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Lutte pour la garde des enfants avec un PN

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Pourquoi la soi-disant « justice », succombant aux apparences, au charme pervers et aux théories à la con, condamne-t-elle les victimes & enlève leurs enfants aux victimes (mettant, ce faisant, un comble à la joie du cinglé narcissique) ?

Les PN, on le sait, ne pardonnent jamais à leur proie de s’être échappée de leurs griffes. Une femme qui demande le divorce d’avec un de ces démons, doit alors affronter des années de combats haineux, où tous les coups sont permis (& souvenons-nous qu’un PN ne pardonne JAMAIS !).

Mais les PN aiment la bataille ; ils n’en souffrent nullement – au contraire, ils en tirent leur nourriture.

Si la proie a fait l’erreur de faire des enfants avec eux, ils ont un levier pour continuer à la manipuler ; les enfants serviront de pions dans ce jeu de massacre (ils s’en foutent ; ces monstres sont toujours prêts à brûler une ville entière pour satisfaire un de leurs caprices).

Alors, la victime doit affronter des accusations de fantaisie (j’en sais quelque chose) & des procédures judiciaires, d’où elle sortira encore plus faible et surtout, y perdra ce qui lui importe plus que sa vie : ses enfants.

Les PN ont l’avantage car la société est totalement de leur côté & de plus, ils ont souvent l’argent de se payer les meilleurs avocats alors que leur victime est pauvre (par leur faute).

Ils savent, du reste, qu’ils sont des maîtres des apparences & peuvent faire percevoir exactement ce qu’ils veulent aux autres.

En outre, leur plus grande joie est de réussir à en pousser d’autres à torturer leur victime à leur place.

Bref, comment jugent les juges, & pourquoi favorisent-ils les agresseurs aux dépens des mères & des enfants victimes ?

-D’abord, on est une femme – & partout où il y a des acteurs sociaux, il y a des images et cours sur les mauvaises mères, alors qu’il n’y a RIEN (sisi ; rien !) sur les mauvais pères – Oui, vous lisez bien ; pour les acteurs sociaux, un mauvais père, ça N’EXISTE TOUT SIMPLEMENT PAS ! Incroyable, mais vrai !!!

-L’autre a refait sa vie (forcément, il n’a pas souffert & est plein de charme – & en plus, il a tout l’argent), & nous pas – forcément ; les femmes violentées visent avant tout à se protéger, & refusent donc de se remettre en couple.

Alors la cour en déduit que c’est NOUS qui sommes amères, nous qui attaquons sans raison l’autre & nous qui essayons d’aliéner les enfants en inventant un tas de mensonge sur ce « pauvre partenaire innocent » ( !)

-On n’a pas de boulot (mais lui en a un) – normal ; après des années de violences perverses, on est totalement épuisée, démolie physiquement & émotionnellement …

– Et, vu ces dommages causés par les violences (physiques, morales, sexuelles, financières) inouïes & de longue durée qu’on a subies, on a pas l’air au mieux de notre forme (c’est le moins qu’on puisse dire)… contrairement au PN, qui lui, est posé, charmant & a l’air TELLEMENT normal …

Bref, ces ordures d’acteurs sociaux – qui avaient déjà un fort préjugé défavorable à la base envers les mères – « constatent » qu’on est instable & « imprévisible » ( ?).

C’est ainsi qu’une assistante sociale – sans aucune qualification en psychiatrie ! – m’a taxée de « labile » (autant dire borderline) parce que, lors de sa visite, je TREMBLAIS * … & a noté ceci dans son rapport à la Juge de la Jeunesse (oui ; c’était une femme !) – qui l’a crue (& ceci est très étrange, quand on y pense).

Tout ces facteurs sont clairement des signes qu’on n’est pas un parent convenable pour nos enfants & qu’il faut les protéger d’une mère aussi dangereuse ( ?!).

… Dans ces conditions, la condamnation est automatique ! (surtout quand on sait que le placement d’un enfant rapporte 72.000€/an à « l’Etat monstre »).

J’en suis venue à croire que les « pions », au bas de l’échelle, croient vraiment aux théories débiles sur l’Aliénation Parentale, …  mais que les « gros » savent ce qu’il en est – c-à-d que ce kidnapping légal d’enfants est en réalité une prédation sur les faibles de la société, que c’est juste une question de fric & de pouvoir, et aussi de destruction de l’enfance & de la famille – ces êtres démoniaques travaillent, à mon avis, consciemment pour le Mal).

 

*Il ne me restait que mon fils, un enfant fort sensible & j’étais terrifiée à l’idée de perdre aussi celui-là – n’est-il pas compréhensible qu’on tremble dans ces conditions ? O que oui ! Mais hélas, ces ordures d’assistantes sociales ont un cœur de pierre !

J’avais pourtant dit à cette femme que le placer démolirait son avenir (je lui ai même cité les chiffres) – mais elle l’a nié & a pondu un rapport qui me chargeait à fond… Bonne pour une condamnation, donc ! (je signale que ce genre de jugement se fait en notre absence – on nous notifie la sentence par après – encore qu’on pourrait aussi bien la notifier avant le jugement, puisque, comme pour les procès en sorcellerie de jadis, tout est déjà décidé d’avance).

Et ce que j’avais prédit est arrivé ; mon fils -en qui j’avais placé tous mes espoirs, puisqu’il ne me restait que lui (ma 1ère fille est fort malade, tandis que la 2ème est morte) – depuis qu’on me l’a arraché il y a 5 ans (& bien que j’aie pu le récupérer après 3 mois), en est sorti à l’état de loque humaine – son avenir est par terre, puisqu’il ne fiche, depuis lors, plus rien à l’école, et est suicidaire …

Assister ainsi, jour après jour, à la lente destruction (la mort de l’âme) d’un être auquel on tient plus qu’à sa propre vie est une torture dont rien n’approche l’horreur… Et il faut vivre avec ça, maintenant (& vivre avec un être émotionnellement mort & dépressif est pénible & douloureux).

Quand je pense qu’ici, on râle contre le scandale des lapidations ailleurs… mais la torture, là, ne dure qu’une heure, tandis que nous (vu que le circuit de la douleur, dans le cerveau, est le même pour les douleurs physiques ou morales), on subit cela à chaque seconde pendant des années.

Vraiment, merci l’Egalité de la Femme ! Et merci la Démocratie !

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Préjugés sur l’amour en couple

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Est-il réellement possible d’avoir un mariage passionné – ou les 2 sont-ils incompatibles ? Une psychologue belge vivant aux USA, Esther Perel, s’est penchée sur le problème et a remarqué que la plupart des gens – et des psychologues – croient aveuglément à une hypothèse fausse ; que si la relation est mauvaise, le sexe est nul aussi, et que pour rendre le sexe plus excitant, il suffit d’améliorer la relation.

En réalité, une thérapie de couple peut améliorer la relation (& encore ! – vu que chez nous, les psys de couple partent de théories stupides), mais le sexe a de grandes chances de ne pas changer…

Donc, tordons le cou à 5 préjugés sur l’union :

– L’amour va de pair avec le désir ; le sexe a longtemps été un devoir pour les femmes, et servi seulement à la reproduction.  Puis est apparu le mariage d’amour et son idéologie romanesque… et c’est là qu’on a constaté que le désir avait disparu…

On a beau avoir une grande liberté sexuelle, on n’a guère envie d’en profiter, dans un couple stable …

Les couples cultivent la proximité avec l’espoir que plus d’intimité apportera une meilleure vie sexuelle.

Pour devenir plus intime avec notre partenaire, il faut se révéler l’un à l’autre tous les petits détails sur soi-même (désirs, peurs, rêves, espoirs, fantasmes, …) Plus on fait ceci, meilleur est le sexe.

– L’union idéale est égalitaire par nature ; au contraire, les meilleures relations sont complémentaires.

Elles honorent les différences des partenaires. Les meilleurs couples sont ceux qui sont assez créatifs pour maximiser (& non minimiser) la complémentarité entre eux. En outre, ce n’est jamais la différence entre les gens qui pose problème ; c’est la façon dont ils gèrent cette différence.

Dans les couples, le sujet des disputes n’a que peu ou rien à voir avec le contenu. Ils se disputent parce qu’ils se sentent non-entendus, méprisés, dévalorisés et non reconnus, parce qu’ils se sentent seuls – c’est cela qui fait vraiment souffrir dans les relations.

Les couples passent plus de temps à se critiquer qu’à s’apprécier l’un l’autre. Nous devons apprendre à exprimer la louange, à reconnaître ce qui est bon, ce qui fonctionne, et à le dire le plus souvent possible. C’est alors seulement que nous serons en mesure d’apprécier ce que nous avons – notre vie, nous, notre couple, notre partenaire.

Je rappelle qu’il faut, pour que le couple soit harmonieux, 5 fois plus de paroles positives, que négatives. Si on tombe sous ce ratio, le couple est disharmonieux. Les chercheurs ont en effet démontré qu’il fallait 5 paroles positives pour contrebalancer une seule parole négative.

– L’honnêteté, c’est de dire la vérité, et mentir est une tromperie ; oui, il faut dire la vérité, mais il faut avoir du tact ! « La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l’on pense, mais à penser tout ce que l’on dit ».

N’oublions pas que les paroles peuvent faire un mal qui dure des années ; gardons donc les choses blessantes pour nous – en sachant que – bien sûr – ça ne vaut pas pour celles concernant le couple ; là, chacun a le devoir étroit d’informer l’autre des faits essentiels !

– La sexualité masculine est simple, mécanique et biologiquement motivée plutôt que relationnelle. Ce préjugé dit aussi qu’à l’inverse, les femmes sont des créatures de sens, qu’elles ont besoin d’une longue liste de conditions pour générer le désir sexuel et obtenir la satisfaction sexuelle.  Aussi, que les hommes ont juste besoin de sexe fréquent, constant, spontané.

En fait, la sexualité des hommes n’est pas moins influencée par leur état ​​interne que chez les femmes. Chez eux, la peur, la déprime ou la colère affectent le désir sexuel et la performance. La différence ? Les hommes sont plus susceptibles que les femmes à se tourner vers le sexe pour soulager leur état interne. Les hommes utilisent le sexe comme un régulateur de l’humeur. Cependant, on ne peut pas dire que la sexualité masculine n’est pas relationnelle. En fait, les hommes ressentent beaucoup de peur et de honte à cause de la pression de la performance et de la peur du rejet par les femmes, ou de leur inaptitude à les satisfaire.

La sexualité masculine est donc aussi relationnelle que pour les femmes ; elle n’est simplement pas biologique ou automatique.

– Des problèmes sexuels impliquent des problèmes relationnels. Dans notre société, nous croyons que si un couple a des problèmes sexuels, ils doivent venir à la suite de problèmes relationnels. Nous voyons la sexualité comme une métaphore de la relation.  Et nous en concluons qu’en réparant la relation, le sexe s’améliorera.  Ce n’est pourtant pas toujours le cas. – j’en ai parlé dans « Amour & désir sexuel : amis ou ennemis ?  » (https://bonheuretamour.wordpress.com/2014/08/29/amour-desir-sexuel-amis-ou-ennemis/).

L’amour et le désir peuvent effectivement être liés, mais ils peuvent aussi s’exclure l’un l’autre … (mystère de l’érotisme !).

Deux personnes peuvent s’aimer profondément dans la cuisine, & se repousser dans la chambre. Bien des couples sont liés par un grand amour, mais vivent des problèmes sexuels ou n’ont pas d’activité sexuelle du tout.

Quand des partenaires se plaignent du manque de peps dans leur vie sexuelle, ils regrettent en fait la poésie du sexe, le lien, la légèreté espiègle, la sensation de vitalité, de s’évader & de s’élever au-dessus du train-train monotone…

Toutes les solutions faciles pour garder « l’étincelle » en vie, ou la raviver, ne marchent pas ; en effet, le romantisme ne meurt pas dans un couple à cause du manque de temps, de communication ou de testostérone, comme beaucoup le prétendent, mais à cause de la mécanique particulière du désir sexuel chez les humains.

Et tous ceux qui préconisent d’apprendre à mieux communiquer avec notre partenaire ou de réorganiser notre planning, ou de se faire prescrire de la testostérone, ont tort.  Tout comme ceux, du reste, qui préconisent de ré-érotiser la relation avec des vidéos ou accessoires coquins !

Toutes ces soi-disant solutions ne marchent pas (ou pas longtemps).

Les statistiques sur la santé des couples ne se soucient que de la fréquence de leurs relations sexuelles ou du nombre d’orgasmes et omettent l’amour, l’intimité, la sensualité, l’excitation – alors que ce qui compte, ce n’est pas la quantité, mais la qualité.

L’érotisme est une qualité non-mesurable de vitalité, l’imagination ne peut se réduire à une arithmétique, & ce domaine insaisissable n’est pas du domaine du modèle de résolution de problèmes.

-On constate en fait que dans le monde, partout où il y a du romantisme attaché aux relations, il y a en même temps une crise du désir, par ex dans le fait de l’assumer…

Notre société moderne a connu une révolution ; pour la 1ère fois dans l’histoire de l’humanité, les gens veulent une sexualité marquée de plaisir et de connexion à l’autre, une sexualité qui prenne sa source dans le désir. Ils veulent une sexualité à long terme non pas pour procréer le plus d’enfants possibles (qui prendront soin d’eux quand ils seront vieux) ou parce qu’enfanter est le 1er devoir d’une femme, mais car le désir est devenu un facteur central, une expression de notre identité, de notre individualité & de nos préférences.

Mais pour garder du désir dans une relation engagée, il faut réconcilier 2 tendances, 2 besoins contradictoires ;

D’une part, le besoin de sécurité, réconfort, le familier, le connu, l’habituel, le rassurant, la fiabilité, la permanence, la maison, la solide fondation.  Et d’autre part, le besoin tout aussi fort (chez les hommes comme les femmes de voyage, de rêve, de mystère, d’inconnu, de danger, d’inattendu, de surprise, de risque, d’aventure, de transgression…

Réconcilier ces 2 besoins contradictoires dans une seule relation, est vraiment difficile !

L’expression « un mariage passionné » est déjà contradictoire ; en effet, si l’amour est naturel et a toujours existé, le mariage par contre, est une construction sociale, une institution humaine, à base économique, visant à créer une communauté de travail, un compagnonnage et aussi pour la succession (faire passer à la génération suivante – du même sang – le patrimoine de la famille).

Il s’agissait d’un partenariat utile, de travail, d’argent, de statut social, où l’amour & la passion n’avaient pas leur place.

Mais notre culture est venue charger l’union d’un poids supplémentaire ; d’une exigence de passion, et que notre partenaire soit aussi notre confident et notre meilleur ami… Et en plus, on vit plus longtemps.

On exige donc de ce seul partenaire, ce qui était fourni jadis (il n’y a pas si longtemps) par la famille élargie et même par tout un village !

On lui demande de nous donner un sentiment d’appartenance, de continuité, d’identité, mais aussi le mystère et la transcendance, la fascination, l’émerveillement, on veut qu’il nous donne la sécurité et un confort douillet, mais aussi du « piquant », qu’il nous donne la surprise et la nouveauté, mais aussi le prévisible, le familier et le rassurant …

Il faut donc que les 2 partenaires soient des êtres quasiment parfaits ; doux, fiables, sérieux, fertiles, jouettes, fidèles, ordonnés, spirituels, … ça fait beaucoup… On voit bien que ce ne sont pas des sextoys et de la lingerie qui pourront remédier aux problèmes du désir en couple !

Apaisez votre esprit !

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Man Sleeping Beneath A Nighttime Sky --- Image by © Images.com/Corbis

Pour retrouver notre calme, on peut d’abord se désencombrer l’esprit, cesser de s’obséder sur nos soucis –  il est vrai, par ex, que l’exercice de Présence (que décrit Eckart Tölle, dans son livre « Le Pouvoir du Moment Présent ») m’a sauvé la vie, mais on ne peut pas passer toute sa vie à ignorer nos problèmes ou ce qui se passe en nous – sinon, on agira toujours « à côté ».

Une certaine dose d’introspection est donc essentielle pour agir juste & ne nuire ni à soi, ni à autrui.

Pour illustrer mon propos, voici l’antique conte d’Androclès & le lion. Cela raconte qu’un lion énorme terrorisait un village en venant rugir tout autour à la nuit tombée et qu’un jour, un jeune berger, Androclès, s’étant réfugié dans une grotte, s’y trouva avec le lion.

D’abord, il eut peur, car la bête rugissait, mais Androclès remarqua que ce lion versait des larmes et qu’en fait, il avait une grande épine à la patte. Il s’approcha doucement & ôta l’épine, puis rentra chez lui.

Par la suite, Androclès ayant mécontenté son maître, il fut condamné à être dévoré par des lions aux jeux du cirque. Mais un lion (c’était celui qu’il avait sauvé, bien sûr) lui montra de l’affection & le protégea, et donc, il fut gracié par l’empereur. Il vécut désormais heureux, avec son lion.

Cette fable – qui connaît de nombreuses variantes – est une allégorie de la connaissance de soi.

Le lion souffre, mais ignorant ce qui le fait souffrir, il est en rage ; il agit de façon agressive & menaçante (comme la sorcière, dans Kirikou) & terrorise tout le monde.

Bref, c’est une métaphore de nous autres humains, quand on n’est pas conscient des causes de notre douleur. L’art de vivre dépend principalement de cette aptitude à localiser correctement & rapidement nos « épines », pour ne pas devoir, toute notre vie, subir nos symptômes & terroriser les autres.
L’épine représente une souffrance ou une peur, un souci torturant, une culpabilité ou humiliation, une déception.

Androclès est celui qui peut voir au-delà de la furie, sa cause sous-jacente & découvrir la vraie nature du problème ; il apaise la colère née de cette peur ou douleur & sait trouver une solution constructive & pacifique.

Lorsque nous tentons de définir « l’épine » en nous, il arrive que l’on se trompe de cause & qu’on se lâche sur la 1ère personne gentille que l’on rencontre, ou sur un ami ou notre partenaire – ce qui cause des problèmes de relation.

Souvent aussi, on tente d’anesthésier notre détresse & l’on se jette sur l’alcool ou la nourriture, le porno, une clope, le Solitaire en ligne (moi !), ou encore sur le travail ou le shopping, …

Ces moyens endorment provisoirement notre détresse, mais ne s’attaquant pas à la cause du problème, ce dernier demeure.

De plus, c’est du sabotage ; cela gaspille notre temps & notre énergie, mine notre estime de soi & notre santé. Ces problèmes qu’on a omis, qu’on n’a pas osé affronter, s’attaquent alors à notre sommeil, ce qui nous épuise encore plus.

3ème mode de réaction : pour effacer cette douleur incomprise, on se met à blâmer tout le monde (nos parents, la société, notre chef, …) & on prend des décisions soudaines & non-pertinentes (divorcer, déménager, plaquer notre job ou « virer » quelqu’un sur un coup de tête, …)

Bref, quand on ignore ce qui se passe en nous, il est inévitable qu’on inflige de la douleur à soi-même ou à nos proches.

Heureusement, on peut le découvrir. Si l’on se met à l’écoute de notre esprit, il nous fournit des indices sur les causes de nos souffrances ; il suffit de les entendre & de les décoder.

Il existe une super-méthode pour y voir clair & cesser de nourrir des craintes vagues qui nous pourrissent la vie & nous empêchent de dormir – et non, ce n’est pas la méditation.

Apaiser ses pensées, se vider l’esprit & se concentrer sur le bruit du vent ou le murmure de la mer, est sûrement très efficace, mais n’est en général pas à la portée de nous autres Occidentaux… Pour la plupart d’entre nous, une méthode plus active sera plus adaptée à notre mentalité !

Le stress nocif provient surtout de pensées n’ayant pas été démêlées, examinées & affrontées adéquatement – et comme tout va vite, ces pensées s’accumulent & finissent par de l’insomnie, cette revanche des pensées qu’on n’a pas voulu avoir dans la journée …

Ces pensées vagues & confuses créent une « masse » électrique pouvant nous faire « péter un plomb ».

Pour éclaircir notre esprit, comprendre ces pensées & sentiments désavoués, la méthode suivante est efficace :

Il faut vous réserver une vingtaine de minutes une à 2 fois par semaine, tôt le matin ou tard le soir. Vous vous assiérez au calme, avec un bic & 3 feuilles de papier.

En haut de la 1ère feuille, notez : «  Qu’est-ce qui me cause de l’anxiété pour le moment ? »

En haut de la 2ème feuille, notez : «  Qu’est-ce qui m’énerve ou me contrarie pour le moment ? Et qui le fait ? »

En haut de la 3ème feuille, notez : «  Qu’est-ce qui m’enthousiasme & que j’ambitionne pour le moment ? »

Vous remarquerez que, quand vous vous posez ces questions, votre esprit s’effraie & semble un brouillard confus.

Si des mots surgissent, ou un nom ou un lieu ou une image, notez-les sans réfléchir, sans juger que, par ex, ça n’a aucun sens.

C’est comme si vous rangiez une énorme armoire bourrée de désordre ; vous devez d’abord tout sortir, étaler à plat, puis faire le tri et ranger chaque chose à la place qui lui convient.

Quand vous avez rempli la 1ère feuille, triez les pensées ; demandez-vous de quoi vous êtes réellement anxieux(se)

S’il y a un défi ou une période effrayant(e) à l’horizon, racontez-vous-en l’histoire, avec tous ses détails.

Citez tout ce qui pourrait foirer, les pensées ou situations angoissantes, & cherchez comment vous pourriez vous en sortir même si le pire arrivait.

Osez évoquer les pronostics les plus sombres – pas de faux optimisme ! Vous verrez alors qu’au fond, on peut survivre presque à tout.

Passez alors à la 2de feuille ; ce qui (& qui) vous agace.

Souvent, par crainte de s’avouer sa vulnérabilité, on n’ose pas analyser les blessures que d’autres nous infligent, mais ces couleuvres avalées finissent par créer beaucoup d’amertume & de confusion en nous – sans compter une agressivité mal dirigée ; on peut, par ex, se montrer froid avec notre partenaire.

Donc, notez qui vous irrite ; ré-évoquez tous les incidents énervants, dans tous leurs détails, comme si vous racontiez tout ça à un ami aimant, patient & compréhensif.

Puis demandez-vous comment un être gentil a pu vous infliger cela. S’il n’était pas mauvais exprès, quelle autre explication peut-on trouver à son comportement blessant ?

Enfin, si c’était arrivé à un ami à vous, que lui conseilleriez-vous ?

Passons maintenant à la 3ème feuille ; notez-y ce qui, récemment, vous a fait ressentir de l’enthousiasme, une envie, un désir, une ambition. Là aussi, décrivez cela comme vous l’expliqueriez à un ami intéressé & compréhensif.

Si, à la lumière de ceci, vous deviez changer votre vie, que changeriez-vous ?

Cette chose qui vous exalte ou que vous désirez, vous indique une chose qui pourrait manquer dans votre vie … Qu’est-ce qui pourrait vous manquer ? Si cette chose pouvait parler, que vous dirait-elle ? Si cette chose pouvait changer votre vie, que vous conseillerait-elle ?

Si d’autres domaines de votre vie ressemblaient à cette chose, à quoi ressembleraient-ils ?

En faisant ce travail, vous avez décodé les pensées qui, sinon, encombrent notre esprit.

Plus on attend pour le faire, plus le travail avec les 3 feuilles prendra du temps. C’est pour cela qu’il faut le faire au minimum une fois par semaine.

Identifier & ranger ainsi nos pensées, fait qu’on se connaît mieux, cela diminue les sentiments de colère ou la confusion, car on reconnaît nos espoirs, craintes & rancoeurs, et des solutions se dessinent.

Après ce décrassage, on se sent plus calme et surtout, on retrouve le sommeil !

Comment le PN sait que sa proie est ferrée

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merde Bon… Récapitulons les diverses étapes de la « relation avec un vampire :

1. Il a repéré une proie – c-à-d une personne qu’il sent comme vraie, vivante, aimante, gentille, généreuse, serviable, humble, empathique, riche d’émotions ( = le sang dont il a besoin pour rester à flot & ne pas se déglinguer complètement !),

2. il lui a fait son grand numéro de charme ; celui où il est époustouflé par votre charme, votre talent, votre beauté ou votre force, votre esprit, etc.. Cette période dure généralement quelques mois (même un an si vous êtes particulièrement indépendant-e),

3. il lui a fait passer un 1er test pour confirmer qu’il ne s’était pas trompé ; ce test est toujours un récit des souffrances qu’il subit (ou a subies jadis), et, s’il voit que cela vous émeut & que vous compatissez, il sait qu’il a choisi une bonne proie, (quelqu’un de non-empathique le verra comme un individu à problèmes et prendra ses distances),

4. C’est là que – juste retour des choses, à son avis – après s’être donné tout ce mal pour amener son « bétail » (= vous) dans la « cage » (la relation toxique), il peut commencer à se nourrir sur la bête ! (oui ; sur vous).

Et là, il commence petit ; c-à-d par un rabaissement subtil, ou une critique, ou une petite colère.

D’abord, ça le fait sentir bien, mais surtout, c’est un 2d test, plus poussé que le 1er (comme pour un entretien d’embauche !) pour s’assurer que vous vous laisserez maltraiter sans réagir sainement (c-à-d partir).

Si, comme moi, vous avez été maltraité dans votre famille d’origine, vous réagirez non en vous protégeant (comme ferait quelqu’un ayant de bonnes limites personnelles), mais en essayant de le soigner ou le guérir.

Si vous agissez ainsi, vous lui confirmez qu’il peut effectivement vous faire du mal sans que ça vous pousse à le quitter.

5. Enfin, la dernière phase : l’escalade … On ne le voit pas parce que c’est progressif & que ça se passe au plan moral (la violence est verbale) – mais imaginons que ça se passe au plan physique ; laisseriez-vous quelqu’un faire ses besoins sur vous ? Car c’est de cela qu’il s’agit ; que le PN vous hurle dessus, ou vous humilie en public, il vous ch.. dessus, en fait !

Peu importe que vous protestiez ; vous restez ! – laisser quelqu’un vous manquer ainsi de respect, et être prêt(e) à continuer à le fréquenter prouve un criant manque d’estime de soi. Vous laissez ce type (ou cette femme) vous traiter de tous les noms (que vous êtes stupide, moche, intolérant, …) et le lendemain, vous l’embrassez ou êtes d’accord de lui faire l’amour..

Cela peut arriver à n’importe qui mais bien sûr, quelqu’un qui a grandi dans une famille PN est déjà conditionné à accepter les maltraitances et sera porté à rechercher le familier ( = ce qu’il ou elle a vécu, enfant) et à nommer cela « amour ».

En tout cas, pour un PN, c’est l’extase absolue de vous voir lui courir après, après qu’il vous a démoli(e) avec ses méchancetés, de chercher la discussion, de lui demander pourquoi il a fait ça, de tenter de lui faire comprendre à quel point vous l’aimez & combien cela vous blesse, …

Pendant que votre coeur saigne, le PN est aux anges ; il sait qu’il a le contrôle total sur votre vie – que maintenant, il peut vous dire et vous faire les pires choses et que vous voudrez toujours de lui (elle) dans votre vie !

Quand même, il juge bon d’augmenter votre confusion et de renouer les liens qui vous lient en se trouvant des excuses (qu’il a eu une mauvaise journée, ou que vous avez fait quelque chose qui l’a énervé, …). En fait, il n’a aucune bonne raison, sauf celle-ci : savoir comment vous réagirez & combien il a de pouvoir sur vous & votre vie.

Il rajoute aussi une lueur d’espoir ( = une « carotte » à agiter devant votre tête pour vous maintenir dans le bon chemin & vous faire avancer) ; que, si désormais vous « marchez droit », il n’aura plus besoin de s’énerver, et ce sera de nouveau l’harmonie & l’amour…

Les victimes chanceuses ( = celles ayant grandi dans une famille normale), peuvent trouver du réconfort auprès de leur famille ou de leurs amis. Mais ceux qui ont grandi dans une famille PN n’ont pas cette chance ; ils (elles) n’ont personne pour les conseiller ou les soutenir, et en plus, n’ont personne d’autre dans leur vie que le PN… Pour ces dernières, partir sera bien plus dur que pour les autres…

Comment reconnaître le « test du crottage » (ou il « crotte » sur vous) ? Par ex, vous sortez avec un(e) PN, tout va bien, vous vous aimez, … Un soir, vous devez aller le chercher pour sortir à 8h. Or, vous arrivez à 8h04. Au lieu de s’en ficher, le PN se met à vous hurler dessus, à vous insulter – le Prince Charmant est soudain changé en le chevalier noir ! Voila le « test du crottage » ! Et si vous tentez de vous justifier, vous l’avez raté ; en faisant cela, vous lui donnez le feu vert pour augmenter les violences !

Attention :

– s’il vous accuse de le tromper, soyez sûr(e) qu’en fait, c’est lui(elle) qui vous trompe !).

– Souvenez-vous qu’un PN adore vous fiche la honte en public ; par ex, il fera une scène en public, ou dira des choses gênantes sur vous alors que vous parlez avec quelqu’un qui compte pour vous (professionnellement, par ex), vous rabaisser (souvent déguisé en « humour » ) devant un ami potentiel, …

Ne croyez pas que ce défoulement soit inconscient ; ils savent très bien ce qu’ils font ! Loin d’être spontané, c’est une tactique mûrement pensée, qu’ils ont décidé de mettre à exécution. Ils tenteront de toutes les manières de vous rabaisser, vous faire sentir mal à l’aise pour quelque chose que vous n’avez pas fait. Ramené au plan physique, c’est comme s’il vous crottait dessus (ou vous crachait à la figure), tout en vous serrant la main.

Cela vous est certainement déjà arrivé de vous rendre à un événement qui devait être une fête, puis que quelqu’un (« ami » ou partenaire) se met à vous rabaisser sans raison – disant des choses qui vous déséquilibrent et vous affaiblissent. Et si vous êtes d’accord de rester avec celui qui vous fait cela (même si vous râlez), vous lui transmettez le message qu’il peut vous ch..er dessus !

Les gens qui se laissent ainsi maltraiter, sont des gens qui ne tiennent pas compte de leurs sensations, mais doutent d’eux-mêmes, en pensant que quelques plaisanteries sont normales & qu’ils sont trop sensibles – alors que la seule réaction correcte à ce genre de comportement, c’est de partir tout de suite et de refuser ensuite de voir ce genre de personnes.

Il faut rechercher la compagnie de gens convenables (c-à-d respectueux) car sinon, le PN refera surface dans quelques jours, semaines, ou mois, et, si vous êtes seul(e), vous serez tenté(e) de renouer avec lui.

Il faut vraiment que vous compreniez que le PN vous crotte dessus exprès ; que ce n’est pas un « accident », ou dû au fait qu’il a eu une mauvaise journée, etc. Non ; il a planifié de vous maltraiter, et il sait que vous vous méfierez de vous & de ce que votre corps vous dit, pour croire, à la place, les bobards qu’il vous sert ; que vous êtes trop sensible, que vous n’avez pas d’humour, que vous l’avez provoqué ou que c’est un malentendu ! – même, il peut fondre en larmes de crocodile, en disant qu’il ne sait pas ce qui lui a pris d’agir ainsi…

La victime accepte ces mauvaises raisons parce qu’elle a été programmée pour se nier elle-même. Et puis, c’est si soudain ; à une seconde, on est avec son ami(e) ou son amour, et il (elle) vous porte un coup sans prévenir. Cette « tempête par ciel bleu » est si brutale que la victime est en état de choc !

Il faut se souvenir que, si ce que vous dit un(e) autre nous fait l’effet d’un coup à l’estomac et nous fait nous sentir mal, c’est réel ; ce n’est pas une imagination ; c’est un mauvais traitement et cet(te) autre est toxique ! Et ce n’est pas votre job de tenter de les corriger ou les guérir. De toute façon, c’est peine perdue avec ce genre d’individus !

Réfléchissez ; demandez-vous quel genre de personne il faut être pour faire subir ce choc brutal à quelqu’un d’autre, juste pour asseoir son pouvoir sur cet autre ? Ca ne peut être qu’un être mauvais, qui vous fera du mal.

Donc, si quelqu’un vous manque de respect, même si c’est quelqu’un à qui vous tenez, ou que vous croyiez un ami, quittez-le ; il (elle) n’est pas la personne que vous pensiez qu’il (elle) était..

Vous devez faire confiance à ce que vous sentez, et vous dire que vous ne permettrez pas à cet être de vous maltraiter une fois de plus ! Inventez une excuse et partez tout de suite… et s’il vous rappelle, n’acceptez sous aucun prétexte un autre rendez-vous.

Et ne donnez pas la raison : c’est une perte de temps & d’énergie de dire à un PN qu’on le soupçonne d’en être un.

Quand on a toujours été dans ce genre d’environnement, on peut croire que tout le monde est ainsi, mais c’est faux. Si vous recherchez des personnes convenables, et faites des activités positives, vous verrez qu’il y a des gens « bien », qui même après des années, ne vous manquent pas de respect.

Mais pour vous lier à des personnes convenables, il faut d’abord couper les ponts avec le(s) PN, car les gens bien ont des limites saines et ne veulent fréquenter que des gens qui en ont aussi.

Par conséquent, si quelqu’un vous soumet à ce douloureux « test », demandez-vous si vous voulez être ami (ou amant) ou faire des affaires avec un tel monstre..Vous ne laisseriez personne vous cracher à la figure ou vous ch..er dessus, non ? Eh bien, certains font cela en paroles – et vous devez voir cela ainsi ; si quelqu’un se met soudainement en rage ou vous humilie en public, visualisez-le en train de vous cracher à la face ou de crotter sur vos chaussures, et réagissez en conséquence.

Plus vous mettez de temps à quitter ce malotru, plus vous perdez de temps ( = une ressource qu’on ne peut jamais récupérer) .. Souvenez-vous que votre temps est précieux !

Maintenant que vous comprenez ce que le PN est en train de vous faire, vous pouvez vous épargner ces épreuves & ce gaspillage de votre précieux temps de vie, pour consacrer du temps à des choses qui vous épanouissent & vous rendent heureux(se).

Eviter l’infidélité

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infidélité7L’infidélité touche bien plus de la moitié des couples ; par conséquent, elle est, non pas l’exception, mais la règle.

Vu son extrême nocivité ( = aptitude à blesser, ou même tuer), il faut tout faire pour l’éviter, et pour ce, décider de recourir à  des mesures extrêmes pour « imperméabiliser » son couple contre ce fléau !

C’est l’une des choses les plus douloureuses (si pas LA plus douloureuse) de la vie ; pis que les coups, le viol, … l’une des choses les plus pénibles qu’un être puisse infliger à un autre être – et ce n’est pas puni par la Loi ! Pis : c’est encouragé par la société ! N’oublions pas ; l’Etat nous veut vivants, mais malheureux & malades – car c’est ça qui rapporte (voir Une affaire en or ; l’auto-sabotage ! – http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/ ).

Beaucoup protestent quand on dit ceci, mais pourtant c’est vrai ; par ex, quand on demande aux femmes alcooliques pourquoi elles ont commencé à boire ou à se droguer aux antidép’, beaucoup disent « j’ai commencé quand j’ai appris qu’il m’a trompée »…

N’oubliez pas que n’importe quelle trahison est pénible, mais subir ceci de celui(celle) qui a promis de nous aimer & de nous protéger, est horrible.

Donc, oui ; l’infidélité nous guette, et de tant de façons ! Donc, pour ne pas connaître cette terrible épreuve, ou ne pas l’infliger à l’autre, il FAUT être réaliste, savoir qu’on est vulnérable, que ça risque plus de nous arriver que l’inverse ( = ne jamais tromper, ni être trompé) et prendre dès le début des mesures pour nous en protéger.

A moins d’être en couple avec un pervers narcissique, si notre partenaire nous trompe, ça commence toujours par d’innocentes conversations avec quelqu’un d’autre, et, une chose en entraînant une autre, des sentiments se développent.. et bien sûr, ça finit au lit !

Ensuite, même si le partenaire trompé  « pardonne » et garde le « trompeur », il n’oublie quand même jamais.

Par conséquent, pour éviter ça, si jamais il arrive (& ça arrivera !) que votre partenaire ne remplisse pas l’un de vos principaux besoins émotionnels, vous devez, non vous tourner vers un(e) autre, mais lui en parler.

Même, si vous ressentez une attirance pour un(e) autre, dites-le à votre conjoint(e), et ensuite, évitez cette personne à tout prix – même si ça signifie changer de boulot ou couper les ponts avec des ami(e)s !

Si on a été trompé(e), il ne faut pas pardonner sans raison (ce qui équivaut à effacer la « dette » de l’autre), mais exiger une compensation pour ce qu’il nous a fait subir ; il ne faut pas pardonner si le trompeur ne regrette pas (et le prouve) son acte.

Le trompeur doit, en quelque sorte, mettre du baume sur les blessures qu’il a infligées à son(sa) partenaire, et guérir l’union, qui a été très abîmée par l’infidélité.

Il doit d’abord couper radicalement les ponts avec son amant(e), n’avoir plus aucun contact, quel qu’il soit, avec ce dernier. Surtout, ne plus le (la) VOIR ; car chaque vision de l’amant(e) non seulement risque de rallumer la liaison, mais re-blesse son(sa) partenaire  = > à chaque fois que le trompeur revoit son amant(e), il ré-inflige une torture à son (sa) partenaire ; à chaque fois, la personne trompée ressent à nouveau toute la douleur de la tromperie !

Cette règle de non-contact absolu, est un « must », et n’a pas d’exceptions.

Suite à la révélation de la rupture & à la coupure avec l’amant(e), chaque membre du couple sera déprimé et irritable pendant 3-6 mois ; le trompeur, d’avoir quitté quelqu’un à qui il tenait, le trompé, de la douleur.

Et ça mettra 2 ans d’efforts pour guérir le couple (pour que la confiance revienne) … mais ça vaut le coup ; le couple, ayant repéré & réparé ses manques, en ressort alors plus fort qu’avant.

Il faudra désormais, faire ce qui rend un couple solide, et agir ainsi :

-prendre toutes les décisions en ayant l’autre (& le couple) à l’esprit ( = créer un mode de vie compatible),

-éviter les tue-l’amour (voir Les causes du désamour – http://www.bonheuretamour.com/2013/12/14/les-causes-du-desamour/ ),

-remplir, chacun, les principaux besoins émotionnels de l’autre.

Ce n’est pas toujours facile, surtout après une infidélité, mais n’oublions pas qu’un couple stable & harmonieux est ce qu’il y a de meilleur pour la santé physique & mentale !

Il FAUT donc absolument suivre la ligne de conduite décrite ci-dessus – car sinon, on ne pourra retrouver un couple sain et heureux !

Quitter ou rester ?

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Quand votre partenaire est clairement une « tache », c’est facile de savoir qu’il faut rompre, mais si c’est un chouette gars (ou fille), mais que vous n’êtes juste pas faits l’un pour l’autre, savoir s’il faut rompre ou rester, est difficile à déterminer.
Votre « feeling » vous sera une aide précieuse – car si l’autre était « le bon (la bonne)», vous ressentiriez un sentiment de bien-être et de plénitude – alors que là, on ne peut pas dire que vous êtes totalement malheureux(se), mais vous n’êtes pas non plus totalement heureux(se). Le fait de rester dans une relation inadéquate, vous fait sentir « non-complété(e) » par votre partenaire… comme un puzzle auquel il manque une pièce !
Si vous sentez que vous n’êtes clairement pas faits l’un pour l’autre, vous devez rompre.
Idem s’il(elle) ne fait pas assez d’efforts (voir mon article « le 1er enfant d’un couple, c’est la relation – ) ; par ex, il ne se montre plus romantique – ou elle se laisse aller physiquement – et ne change pas son attitude alors que vous lui avez signalé le problème.
Si vous êtes toujours à hésiter, faites le test suivant, qui s’appelle « test 100/50 » ; si vous n’êtes pas à 100% heureux(se), minimum 50% du temps, il faut rompre.
Ce n’est pas la peine de perdre votre temps et votre énergie à essayer de faire marcher une relation qui n’est pas destinée à fonctionner c-à-d avec quelqu’un qui n’est pas en phase avec votre être profond et qui vous rendra malheureux(se) et dans une relation qui craquera de toute façon plus tard.
Mais quelles sont les bonnes (graves, sérieuses) raisons de rompre ?
Bien sûr que les différences entre vous (surtout avec des êtres aussi différents qu’un homme et une femme), il y aura des différends – mais certains sont mineurs, d’autres plus sérieux. Et puis, tout est dans la manière de les traiter ! Comme je l’explique dans d’autres articles, un tout petit problème, dont on refuse de parler ou de traiter, peut gangréner toute une relation, alors qu’une communication ouverte et aimante sur un problème, même très grave, le résoudra et renforcera même le couple…
Si vous hésitez toujours, voici les bonnes raisons de rompre
Il(elle) ne vous traite pas avec respect
Si votre partenaire vous dit des choses dures et cruelles, qui piétinent votre sensibilité ou vous rabaisse, il faut songer à rompre.
Lorsque vous dites non, est-ce qu’Il(elle) vous écoute et respecte ce refus ? S’il (elle) ne le fait pas dès le départ, imaginez comment ça évoluera plus tard ! Le fait de ne pas tenir compte de vos frontières personnelles ou des limites que vous indiquez, signale un manque de respect.
Il(elle) refuse les compromis
Comme un enfant, votre partenaire exige que les choses se passe comme il(elle) l’a prévu ou le veut, et pas du tout comme vous aimeriez, et ne veut pas comprendre que vous ayez aussi le droit d’avoir ce qui vous plaît. Et il (elle) refuse d’en discuter ; c’est à chaque fois la scène, ou il(elle) s’en va ou se retire dans sa coquille et boude si vous tentez d’en discuter.
Vous n’avez pas besoin d’un petit enfant, mais d’un(e) partenaire amoureux adulte, conscient(e) qu’une relation exige toujours de la tolérance et des compromis – et de former une entité, pas de tirer toute la couverture à soi !
L’ego, l’instinct de preneur, gangrènent une relation, parce qu’il s’agit d’une relation d’amour, et que l’amour est don !
Vous savez que vous recevez moins que ce que vous méritez
Vous savez que vous méritez mieux, mais craignez de rompre, par peur de regretter votre acte et/ou de rester seul(e)…
Un autre problème est qu’il y a aussi beaucoup de gens (femmes surtout) qui ne sont pas conscient(e)s de leur valeur, et de mériter mieux que ce qu’ils (elles) ont comme relation…
Pour savoir si ce point vous concerne, demandez-vous si vous DESIREZ quelque chose ou quelqu’un de mieux. Aussi, si votre partenaire vous donne autant que ce qu’il reçoit de vous – car l’inéquité, le déséquilibre, sont fatals à une relation.
Si le niveau d’efforts que vous y investissez diffère beaucoup de ce que l’autre y investit, et que cet(te) autre ne change pas malgré vos demandes, il faut rompre.
Voyez aussi comment vous réagissez en relation, et si vous êtes fier(e) de vous et rayonnant(e) avec votre aimé(e). En effet, quand on est dans une relation saine, notre partenaire fait ressortir ce qu’il y a de meilleur en nous. Les sentiments d’amour et les interactions positives nous rendent radieux(se). Mais si la relation est malsaine et que l’autre nous traite mal, il(elle) fait ressortir (ou génère) le pire de nous, parce que l’on est malheureux(se), dégoûté(e), frustré(e), anxieux(se) ou en colère en sa présence. Et en plus, cette mauvaise relation a un impact négatif sur d’autres domaines de notre vie.
Il(elle) ne favorise pas votre croissance personnelle
Si l’autre tente de vous faire renoncer à vos buts et aspirations ou sabote votre voie vers la réussite, c’est qu’il laisse ses propres craintes de vous perdre primer – il faut en fait, éviter de fréquenter les êtres opérant d’un niveau de peur – car la peur mène à l’égoïsme et à la violence… Une relation d’amour, doit se composer d’êtres capables d’opérer à partir d’un niveau d’amour – car l’amour est don, générosité, oubli de l’égo…
Ce genre de personne craint que, si vous changez et vous améliorez, il restera en arrière et vous perdra. Si ce partenaire refuse d’évoluer ou de soutenir votre évolution, cela fera stagner la relation … qui finira par s’étioler et mourir.
Il(elle) refuse de soutenir votre individualité
Avez-vous l’impression de vous être perdu(e) dans cette relation ? Avez-vous dû changer d’amis, d’habitudes, de style ou vos goûts personnels ? Si vous avez dû devenir un double de votre partenaire, qu’il(elle) refuse que vous ayez une vie personnelle, des idées, des gouts, et des intérêts bien à vous, gare ! Son emprise ne fera que croître avec le temps… et votre liberté, elle, ne fera que rétrécir de plus en plus !
En conclusion, bien qu’aucune personne (donc relation) ne soit parfaite, si les 2 partenaires font des efforts continus pour améliorer la relation et eux-mêmes en tant que personne, tout ira bien. Mais si l’un des 2 ne peut ou ne veut pas faire d’efforts pour changer, ça ne peut pas marcher… Même si cette personne a un tas de côtés géniaux et que vous l’aimez très fort, vous serez malheureux(se) dans cette relation, et la vie n’est pas censée être pénible, mais pleine de joie, au contraire !