier ces méchancetés, ou les commettre ? !

Ses actes prouvent qu’elle juge que chacun est en droit de faire ce qu’il aime faire ; c-à-d, pour elle ; m’envoyer (en privé) des attaques perverses, et moi, mon truc, c’est de poster (en public) des articles … Ok ; elle fait son truc, moi, le mien…