Signes montrant qu’on sort avec un PN

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signe3  Comme la victime d’un PN est toujours – & c’est justement pour ça qu’il l’a choisie ! – un être bon, une nature riche & généreuse, elle est dans la confusion ; d’une part parce que le PN l’embrouille exprès (du moment qu’on est dans le flou, on ne peut voir ce qu’il nous fait réellement, ou savoir comment agir & décider de partir) et d’autre part parce qu’elle ne peut même pas imaginer que des êtres pareils existent – c-à-d des êtres qui créent exprès du « drame » et des disputes et qui prennent plaisir à voir souffrir quelqu’un d’autre ; leur « partenaire amoureux », en plus.

Je vais donc, pour ceux ou celles qui doutent, ceux qui, ressentant un malaise dans leur couple, font des recherches sur Internet, citer les signes principaux montrant que vous êtes en couple avec un PN et qu’il vous fait subir une violence perverse :

– Il y a un net changement entre maintenant & le début de la relation : au début, il (elle) vous appelait ou vous « textait » des centaines de fois par jour, vous étiez bombardé(e) d’amour, de messages adorables, disant combien il vous aimait, que vous étiez la femme (ou l’homme) de sa vie, que vous aviez littéralement toutes les qualités, etc… Puis les messages se sont raréfiés, et les compliments aussi… jusqu’à se changer en insultes & indifférence (cette dernière étant la plus douloureuse).

A présent, il semble toujours vouloir vous fuir, et vous critique sans arrêt ; vous êtes la pire femme (ou homme) au monde ; bête, fainéante, méchante, laide, mauvaise compagne, mauvaise mère, mauvaise cuisinière, sale, dominatrice, collante, égoïste, pas cool (combien de fois ai-je entendu ceci, qu’il était un gars cool & tolérant ( !) et moi une intolérante ne supportant rien), …

On voit ici la projection à l’oeuvre : comme le dit Scott Peck dans « les Gens du Mensonge », ces êtres démoniaques refusent (car leur psyché est trop faible) d’affronter la part d’ombre que chacun a en soi, et ont donc besoin de trouver un bouc émissaire sur qui ils pourront projeter leurs défauts – car bien sûr, ce sont EUX qui sont intolérants, dominateurs, fainéants, …

Il vous a soigneusement sélectionnée pour votre grand coeur & vos bonnes qualités (bien sûr ; quelqu’un comme lui le perçoit tout de suite tel qu’il est, et en plus, n’a rien à lui offrir !) & vous a bâti votre « rôle » sur mesure !

– Votre partenaire est le centre de la relation, vous êtes tout le temps en train soit de vous occuper de lui, de lui parler (se disputer, généralement), ou de penser à lui – en sorte que même quand il n’est pas près de vous, il occupe toute la place ; vous ne voyez pas les beautés de la nature, ou êtes distraite de votre travail, parce que vous ne pouvez pas cesser de penser à lui, à ce que vous avez fait de travers pour le fâcher, à comment vous pourriez lui faire comprendre que votre intention était bonne et que vous ne l’attaquez pas ( !!!  – on voit ici le renversement des rôles), ….

Tout tourne aussi autour de lui parce qu’il vous a coupée des personnes et des activités – sport, chant, danse, et même, TRAVAIL (qui vous permettrait de gagner de l’argent & de vous libérer) que vous voyiez ou faisiez avant.

En plus, s’occuper de répondre à ses besoins est un job plein temps : vous n’avez littéralement plus le temps pour vos amis, votre travail ou vos activités !

D’ailleurs, cette « exploitation esclavagiste » vous a tellement épuisée que vous ne pourriez plus le faire ! C’est encore pire que de devoir s’occuper d’un bébé, et d’un bébé exigeant & capricieux en plus !

Même les choses basiques qui auraient besoin d’être faites (ex : le ménage, les études, les traitements ou visites médicales) sont négligées – tant il vous a manipulé(e) à faire des choses pour lui.

-du reste, il augmente encore le brouillard en faisant du « gaslighting » ; c-à-d en sapant vos perceptions et votre confiance en votre santé mentale. Il fait ceci en bougeant des objets de place puis affirmant que vous l’avez fait, ou en niant avoir fait ou dit quelque chose… Vous vous mettez alors à vous croire folle (ça m’est arrivé !), ce qui vous fait encore plus vous raccrocher à lui et à accepter encore plus de violence.

– Vous craignez, si vous ne faites pas ce qu’il dit et quand il le dit, et comme il le dit, qu’il pique une colère ou vous plaque.

– Il contrôle tout ; les finances, votre habillement & maquillage, vos sorties, vos appels, vos fréquentations, ce que vous pouvez dire ou pas en public. Vous n’avez pas voix au chapitre ; ils choisit TOUT ; le lieu de vie, la couleur des murs (j’en sais quelque chose), les destinations de vacances, l’hôtel, le menu, …

Quant à avoir une opinion différente de la sienne, renoncez-y, ou attendez-vous à une crise de rage et à une pluie d’insultes (vous êtes débile, stupide, …) ou même des coups ou casser des objets…

Mais le pis, c’est d’oser le critiquer – même une simple question de pourquoi il fait ainsi ou une proposition de l’aider en offrant un conseil, causera sa rage – en effet, souvenez-vous-en une bonne fois pour toute ; IL EST PARFAIT ! Dieu à côté, c’est rien ! En fait, IL est Dieu !

– Il ment, trompe, critique tout le monde derrière leur dos, manipule les gens,

– Il n’est pas pareil dehors que « dedans » ( = derrière les portes fermées) & adapte sa façon de parler & même ses opinions à ses différents interlocuteurs.  Le PN est un acteur, un vrai caméléon, qui peut changer sa façon d’être en une seconde, pour s’adapter à la personne & à la situation … pour obtenir que cette personne fasse ce qu’il veut qu’elle fasse pour lui !

Par conséquent, si vous le surprenez à dire à quelqu’un (je connais aussi ceci très bien !) qu’il aime une chose que vous savez qu’il déteste, vous pouvez être sûre d’avoir affaire à un PN !

– Il traite de façon méprisante ou rageuse les « inférieurs » (vendeuses, caissières, serveurs, …).

Il y a d’autres signes mais ceux-ci vous permettront déjà de voir où vous en êtes.

Il est dur de comprendre ceci ; que la réalité dans laquelle vous vivez – ou viviez – n’était pas la réalité, mais une construction, qu’il ne vous aime pas et ne vous a jamais aimé(e) (il n’est de toute façon pas capable d’aimer), qu’il n’y a pas de relation, mais juste une bulle d’illusion, un fantasme (de toute façon, il ne peut y avoir de relation avec un PN, vu qu’il est incapable de s’ouvrir, d’intimité), …

Bien sûr, ça dure parce que les « vérités agréables » (des mensonges, en fait !) qu’il nous sert ou auxquelles on se raccroche, sont faciles à croire et que par contre, on ne veut pas (c’est trop douloureux) réaliser que ce genre d’êtres existent, et qu’il a pu se jouer ainsi de nous & nous exploiter avec un faux amour, … mais « la réalité rattrape toujours ceux qui veulent la fuir », et plus vous attendez, en vous drapant dans un nuage de mensonges dorés, plus vous vous affaiblissez… jusqu’à mourir (suicide dû à la dépression ou cancer dû au stress) ou être tellement vide que vous n’avez plus rien à lui offrir – et qu’il vous quitte pour une proie plus « juteuse »…

A bon entendeur (euse), salut !

PS : ATTENTION : dans vos recherches, vous tomberez sur pas mal de théories ; par ex, qu’il faut « contre-manipuler », ou la « codépendance » (une façon de jeter la faute sur la victime !), ou la « communication non-violente » ou autre « triangle bourreau-sauveteur-victime » (Analyse Transactionnelle) ; ces théories sont non-seulement fausses (prouvées scientifiquement telles) mais DANGEREUSES et perverses en elles-mêmes ! Ne tombez pas victime de leur charabia faussement scientifique, de leur simplicité et de leur force argumentative mensongère !

Lisez ces 3 articles pour comprendre mieux ces sujets :

L’histoire du chat sauvage – http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/

La soi-disant « co-dépendance » – http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/

PN & Communication Non-Violente – http://www.bonheuretamour.com/2015/01/11/pn-communication-non-violente/

Je vous recommande également les sites suivants :

INFC (Fr): Réseau International des Critiques du Freudisme – http://www.psychiatrie-und-ethik.de/wpinfcfr/

Plutôt la vie que la psychanalyse. http://antipsyk.blogspot.be/

 

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  1. Pingback: La perversité est contagieuse ! | bonheuretamour

  2. Bonsoir,
    Je m’apprêtais à partager votre article et puis … la fin ! la fin où vous dites que le triangle de Karpman (victime/sauveur/persécuteur) c’est du pipeau … donc, l’analyse transactionnelle !
    Je ne vous rejoins pas du tout sur le sujet. C’est un très bel outil de psychologie pour aider les gens, justement, à sortir de ce monstrueux piège (et les victimes de PN peuvent y trouver des solutions).
    Je vous rejoins sur le fait qu’il NE FAUT PLUS discuter avec un PN. Ca oui !
    Lucas

    J'aime

    • Cher Lucas,
      Je suis un peu lasse de ceux qui préfèrent la simplicité des « jolis contes » à la complexité de la vraie psychiatrie – alors, laissez-moi « remettre les pendules à l’heure » ;
      Je pourrais parler ici de mon expérience personnelle de cette fraude (ou de celle de gens que j’ai soignés), mais, craignant que vous ne me croyiez pas, je préfère laisser la parole à d’autres…
      Non seulement l’A.T est fausse, donc inefficace et décevante, mais aussi très dangereuse & horrible ; voir les tortures et les meurtres d’enfants ou d’handicapés qu’elle a à son actif ; voyez, par ex, ce dossier très complet de « prévensectes » (démontrant son inefficacité & sa nocivité, dépassant en horreur ce qu’on peut imaginer de pire !) :
      – Le dossier noir de l’analyse transactionnelle intro : http://www.prevensectes.com/at1.htm
      – L’étiologie d’une épidémie sociale : http://www.prevensectes.com/at2.htm
      – Cathexis et Analyse Transactionnelle : http://www.prevensectes.com/at3.htm
      – Modèles Pseudo-scientifiques : http://www.prevensectes.com/at4.htm
      – La mort sur la route de l’Analyse Transactionnelle : http://www.prevensectes.com/at5.htm
      En voici des extraits :
      (…)Foster et Cline et Jacqui Schiff imaginent le cocktail qui tue !
      Une rumeur étonnement similaire monta d’Alamo, en Californie en 1972. Un jeune schizophrène âgé de 16 ans avait été battu, ligoté puis placé dans une baignoire d’eau bouillante. Il décéda. Oh, mais ce n’était qu’un accident ! Il venait d’être « reparenté » au Cathexis Institute. Le Cathexis Institute était à l’origine une communauté thérapeutique destinée aux troubles de l’adolescence conçue par Jacqui Schiff, une assistante sociale ( !!!) qui affirmait pouvoir traiter la schizophrénie, en faisant des extensions de diagnostics de manière à couvrir une gamme étendue de troubles.(…)
      Kubie proposait de mettre Proust sur la table d’opération. Oui, juste mettre le patient sur la table d’opération, prendre ses souvenirs, et les analyser ensuite, ou « faire des études préopératoires sur ce qui peut être délivré sous l’influence d’une variété de narcotiques et d’autres agents dissociatifs. » (15).
      Kubie témoigna de ses découvertes à un Berne enthousiasmé. C’est ce que Berne attendait pour fournir des preuves « scientifiques » de l’hypothèse de la réalité historique des trois états du moi, Parent Adulte Enfant. Adieu le Sur-moi, le Moi et le Ca ! C’était « la psychanalyse du pauvre », un modèle « Ford T » pour prendre en charge la santé mentale et le bien-être relationnel des personnes ordinaires et de leurs enfants. Un « OK-ness » pour tous ! Le mouvement de l’analyse transactionnelle (TA) étaient en train de rouler, et juste à côté débutait le parcours de l’abominable « reparenter », Jacqui Schiff.(…)
      Troisième partie – Modèles Pseudo scientifiques
      (…)Le diable est dans l’enfant, même sous formes fantasmatiques chargées de haines dés ses premières semaines de vie, comme le suggérait Mélanie Klein, ou sous forme d’une colère explosive refoulée, telle que les praticiens AT voudraient nous le faire croire, ou sous forme des injonctions négatives de la « mère sorcière » de l’école d’analyse transactionnelle (TA). L’enfant est, en d’autres mots, possédé, et ainsi avec la force d’un super humain il est très dangereux, sans aucune caractéristique humaine excepté la colère et la haine. Lui/elle n’a ni empathie ni conscience. Seulement un moi enragé ! Tous les enfants atteints de RAD sont donc considérés comme des fous meurtriers potentiels. Une femme convaincue d’avoir battue à mort sa fille adoptive âgée de 2 ans affirma initialement que c’était de l’autodéfense. La résistance était présumée être un effort délibéré et plein de force de la moins bonne partie du patient, exigeant ainsi une escalade dans le niveau des interventions, jusqu’à ce que les victimes craquent, se soumettent, ou meurent. Et depuis les enfants atteints de RAD, comme les « hébéphrènes » de Jacqui Schiff, ont été proclamés comme étant insensibles au mal, une douleur plus forte doit leur être appliquée.
      Un « expert » AT dégénéré et ayant perdu sa licence, le Dr John Dicke, un ancien directeur clinique de l’Institut de Psychothérapie des Enfants et des Adolescents du Colorado, écrivit la lettre suivante dans un journal local à l’occasion de la mort de Candace et du procès des « thérapeutes » responsables :
      « Sur beaucoup d’aspects Candace était « le diable » qui nous effrayait tous. Elle était destinée à une vie de misère et peut-être de toxicomane, vivant dans la rue ou en prison. A la place de l’homicide (Watkins et Ponder ) auraient pu être accusé de ne pas s’occuper du cas de Candace Newmaker qui serait morte un jour où son incapable mère l’aurait frappée (22 ). »
      J’ai assistée à un atelier de deux jours à la fin 2000, quelques mois après la mort de Candace Newmaker. Il reçu l’approbation de Conseil Californien des Examinateurs de Science du Comportement, le Conseil Californien de l’attribution des licences d’exercice, et financé par l’Association Californienne de Thérapie par le Jeu. Il était prévu au départ pour être « Attachement et jeu en Thérapie ».
      Puis il nous fut montré 3 vidéos, le premier des bébés ou des jeunes enfants dans un orphelinat Russe, ayant l’air morose. Puis vint 2 vidéos montrant le déroulement de Theraplay. Ces vidéos étaient très inquiétantes. Dans l’une, un petit enfant asiatique d’environ 7 ans clairement terrifié subissait la contention de Feinberg, qui frictionnait ses articulations sur les côtes de l’enfant et le chatouillait avec acharnement avec comme objectif de le stimuler. (…)
      Une autre vidéo montra une fille durant ces 5 ans «de supervision ». Elle fut suivie partout avec une caméra vidéo, qui fut clairement angoissant pour l’enfant. Pendant que sa mère tournait le film, l’enfant finit par se blottir, en pleurs, la tête cachée. Quand je demandais ce qui était arrivé à cet enfant, Feinberg haussa les épaules et continua avec sa présentation. Quand je le questionnais à propos de la mort de Candace, il commenta seulement : « Terrible ce qui a pu lui arriver ! » Vraisemblablement il se référait à la mort de Candace. Mais il parlait de Watkins, pas de Candace ! Il dit qu’il avait travaillé avec Watkins et qu’elle était une excellente thérapeute. Il s’était aussi formé auprès de Jacqui Schiff. …
      Le second jour était une « expérimentation » d’un rebirthing. (…) et il nous fut montré 2 vidéos où était « joué » un rebirthing (NT, le terme « joué » est utilisé par les thérapeutes avec un contresens, il sous-entend que l’acte dit thérapeutique (qui est ici une torture), et une sorte de jeu de rôle, un jeu virtuel, mais les crimes sont toujours pour de vrai ! Les analystes transactionnels français évoquent la possibilité de jouer « au viol »). Un enfant à quatre pattes traversait un tube en grosse toile, ou mis dans un sac il devait bondir en dehors. La naissance réelle, dit-elle, fut le problème. Le bébé est conscient durant la naissance, et son traumatisme devient le modèle pour tous les autres traumatismes ultérieurs. Un bébé né par césarienne, par exemple, développera un manque d’initiative. (Comme Jules César, peut-être ?). Un bébé né d’une rupture développera une impulsivité. Le cordon autour du cou peut éventuellement mener au suicide. Puis nous avons visionné une vidéo d’un enfant de 4 ans jouant dans un bac à sable avec quelques jouets d’animaux. Cela nous fut expliqué comme représentant en fait sa vie dans un utérus toxique. L’utérus lui-même peut-être une place dangereuse ( !). La seule solution est de rejouer tout le traumatisme aussi souvent que possible. Selon le Docteur William Emerson, l’expert du « traumatisme de naissance » les nouveaux-nés sont des « petits primitifs manipulateurs ».
      (…) Ce qui me choqua à ce moment fut qu’une seule personne, autre que moi, protesta sur qui c’était passé. Beaucoup apparurent remués et reconnaissants ! Il y avait environ 100 participants, majoritairement des femmes, des conseillers familiaux et conjugaux, dont quelques LCSWs (Travailleurs Sociaux ayant une licence de psychothérapeutes), et quelques un en formation et en supervision, qui étaient là sur la recommandation de leurs superviseurs.
      La plupart travaillaient en connexion avec les services et les agences d’état en charge de l’adoption des enfants. Leurs réponses à ce séminaire étaient inquiétantes.
      Il y avait des professionnels de la santé mentale. Ils apparaissaient comme n’étant pas encore conscient de la manipulation émotionnelle flagrante qui s’était déroulée. Plus inquiétant, ils n’avaient pas l’air affectés par la cruauté montrée sur ces vidéos le jour précédent, quoique certains aient été clairement remués par la vidéo de l’orphelinat Russe. Peut-être était-ce parce qu’ils avaient déjà diabolisés les enfants atteints de RAD comme cela leur avait été ordonné.(…)
      Les questions furent encouragées. J’interrogeais à propos de la mort de Candace. Emerson dit que Watkins avait été trop loin ; sinon c’était une excellente thérapeute. Puis quelqu’un dit que Candace n’avait pas été tuée, elle avait juste décidé de quitter son corps. Il y eut un accord général là dessus. ( !) Emerson dit qu’il lui avait été donné une mission spirituelle, c’est-à-dire de guérir le traumatisme de la naissance, par son gourou spirituel, Swani Mukdananda, qui avait été introduit aux Etats-Unis durant les années 1970 par Werner Erhart, et qui avait une ashram à Oakland, Californie. (10 ans environ plut tôt Swani décida de quitter son corps suite à une accusation pour avoir molesté un enfant) (…)
      Quatrième partie – Analyse transactionnelle théorie et organisation
      (…) En fait, le sujet de la sorcellerie infiltra toute la scène de l’Analyse Transactionnelle (Tiens tiens !)à San Francisco, et en 1969 Claude Steiner introduit le terme de « Warm et Fuzzy » (Chaud et Doux, chaudoudoux ) dans le langage sous la forme d’un conte merveilleux ( vraisemblablement à l’origine du mal). C’est à propos d’une ville heureuse où les hommes échangeaient des « chaudoudoux » d’où vient cette supplique inépuisable et tout le monde est OK. Puis un jour une affreuse sorcière vola au dessus de la ville. Détestant la vue des hommes heureux, elle défonça l’économie, inondant le marché avec des « froids piquants » et tout le monde devint « NON OK » ! Je crois qu’ils ont été sauvés par un thérapeute Analyste Transactionnel. (28 )
      Ainsi tout vient de la sorcière ! Ce fut aussi Jacqui Schiff qui croyait que la schizophrénie venait de la « mère sorcière », les états du moi enfant de la mère, intégrés dans le stade du moi parent que le patient avait incorporé. Celui-ci doit être éloigné en éliminant le parent, et l’adulte en faisant régresser le parent et le faire retourner au stade de bébé. Toutefois depuis, cette entité peut s’être endormie est ressortir dans une colère meurtrière, ces enfants mis en régression doivent être considérés soigneusement. (29 )
      Le meurtre de John Hartwell
      John Hartwell était un adolescent de 16 ans souffrant d’une schizophrénie paranoïde. Il fut assassiné en 1972 après avoir été soumis au traitement d’un programme innovant, une communauté thérapeutique, qui s’avérait en réalité être une tentative de famille, à Alamo en Californie. La « famille » fut crée et dominée par un travailleur social psychiatrique, Jacqui Schiff, une étudiante d’Eric Berne. Elle se présenta elle-même comme une « faiseuse de miracles » qui pouvait guérir les schizophrènes grâce à l’Analyse Transactionnelle en les faisant régresser au stade d’enfants puis en les « reparentant ». En 1970 elle publia un livre, « Ils sont devenus mes enfants », dans lequel elle décrivait son travail, sa théorie et ses méthodes de traitements. Les parents inquiets de John l’avaient placés dans ce programme comme une alternative à l’hospitalisation et à la prise de médicaments.
      Mais John n’était pas d’accord. Sa condition empira. Il avait des hallucinations et ne pouvait suivre les instructions. Il ne pouvait ou ne voulait régresser (« cathect child » soit le moi enfant dans lequel Schiff voulait le mettre) et ainsi prendre le biberon de lait, qui était la voie que Schiff pensait être bonne pour les schizophrènes.
      Quoique n’ayant jamais été violent chez lui, d’après sa mère, il fut attaché à son lit avec des menottes, le 23 Octobre, Carl, un autre patient enleva les menottes et une bagarre s’ensuivit. Naturellement, John essaya de se défendre seul. Il fut ensuite emmené dans la salle de bains par Aaron Schiff, un patient « reparenté » que Jacqui Schiff avait adopté, et qui était le garçon porte drapeau pour la marque du reparentage Schiffien. Dans la salle de bains, John fut chahuté, ligoté par les 4 membres, et bloqué dans une baignoire d’eau bouillante, dans laquelle il fut maintenu pendant 30 minutes. Aaron retourna dans la salle de bains avec un pichet et lui balança encore plus d’eau bouillante sur ses parties corporelles exposées. John fut enlevé de la baignoire lorsque Carole nota que la peau des mains et des pieds de John étaient épluchée. Il mourut à l’hôpital trois jours après, alors que son corps avait été brûlé au 2ème et 3ème degré à plus de 70%. (30)
      Du sang et de la peau furent retirés de la baignoire par une jeune patiente sur l’ordre de Jacqui Schiff. Lorsque la police arriva, la baignoire était propre. (31 )
      Jacqui affirma qu’il y avait eu un problème avec le réglage de la température de l’eau.
      Et le résultat au grand jury d’investigation qui suivit, fut que Aaron, son fils adoptif, qui était devenu thérapeute dans l’établissement, plaida la culpabilité pour pouvoir bénéficier d’une peine réduite du fait d’un homicide involontaire. Cette peine fut plus tard réduite à un délit secondaire d’abus sur enfant.
      Schiff perdit la licence d’exercice lui permettant de diriger l’établissement et le Cathexis ferma.
      Après cela elle mena les choses en souterrain. Elle reparenta les patients dans des « maisons thérapeutiques » et installa le Cathexis Institute à Oakland, en Californie. (32 )
      Elle n’avait pas de souci à se faire. Elle était toujours un cadre formateur très grandement apprécié de l’ITAA (Association Internationale d’Analyse Transactionnelle), et Aaron était toujours un « praticien clinique » de l’organisation. En 1974, juste 2 ans après la mort de John Hartwell, l’ITAA accorda à Jacqui et Aaron Schiff le plus prestigieux de ses prix, « The Eric Berne Scientific Memorial Award » (prix commémoratif scientifique Eric Berne ). !!! (…)
      -http://www.prevensectes.com/at2.htm
      L’Etiologie d’une épidémie sociale par Patricia Crossman LCSW
      Première partie – La mort de Candace Newmaker
      Les théories de prise en charges médicales et psychiatriques fondées sur l’ignorance ou les pseudosciences peuvent être dangereuses, même entre les mains de gens animés de bonnes intentions.
      L’ignorance est pardonnable. Mais parfois, chez certaines personnalités et à certains moments, l’ignorance est accompagnée d’une arrogance terrible, et même de charisme, qui tolère et justifie la cruauté comme méthode pour obtenir les résultats recherchés, en l’occurrence, la prise de contrôle.
      C’est à mon avis le cas de Connell Watkins, maintenant emprisonnée pour le meurtre d’une petite fille de 10 ans (Candace Newmaker), et qui n’a manifesté aucun remords, et qui est même fière de son travail. C’est aussi le cas de Jacqui Schiff, qui créa une nouvelle « thérapie » nommée « reparenting » fondée sur la théorie défectueuse de l’analyse transactionnelle. Dans la thérapie des Schiff, le patient est « régressé » à un stade psychologique que le « thérapeute » suppose être celui d’un petit enfant, puis torturé. Je me propose d’examiner ces travaux, théories et ces deux personnalités, les structures de ces idées erronées qui fondent ces techniques, et finalement les conditions sociales qui rendent le public vulnérable aux charlatans.
      Attachment thérapie (AT) :
      La dernière décennie a vue une augmentation rapide du nombre d’enfants victimes de maltraitance, provoquant plusieurs décès. Ces maltraitances furent occasionnée par des séances de pseudothérapie appelée attachment therapy, généralement effectués par des pseudothérapeutes ne possédant pas de licence d’exercice ou ayant vu leur licence retirée.
      L’AT est un mouvement souterrain aux multiples facettes qui se propose de « traiter » les enfants (souvent adoptés ou en famille d’accueil) ayant des problèmes de disciplines. Ces enfants sont diagnostiqués comme souffrant d’un « Reactive attachment disorder » (RAD, Désordre Affectif Réactionnel) impossibilité de s’attacher à celui qui l’élève, en raison d’un traumatisme ancien.
      La seule guérison (d’après l’AT) est de « reparenter » les enfants, pour obtenir ainsi l’attachement désiré et une obéissance totale de l’enfant. Les méthodes de « reparentage » incluent un contact visuel sur ordre, une contention physique, des punitions avec coups et terreurs, et l’induction d’une régression.
      (suit la description des tortures ayant finalement tué la fillette – le récit est horrifiant !)
      Candace ne fut pas la seule à mourir.
      En 1996, David Polreis, un enfant adopté Russe avait aussi été traité pour un RAD par des thérapeutes de l’Attachment au Colorado, où il fut battu à mort par sa mère avec une cuillère en bois. D’abord elle dit qu’elle avait frappé l’enfant âgé de 2 ans en légitime défense, mais plus tard elle affirma que « les affreuses ecchymoses retrouvées sur ses fesses, ses parties génitales et son ventre » étaient des automutilations.
      Un an avant cela, une fillette de trois ans Krystal Tibbets fut tuée par son père adoptif, une infirmière. Krystal dut subir une thérapie de l’attachement qui avait été ordonnée par le tribunal de l’Utah comme étant une des conditions de l’adoption. Les thérapeutes AT avaient enseigné au père comment faire une thérapie de l’attachement à la maison, en s’allongeant sur la tête de l’enfant, puis en pressant avec son poing l’estomac et en provoquant ainsi une forte pression sur l’estomac pour induire une respiration abdominale. Cela dans l’espoir de déclencher la colère refoulée de Krystal. Au lieu de cela l’enfant arrêta de respirer, avec les côtes écrasées.
      Deux ans après la mort de Candace, une enfant de quatre ans Cassandra Killpack, dut subir aussi la thérapie de l’attachement pour un RAD, et mourut de noyade après avoir volé le soda de sa sœur. Ses parents adoptifs lui avaient ligoté les mains lui versèrent la moitié d’un gallon d’eau (environ 2 litres) dans le gosier comme une « intervention paradoxale », enseigné à eux par le même thérapeute de l’Utah qui avait traité Krystal Tibbets. Et il y en eu d’autres !
      (…) Pour plus d’information, je recommande grandement un livre détaillant en profondeur ces problèmes, publiés l’année dernière par Praeger Press. Il s’appelle « Attachment therapy on trial : The torture and Death of Candace Newmaker » (NT : le procès de la thérapie de l’attachement : La torture et la mort de Candace Newmaker), par Jean Mercer, Larry Sarner et Linda Rosa. Jean Mercer est professeur au département de psychologie à l’école de Richard Stockton et l’une des premières critiques de l’Attachment Therapy. Larry Sarner est un officiel de l’Association américaine pour le traitement humain des enfants, et Linda Rosa un chercheur au Conseil National contre les fraudes en santé.
      Ils ont mis en ligne un site internet, http://www.childrenintherapy.org , où les informations sont mises à jour, ainsi que les législations actuelles ou proposées, ainsi que la liste grandissante des pauvres victimes (1)

      Et voici d’autres articles :
      http://icres.over-blog.net/article-5551202-6.html
      observations du rapport de la Miviludes. Le journal, qui revendique l’appellation de chrétien, qualifie le meurtre d’enfants par psychothérapie de simple ratage. Averti par le Dr Philippe Nicot de cette réaction plus qu’étrange, nous avons répondu au journal d’appellation chrétienne la lettre ci après.
      Michel Tougne Le 6 février 2007
      31 rue de Laval
      60240 –Boury en Vexin
      Tél/rép/fax : 02 32 55 41 45
      Couriel : publicationsicres@tele2.fr
      Témoignage Chrétien
      49 rue du Fbg Poissonnière
      75009 Paris
      Att ; M. Noël Bouttier, Rédacteur en Chef
      Monsieur,
      En réaction au rapport de la MIVILUDES, votre article s’efforce de distinguer entre théorie et pratique, sans doute pour sauver l’essentiel : la théorie. Ainsi, à propos de l’analyse transactionnelle, séparez-vous les théories des pratiques monstrueuses relatées par le rapport : « techniques psycho-thérapeutiques, assez répandues, quoique parfois critiquées », notez-vous, pour ajouter : « mais quelle technique de psychothérapie ne l’est pas ? ». Selon vous, ce n’est pas tant l’analyse transactionnelle qui est concernée qu’une « sous-technique, le reparentage, qui est loin d’être pratiqué par tous le analystes transactionnels ». Vous percevez les cas mentionnés comme des « exemples extrêmes de ratage », datant, qui plus est, « d’une trentaine d’années ». Il est regrettable que votre article ne relate ni les faits, ni les dates, car la mort de Candace Newmaker remonte à l’année 2000. Ces omissions vous permettent de conclure que rien n’a été démontré et vous employez cette expression malheureuse « On reste sur sa faim ».
      Si l’estomac vous en dit, et sans vous conseiller, vous pouvez visiter le site preventsectes qui vous en dira plus sur le cas de Candace, petite fille de 10 ans morte étouffée sous la « thérapie » du reparentage. Vous en saurez plus sur la mort de John Hartwell, ébouillanté dans une baignoire et brûlé au 3° degré, dans un centre dirigé par Jacqui Schiff, figure centrale dans la théorie de l’analyse transactionnelle. Consultez également le site skepticreport.com (lire « the etiology of a social epidemic »). Vous aurez l’intégrale en américain, relaté par Patricia Crossman, psycho-thérapeute ayant bien connu le monde de l’A.T. Vous pourrez aussi visiter le site rocky mountains.com pour en apprendre plus. Continuez par http://www.thedenverchannel.com/news/ et terminez votre enquête http://www.childrenintherapy.org. Vous tomberez sur un site d’avocats qui défend les enfants victimes de ‘thérapies’ meurtrières. Vous y aurez accès à une liste de 14 victimes de 1990 à 2003.
      Peut-être serez-vous surpris d’apprendre que des parents adoptifs ont été condamnés pour avoir pratiqué eux-mêmes cette thérapie meurtrière. Comment cela a-t-il été possible ? Pour répondre à ces questions, il est temps de retourner à la théorie qu’on ne peut décidément pas séparer des pratiques.
      L’analyse transactionnelle est un remake de la psychanalyse, bien que le terme ‘psychanalyse’ recouvre aujourd’hui des réalités très différentes, – voire parfois en opposition – ; on peut admettre qu’elle accorde le principal de la thérapie à la prise de conscience du sujet sur son passé.
      Le ‘’péché originel’’ de l’A.T. n’est pas de reprendre, au moins en partie, la topique freudienne : Surmoi, Moi et Ça, pour passer au modèle Parent, Adulte, Enfant. Le penchant mauvais est de vouloir faire de la théorie une praxis. Le thérapeute transactionnel ne s’intéresse que très peu au passé du patient. Il lui suffit de savoir que « la souffrance est dans l’Enfant, et le problème est dans le Parent ». D’où la décision d’intervenir directement sur le psychisme en provoquant une régression (réelle ou supposée) de la personnalité, afin de mettre le patient au stade où il n’avait pas encore enregistré les messages (négatifs) de ses parents. C’est ainsi qu’on en arrive à mimer la re-naissance. C’est donc l’interventionnisme, le bricolage sur soi et sur les autres, les manipulations psychiques de toutes sortes qui caractérisent l’A.T. ainsi que d’autres courants thérapeutiques analogues. C’est un état d’esprit où la théorie sert de modèle à l’action. Je me répète : on ne peut pas dissocier théorie et pratique.
      (…). Dans l’entreprise en question, un des centres était le mieux classé d’après le nombre d’incidents. (Il s’agit d’une procédure très en amont, destinée à mesurer les non respects de détails, les défauts de coordination, les retards, etc.. afin de prévenir le danger réel). Or, il advint qu’on introduisit en 1995, dans ce centre, qui était le mieux classé, des stages de communication à base d’analyse transactionnelle, étalés sur deux jours et demi en lieu et place de stages relationnels fondés sur l’analyse de situations et l’expérience des relations. Conséquence ou coïncidence ? En 1998, le centre en question était le plus mal noté en nombre d’incidents. (…) Il s’agit de stages interventionnistes indiscrets, où les manipulations mentales et les pressions psychologiques – via le groupe – sont monnaie courante.
      (…) : il y a dans l’A.T. un cynisme solide comme le granit qui déclare que dans la vie, il y a les ‘’gagnants et les perdants’’, les ‘’princes et les crapauds’’.(mentalité de psychopathe !)
      (…) Sincèrement. Michel Tougne
      http://icres.over-blog.net/article-23110011.html
      (…) Souvent, l’incompréhension est due à une représentation erronée, venue hâtivement et résultant de la perception de faits déjà connus et insuffisamment interprétés. Il revient au pédagogue d’identifier la ‘mauvaise’ interprétation qui empêche compréhension juste.
      Pour la même raison, le découpage freudien de l’esprit humain en Moi, Surmoi et Inconscient, ou le dé coupage PAE, ont été tellement vulgarisés qu’il est presque impossible au commun des mortels de se défaire de ces analyses préconstruites conduisant toujours aux mêmes résultats. Ce sont là des systèmes qui provoquent une interception hâtive de l’observation des comportements et de leur compréhension et qui livrent des résultats en proportion de leur immaturité.
      – Il n’est pas dans notre intention de développer plus avant tout le parti qu’on pourrait tirer de l’étude du passage du potentiel à l’actuel. Contentons nous d’évoquer ici les stupidités qui découlent souvent de l’esprit de système. C’est justement l’esprit qui juge hâtivement et tire d’un principe défini des conclusions sans contrôler leur pertinence à l’épreuve des faits. L’esprit de système c’est l’esprit des idéologies. Il est capable de faire couler beaucoup de sang.
      Hugo Clementi
      L’abandon de l’étude des facultés mentales remplacée par des états du moi imaginés, ne permet évidemment pas d’étudier le sujet humain. C’est aussi sur ce point que l’A.T. se distingue de la psychanalyse.
      Parent-Adulte-Enfant sont 3 étiquettes servant à regrouper par famille des comportements observables. Mais ces étiquettes étaient appelées par Berne « les organes psychiques ». Cf. Lenhardt, p. 39. L’ambivalence des modèles en A.T. est un trait fondamental.
      Nous continuerons d’appeler l’A.T. une « théorie interprétative » et ses modèles des « hypothèses ». Le lecteur saura que nous enregistrons la distinction que certains praticiens veulent marquer. Mais un modèle, à plus d’un égard, reste une supposition et la volonté de « représenter » le comportement ne se distingue pas, dans l’A.T., d’une « interprétation ».
      – tiré de « Crazy Therapies » ( M. Singer & J. Lalich) : « Reparenting and rebirthing theories are based on the notion that adults have problems because their parents were inadequate. There is no proof of this notion, despite its popularity since the time of Cain and Abel. »
      -http://www.srmhp.org/archives/review-crazy-therapies.html
      – Analyse Transactionnelle (+ Reparenting, rebirth, …)
      http://www.chicagoreader.com/chicago/a-most-dangerous-method/Content?oid=903012
      A Most Dangerous Method
      Early in his career therapist Alan Jacobs admired the ideas of Transactional Analysis guru Jacqui Lee Schiff. In the years since, he’s come to see in her extreme practices echoes of the authoritarianism that created the Third Reich.
      By Tori Marlan
      (…) « The potential for misuse or abuse of power lies not only in the personality of the person in power, but, more importantly, in the theory itself, » he wrote. He then demonstrated how the theory of reparenting had become transformed into an ideology that encompassed the 8 criteria for thought reform laid out in psychiatrist Robert Jay Lifton’s book Thought Reform and the Psychology of Totalism: A Study of Brainwashing in China.
      (…) I am certainly among those who share responsibility for doing nothing, and I ask myself now : Where were my powers of observation ? What was I thinking? Why did I deny and rationalize so much?…(…)
      Though contributors to the issue warned of the danger of a « sadomasochistic merger » between patients and therapists, offered guidelines for ethical corrective parenting, Jacobs sensed a continuing denial, rationalization, and justification regarding reparenting. (…)
      « Part of the myth of Jacqui Schiff is that she was a genius, » Jacobs now says. « She played the genius. » He points out that she wrote with great authority but without references. (…)
      Jacobs points out that almost all of Schiff’s research was anecdotal and that no independent empirical studies on reparenting schizophrenics have ever been conducted. Recent scientific advances in genetics, neuroscience, brain imaging, and molecular biology have offered evidence that schizophrenia is a brain disorder. (…), but according to the American Psychiatric Association no valid research exists to support the idea that schizophrenics can be nurtured out of psychosis.
      Schiff’s true genius, Jacobs believes, lay in manipulating people. « She was very perceptive. She could tell what you were thinking. She understood people and used that to manipulate. »
      (…) Jacobs shrugs off personal attacks. Proponents of reparenting, he says, « have to find some way of explaining my article that allows them to believe what they believe. » Believing otherwise, he says, would require them to let go of a hallowed ideology–an ideology on which they’ve built their careers–and perhaps to engage in some discomforting self-analysis. « I think they were attracted to the theory to begin with, because they have a need for a lot of control, » Jacobs says. « Power and control. That’s what it’s about. »

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